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  • Regina Caeli de ce dimanche 20 mai 2018

    « La fête de la Pentecôte est source de sainteté grâce à l’Esprit Saint », a affirmé le Pape François lors de la prière du Regina Caeli, ce dimanche 20 mai.

    Compte rendu sur Vatican.News.

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

    Le Pape a par ailleurs annoncé ce dimanche midi la création de 14 nouveaux cardinaux, qui seront élevés à la pourpre le 29 juin prochain en la fête de Saint Pierre et Saint Paul.

    Compte rendu et détail des nouveaux cardinaux sur Vatican.News.

  • 10h00, Basilique Saint-Pierre : Messe de la Solennité de la Pentecôte célébrée par le Pape François

     
     
     
    Dans son homélie prononcée lors de la Messe de la Pentecôte célébré en la Basilique Saint-Pierre de Rome ce 20 mai, le Pape François a loué la puissante « force intérieure et extérieure » de l’Esprit Saint. Une force qui permet à l’Église et à ses fidèles de connaître une jeunesse perpétuelle.
     
    Compte rendu de Delphine Allaire sur Vatican.News.
     
    Texte intégral de l'homélie (version française) sur le site internet du Vatican.

  • Cristóbal de Morales (1500-1553) : Iam Christus astra ascenderat

    (Códice 25 de la Cathédrale de Tolède, 1545-1547)
    Ensemble Plus Ultra - Dir. Michael Noone
     
    Iam Christus astra ascenderat
    regressus unde venerat
    promissa patris munera (Patris fruéndum múnere)
    Sanctum daturus Spiritus.

    Solemnis urgebat dies:
    quo mystico septemplici
    orbis volutus septies
    signat beata tempora.

    Déjà le Christ était monté aux cieux,
    retourné d’où il était venu,
    pour nous donner le Saint-Esprit,
    qui fera jouir de la promesse du Père.

    Il approchait le jour solennel,
    où le cycle parcouru sept fois
    du septénaire mystérieux,
    annonce les temps bienheureux [*].
     
    [*] Sept semaines figuratives avaient séparé la sortie d’Égypte de la promulgation de la loi sur le Sinaï, et l’Hymne divise le temps de Pâques à la Pentecôte, comme l’Écriture le fait elle-même, en sept fois sept jours, après lesquels apparaît le cinquantième qui désigne l’éternité ; le nombre sept rappelle aussi les sept sacrements et les sept dons du Saint-Esprit.

    (Source)
  • Méditation - « L'Esprit de Dieu repose sur moi... »

    « Quand on possède l'Esprit de Dieu, on fait bien toutes choses, car on les fait, non en crainte et en servitude, mais en amour et par amour. Alors rien ne coûte [...]. Alors on n'agit plus machinalement et sans but, par habitude et routine, encore moins par humeur et caprice, par légèreté et irréflexion, ou par la fausse sagesse du monde ; mais on se propose toujours les vues élevées de la foi ; et, pour y mieux atteindre, on réfléchit avant d'agir ; on consulte la lumière de l'oraison plutôt que les calculs de la sagesse humaine ; et dans le cours de l'action on procède mûrement, sans ces vivacités ou précipitations qui obscurcissent l'entendement et jettent dans l'imprudence. On agit en humilité, douceur et patience, aidé de la sagesse d'en haut, qui modère et conduit tout à bonne fin. C'est ainsi que, là où l’œil humain ne voit que ténèbres, la lumière de Dieu montre ce qu'il faut faire ; et avec elle, là où les sages du monde s'égarent, on fait des merveilles : témoin les Vincent de Paul, les Ignace, les Xavier, dont la sagesse suréminente a dépassé toute la sagesse du monde. C'est là enfin ce qui fait les hommes de Dieu propres à toute espèce de bien ; c'est là ce qui perfectionne tous les actes et rend la vie sainte. Aspirons de toute notre âme à porter en toutes choses l'Esprit de Dieu, et non point l'esprit de l'homme. »

    Abbé André-Jean-Marie Hamon (1795-1874), curé de Saint Sulpice, Méditations à l'usage du clergé et des fidèles pour tous les jours de l'année, Tome II (Mercredi de la Pentecôte, Méditation pour le matin, troisième point), Paris, Victor Lecoffre, 1886.

    chemin_lumiere_18a.jpg

    (Crédit photo)

  • Introit "Spiritus Domini"

    Schola de la Hofburgkapelle de Vienne
     
    Ant. ad Introitum. Sap. 1, 7.
    Spíritus Dómini replévit orbem terrárum, allelúia : et hoc quod cóntinet ómnia, sciéntiam habet vocis, allelúia, allelúia, allelúia.
    L’Esprit du Seigneur remplit l’univers, alléluia, et comme il contient tout, il connaît tout ce qui se dit, alléluia, alléluia, alléluia.

    Ps. 67, 2.
    Exsúrgat Deus, et dissipéntur inimíci eius : et fúgiant, qui odérunt eum, a fácie eius.
    Que Dieu se lève, et que ses ennemis soient dissipés, et que ceux qui le haïssent fuient devant sa face.

    V/. Glória Patri.
  • Dimanche 20 mai 2018

    Dimanche de Pentecôte

    Dimanche,Pentecôte

    L'icône de la Pentecôte (La Descente du Saint-Esprit)
    Monastère Stavronikita, Mont-Athos (XVIIe siècle)

    (Crédit photo et explication de l'icône)

  • Veni Sancte Spiritus

    Abbaye bénédictine Saint-Dominique de Silos

  • Méditation - Vigile de la Pentecôte

    « L'Esprit Saint donnera aux justes la paix parfaite dans l'éternité. Mais déjà maintenant il leur donne une paix très grande lorsqu'il allume en leur cœur le feu céleste de la charité. L'apôtre Paul dit en effet : « L'espérance ne trompe pas, car l'amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l'Esprit Saint qui nous a été donné » (Rm 5,5). La véritable et même la seule paix des âmes en ce monde consiste à être rempli de l'amour divin et animé de l'espérance du ciel au point que l'on en vienne à considérer comme peu de chose les succès ou les revers de ce monde, à se dépouiller complètement des désirs et des convoitises de ce monde, et à se réjouir des injures et persécutions subies pour le Christ, de sorte que l'on puisse dire avec l'apôtre Paul : « Nous mettons notre fierté dans l'espérance de la gloire de Dieu. Plus encore, nous mettons notre fierté dans les épreuves » (Rm 5,2).

    Il se trompe celui qui imagine trouver la paix dans la jouissance des biens de ce monde, dans les richesses. Les troubles fréquents d'ici-bas et la fin même de ce monde devraient convaincre cet homme qu'il a posé les fondations de sa paix sur le sable (Mt 7,26). Au contraire, tous ceux qui, touchés par le souffle de l'Esprit Saint, ont pris sur eux le joug très bon de l'amour de Dieu et qui, à son exemple, ont appris à être doux et humbles de cœur, jouissent dès maintenant d'une paix qui est déjà l'image du repos éternel. »

    Saint Bède le Vénérable (v.673-735), Homélie 12 pour la Vigile de la Pentecôte, PL 94, 196-197 (trad. Orval).

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    (Crédit photo)

  • Audience générale du mercredi 16 mai 2018

    Lors de l’audience générale de ce mercredi matin, tenue sur la Place Saint-Pierre, le Pape François a conclu son cycle de catéchèses sur le baptême. Il s’est penché cette fois sur les effets spirituels du baptême, « invisibles aux yeux mais opérationnels dans le cœur de celui qui est devenu une nouvelle créature » grâce à ce sacrement.

    Compte rendu de l'audience générale sur Vatican.News.

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, nous concluons aujourd’hui le cycle de catéchèses sur le Baptême. La remise du vêtement blanc et du cierge allumé sont les signes visibles qui manifestent la dignité des baptisés et leur vocation chrétienne, telle que l’énonce saint Paul : « Vous tous que le baptême a unis au Christ, vous avez revêtu le Christ » (Ga 3, 27). Le vêtement blanc annonce la condition de ceux qui sont transfigurés dans la gloire divine. Le mandat de le porter sans tache pour la vie éternelle trace le chemin qui, depuis la fontaine baptismale, conduit vers la Jérusalem céleste. Se revêtir du Christ signifie cultiver des sentiments de tendresse, de bonté, de compassion, d’humilité, de douceur et de patience et par-dessus tout d’amour, qui est le lien le plus parfait. La remise de la flamme allumée au cierge pascal rappelle que c’est Jésus Christ qui est la lumière et que nous sommes appelés à recevoir sa splendeur. La vocation chrétienne est de marcher en enfants de la lumière, en persévérant dans la foi. Le devoir des parents et des parrains et marraines est d’avoir soin d’alimenter la flamme de la grâce baptismale dans leurs enfants et de les aider à persévérer dans la foi. La célébration du baptême se conclut par le Notre Père, prière de la communauté des enfants de Dieu. Les baptisés recevront en effet la plénitude du don de l’Esprit dans la Confirmation et participeront à l’Eucharistie, apprenant ce que signifie se tourner vers Dieu en l’appelant ‘Père’ dans la sainte Église. »

    « J’accueille avec plaisir les pèlerins provenant de France, de Suisse, et d’autres pays francophones. Je salue en particulier les jeunes ainsi que les pèlerins du diocèse du Mans. Chers frères et sœurs, je souhaite que la grâce de votre baptême fructifie en chacun de vous en un chemin de sainteté. Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Codex Engelberg 314 : Alleluia, V. O Maria rubens rosa

    (manuscrit du monastère d'Engelberg, Suisse)
    Schola Cantorum Basiliensis (mars 1986)

  • Méditation - « Demeurez en moi » (Jn 15,4)

    « « Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là produira du fruit en abondance, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire » (Jn 15,5). Le Christ est le lieu de notre demeure, de notre repos. Demeurer. Le mot évoque une adhésion solide et durable dans la foi au Christ, et une certaine présence intime née de l'amour et de la connaissance réciproque. « Demeurez en moi comme je demeure en vous » (15,4). Cela dépend donc de nous, il faut s'y mettre activement et avec constance. Notre union avec le Christ doit être consciemment entretenue par une habitude de recueillement. Il faut nous plonger aussi souvent que possible dans le Christ en qui nous sommes, sous l'influence de l'Esprit en nous. Tout ce que nous faisons, nous devons le faire dans le Christ ; arrêtons-nous un instant avant de commencer une action, afin qu'elle découle toujours de notre union avec lui. Aimons nos frères dans le Christ, car eux aussi, ils sont dans le Christ (Mt 25,31-46), et nous les aimons avec son amour. Que tous nos jugements soient ceux du Christ, regardons tout avec ses yeux. Que ce soit sa prière qui jaillisse de notre cœur, sa louange qui chante dans nos voix. Que ce soit sa croix que nous portions, et sa vie et sa joie qui soient en nous. « Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés : demeurez dans mon amour » (15,9).

    Notre effort ne sera pas vain, car il est fondé sur sa présence en nous, sur son Esprit en nous, sur la fidélité de son amour. Jésus demeure en nous, paisiblement, profondément, source de vie, d'action et d'amour. La sève de sa vie qui court en nous est une sève d'amour et de lumière ; les fruits qu'elle produira en abondance sont les œuvres d'une dilection vraie et efficace, et une unité d'amour entre nous, les sarments, en lui.

    « En dehors de moi, vous ne pouvez rien faire » (15,5). Rien, absolument rien. Pénétrons-nous de cette vérité. Hors du Christ, les efforts les plus acharnés ne peuvent aboutir à rien. En lui, tout est possible : l'amour, l'unité, la vie éternelle. »

    Vivre dans l'intimité du Christ, par un Chartreux, Tome 2, Presses de la Renaissance, Paris, 2006.

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  • Mercredi 16 mai 2018

    St Ubald, évêque et confesseur

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    Giovanni Francesco Nagli (XVIIe), St Ubald délivre une possédée
    Musée de la ville de Rimini (Italie)