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  • Angelus de ce dimanche 24 juin 2018

    A l'occasion de la prière de l’Angélus de ce dimanche 24 juin, le Pape a proposé place Saint Pierre une réflexion sur le mystère de la naissance, s’appuyant sur celle de Saint Jean-Baptiste dans les Écritures.

    Dans l’Évangile selon Saint Luc cité par le Pape François depuis la fenêtre du palais apostolique, l'annonce de la naissance de  Jean-Baptiste laisse Zacharie incrédule « parce que les lois naturelles ne le permettaient pas ». Ainsi apparait que « Dieu ne dépend pas de notre logique et de nos capacités humaines limitées ». Tout l'événement de la naissance de Jean-Baptiste est donc entouré d'un joyeux sentiment « d'étonnement, de surprise et de gratitude » que le Pape assimile « au mystère de la naissance ».

    Insistant sur l’importance de ces sentiments de joie, d’étonnement, de surprise et de gratitude, véritables « âmes de la foi », le Souverain Pontife a loué toutes les variables de l’existence humaine « qui ne peuvent être ni prévues ni contrôlées ». Et ce, malgré une époque qui a tendance à tout planifier, a-t-il relevé.

    « Plus on en sait et plus l’on reste étonné et fasciné ! », s’est donc réjoui le Saint-Père, car « la vie d'une personne dépasse toujours nos modèles et nos propres attentes »: elle est « don de Dieu ».

    Enfin, le Pape a surtout appelé chacun à demeurer toujours plus conscients « que dans la génération d'un enfant, les parents agissent comme des collaborateurs de Dieu ». Chaque parent est ainsi porteur d'une « mission sublime qui fait de chaque famille un sanctuaire de la vie ».

    Ces paroles du Pape François sur l'importance de la vie, de la conception à la naissance, résonnent tout particulièrement en ce 24 juin, veille de deux jours du Congrès sur la bioéthique mondiale à l'Académie pontificale pour la vie. Ces travaux présidés par Mgr Vincenzo Paglia, président de cette Académie pontificale, pencheront sur le rôle de l'éducation dans les problématiques de bioéthique, ainsi que sur « la santé maternelle et infantile ».

    Source : Vatican.News.

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

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    Bse María Felicia de Jesús Sacramentado (1925-1959)

    Après la prière de l'Angelus, le Pape a salué la béatification au Paraguay, ce samedi 23 juin, de Sœur Maria Felicia de Jésus au Saint-Sacrement (au siècle : Maria Felicia Guggiari Echeverría), moniale professe de l’Ordre des Carmélites Déchaussées, rappelant que son papa l’appelait – comme les Paraguayens aussi aujourd’hui encore – « la Chiquitunga », ce qui signifie « utile, simple, modeste » : un modèle que le Pape a proposé aux jeunes.

    Précisions et biographie sur Zenit.org.

  • Jean Gilles (1668-1705) : Motet à Saint Jean Baptiste

    Le Concert Spirituel - Dir. Hervé Niquet
    Véronique Gens, soprano ; Jean-Paul Fouchecourt & Douglas Nasrawi, ténors
    Jean-Louis Paya, basse

  • Méditation - Le Trésor de l'Eucharistie

    « Pour chaque catholique, il y a un trésor inestimable : la proximité du Seigneur dans le saint sacrifice et dans le très saint sacrement de l'autel. Quiconque est pénétré d'une foi vive dans le Christ présent dans le tabernacle, quiconque sait qu'un ami nous y attend constamment, toujours avec le temps, la patience et la sympathie pour écouter les plaintes, les pétitions et les problèmes, avec conseil et aide en toutes choses... cette personne ne peut rester désolée et abandonnée même dans les plus grandes difficultés. Il a toujours refuge où la quiétude et la paix peuvent encore être trouvées. »

    Ste Thérèse-Bénédicte de la Croix [Edith Stein] (1891-1942), citée par le P. Barry Braum, in "That I may see" (chap.3), trad. Missionnaires de la Sainte Eucharistie, Brasier Eucharistique n°129, juin 2018.

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    Crypte de la Basilique du Sacré Cœur, autel Saint Pierre
    (Crédit photo : Basilique du Sacré Cœur de Montmartre)
    (statue du Sacré-Cœur réalisée à partir d’un dessin peint par le Bx Charles de Foucauld dans sa chapelle de Béni-Abbès)

    « Cœur Sacré de Jésus, merci de vous exposer à nos yeux, de vous donner à nous, de nous faire le don infini de votre présence, dans votre Sainte Hostie, sur le Saint Autel.
    Merci de vous donner, de vous présenter, de rester avec nous ainsi tout le jour, toute la nuit, à toute heure, toute notre vie, transformant notre vie en une vie toute divine.
    Merci, Cœur Sacré de Jésus, de cet excès de bonté, de cet excès de bonheur ! »

    Bx Charles de Foucauld (1858-1916).

  • Dimanche 24 juin 2018

    Nativité de St Jean Baptiste

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    Giusto de Menabuoi (1330-v.1391), Le nom de Jean Baptiste
    Fresque de la cathédrale de Padoue (Italie)

  • Visite du Pape François à Genève ce jeudi 21 juin 2018

    Le Pape François doit quitter Rome à 8h 30 direction Genève où il passera la journée. Après la cérémonie de bienvenue, le Saint-Père sera reçu en privé par le président de la Confédération suisse Alain Berset.

    A 11h15, il est attendu au siège du Conseil œcuménique des Eglises (COE) pour une prière œcuménique, au cours de laquelle il prononcera une homélie. Une cérémonie qui sera suivie d’un déjeuner avec les membres du COE. L’après-midi, à partir de 15h45, le Saint-Père prononcera un discours devant le Conseil, à l’occasion des 70 ans de sa création.

    Le Pape achèvera cette journée à Genève en présidant la Messe avec les catholiques suisses au Palais des expositions et des congrès de la ville. Son départ pour Rome est prévu à 20h locales.

    Programme détaillé de la journée :

    08h30 : Départ en avion de l’aéroport de Rome/Fiumicino

    10h10 : Cérémonie de bienvenue à l’aéroport de Genève
           Retransmission en direct sur KTO (10h10)

           Rencontre privée avec le président de la Confédération helvétique, Alain Berset, dans une salle de l’aéroport.

    11h15 : Prière œcuménique au Conseil œcuménique des Eglises (COE)
           Retransmission en direct sur KTO (11h15)

     Texte intégral en français du discours du Pape François sur le site internet du Vatican.

    12h45 : Déjeuner avec les responsables du COE à l’Institut œcuménique de Bossey

    15h45 : Rencontre œcuménique - Discours du Pape devant le COE
           Retransmission en direct sur KTO (15h45)

    Texte intégral en français du discours du Pape François sur le site internet du Vatican.

    17h30 : Messe avec les catholiques de Suisse au Palais des expositions et des congrès (Palexpo)
           Retransmission en direct sur KTO (17h15)

    Texte intégral en français de l'homélie du Pape François sur le site internet du Vatican.

    19h15 : Prise de congé des évêques et des représentants pontificaux dans le pays

    19h45 : Congé officiel à l’aéroport international de Genève

    20h00 : Départ pour l’aéroport de Rome/Ciampino

    21h40 : Arrivée à l’aéroport de Rome/Ciampino

    Source : Vatican News.

  • Jeudi 21 juin 2018

    St Louis de Gonzague, religieux, patron de la jeunesse

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    Gravure de Jan Van Den Sande (Anvers 1600-1664)

  • GPA : « Si on voulait fabriquer de la souffrance et de la pathologie, on ne s’y prendrait pas autrement… », estime Catherine Dolto

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    « Organiser l’abandon d’un enfant pour des raisons commerciales est une pratique barbare qui va faire basculer l’humanité dans l’inconnu ». Pour Catherine Dolto, médecin et haptothérapeute, « la commercialisation de l’enfantement n’est pas un progrès technique, mais bien une dérive éthique. Il est troublant de constater que l’abolition de l’esclavage est unanimement reconnue comme un progrès, alors que la location du corps d’une femme ne semble pas être perçue comme une régression ».

    Dans une interview accordée à Famille Chrétienne, la fille de Françoise Dolto prend vivement position contre la GPA : «  Il y a un lien étroit entre la manière dont une société encadre la gestation et la petite enfance et l’évolution que les enfants ainsi traités feront subir à leur cadre social. Ne pas prendre soin des nouveaux arrivants, c’est préparer la barbarie à venir ».

    Pour elle, nous risquons « de sombrer dans le chaos ». Ce qui « est déjà le cas lorsqu’une mère porte l’enfant de son propre fils, lui-même homosexuel, comme cela s’est produit récemment en Angleterre. En effet, nos sociétés humaines sont marquées par des interdits. Celui de l’inceste est partagé par toutes ». Elle met en garde : « Il ne faudra pas s’étonner si nos sociétés produisent de plus en plus de violence, puisque les grands interdits ont comme fonction de la canaliser ».

    L’oubli manifeste de l’enfant dans ces pratiques est une négation des « soixante-dix dernières années de découvertes scientifiques dans le domaine de la vie prénatale », déplore la praticienne. « Un enfant in utero se constitue dans le concert polysensuel offert par ses parents  : la voix de son père, le bruit du cœur de sa mère, le goût de ce qu’elle mange, ses sentiments, ce qu’elle éprouve quand d’autres s’approchent, tout passe la barrière du giron maternelle et devient potentiellement important. Jusqu’à modifier le patrimoine génétique de l’enfant comme l’atteste l’épigénétique qui étudie les influences environnementales sur le génome ».

    Elle explique que « GPA ou non, la naissance sera toujours un passage difficile : l’enfant expérimente la dépendance et subit des rafales de premières fois » et elle ajoute « dans le cas d’une GPA, l’enfant est arraché de sa ‘planète mère’ qui est sa sécurité. Il doit d’un moment à l’autre s’adapter à des inconnus. Quel choc pour lui ! Les failles sont là, souterraines mais réelles, qui s’ouvriront un jour ou l’autre ». Pour cette femme aguerrie, « si on voulait fabriquer de la souffrance et de la pathologie, on ne s’y prendrait pas autrement… ».

    Comparée au sort des enfants né sous X et adoptés, elle considère que la GPA « consiste à programmer un malheur pour s’approprier un enfant. Je ne sais pas ce que l’on dira à ceux nés d’une GPA », poursuit-elle, « il faudra trouver des termes qui ne soient pas trop désespérants pour leur présenter la situation ». Elle regrette que « les valeurs de commerce ont remplacé celles d’humanité » et s’inquiète « que notre époque [ait] une éthique qui ne [soit] pas au niveau de nos possibilités techniques ».

    Pour aller plus loin :

    GPA : « On ne peut pas remplacer une souffrance d’adulte par une souffrance d’enfant »

    Sources : Gènéthique.org -  Famille Chrétienne, Benjamin Coste (28/04/2018) - Catherine Dolto : «Avec la GPA, nous programmons le malheur d’un enfant»
  • Audience générale de ce mercredi 20 juin 2018

    Le Pape François a poursuivi ce mercredi matin sa série d’enseignements sur les commandements de Dieu, en invitant à comprendre ce qu’ils impliquent dans la relation entre les hommes et leur Créateur.

    Le compte rendu de Cyprien Viet sur Vatican.News.

    Texte intégral de la catéchèse du Pape François traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, Jésus est venu accomplir la Loi et non pas l’abolir. En quel sens cela peut-il être compris ? Les dix Commandements ont assurément la forme extérieure d’une loi. Cependant la Bible les désigne, non pas comme les « dix commandements » mais comme les « dix paroles » : Décalogue. Alors qu’un commandement n’appelle aucun dialogue, la parole, au contraire, est le moyen essentiel de la communication. Une chose est recevoir un ordre, autre chose est comprendre que quelqu’un cherche à parler avec nous. Depuis les origines, le Tentateur suggère l’image d’un Dieu jaloux et possessif. Or, le premier commandement donné à l’homme et à la femme, plus qu’une interdiction, était le moyen qu’un père donnait à ses enfants pour les protéger de l’autodestruction. Nous nous trouvons devant cette alternative : sommes-nous des esclaves ou bien des fils ? Dieu est-il un maître ou un Père ? Ses commandements sont-ils seulement une loi, ou bien contiennent-ils une parole ? L’esprit de Jésus que nous avons reçu nous empêche d’accueillir la Loi de manière oppressive. Le christianisme opère ce passage de la lettre de la Loi à l’Esprit qui donne la vie.

    Je salue cordialement les personnes de langue française, en particulier les pèlerins venus de Haïti, les jeunes venus du Chablais, en Suisse, et de Nouméa, en Nouvelle Calédonie, ainsi que les pèlerins de Saint Brieuc accompagnés par l’Evêque, Mgr Denis Moutel. Frères et sœurs, rappelons-nous que le monde a besoin du témoignage de chrétiens à l’esprit filial et non pas d’esclaves de la loi. Donnons ce témoignage par notre comportement dans toute notre vie.
    Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Méditation - Jésus en nous

    « Qui que vous soyez et quelle que soit votre situation dans le monde, permettez-moi, âme chrétienne, de vous dire :

    - Gardez Jésus en vous. N'oubliez jamais que le plus grand malheur qui puisse vous arriver, c'est d'obliger Notre-Seigneur à quitter votre âme.

    - Veillez sur Jésus en vous. Le défendre contre ses ennemis qui Le poursuivent jusque dans votre âme ; faire tout ce qui dépend de vous pour Lui assurer un séjour agréable dans votre cœur, c'est le grand devoir de l'hospitalité que vous devez à Notre-Seigneur.

    - Restez avec Jésus en vous. Tenir compagnie à Celui qui habite en vous, vivre constamment dans le rayonnement de sa présence et de son amour, jouir à tout instant de son intimité divine, c'est le plus grand bonheur que vous puissiez avoir sur la terre.

    Jésus, vous suffisez à mon bonheur. Vous remplissez mon esprit, mon cœur, toute mon âme. En moi, autour de moi, partout je trouve votre présence paternelle, et filialement, amoureusement je vis avec Vous. Aussi, j'aime ma solitude apparente, et je ne connais pas le déprimant ennui de l'isolement.

    Il faut, cependant, âme chrétienne, que vous sachiez que la présence de Jésus dans votre âme ne vous met pas à l'abri des misères et des épreuves de la vie. c'est le cas de vous rappeler les paroles de Bossuet : « On n'a pas Jésus pour rien. - Quand Jésus entre quelque part, il y entre avec sa croix, il y porte avec lui toutes ses épines, et il en fait part à tous ceux qu'il aime. »

    Il faut aussi ne pas oublier cette vérité d'expérience : Quand nous trouvons autour de nous un plaisir, une joie, une consolation, il arrive souvent que Jésus nous ménage un sacrifice, une peine, une déception. Cette souffrance est une grâce qui purifie ce qu'il peut y avoir de trop naturel, de trop humain dans cette jouissance.

    Ah ! si nous comprenions bien cette manière de faire de Jésus avec ses amis, nous souffririons moins, et, au lieu de gémir et de nous plaindre, nous dirions au Bon-Maître : Merci ! »

    Chanoine F. Astruc, Allons à la Vie (chap. III), Œuvre de Propagande du Sacré-Cœur, Lyon, 1940.

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    (Crédit photo)

  • Mercredi 20 juin 2018

    De la férie
     
    St Silvère, pape et martyr

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  • Synode des Jeunes : les sept mots clés de l’Instrumentum Laboris

    Ce mardi a été publié le document de travail de la XVe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques, programmée au Vatican du 3 au 28 octobre sur le thème "les jeunes, la foi et le discernement vocationnel".

    Le monde compte actuellement 1,8 milliard de jeunes de 16 à 29 ans, qui constituent donc un quart de l’humanité. Le document du travail du Synode qui leur sera consacré à l’automne en décrit la diversité, les espérances, les difficultés. Structuré en trois parties, « reconnaître, interpréter, choisir », le document cherche à offrir de justes clés de lecture sur la réalité des jeunes, en se basant sur diverses sources, parmi lesquelles un questionnaire en ligne qui a recueilli les réponses de plus de 100 000 jeunes.

    Ce que les jeunes demandent à l’Église

    Que veulent les jeunes d’aujourd’hui ? Surtout, que cherchent-ils dans l’Église ? En premier lieu, ils désirent une « Église authentique », qui puisse briller par « exemplarité, co-responsabilité et solidité culturelle », une Église qui partage « leur situation de vie à la lumière de l’Évangile plutôt que faire des prédications », une Église qui soit « transparente, accueillante, honnête, attrayante, communicative, accessible, joyeuse et interactive ». En somme : « une Église moins institutionnelle, et plus relationnelle, capable d’accueillir sans juger préalablement, amie et proche, accueillante et miséricordieuse ».

    Tolérance zéro contre les abus

    Mais il y en aussi qui ne demandent rien à l’Église ou qui veulent être laissés en paix, en la considérant comme un interlocuteur non significatif ou comme une présence « fatigante ou irritante ». Et il y a une raison dans cette attitude critique : les scandales sexuels et économiques, sur lesquels les jeunes demandent à l’Église de « renforcer sa politique de tolérance zéro contre les abus sexuels à l’intérieur de ses propres institutions », l’impréparation des ministres ordonnés qui ne comprennent pas la sensibilité des jeunes, et la difficulté de l’Église elle-même à « rendre raison de ses propres positions doctrinales et éthiques face à la société contemporaine ».

    Le document fait émerger sept paroles-clés :
    Écoute - Accompagnement - Conversion - Discernement - Défis - Vocation - Sainteté.

    Source et suite de ce compte rendu d'Isabella Piro sur Vatican.News.

    Présentation de l’Instrument de travail par le Cardinal Baldisseri (trad. française) sur Zenit.org.

    Texte intégral de l'Instrumentum laboris (en italien).

  • Présentation de l'« Instrument de travail » du Synode pour les jeunes ...

    ... qui se tiendra au Vatican du 3 au 28 octobre 2018
     
    La XVe Assemblée générale du Synode des évêques se tiendra au Vatican sur le thème : « Jeunes, foi et discernement des vocations », du 3 au 28 octobre 2018.
     
    L'« Instrument de travail » (Instrumentum Laboris) est présenté aujourd'hui par le Cardinal Lorenzo Baldisseri, Secrétaire général du Synode des évêques, entouré de Mgr Fabio Fabene, sous-secrétaire, du P. Giacomo Costa, S.I., Secrétaire spécial de la XVe Assemblée Générale ordinaire du Synode, et du P. Rossano Sala, S.D.B., également Secrétaire spécial.

    C’est le fruit de nombreux échanges entre le Vatican et les Eglises locales, notamment après le questionnaire contenu dans le document préparatoire (« Lineamenta ») présenté à la presse le 13 janvier dernier, et du « pré-synode » de février denier.

    D'après Zenit.org.