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  • William Byrd : Diffusa est Gratia

    Octette SIM (Societatis in Musica) - Dir. Horacio Castillo

    (Même texte que celui du Graduel de la Messe de ce jour)

    Graduale. Ps. 44, 3 et 5.
    Diffúsa est grátia in labiis tuis : proptérea benedíxit te Deus in ætérnum.
    V/. Propter veritátem et mansuetúdinem et iustítiam : et de ducet te mirabíliter déxtera tua.

    Graduel
    La grâce est répandue sur vos lèvres ; c’est pourquoi Dieu vous a bénie à jamais et pour tous les siècles.
    V/. Pour la vérité, la douceur et la justice ; et votre droite voua conduira merveilleusement.
  • Méditation 5ème semaine de Carême : l'orgueil (1)

    « L'orgueil est l'amour désordonné de sa propre excellence. L'homme s'aime, et, contenu dans ses limites, cet amour est légitime ; il est dans l'homme, comme dans tout être vivant, un besoin de conservation, un principe d'ordre et un ressort de progrès. Si l'homme ne s'aimait, il n'aurait ni le besoin d'être, ni la passion de croître, ni l'ambition de se mettre avec les autres êtres dans les rapports qui concourent à l'harmonie générale en le complétant lui-même. Donc l'homme devait s'aimer, et il s'aime.

    Mais voici le coup terrible qui a blessé le fond de son être, et qui, le mettant en désaccord avec les autres êtres, le dégrade lui-même. L'homme s'aime tout seul ; il s'aime plus que l'humanité, plus que Dieu, plus que tout ; il s'aime jusqu'au désordre, jusqu'à l'exaltation, et quelquefois jusqu'au délire. Et par là vous pouvez comprendre déjà comment l'orgueil devient dans la vie humaine un principe de dégradation morale. »

    R.P. C.J. Félix s.j. (1810-1891), Le Progrès par le christianisme - Conférences de Notre-Dame de Paris, Année 1857 (Cinquième conférence : l'orgueil obstacle au progrès), 4e édition, Paris, Librairie d'Adrien Le Clere et Cie, s.d.

    orgueil

  • Josquin des Prez (v.1450-1521) : "Vultum tuum"

    (Cf. texte de l'Introït de la Messe de ce jour)

  • Annonciation de la Bienheureuse Vierge Marie

    « La Vierge Marie a fermé les yeux
    Et voilé son cœur de ses deux paupières
    pour ne plus rien voir, pour entendre mieux
    Un souffle qui fait trembler ses prières...

    Un frisson le long du petit jardin
    A couru... Qui vient ? La feuille nouvelle ?
    Qui passe ?... Un oiseau sort du ciel. Soudain,
    La graine des champs les sent partir d'elle.

    Le vent sur le toit vient de rencontrer
    Dessus, un oiseau que l'azur apporte.
    Qui vole ?... Le ciel a poussé la porte,
    La porte a chanté, un Ange est entré.

    Un Ange a parlé tout bas dans la chambre.
    Toi seule, ô Marie, entends ce qu'il dit,
    Toi seule dans l'ombre et le Paradis.
    Il a semé Dieu tout grand dans tes membres.

    Je ne l'ai pas vu. Mais en s'en allant,
    - J'étais sur le pas ému de la porte -
    Il a laissé choir dans mon cœur tremblant
    Un grain murmurant du Verbe qu'il porte.

    Il a fait tomber à la place en moi
    La plus ignorée et la plus profonde,
    Un mot où palpite on ne sait quoi,
    Un mot dans mon sein pour le mettre au monde.

    Ah ! comment un mot sortira-t-il bien
    De moi que voilà qui suis peu savante ?
    Mais le Saint-Esprit - je suis sa servante -
    S'Il veut qu'il me naisse y mettra du sien.

    ......................................

    La Vierge Marie est dans son bonheur.
    La Vierge Marie est là qui se noie
    Dans le miel de Dieu. L'épine est en fleur
    Autour du jardin, autour de ma joie.

    Il y a dans toi, Vierge, un petit Roi,
    Ton petit enfant, un Dieu ! Trois ensemble !
    Et nul ne s'en doute. Il y a dans moi
    Un petit oiseau dont le duvet tremble... »

    Marie Noël (1883-1967), Le Rosaire des joies ("Annonciation", extrait), Crès, 1930.

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  • Introït "Vultum tuum"

    Cantarte Regensburg

    IN ANNUNTIATIONE B. M. V.

    Ant. ad Introitum. Ps. 44,13,15 et 16.
    Vultum tuum deprecabúntur omnes dívites plebis : adducéntur Regi Vírgines post eam : próximæ eius adducéntur tibi in lætítia et exsultatióne. (T.P. Allelúia, allelúia.)
    Tous les riches d’entre le peuple vous offriront leurs humbles prières. Des Vierges seront amenées au roi après vous, vos compagnes seront présentées au milieu de la joie et de l’allégresse. (T.P. Alléluia, alléluia.)

    Ps. Ibid., 2.
    Eructávit cor meum verbum bonum : dico ego ópera mea Regi.
    De mon cœur a jailli une excellente parole ; c’est que j’adresse mes œuvres à un roi.
  • Mercredi 25 mars 2015

    Annonciation de la Bienheureuse Vierge Marie
    Annonciation du Seigneur

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    « Pour la solennité de l’Incarnation du Verbe, on a repris dans le Calendrier Romain, par une décision motivée, l’ancienne appellation « Annonciation du Seigneur », mais la célébration était et reste une fête conjointe du Christ et de la Vierge : fête du Verbe qui se fait « fils de Marie » (Mc 6, 3), fête de la Vierge qui devient Mère de Dieu. En ce qui concerne le Christ, l’Orient et l’Occident, dans les inépuisables richesses de leurs liturgies, célèbrent cette solennité comme mémoire du fiat salvifique du Verbe incarné qui, entrant dans le monde, dit : « Voici, je viens … pour faire, ô Dieu, ta volonté » (cf. He 10, 7 ; Ps 39, 8-9) ; comme commémoration du début de la rédemption et de l’union intime et indissoluble de la nature divine avec la nature humaine dans l’unique Personne du Verbe. En ce qui concerne Marie, cette solennité apparaît comme la fête de la nouvelle Eve, vierge obéissante et fidèle qui, grâce à son généreux fiat (cf. Lc 1, 38), devint, par l’œuvre de l’Esprit, Mère de Dieu, mais aussi vraie mère de tous les vivants et, par l’accueil en son sein de l’unique Médiateur (cf. 1 Tm 2, 5), véritable Arche d’Alliance et véritable Temple de Dieu ; c’est donc la mémoire d’un moment culminant du dialogue de salut entre Dieu et l’homme, et une commémoration du libre consentement de la Vierge et de son concours au plan rédempteur. »

    Bx Paul VI, Exhortation Apostolique Marialis cultus (Sur le culte de la Vierge Marie), 6, 2 février 1974.

    Calendrier liturgique et sanctoral

  • La Neuvaine - Neuf mois de prière pour la France (Annonciation)

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    Annonciation - Méditation du Père Emmanuel Gobilliard

    Disponible également en téléchargement ici.

  • Assemblée plénière des évêques à Lourdes - Discours d'ouverture par Mgr Pontier

    Discours d’ouverture de l’Assemblée plénière de mars 2015 par Mgr Gorges Pontier, archevêque de Marseille et Président de la Conférence des Évêques de France.

    Texte intégral à lire ci-dessous.

    Lire la suite

  • Ce mardi 24 mars 2015, veillée de prière pour célébrer Evangelium Vitae

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    La Basilique romaine Sainte Marie Majeure, chère au Pape François, accueille ce mardi soir une veillée internationale de prière pour le 20e anniversaire d’Evangelium Vitae, l’Evangile de la vie, l'Encyclique de Jean-Paul II sur le caractère sacré et inviolable de la vie et la valeur incomparable de la personne humaine. Un texte prophétique et courageux face aux nombreuses et nouvelles menaces contre la vie humaine.

    Depuis, plusieurs pays européens, à commencer par les Pays-Bas en 2001, ont adopté des législations sur l’euthanasie, tandis que le parlement européen, en 2002, a recommandé aux Etats membres de légaliser l’avortement. Dans son Encyclique, le pape polonais relève que certains attentats contre la vie qui mettent en danger les droits primordiaux de la personne humaine sont paradoxalement présentés comme l’expression des libertés individuelles qui devraient faire l’objet de nouveaux droits.

    Une invitation au courage

    Dans cette réflexion grave et pleine d’affection à l’égard des personnes en situation de détresse, Jean-Paul II se fait le champion de la splendeur et de la prééminence absolue de la vie et dénonce tout ce qui s’y oppose : meurtre, génocide, avortement, euthanasie, suicide délibéré ; tout ce qui viole l’intégrité de la personne humaine : mutilations, torture, conditions de vie infrahumaines, emprisonnements arbitraires, déportations, esclavage, prostitution, trafic des êtres humains ou encore les conditions de travail dégradantes… Autant de pratiques infâmes qui corrompent la civilisation, déshonorent ceux qui s’y livrent plus encore que ceux qui les subissent, et insultent gravement le Créateur. Ce texte est une invitation puissante au courage, à la responsabilité et à l’espérance.

    Veillée et journée d'étude

    Sous la protection de l’icône de Marie, Salus Populi Romani, la veillée de prière à Sainte-Marie Majeure, organisée par le Conseil pontifical pour la Famille, sera une action de grâce pour les fruits de la pastorale de la vie. Elle vise aussi à faire connaître les bienfaits de la prière pour la vie, et à rappeler que la vie éternelle est notre destin commun. Cet anniversaire sera célébré au même moment dans les sanctuaires de Fatima, Lourdes et Guadalupe, en lien également avec Nazareth où la prière communautaire a été anticipée au 21 mars. Défendre la vie, souligne le président du Conseil pour la Famille, Mgr Vincenzo Paglia veut dire participer à l’alliance entre Dieu, l’homme et la femme.

    Et pour marquer l’anniversaire de la publication d’Evangelium Vitae, une journée d’études se déroulera mercredi à Rome sous les auspices du Conseil pontifical pour la Santé, avec la participation d’experts venus du monde entier. Parmi eux le professeur Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérome Lejeune, membre de l’Académie pontificale pour la vie.

    Source : Radio Vatican.

  • Ouverture ce mardi 24 mars de l'Assemblée plénière des évêques de France

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    Ce mardi 24 mars, les 120 évêques de France se réunissent à Lourdes pour leur Assemblée plénière de printemps. Une assemblée de cinq jours marquée par l’actualité brûlante en France. Loi sur la fin de vie, laïcité, suppression du délai de réflexion pré-IVG : autant de sujets qui ont en effet marqué l’actualité de ces dernières semaines dans l’hexagone et qui seront au cœur des débats. Au cœur des réflexions également la prévention de la pédophilie au sein du clergé, ainsi que les questions autour de la famille, à quelques mois du synode qui se tiendra à Rome à l’automne prochain.

    A écouter, l'entretien accordé par Mgr Olivier Ribadeau-Dumas, secrétaire général et porte-parole des évêques de France, à Radio Vatican.

  • Gregorio Allegri : Miserere mei Deus

    Choir of Westminster Abbey, London

  • Méditation 5ème semaine de Carême : la cupidité (2)

    « Ô vous tous qui possédez, mettez un frein à l'égoïsme et une barrière à la cupidité ; faites de vos âmes honnêtes un rempart à la justice qui tombe de toutes parts ; possédez dans l'amour, possédez dans la justice ; car si la cupidité immole la justice au triomphe de l'égoïsme, la haine des hommes viendra, comme un fléau de Dieu, vous demander avec des repentirs tardifs des représailles terribles.
    [...]
    La parole évangélique fait aujourd'hui ce qu'elle a toujours fait : elle défend les hommes contre la tyrannie des cupidités humaines, elle pousse, devant les égoïsmes impatients de tout engloutir, le cri de l'amour impatient de tout sauver ; quoi qu'en puissent penser les hommes, elle accomplit la volonté de Dieu. Dieu l'envoie pour foudroyer, partout où elles se rencontrent, les cupidités égoïstes, et glorifier dans le monde le règne progressif de la justice et de la charité. Elle voudrait briser de sa foudre cette seconde tête de l'hydre dévorante et révolutionnaire, la cupidité ; à cette condition seulement elle comprend et réalise le progrès dans l'homme, le progrès dans la famille, le progrès dans la société, le progrès dans l'humanité entière. »

    R.P. C.J. Félix s.j. (1810-1891), Le Progrès par le christianisme - Conférences de Notre-Dame de Paris, Année 1857 (Quatrième conférence : la cupidité obstacle au progrès), 4e édition, Paris, Librairie d'Adrien Le Clere et Cie, s.d.

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  • Mardi 24 mars 2015

    Mardi de la Passion
     
    St Gabriel, Archange (mémoire)
  • Francesco Scarlatti (1666-1741) : Miserere / Psaume 51 pour choeur & instruments

    Concerto Gallese & The English Cornett and Sackbut Ensemble - Dir. Christopher Monks
    Emma Kirkby, soprano

  • Méditation 5ème semaine de Carême : la cupidité (1)

    « Ce qui me frappe dans la physionomie de la cupidité contemporaine, c'est son caractère d'universalité. Les ambitions cupides, les spéculations folles, les rêves de fortune sans travail ne sont plus, dans notre société, un fait isolé ; c'est le mouvement universel des générations nouvelles. Depuis le pauvre jusqu'au millionnaire, depuis le simple ouvrier jusqu'au spéculateur de profession, depuis la chaumière jusqu'au palais, depuis les derniers rangs de la hiérarchie sociale jusqu'à ses plus grandes hauteurs, il y a comme un vent de cupidité qui traverse toutes les âmes. Le bruit de l'argent remplit et enivre les multitudes. L'argent déborde dans les discours, dans les livres et les conversations. L'argent est au fond de tous les rêves, l'argent est au bout de toutes les carrières, l'argent est au faîte de tous les honneurs. Le langage lui-même se transforme au contact de la spéculation et de l'agiotage ; et, à voir la tendance générale qui nous emporte à la conquête de la fortune, on ne dirait plus un peuple de lettrés, de savants, d'artistes et de guerriers ; on dirait un peuple de gagneurs d'argent. »

    R.P. C.J. Félix s.j. (1810-1891), Le Progrès par le christianisme - Conférences de Notre-Dame de Paris, Année 1857 (Quatrième conférence : la cupidité obstacle au progrès), 4e édition, Paris, Librairie d'Adrien Le Clere et Cie, s.d.

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  • Lundi 23 mars 2015

    Lundi de la Passion

     St Alphonse-Turibe (Turibio) de Mogrovejo, évêque (mémoire)

  • Angelus de ce dimanche 22 mars 2015

    "Nous voulons voir Jésus" : c'est sur ce verset tiré de l’Évangile de Jean de ce dimanche (Jn 12), que le Pape a centré sa catéchèse, lors de l'Angélus, Place Saint Pierre, devant des milliers de fidèles serrés sous une forêt de parapluies.

    "En ce cinquième dimanche de Carême, l’évangéliste Jean attire notre attention sur un fait particulier, note le Pape. Des 'grecs' de religion hébraïque, venus à Jérusalem pour la Pâque, abordent l’apôtre Philippe et lui disent : 'Nous voulons voir Jésus' (Jn 12, 21). Dans la ville sainte, où Jésus se rend pour la dernière fois, il y a beaucoup de monde. Des petits et des simples, qui ont accueilli dans la liesse le prophète de Nazareth, reconnaissant en Lui l’Envoyé de Dieu. Il y a également les prêtres et les chefs du peuple, qui veulent l’éliminer, car ils le considèrent comme hérétique et dangereux. Et il y a des personnes, comme ces Grecs, qui sont curieux de le voir, d’en savoir plus sur sa personne, sur les œuvres qu’il a accomplies, dont la dernière, la Résurrection de Lazare, a eu un écho considérable".

    'Nous voulons voir Jésus' : "ces paroles, comme tant d’autres dans les Évangiles, observe le Saint-Père, vont bien au-delà de leur contexte, et expriment quelque chose d’universel ; elles révèlent un désir qui traverse les époques et les cultures, un désir présent dans le cœur de nombreux personnes, qui ont entendu parler du Christ, mais ne l’ont pas encore rencontré".

    Jésus répond indirectement à la requête de ces Grecs, par une prophétie qui dévoile son identité et indique la voie pour le connaitre en vérité : 'L’heure est venue où le Fils de l’homme doit être glorifié' (Jn 12, 23). "C’est l’heure de la Croix ! C’est l’heure de la défaite de Satan, prince du mal, et du triomphe définitif de l’amour miséricordieux de Dieu. Jésus déclare qu’il sera 'élevé de terre' (v.32), une expression a double sens : 'élevé' parce qu’il sera crucifié, 'élevé' parce qu’il sera exalté par le Père dans sa résurrection, pour attirer à Lui et réconcilier les hommes avec Dieu, et les hommes entre eux. L’heure de la Croix, la plus sombre de l’Histoire, est également la source du Salut pour tous ceux qui croient en Lui".

    Le Pape François est ensuite revenu sur cette image employée par Jésus, "une image simple et suggestive, celle du 'grain de blé', qui, tombé en terre, meurt afin de porter du fruit". Et c'est une image qui révèle un un autre aspect de la croix : celui de la fécondité. "La mort de Jésus, en effet, est source inextinguible de vie nouvelle, car elle porte en elle la force régénératrice de l’amour de Dieu. Immergés dans cette amour par le baptême, les chrétiens peuvent devenir 'grains de blé', et porter beaucoup de fruit si, comme Jésus, 'ils perdent leur propre vie par amour de Dieu et de leurs frères'".

    "Pour cela, à ceux qui veulent voir Jésus, à ceux qui sont à la recherche du visage de Dieu, à ceux qui ont reçu, quand ils étaient jeunes, une catéchèse mais ne l’ont par la suite plus approfondie, à  tous ceux qui n’ont pas encore rencontré Jésus personnellement… A toutes ces personnes, nous pouvons offrir trois choses : l’Évangile, le crucifix, et le témoignage de notre foi, pauvre mais sincère. L’Evangile : là, nous pouvons rencontrer Jésus, l’écouter, le connaitre. Le crucifix : signe de l’amour de Dieu qui s’est donné pour nous. Et une foi qui se traduit par des gestes simples de charité fraternelle, qui se traduit aussi par une cohérence de vie, une cohérence entre nos paroles et nos actions. Que la Vierge Marie nous aide à suivre Jésus sur le chemin de la Croix et de la résurrection", a conclu le Pape.

    Après la prière de l'Angélus, le Pape n'a pas manqué de saluer le "courage" des pèlerins venus nombreux malgré le temps gris et pluvieux, le courage des marathoniens également (le marathon de Rome a lieu ce dimanche 22 mars), qu'il a salués avec "affection". Il a tenu aussi à remercier les Napolitains pour leur accueil chaleureux. le Souverain Pontife était en effet en visite pastorale à Naples ce samedi.

    En cette journée mondiale de l’eau, promue par les Nations Unies, le Pape a appelé la communauté internationale à la vigilance, afin que les eaux de la planète soient protégées, et que personne ne soit exclu ou discriminé dans l'accès à ce "bien commun par excellence". "Comme St François d’Assise, nous disons : 'Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur Eau, fort utile, humble, précieuse et chaste' (Cantique des créatures)".

    A noter enfin que 50 000 évangiles de poche ont été distribués gratuitement aux fidèles et pèlerins réunis Place Saint Pierre. La même initiative avait eu lieu, pour la première fois, le 6 avril 2014. Ces évangiles ont été distribués par plus de 300 volontaires, dont des personnes sans domicile fixe de Rome. "C'est un très beau geste, qui plait à Jésus, a affirmé le Pape. Ce sont les plus nécessiteux qui nous offrent la Parole de Dieu !". "Prenez cet évangile, et portez-le sur vous, dans votre poche, votre sac, pour le lire souvent, tous les jours, a recommandé le Saint Père. La Parole de Dieu est lumière sur notre route ! »

    Source : Radio Vatican.

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

    Texte intégral original en italien sur le site internet du Vatican.

  • Palestrina (1525-1594) : Missa Nigra Sum

    The Tallis Scholars

  • Méditation : 5ème Dimanche de Carême

    « Vous avez entendu dire au Christ, la veille de sa passion : Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. Sur la Croix, Il a versé le prix de toute une rançon ; là s'est ouvert le trésor qui contenait notre rachat. A l'instant où le côté du Sauveur a été ouvert par le coup de lance, le salut s'est répandu sur le monde entier. Alors ont été rachetés les fidèles et les martyrs, ceux dont la foi est éprouvée, et qui ont versé leur sang.
    Grains de blé, vous qui êtes ici, écoutez-moi, écoutez le premier grain de blé qui vous dit : "N'aimez pas votre vie en ce monde ! Ne l'aimez pas si vous l'aimez vraiment. C'est en ne l'aimant pas que vous la sauvez. Car, en n'y étant pas attachés, vous l'aimez mieux. Qui aime sa vie en ce monde la perdra !" C'est le grain de blé tombé en terre qui parle. Celui qui est mort pour se multiplier. Il parle : écoutez-le, Il ne ment pas. Ce qu'Il demande de vous, Il l'a fait lui-même en premier. Par son commandement, Il vous instruit ; mais par son exemple, Il vous précède. Le Christ, en effet, n'a pas aimé sa vie en ce monde : Il est venu pour la perdre et la livrer pour nous. Il est venu aussi pour la reprendre quand Il voudrait, parce qu'Il était Dieu. Il peut donc dire en toute vérité : J'ai le pouvoir de donner ma vie, et le pouvoir de la reprendre. Personne ne me l'enlève mais c'est moi qui la donne.
    Comment, avec une telle puissance, a-t-Il pu dire : Maintenant, j'ai l'âme troublée ? Lui, l'Homme-Dieu, comment peut-il être accessible au trouble ? C'est qu'Il porte en lui notre faiblesse. Quand Il se trouble ainsi à l'approche de la mort c'est notre propre peur qu'Il porte en lui. C'est notre propre personne qui vit en lui. »

    St Augustin, in "Ephata" Tome 2 (5ème dimanche de Carême), Fayard, 1988.

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  • Dimanche 22 mars 2015

    Dimanche de la Passion
    (Cinquième Dimanche de Carême)

     Commentaire de l'Evangile du Dimanche (Abbaye du Barroux)

     Calendrier liturgique et sanctoral