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  • Méditation - Le mystère de la Très Sainte Trinité

    « Quand je considère en moi-même l'éternelle félicité que notre Dieu nous a préparée ; quand je songe que nous verrons sans obscurité tout ce que nous croyons sur la terre, que cette lumière inaccessible nous sera ouverte, et que la Trinité adorable nous découvrira ses secrets ; que là nous verrons le vrai Fils de Dieu sortant éternellement du sein de son Père, et demeurant éternellement dans le sein du Père ; que nous verrons le Saint-Esprit, ce torrent de flammes, procéder des embrassements mutuels que se donnent le Père et le Fils, ou plutôt qui est lui-même l'embrassement, l'amour et le baiser du Père et du Fils ; que nous verrons cette unité si inviolable que le nombre n'y peut apporter de division, et ce nombre si bien ordonné que l'unité n'y met pas de confusion ; mon âme est ravie, chrétiens, de l'espérance d'un si beau spectacle, et je ne puis que m'écrier avec le Prophète : « Que vos tabernacles sont beaux, ô Dieu des armées ! mon cœur languit et soupire après la maison du Seigneur. » (1) »

    1. Psal. LXXXIII, 1.

    J.-B. Bossuet (1627-1704), Introduction au Sermon pour le jour de la Très Sainte Trinité (prêché vers 1659), in "Œuvres complètes de Bossuet" Tome 10, Paris, Librairie de Louis Vivès, Éditeur, 1863.
    Texte intégral à l'Abbaye Saint-Benoît.

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    Vicente López Y Portaña (1772-1850) : L'adoration de la Sainte Trinité
    Collection privée

    (Crédit photo)

  • Dimanche 11 juin 2017

    Fête de la Très Sainte Trinité
     
    Commentaire de l’Évangile du dimanche
    (Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux)

  • Juin 2017 : célébrons ensemble le Cœur de Jésus

    Avec le Secrétariat des Œuvres du Sacré-Cœur

    Pèlerins du monde entier et priants de tout horizon, le Secrétariat des Œuvres du Sacré-Cœur veut s'unir par la prière avec vous et avec ceux qui feront en ce mois de juin 2017 un acte de confiance au Cœur de Jésus. Le Christ nous appelle en nous disant : « venez à moi, car je suis doux et humble de cœur » (Mt 11, 28-29). Du cœur très aimant de Jésus procèdent tous les sacrements, mais surtout le plus grand de tous : l'Eucharistie, le sacrement d'amour par lequel Jésus veut être le compagnon de notre vie, la nourriture de nos âmes, sacrifice d'une valeur infinie. « Voici le Cœur qui a tant aimé les hommes qu'il n'a rien épargné, afin de leur témoigner son amour » dit Jésus à sainte Marguerite-Marie, à Paray le Monial. Dans le cadre de la Nouvelle Évangélisation, notre mission de chrétiens est de porter haut et fort la Parole de Dieu et de partager notre foi.

    fete_du_coeur_de_jesus_2017.jpgLa Fête du Cœur de Jésus est la fête de l'Amour de Dieu pour chacun de nous. Restons fidèles et rendons-Lui son amour par la prière, l'oraison, et quand cela est possible la participation aux célébrations liturgiques le 23 juin 2017 en paroisse - seul, avec des amis ou en famille.

    Le Secrétariat des Œuvres du Sacré-Cœur est en union de prière avec vous en ce mois béni, la communauté prie pour vous et pour vos proches. Vous avez la possibilité de commander des feuillets de prière et des affiches dédiés à la Fête du Cœur de Jésus, en cliquant ICI.

    Rdv sur le site du Secrétariat où vous trouverez aussi des centaines de prières qui vous soutiendront dans votre cœur à cœur avec Jésus, dans votre recherche de paix et d'amour, et dans vos besoins de réconfort en Dieu.

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    Bon de commande
    (feuillets-prière et affiches pour la Fête du Cœur de Jésus 2017, livrets de prière, objets religieux...)

  • Prière à Marie-Reine

    « Du fond de cette terre de larmes, où l'humanité souffrante se traîne péniblement, dans les remous d'une mer sans cesse agitée par le vent des passions, nous levons les yeux vers vous, ô Marie, Mère très aimée, pour puiser du réconfort dans la contemplation de votre gloire et pour vous saluer Reine et Maîtresse des cieux et de la terre, Notre Reine et Notre Dame.
    Votre royauté, nous voulons l'exalter avec une légitime fierté de fils et la reconnaître comme due à la suprême excellence de tout votre être, ô très douce et vraie Mère de Celui qui est Roi par droit propre, par héritage, par conquête.
    Régnez, ô Notre Reine et Notre Dame, nous montrant le chemin de la sainteté, nous dirigeant et nous assistant, afin que nous ne nous en éloignions jamais.
    [...]
    Accueillez la prière de ceux qui savent que votre royaume est un royaume de miséricorde, où toute supplication est entendue, toute douleur réconfortée, toute infortune soulagée, toute infirmité guérie et où, comme sur un signe de vos très douces mains, la vie renaît souriante de la mort elle-même.
    Accordez-nous que ceux qui maintenant, dans toutes les parties du monde, vous acclament et vous reconnaissent Reine et Maîtresse puissent jouir un jour au Ciel de la plénitude de votre royaume, dans la vision de votre divin Fils, qui vit et règne avec le Père et le Saint-Esprit, dans les siècles des siècles.
    Amen. »

    Pie XII, extrait de la Prière à Marie-Reine, 1er nov. 1954 (AAS. 46, 662 ; DC. 51, 1423), in "Les Enseignements Pontificaux", Notre-Dame I, Desclée, 1957.

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    Raul Berzosa, Le Couronnement de la Vierge
    Plafond de l'Oratoire de la Confrérie de Notre-Dame des Douleurs, Málaga (Espagne)

    (Crédit photo)

  • Mercredi 31 mai 2017

    Fête de Marie Reine
    (Fête déplacée au 22 août au nouveau calendrier)
     
    C'est une tradition fort ancienne dans l'Eglise que de saluer la Vierge Marie du titre de Reine. Le mot se trouve déjà dans les écrits de saint Jean Damascène. La piété des chrétiens se plut souvent à lier le mystère de la Royauté de la Sainte Vierge à celui de son Assomption. C'est par la méditation du couronnement de la Sainte Vierge dans le ciel que se terminent les mystères du rosaire, et ses litanies saluent la Reine des anges et de tous les saints.
    Le 11 octobre 1954, quatre ans après avoir défini le dogme de l'Assomption, le pape Pie XII institua cette fête de la Royauté de Notre-Dame. Elle est reine :
    - parce qu'elle participe à la royauté de son Fils Jésus ;
    - comme Mère de la Sagesse qui nous ouvre à la Parole de Dieu et nous introduit ainsi dans le Royaume ;
    - par son intercession toute-puissante auprès de Dieu, Marie, reine de paix, intercède pour le salut de l'humanité.

    Présentation de la fête de Marie Reine par les moines bénédictins de l'Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux, in "Missel complet pour la forme extraordinaire du rite romain", Editions Sainte-Madeleine, Le Barroux, 2013.

     

    Mémoire de Ste Pétronille, vierge
    (voir hier mardi 30 mai)

     

    En certains endroits (8 ou 31 mai) :
    Marie, Médiatrice de toutes grâces
     
    Cette fête fut accordée en 1921 à toute la Belgique par Benoît XV, puis étendue à de nombreux diocèses.

    Cf. méditation du 24 mai 2014 (Abbé C. Martin : "Marie, Médiatrice de toutes grâces").

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    « Ma devise est : toute à Jésus par Marie, médiatrice de toutes grâces. Ma vie est toute d'union à Notre-Seigneur par l'union à sa Sainte Mère. »

    Marthe Robin, 3 février 1930, in "Prends ma vie Seigneur : La longue messe de Marthe Robin", P. Raymond Peyret, Desclée de Brouwer, Paris, 1985.

     

    Au nouveau calendrier :
    La Visitation de la Vierge Marie

  • Pau, les 2 & 3 juin 2017 : Fête de Sainte-Marie de Jésus crucifié

    Sainte Marie de Jésus Crucifié sera fêtée chez elle à Pau avec Mgr Maurice Gardès, archevêque d’Auch, du vendredi 2 juin soir au samedi 3 juin 2017 matin à la Maison Saint-Michel, 101 Avenue Trespoey à Pau (64000).

    Sainte Marie de Jésus Crucifié,Pau,fête,2 juin,Auch,Mgr GardèsProgramme :

    Vendredi 2 juin
    20h30 : Vêpres chantées
    21h00 : conférence de Mgr Gardès
    22h00 : procession aux flambeaux

    Samedi 3 juin
    09h30 : Laudes, confessions, adoration
    11h00 : Eucharistie (église Sainte Thérèse) présidée par Monseigneur Gardès, Archevêque d’Auch
    12h30 : verre de l’amitié

    Source  : Diocèse de Bayonne Lescar Oloron.

  • Lundi 22 mai 2017

    Lundi des Rogations

     

    En certains endroits : Ste Rita de Cassia
    « Sainte Patronne des causes perdues et des causes désespérées »

    Diffusion en direct de Nice de la Fête de Sainte Rita 2017 :

    - Messe solennelle du lundi 22 mai à 11h00
    présidée par Monseigneur Jean Bonfils, Évêque émérite de Nice.

    - Supplique à Sainte Rita du lundi 22 mai à 14h00
    méditation du Rosaire par le Père Didier Vernay, o.p., Recteur de l'Église Saint François de Paule à Nice,
    avec lecture des « requêtes » des fidèles.

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    Le 22 mai est un grand jour de fête pour tous ceux et celles qui aiment et prient Sainte Rita.

    A Nice, tout au long de la journée, les célébrations eucharistiques réunissent les fidèles qui viennent prier.

    A la fin de chaque célébration les roses sont bénies et les fidèles peuvent les porter aux malades en signe de solidarité et de fraternité.

    - Consulter le programme de la Fête de Sainte Rita

    - Déposer votre requête

  • Te Joseph celebrent

    Ecrite par le Fr. Juan Escollar (v.1700), cette Hymne est chantée aux Vêpres des Fêtes de St Joseph, les 19 mars et 1er mai.
    Te, Joseph, celebrent agmina caelitum,
    te cuncti resonent Christiadum chori,
    qui, clarus meritis, junctus es inclitae,
    casto foedere Virgini.

    Que les chœurs célestes célèbrent ta gloire, ô Joseph !
    Que les chants de tous les Chrétiens fassent résonner tes louanges !
    Glorieux déjà par tes mérites, tu es uni
    par une chaste alliance à l’auguste Vierge.


    Almo cum tumidam germine conjugem
    admirans dubio tangeris anxius,
    afflatu superi Flaminis, Angelus
    conceptum puerum docet.

    Lorsque, en proie au doute et à l’anxiété,
    tu t’étonnes de l’état où se trouve ton épouse,
    un Ange vient t’apprendre que l’enfant qu’elle a conçu,
    l’a été par l’opération de l’Esprit-Saint.


    Tu natum Dominum stringis, ad exteras
    Aegypti profugum tu sequeris plagas;
    amissum Solymis quaeris et invenis,
    miscens gaudia fletibus.

    Le Seigneur est né, tu le presses dans tes bras ;
    tu fuis avec lui vers les plages lointaines d’Égypte ;
    tu le cherches à Jérusalem où tu l’as perdu, et tu le retrouves :
    ainsi tes joies sont mêlées de larmes.


    Electos reliquos mors pia consecrati
    palmamque emeritos gloria suscipit;
    tu vivens, Superis par, frueris Deo,
    mira sorte beatior.

    D’autres sont glorifiés après une sainte mort,
    ceux qui ont mérité là palme sont reçus au sein de la gloire ;
    mais toi, par une admirable destinée, égal aux Saints, plus heureux même,
    tu jouis dès cette vie de la présence de Dieu.


    Nobis, summa Trias, parce precantibus;
    da Joseph meritis sidera scandere,
    ut tandem liceat nos tibi perpetim
    gratum promere canticum.

    Trinité souveraine, exaucez nos prières, donnez-nous le pardon ;
    que les mérites de Joseph nous aident à monter dans les cieux,
    pour qu’il nous soit enfin donné de chanter à jamais
    le cantique de la reconnaissance et de la félicité.
  • Rameaux - « Ce peuple m'honore des lèvres ; mais son coeur est loin de moi. » (Mt XV, 8)

    « Une grande multitude de peuple étendit ses vêtements sur le chemin ; d'autres coupaient des branches d'arbres, et les jetaient sur son passage. Tous ceux qui le précédaient et qui le suivaient criaient : Hosanna au fils de David ; béni soit celui qui vient au nom du Seigneur (1) ; hosanna au plus haut des cieux.
    Cependant Jésus n'ignorait pas ce qu'il fallait penser de la solidité de cette multitude, ni comment finirait cette allégresse publique. Dans la foule, parmi ceux-là mêmes qui criaient : Hosanna ! Salut et gloire au fils de David, se trouvaient ceux qui devaient cinq jours plus tard, crier : Crucifiez-le
    Approchant de Jérusalem, Jésus pleura (2).
    A l'occasion de cette solennité et de l'infidélité du peuple juif, saint Jean de la Croix nous enseigne les dispositions avec lesquelles il faut célébrer les fêtes chrétiennes.

    Le but des lieux consacrés à la prière et des fêtes chrétiennes, est de conduire l'âme à Dieu. Si, dans les solennités chrétiennes, votre culte extérieur captive vos sens au point d'entraver votre ascension vers Dieu, et de vous empêcher de l'aimer et d'oublier tout le reste pour son amour ; si vous sacrifiez ce devoir à votre attrait, non seulement le Seigneur n'agréera pas vos dévotions, mais il vous châtiera pour n'avoir pas préféré en ceci, comme en toutes choses, son bon plaisir au vôtre.
    Le récit de l'entrée triomphale de Notre Seigneur à Jérusalem vient à l'appui de ce que nous disons. Tandis que le peuple le recevait avec des palmes et au milieu des chants, le divin Rédempteur pleurait. Ce qui faisait le sujet de ses larmes, c'était de distinguer dans cette foule tant de cœurs éloignés de lui, et qui croyaient acquitter leur dette de reconnaissance par ces signes et ces démonstrations extérieures. C'étaient eux-mêmes et non pas le Seigneur que fêtaient ces Juifs ingrats.

    N'est-ce pas là ce qui se passe souvent de nos jours, lorsqu'on célèbre quelque solennité ? On y voit accourir les multitudes ; néanmoins le plus grand nombre s'y porte, non pas en vue de la gloire de Dieu, mais pour le plaisir de voir, d'être vu, de faire bonne chère, ou encore pour d'autres motifs de respect humain. Des tendances et des intentions si grossières déplaisent au Seigneur, surtout si on mêle à ces fêtes des choses profanes et ridicules, propres à exciter la critique des assistants et à les distraire. D'autres personnes cherchent à déployer la magnificence de leurs décorations, plutôt dans le but de plaire et d'attirer les regards, que pour inspirer la piété. Et que dire de tant d'autres vues intéressées qu'on apporte à ces assemblées ? Ces gens-là ont l'oeil de la convoitise bien plus ouvert sur leur propre gain que sur les intérêts du Seigneur. Ils n'ignorent pas le manque de droiture, et Dieu, qui les voit, le connaît mieux encore.

    Quoiqu'il en soit de la diversité des intentions, de tels abus prouvent bien qu'ils se fêtent eux-mêmes, plutôt qu'ils ne fêtent Dieu. Ce que l'on fait pour sa propre satisfaction ou pour plaire au monde, Dieu ne le regarde pas comme fait à lui-même. Parmi ceux qui se sont réjouis de participer aux pieuses solennités, beaucoup auront attiré la juste colère du Seigneur.

    (St Jean de la Croix, Montée du Carmel, Liv. III, Chap. XXXVII)

    ô Seigneur, mon Dieu, que de fêtes vous font les enfants des hommes où le démon a sa part, et où vous ne trouvez pas la vôtre ! Combien ce malin esprit se sent à l'aise dans de pareilles solennités, où semblable à un avide marchand, il recueille avec une ruse infernale d'immenses profits ! Que de fois, Seigneur, pourriez-vous dire dans ces occasions : Ce peuple m'honore des lèvres ; mais son cœur est loin de moi (3), c'est-à-dire son culte est dénué de fondement. Dieu veut être servi pour lui-même et pour ses perfections infinies, et ne saurait permettre qu'on y mêle d'autres fins indignes de lui.
    Eclairez-moi intérieurement, ô bon Jésus ! Faites luire votre lumière dans mon cœur, et dissipez toutes ses ténèbres. Envoyez votre lumière et votre vérité (4), pour qu'elles luisent sur la terre : car je ne suis qu'une terre stérile et ténébreuse, jusqu'à ce que vous m'éclairiez.
    Enlevez-moi, détachez-moi de toutes les fugitives consolations des créatures : car nul objet créé ne peut satisfaire ni rassasier pleinement mon cœur.
    Unissez-moi à vous par l'indissoluble lien de l'amour : car vous suffisez seul à celui qui vous aime, et tout le reste sans vous n'est rien. »

    1. Matth. XXI, 9. - 2. Luc, XIX, 4. - 3. Matth. XV, 8. - 4. Ps. XLII, 3.

    Père Alphonse de la Mère des Douleurs, Pratique journalière de l'oraison et de la contemplation divine d'après la méthode de Sainte Thérèse et de Saint Jean de la Croix, Tome II (Dimanche des Rameaux), Desclée de Brouwer & Cie, Lille - Paris - Bruges, 1917.

    C'est avec les méditations du P. Alphonse de la Mère des Douleurs et du P. Gabriel de Ste Marie-Madeleine que nous vivrons ces derniers jours avant Pâques. Nous les retrouverons également pour quelques dimanches du Temps pascal.

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    James Tissot (1836-1902) : Le cortège dans les rues de Jérusalem
    (Photo: Brooklyn Museum)

  • Méditation - Saint Joseph, miroir de la paternité éternelle

    « Dieu a confié à saint Joseph, non seulement ce qu'il y a de plus précieux dans tout l'univers, mais ce qui dépasse le prix de tous les univers possibles : Jésus, son Fils ; Marie, sa mère. Joseph est l'époux de Marie ; il est le père putatif, le père légal, le père par adoption et par amour, le père nourricier de Jésus. Il est le lieu vivant où vivront Jésus et Marie ; le cadre libre, animé, aimant où ils se mouvront ; le firmament sans nuage où ils brilleront. Lui-même ne brillera point, mais il fera briller ces deux astres, dont sa vie et son coeur sont comme l'atmosphère et la sphère. Il y a une analogie frappante entre la vie et l'âme de Joseph et le sein du Père éternel. Ce sein du Père est le lieu incréé où naît, s'épanouit et se consomme le mystère tout entier de Jésus et Marie ; l'âme et la vie de saint Joseph sont, à leur manière, le lieu créé où ce même mystère adorable se pose, demeure et grandit. Le mystère, il est vrai, se couronne en dehors de Joseph, puisque le saint Patriarche disparaît avant la Passion du Sauveur, et très probablement vers la fin de sa vie cachée ; mais il ne se consomme ainsi hors de lui, que pour avoir été préparé en lui, protégé, conservé et comme couvé par lui.

    Posé l'ordre établi par Dieu, sans saint Joseph rien ici ne pouvait aboutir. Il n'est assurément ni la source ni le fleuve de la Rédemption ; mais il est la terre docile et ouverte qui permet à la source de jaillir et au fleuve de s'écouler. Qui dira la grandeur, la beauté, la sainteté d'une vie assortie ainsi par Dieu même à un pareil mystère ? Si on dore avec tant de soin l'intérieur de ces coupes sacrées qui, chaque matin, durant quelques instants, doivent contenir le sang de la Victime Eucharistique, comment le Saint-Esprit a-t-il dû revêtir de pureté, de justice, de charité surtout ; comment a-t-il dû transformer en amour, en religion, en humilité, en piété fervente, en dévouement sans bornes, non seulement l'intérieur de cet être, mais tout cet être destiné et consacré à servir de lieu humain, de demeure, d'abri, de garantie, à l'ineffable vie de Jésus et de la Très Sainte Vierge ? Oui, cette paternité de Joseph au regard de Jésus est le miroir de la paternité éternelle ; elle en reflète l'autorité, l'imperturbable sérénité, l'immensité, la suavité. »

    Mgr Charles Gay (1815-1892), Élévations sur la vie et la doctrine de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Tome I (Vingt-deuxième élévation), Oudin Frères, Poitiers - Paris, 1879.

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  • J.-S. Bach : Oratorio pour la fête de l'Epiphanie BWV 248/6

    Collegium Vocale Ghent - Dir. Philippe Herreweghe (1989)
    "Herr, wenn die stolzen Feinde schnauben"

    "Seigneur, quand nos ennemis orgueilleux enragent"
    Texte latin / français

  • Lundi 2 janvier 2017

    Fête du Très Saint Nom de Jésus

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    (Mémoire facultative demain au nouveau calendrier)

  • Méditation - Pour un retour de Notre-Dame dans les foyers chrétiens

    « Serait-il téméraire d'établir un certain parallélisme entre l'oubli de Notre-Dame et « l'indiscipline des mœurs » ? La réponse gît dans les pierres démantelées du foyer français. La courbe de la natalité s'effondre vers la catastrophe ; le pourcentage des divorces monte en flèche. La moralité publique touche à l'étiage. Une crise d'autorité dévaste la famille et suscite, en certains milieux, un pseudo-féminisme qui n'est que masculinisme déguisé. L'égoïsme qui vide les berceaux conspire avec le laïcisme pour s'emparer des enfants des autres et troubler leur éducation. La gêne ou la misère, convoyés par la crise, guettent à chaque tournant « ces grands aventuriers des temps modernes » que sont les pères de famille nombreuse. Dans la classe ouvrière, l'industrialisme libéral a mobilisé l'épouse et fait de la demeure un taudis. Si Malthus revenait, il ne se préoccuperait plus d'ajuster à l'afflux des naissances le potentiel sous-évalué des ressources de la nature, il s'inquiéterait du déséquilibre profond d'un monde qui fait grève de la vie en s'outillant pour parer aux besoins hypothétiques d'une population toujours plus dense.
    « Cette belle nation se suicide », disait de nous le premier Roosevelt. Et Taine déjà, sondant, il y a trois quarts de siècle, nos tares démographiques, donnait cet effrayant diagnostic : « J'ausculte les cavernes d'un poitrinaire ». [...]

    *
    *     *

    A la base, nous poserons la reconnaissance officielle de la royauté de Marie sur la famille. Celle que Bossuet définissait « Jésus-Christ commencé », ne peut se contenter d'un autel latéral au sanctuaire du foyer. C'est en plein chœur, au maître-autel, indissolublement unie à son Fils, qu'il faut dresser son image et organiser son culte. Tout pour Jésus par Marie : telle est la ligne d'ascension. [...]

    Me risquerai-je à définir le rituel, à esquisser le cérémonial du culte de Notre-Dame au Foyer ? Je veux, à la place d'honneur dans la maison, une image de Marie, moins une figuration flamboyante qui la révèle inaccessible, qu'une représentation familière l'associant aux humbles labeurs de notre existence terrestre. Les enfants veilleront jalousement à orner l'autel de la maman du Ciel ; chacun, à tour de rôle, tressera son bouquet, disposera ses lumières, sous l'actif regard de la maman de la terre qui soulignera dans un baiser la profonde piété du geste.
    C'est là, au pied de la statue ou devant la gravure, que les petits déposeront leur carnet de sacrifices, leurs résolutions, leurs bulletins et qu'ils éprouveront intérieurement les discrets encouragements ou les muets reproches de Celle qui voit tout et qui prend à cœur leurs moindres intérêts. C'est là que l'un d'entr'eux récitera chaque soir, au nom de la maisonnée, la prière « Ô ma Souveraine, ô ma Mère » (1) et l'Ave Maria, auxquels on joindra, pendant le mois de mai, une pieuse lecture ou les litanies de la Sainte Vierge.
    Quand se lèvera le jour de la Fête des Mères et qu'un peu partout, en terre de France, l'émouvant hommage montera vers les gardiennes des foyers, la pensée de tous cherchera, derrière la maman de la terre, celle qui, de Là-Haut, préside aux destinées de la famille. Ce sera sa fête à elle aussi et la céleste maternité conférera un caractère plus auguste, une sorte d'auréole sacrée à la maternité de sang.
    Les fêtes mariales trouveront écho au foyer. On les rappellera la veille. On s'ingéniera, le matin, à communier ensemble, le soir, à participer aux processions, aux Saluts du Saint-Sacrement. On les vivra dans la pensée de l’Église qui a voulu les inscrire au calendrier liturgique comme autant d'étapes de renouveau intérieur.
    Le chapelet, faut-il le dire, sera entre toutes les mains... S'il en est que rebute la fastidieuse monotonie de l'Ave Maria, les parents apprécient, avec le Durtal de Huysmans, cette touchante répétition, comparable au gracieux babil de l'enfant, toujours le même et toujours nouveau. [...]

    Ernest Psichari disait au retour de Chartres : « Je sens que je donnerai à Dieu tout ce qu'Il me demandera. » Que la famille française entende l'appel du Christ expirant : « Enfant, voilà votre Mère », qu'elle imite le geste de saint Jean, lequel, dit l’Évangile, à partir de ce jour, la prit pour sienne au foyer ; et la « peur de vivre » reculera devant le message de vie. Marie restituera à la France le foyer chrétien qui fit jadis sa sécurité et sa gloire. »

    1. « Ô ma Souveraine ! O ma Mère, je m’offre à vous tout entier ; et, pour vous donner une preuve de mon dévouement, je vous consacre aujourd’hui mes yeux, mes oreilles, ma bouche, mon cœur, tout moi-même ; puisque je vous appartiens, ô ma bonne Mère, gardez-moi, défendez-moi comme votre bien et votre propriété. »
    R.P. Niccolo Zucchi (1586-1670)

    R.P. Stéphane Piat O.F.M., Extraits du Rapport présenté au Congrès Marial National de Boulogne-sur-Mer en 1938, in "Souveraineté de Marie", Paris, Desclée de Brouwer, 1938.

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  • Méditation - La Vie au Ciel

    « Pensez à la paix du ciel. La paix ! Arrêtons-nous à ce mot, à ce rayon de miel. La paix ! la paix !... Quelle différence avec la vie présente, la vie de la terre ! quelle différence même avec l'activité fatigante de la grâce ! combien nous l'avons désirée toute notre vie ! et maintenant nous la désirerions presque, hélas ! plus que Dieu même. L'imagination a peine à se figurer une vie sans trouble et sans défiance, une vie sans passé à regretter, sans présent à supporter, sans avenir nuageux à regarder avec incertitude. Le sommeil du travailleur honnête et satisfait est une image de ce calme délicieux. La terre et la mer, les lacs et les forêts reposant aux rayons du midi, comme lassés de leur parure du matin, voilà un emblème de notre repos céleste. Le silence des cieux étoilés à minuit et le sentiment inexprimable qu'ils nous inspirent peuvent nous aider à nous figurer cette paix profonde du bienheureux repos. Mais après tout, nulle autre paix ne peut lui être comparée, car c'est une participation à cette paix de Dieu qui surpasse tout entendement humain. Tout cela nous est-il destiné ? tout cela nous est-il possible ? Oui, tout cela et plus encore, tout cela plus intime et plus parfait : un océan de la paix la plus céleste et de joie mystérieuse qui nous invite à naviguer sur son sein dans des splendeurs éternelles... Oh ! quand ce serait là tout, quand il n'y aurait pas autre chose que cette paix, ne serait-ce pas une récompense plus que suffisante pour une longue vie de la pénitence la plus austère ?
    [...]
    Mais la plus douce des joies terrestres, c'est l'amour, et la vie du ciel est une vie d'amour. L'amour, plus que toutes les autres passions humaines, a contrôlé les destinées du monde ; il a été, d'après l'histoire, le plus grand moteur naturel sur la terre ; et vraiment d'où vient ce qu'il y a de vif et de coloré dans la vie, même ici-bas, si ce n'est de l'amour ? Que serions-nous en ce moment si nous n'avions personne à aimer ? combien tout nous deviendrait sombre jusqu'au moment où nos yeux pourront supporter la lumière de Dieu ! N'avoir pas Dieu à aimer... c'est l'enfer. Et bien, l'amour de tous les amants les plus passionnés sur la terre, réuni en un seul, ne peut égaler l'amour le plus calme de la dernière des âmes dans le ciel. L'éternité nous donnera de nouvelles facultés d'aimer, et ce sera d'un amour sans nom sur la terre, et dont nos diverses sortes d'amour, paternel, filial, conjugal ou fraternel, ne représentent que de faibles fractions, des éléments épars. La joie de cet immense amour est inconcevable ; les objets en seront mille fois centuplés, et cela sans que la multiplicité d'objets fasse autre chose qu'aviver l'intensité. Et considérez que tout cet océan d'affection s'épanchera constamment dans un courant immortel d'amour pur et sans tache, indiciblement heureux de son indicible sainteté. »

    R.P. Frédéric-William Faber (1814-1863), Conférences spirituelles (Le ciel et l'enfer), Paris, Bray et Retaux, 1872 (Sixième édition).

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    Gustave Doré, La Divine Comédie - Le Ciel
    (Crédit photo)

  • Mardi 1er novembre 2016

    Fête de Tous les Saints

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  • Allelúia de la Fête du Christ Roi


    Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux (CD Christ-Roi)

    Allelúia, allelúia. V/. Potéstas eius, potéstas ætérna, quæ non auferétur : et regnum eius, quod non corrumpétur.
    Alleluia, alleluia. V/. Sa puissance, est une puissance éternelle, qui ne sera pas emportée, et son règne est un règne qui ne sera point bouleversé. Alleluia, alleluia.
    (Dan. 7, 14)

    Chaque jour les offices en direct (ou en différé)

  • Méditation - La Royauté du Christ conduit l'âme à l'abandon

    « La Royauté du Christ doit avoir pour résultat pratique de faire jaillir de mon âme ces paroles : « Ô Christ-Roi, puisque je vous appartiens totalement, je me livre à votre bon plaisir. Ordonnez tout ce qui vous plaira, je veux, avec le secours de votre sainte grâce, accomplir toutes vos volontés et rester jusqu'à mon dernier soupir complètement livré entre vos mains. »
    [...]
    « Il n'y a qu'une seule chose qui soit nécessaire, dit Bossuet. Comme Dieu est seul et que l'homme se considère comme seul devant lui, il faut trouver quelque chose en l'homme qui soit parfaitement un, un acte qui renferme tout dans son unité ; qui, d'un côté, renferme tout ce qui est dans l'homme et, d'un autre côté, réponde à tout ce qui est en Dieu. Faites-moi trouver cet acte, ô mon Dieu ! cet acte si étendu, si simple, qui vous livre tout ce que je suis, qui m'unisse à tout ce que vous êtes. Ô Jésus ! je suis à vos pieds ; faites-moi trouver ce nécessaire.
    Tu l'entends déjà, âme chrétienne ; Jésus te dit dans le cœur que cet acte c'est l'acte d'abandon ; car cet acte livre tout l'homme à Dieu, son âme, son corps en général et en particulier... Tout vous est abandonné, ô Seigneur ; faites-en ce que vous voulez. Ô mon Dieu, je vous abandonne ma vie et non seulement celle que je mène en captivité et en exil sur la terre, mais encore ma vie dans l'éternité. Je vous abandonne mon salut ; je remets ma volonté entre vos mains ; je vous remets l'empire que vous m'avez donné sur mes actions... Je vous ai tout livré ; je n'ai plus rien ; c'est là tout l'homme.
    Que si cet acte répond à tout ce qui est en l'homme, il répond aussi en même temps à tout ce qui est en Dieu. Je m'abandonne à vous, ô mon Dieu ! à votre unité pour être un avec vous ; à votre infinité et à votre immensité incompréhensible, pour m'y perdre et m'y oublier moi-même ; à votre sagesse infinie, pour être gouverné selon vos desseins, et non selon mes pensées ; à vos décrets éternels, connus et inconnus, pour m'y conformer parce qu'ils sont tous également justes ; à votre éternité, pour en faire mon bonheur ; à votre toute-puissance, pour être toujours sous votre main ; à votre bonté paternelle, afin que dans le temps que vous m'avez marqué vous receviez mon esprit entre vos bras...
    Cet acte est le plus parfait et le plus simple de tous les actes ; car ce n'est pas un effort comme d'un homme qui veut agir de lui-même, mais c'est se laisser aller pour être mû et poussé par l'Esprit de Dieu, comme dit S. Paul (Rom., VIII, 14).
    Par cet abandon on ne tombe pas dans l'inaction ; au contraire, nous sommes d'autant plus agissants que nous sommes plus poussés, plus mus, plus animés par le Saint-Esprit. Cet acte par lequel nous nous y livrons et à l'action qu'il fait en nous, nous met, pour ainsi parler, tout en action pour Dieu. » »

    La Royauté du Christ par un Frère Mineur de la Province de France (Chapitre Onzième), Desclée, Lefebvre et Cie, Rome / M. Giard, Lille, 1906.

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    Giotto di Bondone, Le jugement dernier (détail)
    Chapelle des Scrovegni à Padoue (Italie)

    (Crédit photo)

  • Dimanche 30 octobre 2016

    Fête du Christ-Roi

    « Oh ! qui dira le bonheur de l'humanité si tous, individus, familles, États, se laissaient gouverner par le Christ ! " Alors enfin - pour reprendre les paroles que Notre Prédécesseur Léon XIII adressait, il y a vingt-cinq ans, aux évêques de l'univers - il serait possible de guérir tant de blessures ; tout droit retrouverait, avec sa vigueur native, son ancienne autorité ; la paix réapparaîtrait avec tous ses bienfaits ; les glaives tomberaient et les armes glisseraient des mains, le jour où tous les hommes accepteraient de bon cœur la souveraineté du Christ, obéiraient à ses commandements, et où toute langue confesserait que "le Seigneur Jésus-Christ est dans la gloire de Dieu le Père" (Léon XIII, Lettre encyclique Annum sacrum, 25 mai 1899) ".

    Pour que la société chrétienne bénéficie de tous ces précieux avantages et qu'elle les conserve, il faut faire connaître le plus possible la doctrine de la dignité royale de notre Sauveur. Or, aucun moyen ne semble mieux assurer ce résultat que l'institution d'une fête propre et spéciale en l'honneur du Christ-Roi. »

    Pie XI, Lettre encyclique Quas Primas (16-17), 11 décembre 1925.

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     (31e dimanche du Temps Ordinaire)

  • Fête de Sainte Marguerite-Marie sous les fleurs à Paray-le-Monial

    paray-fleurs-1a.jpgLa Cité du Cœur de Jésus a été ornée de mille fleurs afin de fêter Sainte Marguerite-Marie le 16 octobre. Temps de retraite, processions, louanges, enseignements et « journée famille » ont été animés par les Chapelains.

    Cher(e) Ami(e) dans le Christ, que vous soyez en France, dans les îles ou à l'autre bout du monde, nous prions pour vous. Avec joie, nous avons pris des photos à votre intention.
    Nous en profitons pour vous annoncer que vous pouvez parcourir dès à présent en ligne un exemplaire de la revue, et si vous souhaitez soutenir notre mission - Faire connaître et faire aimer le Cœur de Jésus - en vous abonnant, n'hésitez pas à nous contacter. Chaque courrier ou chaque appel de votre part est traité par une religieuse de Paray le Monial.
    Vous retrouverez les bons moments de la fête de Sainte Marguerite Marie en cliquant ICI.

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    Le Secrétariat des Œuvres du Sacré-Cœur.

  • Paray-le-Monial sous les fleurs

    paray-fleurs.jpgDepuis une semaine, la Cité du Cœur de Jésus - Paray-le-Monial - est ornée de mille fleurs afin de fêter sainte Fleur et sainte Marguerite-Marie. Le Secrétariat des Œuvres du Sacré-Cœur vous fait découvrir la beauté des fleurs dans des lieux comme la Basilique, la Chapelle des Apparitions ou la Chapelle de Saint Claude la Colombière. Elle profite de ce partage pour vous redire avec joie que la Communauté prie chaque soir pour vous devant le Saint-Sacrement. Vous pouvez déposer votre intention de prière sur le site. Enfin, nouveauté, pour ceux qui ne la connaissent pas, vous avez la possibilité de parcourir un exemplaire de la revue en ligne. N'hésitez pas à en parler autour de vous, pour que chacun sache qu'il est aimé de Dieu. Pour les photos de Paray-le-Monial sous les fleurs, cliquez ICI.

    Le Secrétariat des Œuvres du Sacré-Cœur.