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place saint-pierre

  • Jubilé marial du 7 au 9 octobre 2016 à Rome

    C’est ce vendredi 7 octobre, en la fête de Notre Dame du Rosaire, que débuteront les célébrations du Jubilé marial dans le cadre de l’Année de la Miséricorde. À cette occasion, le Pape François présidera samedi en fin d’après-midi une veillée mariale place Saint-Pierre puis la messe dimanche 9 octobre au matin.

    Le Jubilé marial qui se tiendra du 7 au 9 octobre s’ouvrira à 18h00 ce vendredi lors d’une messe solennelle en l’honneur de la Vierge dans la Basilique romaine de Sainte-Marie-Majeure. Les fidèles sont ensuite invités à se rendre, de 20h00 à minuit, dans les églises jubilaires (Santa Maria in Valicella et San Salvatore in Lauro) pour célébrer le sacrement de la réconciliation et participer à un temps d’adoration eucharistique. Dans chaque église seront présents des confesseurs de différentes langues.

    Samedi après-midi, tous les pèlerins sont invités à se retrouver place Saint-Pierre pour un temps de prière. Un temps d’animation avec des chants et des prières mariales est prévu durant lequel aura lieu une procession des délégations provenant des communautés nationales présentes en Italie et des sanctuaires mariaux. L’icône de la Vierge « Salus Populi Romani » fermera la procession. La journée s’achèvera par une veillée de prière en présence du Saint-Père qui débutera à 17h30. Le lendemain, dans la matinée, le Pape François présidera à 10h30 une messe solennelle place Saint-Pierre clôturant ainsi ce jubilé marial.

    Source : Radio Vatican (HD-SB).

  • Jubilé des catéchistes - Messe célébrée par le Pape François

    Livret de la célébration

    Le Pape François a célébré la Messe place Saint-Pierre dimanche 25 septembre à l'occasion du Jubilé des catéchistes qui se déroule à Rome dans le cadre de l'année de la Miséricorde. A cette occasion plusieurs milliers de catéchistes venus du monde entier, parmi lesquels 150 Français se sont retrouvés pour un pèlerinage international.

    En commentant les textes du jour lors de son homélie, le Pape est revenu sur le commandement de l'Apôtre Paul à Timothée qui rappelle le centre de la foi. « Ce centre autour duquel tout tourne, ce cœur palpitant qui donne vie à tout, c’est l’annonce pascale, la première annonce : le Seigneur Jésus est ressuscité, le Seigneur Jésus t’aime, Il a donné sa vie pour toi ; ressuscité et vivant, Il est présent à tes côtés et Il t’attend chaque jour. Nous ne devons jamais l’oublier ».

    « En ce Jubilé des catéchistes, a poursuivi le Saint-Père, il nous est demandé de ne pas nous lasser de mettre en premier l’annonce principale de la foi : le Seigneur est ressuscité. Il n’y a pas de contenu plus important, rien de plus solide et actuel. » L'annonce de Dieu-amour ne peut se faire qu'en aimant a rappelé aussi le Pape, non pas en cherchant à convaincre, jamais en imposant la vérité, non plus en se raidissant sur des obligations religieuses ou morales. Au contraire, a t-il expliqué, Dieu est annoncé en rencontrant les personnes, en prêtant attention à leur histoire et à leur chemin. Le Pape François a ainsi rappelé que le message du Seigneur, parce qu'il n'était pas une idée mais bien une personne, passait par un témoignage simple et vrai.

    L’Évangile qui relate la parabole de l'homme riche et de Lazare nous aide à comprendre ce que veut dire aimer a poursuivi le Pape, c'est à dire dépasser nos cécités, sentir avec son cœur avant de voir avec ses yeux. « La mondanité qui anesthésie l’âme est entrée dans son cœur » a-t-il souligné en évoquant l'homme riche de la parabole, cette mondanité est comme un « trou noir » qui engloutit le bien, qui éteint l’amour parce qu’elle ramène tout au moi.

    Le Seigneur regarde celui qui est négligé et mis à l’écart du monde, a précisé le Pape qui a rappelé que « Lazare est le seul personnage, dans toutes les paraboles de Jésus, à être appelé par son nom ». Cette pauvreté de Lazare, à l'inverse de l'ostentation de l'homme riche s’exprime avec une grande dignité. Ceci est enseignement précieux a t-il précisé en lançant une invitation aux catéchistes : « en tant que serviteurs de la Parole de Jésus nous sommes appelés à ne pas étaler une apparence et à ne pas rechercher la gloire ; nous ne pouvons pas non plus être tristes ni nous lamenter. Ne soyons pas des prophètes de malheur qui se complaisent à dénicher les dangers ou les déviances ; ne soyons pas des gens qui se retranchent dans leurs propres environnements en émettant des jugements amers sur la société, sur l’Église, sur tout et sur tous, polluant le monde de choses négatives. »

    Celui qui annonce l’espérance de Jésus est porteur de joie et voit loin, car il sait regarder au-delà du mal et des problèmes, a conclu le Saint-Père, et en même temps il voit bien de près, car il est attentif au prochain et à ses nécessités. « Que le Seigneur nous donne la grâce d’être renouvelés chaque jour par la joie de la première annonce ».

    Source : Radio Vatican (OB).

    Texte intégral de l'homélie traduite en français ci-dessous.

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  • Messe célébrée par le Pape François pour le Jubilé des jeunes à Rome

    Livret de la célébration

    Le Pape François a célébré ce matin, place Saint-Pierre, la Messe pour le Jubilé des jeunes ce dimanche 24 avril. Devant 100 000 adolescents, venus des quatre coins du monde, il a souligné dans son homélie que l’amour était la carte d’identité du chrétien, un amour concret.

    « Voulez-vous vivre l’amour que Jésus nous donne ? » demande le Saint-Père aux jeunes âgés de 13 à 16 ans présents sur la place. Car aimer, « c’est la voie pour être heureux, mais ce n’est pas facile, c’est exigeant » précise le Pape : « Aimer, en effet, veut dire donner, non pas seulement quelque chose de matériel, mais quelque chose de soi-même. » Le Saint-Père leur donne l’exemple de leurs parents, qui ont tout planifié pour ce Jubilé, « et cela leur procurait de la joie, même si peut-être ils renonçaient à un voyage pour eux-mêmes. »

    Et le Seigneur est invincible en générosité. Il est toujours avec celui qui pense ne compter pour personne, qui est mis à l’écart, empêché ainsi de bien grandir : « Comme il l’a fait avec ses jeunes disciples, il te regarde dans les yeux et t’appelle à le suivre, à prendre le large. Jésus t’attend patiemment, il attend ton « oui ».

    Aimer sans être possessif

    A ces jeunes qui grandissent, et chez qui émerge, « d’une nouvelle manière », le désir d’aimer, et d’être aimé, le Pape leur fait des recommandations.  Celle « d’aimer sans être possessif », comme l’enseigne le Seigneur. « Aimer les personnes sans les vouloir comme vôtres, mais en les laissant libres ». Une tentation qui est renforcée par la culture consumériste alors qu’il faut « prendre soin de l’autre personne, ce qui veut dire la respecter, la protéger et l’attendre. »

    Chez ces adolescents existe aussi un grand désir de liberté reconnaît le Saint-Père. Mais attention là-aussi, « il faut savoir dire des non. La liberté n’est pas pouvoir toujours faire ce qui me convient. » Car le risque, c’est de s’éloigner de ses amis. « Ce n’est pas vrai que lorsque je me sens bien tout va bien » souligne le Pape François. « Ne vous contentez pas de la médiocrité, de vivoter dans le confort et assis », explique-t-il car on est alors distrait de la vraie richesse, différente de la richesse matérielle. « Le masque des forts, comme les héros des films ou quand vous endossez des habits dernier cri » ne donnent pas plus de valeur, précise le Souverain Pontife. Et le bonheur n'est pas une application qu'on télécharge sur un téléphone portable, ajoute-t-il.

    Reprenant un point déjà évoqué lors de l’audience du 30 mars, le Pape rappelle l’importance de saisir la main de Jésus quand on tombe, cette main qui relève et qui sauve. L’important est de ne pas rester à terre, «  car Dieu t’a créé pour que tu sois debout. »

    « Entrainez-vous pour devenir des champions de la vie ! » lance-t-il aux jeunes rassemblés place Saint-Pierre. Car « ainsi, vous serez reconnus comme des disciples de Jésus. »

    Source : Radio Vatican.

    Texte intégral de l'homélie traduite en français ci-dessous.

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  • 18h00 : Veillée de prière Place Saint-Pierre

    à l'occasion du Jubilé de la Divine Miséricorde



    Livret de la célébration

    Une veillée de prière pour « tous les baptisés adhérant à la spiritualité de la  Divine Miséricorde » s’est tenue ce samedi 2 avril 2016, Place Saint-Pierre, en présence du Pape François, dans le cadre du Jubilé, exactement 11 ans après un évènement encore bien présent dans tous les esprits.

    Le samedi 2 avril 2005 en effet, à la veille de la fête de la Divine Miséricorde, les regards du monde entier étaient tournés vers cette même Place Saint-Pierre, où se trouvaient des milliers de fidèles, rassemblés sous les fenêtres du Palais apostolique, submergés par l’émotion et la ferveur, tandis que saint Jean-Paul II vivait les dernières heures de son pèlerinage terrestre. Le Pape Polonais avait d’ailleurs lui-même institué la fête liturgique de la Divine Miséricorde, après la canonisation, en l’an 2000, de Sœur Faustine.

    Au terme d’une veillée ponctuée de lectures, de méditations et de chants, le Pape François a livré une méditation  centrée sur les nombreux visages de la miséricorde : « il est impossible de tous les décrire, parce que la miséricorde de Dieu est en croissance continuelle. Dieu ne se fatigue jamais de l’exprimer et nous ne devrions jamais nous habituer à la recevoir, à la rechercher et à la désirer. C’est quelque chose de toujours nouveau qui provoque étonnement et surprise en voyant la grande imagination créatrice de Dieu quand il vient à notre rencontre avec son amour ».

    La miséricorde de Dieu, manifestée par la proximité, la tendresse, compassion et partage, consolation et pardon, « ne peut nous laisser tranquilles » a encore assuré le Pape. « Nous avons écouté l’Évangile. Thomas ne croyait pas, et a trouvé la Foi en touchant les mains dans les plaies de Jésus. Une foi qui n’est pas capable de toucher les plaies du Christ n’est pas la Foi ! Une Foi qui n’est pas capable d’être miséricordieuse, n’est pas la Foi ! C’est une idée, une idéologie ! Notre Foi est incarnée ! Dieu s’est fait chair pour nous, a souffert pour nous! Et si nous voulons vraiment y croire, nous devons nous approcher des plaies du Seigneur, les caresser, baisser la tête, et laisser les autres caresser nos plaies », n’a pas hésité à affirmer avec force le Souverain Pontife, revenant sur l’Évangile proclamé quelques instants auparavant (Jn 20, 19-31).

    Au terme de son intervention, le Pape, évoquant une rencontre récente au Vatican, a souhaité faire part aux fidèles d’une « idée ». « Comme il serait beau, comme souvenir de cette Année jubilaire, a-t-il déclaré, que chaque diocèse dispose d’un "lieu de miséricorde", un orphelinat, un hôpital, une maison de retraite, un centre pour les personnes droguées, etc. Tant de choses peuvent être faites ! Que chaque diocèse pense au souvenir qu’elle peut laisser de cette année. Pensons-y et parlons-en avec nos évêques », a-t-il conclu sous les applaudissements.

    Parmi les intentions de prières exprimées au cours de cette veillée : les chrétiens persécutés, les chrétiens prisonniers d’une mentalité mondaine, les chrétiens qui ne savent pas aimer, les personnes exploitées, les réfugiés, ou encore les exilés.

    Source : Radio Vatican (CV-MA).

    Texte intégral de la méditation du Pape François ci-dessous.

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  • Place Saint-Pierre : Jubilé des Groupes de Prière de Padre Pio

    C’est l’icône du catholicisme italien : Padre Pio, le capucin stigmatisé mort en 1968 et canonisé par Jean-Paul II en 2002. Depuis vendredi soir, et pour la première fois, sa dépouille est exposée dans la basilique Saint-Pierre. Escorté par des milliers de fidèles et de policiers, le caisson transparent contenant son corps a été porté en procession hier soir le long de l’avenue de la Conciliazione, en même temps que les reliques d’un capucin croate Saint Léopold Mandic. En cette Année de la Miséricorde, le Pape François a tenu à mettre en avant ces deux confesseurs inlassables. Et ce samedi matin, 6 février 2016, c’est un hommage appuyé qu’il a rendu au Saint Pio de Pietrelcina.

    Comme de son vivant, le Padre Pio continue à attirer les foules et à susciter la ferveur. Ce samedi matin, ils étaient des milliers sur la place Saint Pierre, membres des groupes de prière dédiés au moine italien, employés de l’hôpital qu’il a fondé il y a 60 ans, fidèles de la région. Et le Saint-Père, qui tient en grand respect la dévotion populaire, a rendu un hommage appuyé à ce saint stigmatisé, « un serviteur de la miséricorde qui, a-t-il dit, a exercé l’apostolat de l’écoute parfois jusqu’à l’épuisement ». « À travers le ministère de la confession, Padre Pio est devenu la caresse vivante du Père qui guérit les blessures du péché et rassure les cœurs. Il a vécu le grand mystère de la douleur et sa petit goutte est devenue un grand fleuve de miséricorde qui a irrigué les cœurs déserts et créé des oasis de vie dans de nombreux endroits du monde. »

    Citant le capucin italien, le Pape François a souligné que « la prière est notre meilleure arme, la clef qui ouvre le Cœur de Dieu. C’est sur la prière que repose la force de l’Église, pas sur l’argent ni sur le pouvoir ». Mais, a-t-il averti, « la prière n’est ni une aspirine ni un commerce, pour obtenir une grâce ; c’est une œuvre de miséricorde spirituelle, une mission qui vise à tout remettre entre les mains de Dieu : l’Église, les personnes, les situations pour qu’Il en prenne soin. Et dans ce sens, elle peut faire des miracles. »

    Et, puisque le Saint Pio a voulu aussi poser un œuvre de miséricorde corporelle en fondant un hôpital, le Souverain Pontife en a profité pour plaider en faveur d’un surplus d’humanité dont le monde a tant besoin, invitant les fidèles à prendre soin des malades et pas seulement des maladies. « Les malades ont besoin de gestes, de paroles, de caresses pour supporter leur maladie ou pour aller vers le Seigneur. Les mourants, eux aussi, même quand ils paraissent inconscients, participent à la prière qui les entoure et s’en remettent à la miséricorde de Dieu. » Lorsqu'il était archevêque de Buenos Aires, le futur Pontife avait favorisé le développement des groupes de prière dédiés à Padre Pio. C’est en présence des reliques des Saints capucins Pio et Léopold Mandic que le Pape François enverra en mission un millier de Missionnaires de la miséricorde chargés de prêcher et de confesser dans le monde entier. La célébration se déroulera le 10 février, mercredi des Cendres.

    À l’occasion du Jubilé des groupes liés au Padre Pio, les Frères mineurs capucins ont offert un centre d’accueil qui pourra loger cinq familles de migrants sans abri. Cette structure sera ouverte à San Giovanni Rotondo. Les capucins ont voulu ainsi remercier le Saint-Père d’avoir choisi le Padre Pio comme modèle de miséricorde. Vendredi matin, le ministre provincial des capucins a symboliquement remis au Pape François les clefs de l’immeuble, une propriété des frères qui sera restructurée pour accueillir des familles. Les confrères du Saint stigmatisé s’occupent de plusieurs initiatives caritatives : entre autres une mission au Tchad ; une soupe populaire dans les Pouilles qui sert tous les jours 200 repas chauds ; un réseau de réhabilitation pour les enfants et un centre de soins qui a accueilli entre autres des blessés de guerre de Libye et d’Ukraine.

    Source : Radio Vatican.

    Texte intégral du discours en italien sur le site internet du Vatican.

  • Discours du Pape François place Saint-Pierre au Congrès ecclésial du diocèse de Rome

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    Le Pape François, évêque de Rome, a ouvert ce dimanche soir le Congrès ecclésial annuel de son diocèse, qui doit durer deux jours, sur le thème de la catéchèse et de la transmission de la foi : « Nous transmettons ce que nous avons reçu » (1 Cor 15,3). Au cours de cette rencontre, ouverte par la prière d'invocation à l'Esprit Saint, le Pape a livré sa réflexion sur l'essence de la vocation conjugale et familiale aux familles, catéchistes, prêtres et agents pastoraux actuels.

    "Notre ville a besoin d'une renaissance morale et spirituelle", a d'abord affirmé le Pape. "On entend souvent que tout est relatif, que l'Evangile est une belle histoire, mais ne touche plus les cœurs". Quant aux jeunes, "ils entendent des idées étranges", et deviennent victimes de ce que'il appelle une "colonisation idéologique", "qui fait du mal et détruit", et contre laquelle "la famille doit agir". En octobre, a rappelé le Pape, aura lieu un synode sur la famille, qui doit aider les familles justement à redécouvrir la beauté de leur vocation, et à montrer que l'Evangile peut se vivre, mieux, qu'il se vit en famille et que "cela rend heureux", a-t-il lancé sous les applaudissements. Ils'est ensuite penché sur le mystère familial à travers trois mots-clés : vocation, communion et mission.

    La vocation de l'amour

    "Nous sommes tous fils et filles, mais la maternité et la paternité sont un appel de Dieu", une vocation, a insisté le Pape. "Le Seigneur vous a choisis pour vous aimer et transmettre la vie, Dans cette union, vous devenez semblables à Dieu ! C'est cela la vérité de l'amour !". Et le Pape d'interpeller la foule : "croyez-vous en la beauté de l'amour ? en la grandeur de l'amour ? Je ne parle pas de la passion, ou d'un enthousiasme passager, a-t-il précisé, mais de l'amour qui se vit au quotidien", et dont les premiers témoins sont les enfants. "Les enfants vous regardent, scrutent vos gestes, vos paroles, pour voir si vous êtes heureux ensemble, heureux d'être parents, voir si la bonté existe sur cette terre". "Pensons à tous ces enfants qui souffrent en voyant leurs parents se disputer tous les jours, s'insulter, se frapper", a regretté le Pape qui a ajouté : "quand vous tombez dans ces péchés, pensez que les premières victimes sont vos enfants, votre propre chair !". "Il n'y a pas de plus de beau témoignage pour un enfant que voir ses parents s'aimer avec tendresse, se parler, se pardonner", et l'enfant grandit ainsi dans l'amour et la sécurité.

    Communion dans la diversité

    Etre parents, c'est d'abord mettre en valeur la diversité de l'homme et de la femme, "la première et fondamentale différence constitutive de l’être humain", a insisté le Pape. "J'aime à dire aux fiancés qui se préparent au mariage, que la vocation de l'homme est de faire que sa femme soit plus femme ; et que la vocation de la femme est de faire que son mari soit plus homme". Cette diversité est une richesse, a-t-il encore souligné. Une richesse qui devient complémentarité et réciprocité, et revêt une grande importance pour les enfants, lesquels maturent leur propre identité à l'aune de cette complémentarité parentale.

    Il peut arriver que la famille connaisse des tensions irrésolubles, a reconnu le Saint-Père. Le devoir des parents, à l'arrivée des premiers signes de tension, est de chercher de l'aide, du soutien, auprès de Dieu avant tout, qui nous enseigne que l'amour surmonte tout, et que l'unité est plus grande que le conflit. "Si la séparation est inévitable, sachez que l'Eglise vous porte dans son cœur, et surtout que votre tâche éducative continue ! Le papa reste papa, et la maman reste maman !" Aussi est-il nécessaire que les parents cherchent un terrain d'entente, une collaboration pour le bien des enfants. "Je vous en prie, ne faites pas de vos enfants des otages !" a exhorté le Pape, "et ne parlez jamais en mal de l'autre devant vos enfants".

    Mission éducative

    Des parents qui s'aiment sont à même de déceler les faiblesses et les fragilités de leurs enfants, ils peuvent leur parler, les écouter lorsque surgissent les premières interrogations sur la foi. Car n'oublions pas, rappelle le Pape, que l'éducation des enfants reste la responsabilité première des parents. Une tâche pour laquelle les grands-parents peuvent apporter une aide considérable. "Savez-vous qu'à Rome, les personnes âgées représentent un quart de la population ?", a-t-il demandé. "Les ainés sont la sagesse, la mémoire de nos familles. Leur réservons-nous une place digne au sein de nos familles ? Ou bien les trouvons-nous ennuyeux ? Les laissons-nous dans des maisons de repos ? Nous ne devons pas avoir honte de nos ainés !". Et le Pape de rappeler l'exemple de ces grands-parents qui ont, à leur manière, sauvé la foi dans des pays où elle était bannie, faisant baptiser leurs petits-enfants, les catéchisant, etc.

    Source : Radio Vatican.

    Texte intégral en italien sur le site internet du Vatican.

  • Dimanche de Pâques - Messe du Jour présidée par le Pape François


    Il n'y a pas d'homélie - Cf. le Message donné lors de la Bénédiction Urbi et Orbi

  • Le sapin est arrivé place Saint-Pierre au Vatican

    Ce matin est arrivé Place Saint-Pierre un sapin de Noël de 25 m (à double tronc) de haut offert par la Région Calabre. Après avoir été décoré, il sera illuminé le 19 décembre en fin d’après-midi, en même temps que la crèche, dont le thème est cette année l'opéra. Offert par la fondation Arena di Verona, ses 25 personnages sont inspirés du monde lyrique.

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 4.12.14).

  • Reprise des audiences générales du Pape mercredi place Saint-Pierre

    Après la pause du mois de juillet, les audiences générales reprennent ce mercredi au Vatican. Pendant le mois d’août, le Pape François tiendra trois audiences générales : le 6, le 20 et le 27. Il n'y aura pas d’audience le mercredi 13, le Saint-Père étant sur le départ pour son voyage apostolique en Corée.

    Audience générale de ce jour mise en ligne dès que disponible

  • Canonisation des BBx Jean XXIII et Jean Paul II


    Deux souverains pontifes jouissant d’une très grande popularité ont été canonisés ce dimanche. Karol Wojtyla et Angelo Roncalli sont élevés à la grâce des autels par le Pape François. La Messe a été célébrée en présence du Pape émérite, Benoît XVI qui fut le successeur direct de Jean-Paul II et qui initia le processus en béatification du Pape polonais.

    Le Pape François a salué après avoir embrassé l'autel le Pape émérite, assis parmi les cardinaux et des évêques sur la partie gauche du parvis de la basilique Saint-Pierre.

    Le rite de canonisation a lieu au tout début de la cérémonie. Le préfet de la Congrégation pour la Cause des Saints, le Cardinal Angelo Amato, a demandé par trois fois au Pape, d’inscrire Jean XXIII et Jean-Paul II sur le catalogue des saints. Lors d’une béatification, une seule demande est prononcée. Le fait de les répéter trois fois lors de la canonisation montre l’importance de la décision de sanctifier quelqu’un et de permettre à l’Église universelle de les prendre comme intercesseurs.

    Traduction des trois demandes du Cardinal Angelo Amato, préfet de la cause des saints au Pape :

    « Très Saint Père, la Sainte Mère Église demande avec force que votre Sainteté inscrive les Bienheureux Jean XXIII et Jean-Paul II au catalogue des sainte et que comme tels ils soient invoqués comme saints. »

    « Conforté par la prière, très saint Père, la Sainte Église vous demande avec grande force que votre Sainteté veuille bien inscrire ces nouveaux fils élus dans le catalogue des Saints. »

    « Très Saint Père, la Sainte Église, confiante dans la promesse du Seigneur d'envoyer sur elle l'Esprit de Vérité, qui à toute époque a préservé de l'erreur le magistère suprême, supplie avec force Votre Sainteté de vouloir inscrire ces fils élus dans le catalogue des saints. »

    Le Pape a répondu par la formule consacrée en latin : « En l'honneur de la Sainte Trinité, par l'exaltation de la foi catholique et l'accroissement de la vie chrétienne, avec l'autorité de Notre Seigneur Jésus Christ, des saints apôtres Pierre et Paul, après avoir longuement réfléchi, invoqué plusieurs fois l'aide de Dieu et écouté l'avis de beaucoup de nos frères dans l'épiscopat, nous déclarons et définissons saints les bienheureux Jean XXIII et Jean Paul II, et nous les inscrivons dans le catalogue des saints et établissons que dans toute l’Église ils soient dévotement honorés parmi les saints. »

    La foule des fidèles a alors acclamé les nouveaux saints.

    A l’issue du rite, les reliquaires des deux Papes ont été portés et déposés à côtés de l’autel. A l’intérieur se trouvent les mêmes reliques utilisées lors de leur béatification respective, à savoir un morceau de peau de Jean XXIII et du sang de Jean-Paul II. Après le salut du Cardinal Amato au Pape François, la Messe proprement dite, a commencé.

    Source : Radio Vatican.

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    Homélie du Pape François
    Place Saint-Pierre
    IIe Dimanche après Pâques (ou de la Divine Miséricorde), 27 avril 2014


    « Au centre de ce dimanche qui conclut l’Octave de Pâques, et que saint Jean Paul II a voulu dédier à la Divine Miséricorde, il y a les plaies glorieuses de Jésus ressuscité.

    Il les montre dès la première fois qu’il apparaît aux Apôtres, le soir même du jour qui suit le sabbat, le jour de la résurrection. Mais ce soir là, nous l’avons entendu, Thomas n’est pas là ; et quand les autres lui disent qu’ils ont vu le Seigneur, il répond que s’il ne voyait pas et ne touchait pas les blessures, il ne croirait pas. Huit jours après, Jésus apparut de nouveau au Cénacle, parmi les disciples, Thomas aussi était là ; il s’adresse à lui et l’invite à toucher ses plaies. Et alors cet homme sincère, cet homme habitué à vérifier en personne, s’agenouille devant Jésus et lui dit « Mon Seigneur et mon Dieu » (Jn 20,28).

    Les plaies de Jésus sont un scandale pour la foi, mais elles sont aussi la vérification de la foi. C’est pourquoi dans le corps du Christ ressuscité les plaies ne disparaissent pas, elles demeurent, parce qu’elles sont le signe permanent de l’amour de Dieu pour nous, et elles sont indispensables pour croire en Dieu. Non pour croire que Dieu existe, mais pour croire que Dieu est amour, miséricorde, fidélité. Saint Pierre, reprenant Isaïe, écrit aux chrétiens : « Par ses plaies vous avez été guéris » (1P 2,24 ; Cf. Is 53,5).

    Saint Jean XXIII et saint Jean Paul II ont eu le courage de regarder les plaies de Jésus, de toucher ses mains blessées et son côté transpercé. Ils n’ont pas eu honte de la chair du Christ, ils ne se sont pas scandalisés de lui, de sa croix ; ils n’ont pas eu honte de la chair du frère (Cf. Is 58,7), parce qu’en toute personne souffrante ils voyaient Jésus. Ils ont été deux hommes courageux, remplis de la liberté et du courage (parresia) du Saint Esprit, et ils ont rendu témoignage à l’Église et au monde de la bonté de Dieu, de sa miséricorde.

    Il ont été des prêtres, des évêques, des papes du XXème siècle. Ils en ont connu les tragédies, mais n’en ont pas été écrasés. En eux, Dieu était plus fort ; plus forte était la foi en Jésus Christ rédempteur de l’homme et Seigneur de l’histoire ; plus forte était en eux la miséricorde de Dieu manifestée par les cinq plaies ; plus forte était la proximité maternelle de Marie.

    En ces deux hommes, contemplatifs des plaies du Christ et témoins de sa miséricorde, demeurait une « vivante espérance », avec une « joie indicible et glorieuse » (1P 1,3.8). L’espérance et la joie que le Christ ressuscité donne à ses disciples, et dont rien ni personne ne peut les priver. L’espérance et la joie pascales, passées à travers le creuset du dépouillement, du fait de se vider de tout, de la proximité avec les pécheurs jusqu’à l’extrême, jusqu’à l’écœurement pour l’amertume de ce calice. Ce sont l’espérance et la joie que les deux saints Papes ont reçues en don du Seigneur ressuscité, qui à leur tour les ont données au peuple de Dieu, recevant en retour une éternelle reconnaissance.

    Cette espérance et cette joie se respiraient dans la première communauté des croyants, à Jérusalem, dont parlent les Actes des Apôtres (Cf. 2, 42-47), que nous avons entendus en seconde lecture. C’est une communauté dans laquelle se vit l’essentiel de l’Évangile, c'est-à-dire l’amour, la miséricorde, dans la simplicité et la fraternité.

    C’est l’image de l’Église que le Concile Vatican II a eu devant lui. Jean XXIII et Jean Paul II ont collaboré avec le Saint Esprit pour restaurer et actualiser l’Église selon sa physionomie d’origine, la physionomie que lui ont donnée les saints au cours des siècles. N’oublions pas que ce sont, justement, les saints qui vont de l’avant et font grandir l’Église. Dans la convocation du Concile, saint Jean XXIII a montré une délicate docilité à l’Esprit Saint, il s’est laissé conduire et a été pour l’Église un pasteur, un guide-guidé, guidé par l’Esprit. Cela a été le grand service qu’il a rendu à l’Église. C’est pourquoi j’aime penser à lui comme le Pape de la docilité à l’Esprit Saint.

    Dans ce service du Peuple de Dieu, saint Jean Paul II a été le Pape de la famille. Lui-même a dit un jour qu’il aurait voulu qu’on se souvienne de lui comme du Pape de la famille. Cela me plaît de le souligner alors que nous vivons un chemin synodal sur la famille et avec les familles, un chemin que, du Ciel, certainement, il accompagne et soutient.

    Que ces deux nouveaux saints Pasteurs du Peuple de Dieu intercèdent pour l’Église, afin que, durant ces deux années de chemin synodal, elle soit docile au Saint Esprit dans son service pastoral de la famille. Qu’ils nous apprennent à ne pas nous scandaliser des plaies du Christ, et à entrer dans le mystère de la miséricorde divine qui toujours espère, toujours pardonne, parce qu’elle aime toujours. »

    Source : Radio Vatican.

  • Bénédiction des rameaux, procession et Messe célébrée par le Pape François sur la place Saint-Pierre


    Livret de la célébration

    Quelque 100 000 personnes massées sur la place Saint-Pierre de Rome ont assisté à la célébration solennelle du Dimanche des Rameaux, présidée par le Pape François. Cette fête coïncidait avec la 29e Journée mondiale de la Jeunesse. A la fin de la Messe, un groupe de jeunes brésiliens a remis la croix des JMJ aux jeunes polonais qui la porteront en pèlerinage jusqu’à Cracovie. L’occasion pour le Saint-Père d’annoncer que Jean-Paul II sera désormais le grand patron des JMJ et de confirmer que le 15 août prochain il rencontrera les jeunes asiatiques en Corée du Sud.

    Dans son homélie, le Pape a posé la question : Qui suis-je, devant Jésus qui entre en fête à Jérusalem ?... Qui suis-je, devant Jésus qui souffre ? "Cette semaine - a-t-il dit - commence par la procession festive avec les rameaux d’olivier : tout le peuple accueille Jésus. Les enfants, les jeunes gens chantent, louent Jésus. Mais cette semaine avance dans le mystère de la mort de Jésus et de sa résurrection. Nous avons écouté la Passion du Seigneur. Il sera bon de nous poser seulement une question : qui suis-je ? Qui suis-je, devant mon Seigneur ? Qui suis-je, devant Jésus qui entre en fête à Jérusalem ? Suis-je capable d’exprimer ma joie, de le louer ? Ou est-ce que je prends de la distance ? Qui suis-je, devant Jésus qui souffre ?... Nous avons entendu beaucoup de noms, beaucoup de noms. Le groupe des dirigeants, quelques prêtres, quelques pharisiens, quelques maîtres de la loi, qui avaient décidé de le tuer. Ils attendaient l’opportunité de le prendre. Suis-je comme l’un d’eux ? Nous avons entendu aussi un autre nom : Judas. Trente pièces de monnaie. Suis-je comme Judas ?... Les disciples qui ne comprenaient rien, qui s’endormaient alors que le Seigneur souffrait. Ma vie est-elle endormie ? Ou suis-je comme les disciples, qui ne comprenaient pas ce qu’était trahir Jésus ? Comme cet autre disciple qui voulait tout résoudre par l’épée. Suis-je comme lui ? Suis-je comme Judas, qui fait semblant d’aimer et embrasse le Maître pour le livrer, pour le trahir. Suis-je un traître ? Suis-je comme ces dirigeants qui en hâte font un tribunal et cherchent de faux témoins. Suis-je comme eux ? Et quand je fais ces choses, si je les fais, est-ce que je crois que par là je sauve le peuple ? Suis-je comme Pilate ? Quand je vois que la situation est difficile, dois-je me laver les mains si je ne sais pas assumer ma responsabilité et je laisse condamner ou je condamne les personnes ? Suis-je comme cette foule qui ne savait pas bien si elle était dans une réunion religieuse, dans un jugement ou dans un cirque, et choisit Barrabas ? Pour eux c’est la même chose : c’était plus divertissant, pour humilier Jésus. Suis-je comme les soldats qui frappent le Seigneur, lui enlèvent ses vêtements, l’insultent, se divertissent par l’humiliation du Seigneur ? Suis-je comme le Cyrénéen qui revenait du travail, fatigué, mais qui a eu la bonne volonté d’aider le Seigneur à porter la croix ? Suis-je comme ceux qui passaient devant la croix et se moquaient de Jésus : Il était si courageux ! Qu’il descende de la croix et nous croirons en lui ! Se moquer de Jésus… Suis-je comme ces femmes courageuses, et comme la Maman de Jésus, qui étaient là et souffraient en silence ? Suis-je comme Joseph, le disciple caché, qui porte le corps de Jésus avec amour, pour lui donner une sépulture ? Suis-je comme les deux Marie qui demeurent devant le sépulcre pleurant, priant ? Suis-je comme ces chefs qui le lendemain sont allés chez Pilate pour dire : Regarde ce que celui-ci disait, qu’il ressusciterait. Qu’il n’y ait pas une autre tromperie !, et ils bloquent la vie, ils bloquent le sépulcre pour défendre la doctrine, pour que la vie ne sorte pas ? Où est mon cœur ? A laquelle de ces personnes je ressemble ? Que cette question nous accompagne durant toute la semaine."

    On a prié en français pour les chrétiens persécutés

    La liturgie avait commencé par la traditionnelle bénédiction des palmes tressées venues comme chaque année des villes italiennes de San Remo et Bordighera : 3000 palmes confectionnées selon une très ancienne tradition locale. La palme réservée au Saint-Père symbolisait la Sainte Trinité. Les oliviers et les fleurs qui ornaient la place avaient été offerts par la région italienne des Pouilles. Un espace aménagé autour de l’obélisque évoquait l’accueil du Christ à Jérusalem. La crosse utilisée par le Pape François avait été spécialement réalisée en bois d’olivier par les détenus de la prison de Sanremo.

    Pendant la prière des fidèles, on a prié en français pour ceux qui sont persécutés à cause de leur foi, afin que le Seigneur soutienne la fidélité et la modération des chrétiens durant l’épreuve. On a par ailleurs prié en chinois pour la paix entre les peuples et la justice dans le monde. A la fin de la célébration, le Pontife a longuement salué la foule en liesse à bord de sa jeep. Il est même sorti du périmètre de la place pour saluer ceux qui se trouvaient sur l'avenue de la Conciliazione.

    Source : Radio Vatican
    et Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 14.4.14).

     

    Ce 13 avril est également la XXIXe Journée mondiale de la Jeunesse 2014 sur le thème :
    « Heureux les pauvres de cœur, car le Royaume des Cieux est à eux » (Mt 5, 3)
    Rappel du Message du Pape François pour cette Journée sur le site internet du Vatican.
     
    La Croix des JMJ en route vers Cracovie

    Le Dimanche des Rameaux coïncide avec la Journée Mondiale de la Jeunesse, décentralisée dans les diocèses quand elle ne donne pas lieu au rassemblement mondial estival qui se tient tous les deux ou trois ans.

    A cette occasion, cette année, un groupe de jeunes Brésiliens a remis la Croix des JMJ aux jeunes Polonais qui la porteront en pèlerinage jusqu’à Cracovie. Après Rio de Janeiro, en 2013, c’est dans cette ville polonaise que se tiendront les prochaines Journées Mondiales de la Jeunesse en juillet 2016. Avec la Croix, les jeunes brésiliens ont remis également aux organisateurs polonais l’icône mariale Salus populi Romani. S'ouvrent donc deux ans de pérégrination pour la Croix et l'Icône mariale, qui devraient visiter tous les diocèses de Pologne en préparation des JMJ.

    Les JMJ sous l'intercession du futur Saint Jean-Paul II

    Le Pape François a annoncé que Jean-Paul II, qu'il canonisera dans deux semaines en même temps que Jean XXIII, sera désormais le saint patron des JMJ. « Dans la communion des saints, il continuera à être pour les jeunes un père et un ami », a expliqué le Pape François. Cette démarche est particulièrement émouvante pour les Polonais qui préparent les JMJ de 2016, car Cracovie était le diocèse dans lequel Karol Wojtyla avait été prêtre, puis évêque durant 20 ans, de 1958 à 1978, avant de devenir le Pape Jean-Paul II.

    L'ancien secrétaire de Jean-Paul II et actuel archevêque de Cracovie, le cardinal Stanislaw Dziwisz, était présent place Saint-Pierre ce dimanche, tout comme l'archevêque de Rio de Janeiro, le cardinal Orani Joao Tempesta, qui accompagnait les jeunes Brésiliens venus transmettre la Croix des JMJ aux jeunes Polonais.

    30 ans de pérégrinations

    Jean-Paul II avait offert aux jeunes en 1984 cette Croix alors exposée dans la basilique Saint-Pierre dans le cadre de l'année de la Rédemption 1983-1984, pour qu'elle circule dans le monde entier, « en signe de l'amour du Christ pour l'humanité ». En 30 ans, elle a traversé tous les continents, traversant les lieux les plus divers : Prague au temps de la Tchécoslovaquie communiste, les villages du Rwanda martyrisés par le génocide de 1994, la ville italienne de l'Aquila marquée par le séisme de 2009...

    Dans les pays hôtes des JMJ, mais aussi dans d'autres territoires, cette Croix a accompagné de multiples rassemblements, des plus grandes cathédrales aux plus petites paroisses, du cadre intimiste de petites aumôneries à des rassemblements de masse, comme pour les trois millions de jeunes réunis sur la plage de Copacabana en juillet 2013.

    Une Croix en signe d'espérance

    Partout où elle passe, la Croix apaise les esprits et les cœurs. Dans un Brésil marqué par de violentes émeutes, les passants étaient surpris de voir que les attroupements autour de la Croix se déroulaient sans le moindre incident.

    De nombreux lieux de fractures ou de « périphéries existentielles », comme des hôpitaux ou des prisons, ont aussi reçu la visite de la Croix des JMJ. A Rebbibia, dans la banlieue romaine, là même où Jean-Paul II avait offert son pardon à son agresseur du 13 mai 1981, Mehmet Ali Agça, c'est le directeur de la prison en personne qui avait demandé le passage de la Croix et l'avait portée en 2010. A l'issue d'une cérémonie sur le sacrement de la réconciliation, des détenus qui ne s'étaient jamais confessés depuis l'enfance avaient alors demandé à rencontrer un prêtre.

    Pour les organisateurs de cette pérégrination, la Croix des JMJ doit être amenée « là où les jeunes souffrent, comme signe d'espérance pour ceux qui l'ont perdue. »

    Source : Radio Vatican.
  • Conclusion du mois de Marie, ce vendredi 31 mai au soir, Place Saint-Pierre

    Salve, Regina, mater misericordiae. Vita, dulcedo et spes nostra, salve.
    Ad te clamamus, exsules filii Evae.
    Ad te suspiramus, gementes et flentes in hac lacrimarum valle.
    Eia ergo, advocata nostra, illos tuos misericordes oculos ad nos converte.
    Et Jesum, benedictum fructum ventris tui, nobis post hoc exilium ostende.
    O clemens, o pia, o dulcis Virgo Maria !

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