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reine du ciel

  • Méditation : Le jour de Pâques

    « Tout à coup, l'humble habitation s'illumine. Les anges accourent en chantant : « Reine du ciel, réjouissez-vous. Alleluia ! Celui que vous avez mérité d'enfanter, est ressuscité comme il l'avait dit ! » Et déjà le Seigneur Jésus, revêtu de beauté, d'éclat, de gloire, et rayonnant de joie, est auprès d'elle. Marie se prosterne pour l'adorer. Jésus la relève, l'embrasse, la presse sur son Cœur. Le Fils et la Mère prolongent leurs doux et consolants entretiens. Saint Jean est là, ils sont trois à l'heure du triomphe, comme ils étaient trois au Calvaire. Jésus annonce à sa Mère qu'il veut aller consoler Madeleine. « Partez, mon cher Fils, lui dit Marie, car elle a beaucoup d'amour pour vous et votre mort lui a fait verser bien des larmes. » Jésus et Marie font ainsi leur pâque dans les transports de l'amour le plus délicieux. (S. Bonaventure)
    Jésus m'invite aussi à la pâque de résurrection. Il m'invite à me jeter dans ses bras aujourd'hui, avec une confiance sans bornes. La résurrection a ses grâces spéciales, grâces de joie spirituelle, de sainte espérance, d'action de grâces, de fermeté au service du bon Maître.
    Le Cœur de Jésus ressuscité tressaille de joie, d'amour pour son Père, de bienveillance et de tendresse pour nous. Je m'unis à ses sentiments.

    Résolutions - O Marie, faites-moi partager votre sainte allégresse ! O Jésus, faites que je vive vraiment d'une vie ressuscitée, en union avec vous, dans le détachement des choses de la terre et le goût des choses du ciel. Je renouvelle ma résolution de m'unir à vous à chacune de mes actions. »

    Vénérable Léon Dehon (1843-1925), L'année avec le Sacré-Cœur, Tome I (Dimanche de Pâques), Établissements Casterman, Tournai - Paris, s.d. (1909).

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    Le Christ ressuscité apparaît à Marie, par Guercino

  • Mois de Marie - Trentième et unième jour

    Trentième et unième jour

    Reine des confesseurs, Reine des vierges, priez pour nous.
     
    Reine des confesseurs, Reine des vierges, de ces âmes qui n’ont pas rougi d’avouer et de confesser, à la face du monde, par leurs paroles et par leurs œuvres, qu’ils appartenaient à Jésus, qu’ils se sont fait gloire de suivre ses conseils évangéliques, par la pratique du détachement des biens, des honneurs, des plaisirs de la vie. Vous les avez surpassés en tout cela ; vous avez marché à leur tête, et vous les avez encouragés par votre exemple ; obtenez-nous la grâce de vaincre le respect humain, et l’amour funeste des plaisirs.

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    Reine de tous les saints, Reine conçue sans péché, priez pour nous.
     
    Reine de tous les saints, votre trône est élevé au-dessus de tous les leurs ; votre pouvoir est plus grand que celui de tous ensemble, et vos délices surpassent toutes les leurs. Vous tenez un rang particulier tout au-dessous de Dieu, et au-dessus de tout le reste. Tous se reconnaissent redevables à vous de leurs couronnes. Ô Reine du ciel ! priez pour nous, obtenez-nous la grâce d’être un jour du nombre des saints par une vie sainte et par la persévérance dans la sainteté. Ainsi soit-il.
  • 15 août : Méditation (1)

    « Depuis des siècles, dans certaines contrées on bénit à l'église le jour de l'Assomption les fleurs et la verdure. La liturgie invite elle-même à cette pieuse pratique en comparant la Mère de Dieu au cyprès, au cèdre, au palmier, au rosier. Les fleurs font partie des fêtes de Marie. La veille de l'Assomption nous parcourons champs et prairies et nous ceuillons un bouquet que nous allons offrir à la Reine du Ciel. Nous mettons dans notre gerbe quelques herbes médicinales contre les épidémies et les maladies. La bénédiction du prêtre renforcera la vertu naturelle de ces plantes. Notre bouquet sera en même temps une offrande à notre Père des cieux qui, non seulement donne la croissance au champ et à la prairie, mais répand ses bénédictions sur les maisons et sur la ferme. Et quand la maladie, quand l'épreuve nous visitent, ayons recours à ces herbes qui portent en elles la bénédiction de Dieu et de sa sainte Mère, de la bienheureuse Vierge qui reçoit aujourd'hui la couronne dans le ciel. »

    Toute l'année avec le Christ par les Bénédictins de l'Abbaye de Notre Dame d'Einsiedeln (Fête de l'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie), Comptoir Français du Livre, Paris, 1936.

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  • 16 juin : Méditation

    « Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive. Venez à moi vous tous, qui êtes chargés, fatigués, et altérés, dans la voie de ce monde, pleine de travaux, et de misères ; et venez à moi ici, c'est-à-dire à la fontaine, non pas de Jacob, mais du Cœur de ma très digne Mère, là où vous me trouverez, car j'y ai établi ma demeure pour jamais...
    Je l'ai faite pour vous : je l'ai remplie d'une infinité de biens pour vous ; j'y suis pour vous ; j'y suis pour vous découvrir et pour vous distribuer les trésors immenses que j'y ai cachés. J'y suis pour vous rafraîchir, vous fortifier, et vous donner une nouvelle vie, par les eaux vives dont elle regorge. J'y suis pour vous repaître du lait et du miel, et pour vous enivrer du vin qui en découlent : venez donc à moi.

    Vous tous qui avez soif, venez boire des belles et bonnes eaux de notre miraculeuse fontaine : et encore que vous n'ayez pas d'argent, hâtez-vous pourtant, venez et achetez sans argent, du vin et du lait de cette fontaine... Venez au très honorable Cœur de la Reine du Ciel, et vous apprendrez à l'exemple de ce même Cœur, qui a toujours brûlé d'une soif très ardente de la gloire de son Dieu, et qui n'en a jamais eu d'autre, qu'il n'y a point de vrai honneur qu'à suivre la divine Majesté...

    Hâtez-vous, qu'est-ce que vous attendez ? Pourquoi différez-vous un seul moment ? N'est-ce point que vous craignez de faire tort à la Bonté non pareille du très adorable Cœur de Jésus, votre Dieu, et votre Rédempteur, si vous vous adressez à la charité du Cœur de sa Mère ? Mais ne savez-vous pas que Marie n'est rien, n'a rien et ne peut rien, que de Jésus, par Jésus et en Jésus, et que c'est Jésus qui est tout, qui peut tout, et qui fait tout en elle ? Ne savez-vous pas que c'est Jésus qui a fait le Cœur de Marie tel qu'il est ; et qui a voulu en faire une fontaine de lumière, de consolation, et de toutes sortes de grâces, pour tous ceux qui y auront recours dans leurs nécessités ? Ne savez-vous pas que non seulement Jésus est résident et demeurant continuellement dans le Cœur de Marie, mais qu'il est lui-même le Cœur de Marie, le Cœur de son Cœur, et l'Âme de son Âme : et qu'ainsi venir au Cœur de Marie, c'est venir à Jésus ; honorer le Cœur de Marie, c'est honorer Jésus ; invoquer le Cœur de Marie, c'est invoquer Jésus ? »

    Saint Jean Eudes (1601-1680), Le Cœur admirable de la Très-Sacrée Mère de Dieu ou la Dévotion au Très-Saint Coeur de la Bienheureuse Vierge Marie (extraits du ch.V), Caen, Jean Poisson, 1681.

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