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docteur de l’Église

  • Samedi 1er aoüt 2020

    De la Sainte Vierge
    (Salve sancta parens)
     
    Au nouveau calendrier : Mémoire de
    St Alphonse de Liguori, évêque et docteur de l’Église
    (Fête le 2 août au calendrier traditionnel)

  • Mercredi 15 juillet 2020

    St Henri, empereur et confesseur
    (Mémoire au 13 juillet au nouveau calendrier)

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    Saint Henri II et Sainte Cunegonde, peinture du XVe s.
    (Crédit photo)
     
    Au nouveau calendrier : Mémoire de
    St Bonaventure, évêque et docteur de l’Église
    (Fête le 14 juillet au calendrier traditionnel)
  • Mercredi 27 mai 2020

    St Bède le vénérable, docteur de l’Église
    (fête avancée au 25 mai au nouveau calendrier)

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    Au nouveau calendrier : Mémoire facultative de
    St Augustin de Cantorbéry, prêtre

  • Mercredi 13 mai 2020

    St Robert Bellarmin, évêque, docteur de l’Église

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    et

    Notre-Dame de Fatima

  • Mercredi 29 janvier 2020

    St François de Sales, évêque, docteur de l’Église
    (fête avancée au 24 janvier au nouveau calendrier)

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  • Mercredi 28 août 2019

    St Augustin d'Hippone, évêque et docteur de l’Église

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    Claudio Coello (1642-1693) : Le triomphe de Saint Augustin (1664)
    Musée du Prado, Madrid
     
    Catéchèse de Benoît XVI sur St Augustin
    (Audience générale du mercredi 25 août 2010)
  • Jeudi 24 janvier 2019

    St Timothée, évêque et martyr

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    Au nouveau calendrier :
    Mémoire de St François de Sales, docteur de l’Église

  • Mercredi 1er août 2018

    De la férie

    Mémoire des Sts Macchabées, martyrs

     

    Au nouveau calendrier :
    St Alphonse de Liguori, évêque et docteur de l’Église
  • Mercredi 13 juin 2018

    St Antoine de Padoue, religieux, docteur de l’Église

    St Antoine de Padoue,religieux,docteur de l’Église

  • Mercredi 7 mars 2018

    Mercredi de la 3ème semaine de Carême

    Mémoire de St Thomas d’Aquin, confesseur et Docteur de l’Église

    St Thomas d’Aquin,Confesseur,Docteur de l’Église

  • Mercredi 2 août 2017

    St Alphonse de Ligori, évêque et docteur de l’Église
    (mémoire la veille au nouveau calendrier)

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    Au nouveau calendrier : Mémoire facultative de
    St Eusèbe de Verceil, évêque
    St Pierre-Julien Eymard, prêtre

  • Samedi 27 mai 2017

    St Bède le Vénérable, abbé et docteur de l’Église

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    Mémoire de St Jean Ier, pape martyr
     

     Au nouveau calendrier :

    Mémoire facultative de St Augustin de Cantorbéry, prêtre
    (Fête demain au calendrier traditionnel)
  • Mardi 7 mars 2017

    Mardi de la 1ère semaine de Carême
     
    St Thomas d'Aquin
    religieux (dominicain) et docteur de l’Église

    (fête avancée au 28 janvier au nouveau calendrier)

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  • Samedi 14 janvier 2017

    St Hilaire de Poitiers, évêque et docteur de l’Église
    (mémoire la veille au nouveau calendrier)

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    Catéchèse de Benoît XVI sur St Hilaire de Poitiers
    (Audience générale du Mercredi 10 octobre 2007)

     Mémoire de St Félix, prêtre et martyr

  • Jeudi 10 novembre 2016

    St André Avelin, religieux

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    Au nouveau calendrier :
    Mémoire de St Léon le Grand, pape et docteur de l’Église
    (fête le 11 avril au calendrier traditionnel)

    « Soyons sensibles à la beauté du monde, sachons regarder la nature, y lire les leçons du Seigneur. Le temps et son cours admirable, l'espace et tous les éléments nous manifestent l'intelligence de Dieu et exigent nos actions de grâce. Apprenons donc à louer Dieu de tout. Saint Léon nous exhorte à n'être jamais mécontents ; il est des hommes qui, dans le climat, dans l'état des récoltes et en tout ce qui arrive, trouvent matière à se plaindre ; telle n'est pas l'attitude chrétienne. L'âme rachetée garde une constance inaltérable au milieu des vicissitudes des choses, tout ce qui plaît à Dieu lui plaît ; pour elle, la joie de Dieu tempère, par des compensations spirituelles et parfois même temporelles, ce qu'il peut y avoir de pénible dans les intempéries et le cours des saisons. Pour qui est attentif à la gloire de Dieu, soucieux de son honneur, tout s'achève dans l'action de grâces. L'ascèse y dispose l'âme en la purifiant, la vie morale devient un culte. Bénéficiaires de la Rédemption dans l’Église, les chrétiens dignes de ce nom louent Dieu par leur prière et par toute leur vie. »

    Dom Jean Leclercq, extrait de l'Introduction aux Sermons (tome I) de Léon le Grand, Éditions du Cerf, Sources chrétiennes n°22, 1947.

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  • Mardi 14 juin 2016

    St Basile le Grand, évêque et docteur de l’Église

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    Catéchèses de Benoît XVI sur St Basile le Grand :
    Audience générale des mercredi 4 juillet et 1er août 2007

  • Jeudi 14 janvier 2016

    St Hilaire de Poitiers, évêque et docteur de l’Église

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    Catéchèse de Benoît XVI sur Saint Hilaire de Poitiers
    (Audience générale du Mercredi 10 octobre 2007)

     Mémoire de St Félix de Nole, prêtre martyr

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  • Sainte Messe célébrée par le Pape François pour les fidèles de rite arménien

    Salutation du Saint-Père au début de la Messe

    « Chers frères et sœurs Arméniens, chers frères et sœurs,

    En des occasions diverses j’ai défini cette époque comme un temps de guerre, une troisième guerre mondiale « par morceaux », où nous assistons quotidiennement à des crimes atroces, à des massacres sanglants, et à la folie de la destruction. Malheureusement, encore aujourd’hui, nous entendons le cri étouffé et négligé de beaucoup de nos frères et sœurs sans défense, qui, à cause de leur foi au Christ ou de leur appartenance ethnique, sont publiquement et atrocement tués – décapités, crucifiés, brulés vifs –, ou bien contraints d’abandonner leur terre.

    Aujourd’hui encore nous sommes en train de vivre une sorte de génocide causé par l’indifférence générale et collective, par le silence complice de Caïn qui s’exclame : « Que m’importe ? », « Suis-je le gardien de mon frère ? » (Gn 4, 9 ; Homélie à Redipuglia, 13 septembre 2014).

    Notre humanité a vécu, le siècle dernier, trois grandes tragédies inouïes : la première est celle qui est généralement considérée comme « le premier génocide du XXème siècle » (Jean-Paul II et Karekin II, Déclaration commune, Etchmiadzin, 27 septembre 2001) ; elle a frappé votre peuple arménien – première nation chrétienne –, avec les Syriens catholiques et orthodoxes, les Assyriens, les Chaldéens et les Grecs. Des évêques, des prêtres, des religieux, des femmes, des hommes, des personnes âgées et même des enfants et des malades sans défense ont été tués. Les deux autres ont été perpétrées par la nazisme et par le stalinisme. Et, plus récemment, d’autres exterminations de masse, comme celles au Cambodge, au Rwanda, au Burundi, en Bosnie. Cependant, il semble que l’humanité ne réussisse pas à cesser de verser le sang innocent. Il semble que l’enthousiasme qui est apparu à la fin de la seconde guerre mondiale soit en train de disparaître et de se dissoudre. Il semble que la famille humaine refuse d’apprendre de ses propres erreurs causées par la loi de la terreur ; et ainsi, encore aujourd’hui, il y en a qui cherchent à éliminer leurs semblables, avec l’aide des uns et le silence complice des autres qui restent spectateurs. Nous n’avons pas encore appris que « la guerre est une folie, un massacre inutile » (cf. Homélie à Redipuglia, 13 septembre 2014).

    Chers frères arméniens, aujourd’hui nous rappelons, le cœur transpercé de douleur mais rempli d’espérance dans le Seigneur ressuscité, le centenaire de ce tragique événement, de cette  effroyable et folle extermination, que vos ancêtres ont cruellement soufferte. Se souvenir d’eux est nécessaire, plus encore c’est un devoir, parce que là où il n’y a plus de mémoire, cela signifie que le mal tient encore la blessure ouverte ; cacher ou nier le mal c’est comme laisser une blessure continuer à saigner sans la panser !

    Je vous salue avec affection et je vous remercie pour votre témoignage.

    Je salue et je remercie pour sa présence Monsieur Serž Sargsyan, Président de la République d’Arménie.

    Je salue aussi cordialement mes frères Patriarches et Évêques : Sa Sainteté Karekin II, Patriarche Suprême et Catholicos de tous les Arméniens ; Sa Sainteté Aram Ier, Catholicos de la Grande Maison de Cilicie ; Sa Béatitude Nerses Bedros XIX, Patriarche de Cilicie des Arméniens Catholiques ; les deux Catholicossats de l’Église Apostolique Arménienne, et le Patriarcat de l’Église Arméno-Catholique.

    Avec la ferme certitude que le mal ne vient jamais de Dieu infiniment Bon, et enracinés dans la foi, affirmons que la cruauté ne peut jamais être attribuée à l’œuvre de Dieu, et en outre ne doit absolument pas trouver en son Saint Nom une quelconque justification. Vivons ensemble cette célébration en fixant notre regard sur Jésus-Christ, vainqueur de la mort et du mal. »

    Sources : site internet du Vatican - Salle de presse du Saint-Siège.

    Texte original en italien sur le site internet du Vatican.

     

    Homélie du Pape François

    « Saint Jean, qui était présent au Cénacle avec les autres disciples le soir du premier jour après le sabbat, rapporte que Jésus vint au milieu d’eux et dit : « Paix à vous », et « il leur montra ses mains et son côté » (20, 19-20), il montra ses plaies. Ils reconnurent ainsi que ce n’était pas une vision, c’était vraiment lui, le Seigneur, et ils furent remplis de joie.

    Huit jours plus tard, Jésus vint de nouveau au Cénacle et montra les plaies à Thomas, pour qu’il les touche comme il le voulait, afin de pouvoir croire et devenir lui aussi un témoin de la résurrection.

    Nous aussi, aujourd’hui, en ce dimanche que saint Jean-Paul II a voulu appeler de la Divine Miséricorde, le Seigneur montre ses plaies, par l’’intermédiaire de l’Évangile. Ce sont des plaies de miséricorde. C’est vrai : les plaies de Jésus sont des plaies de miséricorde. « Par ses blessures nous sommes guéris » (Is 53, 5).

    Jésus nous invite à regarder ces plaies, il nous invite à les toucher, comme il l’a fait avec Thomas, pour guérir notre incrédulité. Il nous invite surtout à entrer dans le mystère de ces plaies, qui est le mystère de son amour miséricordieux.

    A travers elles, comme par une brèche lumineuse, nous pouvons voir tout le mystère du Christ et de Dieu : sa passion, sa vie terrestre – pleine de compassion pour les petits et les malades – son incarnation dans le sein de Marie. Et nous pouvons remonter toute l’histoire du salut : les prophéties – spécialement celle du Serviteur de Yahvé –, les psaumes, la Loi et l’alliance, jusqu’à la libération d’Égypte, à la première Pâque et au sang des agneaux immolés ; et aussi aux Patriarches, jusqu’à Abraham, et ensuite dans la nuit des temps, jusqu’à Abel et à son sang qui crie de la terre. Nous pouvons voir tout cela à travers les plaies de Jésus crucifié et ressuscité, et, comme Marie dans le Magnificat, nous pouvons reconnaître que « sa miséricorde s’étend d’âge en âge » (cf. Lc 1,50).

    Face aux événements tragiques de l’histoire humaine nous restons parfois comme écrasés, et nous nous demandons « pourquoi ? ». La méchanceté humaine peut ouvrir dans le monde comme des gouffres, de grands vides : vides d’amour, vides de bien, vides de vie. Et alors nous nous demandons : comment pouvons-nous combler ces gouffres ? Pour nous c’est impossible ; Dieu seul peut combler ces vides que le mal ouvre dans nos cœurs et dans notre histoire. C’est Jésus fait homme et mort sur la croix qui comble l’abîme du péché par l’abîme de sa miséricorde.

    Saint Bernard, dans son commentaire du Cantique des Cantiques (Disc. 61, 3-5 ; Opera omnia 2, 150-151), s’arrête justement sur le mystère des plaies du Seigneur, en utilisant des expressions fortes, audacieuses, qu’il nous fait du bien de reprendre aujourd’hui. Il dit qu’ « à travers les blessures de son corps, l’amour caché du cœur [du Christ] se manifeste, le grand mystère de l’amour se révèle, les entrailles de la miséricorde de notre Dieu se montrent ».

    Voilà, frères et sœurs, la voie que Dieu nous a ouverte pour enfin sortir de l’esclavage du mal et de la mort, et entrer dans la terre de la vie et de la paix. Cette voie c’est lui, Jésus, crucifié et ressuscité, et ce sont particulièrement ses plaies pleines de miséricorde.

    Les saints nous enseignent que le monde se transforme par de la conversion du cœur, et cela se produit grâce à la miséricorde de Dieu. Pour cette raison, que ce soit devant mes péchés ou que ce soit devant les grandes tragédies du monde, « ma conscience sera troublée mais elle n’en sera pas ébranlée, parce que je me souviendrai des blessures du Seigneur. En effet “il a été transpercé à cause de nos fautes” (Is 53, 5). Il n’y a rien qui soit mortel pour nous qui ne puisse être guéri par la mort du Christ » (ibid.).

    Le regard tourné vers les plaies de Jésus ressuscité, nous pouvons chanter avec l’Église : « Éternel est son amour » (Ps 117, 2) ; sa miséricorde est éternelle. Et avec ses paroles imprimées dans le cœur, marchons sur les routes de l’histoire, la main dans la main de notre Seigneur et Sauveur, notre vie et notre espérance. »

    Source : site internet du Vatican.

  • 9h00 : Messe célébrée par le Pape François pour les fidèles du rite arménien

    Saint Grégoire de Narek (v.950–1005) proclamé Docteur de l’Église

     
    Saint Grégoire de Narek (v.950–1005) sera proclamé Docteur de l’Église par le Pape François lors de cette Messe célébrée pour les fidèles du rite arménien dans la Basilique Saint-Pierre du Vatican. Cette célébration qui revêt une signification œcuménique et internationale, commémore aussi le million et demi de victimes du génocide arménien en l’année du centenaire de cet événement (1915-2015). Nersès Bédros XIX Tarmouni, patriarche de l’Église arménienne catholique dont le siège se trouve au Liban, ainsi que plusieurs cardinaux, évêques et prêtres du rite arménien concélébreront la Messe avec le Pape. Le président de la République d'Arménie, Serge Sarkissian devrait y être présent, ainsi que des représentants de milliers d'Arméniens. Une délégation de quelque 400 personnes venant du Liban est attendue à Rome.
    Saint Grégoire de Narek sera le 36e Docteur de l’Église après Sainte Hildegarde de Bingen et Saint Jean d'Avila, proclamés docteurs en 2012 par le Pape Benoît XVI.
  • Le Dimanche de la Miséricorde 12 avril 2015 au Vatican

    Saint Grégoire de Narek (v.950–1005) sera proclamé Docteur de l’Église par le Pape François lors de la Messe célébrée pour les fidèles du rite arménien dans la Basilique Saint-Pierre du Vatican, dimanche prochain, 12 avril, deuxième dimanche de Pâques, dimanche de la Miséricorde divine.

    Cette célébration qui revêt une signification œcuménique et internationale, commémora aussi 1,5 million de victimes du génocide arménien en l’année du centenaire de cet événement (1915-2015).

    Nersès Bédros XIX Tarmouni, patriarche de l’Église arménienne catholique dont le siège se trouve au Liban, ainsi que plusieurs cardinaux, évêques et prêtres du rite arménien concélébreront la Messe avec le Pape.

    Le président de la République d'Arménie, Serge Sarkissian devrait y être présent, ainsi que des représentants de milliers d'Arméniens. Une délégation de quelque 400 personnes venant du Liban est attendue à Rome.

    Saint Grégoire de Narek sera le 36e Docteur de l’Église après Sainte Hildegarde de Bingen et Saint Jean d'Avila proclamé Docteurs en 2012 par le Pape Benoît XVI.