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  • Audience générale de ce mercredi 29 mars 2017

    Vidéo KTO mise en ligne dès que disponible

    Le Pape François a présidé ce mercredi 29 mars 2017 la traditionnelle audience générale du mercredi Place Saint-Pierre, en poursuivant son cycle de méditations sur l’espérance, revenant cette fois sur la figure d’Abraham.

    « L’espérance d’Abraham s’enracine dans sa foi : une espérance capable d’aller au-delà de toute espérance, de se manifester là où, humainement, il n’y a plus d’espérance, a expliqué le Saint-Père. Nous sommes invités à suivre l’exemple d’Abraham, en faisant confiance, non pas à nos sécurités, à nos raisonnements, à nos propres forces, mais au Dieu de la résurrection et de la vie qui maintient sa promesse à l’heure de l’épreuve et de la mort. »

    Au terme de sa catéchèse, le Pape a lancé un appel vibrant pour le pays d’Abraham, l’Irak, un pays fracturé par une guerre civile qui semble interminable. Le Pape avait salué auparavant une délégation interreligieuse irakienne, accompagnée par le cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux. Leur présence a donné l’occasion au Pape d’exprimer son attachement à la pluralité religieuse en Irak.

    Compte rendu de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, Abraham, notre père dans la foi, est aussi, selon saint Paul, notre père dans l’espérance. En effet, le Dieu qui se révèle à lui est le Dieu qui sauve, qui appelle à la vie, qui nous arrache au désespoir et à la mort. Dans la vie d’Abraham tout est prophétique et le devient pour nous. Dieu a ressuscité Jésus, en sorte que nous puissions passer en Lui de la mort à la vie. L’espérance d’Abraham s’enracine dans sa foi : une espérance capable d’aller au-delà de toute espérance, de se manifester là où, humainement, il n’y a plus d’espérance. Nous sommes invités à suivre l’exemple d’Abraham, en faisant confiance, non pas à nos sécurités, à nos raisonnements, à nos propres forces, mais au Dieu de la résurrection et de la vie qui maintient sa promesse à l’heure de l’épreuve et de la mort. »

    « Je salue cordialement les pèlerins de langue française, en particulier les jeunes venus de France ainsi que l’Association des Paralysés de France et la Communauté de la Source.
    Alors que nous nous préparons à célébrer la mort et la résurrection de Jésus, ayons toujours la ferme espérance de ressusciter un jour avec Lui. Que cette espérance nous donne la force de persévérer sur le chemin de notre vie.
    Que Dieu vous bénisse. »

    Source : site internet du Vatican.

  • Angelus de ce dimanche 26 mars 2017

     

    Ce dimanche 26 mars, quatrième du Carême, le Pape François a invité les fidèles à faire confiance à Jésus, vraie « lumière du monde », et non aux fausses lumières qui nous éloignent du prochain.

    Il s’est concentré sur l'Évangile du jour, un récit dans lequel Jésus redonne la vue à un homme aveugle de naissance. À travers ce miracle, le Christ se manifeste comme la « lumière du monde ». Cet épisode de la Bible pousse à réfléchir « à notre foi en le Christ, Fils de Dieu, et en même temps, fait référence au baptême, qui est le premier sacrement de la foi, celui qui fait venir la lumière », grâce à la « renaissance de l’eau et de l’Esprit-Saint ». C’est ainsi que « chacun de nous est illuminé à travers le baptême » explique le Pape.

    Cet homme aveugle de naissance, sans nom, « il représente nous-même, quand nous ne réalisons pas que Jésus est la lumière du monde, quand on regarde ailleurs, quand on préfère compter sur les petites lumières, quand on tâtonne dans l'obscurité ». Comme cet aveugle qui guérit, « nous aussi nous avons été éclairés par le Christ dans le baptême, et nous sommes appelés à nous comporter comme des enfants de lumière » insiste le Saint-Père.

    Ce baptême exige de choisir « de marcher dans la lumière », c’est-à-dire de d’abord abandonner les « fausses lumières, celles des préjugés qui déforment la réalité et provoquent de la haine contre ceux qui jugent sans pitié et condamnent sans appel ». Le Pape le rappelle, « ces bavardages sur les autres qui occupent les journées de chacun, c’est marcher dans l’ombre et non dans la lumière ».

    L’autre lumière factice, parce qu’ils sont séduisants et ambigus, ce sont les intérêts personnels. Car « si nous évaluons les gens et les choses en fonction du critère de notre propre utilité, notre plaisir, notre prestige, nous ne sommes pas dans la vérité des relations et des situations ». « La recherche du gain personnel, c’est marcher dans l'ombre. » Et pour éviter cela, le Pape appelle à « un changement radical de mentalité, une capacité de juger les hommes et les choses selon une autre échelle de valeurs, celle qui vient de Dieu ».

    Après la prière de l’Angelus, le Pape a rappelé la béatification, ce samedi 25 mars en Espagne, de José álvarez-Benavides y de la Torre et de ses 114 compagnons martyrs de la guerre civile espagnole. « Ces prêtres, religieux et laïcs ont été les témoins héroïques du Christ et de son Évangile de paix et de réconciliation fraternelle. Leur exemple et leur intercession soutiennent l’engagement de l'Église dans l’édification de la civilisation de l'amour ».

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    De retour de Milan, le Saint-Père a aussi tenu, ce dimanche, à remercier le Cardinal Angelo Scola et tous les Milanais, croyants et non-croyants, pour l’extraordinaire accueil qu’il a reçu ce samedi 25 mars dans la cité lombarde. « Vous m’avez vraiment fait sentir comme à la maison » s’est réjoui le Pape, soulignant la générosité de ses habitants avec ce dicton « Milan si riceve col coeur in man ! ».

    Source : Radio Vatican.

    Texte intégral des paroles du Pape avant et après l'Angelus sur Zenit.org.

  • Audience générale de ce mercredi 22 mars 2017

    La persévérance et la consolation sont deux attitudes importantes de notre vie qu’il faut mettre en relation avec l’espérance. Le Pape François, lors de l’audience générale place Saint-Pierre, ce mercredi 22 mars 2017, a poursuivi son cycle de catéchèses consacré à l’espérance chrétienne en s’intéressant à la signification la plus profonde de ces deux attitudes et à la manière dont elles mettent en lumière la réalité de l’espérance.

    Compte rendu de Xavier Sartre à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, aujourd’hui je voudrais aborder deux attitudes importantes pour notre vie chrétienne : la persévérance qui est la capacité de demeurer fidèles, même quand nous sommes tentés de juger négativement et de tout abandonner ; et le réconfort – ou la consolation – qui est la grâce de savoir accueillir en toute situation la présence et l’action compatissante de Dieu. Saint Paul nous dit que persévérance et réconfort nous sont transmis particulièrement par les Écritures. En effet, la Parole de Dieu nous conduit à tourner notre regard vers Jésus pour lui ressembler toujours davantage et elle nous révèle que le Seigneur demeure inlassablement fidèle à son amour pour nous. Celui qui en fait l’expérience dans sa vie est en mesure de demeurer proche de ses frères plus faibles et de se charger de leurs fragilités, devenant ainsi un semeur d’espérance. En effet, la Parole de Dieu nourrit une espérance qui se traduit concrètement par le partage et le service réciproque. Et tous nous avons besoin d’être chargés sur les épaules du Bon Pasteur et de nous sentir enveloppés de son regard tendre et prévenant. »

    « Je suis heureux d’accueillir les pèlerins de langue française, en particulier les responsables de l’enseignement catholique du diocèse de Pontoise, avec l’Évêque Mgr Stanislas Lalanne, les fidèles venus de Belgique et de France ainsi que la communauté du Congo-Brazzaville d’Italie. Je vous invite à remercier Dieu pour le don de sa Parole, afin de devenir toujours plus conscients que notre espérance se fonde sur la fidélité de son amour. Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Angelus de ce dimanche 19 mars 2017

    Le temps de Carême est propice à la rencontre personnelle avec le Christ, a expliqué le Pape François ce dimanche à l’Angélus reprenant l’Évangile du jour qui évoque la rencontre entre Jésus et une femme de Samarie. C’est le moment où Jésus et ses disciples traversaient cette région habitée par des gens que les hébreux méprisaient, car ils la considéraient schismatique et hérétique. Or il s’agit de l’une des premières populations qui adhéra à la prédication chrétienne des Apôtres. Le Pape s’arrête sur le dialogue entre Jésus et la Samaritaine. Jésus lui demande à boire, puis dans la conversation qui s’installe, la femme se rend compte qu’elle a devant elle le Messie, en personne. Fait rare, Jésus confirme ses soupçons : « Je le suis, moi qui te parle ».

    La Samaritaine se retrouve à la source de la Parole de Dieu, cette source dont jaillit de l’eau qui donne la vie éternelle et qui a été répandue dans nos cœurs le jour de notre baptême. « Nous avons peut-être oublié que Dieu nous a transformés et remplis de sa grâce, que nous ayons réduit ce grand don à un simple épisode de notre vie personnelle », dit le Saint-Père. Si c’est le cas, « alors nous allons à la recherche de puits qui ne désaltèrent pas et qui ne contiennent pas d’eau pure ». Ce passage de l’Évangile de Jean est précisément pour ceux qui connaissent déjà le Christ, mais qui ne l'ont peut-être pas encore rencontré en personne, ni n’ont parlé avec lui. « Peut-être que nous ne l’avons pas encore reconnu comme notre Sauveur ». Ce temps de Carême est une occasion propice pour se rapprocher de Lui, le rencontrer dans la prière, pour parler avec Lui, et l’écouter. C’est l’occasion de voir son visage dans le visage d'un frère ou d’une sœur souffrante, pour renouveler en soi-même la grâce reçue du Baptême, pour se désaltérer à la source de la Parole de Dieu et de son Esprit Saint ; et ainsi découvrir aussi la joie de devenir artisans de réconciliation et instruments de paix dans la vie quotidienne.

    Source : Radio Vatican (JCP).

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

  • Célébration pénitentielle présidée par le Pape François, avec confession et absolution individuelles

     
     
    Le Pape a présidé ce vendredi 17 mars en fin d’après-midi en la Basilique Saint-Pierre une célébration pénitentielle. Une semaine avant l’initiative 24H pour le Seigneur, que le Pape François a lui-même instaurée, la liturgie pénitentielle veut proposer aux fidèles le sacrement de la réconciliation et de la confession, en cette période de Carême.
     
    Pour cette immense célébration du pardon dans toute la Basilique Saint-Pierre, c’est le silence qui a régné pendant plusieurs minutes pour permettre à chacun d’examiner sa conscience. Près de 90 confessionnaux ont été ouverts pour donner le sacrement de la réconciliation.

    C’est d’ailleurs le Pape le premier qui s’est avancé vers le confessionnal, et s’est mis à genoux sous les chants du chœur pour se confesser. Un geste qui rappelle celui de mars 2014. Le Saint-Père avait donné l’exemple en allant se confesser devant la foule pour lancer les 24H pour le Seigneur, une initiative où les portes des Églises restent ouvertes jour et nuit à tous. Depuis le début du pontificat, le Saint-Père encourage les fidèles, les prêtres ou encore les évêques à recevoir plus souvent le pardon de Dieu.

    Comment être un bon confesseur ? C’est la question à laquelle le Pape François a tenté de répondre ce vendredi matin, avec trois conseils : le confesseur est bon quand il est un véritable ami de Jésus. Il doit aussi un homme de l’Esprit Saint et donc de discernement. Car comme le rappelle le Pape, dans son dernier conseil, le confessionnal est véritablement le lieu même de l’évangélisation.

    L’an dernier, lors de la cérémonie, le Pape François avait appelé les confesseurs à bien s’investir dans l’accompagnement, pour que la rencontre avec le Seigneur soit personnelle, et intime. « Et après avoir reçu le pardon du Père, faisons la fête ! » avait ajouté le Pape.

    Source : Radio Vatican.

  • Audience générale de ce mercredi 15 mars 2017

    Lors de l’audience générale de ce mercredi 15 mars 2017, tenue sur la place Saint-Pierre sous un soleil déjà printanier, le Pape François a poursuivi sa série de catéchèses sur l’espérance. Pour la 14e étape de ce parcours, le Pape s’est appuyé sur la Lettre de saint Paul aux Romains, dans laquelle l’Apôtre invite les chrétiens à vivre « heureux dans l’espérance » et à ne pas vivre une charité hypocrite.

    Compte rendu de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, notre vocation la plus haute est d’aimer Dieu et le prochain. Mais saint Paul nous met en garde contre un amour qui serait hypocrite, motivé par des intérêts personnels, pour nous mettre en avant et nous satisfaire. Or la charité ne vient pas de nous, mais elle est une grâce. Elle n’est pas l’occasion d’étaler nos capacités mais elle est un don que nous accueillons librement. Notre manière d’aimer est marquée par le péché, mais nous sommes appelés à l’espérance car Dieu nous ouvre une voie de salut. En entrant dans notre cœur il nous permet de connaître la compassion du Père. Savoir que nous ne vivons pas pleinement le commandement de l’amour est une grâce pour comprendre que nous avons besoin que le Seigneur renouvelle notre cœur afin d’aimer les autres comme il les aime, voulant leur bien, c’est-à-dire qu’ils soient des saints, des amis de Dieu. »

    « Je salue cordialement les pèlerins de langue française, en particulier l’association Chemins d’Humanité avec Monseigneur Jean Luc Brunin, Evêque du Havre.
    Soyons pleins d’espérance sur notre route de carême, certains que, même à travers nos échecs, l’amour de Dieu est le plus fort et nous donne l’occasion de renouveler notre cœur pour être à son service et au service de nos frères.
    Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Angelus de ce dimanche 12 mars 2017

    Comme chaque dimanche, et au terme d’une semaine marquée par sa retraite spirituelle à Ariccia avec les principaux responsables de la Curie romaine, le Pape François est apparu ce dimanche midi à la fenêtre des appartements du Palais apostolique pour délivrer sa traditionnelle méditation de l’Angélus.

    Devant 35 000 fidèles rassemblés Place Saint-Pierre, le Pape François est revenu sur l’Évangile de ce deuxième dimanche du Carême, qui reprend le récit de la Transfiguration, dans le texte de saint Matthieu.

    Le compte rendu de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral des paroles du pape François traduites en français sur Zenit.org.

  • Angelus de ce dimanche 5 mars 2017

    En ce premier dimanche de Carême, le Pape François exhorte les fidèles à lutter contre le Mal « avec la force de la parole de Dieu ». Lors de l’Angélus, ce dimanche 5 mars 2017, le Saint-Père, prenant appui sur l’Évangile du jour selon Saint Mathieu, où pendant 40 jours “Jésus fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté par le diable”, invite à chérir la Bible pour éloigner toutes les tentations.

    « Jésus a un ennemi déclaré : le diable, qui tente de le détourner de la voie de l’obéissance et de l’humiliation » mais, affirme le Pape, le Christ l’affronte tout de suite “au corps à corps”. Face aux tentations, Jésus parvient à parer « les flèches vénéneuses du diable avec le bouclier de la Parole de Dieu qui exprime la volonté du Père ». Ainsi, observe le Saint-Père, « le Fils, empli de la force de l’Esprit Saint, sort victorieux du désert ».

    Le Pape François appelle ainsi les fidèles, en ce temps de montée vers Pâques, « à suivre les traces de Jésus en affrontant le combat spirituel contre le malin avec la force de la Parole de Dieu ». Pour cela, il est important de « se familiariser avec la Bible, la lire souvent, la méditer, l’assimiler. La Bible contient la Parole de Dieu, qui est toujours actuelle et efficace ». Le Pape établit alors une « comparaison paradoxale mais qui fait réfléchir » entre la Bible et notre téléphone portable.

    Que se passerait-il, interroge le Saint-Père, « si nous traitions la Bible comme nous traitions notre téléphone portable ; si nous l’emportions toujours avec nous ; si nous retournions la chercher quand nous l’oublions ; si nous l’ouvrions plusieurs fois par jour ; si nous lisions les messages de Dieu contenus dans la Bible comme nous lisons les messages du téléphone portable ».

    Et le Pape insiste : « Si nous avions toujours à cœur la Parole de Dieu (…) aucun obstacle ne pourrait nous faire dévier de la route du bien ». Nous serions ainsi capables de vaincre les tentations quotidiennes, « d’accueillir et d’aimer nos frères, en particulier les plus vulnérables et les plus faibles, et même nos ennemis ».

    Source : Radio Vatican (HD).

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

  • Messe des Cendres célébrée par le Pape François

     
    16h30, Église Saint-Anselme
    Procession pénitentielle

    17h, Basilique Sainte-Sabine
    Messe, bénédiction et imposition des Cendres
     
     
     
    Le Pape François a présidé mercredi 1er mars 2017 la célébration du Mercredi des Cendres qui marque l'entrée en Carême. Après la traditionnelle procession du couvent Saint-Anselme à la basilique Sainte-Sabine, sur la colline de l'Aventin, à Rome, le Pape a invité, dans son homélie, les fidèles à profiter du Carême pour dire non à une asphyxie « qui éteint notre foi, refroidit notre charité et détruit notre espérance ». Au contraire, il conseille d’accueillir le « souffle de la vie de Dieu ».
     
    Compte rendu de Manuella Affejee à lire / écouter sur Radio Vatican.
     
    Texte intégral de l'homélie traduite en français sur le site internet du Vatican.

  • Audience générale de ce mercredi 1er mars

    Le Carême comme chemin d’espérance : c’est le thème de la catéchèse que le Pape François a développé lors de l’audience générale place Saint-Pierre ce mercredi matin 1er mars 2017, lors du mercredi des Cendres, premier jour du Carême. « Cette perspective est tout de suite évidente si on pense que le Carême a été instituée dans l’Église comme un temps de préparation à Pâques. Cette période de quarante jours prend donc tout son sens du mystère pascal vers lequel il est dirigé » a ainsi expliqué le Pape devant plusieurs milliers de fidèles.

    Commentaire de Xavier Sartre à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, aujourd’hui, nous entrons dans le temps du Carême, qui est une période de pénitence, non pas comme une fin en soi, mais comme un chemin destiné à nous faire ressusciter avec le Christ, à renouveler notre identité baptismale, à renaître de l’amour de Dieu.  Pour cette raison, le Carême est un temps d’espérance. Le sens nous en est donné dans l’expérience fondamentale de l’exode des Israélites depuis l’Égypte vers la Terre promise. C’est un chemin de l’esclavage vers la liberté, un chemin d’espérance s’inscrivant dans le plan de salut de Dieu qui veut pour son peuple la vie et non la mort. Ainsi, la Pâque de Jésus, son exode, nous ouvre la route vers la vie éternelle : par le don de sa vie, nous sommes sauvés de l’esclavage du péché. Mais, le don de notre salut est une histoire d’amour, d’où la nécessité de notre « oui » et de notre participation. Si Jésus nous donne l’eau vive de son Esprit, il nous incombe d’aller boire à sa source dans les sacrements, dans la prière, dans l’adoration. Alors, à la lumière de l’espérance de la Vierge Marie qui, dans la nuit de la passion et de la mort de son Fils, continue à espérer en la victoire de l’amour de Dieu, commençons avec joie ce chemin d’espérance. »

    « Je suis heureux de saluer les pèlerins de langue française, en particulier les jeunes de Paris, Pignan, Saint Cloud et de Suisse ainsi que les fidèles venant de Belgique. Que le Carême soit pour nous un chemin de joie et d’espérance, grâce à la force de l’amour miséricordieux du Seigneur et l’aide de la Vierge Marie, afin que nous puissions ressusciter avec le Christ. Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Angelus de ce dimanche 26 février 2017

    « Nul ne peut servir deux maîtres (…) Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent ». Ce dimanche 26 février 2017, le Pape appelle les catholiques à faire un « choix clair », que l'Évangile de ce jour indique avec précision (saint Matthieu 6, 24-34). Il les invite à une attitude évangélique qui consiste à « chercher d’abord le Royaume de Dieu ».

    Sous un grand soleil, le Pape s’adresse depuis une des fenêtres de l’appartement apostolique à la foule des fidèles rassemblée sous ses yeux place Saint-Pierre. En ce huitième dimanche du Temps ordinaire, il souligne que ce passage de l’Évangile de Matthieu est un fort rappel à s’en remettre à Dieu. « Jésus nous exhorte avec insistance à ne pas nous préoccuper de l’avenir ». Le regard de Dieu, prompt et bienveillant, veille continuellement sur notre vie, assure le Pape. « Il coule sous-jacent à la hantise de tant de préoccupations qui risquent d’ôter sérénité et équilibre ; une angoisse souvent inutile, car elle ne parvient pas à changer le cours des événements ». S’en remettre à Dieu ne résout pas magiquement les problèmes, mais permet de les affronter courageusement avec une âme juste.

    Le Pape rappelle combien Dieu est proche. « C’est notre refuge, la source de notre sérénité et de notre paix. Le rocher de notre salut auquel on peut s’accrocher, certain de ne pas tomber ». A notre époque, voir un Père en Dieu est tellement important, souligne le Pape qui regrette pourtant que, parfois, on ne s’en rende pas compte, trop occupés à rechercher « de manière obsessive des biens terrestres et des richesses, leur manifestant un amour exagéré », « oubliant, et parfois refusant, le bien suprême, c’est-à-dire l’amour paternel de Dieu ». Or Jésus le dit : cette recherche de possessions est « une illusion, un motif de malheur ».

    Jésus donne à ses disciples une règle fondamentale de vie : « Cherchez d’abord le royaume de Dieu » pour réaliser le projet qu'Il a annoncé lors du Sermon sur la montagne, « en s’en remettant à Dieu qui ne déçoit pas ; en se mobilisant pour être des administrateurs fidèles des biens qu’il nous a donnés, même des biens terrestres, sans en faire trop comme si tout, et même notre salut, dépendait seulement de nous ». Un comportement évangélique de ce genre nécessite de faire « un choix clair », car « nul ne peut servir deux maîtres ». Ou l’on sert les idoles fascinantes mais illusoires, ou l’on sert Dieu. Un choix qui se doit se répercuter dans chacun de nos actes, programmes ou engagements. Un choix à faire de façon nette, et à renouveler constamment, « car les tentations de tout réduire à l’argent, le plaisir et le pouvoir sont pressantes », avertit le Pape François.

    Il souligne que si « honorer ces idoles a des résultats tangibles bien que fugaces », choisir Dieu et son règne n’a pas toujours de fruits immédiats. « C’est une décision qui se prend dans l’espérance et dont on laisse à Dieu la pleine réalisation ». On n'abandonne pas son choix au moindre obstacle car « l’espérance chrétienne est fondée sur la fidélité à Dieu qui ne déçoit jamais ».
    Le Pape prie enfin la Vierge Marie pour qu’elle aide chacun à s’en remettre à l’amour et la bonté du Père céleste, à vivre en Lui et avec Lui. « Ceci est le présupposé permettant de surmonter les tourments et les adversités de la vie, et même les persécutions ».

    Maladies rares

    A l’issue de l’Angélus, le Pape a salué les pèlerins italiens et espagnols, nombreux place Saint-Pierre. Il s’est également adressé à un groupe venu à Rome à l’avant-veille de la Journée des maladies rares. Il les a félicités pour leur action et a dit espérer que « les patients et leurs familles soient soutenus de manière adéquate dans leur parcours difficile, tant au niveau médical que législatif. »

    Source : Radio Vatican (MD).

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

  • Audience générale de ce mercredi 22 février 2017

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, la création est un don merveilleux que Dieu a placé entre nos mains. Mais, quand il se laisse prendre par l’égoïsme, l’être humain ruine les plus belles choses qui lui ont été confiées. Alors le Seigneur nous offre une nouvelle perspective de libération, de salut universel. Ainsi, saint Paul nous invite à nous mettre à l’écoute des gémissements de la création, des êtres humains et ceux de l’Esprit dans notre cœur. Ces gémissements ne sont pas stériles. En effet, si le chrétien sait reconnaître en lui et autour de lui les signes du mal, en même temps il a appris à lire tout cela avec les yeux du Christ Ressuscité. Dans l’espérance, nous savons que, par sa miséricorde, le Seigneur veut guérir définitivement les cœurs blessés et humiliés, tout ce que l’homme a défiguré. Trop souvent nous sommes tentés par la déception ou le pessimisme. Que l’Esprit-Saint nous vienne en aide, lui qui voit au-delà des apparences négatives du présent et nous révèle déjà les cieux nouveaux et la terre nouvelle que le Seigneur prépare pour l’humanité. »

    « Je suis heureux d’accueillir les pèlerins de langue française, en particulier les laïcs du Mans avec l’évêque, Mgr Yves Le Saux, les servants d’autel de Metz, avec l’évêque Mgr Jean-Christophe Lagleize, ainsi que les paroisses et les jeunes venant de France et du Canada.
    Que l’Esprit-Saint soit pour chacun de vous un guide sur les chemins de votre vie et vous affermisse dans l’espérance ! Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Angelus de ce dimanche 19 février 2017

    C’est une lecture de l’Évangile selon Saint Mathieu qui inspire le Pape François ce dimanche 19 février pour évoquer la « révolution chrétienne », c’est-à-dire la voie de l’Amour indiquée par le Christ contre la loi du Talion, cette règle antique qui imposait d’infliger au transgresseur la même peine qu’il avait fait subir à sa victime, « œil pour œil, dent pour dent ». Jésus ne demande cependant pas à ses disciples de subir le mal. Il leur demande de réagir ; mais de réagir avec le bien, « seule façon de rompre l’enchainement du mal ». « La vengeance ne conduit jamais à la résolution des conflits », affirme le Saint-Père.

    Pour le Christ, le refus de la violence peut impliquer aussi de renoncer à un droit légitime. Et il nous donne quelques exemples : tendre l’autre joue, céder son propre vêtement ou son argent, accepter d’autres sacrifices. Mais ce renoncement ne veut pas dire que le chrétien doit renoncer à l’exigence de justice. Au contraire, l’amour chrétien, qui se manifeste dans la miséricorde, représente une forme supérieure de justice. « Il est de notre devoir de pratiquer la justice », dit le Pape François, qui ajoute : « Il nous est interdit en revanche de nous venger ou de fomenter toute forme de vengeance, qui serait l’expression de la haine et de la violence. »

    Le commandement de Jésus inclut l’amour de son ennemi. Ce qui n’est en rien une approbation du mal perpétré par l’ennemi. Il s’agit d’une invitation à une perspective supérieure, semblable à celle du Père Céleste qui fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. Car l’ennemi est lui aussi un être humain créé à l’image de Dieu, même si cette image peut se trouver offusquée par une conduite indigne.

    Source : Radio Vatican.

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

  • Audience générale de ce mercredi 15 février 2017

    « L’espérance ne déçoit pas » : c’est sur cette parole tirée de la Lettre de saint Paul aux Romains que le Pape François, devant les Romains d’aujourd’hui et les pèlerins venus à Rome dans le cadre de l’audience générale de ce 15 février 2017, a développé ce matin une nouvelle étape de sa série de catéchèses sur l’espérance chrétienne. Il a invité les chrétiens à assumer cette espérance en liant leur fierté avec une fraternité vécue en actes.

    Le compte rendu de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, depuis notre enfance, nous savons qu’il n’est pas bien de se vanter : c’est à la fois une marque d’orgueil et un manque de respect envers les autres. Pourtant, l’Apôtre Paul nous exhorte à nous enorgueillir de l’abondance de la grâce dont nous avons été comblés en Jésus-Christ, au moyen de la foi. Nous sommes ainsi invités à reconnaître, dans la lumière de l’Esprit Saint, que tout est grâce, pour être en paix avec Dieu, avec nous-mêmes, et avec toutes les personnes rencontrées. L’Apôtre nous exhorte aussi à nous enorgueillir de nos épreuves. Car la paix que le Seigneur nous offre n’est pas synonyme d’absence de déceptions ou de souffrances. Elle est ce don extraordinaire qui permet de reconnaître que Dieu nous aime et qu’il est toujours à nos côtés. Et ce don produit en nous la patience car nous savons que rien ne pourra nous séparer de l’amour du Seigneur. Pour cette raison, l’espérance chrétienne est sûre et nous sommes appelés à nous en faire les « canaux » auprès de tous, avec humilité et simplicité. Car, notre plus grand orgueil est d’avoir comme Père un Dieu qui ouvre sa maison à tous les hommes, pour que nous apprenions en fils à nous réconforter et à nous soutenir les uns les autres. »

    « Je suis heureux de saluer les pèlerins de langue française, en particulier les jeunes et les paroisses venant de France et de Suisse. Que l’Esprit Saint ouvre nos cœurs à l’amour dont Dieu nous a comblés pour que nous devenions en Jésus-Christ les témoins de l’espérance auprès de tous, en particulier des petits et des pauvres. Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Le logo du voyage du Pape François en mai 2017 à Fatima dévoilé

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    Le logo officiel du voyage du Pape François à Fatima a été dévoilé ce lundi 13 février 2017. La visite du Saint-Père est prévue pour les 12 et 13 mai 2017, à l’occasion du centenaire des apparitions de la Vierge. Le Père Carlos Cabecinhas, recteur du Sanctuaire de Fatima et le coordinateur général de la visite du Pape, a souligné que ce logo voulait symboliser la simplicité du style et la clarté [sic] qui caractérisent le Pape François. Le concepteur du logo, Francisco Providência, a quant à lui expliqué dans un communiqué que « L’intention du projet est d’exprimer graphiquement l’esprit de miséricorde et de paix dont le pape est le messager, simple et accessible comme le saint dont il a choisi le nom, et en ajoutant les symboles les plus représentatifs du sanctuaire marial de Fatima : le cœur et le rosaire ».

    Ce sera le quatrième Pape à se rendre sur place : Paul VI s’y rendit le 13 mai 1967, pour le 50e anniversaire des apparitions ; Jean-Paul II y fit trois visites en mai 1982, mai 1991 et mai 2000 ; le Pape Benoît XVI enfin a tenu, lui aussi, à se prosterner devant la statue de la Vierge, en mai 2010, à l'occasion de l’anniversaire des apparitions.

    Depuis que la Vierge est apparue, en 1917, à trois jeunes bergers : Jacinta, Francisco et Lucia, et qu’une basilique a été élevée à cet endroit, les pèlerins se pressent par centaines de milliers chaque année au sanctuaire de Fatima.

    Source : Radio Vatican.

  • Angelus du dimanche 12 février 2017

    « Jésus est venu pour achever et pour promulguer définitivement la loi de Dieu ». Le Pape François est revenu ce dimanche 12 février 2017 lors de la prière de l’Angélus place Saint-Pierre, sur le discours de la montagne cité dans l’Évangile de ce jour. « Jésus enseigne comment accomplir pleinement la volonté de Dieu, avec une “justice supérieure” par rapport à celle des scribes et des pharisiens », a expliqué le Pape. Cette justice, a-t-il précisé, est « animée par l’amour, la charité, la miséricorde, et est par conséquent capable de réaliser la substance des commandements, évitant le risque du formalisme ». Le Pape François est ainsi revenu sur les trois aspects que Jésus aborde dans l’Évangile de ce dimanche.

    Commentaire de Xavier Sartre à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

  • Audience générale de ce mercredi 8 février 2017

    L’espérance chrétienne est source de réconfort mutuel et de paix. C’est sur ce thème que le Pape François a poursuivi son cycle de catéchèse lors de l’audience générale de ce mercredi 8 février. Devant un parterre de fidèles en Salle Paul VI au Vatican, le Saint-Père a souligné que ce sont les petits et les pauvres qui nous enseignent et font vivre cette espérance.

    Compte rendu à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral de la catéchèse du Pape traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, l’Apôtre Paul nous enseigne que l’espérance chrétienne n’est pas seulement personnelle, mais aussi ecclésiale. Toute la communauté, en premier lieu les pasteurs, doit se faire proche des frères les plus éprouvés et qui perdent courage, par le réconfort de la consolation et de la compassion. On ne peut espérer tout seul. Pour se nourrir, l’espérance a besoin d’un « corps » dans lequel les membres se soutiennent les uns les autres. Mais seuls espèrent vraiment ceux qui font l’expérience de leur pauvreté et de leurs limites et restent confiants dans le Seigneur. Ce sont eux qui donnent le plus fort témoignage qu’au-delà de la tristesse et de la mort, le Seigneur aura le dernier mot. Ce témoignage d’espérance ne doit pas rester clos dans les limites de la communauté chrétienne. Il doit résonner au dehors comme un appel à construire des ponts et non des murs, à vaincre le mal par le bien, l’offense par le pardon. »

    « Je salue cordialement les pèlerins de langue française, en particulier les jeunes venus de France. Je serai de tout cœur en communion avec les pèlerins qui, samedi, fêterons Notre Dame de Lourdes, en particulier les malades. Que la Vierge Immaculée leur donne le courage de l’espérance et les garde dans la paix.
    Que Dieu vous bénisse. »

    Source : site internet du Vatican.

  • 17h30 : Sainte Messe célébrée par le Pape François à l'occasion de la Journée de la vie consacrée

     
     
    Texte intégral de l'homélie (traduite en français) sur le site internet du Vatican.

  • Audience générale de ce mercredi 1er février 2017

    Dans le cadre de l’audience générale de ce mercredi 1er février 2017, le Pape François a poursuivi son cycle de catéchèses sur l’espérance. Après une série d'interventions consacrées à l'espérance dans l'Ancien Testament, il s'est cette fois penché sur le Nouveau Testament, à la lumière de l'évènement pascal, en s’appuyant sur la Première Lettre de saint Paul aux Thessaloniciens. Le Saint-Père a rappelé que face à la mort les chrétiens ne doivent pas succomber à la tentation de la peur, mais au contraire avoir conscience qu’il s’agit d’un passage vers la rencontre du Seigneur.

    Compte rendu de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, dans le Nouveau Testament, l’espérance prend une dimension extraordinaire en raison du mystère pascal. Saint Paul s’adresse à la toute jeune communauté de Thessalonique, traversée par les épreuves, mais solidement enracinée dans la foi. Elle célèbre avec joie la résurrection de Jésus dont les conséquences sont décisives pour l’histoire du monde comme pour tout homme. Si notre foi est mise à l’épreuve dans les moments les plus difficiles de notre vie, l’espérance du salut nous rend solides et nous console. Elle nous fait attendre une promesse déjà réalisée en Jésus-Christ. Cette espérance est, non seulement le désir et la possibilité, mais la certitude de notre résurrection à venir et de celle des défunts de nos familles. Espérer c’est donc apprendre à vivre dans l’attente, mais pour cela un cœur pauvre et humble est nécessaire. Et nous sommes invités à prier pour que les personnes aimées qui nous ont quittées vivent avec le Christ et en communion avec nous. »

    « Je salue cordialement les pèlerins de langue française, en particulier les jeunes venus de France.
    Demandons au Seigneur de renforcer notre espérance en la résurrection, de sorte que nous puissions apprendre à vivre dans l’attente certaine de la rencontre avec Lui et avec tous ceux qui nous sont chers. »

    Source : site internet du Vatican.

  • Célébration des Vêpres par le Pape François à Saint-Paul-hors-les-murs

    Retransmission en direct sur KTO

    Livret de la célébration

    Le Pape François a présidé ce mercredi soir 25 janvier les Vêpres clôturant la semaine de prière pour l'unité des chrétiens. Cette cérémonie œcuménique s'est comme chaque année tenue à la Basilique Saint-Paul Hors-les-Murs de Rome, accompagnée des chants du chœur de la Chapelle Sixtine et de celui de l’abbaye anglicane de Westminster en Grande-Bretagne.

    Cette année, le thème choisi pour cette semaine de prière était « Nous réconcilier, l’amour du Christ nous y presse », tiré de la deuxième Lettre de Saint Paul aux Corinthiens. « Comment proclamer cet Évangile de réconciliation après des siècles de divisions ? » a demandé le Pape François dans son homélie.

    Les précisions de Sarah Bakaloglou à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral de l'homélie traduite en français sur le site internet du Vatican.