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Vie en France

  • La chasse aux cathos est ouverte !

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    Edito de InfoCatho
    Pierre Selas - 24 Octobre 2018

    En quelques semaines, nous avons reçu de surprenantes demandes de la part de catholiques engagés nous pressant de retirer toute trace de leurs interventions sur nos sites. Militaires, enseignants ou autres postes de la fonction publique, il ne fait pas bon être catholique et engagé, même si cela reste en dehors des heures et lieux de travail. Vacataires ou chargés de cours non renouvelés dans leurs charges d’enseignement à l’université, parce que catholiques et donc soupçonnés de faire du prosélytisme, la traque anti-catho est belle et bien ouverte et active. Ce n’est pas un mythe, nous l’avons rencontrée ! Une réalité quotidienne de plus en plus resserrée, comme un étau sur les militants catholiques. Les plus timorés n’y croiront peut-être pas, mais oui, on perd son travail ou on peine à en trouver quand on est catholique engagé et identifié.

    De la même manière, les engagements anti IVG, anti culture de mort en général, font de vous, dans les milieux de l’enseignement, de la culture et du journalisme, des parias subitement passé du statut du sympathiques « cotoyables » à la boule puante contagieuse. Il risque de devenir compliqué dans les mois et années à venir de rester dans le monde, tant le monde rejette le catholique fidèle aux préceptes évangéliques les plus « dérangeants ». C’est une vérité que d’aucuns refuseront sans doute de voir ou regarderont de loin pour ne pas être compromis, mais une réalité qui, si elle ne suscite pas une véritable solidarité catholique (sans tomber dans le communautarisme obtus) risque de se transformer en enfer quotidien pour les militants. Sans emboiter le pas de Cassandre, il nous faut pourtant pointer du doigt cet avenir de martyre qui se profile et que le déni ne fera que rendre plus violent et subit. Merci à ceux qui se sont engagés et particulièrement à nos côtés et qui, aujourd’hui, ou demain, en porte quotidiennement les cuisantes conséquences, comme une perpétuelle épée de Damoclès.

    Source : InfoCatho.fr

  • Gestation Pour Autrui : Manuel sur la GPA

    Gestation Pour Autru,manuel,GPA,fondation jérôme lejeune,Jérôme Lejeune

    La gestation pour autrui (GPA) peut sembler un projet encore lointain pour les Français, elle est pourtant à nos portes en Angleterre, en Russie, dans une dizaine d’États américains... En 2009, le Pacs ne devait pas ouvrir au mariage homosexuel, en 2013, le mariage homosexuel ne devait pas ouvrir à la PMA pour toutes. Peut-on encore affirmer que la PMA pour toutes ne conduira pas à la GPA ? La Fondation Jérôme Lejeune publie donc un manuel sur le sujet, qui éclaire de manière très précise et didactique les enjeux de ce procédé.

    Entretien avec Victoire De Jaeghere sur le Blog de L'Homme Nouveau.

    Commande du Manuel sur le site de la Fondation Jérôme Lejeune.

  • FLEURIR NOS CROIX – 2e EDITION

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    Après le succès de  l’édition du 15 août 2017, l’association Caridad propose à nouveau à toutes les personnes de bonne volonté de fleurir les croix, les statues et les calvaires partout en France pour l’Assomption.

    Comment ? 

    En famille ou avec des amis, le 15 août, cueillez des fleurs de votre jardin ou achetez quelques bouquets chez votre fleuriste pour les déposer devant la figure du Christ sur la croix. Prenez le temps de contempler ce visage que vous ne voyez plus parce que vous passez trop souvent devant.

    Rendez ce geste éternel : prenez une photo de cette croix ou de cette statue fleurie et envoyez-la-à l’adresse mail contact@caridad.fr en précisant la ville de ce calvaire. L'Association Caridad la publiera sur son site internet et sur les réseaux sociaux.

    Pourquoi ?

    Ces croix, ces statues ont étés érigées par nos ancêtres et sont des signes visibles de notre foi éternelle. Grâce à ce geste tout simple, nous permettons à chaque croix ou statue fleurie de retrouver, le temps d’une journée, la grandeur qu’elle mérite.

    Nous aussi, pendant cette journée, redécouvrons tous ces trésors si proches de nous. Et enfin, pour le visiteur occasionnel, quel magnifique moyen de comprendre la puissance du message du Christ sauveur de l’humanité en cette fête de la Mère de tous les français !

    Alors n’hésitons plus ! Motivons nos amis, nos familles et courons vers les croix et vers les statues afin de poser ces simples fleurs en reconnaissance de toutes les grâces reçues du Ciel depuis 2000 ans !

    Envoyez vos photos à contact@caridad.fr pour que tout le monde puisse admirer cette puissante et simple action ainsi que les belles croix de vos régions.

    Source et compléments : Association Caridad.

  • Emmanuel Macron reçu en audience par le Pape François

    Le lieu reste inchangé : le Pape François a reçu le président français dans la bibliothèque du palais apostolique. Ce qui fut plus surprenant, c’est la durée très longue de leur entretien : près d'une heure en tête à tête en compagnie d'un interprète. Notre journaliste Hélène Destombes était sur place.

    Commentaire d'Hélène Destombes sur Vatican.News.

    Conférence de presse d'Emmanuel Macron au Vatican :

  • Cérémonie de prise de possession du titre de premier Chanoine d'honneur de la Basilique Saint-Jean-de-Latran par Emmanuel Macron

    Ce mardi 26 juin, Emmanuel Macron a pris officiellement possession de son titre de chanoine d’honneur du Latran, au cours d’une cérémonie en présence de nombreux membres de la communauté française de Rome et du Saint-Siège.

    La célébration a débuté par l’ouverture des grandes portes de la splendide Basilique papale, et l’entrée solennelle d’Emmanuel Macron, entouré des membres du chapitre, au son de l’orgue. Puis, une allocution de Mgr Angelo de Donatis, vicaire du Pape pour le diocèse de Rome, qui a donc souhaité la bienvenue au président français, installé au pied de l’autel. « Une antique tradition se perpétue, il faut souligner les efforts des hommes de bonne volonté en Europe fondée sur les racines culturelles liées à celle de la tradition judéo-chrétienne », a-t-il notamment déclaré.

    Après un moment de prière pour la France, ponctué de chants, c’est le président qui a pris la parole, expliquant avoir accepté le titre de chanoine car il « appartient à une tradition d’amitié et de concorde entre la France et le Vatican ».

    Discours intégral du président Macron au Latran

    Des relations d’amitié et de confiance qu’il faut mettre au service de la paix, du bien commun, a insisté le président Macron, afin qu’elles « donnent à chacun la force de relever tous les défis » ; des défis rappelés peu avant par Mgr de Donatis, qui a cité la solitude des personnes, - toujours plus prégnante, surtout dans les villes -, la détresse des plus fragiles, et particulièrement des migrants.

    Après le chant du Salve Regina, Emmanuel Macron, a donc officiellement pris possession de sa stalle dans la salle du chapitre. Avec sa délégation, il s’est rendu devant la statue d’Henri IV, guidé par Mgr de Donatis.

    Il a ensuite rencontré, au Palais du Latran, attenant à la Basilique, les ecclésiastiques, religieux et religieuses résidant à Rome, ainsi que les laïcs travaillant au service du Saint-Siège. Il a d’abord insisté sur l’importance des racines, car les oublier, c’est se défendre « de regarder le présent avec force ». « Nous ne pouvons pas avancer si nous ne savons pas d’où nous venons, quelle est notre histoire. Le lien particulier entre la France et le Vatican est aussi une part de cette histoire », a-t-il déclaré, avant d’ajouter que ce lien particulier n’a pas empêché une discussion franche avec le Pape.

    Ce lien indispensable, a-t-il encore assuré, n’est pas incompatible avec la laïcité, laquelle « n’est pas une lutte contre la religion », ni une « pubidonderie contemporaine ». « Elle est parfois « un mystère », a avoué le président français, avant de promettre de revenir.

    Source : Vatican.News.

    Remerciements d'Emmanuel Macron au chapitre du Latran :

  • Nouveau livret sur la PMA de la Fondation Jérôme Lejeune

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    Peut-on produire un enfant en éprouvette quand son couple est confronté à une infertilité pathologique ? Que deviennent les embryons congelés ? Comment un nouvel eugénisme est-il en train de dessiner le visage des générations naissantes à travers la sélection embryonnaire et le dépistage préimplantatoire ?

    Cet ouvrage sur la Procréation Médicalement Assistée analyse avec précision les pratiques médicales, les enjeux éthiques et les textes juridiques qui régissent la procréation artificielle.

    Télécharger le manuel PMA en PDF

    Source et téléchargement des autres manuels à destination des jeunes : Fondation Jérôme Lejeune.

  • Livret bioéthique “Comprendre les enjeux de la révision des lois bioéthiques”

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    Afin d’appeler le plus grand nombre à se former et s’informer dans le cadre de ces États généraux, le diocèse de Paris a choisi de diffuser un livret de 56 pages regroupant un ensemble de fiches (synthétiques et complètes) sur les 11 thématiques bioéthiques. À télécharger ici.

    • 11 fiches synthétiques : la première page du début de chaque chapitre. Une première lecture qui se veut simple et rapide pour chaque thème, afin d’inviter ensuite le lecteur à accéder aux fiches complètes.

    • 11 fiches complètes : une série de 2 ou 3 pages « Pour aller plus loin », un contenu plus détaillé pour accompagner la réflexion et le discernement personnel.

    Dans son édito introduisant ce livret, Mgr Aupetit alerte : « Il semble qu’une partie de nos concitoyens, y compris des catholiques, ne prennent pas la mesure des changements de société qui peuvent nous impacter. C’est pourquoi l’Église souhaite apporter sa contribution à ce travail pour édifier un monde meilleur qui ne soit pas le « meilleur des mondes ».

     "Comprendre les enjeux de la bioéthique",
    livret à télécharger

    L’ensemble des fiches (synthétiques et complètes) sont accessibles dans un espace dédié.

    Source : L’Église Catholique à Paris - Bioéthique.

  • 10ème Nuit des Témoins pour les chrétiens persécutés : 12-19 mars 2018

    Ces veillées de prière et de témoignages rendent hommage à ceux qui ont été tués parce qu’ils étaient des disciples du Christ.

    Elles permettent aussi de porter dans la prière ceux qui souffrent toujours et d’écouter leur témoignage.

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    Où et quand ont-elles lieu ?

    MONTPELLIER : lundi 12 mars, 20h-22h: église Saint-Thérèse

    ROUEN : mercredi 14 mars, 20h-22h: Cathédrale Notre-Dame de l’Assomption

    LA ROCHE-SUR-YON : jeudi 15 mars, 20h30-22h30: église Saint-Louis

    PARIS : vendredi 16 mars, 18h15 messe, 20h-22h veillée: cathédrale Notre-Dame de Paris

    LUXEMBOURG : dimanche 18 mars, 19h30-21h30: cathédrale Notre-Dame

    ROME : lundi 19 mars, 19h00 messe, 20h-22h veillée: église Saint-Louis des Français

    Qui sont les grands témoins ?

    L’AED invite des grands témoins pour honorer les martyrs de la foi, prêtres, religieuses, religieux et laïcs engagés ayant perdu la vie ces derniers mois par fidélité au Christ. Au cours de la Nuit des témoins, ils donneront leur témoignage sur la réalité de la situation des chrétiens dans trois pays phares:

    Mgr Kyrillos William SAMAAN
    Évêque copte catholique d’Assiout, ÉGYPTE

         L’ÉGYPTE en bref: 80% des chrétiens d’Orient sont égyptiens. Ils restent donc des cibles prioritaires pour les islamistes, malgré l’ostensible soutien que manifeste le président Sissi aux coptes : « Vous êtes notre famille et personne ne nous divisera », a-t-il proclamé à la messe de Noël 2017. L’enjeu : éviter le piège de la scission coptes / musulmans alimentées par les islamistes.

    Mrg Ramon CASTRO CASTRO
    Évêque de Cuernavaca, MEXIQUE

         Le MEXIQUE en bref: Deuxième plus grand pays catholique au monde, le Mexique est aussi le plus dangereux d’Amérique latine pour les prêtres. Une véritable guerre des cartels le ravage qui, en 2016, occupe la deuxième place au palmarès du nombre de morts, juste après le conflit en Syrie. L’Église est l’une des rares institutions à s’opposer au narcotrafic.

    Père Paul-Elie CHEKNOUN
    Prêtre en ALGÉRIE

         L’ALGÉRIE en bref: L’islamisme des années 90 a transformé le christianisme en portion congrue dans un pays à 99% musulman. En 2016, la révision de la Constitution conserve l’interdiction « d’ébranler la foi d’un musulman ». Pourtant, quelques catholiques osent à nouveau évangéliser. A quel prix ? Les élections présidentielles de 2019 diront si l’islamisme politique est aussi moribond que certains le prédisent.

    POUR EN SAVOIR PLUS SUR LES TÉMOINS, CLIQUEZ ICI

    Source : site internet de l’AED

  • La marche de l’euthanasie ou le triomphe de l’hédonisme

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    Une tribune de Victoire, de La Marche pour la Vie.

    La légalisation de l’euthanasie était, en 2012, un engagement de campagne du candidat Hollande. Son arrivée avait été préparée grâce aux portes ouvertes par le député Léonetti en 2005, avec sa première loi sur la fin de vie. Elle devait clore la boucle entamée par la loi Veil : à l’entrée de la vie, possibilité d’avorter, à la fin de la vie, possibilité d’euthanasier. C’était logique et nécessaire. On nous dit que l’euthanasie reste interdite aujourd’hui en France. Mais les étapes de sa légalisation ont été franchies et ont déjà fait leurs premières victimes.

    La marche de l’euthanasie n’est pas nouvelle et la tentation de supprimer ses malades, ses vieux, ses « encombrants », traverse l’histoire avec plus ou moins de succès selon les heures.
    Le monde gréco-romain vénérait les Anciens mais la vie des nouveau-nés handicapés ne méritait pas le respect. Les stoïciens poursuivaient un idéal d’autoconservation et de fidélité à son destin mais recommandaient le « suicide philosophique » plutôt que la chute dans une situation d’assujettissement, à autrui ou au vice, à la maladie ou à la vieillesse. Les Esquimaux de Nunage au Canada ont institutionnalisé l’euthanasie des vieillards sous la forme du suicide assisté, jusqu’en 1950, et elle l’est toujours chez les Yuits des îles Saint Laurent et les Chukchee de Sibérie, où la survie des individus dans la force de l’âge mérite le sacrifice des anciens. Le nazisme a quant à lui organisé l’euthanasie sociale dans le fantasme de purifier la race des malades et des impotents.

    L’autorisation de l’euthanasie en France peut donc paraître un banal sursaut de l’histoire qui veut que les surhommes renversent les sous-hommes et créent l’espace de l’extension de leur volonté de puissance. Elle possède pourtant un chemin qui lui est propre, et qu’il faut comprendre pour éviter de s’y perdre.

    Le christianisme avait tâché, pendant des siècles, d’enseigner à nos ancêtres que le pauvre, l’infirme et le vieillard sont images et visages du Christ sur la terre. Il avait inscrit dans le cœur des Français le respect de la fin de vie, temps de préparation du retour à Dieu, instant du passage à témoins où la personne âgée confie sa sagesse et sa mémoire à ceux qui demeurent, destin commun d’une nature humaine qui n’est pas toute-puissante.
    Dans la mort de l’autre, chaque enfant découvre une vérité sur l’homme qu’il est : il n’est pas éternel, la vie humaine n’est pas infinie, il faut l’accomplir sans tarder.

    Cet enseignement tragiquement nécessaire est la leçon que le monde contemporain refuse d’apprendre. L’euthanasie ne sera pas introduite en France comme une loi de progrès médico-social. Elle tente de s’imposer comme une réponse nécessaire aux « situations de détresse », comme la reconnaissance, par une loi humaniste, des souffrances vécues par la population. Le bien-fondé de l’euthanasie ne sera pas argumenté, il sera illustré.

    En novembre 2002, Vincent Humbert, jeune homme de 21 ans, tétraplégique, aveugle et muet, lança son appel au Président Chirac : « Je vous demande le droit de mourir ». Refusée par les juges, la mort lui sera administrée par sa mère et son médecin.
    Vincent Lambert, victime en 2008 d’un accident de voiture, est présenté comme un malade en fin de vie alors qu’il n’est qu’une personne handicapée, en état pauci-relationnel, qui nécessiterait son transfert dans un établissement spécialisé. Cette demande, formulée par trois fois par ses avocats, lui est à ce jour toujours refusée.
    Le 6 janvier dernier, le Conseil d’Etat s’est autorisé à trancher sur la vie ou la mort d’Inès, 14 ans, contre l’avis de ses parents, en validant l’arrêt des soins demandés par l’hôpital.

    Ces affaires utilisées comme emblèmes sont rendues possibles par la brèche euthanasique ouverte par la loi Leonetti de 2005, et développée avec la loi Claeys-Leonetti de 2016.
    La loi Léonetti prônait d’éviter l’obstination déraisonnable et mettait en place le système de procédure collégiale qui, initiée par le médecin, doit désormais décider de la poursuite ou de l’arrêt des traitements si le malade est inconscient.
    Cette loi néglige la distinction entre le refus d’un traitement disproportionné et l’euthanasie par omission. Elle ne donne pas non plus de définition du mot « traitement ». Ces omissions maintiennent une confusion entre ce qui relève du soin, et qui est dû à tous comme secours vital, et ce qui relève du traitement, et qui peut être arrêté si le traitement est disproportionné par rapport au résultat espéré.
    Onze ans plus tard, Jean Leonetti, à droite, et Alain Claeys, à gauche, firent adopter une proposition de loi rendant contraignantes les directives anticipées  et validant le droit à la sédation profonde et continue jusqu’au décès, associée à l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation artificielles. L’alimentation et l’hydratation artificielles sont désormais considérées comme des traitements et donc susceptibles d’être stoppées, dans le cadre du refus de l’obstination déraisonnable.

    Présentées comme des moyens de préserver la dignité du mourant, ces lois permettent, dans les faits, aujourd’hui en France, d’euthanasier les malades, les handicapés et les vieillards, en les laissant mourir de faim et de soif. Telle est la menace qui pèse aujourd’hui sur Vincent Lambert, lequel n’est ni mourant, ni malade, ni en situation de fin de vie : il souffre d’une maladie spécifique pour laquelle le corps médical ne lui donne pas de solution adaptée, et d’une sollicitude inversée d’un monde qui pense soigner la souffrance en supprimant le patient.

    La marche de l’euthanasie en France ne ressemble à aucun autre des modes d’euthanasie qui ont traversé l’histoire. Elle est plus romantique et plus tragique. La France ne veut pas supprimer ses malades comme les Grecs, les Esquimaux ou les nazis. La France ne veut pas être le bourreau de ses membres souffrants. Elle leur donne la mort par compassion. Par charité.
    Si l’euthanasie semble s’imposer progressivement dans notre société, c’est parce que notre peuple est infesté par l’hédonisme qui renverse la hiérarchie de la place de l’autre par rapport à soi. L’important n’est plus le don mais le plaisir. Est bon ce qui procure du bien-être. Doit être éradiqué ce qui est dur à voir et provoque du déplaisir. Je n’entre en interaction avec l’autre que si je sais que de cette liaison sortira plus de bonheur pour moi.
    Ce qui compte ce n’est donc plus de se mettre au service du malade, de recevoir la sagesse de l’Ancien, d’accompagner le mourant. Ce qui compte c’est dans un premier temps de refuser toute souffrance pour le malade. Dans un dernier temps de refuser toute souffrance pour soi-même.

    Revendiquer le droit à mourir dans la dignité, c’est demander à l’État d’avoir la correction de ne pas nous laisser voir combien notre nature humaine est faible. Parce que la technique a démultiplié notre capacité à contrôler la souffrance, nous avons cru qu’il nous serait possible de ne plus jamais avoir mal. Et nous ne voulons pas que l’expérience de la vie nous prouve que nous avons tort.

    L’euthanasie est la pire réponse qu’un peuple puisse apporter à ses membres souffrants. En leur donnant la mort il leur dit : « ta vie ne vaut pas la peine d’être vécue, et tu ne vaux pas la peine que je prenne le temps et le soin de te la rendre meilleure. » L’euthanasie est une vaste tromperie, le triomphe de l’hédonisme. Pour lui barrer la route et redonner à chaque Français le sens de l’accueil d’autrui, quel que soit son visage, quel que soit son état, la marche adverse des défenseurs de la vie s’impose.

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    Source : InfoCatho.

  • Mgr Rey soutient la Marche pour la Vie du 21 janvier

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  • Marche pour la Vie 2018 : le 21 janvier à Paris

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    RDV le 21 janvier 2018 à 14h30, Porte Dauphine, Paris XVIe.

    La Marche pour la Vie vous invite à venir défendre la vie des plus petits le 21 janvier 2018. Cette année, nous marcherons sur le thème « De l’ombre à la lumière » pour inviter les pouvoirs publics à lever l’obscurité qui pèse sur les parents en détresse face à une grossesse inattendue, non désirée.

    A la veille de la révision de la loi de bioéthique, nous appelons les pouvoirs publics au respect de la dignité de la vie humaine, de l’instant de sa conception, jusqu’à sa mort naturelle. Concrètement, nous réclamons une révision de la législation sur la Procréation Médicalement Assistée qui rend l’embryon humain disponible : produit en laboratoire, fabriqué avec excédents pour garantir un plus grand taux de succès, livré à la recherche scientifique qui le détruit… L’embryon, à travers la PMA n’est plus traité comme le plus petit des enfants des hommes mais comme le plus utile des produits de l’homme.

    Nous réclamons une interdiction stricte de l’euthanasie en France. Nous ne voulons pas que nos malades soient abandonnés et nos personnes âgées privées de leurs derniers moments de vie, si durs soient-ils. Cette fuite par l’injection du produit létal est le fait d’une société qui refuse la souffrance – comme si la condition humaine pouvait dissocier la personne, dans son autonomie démiurgique et le corps, matériau voué à la décomposition et à la maladie.

    Nous revendiquons la mise en place de politiques de santé publique qui fassent cesser l’avortement. Nous voulons, a minima, que soient réintroduits dans la loi la condition de détresse, le délai de réflexion et que soit supprimé le délit d’entrave à l’avortement qui punit les informations dissuasives et non les informations qui incitent à l’avortement.

    La Marche pour la Vie recherche encore 500 bénévoles ! Pour nous aider à guider le cortège, accueillir les visiteurs, participer à la logistique, distribuer nos tracts et partager notre communication, n’hésitez pas et inscrivez-vous ici. Nous vous remercions vivement !

    La Marche pour la Vie rappelle que toute vie naissante est une chance pour le monde. Que la lumière est du côté de ceux qui défendent, soutiennent et accueillent la vie à naître, quel que soit son visage, quelles que soient ses fragilités. Pour que chaque enfant conçu puisse ouvrir les yeux sur la lumière du jour, pour que l’obscurité de la culture de mort soit percée par la lumière de la défense de la vie, rejoignez-nous le 21 janvier 2018, Porte Dauphine à 14h30 et venez marcher pour la Vie.

    Sources : Marche pour la Vie - InfoCatho.

    MA(L)CHANCE - À un choix de te perdre

  • Jean-Marie Le Méné commente le sondage publié par le journal La Croix

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    Un sondage publié par le journal La Croix sur « les Français et la bioéthique » montrerait une opinion publique largement favorable à la GPA, à la « PMA pour toutes », à la légalisation de l’euthanasie ou à la modification génétique des embryons humains [1]. Jean-Marie le Méné évoque pour Gènéthique les risques d’un débat entendu.

    Gènéthique : La Croix proposait aujourd’hui un sondage sur les questions de bioéthique. Ce sondage est présenté comme le signe d’un basculement de l’opinion publique sur ces sujets, notamment sur la fin de vie, la GPA... Pensez-vous que ce soit le cas ? Pourquoi ?
    Jean-Marie Le Méné : Commencer un débat de bioéthique avec un sondage est pour le moins regrettable. Je ne crois pas qu’on fasse de vraie politique à coups de sondages, sauf peut-être pour des questions matérielles, savoir s’il faut construire un rond-point dans le village… Mais pas pour demander à la population si elle souhaite qu’on autorise la fabrication, moyennant finances, de bébés sans père. Ni pour demander à l’opinion publique si elle envisage qu’on supprime les vieux, les handicapés et les malades. Ces questions sont trop graves pour faire l’objet d’opinions. Les personnages politiques qui ont une certaine épaisseur se moquent des sondages. Robert Badinter a fait abolir la peine de mort indépendamment des sondages.

    G : Pensez-vous que, sur ces questions, les enjeux soient bien posés et que les Français aient les informations suffisantes pour prendre une position argumentée ? Si non, quel est le risque de publier ces résultats ?
    JMLM : Le problème est que nous ne faisons plus de politique mais de la gestion. Les grands principes et le bien commun ne sont plus des priorités. Il faut être pragmatique et trouver une solution, la moins mauvaise possible. C’est « L’empire du moindre mal » décrit par le philosophe Jean-Claude Michéa dans son essai sur la philosophie libérale. Peu importe la vérité, le droit arrangera les choses. L’essentiel est de ne pas faire de vagues, de rester bienveillant et ouvert à la liberté de l’autre.
    Dans ces conditions, il est utile de nourrir un débat permettant de tendre vers une position consensuelle ou au moins acceptable par tous. Peu importe les questions et les réponses. Elles n’ont aucun intérêt, mais juste pour objet d’entretenir l’illusion du « prendre soin » et du « vivre ensemble ». C’est ce qui s’est passé aux États généraux entre 2009 et 2011. C’est ce qui risque fort de se passer en 2018. Commenter les sondages est une activité « occupationnelle » pour distraire l’opinion le temps que la technoscience et le marché s’entendent entre eux sur les transgressions à venir.

    G : L’article met en cause une « sacralisation » de la liberté individuelle. Le philosophe Pierre Le Coz « ne cache pas son inquiétude » : « On arrive à une logique selon laquelle la liberté individuelle l’emporte clairement et de manière quasi automatique. Mais si c’est le cas, nous prenons le risque d’aller vers la fin de l’éthique ». Êtes-vous d’accord avec ce constat ?
    JMLM : Je regrette que quelqu’un comme Pierre Le Coz « ne cache pas son inquiétude » après avoir été vice-président du CCNE pendant des années jusqu’en 2012. Que n’a-t-il manifesté son inquiétude quand il était encore au CCNE et qu’il aurait pu déjà s’opposer à la recherche sur l’embryon, à l’eugénisme, à la loi Léonetti qui anticipait l’euthanasie, etc. ?
    Nous ne prenons pas « le risque d’aller vers la fin de l’éthique », c’est fait. La création d’un comité d’éthique étatique signe la fin de l’éthique dès lors que celle-ci est discutée et mise aux voix.

    G : Quels sont les véritables enjeux de la révision des lois de bioéthique ?
    JMLM : Il n’y en a qu’un, c’est le respect de la vie et de la dignité de la personne humaine.
    Toutes les lois de bioéthique ont été des lois de transgression de cet unique principe. Elles sont faites pour cela. Je crains que celle de 2018 ne fasse pas exception.

    - Jean-Marie le Méné est l'un des fondateurs et président de la fondation Jérôme Lejeune, reconnue d'utilité publique.

    [1] La Croix, 3 janvier 2017, « Bioéthique, comment l’opinion a basculé » : 64% des Français seraient favorable à l’autorisation de la GPA, 60%  pour la « PMA pour toutes », que 89% d’entre eux pensent qu’il faut légaliser l’euthanasie et/ou le suicide assisté et qu’ils sont à 80% favorables à la modification génétique des embryons humains pour guérir les maladies les plus graves avant la naissance.

    Source : Gènéthique.org.

  • Association de sauvegarde de la chapelle Saint-Hilaire

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    « La restauration de cette chapelle pourra sembler complètement folle à certains rationalistes. Mais elle est un cri dans le désert à la suite de saint Jean-Baptiste. Un cri qui rappelle les racines chrétiennes du pays. Elle est un signe pour tous que nous devons recevoir, préserver, restaurer notre héritage chrétien et notamment les monuments de prière qui sont comme l'âme de nos cités. »

    F. Louis-Marie, O.S.B., abbé de Sainte-Madeleine du Barroux
    (Les Amis du Monastère, n°164, décembre 2017)

    Participez au Sauvetage.

    Crédit photo : Les Amis de Saint-Hilaire.

  • "La persécution des chrétiens aujourd’hui dans le monde"

    Ce film de Raphaël Delpard est projeté depuis le 15 novembre au cinéma Le Lucernaire à Paris.

    « Si rien n’arrête le flot destructeur, dans quelques années, en dehors des lieux sanctuarisés, les chrétiens auront disparu. »

  • 8ème Veillée mondiale de prière pour la Vie naissante le 2 décembre

    Adoraziuone-4.jpgEn 2010, le Saint-Père Benoit XVI, devant l'ampleur du Mal commis contre l'enfant à naître, a voulu frapper à la porte de la conscience et des coeurs de chaque personne humaine comme des Etats, afin que la vie humaine soit aimée, accueillie, respectée, défendue, protégée, depuis sa conception jusqu'à son terme naturel. Benoît XVI a lancé un appel au monde entier afin que soient organisées des Veillées de prière, au moment de l'entrée de l'Eglise, dans le Temps de l'Avent. L'annonce faite depuis Rome a aussitôt été relayée par la Famille Missionnaire l'Evangile de la Vie, qui a fait en sorte, grâce à des relais comme le Salon Beige, que cet appel pressant du Saint-Père soit largement entendu. Plus de 500 Veillées de prières ont eu lieu en France, ce 27 novembre 2010.

         Depuis lors, chaque année, l'entrée en Avent est marquée par cette Veillée de prière pour toute vie naissante. La prière de Benoit XVI, pour la Veillée de prière de 2010, traduite en français, en collaboration avec l'Evangile de la Vie et Zenit, est chaque année diffusée lors de es veillées de prière organisées partout en France.

         Cette année, 2 décembre 2017, nous répondons volontiers à cet appel du Saint-Père.

    - Annoncer une Veillée : ici  (date, lieu, heure. Présidée par...)

    pour nous aider à veiller et à prier :

    - Prières pour la Vie : Saint Jean Paul II  - 25.3.1995 - Benoit XVI - 27.11.2010 --- Images disponibles à l'Evangile de la Vie, pour les distribuer lors des Veillées (libre participation aux frais)

    - Homélie du Saint-Père Benoit XVI, le 27 novembre 2010, lors de la Première Veillée mondiale de prière pour toute vie naissante, en la Basilique Saint Pierre à Rome.

    - Neuvaine pour la vie naissante avant la fête de l'Immaculée Conception - Mgr d'Ornellas

    - L'enseignement de Benoit XVI sur l'Evangile de la Vie (en construction) 2005 - 2006 - 2007 - 2008 - 2009 - 2010 - 2011 - 2012- 2013 -

    - Homélie de Benoit XVI à Fatima, le 13 mai 2010

    - Méditation de Benoit XVI à Assise, le 27 octobre 2011

    - Avec le Pape François : Veillée pour la Vie : 15 juin 2013 - Homélie de la Messe du 16 juin 2013, journée Evangelium Vitae -Veillée avec les familles 26 octobre 2013 - Homélie de la Messe avec les familles 27 octobre 2013 - Discours à 5000 médecins catholiques, le 15 novembre 2014 - Discours au colloque international sur la complémentarité homme-femme, le 17 novembre 2014 - 

    - Le Père Hubert Lelièvre sur Zenit 2010 : Pourquoi le Saint-Père demande la Veillée de prière

    - Discours d'ouverture de Saint Jean Paul II au Consistoire extraordinaire du 4 au 7 avril 1991 avec les Cardinaux du monde entier

    Lettre de Saint Jean Paul II à tous les évêques du monde entier. - Pentecôte 1991

    - Messe pour la Vie : texte de la Messe pour la Vie approuvée à l'unanimité par la Conférence des Evêques des USA. Traduction non officielle.

    Veillee-de-priere---1.jpg- La prière pour la Vie qui conclue l'Encyclique Evangelium Vitae : disponible pour la distribuer lors de la Veillée de prière, mais aussi pour l'ajouter à un faire-part de naissance, de mariage... Pour en recevoir des exemplaires (préciser le nombre désiré. Libre participation aux frais) : l'Evangile de la Vie, 32 Cours de la République - 84500 Bollène. Mais aussi par mail

    - une quête peut être faite : qu'elle soit envoyée pour aider et encourager les mouvements et associations qui servent la vie et la famille.  (l'Evangile de la Vie ; Alliance Vita ; la Fondation Lejeune ; Magnificat ; Mère de Miséricorde ; Choisir la Vie ; Centre Missionnaire de la Vie ; Petites Soeurs des Maternités Catholiques...). Le bien à faire ne manque pas. La générosité de tous, fruit de cette Veillée de prière, aidera concrètement et encouragera !

    - Une Litanie des Saints pour la Vie. (à venir)

    - Litanies de louange et de supplication lors de la Grande Veillée pour la vie du 28 mai 2009 à Notre-Dame de Paris

    - L'Encyclique Evangelium Vitae de Saint Jean Paul II : à lire, à relire. A offrir. Accueillons cette Veillée de prière pour évangéliser : pourquoi ne pas parler autour de nous de cette belle Lettre Encyclique Evangelium Vitae, de la donner même, aux médecins, infirmières, pharmaciens, législateurs, chercheurs, étudiants en médecine ou infirmières, avec un petit mot comme : "Le Pape demande à l'Eglise de veiller et de prier pour toute vie naissante. Je me permets de vous donner le texte d'une Lettre sur la vie, ce que nous vivons dans l'Eglise" ou "Je sais / je ne sais ce que vous en pensez, comme vous me connaissez, je me permets de vous donner ce que que nous essayons de vivre dans l'Eglise." C'est un témoignage concret.

    - Pour recevoir l'Encyclique : Editions Téqui

    Méditation sur le Chemin de Croix, lors des JMJ à Madrid, en août 2011

    VEILLÉES 2017

    - De nombreuses mamans attendent un enfant  alors que leur époux, militaire, se trouve quelque part sur le front pour servir notre Patrie. Nous pensons tout particulièrement à ces familles qui vivent ainsi  la grossesse, la naissance - annoncées ici.

    Source : L’Evangile de la Vie.

  • L'édito d'InfoCatho : Couvrez-moi cette croix que je ne saurais voir

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    Les dévots de la laïcité n’en sont plus à une tartufferie de plus ou de moins. On cache la croix de Ploermel, mais le pape qui porte en lui une forte connotation religieuse ne dérange pas (encore). Après les polémiques sur les crèches, les croix dans les mairies, les musulmans qui refusent d’entrer dans un cimetière, les datations avant/après Jésus-Christ qu’on gomme pour ne pas heurter, la charge médiatique contre la croix pendentif de Valérie Boyer et j’en oublie, à quand les croix sur les clochers, les cols romains, les robes de bure et les nombreux calvaires bretons ? On en viendra bientôt à éviter les carrefour en forme de croix….

    Bien entendu que les tartuffes de l’ordre nouveau qui s’offusquent en vierges effarouchées, ont la sensibilité laïcarde bien orientée. Il ne s’agit pas de préserver l’espace public d’un certain empiètement du religieux sur la neutralité, mais de mettre dehors tout ce qui heurte l’idéologie de la secte maçonnique ou des grands-prêtres de l’ordre anticlérical dont les dogmes sont bien plus obtus que les fondements de la foi chrétienne avec lesquelles ils sont bien en peine de dialoguer. L’ostracisme, comme l’argument autoritaire qui consiste à écraser quand on ne peut argumenter, révèle tout à la fois la peur de sa propre fragilité et le totalitarisme, ce corolaire inévitable de la défaillance intellectuelle et morale.

    Comme une réponse à cette chasse aux sorcières, Mgr Habert, dans un document, « ces églises qui font l’Eglise », invitait justement les chrétiens à se mobiliser pour maintenir en vie, ouvertes et accueillantes nos petites églises les plus reculées, comme signes vivants de la présence du Christ. Un enjeu, disait-il, bien plus grand qu’il n’y parait. C’est bien ce que semblent avoir compris les dévots de la laïcité.

    Cyril Brun, rédacteur en chef

    Source : InfoCatho.

    A lire également : Jean-Paul II - La démocratie sans valeurs se transforme en totalitarisme.

  • Semaine Thérésienne du 26 septembre au 1er octobre

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    Chaque année depuis maintenant plus de 10 ans, à l’approche de la fête de Thérèse le 1er octobre, le sanctuaire Sainte-Thérèse organise un grand événement, la « Semaine Thérésienne ». Il est actuellement le rendez-vous incontournable des amis parisiens de la Petite Thérèse.

    En 2016, environ 10 000 pèlerins y ont participé.

    Liturgies festives, conférences, soirées de prière, vénération des reliques, spectacles, concerts, animations enfants, projections de films… sont au programme de ces jours intenses et priants.
    De nombreux intervenants, témoins et artistes se succèdent pour permettre aux participants de mieux connaitre la Petite Thérèse et de prier avec elle.

    Cet événement reçoit le soutien de plusieurs partenaires comme Radio Notre Dame, KTO, Le Jour du Seigneur…

    Télécharger le programme de la Semaine Thérésienne 2017

    Source : InfoCatho.

    La Semaine Thérésienne organisée par le sanctuaire Sainte-Thérèse d’Apprentis d’Auteuil (Paris 16) est devenu le rendez-vous incontournable des amis parisiens de la Petite Thérèse. 10 000 pèlerins sont attendus pour cette 12ème édition dont le programme est une nouvelle fois aussi riche que varié : liturgies festives, conférences, soirées de prière, spectacles, cinéma, mini-retraites, animations enfants...

    Avec la participation de nombreux témoins et artistes :
    Mgr Thibault Verny, P. Bernard Peyrous, P. Joël Pralong, P. Pierre Dumoulin, Bernard Dubois, Luc Adrian, Jean-Renaud et Lorène d’Eliissagaray, Abba, le Jeune Chœur Liturgique, Jean-Luc Guyard...

    Et pour la première fois : un son et lumière (spectacle en videomapping ) :
    « Thérèse, entre terre et ciel » pour célébrer les 20 ans de la proclamation de Thérèse, docteur de l’Église.

  • PMA : « l’éradication scientifique du père est une utilisation particulièrement perverse de la science »

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    Le pédopsychiatre Pierre Lévy-Soussan considère l’ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires comme « une régression du dialogue démocratique, une régression de la place du père, voire de l’homme, une régression des droits de l’enfant et d’une conception humaniste de la médecine ».

    Il explique que « transformer un enfant ‘de la science’ en son enfant ne va pas de soi ». Les parents doivent accompagner l’enfant. Supprimer le père, ne fait que confronter davantage la mère aux « questions taraudantes de l’enfant » sur l’histoire de sa conception. « Charge à l’enfant de porter cette histoire, parfois bien lourde pour lui, dans une relation duelle, un face à face qu’aucun homme ne viendra limiter, interrompre, temporiser », se désole le médecin.

    Pierre Lévy-Soussan remarque que « l’éradication scientifique du père est une utilisation particulièrement perverse de la science ». L’enfant est souvent confronté au mal-être de ne pas pouvoir accéder à ses origines biologiques. D’après le pédopsychiatre, « imaginer qu'une levée de l'anonymat du don pourrait pallier la privation de filiation paternelle est un leurre supplémentaire : un père n'est jamais réductible à du sperme, à un donneur, à un ‘fournisseur’, mais il est une fiction, pour parler comme Joyce, nécessaire à l'enfant et auquel l'enfant ‘croit’ ».

    La liberté des femmes vient, selon lui, s’exercer aux dépens de celle des enfants, « que la société doit protéger de la toute-puissance parentale ».

    Sources : Gènéthique.org - Le Point, Pierre Lévy-Soussan : "Sacrifier scientifiquement le père est une forme ultime de violence faite aux enfants" (03/07/2017).
    Photo : Pixabay/DR

  • Un écho chrétien à l’actualité…

    « Le plus grand destructeur de la paix, aujourd'hui, est le crime commis contre l'innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu'est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? … aujourd'hui on tue des millions d'enfants à naître. Et nous ne disons rien. On lit dans les journaux le nombre de ceux-ci ou de ceux-là qui sont tués, de tout ce qui est détruit, mais personne ne parle des millions de petits êtres qui ont été conçus avec la même vie que vous et moi, avec la vie de Dieu. Et nous ne disons rien…

    C'est pourquoi, aujourd'hui, en présence de Sa Majesté et devant vous tous qui venez de pays différents, je vous le demande : prions tous d'avoir le courage de défendre l'enfant à naître et de donner à l'enfant la possibilité d'aimer et d'être aimé. Et je pense qu'ainsi —avec la grâce de Dieu — nous pourrons apporter la paix dans le monde. Nous en avons la possibilité. »

    Ste Teresa de Calcuta, discours à Oslo, 10 décembre 1979.

    Texte intégral du discours de Mère Teresa ci-dessous.

    A lire également, la remarquable étude de Claire de La Hougue : La déconstruction de la Loi Veil.

    Lire la suite

  • Alliance VITA lance un Guide des directives anticipées

    Le gouvernement a lancé une campagne d'information sur l'application de la nouvelle loi fin de vie, confirmant nos alertes sur une interprétation euthanasique de cette loi avec :
    - le droit à "une sédation profonde et continue jusqu'au décès" présenté comme un prétendu « droit à dormir avant de mourir ».
    - les "directives anticipées contraignantes " confuses pouvant conduire à des actes contraires à la déontologie médicale sous la pression de l'émotion.
     
    Alliance VITA a décidé de réagir à cette campagne pour dénoncer la vision réductrice d'une question complexe et la confusion entretenue entre la sédation et l'euthanasie.

    Guide des directives anticipées VITA

    Alliance VITA,Guide,directives anticipéesAfin de lever toute ambiguïté sur les dérives d’interprétation, Alliance VITA a choisi d’éditer un guide des directives anticipées, inspiré des retours d’expérience de son service d’écoute SOS fin de vie, et avec l’aide de son réseau de soignants.

    Alliance VITA,Guide,directives anticipéesCe guide pratique se veut une aide à la compréhension et la rédaction des directives anticipées, dans le respect de l’éthique médicale, récusant à la fois l’acharnement thérapeutique et l’euthanasie.

     

    Il comprend 3 parties :

    - un guide illustré des démarches à suivre pour faire connaitre ses directives anticipées,

    - un formulaire à personnaliser qui rassemble l'ensemble des éléments indispensables à la prise en compte de ces directives,

    - une carte à découper et conserver dans son porte-feuille.

     

    Ce guide est gratuit et accessible au téléchargement via le lien ci-dessous :

     

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    Nous vous invitons à télécharger et compléter le formulaire

    pour vous-même et à le faire connaître largement autour de vous.

     

    Pour les personnes ne disposant pas d'imprimante, vous pouvez nous adresser une demande d'envoi de la brochure papier par courrier postal.

     

    Source : Alliance VITA.