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Homélie, sermon

  • Messe des Cendres célébrée par le Pape François

     
    16h30, Église Saint-Anselme
    Procession pénitentielle

    17h, Basilique Sainte-Sabine
    Messe, bénédiction et imposition des Cendres
     
     
     
    Le Pape François a présidé mercredi 1er mars 2017 la célébration du Mercredi des Cendres qui marque l'entrée en Carême. Après la traditionnelle procession du couvent Saint-Anselme à la basilique Sainte-Sabine, sur la colline de l'Aventin, à Rome, le Pape a invité, dans son homélie, les fidèles à profiter du Carême pour dire non à une asphyxie « qui éteint notre foi, refroidit notre charité et détruit notre espérance ». Au contraire, il conseille d’accueillir le « souffle de la vie de Dieu ».
     
    Compte rendu de Manuella Affejee à lire / écouter sur Radio Vatican.
     
    Texte intégral de l'homélie traduite en français sur le site internet du Vatican.

  • Méditation sur la Chaire de Saint Pierre

    « Le Bienheureux Pierre, premier entre les Apôtres, et qui aima le Christ véhémentement, eut le bonheur de s'entendre dire : « Et moi je te dis : Tu es Pierre. Car l'apôtre avait déclaré : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. » Et le Christ répond : « Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre j'édifierai mon Église » (1) : sur cette pierre, j'édifierai la foi que tu confesses. Sur cette parole que tu as dite, « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant », j'édifierai mon Église. Car toi, tu es Pierre.

    Pierre tient son nom de la pierre, et ce n'est pas de Pierre que la pierre tire son nom. Pierre vient de la pierre, se réfère à la pierre, comme le chrétien vient du Christ et se réfère au Christ. Écoute Paul : « Car, frères, je ne veux pas que vous l'ignoriez : nos pères furent tous sous la nuée, tous ils traversèrent la mer, et tous, au temps de Moïse, ils furent baptisés dans la nuée et dans la mer ; et tous ils mangèrent la même nourriture spirituelle, et tous ils burent le même breuvage spirituel : car ils buvaient de la pierre spirituelle qui les accompagnait, et la pierre était le Christ. » (2) Voilà d'où est Pierre.

    Avant sa Passion, le Seigneur Jésus, comme vous le savez, choisit et appela ses disciples, ses Apôtres. Parmi eux, presque partout, Pierre reçoit cette grâce de représenter à lui seul la personne de toute l’Église. A cause de cette personne de toute l’Église, qu'il représentait à lui seul, il eut ce bonheur d'entendre : « A toi je donnerai les clés du royaume des cieux. » (3) Car ces clés, ce n'est pas un seul homme, mais c'est l'unité de l’Église, qui les a reçues. Et nous célébrons la Primauté de Pierre précisément parce qu'il représentait toute l'universalité et l'unité de l’Église quand le Seigneur lui dit : « A toi, je donnerai » ce pouvoir que, de fait, il donna à tous. Et écoutez ce que le Seigneur dit à tous les Apôtres dans un autre passage de l’Évangile : « Recevez l'Esprit-Saint. Si vous remettez les péchés à quelqu'un, ils lui seront remis ; si vous les retenez, ils seront retenus. » (4) Ceci relève du pouvoir des clés, dont il a été dit : « Ce que vous délierez sur la terre sera délié aussi dans le ciel, et ce que vous lierez sur la terre sera lié aussi dans le ciel. » (5) Mais pour que tous sachent que Pierre représentait la personne de toute l’Église, comparons ce qui est dit à lui seul et ce qui est dit à tous les fidèles : « Si ton frère a péché contre toi, corrige-le entre toi et lui seul ; s'il t'écoute, tu as gagné ton frère, S'il ne t'écoute pas, prends encore avec toi un ou deux autres, pour que toute l'affaire soit établie sur la parole de deux ou trois témoins. S'il ne les écoute pas non plus, dis-le à l’Église ; et s'il n'écoute pas même l’Église, qu'il te soit comme un païen et un publicain. Amen je vous le dis : ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel. » (6) C'est « la colombe » (= l’Église) qui lie, et c'est la colombe qui délie : l’Édifice fondé sur la pierre lie et délie. [...]

    C'est d'abord la force de l’Église qui est célébrée en Pierre, parce qu'il suivit le Seigneur allant à sa Passion ; mais une certaine infirmité de l’Église est aussi mentionnée, car, interrogé par une servante, il renia le Seigneur. Cet Apôtre qui aimait tant le Seigneur, le renia soudain : il se retrouva lui-même, parce qu'il avait trop présumé de lui-même. Il avait déclaré, en effet : « Seigneur, j'irai avec toi jusqu'à la mort ; et s'il faut que je meure, je donne ma vie pour toi. » et le Seigneur répondit à ce présomptueux : « Tu donneras ta vie pour moi ? En vérité je te le dis : avant le chant du coq, tu m'auras renié trois fois. » (7) Ce que le médecin avait prédit, arriva ; ce que le malade avait présumé, ne pouvait arriver. Mais ensuite ? Voici ce qui est écrit, voici ce que dit l’Évangile : « Le Seigneur le regarda ; et Pierre sortit dehors, et pleura amèrement. » (8) Sortir dehors, cela veut dire ici : confesser sa faute publiquement. Il pleura amèrement, parce qu'il savait aimer. La douceur de l'amour suivit, parce que l'amertume de la douleur avait précédé.

    C'est pour la même et bonne raison qu'après sa Résurrection, le Seigneur a confié ses brebis à Pierre nommément ; car Pierre ne fut pas le seul à paître les brebis du Seigneur : mais quand le Christ parle à un seul, c'est l'unité qui est recommandée, et confiée d'abord à Pierre parce que Pierre a la primauté parmi les Apôtres. « Simon, fils de Jean, m'aimes-tu ? » Il répond : « J'aime. » Interrogé une seconde fois, il répond la même chose. Interrogé une troisième fois, il s'attriste : n'a-t-on pas confiance en lui ? Mais comment n'aurait-il pas eu confiance en lui, celui qui voyait son cœur ! Après cet instant de tristesse, Pierre répond : « Seigneur, tu sais tout, tu sais que je t'aime. » Sachant tout, tu ne peux pas ignorer cela.

    [...] Ne sois pas triste, ô Apôtre ! Réponds une fois, réponds deux fois, réponds trois fois. Que ta confession soit trois fois victorieuse dans l'amour puisque te présomption a été trois fois vaincue dans la peur. Ce que tu avais lié trois fois doit être délié trois fois. Délie par amour ce que tu avais lié par peur. Et le Seigneur confie ses brebis à Pierre une fois, deux fois, trois fois. »

    1. Mt XVI, 16-18. - 2. I Co X, 1-4. - 3. Mt XVI, 19. - 4. Jn XX, 32, 23. - 5. Mt XVIII, 18. - 6. Mt XVIII, 18. - 7. Mt XXVI, 33-35 et Jn XIII, 37-38. - 8. Lc XXII, 61-62.

    Saint Augustin, Sermon CCXCV, 1-4 (PL 38, 1348 s).
    (Texte intégral)

    St Augustin,sermon,Chaire de Saint Pierre

    (Crédit photo)

  • 17h30 : Sainte Messe célébrée par le Pape François à l'occasion de la Journée de la vie consacrée

     
     
    Texte intégral de l'homélie (traduite en français) sur le site internet du Vatican.

  • 09h30, Chapelle Sixtine : Sainte Messe célébrée par le Pape François

    avec baptêmes d'enfants
     
     
    Livret de la célébration
    (Fête du Baptême du Seigneur)

  • 10h00, Basilique vaticane : Sainte Messe célébrée par le Pape François

     
     
    Texte intégral de l'homélie traduite en français sur le site internet du Vatican.

  • Vendredi 6 janvier 2017

     
    « Chers frères et sœurs, laissons-nous guider par l’étoile, qui est la Parole de Dieu, suivons-la dans notre vie, en marchant avec l’Église, où la Parole a planté sa tente. Notre route sera toujours illuminée par une lumière qu’aucun autre signe ne peut nous donner. Et nous pourrons nous aussi devenir des étoiles pour les autres, reflet de cette lumière que le Christ a fait resplendir sur nous. »

    Benoît XVI, conclusion de l'homélie en la solennité de l’Épiphanie du Seigneur, 6 janvier 2011.

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  • 10h00, Basilique Saint-Pierre : Sainte Messe célébrée par le Pape François

    Retransmission en direct sur KTO

     Livret de la célébration

    Texte intégral de l'homélie traduite en français sur le site internet du Vatican.

    + A propos de l'homélie du Pape François : à lire ci-dessous.

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  • 17h00, Basilique Saint-Pierre : Vêpres de la solennité de sainte Marie Mère de Dieu

    présidées par le Pape François
    « Te Deum » en action de grâce pour l’année civile écoulée
    Adoration et Bénédiction eucharistiques
     
     
     
    Texte intégral de l'homélie du Pape François traduite en français ci-dessous.

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  • Messe de la Nuit de la Nativité en la Basilique Saint-Pierre de Rome

    Retransmission en direct sur KTO à 21h30



    Livret de la célébration

    Le Pape François a présidé la Messe de la nuit de Noël en la Basilique Saint-Pierre, ce samedi 24 décembre 2016. Dans son homélie, le Saint-Père a rappelé que cette nuit est « une nuit de gloire (…) une nuit de joie », parce que pour toujours Dieu est avec nous. Le Pape invite à « aller à l’essentiel, à renoncer à nos prétentions insatiables, à abandonner l’insatisfaction pérenne et la tristesse (…) pour retrouver dans la simplicité de Dieu-enfant la paix, la joie, le sens de la vie ».

    Texte intégral de l'homélie traduite en français ci-dessous.

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  • 18h00, Basilique Saint-Pierre : Messe célébrée par le Pape François

    Retransmission en direct sur KTO

    Le Pape François célèbre une Messe en la Basilique Saint-Pierre au Vatican, en ce jour de la fête de Notre-Dame de Guadalupe. Elle sera précédée par l'arrivée de drapeaux de tous les pays d'Amérique latine, de la récitation du Rosaire dans la nef central de la Basilique papale. Le Pape sera accompagné du Cardinal Marc Ouellet. En l´honneur de la sainte patronne de l´Amérique latine et de "l´impératrice" du continent américain, a affirmé le prélat, les chants seront interprétés dans la langue indigène du Mexique, le náhuatl.

    Texte intégral de l'homélie traduite en français sur Zenit.org.

  • Basilique du Vatican : Messe pour la clôture du Jubilé de la Miséricorde

    précédée de la clôture de la Poste Sainte
     
     
     
    Texte de l'homélie du Pape François traduite en français sur le site internet du Vatican.

  • Consistoire ordinaire public pour la création de nouveaux Cardinaux présidé par le Pape François

    Livret de la célébration

    Homélie du Pape François traduite en français sur le site internet du Vatican.

  • Jubilé des sans-abris : Sainte Messe célébrée par le Pape François

     
     
    Texte intégral de l'homélie traduite en français sur le site internet du Vatican.
     
    Fermeture des Portes Saintes de la Miséricorde des trois des basiliques papales, où des messes seront célébrées en fin d’après-midi : à Saint-Paul-hors-les-Murs à 17h00, à Saint-Jean-de-Latran à 17h30, et à Sainte-Marie-Majeure à 18h00.
    Aujourd'hui seront également fermées les portes de la Miséricorde dans toutes les églises et les sanctuaires du monde.
    La porte de la Basilique Saint-Pierre sera fermée par le Pape François le 20 novembre 2016, jour où prendra fin l’Année jubilaire de la Miséricorde.

  • Jubilé des prisonniers : Sainte Messe célébrée par le Pape François

     
     

  • 11h30, Basilique du Vatican : Sainte Messe célébrée par le Pape François

    en suffrage pour les cardinaux et les évêques morts au cours de l’année

    En direct sur KTO

    Livret de la célébration

  • Sainte Messe célébrée par le Pape François place Saint-Pierre avec rite de canonisation

    (cf. notre rappel du 14 octobre dernier)
     

    Le Pape François a présidé, ce dimanche 16 octobre place Saint-Pierre, la messe de canonisation de sept bienheureux, dont deux Français, Salomon Leclercq, des Frères des écoles chrétiennes et Elisabeth de la Trinité, carmélite originaire de Dijon, en France.

    Quelque 80 000 fidèles, parmi lesquels de nombreux Français ont assisté à cette célébration. Présentes également 5 délégations officielles : espagnole, mexicaine, italienne, française et argentine. La France était représentée par la Ministre de l’environnement, Ségolène Royal ; l’Argentine par le président de la République, Mauricio Macri qui avait été reçu par le Saint-Père ce samedi. Dans son homélie, le Pape a insisté sur la force de la prière qui était « au centre des lectures bibliques de ce dimanche ».

    Le compte rendu de Blandine Hugonnet à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral de l'homélie traduite en français ci-dessous.

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  • Clôture du Jubilé marial à Rome

    Messe célébrée par le Pape François place Saint-Pierre

     Livret de la célébration

    Merci : c’est un des mots que le Pape François répète souvent lors de ses différentes interventions. Ce dimanche 9 octobre 2016, il l’a encore rappelé, le plaçant au centre de l’homélie de la Messe célébrée place Saint-Pierre à l’occasion du Jubilé marial, dans le cadre de l’Année de la Miséricorde. Revenant sur l’évangile des dix lépreux, ainsi que sur la première lecture qui raconte l’histoire de Naaman, il a souligné combien il était primordial de « savoir remercier, savoir louer pour ce que le Seigneur fait pour nous ».

    Sur les dix lépreux guéris par Jésus, un seul, un samaritain, revient le remercier, ce que regrette le Christ. Ce manquement amène le Pape à nous demander si nous sommes capables de dire merci. Non seulement merci au Seigneur, mais merci en famille, en communauté et dans l’Église. « Souvent, nous tenons tout pour acquis ! Et cela se produit également vis-à-vis de Dieu. Il est facile d’aller vers le Seigneur demander quelque chose, mais revenir pour remercier… »

    Le Pape François propose alors Marie comme modèle, qui « après avoir reçu l’annonce de l’Ange, a laissé jaillir de son cœur un chant de louange et de gratitude à Dieu ». En ce jubilé marial, il demande ainsi « à la Vierge de nous aider à comprendre que tout est don de Dieu, et à savoir remercier : alors, notre joie sera pleine ».

    Il faut aussi, ajoute le Pape, être humble pour dire merci. Humble comme Marie. C’est pourquoi Dieu l’a choisi pour se faire homme. Là encore, le Saint-Père interpelle les fidèles : « Demandons-nous si nous sommes disposés à recevoir les dons de Dieu, ou si nous préférons plutôt nous enfermer dans les sécurités matérielles, dans les sécurités intellectuelles, dans les sécurités de nos projets. »

    Enfin, le Pape souligne le fait que le samaritain des dix lépreux et Naaman, personnage central de la première lecture de ce jour, soient deux étrangers. « Que d’étrangers, y compris des personnes d’autres religions, nous donnent l’exemple de valeurs que nous oublions parfois ou négligeons ! Celui qui vit à côté de nous, peut être méprisé et marginalisé parce qu’il est un étranger, peut nous enseigner cependant comment marcher sur la voie que le Seigneur veut ». Là aussi, il faut savoir être humble, pour reconnaitre dans l’autre une part de Dieu.

    Le Pape a conclu son homélie exhortant les fidèles à s’accrocher à la foi simple de Marie, qui « a fait l’expérience de l’éloignement de sa terre », qui, pendant longtemps, a aussi été « une étrangère en Égypte, loin de ses parents et de ses amis ». Il faut avoir confiance car sa « foi a su vaincre les difficultés ».

    Source : Radio Vatican (XS).

    Texte intégral de l'homélie traduite en français ci-dessous.

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  • Voyage apostolique - Messe dans l'église de l’Immaculée à Bakou

    Le Pape François est arrivé en Azerbaïdjan en début de matinée ce dimanche pour une visite d’une journée. Dans ce pays de près de dix millions d’habitants sur les bords de la Mer Caspienne, à majorité musulmane, les catholiques ne sont que quelques centaines seulement. L’Église catholique ne dispose que d’une seule paroisse ; elle peut compter sur sept prêtres, quinze religieux et un séminariste. Une Église dynamique toutefois, qui a baptisé quatorze catéchumènes ces douze derniers mois.

    C’est dans ce contexte que le Saint Père a célébré la Messe à Bakou, dans l’église de l’Immaculée, la première église catholique d’Azerbadjan, érigée une première fois en 1909 avant d’être détruite par les bolchéviques en 1931, puis reconstruite seulement en 2007.

    S’adressant aux fidèles à travers l’homélie, le Saint Père s’est arrêté sur la signification de la « foi » et la notion de « service ». Le Pape François apporte soutien et espérance à la communauté catholique locale : « L’Église entière qui nourrit pour vous une sympathie spéciale, vous regarde et vous encourage : vous êtes un petit troupeau si précieux aux yeux de Dieu ! »

    Source : Radio Vatican.

    Texte intégral de l'homélie du Pape traduite en français ci-dessous.

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  • Voyage apostolique - Messe au stade M. Meskhi à Tbilissi

    Le Pape François a célébré ce samedi 1er octobre au matin une Messe au stade Mikhaïl-Meskhi de Tbilissi, au deuxième jour de son voyage apostolique en Géorgie. Devant les fidèles catholiques et en présence d'une délégation orthodoxe, le Saint-Père a indiqué au cours de son homélie une mission « urgente » de l’Église : « recevoir et porter la consolation de Dieu ».

    Pour cela, le Pape François a invité à se rappeler que nous sommes toujours les enfants de Dieu, « au-delà du mal dont nous sommes capables ». « Laissons résonner dans notre cœur ces paroles qu’aujourd’hui il nous adresse : “comme une mère, je vous consolerai” », a poursuivi le Pape, reprenant la lecture du jour (Is 66, 13). Il a d’ailleurs rendu hommage aux grands-mères et aux mères géorgiennes « qui continuent à garder et à transmettre la foi » et « apportent l’eau fraiche de la consolation de Dieu dans de nombreuses situations de désert et de conflit ».

    Devenir petit comme des enfants

    Pour recevoir cette consolation, il existe une condition de fond a avancé le Pape : « devenir petit comme des enfants », comme le dit Jésus dans l’Évangile du jour (MT 18, 4). Car celui qui le fait « devient pauvre de lui-même, mais riche de Dieu ». Ainsi, il faut faire une place au Seigneur dans notre vie. « Il y a des portes de la consolation à tenir toujours ouvertes, parce que Jésus aime entrer par-là : l’Évangile lu chaque jour et porté toujours avec nous, la prière silencieuse et adorante, la Confession, l’Eucharistie ».

    « Mais Dieu ne nous console pas seulement dans le cœur », a ajouté le Saint-Père. Il vient nous rejoindre dans la communauté, dans l’Église « maison de consolation ». « Nous pouvons nous demander : moi, qui suis dans l’Église, suis-je porteur de la consolation de Dieu ? Est-ce que je sais accueillir l’autre comme un hôte et consoler celui que je vois fatigué et déçu ? » Pour le Pape François, l'Église doit « répandre l’espérance », « redonner courage » et « porter la lumière de Jésus, la chaleur de sa présence, le réconfort de son pardon ». Ainsi, les fidèles ne doivent pas s’habituer « à un “microclimat” ecclésial fermé » mais « partager des horizons larges, ouverts d’espérance ».

    Suivre la “petite voie” vers Dieu de sainte Thérèse

    « Bienheureuses les communautés chrétiennes qui vivent cette authentique simplicité évangélique (…) Bienheureux les Pasteurs qui ne courent pas après la logique du succès mondain (…). Bienheureuse l’Église qui ne se fie pas aux critères du fonctionnalisme et de l’efficacité dans l’organisation », a souligné le Pape. S'adressant au « petit troupeau aimé de Géorgie » qui se dévoue « à la charité et à la formation », il lui a adressé un appel : « accueille l’encouragement du Bon pasteur, confie-toi à Lui qui te prend sur ses épaules et te console ! »

    À la fin de son homélie, le Pape François a souhaité résumer son message à travers des paroles de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, dont l'Église fait mémoire ce samedi 1er octobre. « Elle nous indique sa “petite voie” vers Dieu, “l’abandon du petit enfant qui s’endort sans crainte dans les bras de son Père”, parce que “Jésus ne demande pas de grandes actions, mais seulement l’abandon et la reconnaissance” » (tiré des Manuscrits autobiographiques, Manuscrit B, 1).

    Source : Radio Vatican (SBL).

    Texte intégral de l'homélie du Pape traduite en français ci-dessous.

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  • Jubilé des catéchistes - Messe célébrée par le Pape François

    Livret de la célébration

    Le Pape François a célébré la Messe place Saint-Pierre dimanche 25 septembre à l'occasion du Jubilé des catéchistes qui se déroule à Rome dans le cadre de l'année de la Miséricorde. A cette occasion plusieurs milliers de catéchistes venus du monde entier, parmi lesquels 150 Français se sont retrouvés pour un pèlerinage international.

    En commentant les textes du jour lors de son homélie, le Pape est revenu sur le commandement de l'Apôtre Paul à Timothée qui rappelle le centre de la foi. « Ce centre autour duquel tout tourne, ce cœur palpitant qui donne vie à tout, c’est l’annonce pascale, la première annonce : le Seigneur Jésus est ressuscité, le Seigneur Jésus t’aime, Il a donné sa vie pour toi ; ressuscité et vivant, Il est présent à tes côtés et Il t’attend chaque jour. Nous ne devons jamais l’oublier ».

    « En ce Jubilé des catéchistes, a poursuivi le Saint-Père, il nous est demandé de ne pas nous lasser de mettre en premier l’annonce principale de la foi : le Seigneur est ressuscité. Il n’y a pas de contenu plus important, rien de plus solide et actuel. » L'annonce de Dieu-amour ne peut se faire qu'en aimant a rappelé aussi le Pape, non pas en cherchant à convaincre, jamais en imposant la vérité, non plus en se raidissant sur des obligations religieuses ou morales. Au contraire, a t-il expliqué, Dieu est annoncé en rencontrant les personnes, en prêtant attention à leur histoire et à leur chemin. Le Pape François a ainsi rappelé que le message du Seigneur, parce qu'il n'était pas une idée mais bien une personne, passait par un témoignage simple et vrai.

    L’Évangile qui relate la parabole de l'homme riche et de Lazare nous aide à comprendre ce que veut dire aimer a poursuivi le Pape, c'est à dire dépasser nos cécités, sentir avec son cœur avant de voir avec ses yeux. « La mondanité qui anesthésie l’âme est entrée dans son cœur » a-t-il souligné en évoquant l'homme riche de la parabole, cette mondanité est comme un « trou noir » qui engloutit le bien, qui éteint l’amour parce qu’elle ramène tout au moi.

    Le Seigneur regarde celui qui est négligé et mis à l’écart du monde, a précisé le Pape qui a rappelé que « Lazare est le seul personnage, dans toutes les paraboles de Jésus, à être appelé par son nom ». Cette pauvreté de Lazare, à l'inverse de l'ostentation de l'homme riche s’exprime avec une grande dignité. Ceci est enseignement précieux a t-il précisé en lançant une invitation aux catéchistes : « en tant que serviteurs de la Parole de Jésus nous sommes appelés à ne pas étaler une apparence et à ne pas rechercher la gloire ; nous ne pouvons pas non plus être tristes ni nous lamenter. Ne soyons pas des prophètes de malheur qui se complaisent à dénicher les dangers ou les déviances ; ne soyons pas des gens qui se retranchent dans leurs propres environnements en émettant des jugements amers sur la société, sur l’Église, sur tout et sur tous, polluant le monde de choses négatives. »

    Celui qui annonce l’espérance de Jésus est porteur de joie et voit loin, car il sait regarder au-delà du mal et des problèmes, a conclu le Saint-Père, et en même temps il voit bien de près, car il est attentif au prochain et à ses nécessités. « Que le Seigneur nous donne la grâce d’être renouvelés chaque jour par la joie de la première annonce ».

    Source : Radio Vatican (OB).

    Texte intégral de l'homélie traduite en français ci-dessous.

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