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dimanche

  • Audience générale de ce mercredi 13 décembre 2017

    Pourquoi aller à la Messe ? Le Pape François a répondu en détail à cette question lors de l’audience générale du 13 décembre, poursuivant sa série de catéchèses sur la Messe, et s’arrêtant sur l’importance de s’y rendre chaque dimanche. Le Pape en a aussi profité pour louer les vertus du repos dominical.

    Le compte-rendu de Delphine Allaire est à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, la célébration dominicale de l’Eucharistie est le centre de la vie de l’Église. Dès l’origine, les premiers disciples se sont réunis le premier jour de la semaine, jour où Jésus est ressuscité des morts, pour vivre en communion avec lui. C’est pourquoi le dimanche est pour nous un jour sanctifié par la célébration eucharistique, présence vivante du Seigneur parmi nous qui vient à notre rencontre. C’est la Messe qui fait le dimanche ! Que représenterait pour un chrétien un dimanche privé de cette rencontre avec le Seigneur ? Sans le Christ, nous sommes dominés par la fatigue du quotidien, par la peur du lendemain. La rencontre dominicale nous donne la force de vivre l’aujourd’hui avec confiance et courage, et de marcher dans l’espérance vers le dimanche sans couchant de la vie éternelle, lorsque nous vivrons pleinement et pour toujours avec le Seigneur. La Messe nous parle aussi de ce repos bienheureux à venir. Il est vrai que la qualité de notre vie chrétienne se mesure d’abord à notre capacité d’aimer. Mais comment pourrons-nous pratiquer l’Évangile sans aller puiser, dimanche après dimanche, à la source de l’Eucharistie ?

    Je salue cordialement les pèlerins de langue française. Alors qu’en ce temps de l’Avent nous préparons nos cœurs à la venue du Seigneur, rappelons-nous qu’Il vient à notre rencontre tous les dimanches dans la célébration de l’Eucharistie, et que nous avons besoin d’y participer pour recevoir sa grâce et aller à sa suite. Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Angelus de ce dimanche 3 décembre 2017

    Être attentif et rester éveillé pour accueillir le Christ, c’est l’appel du Saint-Père pour ce premier dimanche de l’Avent. Lors de la prière de l’Angelus, ce 3 décembre 2017, de retour du Bangladesh et de la Birmanie, son 21e voyage apostolique, le Pape François a ainsi exhorté les fidèles à se préparer au retour du Seigneur « qui vient à notre rencontre » en ces fêtes de Noël.

    Ce chemin de l’Avent qui s’ouvre aujourd’hui et culmine à Noël, a commencé le Pape, est un temps « qui nous est donné pour vérifier notre désir de Dieu ». Ce temps « nous rappelle aussi sa venue dans l’humilité de la condition humaine » à la rencontre de tous ceux qui sont disposés à l’accueillir. C’est pour cette raison, explique le Saint-Père, qu’il faut toujours être dans la veille et dans l’attente.

    La personne attentive, souligne ainsi le Pape François, est celle qui se tourne d’abord vers les autres. « Dans le bruit du monde, elle ne se laisse pas submerger par les distractions ou ce qui est superficiel, mais qui vit pleinement et avec conscience, avec une préoccupation tournée avant tout vers les autres », qui permet de voir leurs larmes et leurs besoins. La personne qui fait attention, continue-t-il, se tourne aussi vers le monde, et cherche à « combattre l’indifférence et la cruauté qui s’y trouvent, et se réjouir de ses trésors de beautés qu’il faut préserver ». Il s’agit donc, insiste le Pape, d’avoir « un regard de compréhension pour reconnaître à la fois la misère et la pauvreté des individus et de la société, et la richesse cachée dans les petites choses de chaque jour », là aussi il y a une place pour le Seigneur.

    Le Pape a ensuite appelé à rester éveillé, en cette période de l’Avent. La « personne qui veille » est celle qui « ne se laisse pas emporter par le sommeil du découragement, du manque d’espérance, de la déception », et dans le même temps, « rejette toutes les vanités » qui gâchent le temps pour soi ou sa famille. Ainsi, résume le Saint-Père, être attentif et éveillé sont les « conditions préalables » pour arrêter de s'éloigner des chemins du Seigneur, à se perdre « dans nos péchés et dans nos infidélités », car en étant dans l’attention et la veille, Dieu peut « pénétrer dans notre existence, lui redonner du sens et de la valeur à travers sa présence pleine de bonté et de tendresse ».

    Source : Radio Vatican (BH).

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

  • Dimanche 3 décembre 2017

    1er Dimanche de l'Avent
     
    Commentaire de l’Évangile du Dimanche
    (Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux)
     
    Dominica Prima Adventus
     
    Ant. ad Introitum. Ps. 24, 1–3.

    Ad te levávi ánimam meam : Deus meus, in te confíde, non erubéscam : neque irrídeant me inimíci mei : étenim univérsi, qui te exspéctant, non confundéntur.
    Vers vous l’élan de mon âme, ô mon Dieu ! En vous ma confiance : que je n’aie pas à en rougir et que mes ennemis ne puissent pas se moquer de moi car ceux qui comptent sur votre venue ne seront pas déçus.

    Ps. ibid., 4    
    Vias tuas, Dómine, demónstra mihi : et sémitas tuas édoce me.
    Montrez-moi votre chemin, Seigneur, et apprennez-moi à le suivre.

    V/. Glória Patri.

    Écouter (mp3).

    Commentaire spirituel et musical par un moine sur le Blog de L'Homme Nouveau.

  • Angelus du dimanche 26 novembre 2017

    En ce dimanche 26 novembre, fête du Christ-Roi et dernier dimanche de l’année liturgique, le Pape a concentré sa méditation de l’Angélus sur la notion du service des petits et des pauvres, qui est le principal critère de notre appartenance au Royaume de Dieu.

    Il a expliqué qu’à l’heure du Jugement universel, Jésus, dans sa gloire, nous séparera selon la charité que nous aurons su mettre à l’œuvre dans notre existence terrestre.

    Compte rendu de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

    Le Pape François a lancé plusieurs appels après la prière de l’Angélus. À quelques heures de son départ pour la Birmanie, il a d’abord invité les fidèles à prier pour le voyage apostolique qui le mènera également au Bangladesh. « Je vous demande de m’accompagner par la prière, afin que ma présence soit pour ces populations un signe de proximité et d’espérance », a-t-il souhaité.

    Deux jours après l’attentat contre une mosquée dans le nord du Sinaï, qui a fait 305 morts, le Pape a de nouveau exprimé sa « grande douleur » face à ce drame. « Je continue à prier pour les nombreuses victimes, pour les blessés et pour toute cette communauté, si durement frappée. Que Dieu nous libère de ces tragédies et soutienne les efforts de tous ceux qui œuvrent pour la paix », a souhaité le Saint-Père. Soulignant que les victimes priaient au moment du drame, le Pape François a ensuite lui-même observé un temps de prière silencieuse pour eux, accompagné de la foule réunie place Saint-Pierre.

    En saluant la communauté ukrainienne présente devant lui, le Pape a également prié pour d’autres victimes : celles de la tragédie de l’Holodomor, commémorée hier en Ukraine. Cette grande famine des années 1932-1933, provoquée par le régime stalinien, avait conduit à la mort de millions de personnes. « Je prie pour l’Ukraine, afin que la force de la foi puisse contribuer à guérir les blessures du passé et promouvoir des chemins de paix », a-t-il assuré.

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    Il a aussi rendu hommage à Mère Catalina de Maria Rodriguez, béatifiée hier à Cordoba, en Argentine. La fondatrice de la congrégation des Sœurs esclaves du Sacré-Cœur de Jésus, premier institut religieux féminin de vie apostolique en Argentine, a vécu au XIXème siècle. « Catalina s’est d’abord marié puis, devenue veuve, elle se consacra à Dieu et se dédia au soin spirituel et matériel des femmes plus pauvres et vulnérables », a affirmé le Pape, appelant à louer le Seigneur pour cette « femme passionnée du Cœur de Jésus et de l’humanité ».

    Enfin, le Saint-Père a salué l’ensemble des fidèles ayant prié avec lui, place Saint-Pierre, notamment les membres de l’Association italienne des accompagnateurs des Sanctuaires mariaux du monde.

    Source : Radio Vatican (SBL).

  • Dimanche 26 novembre 2017

    Dernier Dimanche après la Pentecôte
    (Office du 24ème Dimanche après la Pentecôte)

    (Au nouveau calendrier :
    Notre Seigneur Jésus Christ Roi de l'Univers)

    Commentaire de l’Évangile du dimanche
    (Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux)

  • Dimanche 15 octobre 2017

    19ème Dimanche après la Pentecôte

    (28ème dimanche du Temps Ordinaire)

    Commentaire de l'Evangile du dimanche
    (Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux)

  • Angelus de ce dimanche 8 octobre 2017

    C’est l’histoire d’une vigne confiée par son propriétaire à des vignerons. Ces derniers manquent de loyauté et tuent les hommes venus récupérer les fruits de la vendange dont le fils du propriétaire, qui s’était pourtant montré patient. Commentant l’Évangile de ce dimanche 8 octobre 2017 consacré à la parabole des vignerons (Mt 21, 33-43), le Pape revient sur « la grande nouveauté qu’offre le christianisme », la miséricorde. Il demande aux chrétiens d'être pour tous un signe d'espérance.

    « C’est une histoire qui nous appartient », il s’agit de « l’alliance que Dieu a voulu établir avec l’humanité et à laquelle il nous appelle nous aussi à prendre part ». Une alliance qui, « comme toutes les histoires d’amour, connaît des moments positifs, mais est également marquée par des trahisons et des refus ». Face à ces comportements de rejet, quelle est la réponse de Dieu ? « Quand le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons ? (v40) ». Une question qui souligne combien « la déception de Dieu concernant le comportement mauvais des hommes n’est pas le dernier mot ! ».

    C'est là que se trouve « la grande nouveauté du christianisme », nous dit le Pape : « Un Dieu qui, même lorsqu’il est déçu de nos erreurs et péchés, ne manque pas à sa parole, il ne s’y arrête pas et surtout ne se venge pas (…) Il continue de mettre en circulation le ‘bon vin’ de sa vigne, c’est-à-dire sa miséricorde. »

    Il y a seulement un obstacle à la volonté tenace de Dieu, c’est notre arrogance qui devient aussi violence. Et « face à ces comportements qui ne produisent aucun fruit, la Parole de Dieu conserve toute sa force de reproche et de réprimande : 'Le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à une nation qui lui fera produire ses fruits' (v43) ».

    « L’urgence de répondre à l’appel du Seigneur par de bons fruits » aide à comprendre « la nouveauté et l’originalité du christianisme ». Ce n’est pas « la somme de préceptes et de normes morales, explique le Pape, mais c’est avant tout une proposition d’amour que Dieu, à travers Jésus, a faite et continue de faire à l’humanité ». C’est un appel à entrer dans cette histoire d’amour, en devenant « une vigne vivace et ouverte, riche de fruits et d’espérance pour tous ».

    Le Pape rappelle que nous sommes appelés à sortir de la vigne pour « nous mettre au service des frères qui ne sont pas avec nous, pour nous secouer et nous encourager les uns les autres, pour nous rappeler de devoir d’être la vigne du Seigneur dans tous les milieux, même les plus lointains et défavorisés ». La vigne plantée par le Seigneur est pour le bien de tous.

    Source : Radio Vatican (MD).

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

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    Le Pape François a évoqué après l’Angélus la béatification, hier à Milan, du Père capucin italien Arsenio da Trigolo (1849-1909) : il a été membre de la Compagnie de Jésus avant de rejoindre les frères mineurs capucins.

    « Le bienheureux Père Arsenio de Trigolo (au siècle Giuseppe Migliavacca), prêtre des frères mineurs capucins et fondateur des sœurs de Marie Consolatrice, a été proclamé bienheureux hier à Milan. Louons le Seigneur pour son humble disciple qui, même dans les adversités et les épreuves – il en a eu tellement ! – n’a jamais perdu l’espérance. »

    D'après Zenit.org.

  • Angelus de ce dimanche 24 septembre 2017

    « Dieu veut appeler tout le monde à travailler pour son Royaume » et « veut donner à tous la même récompense, c’est-à-dire le salut » : ce sont les deux aspects du Royaume de Dieu que le Pape François a rappelé ce dimanche 24 septembre 2017 avant de réciter la prière de l’Angélus place Saint-Pierre. Le Saint-Père est revenu sur l’Évangile de ce jour qui raconte la parabole du maître de la vigne. Ce dernier décide de payer au même prix tous les ouvriers, quel que soit le temps employé à travailler, ce qui provoque la colère de ceux qui ont été embauché les premiers. Or, par cet épisode, Jésus souligne que l’amour du Père est « gratuit et généreux ».

    Les précisions de Xavier Sartre à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral des paroles du Pape avant l’Angélus, traduites en français, sur Zenit.org.

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    Après l’Angélus, le Pape a salué la béatification ce samedi 23 septembre du P. Stanley Francis Rother, missionnaire au Guatemala, assassiné par des militaires en 1981.

  • Angelus du dimanche 17 septembre 2017

    Lors de l’Angélus de ce dimanche 17 septembre, le Pape est revenu sur l’Évangile du jour, tiré du 18e chapitre de saint Matthieu, dans lequel Jésus invite ses disciples à pardonner « jusqu’à 70 fois sept fois » à ceux qui les auraient offensé.

    Le compte rendu de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

  • Dimanche 10 septembre 2017

    14ème Dimanche après la Pentecôte

    (23ème dimanche du Temps Ordinaire)

    Commentaire de l’Évangile du dimanche
    (Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux)

  • Angelus de ce dimanche 3 septembre 2017

    Lors de la prière de l’Angélus, ce dimanche 3 septembre 2017, depuis la fenêtre des appartements pontificaux, le Pape François a commenté l’Évangile du jour, tiré du 16e chapitre de Saint Matthieu.

    En revenant sur la réaction hostile de Pierre quand Jésus lui annonce qu’à Jérusalem, il devra souffrir, être tué et ressusciter, le Pape a interpellé notre propre scepticisme, nous invitant à suivre le Christ dans la croix pour avoir une vie féconde, ancrée dans l’amour et non pas dans l’égocentrisme.

    Le résumé de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

  • Angelus de ce dimanche 13 août 2017

    Lors de la prière de l’Angelus, ce dimanche 13 août, le Pape François s’est appuyé sur l’Évangile du jour, récit de Jésus marchant sur l’eau qui tend la main pour sauver Pierre dans le lac de Galilée. C’est toute l’histoire de la foi, a souligné le Saint-Père devant la foule. Il a ainsi rappelé que croire n'est pas un chemin de tranquillité mais l'assurance d'un soutien qui donne sens au chemin de vie.

    Ce récit de Pierre qui coule en voulant marcher sur l’eau vers Jésus, contient un « riche symbole et fait réfléchir à notre foi » explique le Pape. Une réflexion qui se mène « soit comme un individu, soit comme communauté ecclésiale, mais aussi sur la foi de nous tous qui sommes réunis aujourd’hui sur la place Saint-Pierre ».

    Le Saint-Père file la métaphore. La barque dans laquelle se trouve les disciples sur le lac de Galilée, et confrontée à des vents contraires, représente à la fois « la vie de chacun et la vie de l’Église ». Les vents eux sont les difficultés et les épreuves de la vie. Ainsi, quand Pierre appelle Jésus à l’aide, il révèle « notre désir de sentir la proximité du Seigneur mais aussi la peur et l’angoisse qui accompagnent les moments les plus durs de notre vie et de notre communauté, marquées par des fragilités internes et des difficultés externes ». Dans ces moments, si comme pour Pierre la parole rassurante de Jésus ne suffit pas, le Pape met en garde ceux qui « consultent les horoscopes et les diseurs de bonne aventure et commencent à sombrer vers le fond ». À l’inverse, le Saint-Père appelle à s’accrocher à la parole du Seigneur « comme à une corde tendue à laquelle s’agripper pour affronter les eaux hostiles et turbulentes ».

    Cet Évangile justement, « nous rappelle que la foi en le Seigneur et sa parole n’ouvre pas un chemin de facilité et ne nous soustrait pas aux tempêtes de la vie ». En somme, la foi n’est pas un long fleuve tranquille, « elle n’est pas si forte » souligne le Pape François. Mais la foi « nous donne l’assurance d’une Présence qui nous pousse à dépasser les orages existentiels, la certitude d’une main qui nous saisit pour nous aider à affronter les difficultés, nous indiquant la route dans le brouillard ». En résumé, « la foi n’est pas une échappatoire aux problèmes de la vie, mais apporte un soutien et donne un sens au chemin ».

    Finalement, conclut le Pape, « cet épisode est une belle image de la réalité de l’Église en tout temps : une barque menacée de se renverser par des vents contraires est sauvée par la foi en le Christ et sa parole ». C’est ça la garantie contre le naufrage. « Sur cette barque nous sommes en sécurité malgré nos malheurs et nos faiblesses, en particulier quand nous nous mettons à genoux pour adorer le Seigneur et, comme les disciples, se prosterner devant lui pour lui dire : Tu es vraiment le fils de Dieu ». Le Pape François a ainsi fait répéter la phrase aux fidèles places Saint-Pierre, priant Marie de « rester solides dans la foi pour résister aux tempêtes de la vie, rester sur la barque de l’Église en refusant la tentation de monter sur des bateaux enchanteurs mais douteux sur les idéologies, la mode et les slogans ».

    Source : Radio Vatican.

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

  • Angelus de ce dimanche 6 août 2017

    Des milliers de personnes étaient réunies Place St Pierre ce dimanche 6 août 2017, malgré une chaleur écrasante, pour la prière de l’Angélus. Dans sa méditation, le Pape François a choisi d’expliciter le sens profond de la Transfiguration du Seigneur, que l’Église fête en ce jour. Cet événement « nous offre un message d’espérance : il nous incite à rencontrer Jésus pour ensuite être au service de nos frères », a notamment déclaré le Pape.

    L’ascension des disciples Pierre, Jacques et Jean vers le Mont Thabor nous invite à réfléchir sur « l’importance de se détacher des choses mondaines, pour marcher vers les hauteurs et contempler Jésus ». Il s’agit de « nous disposer à l’écoute priante et attentive du Christ », le Fils bien-aimé du Père, en recherchant des moments intimes de prière. Car c’est le « silence pacifiant et régénérant de la méditation de l’Évangile » que nous sommes appelés à redécouvrir. C’est en cela que le temps des vacances peut devenir providentiel, suggère le Pape François, car il favorise la rencontre avec le Seigneur. Il est important que le temps du repos nous permette de revigorer les forces du corps et de l’esprit, insiste le Saint-Père.

    Le Pape évoque également ce qui se passe après l’ascension et la Transfiguration. Les disciples redescendent de la montagne, « le cœur et les yeux transfigurés par cette rencontre avec le Seigneur » ; « c’est le parcours que nous pouvons accomplir nous aussi ». La redécouverte de Jésus n’est pas une fin en soi, mais nous pousse à « descendre de la montagne », remplis de l’Esprit Saint, à faire de nouveaux « pas d’authentique conversion », à « témoigner de la charité, comme loi de vie quotidienne ». « Transformés par la présence du Christ et l’ardeur de sa parole, nous serons signes concrets de l’amour vivifiant de Dieu pour tous nos frères, surtout ceux qui souffrent, ceux qui sont seuls ou abandonnés, les malades, et la grande multitude de ceux qui, dans le monde, sont humiliés par l’injustice, de toute-puissance et la violence ».

    Et le Pape de conclure en confiant à la protection de la Vierge Marie tous ceux qui profitent de leurs vacances, et ceux qui ne peuvent en avoir, en raison d'un âge avancé, de leur santé, de leur travail, ou de motifs économiques. « Que ce temps estival soit malgré tout un temps de détente, enrichi par des présences amicales et des moments de joie ».

    Source : Radio Vatican (MA).

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

  • Dimanche 6 août 2017

    Transfiguration de Notre-Seigneur

    Transfiguration_Perugino_Pietro_2a.jpg

    Le Pérugin (v.1448-1523), La Transfiguration
    Collegio del Cambio, Corso Pietro Vannucci, Pérouse, Ombrie, Italie

    (Crédit photo)

     

    Commentaire de l'Evangile du dimanche
    (Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux)
  • Angelus de ce dimanche 30 juillet 2017

    Lors de la prière de l’Angélus ce dimanche midi, devant les fidèles qui avaient affronté la chaleur écrasante de ce milieu d’été, le Pape François est revenu sur les images utilisées dans l’Évangile du jour, tiré du 13e chapitre de Saint-Matthieu : le « trésor caché » et la « perle précieuse ». À travers ces deux paraboles, Jésus invite ses disciples à renoncer à leur confort et à leurs biens pour le suivre et découvrir un plus grand bien encore : l’amour infini de Dieu.

    Cyprien Viet revient sur cette intervention du Saint-Père.

    « Il est vrai que le Royaume de Dieu est offert à tous, est un don, un cadeau, une grâce, mais il n’est pas mis à disposition sur un plateau d’argent, il demande un dynamisme. » Le Pape François a insisté sur cette double dimension de « recherche » et de « sacrifice » qui donne tout son relief à l’expérience chrétienne. « L’attitude de la recherche est la condition essentielle pour trouver ; il faut que le cœur brûle du désir de rejoindre le bien précieux, c’est-à-dire le Royaume de Dieu qui se fait présent dans la personne de Jésus. C’est Lui le trésor caché, c’est Lui la perle de grande valeur. Il est la découverte fondamentale, qui peut donner un tournant décisif à notre vie, en la remplissant de sens. »

    La découverte de ce trésor implique « sacrifice, détachements et renoncements ». « Il ne s’agit pas de mépriser le reste, mais de le subordonner à Jésus, en le mettant Lui à la première place. » C’est cela la clé de la grâce, et il ne faut pas en tirer une quelconque frustration ou tristesse, au contraire : « Le disciple de Jésus n’est pas quelqu’un qui s’est privé de quelque chose d’essentiel, c’est quelqu’un qui a trouvé beaucoup plus : il a trouvé la joie pleine que seul le Seigneur peut donner. C’est la joie évangélique des malades guéris, des pécheurs pardonnés, du voleur pour qui s’ouvre la porte du paradis. » Ceux qui se laissent sauver par Jésus « sont libérés du péché, de la tristesse, du vide intérieur, de l’isolement. »

    Le Pape a conclu en invitant à prier pour que tous ceux qui adhèrent à la foi chrétienne sachent « témoigner, avec les paroles et les gestes quotidiens, de la joie d’avoir trouvé le trésor du Royaume de Dieu, c’est-à-dire l’amour que le Père nous a donné à travers Jésus ».

    Source : Radio Vatican (CV).

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

  • Dimanche 30 juillet 2017

    8ème Dimanche après la Pentecôte

    (17ème dimanche du Temps Ordinaire)

    Commentaire de l’Évangile du dimanche
    (Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux)

  • Angelus de ce dimanche 23 juillet 2017

    Toute « mauvaise herbe peut devenir un bon produit », c’est l’espérance. Lors de la prière de l’Angelus devant les fidèles rassemblés sous une chaleur écrasante place Saint-Pierre, le Pape François s’est appuyé sur la parabole du bon grain et de la mauvaise herbe, racontée dans l'Évangile du jour, selon Saint-Mathieu. Une histoire qui « illustre le problème du mal dans le monde et met en lumière la patience de Dieu ».

    Ce récit se situe dans un champ, avec deux protagonistes opposés, raconte le Pape François. D’un côté, il y a le patron du champ, il représente Dieu, et il sème un bon grain de blé. De l’autre côté, il y a l’ennemi qui représente Santa et sème de la mauvaise herbe. Cette mauvaise herbe « avec le temps, commence à pousser en même temps que le bon grain ». Mais il ne faut surtout pas arracher tout de suite les herbes folles, car comme le dit le maître à ses serviteurs, « en arrachant la mauvaise herbe vous déracineriez le blé ». Quand Jésus fait ce récit, explique le Pape, « il nous dit que dans ce monde, le bien et le mal sont totalement imbriqués, qu’il est impossible de les séparer et d’extirper tout le mal ». « Seul Dieu en est capable et il le fera lors du jugement dernier. »

    Cette situation présentée dans l’Évangile, « situation ambiguë et complexe », illustre « le champ de liberté des chrétiens, dans lequel s’accomplit le difficile exercice du discernement ». Il s’agit alors, poursuit le Saint-Père, « de faire conjoindre, avec une grande confiance en Dieu et sa providence, deux attitudes apparemment contradictoires : la décision et la patience ». La décision, analyse le Saint-Père, « c’est de vouloir être une bonne graine, de toutes ses forces, et ainsi s’éloigner du mal et de sa séduction ». Ensuite, la patience, c’est « préférer une Église qui est le levain de la pâte, qui n'a pas peur de se salir les mains en lavant les vêtements sales de ses enfants, plutôt qu'une Église de « purs », qui prétend juger à l'avance qui est au Royaume de Dieu et qui ne l'est pas ».

    La parabole du jour aide ainsi à comprendre que « le bien et le mal ne peuvent pas s’identifier par des territoires définis ou des groupes humains déterminés, certains mauvais d'autres bons », car nous sommes tous pécheurs, « la frontière entre le bien et le mal passe dans le cœur de chacun ». Le Pape appelle alors à retenir cet enseignement de Jésus qui propose de regarder autrement le champ du monde. En apprenant « le temps de Dieu et son regard, ce qui était ou que l’on croyait être une mauvaise herbe peut devenir un bon produit. C’est ça, la perspective de l’espérance. »

    Source : Radio Vatican.

    Texte intégral des paroles du Pape avant l'Angelus (trad. française) sur Zenit.org.

    Après la prière de l’Angelus, le Pape François a évoqué la situation à Jérusalem. Suivant « avec une vive inquiétude les graves tensions et les violences de ces jours-ci à Jérusalem », le Saint-Père a lancé un « vibrant appel à la modération et au dialogue ». Il a ainsi invité les fidèles place Saint-Pierre à s’unir à sa prière pour que « le Seigneur inspire à tous des intentions de réconciliation et de paix ».

    Depuis le 14 juillet, jour d’une attaque qui a coûté la vie à deux policiers israéliens, des affrontements opposent des Palestiniens et des policiers israéliens à Jérusalem et en Cisjordanie. La semaine de heurts s'est achevée par une soirée meurtrière, faisant six morts des deux côtés et plus de 500 blessés. Le lendemain, samedi 22 juillet, deux Palestiniens ont été tués près de Jérusalem. Ces dernières violences ont été provoquées par les nouvelles mesures de sécurité israéliennes à l'entrée de l'esplanade des mosquées.

    Une réunion d'urgence du Conseil de sécurité des Nations unies a été convoquée lundi 24 juillet à la demande de la France, de la Suède et de l'Égypte.

    À la fin de la prière de l’Angelus, le Pape François a aussi salué les familles, groupes paroissiaux et associations venues du monde entier en pèlerinage, en particulier les fidèles de Munster, en Irlande, les Sœurs Franciscaines Élisabethaines Bigie, le chœur symphonique italien d’Enna, les jeunes italiens de Casamassima qui ont accompli un volontariat à Rome. Les pensées et encouragements du Pape vont enfin « aux jeunes participants de “Cantiere Hombre Mundo”, qui sont engagés à témoigner la joie de l’Évangile dans les périphéries les plus défavorisées des différents continents ».

    Source : Radio Vatican.

    Texte intégral des paroles du Pape après l'Angelus (trad. française) sur Zenit.org.

  • Dimanche 16 juillet 2017

    6ème Dimanche après la Pentecôte

    (15ème dimanche du Temps Ordinaire)

    Commentaire de l’Évangile du dimanche

    (Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux)
  • Angelus de ce dimanche 9 juillet 2017

    « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. » L’invitation faite par le Christ et racontée par l'évangéliste Matthieu s’adresse à tous ceux qui se sentent fatigués et opprimés. Lors de la prière de l'Angélus, Place Saint Pierre, le Pape François propose une réflexion sur ce passage de l'Evangile de ce dimanche 9 juillet.

    Jésus, qui sait combien la vie peut être difficile, en raison des déceptions et les blessures du passé, ou des incertitudes et des inquiétudes pour l'avenir, nous appelle à réagir et à ne pas rester dans le désarroi, ce qui serait une erreur. Réagir peut paraitre une évidence mais en réalité il n’en est pas ainsi : « Dans les moments sombres, il nous semblerait naturel de rester seul, de ruminer sur les injustices de la vie, sur l’ingratitude des autres, sur la méchanceté du monde », dit le Pape, observant que dans de telles circonstances, si l’on reste enfermés sur nous-mêmes, on se familiarise avec la tristesse. Mais Jésus, lui, veut nous sortir de ces « sables mouvants », et c’est le sens de son appel « Venez ».

    Le chemin de la sortie passe par la relation à l’autre, par cette main tendue et en levant le regard vers Celui qui nous aime réellement. « Car, poursuit le Saint Père, sortir de son propre enfermement n’est pas suffisant. Encore faut-il savoir où aller. De nombreuses destinations sont illusoires, elles promettent le repos et distraient quelque peu. Elles promettent la paix et le divertissement, mais en fin de compte, elles nous renvoient à notre précédente solitude. Ce sont des feux de paille ».

    Jésus ne se limite pas à nous appeler, il nous indique la direction : « Venez à moi ».  Il arrive souvent que dans les moments difficiles on cherche à parler à un ami, un expert, à quelqu’un qui nous écoute. « C’est un grand bien », dit le Saint-Père, « mais n’oublions pas Jésus. N’oublions pas de nous ouvrir à Lui et de lui raconter la vie, de lui confier des personnes et des situations. »

    Il ne faudra pas cependant attendre que d’un coup de baguette magique Jésus puisse résoudre les problèmes. Jésus ne fera pas disparaitre les problèmes, il soulagera de l’angoisse. Il ne nous ôtera pas notre croix, il la portera avec nous. Car c’est Lui, le repos que nous cherchons. Aller vers le Christ, lui donner de notre temps, le rencontrer chaque jour dans la prière, se familiariser avec sa parole, redécouvrir sans crainte son pardon, c’est se sentir aimé et consolé par Lui.

    Alors, en ce mois de juillet qui est un temps de vacances où nous recherchons le repos loin de ce qui fatigue le corps, le Pape François conclut : « N’oublions pas de chercher le vrai repos dans le Seigneur ».

    Source : Radio Vatican (JCP).

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

  • Angelus de ce dimanche 2 juillet 2017

    Les disciples missionnaires sont le lien avec Jésus et en font le témoignage, a expliqué le Pape François lors de la prière de l’Angelus ce dimanche 2 juillet. Sous une chaleur écrasante, les fidèles ont écouté l’enseignement du Saint-Père au sujet du premier envoi des disciples de Jésus en mission. Dans cet Évangile du jour, Jésus souligne deux aspects essentiels de la vie du disciple missionnaire : la puissance de la relation avec Jésus et l'importance du témoignage et de la transparence.

    « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi, n’est pas digne de moi. » Le premier aspect essentiel de la vie d’un disciple missionnaire envoyé par Jésus c’est celui-là : « que les liens entre Jésus et le disciple soit plus fort que tout autre lien ». « L’affection d’un père, la tendresse d’une mère, la douce amitié entre frère et sœur, tout cela est légitime » explique le Pape, mais « la condition d’un disciple exige un rapport prioritaire avec le maître ». C’est presque une paraphrase de la Genèse, analyse le Saint-Père : « c'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s’unira à Jésus, et ils ne feront qu’une seule chair ».

    « Celui qui se laisse attirer dans cet engagement d’amour et de vie avec Jésus, en devient son représentant, son ambassadeur ». C’est le deuxième aspect essentiel de la vie d’un disciple missionnaire : « le missionnaire ne se porte pas lui-même mais porte Jésus et à travers Lui l’amour du Père céleste ». Cela signifie, poursuit le Pape devant les fidèles, que celui qui accueille le disciple chez lui, accueille aussi Jésus, peu importe « ses limites ou ses erreurs, tant qu’il a l’humilité de les reconnaitre » et qu'il soit un cœur simple et honnête envers lui-même et les autres. Ces deux aspects essentiels sont « connectés » explique le Pape, car « plus Jésus est au centre du cœur et de la vie du disciple, plus ce disciple est transparent à sa présence ».

    Voilà un enseignement très beau pour les prêtres, dit le Pape : « c’est cet accueil du saint peuple fidèle de Dieu qui aide à être un bon pasteur ». La mission est réciproque souligne le Saint-Père : « si tu lâches tout pour Jésus le gens reconnaissent en toi le Seigneur, et en même temps cela t’aide à te purifier des compromis et à dépasser les tentations ».

    Source : Radio Vatican (BH).

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.