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Actualité

  • Vincent Lambert : les avocats demandent le transfert dans un établissement spécialisé

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    « Vincent va bien. Vincent n'est pas en fin de vie », a déclaré sa mère Viviane en sortant de l'hôpital mardi, après la reprise de son alimentation et hydratation. « Vincent n'a besoin que de boire, manger et d'amour ». Il n'est pas « le légume branché à des machines qu'on nous a toujours décrit », a confirmé Me Jérôme Triomphe, l’avocat des parents, « un légume ne pleure pas ».

    « Le combat, à partir d'aujourd'hui, c'est le transfert de Vincent dans une unité spécialisée où il sera pris en charge de manière bienveillante par des spécialistes », a poursuivi Me Jérôme Triomphe. Celui-ci a précisé avoir déjà entrepris « un certain nombre de démarches » en vue d'un transfert pour « sortir Vincent par le haut de ce véritable enfer qu'est devenu le CHU ».

    De son côté, le Saint-Siège a demandé hier « que des solutions efficaces puissent être trouvées le plus rapidement possible pour protéger la vie de M. Lambert », dénonçant « la grave violation de la dignité de la personne que comporte l'interruption de l'alimentation et de l'hydratation ». « La continuité de l'assistance est un devoir incontournable », a-t-il été rappelé. Le pape François s’est montré opposé à « l'acharnement thérapeutique » qui prolonge artificiellement la vie, mais soutient le respect du terme naturel de la vie contre toute forme d'euthanasie.

    Suite à la dernière décision de la cour d'appel de Paris et la reprise des traitements de Vincent Lambert, l’audience prévue jeudi au Conseil d’Etat en vue d’ordonner la suspension de l'interruption des « soins » dans l'attente de l'examen de la plainte déposée devant le Comité international des droits des personnes handicapées de l'ONU (CIDPH) a été annulée « en raison du désistement des parties ».

    « A l'époque de la peine de mort, les avocats essayaient de trouver tous les recours possibles et imaginables pour arriver à faire tomber la condamnation à mort de leur client », a observé Frédéric Rolin, professeur de droit public à l'université Paris Sud. « Qu'on cherche tous les recours possibles, quand la vie d'un homme est en jeu, ça ne me parait pas déraisonnable. Je ne pense pas qu'on puisse parler d'acharnement judiciaire » dans l'affaire Lambert, a ajouté le professeur. 

    Sources : Gènéthique.org - AFP (21/05/2019, 22/05/2019).

  • Cent juristes signent une tribune pour sauver Vincent Lambert

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    Vincent Lambert en août 2014. PHOTO © HO / Fournie gracieusement par et avec l'autorisation de la famille Lambert / AFP

    « Si nous ne faisons rien d’ici au 20 mai 2019, (…) Vincent Lambert va mourir de faim, de soif et d’absence de soins élémentaires, sous le regard froid d’un corps médical qui a sciemment décidé de violer son serment de ne pas nuire à son prochain ».

    Ils sont magistrats, avocats, universitaires spécialistes du droit, notaires, et ils sont 93. Ils signent une tribune pour dénoncer la décision « la plus inhumaine que l’on puisse prendre », celle engagée par le médecin du CHU de Reims, et qui intervient à l’issue de nombreux recours, de suspendre l’alimentation et l’hydratation de Vincent Lambert. Ils ajoutent « rien ne peux justifier cette décision ».

    Les juristes rappellent que « Vincent Lambert n’est pas en fin de vie », mais qu’il est « dans cette situation d’une dépendance absolue après un grave accident ».

    « Accepter cette décision, pour la société française, signifierait que l’on a perdu, chez nos concitoyens, le sens de la valeur infinie de la vie, quelle qu’elle soit, diminuée, inconsciente, limitée par la maladie et le handicap », ajoutent-ils, rappelant qu’ « un signal » a été envoyé par le Comité international des droits des personnes handicapées de l’ONU demandant « à l’état français de ne pas mettre à exécution la décision d’arrêt des traitements d’alimentation et d’hydratation ». Ils demandent au gouvernement « de suivre cette demande qui engage la France, membre de l’ONU ».

    Plus loin, ils rappellent qu’ « une solution est possible et l’on voudrait comprendre pourquoi elle n’a pas été mise en œuvre : déplacer Vincent Lambert dans une structure plus adaptée » et dénoncent l’ « incarcération hospitalière » dont il fait l’objet.

    Enfin, ils insistent pour que chacun intervienne auprès des autorités publiques et des médecins pour lancer un appel : « Respectez la vie de Vincent Lambert et confiez-le à ceux qui veulent lui conserver sa dignité d’homme ».

    Sources : Gènéthique - Valeurs actuelles, Guillaume Drago (16/05/2019) - [Tribune] L'appel de cent juristes pour sauver Vincent Lambert
  • Viviane Lambert sera devant l'hôpital de Reims ce dimanche 19 mai pour supplier de laisser en vie son fils

    Alors que le docteur SANCHEZ a annoncé l'arrêt de l'alimentation et de l'hydratation de Vincent Lambert à partir du 20 mai, Viviane Lambert sera devant l'hôpital de Reims ce dimanche 19 mai pour supplier de laisser en vie son fils

    Message reçu de Viviane Lambert :

    Chers amis,

    Dans ces moments dramatiques, je suis très touchée par tous vos messages de soutien pour mon fils Vincent.

    Vous êtes nombreux à me demander « Qu’est-ce qu’on peut faire » ?

    Ce dimanche 19 mai , je serai dès 15h devant l’hôpital de Reims, pour les supplier de continuer à hydrater et nourrir Vincent. En France, en 2019, personne ne devrait mourir de faim et de soif. Si vous le souhaitez, vous pouvez m’accompagner.

    CHU de Reims - Hôpital Sébastopol

    48 Rue de Sébastopol
    03 26 78 78 78

    Il faut garder espoir jusqu’au bout et expliquer à tout le monde que Vincent n’est pas en fin vie, il est handicapé ! Rien n’est perdu, le comité des personnes handicapées de l’ONU a demandé à la France de continuer à hydrater et alimenter Vincent. Il faut que la France respecte la convention qu’elle a signée, elle doit le faire pour Vincent mais aussi pour tous les autres handicapés.

    Encore merci à tous, du fond de mon cœur de maman.

    Viviane Lambert, maman de Vincent Lambert.

     

    Plus que jamais, restons mobilisés pour Vincent !

  • Vincent Lambert : En réponse à Agnès Buzyn, ministre de la Santé

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    Alors que le Comité International des droits des personnes handicapés de l’ONU vient de demander à la France de ne pas suspendre l’alimentation et l’hydratation de Vincent Lambert (cf. , les déclarations de la ministre de la Santé Agnès Buzyn laisseraient croire à une mesure facultative. Grégor Puppinck, docteur en droit et directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), une ONG active auprès de la CEDH et des Nations unie, revient sur les derniers éléments de l’affaire.

    Article à lire sur Gènéthique.org et l'ECLJ.

    Photo © FAMILY HANDOUT / AFP

  • Jean Vanier : édition spéciale

    Emission Spéciale KTO du 07/05/2019

    À la suite du rappel à Dieu de Jean Vanier le mardi 07 mai 2019, KTO a proposé une édition spéciale en direct le jour même à 20h40. À travers les extraits de vidéos KTO enregistrées avec Jean Vanier au fil des ans, et de nombreux témoignages, la chaîne de télévision catholique est revenue sur le cœur de son message et le fil rouge de sa vie : l´accueil de la fragilité. Stephan Posner, responsable international de L´Arche et Philippe de Lachapelle, directeur de l´OCH (Office Chrétien des personnes Handicapées) étaient notamment les invités d´Étienne Loraillère.

  • Mort de Jean Vanier, un géant de la tendresse de Dieu

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    Le fondateur des communautés de L’Arche est décédé ce mardi 7 mai à Paris, à l’âge de 90 ans. Retour sur une vie d’une grande fécondité, marquée par la rencontre, le partage de l'esprit évangélique, et dédiée aux plus fragiles. Jean Vanier avait rencontré le Pape François en mars 2014, nous vous proposons de réécouter son témoignage.

    Commentaire d'Adélaïde Patrignani à lire sur Vatican News.

    Église Catholique en France : Décès de Jean Vanier, fondateur de l’Arche.

  • « Je veux consacrer ce mandat, notre mandat, au Christ, Roi de l'univers... »

    Eh non, ce n'est pas en France...

    Une députée brésilienne de la Chambre des représentants a prononcé le 5 février dernier son discours d'ouverture, déclarant son engagement en tant que catholique envers « Le Christ, roi de l'Univers », et a terminé son discours par le cri « ¡Viva Cristo Rey! » (Vive le Christ Roi !).

    Christine Nogueira do Reis Tonietto, communément appelée « Chris Tonietto », est une avocate de 27 ans, membre du Centre Dom Bosco, un mouvement qui cherche à enseigner aux catholiques la connaissance de la doctrine catholique et la pratique de la piété catholique, particulièrement en ce qui concerne la réception régulière des sacrements. Elle a été élue à la Chambre des représentants brésilienne l'année dernière en tant que membre du conservateur Parti social libéral, qui a également nommé l'actuel président du Brésil, Jair Bolsonaro.

    Mme do Reis Tonietto fait partie d'une nouvelle génération de représentants catholiques et évangéliques protestants conservateurs qui ont été portés au pouvoir dans la victoire du président brésilien Jair Bolsonaro, qui a fait campagne pour éradiquer l'idéologie politique socialiste du gouvernement brésilien et pour la remplacer par les valeurs chrétiennes.

    Tenant des positions sans compromis pro-vie et pro-famille, Mme do Reis Tonietto s'est également engagée dans la refonte du système éducatif brésilien qui, sous les gouvernements socialistes précédents, est devenu un système d'endoctrinement politique en faveur de l'idéologie politique et sociale néomarxiste, notamment l'idéologie du genre.

    « [...] Je veux consacrer ce mandat, notre mandat, au Christ, Roi de l'univers, à Notre-Dame d'Aparecida, patronne du Brésil, qui est le pays de la Sainte Croix. Je veux réaffirmer ici mon engagement moral à la défense de la vie depuis la conception, à la défense de la famille, des valeurs chrétiennes, à la lutte contre l'avortement, l'idéologie du genre, la corruption et le crime. J'exhorte la jeunesse brésilienne à ne pas perdre espoir dans notre nation. Je veux servir ma patrie avec tout l'amour, tout l'engagement éthique et moral et la vigueur qu'inspire tant ma foi catholique. Je vous souhaite à tous un mandat excellent et béni, et que Dieu bénisse nos actions ici, dans cette enceinte législative. ¡Viva Cristo Rey! »

    Le cri « Viva Cristo Rey » est devenu populaire en Amérique latine et en particulier au Mexique dans les années 1920 et 1930, pendant la persécution des catholiques par le gouvernement mexicain, après l'institution de la fête du Christ Roi par le Pape Pie XI en 1925. Les [catholiques] participants à la « Cristiada » ou Guerre des Cristeros, qui éclata au Mexique en 1926 pour la défense de la foi catholique, utilisaient ces mots comme cri de ralliement.

    Source : Campagne Québec-Vie - Trad. d'un article de Matthew Cullinan Hoffman.

  • Seigneur, ils sont devenus fous !

    Des centaines d’adolescents se voient administrer des bloqueurs de puberté

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    A Londres, la clinique Tavistock and Portman NHS Trust propose un « Service de Développement de l’identité de genre ». Cinq médecins viennent de démissionner « en raison de désaccords par rapport aux traitements subis par des enfants présentés comme transgenres ». Lancé en 2010, ce programme d’expérimentation prévoit de bloquer la puberté d’enfants entre 10 et 16 ans, afin de « faciliter dans un second temps l’attribution de l’autre sexe, par voie hormonale ou chirurgicale ». Mais, selon les médecins, « des enfants éprouvant des difficultés au niveau de leur sexualité sont erronément diagnostiqués comme transgenres », et ces expériences ne présentent pas de « résultats positifs », d’autant que « leur réversibilité fait débat, au niveau physique et psychologique ». Le pédiatre Russel Viner dénonce également ces expérimentations : « Si vous supprimez votre puberté pendant trois ans, les os ne se renforcent pas au moment où ils devraient, et on ne sait absolument pas ce que cela peut provoquer sur le développement du cerveau ».

    En 2013, 800 adolescents s’étaient déjà vus prescrire des bloqueurs de pubertés par cette clinique, dont 230 avaient moins de 14 ans. En 2018, « ils arrivaient à 300 prescriptions par an, alors que la page web du programme indique que ‘les preuves scientifiques de l’efficacité du traitement offert sont encore limitées’ ».

    Cette pratique « est de plus en plus répandue dans les pays comme la Belgique, la France, les Etats-Unis, ou l’Italie, où l’Agence du médicament a décrété le médicament entièrement remboursable par le Service de santé national, le 25 février dernier ».

    Sources : Institut Européen de Bioéthique (12/04/2019).
    Gènéthique.org, synthèse de presse bioéthique, 25 Avril 2019.

  • Pakistan – Enlèvement et conversions forcées à l’Islam de jeunes chrétiennes et hindoues

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    Lahore (Agence Fides) – « Il est urgent que le nouveau gouvernement pakistanais d’Imran Khan mette en place des mesures sérieuses et efficaces pour protéger les jeunes, chrétiennes et hindoues, qui subissent de continuelles violences physiques et morales ». Tel est l’appel remis à l’Agence Fides par Anjum James Paul, responsable laïc chrétien, enseignant d’une école publique et Président de la Pakistan Minorities Teachers Association. Il observe que « le festival de Holi est devenu un jour de deuil pour les hindous en ce que deux sœurs, Ravina, 13 ans, et Rina, 15 ans, qui vivent dans le Sindh, ont été enlevées le 20 mars et converties de force à l’ìslam ». Le responsable remarque que « de même, une jeune chrétienne de 13 ans, Sadaf Khan, a été enlevée, convertie à l’islam et contrainte à s’unir en mariage avec un musulman en février dernier au Pendjab ».

    « Ces actes – poursuit-il – sont intolérables. L’heure est venue de décider si les jeunes chrétiennes et hindoues ont le droit de vivre librement ou bien si elles doivent vivre cachées, en étant exposées à de dangereux crimes qui demeurent impunis ». « Nous exhortons avec force le gouvernement à garantir la vie des femmes pakistanaises chrétiennes et hindoues et à prendre des mesures afin de bloquer la plaie des enlèvements, des conversions et des mariages forcés, en affrontant les violations des droits des minorités religieuses au Pakistan ».

    S’adressant au Premier Ministre pakistanais, Imran Khan, Anjum James Paul dit à Fides : « Nous nous souvenons de ses promesses de protéger les droits des minorités religieuses faites au cours de la campagne électorale de 2018. Les minorités religieuses souffrent à cause de la discrimination et de la persécution au Pakistan », concluant : « Contre cet horrible phénomène qui foule aux pieds les droits fondamentaux élémentaires de la vie, de la liberté de conscience et de la religion, il faut un plan d’action national qui bloque les enlèvements, les conversions à l’islam et les mariages forcés ».

    Selon des communiqués envoyés à l’Agence Fides par l’Église au Pakistan, quelques 1.000 jeunes chrétiennes et hindoues sont enlevées au Pakistan chaque année. De nombreux autres cas ne font pas même l’objet d’une plainte, du fait de la complicité de la police ou d’une magistrature complaisante qui décourage les minorités d’entreprendre des actions légales. Les femmes des communautés religieuses minoritaires – le Pakistan compte environ 2% de population hindoue et 1,5% de population chrétienne – vivent dans une condition de « double vulnérabilité », exposées à des abus et à des discriminations en tant que femmes et en tant que non musulmanes. (PA)

    Source : Agence Fides (23/03/2019)

  • Appel au Pape de chrétiens du Maroc en faveur de davantage de liberté religieuse

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    Fez (Agence Fides) – Deux semaines avant la visite du Pape François au Maroc, prévue pour les 30 et 31 mars, le Comité chrétien marocain (CCM) a adressé une lettre ouverte au Pape, en demandant l'intervention du Saint-Siège sur un thème qui leur tient fortement à coeur, à savoir la liberté religieuse dans le pays.

    Les baptisés représentent seulement 1,1% de la population soit 380.000 personnes sur un total de 33,6 millions d'habitants, en majorité musulmans, et ils sont en majorité de confession évangélique. Dans leur lettre ouverte, publiée par le quotidien Al Massae, sont signalées « des violations de la liberté religieuse des chrétiens », les services de sécurité marocains étant accusés de « persécuter les chrétiens au travers de continuelles arrestations illégales ».

    Dans le texte parvenu à l'Agence Fides, le Comité affirme que certains fonctionnaires de police marocains « ont arrêté, torturé, maltraité mais aussi privé de documents d'identité certaines personnes qui avaient proclamé leur religion ou adhéré à des prières au sein d'églises clandestines. En outre, les autorités ont expulsé des centaines d'étrangers accusés de prosélytisme ».

    Le Comité soutient l'Association marocaine pour les droits et la liberté religieuse et l'Association marocaine pour les droits fondamentaux, organismes non reconnus officiellement qui, affirme la lettre, « défendent la liberté religieuse, enregistrent les violations et accueillent les ahmadis, les chiites, les chrétiens et les ibadites ».

    Le Roi Mohamed VI – reconnaît le Conseil – mène d'importantes initiatives pour faire du Maroc un pays tolérant. Il ne faut pas oublier « la Conférence sur les droits des minorités religieuses dans les pays islamiques » organisée en 2016 même si « nombreux sont encore les fonctionnaires marocains qui discriminent les chrétiens » relève le texte. (MP/AP)

    Source : Agence Fides (18/03/2019).

  • Cyclone IDAI au Mozambique : Aide d'urgence de l'AED

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    Le Mozambique appelle au secours. L’AED va envoyer une aide d’urgence à l‘Église locale dans la ville portuaire de Beira. Pour Mgr Claudio Dalla Zuanna, évêque de Beira, « l’aide de l’AED nous sera utile pour acheter et distribuer des bâches en plastique, du matériel d’urgence et pour le transport. Nous vous remercions de votre générosité. »

    Un prêtre du Mozambique, le Père Faedi, décrit de façon détaillée l’impact dévastateur du cyclone :

    beira.jpg?resize=250%2C190Beira n’est plus une ville. Elle a été presque entièrement détruite. Vue d’avion, la ville ressemble à un grand lac d’où émergent des bâtiments sans toiture. On n’aperçoit ni les rues, ni les maisons, ni les champs. Beaucoup de gens ont perdu la vie. Perchés sur des maisons ou sur des arbres, beaucoup appelaient à l’aide sans que personne ne les entende. Ils ont été emportés par les rivières en crue qui s’engouffraient dans la ville. La région, actuellement en grande partie sous les eaux, n’a ni le téléphone, ni moyens de communication, ni eau potable. Pour l’instant, nous ne pouvons que prier, en étant prêts à donner notre contribution le moment venu. »

    Des rafales de vent à 200 km/h, des torrents de pluie et des rivières en crue continuent de détruire les infrastructures du pays. Hier, le Mozambique a décrété trois jours de deuil pour les victimes. Le cyclone Idai s’est écrasé sur Beira, « poumon économique » du Mozambique, avant de continuer sa route vers le Malawi et le Zimbabwe, frappant plus de 2,5 millions de personnes.

    Nous vous remercions par avance pour votre don en faveur des victimes du cyclone : 10 à 20 % de la population a tout perdu.

    Faire un don pour les victimes du cyclone

    Plus d’une centaine d’édifices de l’Église dont des écoles et un orphelinat ont été abîmés, nous aiderons aussi pour leur réparation.

    Source : Aide à l’Église en Détresse.

  • Destruction d’une croix implantée au sommet d’une montagne : Signez la pétition

    petition-montcalivert.jpgDepuis 1934 une croix culmine au sommet du Tuc du Montcalivert sur la commune de Montjoie-en-Couserans.

    Par l’intolérance d’une personne de passage qui à mis la commune en procès, elle est menacée de destruction.
    Elle n’est en aucun cas dérangeante aux yeux de la majorité des personnes qui fréquente ce lieu, ni aux habitants de la commune ou autres couserannais.
    Bien au contraire, elle est majestueuse, repérable à partir d’autres sites, elle nous permet d’y faire une pause en s’asseyant à son pied, de nous y abriter en cas de fort vent ou encore de jouer avec elle selon l’heure ou le temps où nous nous y trouvons en prenant de magnifiques photographies.
    Cette croix “vit” au Tuc depuis 80 ans et ne doit en aucun cas disparaître. Que vous soyez croyant ou pas, il est dans votre intérêt de signer cette pétition. Il nous faut protéger ensemble les monuments qui nous rappellent d’où l’on vient et qui nous sommes.
    Luttons ensemble contre l’intolérance et la bêtise humaine !

    A SIGNER ICI

  • Propos de Marlène Schiappa : La Manif Pour Tous va porter plainte

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    – COMMUNIQUÉ DE PRESSE –

    Propos de Marlène Schiappa :
    La Manif Pour Tous va porter plainte demain
    pour diffamation publique devant
    la Cour de Justice de la République

    La secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa évoque dans une interview à Valeurs actuelles “l’existence d’une convergence idéologique » entre la Manif Pour Tous et « les terroristes islamistes » !

    Ces propos scandaleux sont une insulte gravissime aux millions de Français mobilisés depuis 2012 pour témoigner pacifiquement de leur attachement à la famille, premier lieu de solidarité et refuge pour les plus vulnérables. Ces propos sont également une insulte aux victimes du terrorisme islamiste dont ils relativisent la souffrance.  Comment oser assimiler les assassins de Charlie Hebdo du Bataclan, de Nice, de Saint-Etienne-du-Rouvray, de Strasbourg… à des manifestants pacifistes.

    Dès avoir pris connaissance de ces propos, La Manif Pour Tous a demandé des excuses à Marlène Schiappa. Pensant qu’il s’agissait d’un dérapage, La Manif Pour Tous s’attendait à un geste d’apaisement rapide de la part de la Secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes. Loin de s’excuser, Marlène Schiappa a fait le choix d’assumer et de réitérer ses propos devant des caméras.

    Depuis 24 heures, l’émotion légitime et le tollé suscité par ces propos sont unanimes. Tous bords confondus, proches ou non de La Manif Pour Tous, de très nombreux responsables politiques, observateurs de la vie publique, éditorialistes et intellectuels ont dénoncé l’amalgame réalisé par  Marlène Schiappa, qualifié de « dérapage intolérable », de « faute » ou encore d’ « ignoble » par Alain Finkielkraut.

    La Manif Pour Tous ne peut se résoudre à laisser sans suite ces propos qui ont heurté des millions de Français. C’est pourquoi, elle a décidé de porter plainte demain, vendredi 22 février, pour diffamation publique devant la Cour de Justice de la République, juridiction compétente puisque les propos ont été tenus par Marlène Schiappa dans l’exercice de ses responsabilités de Secrétaire d’État.

    Les caricatures et les violences verbales n’ont pas leur place dans le débat public. Trop, c’est trop ! La Manif Pour Tous, et les millions de Français choqués par cette banalisation du terrorisme islamiste et de ses trop nombreuses victimes, attendent toujours les excuses de Marlène Schiappa.

    www.lamanifpourtous.fr  –  twitter.com/LaManifPourTous  –  facebook.com/LaManifPourTous

  • Vincent Lambert : un point sur l' « affaire »

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    Le 31 janvier dernier, le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne s’est prononcé sur au sujet de Vincent Lambert, tétraplégique depuis plus de 10 ans à la suite d’un accident de la route. Il a estimé que « le maintien des soins et traitements constitue une obstination déraisonnable » et a ordonné l’arrêt de l’hydratation et de l’alimentation du patient (cf. Affaire Vincent Lambert : le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne favorable a l'arrêt des soins). Les avocats des parents de Vincent Lambert ont déposé un recours auprès du Conseil d’Etat.

    Dans l’émission de KTO A la source, présentée par Olivier de Keranflec', Marie-Anne Chéron, rédactrice en chef de Génèthique, reprend les faits et démêle les véritables enjeux de cette « affaire ».


    « Vincent Lambert n’est pas du tout en fin de vie »

    Source : Gènéthique.org

  • Chartres : pétition contre l’aménagement du cloître

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    C’est une pétition qui prend de l’ampleur. En effet, un projet d’aménagement du cloître de la cathédrale Notre-Dame de Chartres a été proposé il y a quelques mois. Concrètement, il aboutit à la disparition du parvis qui permet d’accueillir les pèlerins des différents pèlerinages. C’est donc un espace qui disparaît, remplacé par une construction moderne qui laisse circonspect. Sa disparition a suscité de vives incompréhension, comme en témoigne cette pétition qui peut être signée sur cette page.

    On peut lire un article relatif au projet d’aménagement sur le lien suivant.

    Photo DR : Jean-Christophe Rousseau et Michel Cantal-Dupart, cabinet Forma6

    Source : InfoCatho.

  • Asia Bibi définitivement acquittée

    La chrétienne pakistanaise Asia Bibi a été emprisonnée pour blasphème en 2010.

    Ce mardi matin la Cour Suprême du Pakistan a rejeté l'appel à un nouveau procès visant la mère de famille chrétienne, acquitté le 31 octobre dernier. Asia Bibi pourrait désormais quitter son pays où elle est menacée de mort par les islamistes.
     
    Entretien réalisé par Olivier Bonnel-Cité à lire sur Vatican News.
  • Marche pour la vie 2019 : sous la bannière de la liberté de conscience

    MARCHE POUR LA VIE 2019

    Pour défendre l'objection de conscience des médecins
    et susciter une prise de conscience générale
    sur la question de l'avortement

    Rendez-vous le 20 janvier 2019 à Paris
    A 13h30 Porte Dauphine

    La liberté de conscience des professionnels de la santé sera au cœur de la 13e Marche pour la Vie qui aura lieu à Paris le 20 janvier prochain, pour que ceux qui s’opposent à l’avortement puisse être libres de refuser de pratiquer des actes contraires à la médecine (cf. Dr Rochambeau : "J’accepte de me battre pour ces médecins qui ont de la considération pour le début de la vie" ; « Retirer la clause de conscience dans le cadre de l’IVG, c’est contraindre les médecins à en faire » et Condamné par la France, le Pharmacien défend l'objection de conscience auprès de la Cour Européenne des Droits de l'Homme).

    Elle sera aussi soutenue par le Sénateur argentin Mario Fiad qui est en France pour l’occasion. S’il a tenu à se joindre à la manifestation, c’est pour réaffirmer ce « premier droit de l’homme, ce droit fondamental à l’origine de tous les autres droits qu’est le droit à la vie. Sans celui-là, les autres droits n’ont pas de sens », explique-t-il. En Argentine, pour la première fois cette année, après l’échec de huit tentatives, le Parlement a débattu d’un projet de loi sur l’avortement (cf. En Argentine, la Chambre des députés engage un projet de loi ambitieux sur l'avortement dans un contexte délétère). Un texte frappé d’inconstitutionnalité dès l’origine puisque, dans ce pays, « le droit à la vie est garanti dès la conception ». Il a cependant donné lieu à un débat historique en termes de nombre d’auditions et de suivi. Mais, le sénateur constate qu’il « a ouvert une nouvelle rupture » dans la société argentine qui ne demandait pas cette loi : portée par un groupe de femmes au sein du Parlement, alimentée par de nombreuses pressions internationales, celle-ci n’est pas représentative des aspirations sociales. Dans un État fédéral où le Sénat représente les provinces, bien qu’ayant été précédemment adoptée par l’Assemblée nationale, il était assez prévisible qu’elle y soit définitivement rejetée. Le sénateur explique : « Nous croyons qu’on peut intervenir avant et éviter les conséquences de la tragédie qu’est l’avortement en mettant en œuvre des politiques de prévention comme l’éducation sexuelle intégrale, la lutte contre la pauvreté, l’utilisation des ressorts institutionnels, tout ce qui peut favoriser la prévention des grossesses adolescentes et la vulnérabilité… ». Quant aux médecins, leur opposition a été formelle : « La communauté médicale en général a toujours mis en avant que leur profession n’avait de sens qu’à protéger la vie », souligne Mario Fiad. Un investissement de ces professionnels d’autant plus important que le projet de loi leur interdisait l’objection de conscience.

    Le Sénateur argentin se dit préoccupé de voir qu’en France 96% des embryons porteurs de trisomie 21 dépistés soient avortés alors qu’« on connait les potentialités des personnes porteuses de trisomie 21 en terme de développement, mais aussi comme point d’union au sein de la famille qui se nourrit et s’enrichit de cette relation ». Aujourd’hui, Mario Fiad souhaite que chacun travaille « où qu’il soit, pour que la bioéthique soit la principale bannière de la politique en générale ».

    A l’heure de la révision de la loi de bioéthique en France, cette invitation résonne avec une particulière acuité. Et alors que la mission parlementaire vient de rendre son rapport, Jean-Marie Le Méné déplore la « grande continuité de la bioéthique à la française et sa fidélité aux premières lois de bioéthique, notamment sur la recherche sur l’embryon ». Pour le président de la Fondation Lejeune, ce rapport « tire toutes les conséquences des dispositions qui ont été votées ces dernières années. Tout est désormais soumis à la dérégulation du marché » et à son énorme potentiel. « A partir du moment où on sépare sexualité et procréation, la procréation devient un acte purement technique qui conduit à la disponibilité de l’embryon », explique Jean-Marie Le Méné, qui regrette que les applications technoscientifiques perdent de vue le soin pour entrer dans celui, sans limite, du marché. Concernant le DPNI, il dénonce un « raffinement dans l’eugénisme » qui « resserre les mailles du filet en ajoutant un nouveau filtre plus efficace, plus précoce et moins cher » aux précédents. Il conduira à « ne plus détruire d’embryons humains par erreur mais des embryons handicapés par choix ».

    Autant de raisons qui conduiront « des milliers d’opposants », selon l’Afp, à défiler cette année encore dans les rues de Paris.

    Source : Gènéthique.org.

  • Un chrétien sur neuf est persécuté dans le monde

    L'association protestante Portes Ouvertes publie ce 16 janvier son Index mondial 2019 de persécution des chrétiens. Il met en évidence une aggravation des atteintes à la liberté religieuse.

    Michel Varton, directeur de Portes Ouvertes France commente la sortie de l’Index mondial de persécution des chrétiens 2019 : « Les persécutions contre les chrétiens s’aggravent pour la septième année consécutive ! Si l’on devait les comparer à un lac, il se serait à la fois élargi et approfondi ». D’après cet indes, en 2018, quelque 245 millions de chrétiens auraient été « fortement persécutés » en raison de leur foi, soit un chrétien sur neuf. Globalement, l’indice de persécution établi par l’ONG augmente de 2,7% entre 2018 et 2019.

    Source et suite de l'article sur Aleteia.

    Partage de ce constat, ni pour se plaindre, ni pour désigner des "coupables" : juste pour appeler à la prière pour les persécutés, et pour les persécuteurs. Voir au bas de l'article ci-dessus, et dans la vidéo ci-dessous, le témoignage de Samiha Twafiq, défigurée par l’explosion d’une bombe au Caire en 2016.

  • Le dépistage de la trisomie 21 désormais remboursé par la Sécurité Sociale

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    Sans surprise et à quelques jours de Noël, trois arrêtés publiés au journal officiel introduisent définitivement le dépistage prénatal non invasif de la trisomie 21 dans le parcours des femmes enceintes.

    Le premier modifie les « bonnes pratiques de dépistage prénatal de la trisomie 21 » pour intégrer le DPNI en deuxième intention pour les femmes dont le risque est évalué entre 1/50 et 1/1000. L’arrêté fixe ainsi les conditions de prescription du DPNI en reprenant les recommandations de la Haute Autorité en Santé publiées en 2017 (cf. Dépistage prénatal de la trisomie 21 : la HAS juge rentable les nouveaux tests et valide leur remboursement dans la précipitation).

    Le second change le modèle de consentement des couples : ils attesteront désormais qu’ils ont reçu l’information sur les nouveaux seuils de « risque » ainsi qu’une information sur le DPNI s’ils sont placés à risque.

    Le troisième intègre les résultats du DPNI dans les données à déclaration obligatoire vis-à-vis de l’Agence de Biomédecine, celle-ci étant chargé d’organiser et d’encadrer les activités de dépistage prénatal. Il s’agit ici d’un véritable « fichage ».

    Si de nombreuses structures proposaient déjà gratuitement le DPNI grâce à une enveloppe exceptionnelle du ministère de la Santé, toutes devront désormais s’y plier et le remboursement sera effectué par la sécurité sociale selon ces « nouvelles » conditions de prescription. Sans opposition des parents, chaque grossesse fait déjà l’objet d’un dépistage prénatal avec l’échographie du premier trimestre et les marqueurs sériques dosés suite à une prise de sang. Cette première étape sera suivie d’une seconde avec le DPNI, selon le seuil de risque où se situe la femme. Il était fixé à 1/250, il est aujourd’hui considérablement élargit à 1/1000, décuplant le nombre de femmes enceintes qui seront inquiétées.

    Pour Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune (premier financeur de la recherche sur la trisomie 21), « en valorisant la vie des enfants non atteints, à épargner grâce au test non invasif, on nie la valeur de la vie des enfants atteints de trisomie 21. Le DPNI active une discrimination qui délivre un message de rejet violent aux personnes trisomiques et à leurs proches ».

    Pour aller plus loin :

    Sources : Gènéthique.org - Aleteia

    A lire : DPNI : un pas de plus dans l’éradication des trisomiques

  • A propos des crèches de Noël...

    Cher Monsieur le Tribunal,

    J'ai pris connaissance, il y a quelques jours, de votre décision d'interdire la crèche de Noël traditionnellement installée dans le hall du Conseil Général de votre région.

    Quelle mouche vous a donc piqué ?

    Vous avez fait des études, je suppose... Peut-être savez vous donc que Noël vient du latin "Natalis" qui veut dire Naissance. Alors je vais vous livrer un secret que vous voudrez bien transmettre à vos confrères qui peut-être nagent avec complaisance dans la même ignorance que vous. La naissance dont il est question est celle d'un certain Jésus de Nazareth, né il y a un peu plus de 2000 ans. Je dis ça parce qu'étant donné que vous n'avez pas interdit les illuminations de Noël, je suppose que vous ignoriez ce détail. Voyez-vous, Noel n'est pas l'anniversaire de la naissance du Père Noël (je suis désolé si je casse ici une croyance ancrée en vous) mais bien celle de ce Jésus. Interdire une crèche sans interdire toute manifestation publique de cette fête est aussi stupide que si vous autorisiez la fête de l'andouillette tout en interdisant la consommation d'andouillette le jour de la fête de l'andouillette.

    La crèche c'est ce qu'on appelle une tradition. Et ne me faites pas croire, Monsieur le Tribunal, que le principe de la tradition vous est étranger. Sinon comment expliquer que les magistrats exercent leur métier dans un costume aussi ridicule si ce n'est parce qu'il est le fruit d'une tradition ?

    Vous êtes un briseur de rêves, Monsieur, vous êtes un étouffeur de sens. La crèche c'est Noël et Noël c'est la crèche. La crèche c'est aussi l'histoire d'une famille qui faute de droit opposable au logement est venue se réfugier dans une étable. C'est un signe d'espoir pour tous les sans logement. La crèche c'est aussi un roi arabe et un autre africain qui viennent visiter un juif. C'est un signe d'espérance et de paix en ces temps de choc de civilisations et de conflit au Moyen Orient. La crèche c'est aussi des éleveurs criant de joie et chantant dans une nuit de décembre. Connaissez vous beaucoup d'agriculteurs qui rigolent en cette période de crise ? La crèche c'est un boeuf, symbole de la condition laborieuse de l'homme. Enfin, la crèche, c'est un âne, même si une rumeur court disant que cet âne a quitté la crèche en ce début d'année pour rejoindre votre Tribunal administratif et qu'il ne semble pas en être revenu.

    Malgré le fait que vous allez sans doute, par souci de cohérence, vous rendre à votre travail le 25 décembre, je vous prie de croire, Monsieur le Tribunal, à l'expression de mes souhaits de bon et joyeux Noël.

    Jean Santon

    (Lettre écrite en 2014, adressée au Tribunal administratif de Nantes qui avait ordonné de retirer la crèche du Conseil général de Vendée.)

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