Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Prières

  • Prière à la très Sainte Vierge, pour obtenir par son intercession la vertu d'humilité

    « Celui qui s'élève sera humilié, et celui qui s'abaisse sera exalté, dit le Sauveur. Marie, quoique la plus élevée en dignité de toutes les créatures, s'étant la plus profondément humiliée, mérite par conséquent d'être la plus exaltée. Ainsi regardez sa glorieuse Assomption comme une récompense et un triomphe de son humilité. Si vous voulez vous sauver et avoir part à sa gloire, appliquez-vous à l'imiter dans son humilité.

    Parcourez la vie de cette mère de Dieu, et vous n'y verrez que des actes de l'humilité la plus parfaite. Elle se renferme dans le temple dès l'âge de trois ans, pour se cacher aux yeux des créatures et pour n'avoir que Dieu seul pour témoin de la vie plus qu'angélique qu'elle y menait, des sentiments, des actes continuels du plus pur et du plus ardent amour que son cœur y produisait.

    C'est par cette humilité si profonde que cette servante de Dieu mérite de devenir sa mère ; parce qu'elle est vide d'elle-même, elle va devenir pleine de grâce et pleine de Dieu, pour devenir un jour pleine de gloire. »

    « Heureuse humilité ! s'écrie saint Augustin, c'est vous qui avez fait descendre un Dieu du ciel par Marie, la plus humble de toutes les créatures ; vous avez donné un Sauveur à tous les hommes et engendré la vie aux mortels. Vous avez purifié le monde, renouvelé les cieux, éclairé les aveugles, délivré les captifs, brisé leurs chaînes, fermé les portes de l'enfer, et ouvert celles du paradis.

    Votre humilité, couronnés aujourd'hui d'une gloire si éclatante, ô Vierge sainte ! m'apprend que si cette céleste patrie, à laquelle j'aspire, est infiniment élevée au-dessus de moi, la voie qui y conduit est bien humble et bien basse, et que, pour parvenir à une gloire si haute et si sublime, je ne dois pas refuser de prendre le chemin de l'humilité que votre adorable Fils et vous m'avez tracé d'une manière à ne s'y pas méprendre.

    Aidez-moi, Vierge sainte, à marcher sur vos traces, à penser, à dire et à sentir si je fais quelque chose de bien, que le Tout-puissant a tout opéré en moi. C'est ainsi que j'obtiendrai la grâce et la miséricorde dans cette vie et la gloire dans l'autre. Ainsi soit-il. »

    Jean-François-Hilaire Oudoul, Esprit du R.P. Avrillon pour passer saintement l'Avent, le Carême, la Pentecôte, la Fête-Dieu et l'Assomption (Le 22 août. Huitième jour de l'Assomption de Marie), Troisième édition, Paris, Aug. Vaton, 1845.

    assomption,dormition,vierge marie,prière,avrillon,humilité

    Ludwig von Löfftz (1845-1910), L'Assomption de Marie (1888)
    (Crédit photo)

  • Prière - Action de grâces après la Communion

    « Ô mon Jésus, je me suis approchée de vous par Marie, c'est encore par Elle que je puis vous rendre de dignes actions de grâces ; je vous offre sa ferveur et la vivacité de son amour, après ses communions. Je vous offre ses joies lorsqu'elle voit le don de l'Eucharistie fait à un grand nombre d'âmes. Je vous offre ses actions de grâces du temps, ses louanges éternelles. Je les fais miennes, pour m'acquitter envers vous. Quand je vous offrirais toutes les louanges du ciel et de la terre, aucune ne vous plaît autant qu'un soupir, qu'un regard de Marie ! Seigneur Jésus, regardez Marie, et aimez en moi son enfant sur lequel vous tracerez la ressemblance de votre Mère chérie.

    Ô Marie, Jésus vous a choisie pour sa Mère, mais il vous a fait aussi notre Mère. Aimez-moi de cet amour maternel si doux au Cœur de Jésus, et faites que je vous aime avec les sentiments filiaux de Jésus, si doux à votre cœur. Après avoir conçu dans votre sein le Fils de Dieu, vous ne vous en êtes jamais séparée de pensée ni de sentiment ; faites que je ne me sépare jamais de Jésus ni de pensée ni de cœur, que je vive en sa présence, rapportant tout à sa gloire, que je me perde en lui, que seul il règne en moi. Ô Marie, par vous je puis obtenir cette grâce, par vous je la demande, et l'espère de votre maternelle bonté. Faites-moi souvenir en toute circonstance de demander la grâce de tellement aimer la volonté divine que je l'accomplisse avec empressement. »

    Réflexions et prières pour la Sainte Communion, Tome second (Neuvième exercice, VI), Neuvième édition, Paris, P. Téqui, 1895.

    prière,action de grâces,communion,eucharistie

  • Intention de prière pour le mois d'août 2017

    Pour les artistes :
    « Pour les artistes de notre temps : que leurs œuvres, fruits de leur talent, nous aident tous à découvrir la beauté de la création. »

    Source : prieraucoeurdumonde.net.

  • Méditation - Prière avant la Communion

    « Saints martyrs, dont le sacrifice a glorifié Jésus-Christ, votre Roi, qui nous offre son Corps et son Sang à l'autel et à la croix, - priez pour moi, - afin que, par un martyre spirituel, avant de recevoir ces saints mystères, je m'immole moi-même comme une victime vivante et agréable.

    Saints pontifes, saints confesseurs, prêtres du Seigneur, ministres de Jésus-Christ, fidèles dispensateurs de ses mystères, qui vous êtes saintement acquittés des fonctions du sacerdoce, qui avez souvent offert à Dieu pour le peuple la victime de propitiation, dont vous l'avez nourri en même temps que vous le souteniez de la parole sainte, - priez pour moi, - afin que je m'acquitte de tous les devoirs d'un vrai chrétien, que je ne néglige pas les remèdes que Dieu m'accorde pour mon salut, et que je ne reçoive pas sa grâce en vain.
    [...]
    Tous les saints et toutes les saintes, tous les esprits bienheureux et tous les élus de Dieu, pour qui les cieux sont ouverts, qui vous nourrissez avec une sainte joie du pain sacré que nous ne voyons qu'en figure ; vous qui êtes déjà dans le port où nous allons péniblement au milieu des tempêtes, vous qui savez quel grand besoin nous avons d'un saint viatique, - priez pour moi, - afin que ce pain céleste nous soutienne dans cette vie, jusqu'à ce que nous ayons le bonheur d'en être rassasiés avec vous dans notre patrie bienheureuse.

    Seigneur, qui, dans ce Sacrement si admirable, nous avez laissé la mémoire de votre passion, faites que nous révérions de telle sorte les mystères sacrés de votre Corps et de votre Sang, que nous sentions continuellement en nous le fruit de votre rédemption, vous qui, avec le Père et le Saint-Esprit, vivez et régnez dans tous les siècles. Ainsi soit-il. »

    Jacobus Merlo Horstius (1597-1644), extraits des Litanies de l'Eucharistie, in "Le Paradis de l’âme chrétienne contenant divers Exercices de Piété tirés de L’Écriture Sainte et des SS. Pères. Traduit du latin de Horstius, docteur de l'Université de Cologne, et Curé de la même ville" (Tome Premier, Quatrième Partie, Ch. II). Nouvelle édition revue et corrigée sur celle de 1715, par l'Auteur du Culte Public [Gaspard-Jean-André-Joseph Jauffret (1759-1823)], A Paris, Chez la Veuve Nyon, Libraire, 1802.

    Horstius,prière,communion,litanies,sacrement,eucharistie,passion,corps,sang,Jésus,Christ,mystère,salut,rédemption

  • Intention de prière pour le mois de juillet 2017

    Les personnes éloignées de la foi chrétienne
    « Pour nos frères qui se sont éloignés de la foi afin qu’ils redécouvrent, par notre prière et notre témoignage évangélique, la présence du Seigneur riche en miséricorde et la beauté de la vie chrétienne. »

    Source : prieraucoeurdumonde.net.

  • Mois de juillet, mois du Très Précieux Sang

    Un "Mois du Précieux Sang" (1845) est disponible en ligne :
    - l'original sur Google Books (à télécharger sous divers formats)
    - et une copie reformatée ici (au format pdf)
    « Il faut dire aux peuples à quel prix les âmes ont été rachetées. Il faut leur faire comprendre de quelle façon le Sang du Christ les purifie et comment ils sont sanctifiés avant tout par les sacrements. Afin de sortir les hommes de leur insensibilité actuelle, il faut leur rappeler que ce Sang est offert tous les matins sur les autels et qu'il devrait être adoré et loué en compensation des outrages et des blasphèmes. »

    St Gaspard Del Bufalo (1786-1837), fondateur des Missionnaires du Précieux Sang (C.PP.S.) et co-fondateur des Sœurs Adoratrices du Sang du Christ (A.S.C.). Il a été canonisé en 1954.

    precieux-sang-1a.jpg

    « Ô Sang très Précieux de vie éternelle, prix et rançon de tout l'univers, breuvage et bain de nos âmes, qui soutenez sans cesse la cause des hommes auprès du trône de la suprême miséricorde ; je vous adore profondément, et je voudrais, autant qu'il est en mon pouvoir, vous dédommager des injures et des outrages que vous recevez sans cesse des hommes, et spécialement de ceux qui ont l'audace et la témérité de blasphémer contre vous. Et qui ne bénirait ce Sang d'une valeur infinie ? Qui ne se sentirait enflammé d'amour envers Jésus qui l'a répandu ! Que serais-je moi-même, si je n'avais été racheté par ce Sang divin ! Qui l'a tiré des veines de mon Seigneur jusqu'à la dernière goutte ? Ah ! certainement, ce fut l'amour. Ô amour immense qui nous a donné un baume si salutaire ! Ô baume inestimable, qui a jailli de la source d'un amour immense, ah ! faites que tous les cœurs, toutes les langues puissent vous louer, vous glorifier et vous remercier, maintenant et toujours, et jusque dans l'éternité. Ainsi soit-il. »

    Mgr Albertini, fondateur en 1808 à Rome de la Confrérie du très Précieux Sang (approuvée par Pie VII en 1809, élevée au rang d'Archiconfrérie en 1815), Oraison finale du "Petit chapelet en l'honneur du très Précieux Sang de Jésus Christ", Rome, 1914.

  • Neuvaine de la Visitation - Elle commence le 23 juin

    « Je vous prie, charitable Mère de Dieu, de conduire chez moi votre Fils Jésus.
    Je vous supplie de visiter avec Lui ma mémoire et de m’en montrer tous les défauts : l’oubli de Dieu et de ses bienfaits, l’oubli des personnes que je dois aimer ; le souvenir des injures reçues, de mes fautes et des plaisirs du monde. Je vous prie de sanctifier ma mémoire...
    Je vous supplie de visiter avec Lui mon intelligence et de me montrer son ignorance, ses faux jugements, ses pensées de vanité, de sensualité... Je vous prie de faire disparaître tout ce mal. Je vous supplie de visiter avec Lui mon cœur et de m'en montrer tous ss désordres, sa froideur, son peu d’amour pour Dieu.
    Je vous prie de visiter tous mes sens pour les purifier. Je vous supplie de laisser partout les marques de votre passage et de faire pour moi tout ce que vous fîtes pour St Jean-Baptiste. »

    D’après un livre de piété, 1882.
    Source : Le Message d'Arras.

  • Méditation - Le Coeur Sacré de Jésus au Très Saint Sacrement

    « S'il est bon d'aimer les images du Sacré Cœur, ses statues, ses scapulaires, les différents emblèmes qui le représentent, il est meilleur encore d'aimer la réalité vivante, ce divin Cœur lui-même. Or le Cœur de Jésus ne se trouve ni dans les livres, ni sur le papier, ni sur la toile, il est dans sa poitrine, sous l'hostie qui le dérobe à vos yeux. C'est là qu'il faut le chercher avant tout, parce qu'en définitive c'est là seulement que vous pourrez le trouver. [...]

    « Mais voici cependant ce qui me cause une espèce de supplice qui me fut plus sensible que toutes les autres peines dont j'ai parlé : c'est lorsque cet aimable Cœur me fut présenté avec ces paroles : J'ai une soif ardente d'être honoré des hommes dans le Saint Sacrement et je ne trouve presque personne qui s'efforce selon mon désir de me désaltérer, usant avec moi de quelque retour. »
    (Vie de la bienheureuse Marguerite-Marie)

    Aussi la bienheureuse Marguerite-Marie nous a-t-elle laissé l'exemple de la plus constante, de la plus aimante dévotion à la sainte Eucharistie : « Son cœur était comme une lampe devant le Saint Sacrement. » [...] A l'exemple de la Bienheureuse, cherchez le Cœur de Jésus dans son Eucharistie, et votre amour ne restera plus longtemps une plaisanterie ni une affectation. Surnaturellement réconforté par Celui qui peut le rendre capable de tout, il essayera de rivaliser de générosité avec le Cœur même de son Dieu.

    Vous m'avez aimé, Jésus, je vous aimerai ; votre charité me presse : la mienne vous pressera bientôt ; vous m'avez aimé passionnément, je serai passionné d'amour pour vous ; vous m'avez aimé jusqu'à la folie de la Croix et du Tabernacle : je vous aimerai éperdument, d'une manière insensée aux regards du siècle. Vous m'avez aimé et vous vous êtes livré pour moi, je vous aimerai et je me livrerai pour vous. [...]

    Daigne le bon Maître, touché de vos protestations d'amour, vous répondre comme à la bienheureuse Marguerite-Marie : « J'ai choisi ton âme pour m'être un ciel de repos sur la terre et ton cœur sera un trône de délices à mon divin amour. » »

    La Bonté du Sacré Cœur de Jésus. Directoire dédié aux pèlerins de Paray-le-Monial et de Montmartre et à tous les amis du Sacré Cœur (Chap. VI, Article III, III), Approuvé par Monseigneur l’Évêque d'Autun, Lyon, Emmanuel Vitte - Paris, Jules Vic et Amat, 1892.

    eucharistie,saint sacrement,Claude La Colombière,prière,fête,Sacré-Coeur,Jésus

    « Sacré Cœur de Jésus,
    Apprenez-moi le parfait oubli de moi-même, puisque c’est la seule voie par où l’on peut entrer en Vous. Puisque tout ce que je ferai à l’avenir sera à Vous, faites en sorte que je ne fasse rien qui ne soit digne de Vous ; enseignez-moi ce que je dois faire pour parvenir à la pureté de votre amour, duquel Vous m’avez inspiré le désir. Je sens en moi une grande volonté de Vous plaire, et une plus grande impuissance d’en venir à bout sans une lumière et un secours très particuliers que je ne puis attendre que de Vous. Faites en moi votre volonté, Seigneur ; je m’y oppose, je le sens bien, mais je voudrais bien ne pas m’y opposer : c’est à Vous à tout faire, divin Cœur de Jésus-Christ, Vous seul aurez toute la gloire de ma sanctification, si je me fais saint ; cela me paraît plus clair que le jour ; mais ce sera pour Vous une grande gloire, et c’est pour cela seulement que je veux désirer la perfection.
    Ainsi soit-il. »

    St Claude La Colombière.

  • Vendredi 23 juin 2017

    Fête du Sacré-Cœur de Jésus

    sacre_coeur_51a.jpg

     

    Journée mondiale pour la sanctification des prêtres
     
    Prière pour les prêtres

    Prière de sainte Faustine Kowalska
    proposée par la Congrégation pour le Clergé
     
    Ô mon Jésus, je te prie pour toute l’Église,
    accorde-lui l’amour et la lumière de ton Esprit,
    donne vigueur aux paroles des prêtres,
    de sorte que les cœurs endurcis
    s’attendrissent et reviennent à Toi, Seigneur.

    Ô Seigneur, donne-nous de saints prêtres ;
    conserve les Toi-même dans la sainteté.

    Ô Divin et Souverain Prêtre,
    que la puissance de ta miséricorde
    les accompagne partout et les défende
    des embûches et des lacets que le diable
    tend continuellement aux âmes des prêtres.

    Que la puissance de ta miséricorde,
    ô Seigneur, brise et anéantisse
    tout ce qui peut obscurcir la sainteté des prêtres,
    puisque Tu peux tout.

    Mon Jésus très aimé,
    je te prie pour le triomphe de l’Église,
    pour que Tu bénisses le Saint Père et tout le clergé ;
    pour obtenir la grâce de la conversion
    des pécheurs endurcis dans le péché ;
    pour une bénédiction et une lumière spéciales,
    je t’en prie, Jésus, pour les prêtres
    auprès de qui je me confesserai au cours de la vie
    Amen.

    Sainte Faustine
  • Neuvaine préparatoire à la fête du Sacré-Coeur

    La fête du Sacré-Cœur sera célébrée cette année le vendredi 23 juin : la neuvaine est donc priée traditionnellement du mercredi 14 juin au jeudi 22 juin, et aujourd'hui plus communément du jeudi 15 juin au vendredi 23 juin.

    Neuvaine proposée par les Sanctuaires de Paray-le-Monial : Inscription (envoi par mail durant les 9 jours).

    Neuvaine proposée par la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre : textes en ligne.

    neuvaine,préparatoire,fête,Sacré-Coeur,Jésus,prière,méditation,litanies

  • Premier Vendredi du mois, dédié au Sacré-Coeur de Jésus

    Amende honorable au Sacré-Cœur de Jésus

    « Très adorable et très aimable Jésus, toujours rempli d'amour pour nous, toujours touché de nos misères, toujours pressé du désir de nous faire part de vos trésors, et de vous donner vous-même à nous, Jésus, mon Sauveur et mon Dieu, qui, par l'excès du plus ardent et du plus prodigieux de tous les amours, vous êtes mis en état de victime dans l'adorable Eucharistie où vous vous offrez pour nous en sacrifice un million de fois chaque jour, quels doivent être vos sentiments en cet état, ne trouvant pour tout cela, dans la plupart des hommes, que dureté, qu'oubli, qu'ingratitude et que mépris. N'est-ce pas assez, ô mon Sauveur, de vous abandonner une fois à cette cruelle agonie et à ce mortel accablement que dut vous causer l'horrible image de nos péchés, dont vous vous étiez chargé ? Pourquoi vouloir vous exposer tous les jours à toutes les indignités dont la plus noire malice des hommes et des démons pût être capable ? Ah ! mon Dieu et mon tout aimable Rédempteur, quels ont été les sentiments de votre Sacré Cœur à la vue de toutes ces ingratitudes et de tous ces péchés ? Quelle a été l'amertume où tant de sacrilèges et d'outrages ont plongé votre Cœur ?

    Touchée d'un extrême regret de toutes ces indignités, me voici prosternée et anéantie devant vous, afin de vous faire amende honorable aux yeux du ciel et de la terre, pour toutes les irrévérences et tous les outrages que vous avez reçus sur nos autels, depuis l'institution de cet adorable Sacrement. C'est avec un cœur humilié et brisé de douleur que je vous demande mille et mille fois pardon de toutes ces indignités. Que ne puis-je, mon Dieu, arroser de mes larmes et laver de mon sang tous les lieux où votre Sacré Cœur a été horriblement outragé ! Que ne puis-je par quelque nouveau genre d'hommage, d'humiliation et d'anéantissement réparer tant de sacrilèges et de profanations ! Que ne puis-je, pour un moment être le maître du cœur de tous les hommes, pour réparer en quelque manière, par le sacrifice que je vous en ferais, l'oubli et l'insensibilité de tous ceux qui n'ont pas voulu vous connaître, ou qui, vous ayant connu, vous ont si peu aimé !

    Mais, ô mon aimable Sauveur, ce qui me couvre encore plus de confusion, ce qui doit me faire gémir davantage, c'est que j'ai été moi-même du nombre de ces ingrats. Mon Dieu, qui voyez le fond de mon cœur, vous savez la douleur que je sens de mes ingratitudes ; vous savez la disposition où je suis de tout souffrir et de tout faire pour les réparer. Me voici donc, Seigneur, le cœur brisé de douleur, humiliée, prosternée, prête à recevoir de votre main ce qu'il vous plaira d'exiger de moi pour la réparation de tant d'outrages. Frappez, Seigneur, frappez ; je bénirai et je baiserai cent fois la main qui exercera sur moi un si juste châtiment. Que ne suis-je une victime propre pour réparer tant d'injures ! Que ne puis-je arroser de mon sang tous les lieux où votre sacré corps a été traîné par terre et foulé aux pieds ! Que ne puis-je, par tous les tourments possibles, réparer tant d'outrages, tant de mépris et tant d'impiétés !

    Recevez, Père éternel, cette amende honorable que je vous fais, en union de celle que ce Sacré Cœur vous fit sur le Calvaire, et de celle que Marie vous fit elle-même au pied de la Croix de son divin Fils. Ainsi soit-il. »

    Sainte Marguerite-Marie (1647-1690) - Père Alphonse de la Mère des Douleurs, Pratique journalière de l'oraison et de la contemplation divine d'après la méthode de Sainte Thérèse et de Saint Jean de la Croix, Tome III (Fête du Sacré-Cœur, Oraison de la nuit), Desclée de Brouwer & Cie, Lille - Paris - Bruges, 1917.

    Sacre_Coeur_21a.jpg

  • Mois de juin, dédié au Sacré-Coeur de Jésus

    Acte de consécration

    « Ô Jésus, Fils éternel du Père, Fils dans le temps de la Bienheureuse Vierge Marie, Sauveur et Rédempteur des hommes, nous voici prosternés devant Vous, prêts à renouveler, en face du Ciel et de la terre, notre consécration à votre divin Cœur.

    Nous adorons, ô Jésus, votre Cœur Sacré, indissolublement uni à la divinité. Nous le vénérons et l'aimons comme le sanctuaire et le centre de votre zèle ardent pour la gloire de votre Père, de votre amour sans bornes pour nous. Du plus profond de notre être nous faisons monter vers Vous notre reconnaissance pour les trésors de grâces que de votre Cœur divinement aimant, Vous déversez sur le monde, sur nous en particulier appelés, quoique indignes, à faire partie de la partie choisie de votre Église. C'est pénétrés de ces sentiments et tout remplis de confusion et de regret à la pensée de nos innombrables ingratitudes, que, confiants en votre infinie miséricorde, nous venons en ce jour déposer à vos pieds l'offrande de tout notre être.

    Par l'exercice assidu de l'oraison et de la contemplation de vos grandeurs et de vos amabilités infinies, nous voulons tendre sans cesse à une plus parfaite union avec Vous ; et après avoir largement puisé nous-mêmes aux sources de salut qui jaillissent de votre Cœur Sacré, nous nous efforcerons d'en communiquer les trésors aux âmes de nos frères, y mettant tout le zèle dont nous sommes capables. Vous aimer, ô très aimable Sauveur et Vous faire aimer, voilà à quoi nous voulons désormais employer toutes nos forces.

    Aidez-nous, ô Jésus, de votre grâce. Prenez nos cœurs, changez-les, purifiez-les, pour les rendre dignes de Vous ; rendez-les doux, humbles, patients, fidèles et généreux comme le vôtre ; mettez-y la ferveur de votre charité, afin que nous nous aimions les uns les autres comme Vous nous avez aimés. Détachez nos cœurs de toute affection terrestre, qu'ils soient tout entiers à Vous seul, à la vie, à la mort, et pour toute l'éternité. Ainsi soit-il. »

    Père Alphonse de la Mère des Douleurs, Pratique journalière de l'oraison et de la contemplation divine d'après la méthode de Sainte Thérèse et de Saint Jean de la Croix, Tome III (Fête du Sacré-Cœur, Contemplation), Desclée de Brouwer & Cie, Lille - Paris - Bruges, 1917.

    mois,juin,Sacré Coeur,acte,consécration

  • Prière à Marie-Reine

    « Du fond de cette terre de larmes, où l'humanité souffrante se traîne péniblement, dans les remous d'une mer sans cesse agitée par le vent des passions, nous levons les yeux vers vous, ô Marie, Mère très aimée, pour puiser du réconfort dans la contemplation de votre gloire et pour vous saluer Reine et Maîtresse des cieux et de la terre, Notre Reine et Notre Dame.
    Votre royauté, nous voulons l'exalter avec une légitime fierté de fils et la reconnaître comme due à la suprême excellence de tout votre être, ô très douce et vraie Mère de Celui qui est Roi par droit propre, par héritage, par conquête.
    Régnez, ô Notre Reine et Notre Dame, nous montrant le chemin de la sainteté, nous dirigeant et nous assistant, afin que nous ne nous en éloignions jamais.
    [...]
    Accueillez la prière de ceux qui savent que votre royaume est un royaume de miséricorde, où toute supplication est entendue, toute douleur réconfortée, toute infortune soulagée, toute infirmité guérie et où, comme sur un signe de vos très douces mains, la vie renaît souriante de la mort elle-même.
    Accordez-nous que ceux qui maintenant, dans toutes les parties du monde, vous acclament et vous reconnaissent Reine et Maîtresse puissent jouir un jour au Ciel de la plénitude de votre royaume, dans la vision de votre divin Fils, qui vit et règne avec le Père et le Saint-Esprit, dans les siècles des siècles.
    Amen. »

    Pie XII, extrait de la Prière à Marie-Reine, 1er nov. 1954 (AAS. 46, 662 ; DC. 51, 1423), in "Les Enseignements Pontificaux", Notre-Dame I, Desclée, 1957.

    fête,Marie,Reine,prière,Pie XII,royauté,royaume,miséricorde,sainteté,réconfort,supplication,guérison

    Raul Berzosa, Le Couronnement de la Vierge
    Plafond de l'Oratoire de la Confrérie de Notre-Dame des Douleurs, Málaga (Espagne)

    (Crédit photo)

  • Journée mondiale de prière pour l'Eglise en Chine

    instituée par Benoît XVI à l’occasion de
    la fête de la Bienheureuse Vierge Marie « Soutien des chrétiens »
    vénérée au sanctuaire de Sheshan à Shanghai.
     
    « Vierge très sainte, Mère du Verbe incarné et notre Mère, vénérée dans le sanctuaire de Sheshan sous le vocable d’« Aide des Chrétiens », toi vers qui toute l’Église qui est en Chine regarde avec une profonde affection, nous venons aujourd’hui devant toi pour implorer ta protection. Tourne ton regard vers le peuple de Dieu et guide-le avec une sollicitude maternelle sur les chemins de la vérité et de l’amour, afin qu’il soit en toute circonstance un ferment de cohabitation harmonieuse entre tous les citoyens.

    Par ton « oui » docile prononcé à Nazareth, tu as permis au Fils éternel de Dieu de prendre chair dans ton sein virginal et d’engager ainsi dans l’histoire l’œuvre de la Rédemption, à laquelle tu as coopéré par la suite avec un dévouement empressé, acceptant que l’épée de douleur transperce ton âme, jusqu’à l’heure suprême de la Croix, quand, sur le Calvaire, tu restas debout auprès de ton Fils, qui mourait pour que l’homme vive.

    Depuis lors, tu es devenue, de manière nouvelle, Mère de tous ceux qui accueillent dans la foi ton Fils Jésus et qui acceptent de le suivre en prenant sa Croix sur leurs épaules. Mère de l’espérance, qui, dans l’obscurité du Samedi-Saint, avec une confiance inébranlable, est allée au devant du matin de Pâques, donne à tes fils la capacité de discerner en toute situation, même la plus obscure, les signes de la présence aimante de Dieu.

    Notre-Dame de Sheshan, soutiens l’engagement de tous ceux qui, en Chine, au milieu des difficultés quotidiennes, continuent à croire, à espérer, à aimer, afin qu’ils ne craignent jamais de parler de Jésus au monde et du monde à Jésus. Dans la statue qui domine le Sanctuaire, tu élèves ton Fils, le présentant au monde avec les bras grands ouverts en un geste d’amour. Aide les catholiques à être toujours des témoins crédibles de cet amour, les maintenant unis au roc qui est Pierre, sur lequel est construite l’Église. Mère de la Chine et de l’Asie, prie pour nous maintenant et toujours. Amen ! »

    Benoît XVI, Prière à Notre Dame de Sheshan, mai 2008.
    © Copyright du texte original en français : Librairie Editrice du Vatican.

    Journée mondiale,prière,Eglise,Chine,Sheshan,benoît XVI

  • Méditation - Prière au Père des miséricordes

    « Dieu tout-puissant, Père de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Vous qui êtes clément, usez envers moi de miséricorde, car je Vous offre pieusement ce que je pourrais trouver de plus précieux ; tout ce qu'il me fut donné de trouver de plus cher pour Vous, je Vous le présente en suppliant. Il ne me reste rien que je n'aie offert à votre Majesté ; il ne me reste rien, désormais, à ajouter, puisque je Vous ai envoyé mon espérance, mon avocat, votre Fils bien-aimé. J'ai envoyé votre glorieux Fils comme Médiateur entre Vous et moi, je Vous L'ai envoyé comme intercesseur par lequel j'espère obtenir le pardon. Je Vous ai envoyé ce Verbe que Vous avez donné pour réparer mes fautes, et je Vous expose la Passion que votre très saint Fils a endurée pour moi. Telle est la sainte victime que je Vous offre pour Vous apaiser, afin que Vous me soyez propice. Mon injustice est grande, en vérité, mais bien plus grande est la justice de mon Sauveur. Autant Dieu est supérieur à l'homme, autant ma malice est inférieure à sa bonté, tant en qualité qu'en quantité.

    Quelle faute l'homme pourrait-il avoir commise qui n'ait été expiée par le Fils de Dieu fait Homme ? Quel est l'orgueil qui puisse se gonfler assez démesurément, pour n'être pas abattu par tant d'humilité ? En vérité, ô mon Dieu, si l'on pesait les délits de l'homme pécheur, et la grâce du Dieu Rédempteur, on trouverait que la différence égale non seulement la distance de l'orient à l'occident, mais celle qui sépare l'enfer du plus haut des cieux. Créateur excellent de la lumière, ah ! par les douleurs immenses de votre Fils bien-aimé, pardonnez-moi mes péchés ! Faites, ô Seigneur, que sa piété vainque mon impiété ; que sa modestie paye pour ma perversité ; que mon irascibilité soit dominée par sa mansuétude. Puisse son humilité détruire mon orgueil, sa patience, mon impatience, sa bénignité, ma dureté, son obéissance, ma désobéissance, sa tranquillité, mon inquiétude, sa douceur, mon amertume ! Que sa charité efface ma cruauté ! (St Augustin) »

    P. Gabriel de Ste Marie-Madeleine O.C.D., Intimité Divine - Méditations sur la vie intérieure pour tous les jours de l'année, Tome I (5e Dimanche après Pâques, Colloque), Monastère des Carmélites Déchaussées, Alost (Belgique) - Librairie du Carmel, Paris, 5ème éd., 1963 (1ère éd. 1955).

    prière,Dieu,Père,créateur,clémence,miséricorde,miséricordieux,fils,médiateur,rédempteur,pardon,fautes,passion,victime,justice,piété,impiété,modestie,perversité,irascibilité,mansuétude,humilité,orgueil,patience,impatience,bénignité,dureté,obéissance,désobéissance,tranquillité,inquiétude,douceur,amertume,charité,cruauté

  • Méditation - Prière au Saint Esprit

    « Ah ! Verbe éternel, dites-moi, je Vous prie, qu'elle est la cause qui empêche le Saint-Esprit d'accomplir dans l'âme son œuvre tout entière ? Vous me dites que le premier empêchement est la malice ; un autre, la volonté personnelle de ceux qui veulent Vous servir, mais à leur façon. Nous voulons bien votre Esprit, mais de la manière qui nous plaît, et par là même, nous nous rendons incapables de Le recevoir. D'autres fois, cet empêchement est la tiédeur : il nous semble que nous Vous servons, alors que nous ne nous rendons pas compte que nous ne servons que nous-mêmes. Mais Vous, ô Seigneur, voulez être servi sans amour-propre, avec sincérité et humilité. Ainsi, votre Esprit ne se repose qu'en l'âme qui se trouve plongée dans l'humilité. Mais hélas ! Verbe très aimant, je voudrais savoir ce qu'il me faut faire contre ces empêchements, car à quoi me servirait-il de les avoir compris, si je n'en connaissais le remède ? Voici, le remède à la malice est l'intention droite et simple ; le remède à la volonté personnelle est de ne vouloir que ce que Vous voulez. Le remède à la tiédeur est l'ardeur de la charité qui, semblable au feu, descend dans les cœurs et brûle toute tiédeur. » (Ste Marie-Madeleine de Pazzi)

    « Venez, ô Esprit Saint, sanctifiez-moi ! Venez, ô Esprit de vérité, remplissez-moi ! Votre divine sagesse m'établira dans la vérité. Je me sens assoiffée de vérité et voudrais qu'elle règne dans mon esprit, mes paroles, mes affections, mes actions, évitant tout ce qui lui est opposé, non seulement le mensonge, mais aussi la dissimulation, les duplicités, les manques de sincérité avec moi-même.
    Venez, ô Esprit de paix, donnez-moi la paix ! Cette paix profonde qui dilate l'âme, la rend apte à vos opérations, qui calme et domine tout le sensible et même la partie supérieure de l'âme. Venez, ô Esprit de charité, embrasez-moi et faites que je sois tellement enflammée de votre amour que je puisse le répandre sur les âmes que je voudrais toutes porter vers Vous ! Oh ! transformez-moi en amour ; ainsi seulement je pourrai répondre pleinement à votre appel et être utile à l’Église. » (Sr Carmela du St-Esprit)

    P. Gabriel de Ste Marie-Madeleine O.C.D., Intimité Divine - Méditations sur la vie intérieure pour tous les jours de l'année, Tome I (4e Dimanche après Pâques, Colloque), Monastère des Carmélites Déchaussées, Alost (Belgique) - Librairie du Carmel, Paris, 5ème éd., 1963 (1ère éd. 1955).

    soleil_mer_17a.jpg

  • Litanies de l'humilité

    V/. O Jésus, doux et humble de cœur,
    R/. Rendez mon cœur semblable au vôtre.

    De ma volonté propre, délivrez-moi, Seigneur
    Du désir d’être estimé, délivrez-moi, Seigneur
    Du désir d’être affectionné, délivrez-moi, Seigneur
    Du désir d’être recherché, délivrez-moi, Seigneur
    Du désir d’être honoré, délivrez-moi, Seigneur
    Du désir d’être loué, délivrez-moi, Seigneur
    Du désir d’être préféré, délivrez-moi, Seigneur
    Du désir d’être consulté, délivrez-moi, Seigneur
    Du désir d’être approuvé, délivrez-moi, Seigneur
    Du désir d ‘être compris, délivrez-moi, Seigneur
    Du désir d’être visité, délivrez-moi, Seigneur
    De la crainte d’être humilié, délivrez-moi, Seigneur
    De la crainte d’être méprisé, délivrez-moi, Seigneur
    De la crainte d’être rebuté, délivrez-moi, Seigneur
    De la crainte d’être calomnié, délivrez-moi, Seigneur
    De la crainte d’être oublié, délivrez-moi, Seigneur
    De la crainte d’être raillé, délivrez-moi, Seigneur
    De la crainte d’être soupçonné, délivrez-moi, Seigneur
    De la crainte d’être injurié, délivrez-moi, Seigneur
    De la crainte d’être abandonné, délivrez-moi, Seigneur
    De la crainte d’être refusé, délivrez-moi, Seigneur

    Que d’autres soient plus aimés que moi,
       Accordez-moi, Seigneur, de le désirer
    Que d’autres soient plus estimés que moi,
       Accordez-moi, Seigneur, de le désirer
    Que d’autres grandissent dans l’opinion et que je diminue,
       Accordez-moi, Seigneur, de le désirer
    Que d’autres soient loués et que je sois oublié,
       Accordez-moi, Seigneur, de le désirer
    Que d’autres soient employés et que je sois mis de côté,
       Accordez-moi, Seigneur, de le désirer
    Que d’autres soient préférés en tout,
       Accordez-moi, Seigneur, de le désirer
    Que d’autres soient plus saints que moi,
    Pourvu que je le sois autant que je puis l’être,
       Accordez-moi, Seigneur, de le désirer

    D’être inconnu et pauvre,
       Seigneur, je veux me réjouir,
    D’être dépourvu des perfections naturelles du corps et de l’esprit,
       Seigneur, je veux me réjouir,
    Qu’on ne pense pas à moi,
       Seigneur, je veux me réjouir,
    Qu’on m’occupe aux emplois les plus bas,
       Seigneur, je veux me réjouir,
    Qu’on ne daigne même pas se servir de moi,
       Seigneur, je veux me réjouir,
    Qu’on ne me demande jamais mon avis,
       Seigneur, je veux me réjouir,
    Qu’on me laisse à la dernière place,
       Seigneur, je veux me réjouir,
    Qu’on ne me fasse jamais de compliment,
       Seigneur, je veux me réjouir,
    Qu’on me blâme à temps et à contretemps,
       Seigneur, je veux me réjouir,

    V/. Bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice,
    R/. Car le Royaume des Cieux est à eux.

    Prions
    Mon Dieu, je ne suis que cendre et poussière. Réprimez les mouvements d’orgueil qui s’élèvent dans mon âme. Apprenez-moi à me mépriser moi-même, vous qui résistez aux superbes et qui donnez votre grâce aux humbles. Par Jésus, doux et humble de Cœur. Ainsi soit-il.

    Cardinal Rafael Merry del Val (1865-1930), secrétaire d’État de St Pie X.
    (Ces litanies étaient récitées chaque jour par le Cardinal Merry del Val après la célébration de la Sainte Messe)

    Cardinal,Merry del Val,litanies,humilité

  • Prière : Chemin d'Amour vers le Père

    « Dieu, toi mon Dieu, je te cherche, mon âme a soif de toi, après toi languit ma chair, terre sèche, altérée, sans eau. » (Ps. 62)

    « Qui me donnera de me reposer en Vous ? Qui fera en sorte que Vous veniez dans mon cœur pour l'enivrer et que j'en oublie mes maux et Vous embrasse, ô mon unique Bien ?...
    Ô Père, j'ignore le chemin qui conduit jusqu'à Vous. Enseignez-le moi, montrez-le moi. Donnez-moi ce qui m'est nécessaire pour la route. Si c'est par la foi qu'ils Vous retrouvent, ceux qui se réfugient en Vous, donnez-moi la foi ; si c'est par la vertu, donnez-moi la vertu, augmentez en moi la foi et la charité. » (St Augustin)

    « Donnez-moi une foi inébranlable, ô Seigneur, et une charité ardente ! La foi et l'amour sont les guides qui me conduiront, par des sentes ignorées, jusqu'à la retraite où Vous Vous cachez. Puissé-je cheminer dans la foi et l'amour et attendre, dans la foi et l'amour, votre visite à mon âme. Ô Esprit Saint, qui priez en moi « avec des gémissements ineffables » (Rom. VIII, 26), aidez ma misère, illuminez ma foi et réveillez en moi la charité. Vous qui pénétrez « jusqu'aux profondeurs divines » (cf. Cor. II, 10), instruisez-moi, soyez mon Maître, faites-moi connaître mon Dieu. Vous, qui êtes l'Esprit d'Amour, donnez-moi une connaissance amoureuse de Lui, afin que je demeure totalement orienté vers Lui et pris tout entier par son amour. »

    P. Gabriel de Ste Marie-Madeleine O.C.D., Intimité Divine - Méditations sur la vie intérieure pour tous les jours de l'année, Tome I (Samedi de la 2e semaine après l'octave de Pâques, Colloque), Monastère des Carmélites Déchaussées, Alost (Belgique) - Librairie du Carmel, Paris, 5ème éd., 1963 (1ère éd. 1955).

    chemin_arbres_44a.jpg

    (Crédit photo : Pawel Bozek)

  • 1er Vendredi du mois, dédié au Sacré-Coeur de Jésus

    Acte de consécration

    « Seigneur Jésus, vous qui, par charité pour les hommes, demeurez nuit et jour dans le Tabernacle, plein de miséricorde et d'amour, attendant, appelant et accueillant tous ceux qui viennent vous visiter, je vous adore et vous rends grâce.
    Cœur de Jésus, je vous aime de tout mon cœur ; je me repens d'avoir par le passé tant de fois déplu à votre bonté infinie. Je prends la résolution, moyennant votre grâce, de ne plus vous contrister à l'avenir ; et, tout misérable que je suis, je me consacre en ce moment à vous. Je vous donne, avec un entier renoncement, toute ma volonté, toutes mes affections, tous mes désirs, et tout ce qui m'appartient. Désormais, faites de moi et de ce qui est à moi tout ce qu'il vous plaît. Je ne vous demande et ne veux que votre saint amour, la persévérance finale et l'accomplissement parfait de votre volonté. Enfin, j'unis, ô mon Sauveur, toutes mes affections aux affections de votre Cœur plein de tendresse ; et ainsi unies, je les offre à votre Père éternel, le priant en votre nom de les accepter et de les exaucer pour l'amour de vous. »

    Protestation d'amour au Sacré-Cœur, in "Manuel des Associations du Sacré-Cœur à l'usage de la jeunesse. Guide pratique de la dévotion au Cœur de Jésus", Maison Saint-Joseph, Lille - Œuvre de St Charles, Grammont (Belgique), 1902.

    sacre_coeur_46a.jpg

  • Intention de prière pour le mois de mai 2017

    Chrétiens d’Afrique, témoins de la paix
    Pour les chrétiens d’Afrique afin qu’ils rendent un témoignage prophétique de réconciliation, de justice et de paix, en prenant pour modèle Jésus Miséricordieux.

    Source : prieraucoeurdumonde.net.