Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Prières

  • Acte de vénération de la Vierge Marie par le Pape François place d’Espagne à Rome

     

     
    Comme c'est la tradition chaque 8 décembre, pour la fête de l'Immaculée Conception, le Pape François s'est rendu ce vendredi après-midi sur la Place d'Espagne, au centre de Rome, pour une prière à Marie au pied de la Colonne de l'Immaculée.
     
    Le Saint-Père a prononcé une prière à Marie, lui demandant de présenter au Seigneur les intentions et préoccupations des habitants de la ville de Rome. Parmi les fidèles rassemblés figuraient de nombreuses personnes âgées ou handicapées en fauteuil roulant prises en charge par l'Unitalsi, l'organisation italienne des pèlerinages. Le Pape a salué une à une toutes ces personnes en fauteuil, dans un climat de grande émotion.

    Parmi les personnalités présentes figuraient notamment la maire de Rome, Virginia Raggi, ainsi que le Préfet de la Congrégation pour l'Évangélisation des Peuples, le Cardinal Fernando Filoni, dont le dicastère se situe juste en face de cette colonne de la Vierge.

    Après cet acte de vénération, le Pape s'est déplacé à pieds vers l'église Sant'Andrea delle Fratte, lieu d'une apparition de la Vierge en 1842. Plus tôt dans l'après-midi, le Saint-Père s'était rendu à la basilique Sainte-Marie-Majeure, pour déposer un bouquet devant l'icône de Marie Salus Populi Romani.

    Voici une traduction intégrale de la prière du Pape sur la place d'Espagne :

    « Mère Immaculée,

    Pour la cinquième fois je viens à tes pieds comme évêque de Rome, pour te rendre hommage au nom de tous les habitants de cette ville.

    Nous voulons te remercier pour la constante attention avec laquelle tu accompagnes notre chemin, le chemin des familles, des paroisses, des communautés religieuses ; le chemin de tous ceux qui chaque jour, parfois avec fatigue, traversent Rome pour aller au travail ; des malades, des personnes âgées, de tous les pauvres, de tant de personnes immigrées ici, de leurs terres de guerre et de faim.

    Merci parce que, dès que nous t’adressons une pensée ou un regard, ou un Ave Maria fugace, nous sentons toujours ta présence maternelle, tendre et forte.

    Ô Mère, aide cette ville à développer les « anticorps » contre certains virus de nos temps : l’indifférence, qui dit « cela ne me regarde pas » ; le manque d’esprit civique qui méprise le bien commun ; la peur de celui qui est différent et étranger ; le conformisme travesti par la transgression ; l’hypocrisie d’accuser les autres, pendant qu’ils font les mêmes choses ; la résignation à la dégradation environnementale et éthique ; l’exploitation de tellement d’hommes et femmes.

    Aide-nous à rejeter ces virus avec les anticorps qui viennent de l’Évangile. Fais que nous prenions la bonne habitude de lire chaque jour un passage de l’Évangile, et, sur ton exemple, de cultiver la Parole dans le cœur, afin que, comme une bonne semence, elle porte du fruit dans notre vie.

    Vierge immaculée, il y a 175 ans, à peu de distance d’ici, dans l’église de Sant’Andrea delle Fratte, tu as touché le cœur d’Alphonse Ratisbonne, qui jusqu’alors athée et ennemi de l’Église, est devenu chrétienne. Tu t’es montrée à lui comme une Mère de grâce et de miséricorde. Accorde-nous aussi, spécialement dans l’épreuve et dans la tentation, de fixer le regard sur tes mains ouvertes, qui laissent descendre sur la terre les grâces du Seigneur, et de nous dépouiller de toute arrogance honteuse, pour nous reconnaître comme nous sommes vraiment : petits et pauvres pécheurs, mais toujours tes enfants.

    Et ainsi de mettre la main dans la tienne pour nous laisser reconduire à Jésus, notre frère et sauveur, et au Père céleste, qui ne se fatigue jamais de nous attendre et de nous pardonner quand nous retournons à Lui.

    Merci, ô Mère, parce que tu nous écoutes toujours !

    Béni l’Église qui est à Rome, bénis cette ville et le monde entier.

    Amen. »

    Source : Radio Vatican.
     

  • Méditation - Gloire de Marie - Prière

    « Je vous salue, Marie, pleine de grâce, plus sainte que les saints, plus élevée que les cieux, plus glorieuse que les Chérubins, plus digne d'honneur que les Séraphins, et vénérable au-dessus de toute créature. Salut, ô colombe, qui nous apportez le fruit de l'olivier et nous annoncez Celui par qui nous sommes préservés du déluge spirituel, et qui est le port du salut. Salut, édifice sacro-saint, immaculé, palais très pur de Dieu le souverain Roi, orné tout autour par la magnificence de ce même Roi divin. Ce palais offre à tous l'hospitalité, et les réconforte par de mystérieuses délices ; dans son enceinte se trouve la couche nuptiale de l’Époux spirituel, elle n'a pas été faite à la main et elle brille d'ornements divers ; c'est là que le Verbe voulant rappeler dans la voie droite l'humanité errante, s'est uni dans la chair, afin de réconcilier avec son Père, ceux qui s'étaient exilés par l'effet de leur propre volonté. Délivrez de tout danger et de toute angoisse ceux qui vous louent ; donnez la liberté aux captifs, un asile aux voyageurs, et soyez la consolation des malheureux, quel que soit le secours dont ils sont dépourvus. Tendez à l'univers entier votre main secourable, afin que nous célébrions vos fêtes dans la joie et l'allégresse, et que toutes se terminent comme celle que nous venons de solenniser, en nous laissant des fruits éclatants de salut, en Jésus-Christ, Roi de tous et notre vrai Dieu, à qui soient gloire et puissance, avec Dieu le Père, le saint principe de sa vie, et l'Esprit coéternel, consubstantiel et co-régnant, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen. »

    St Germain, Sermon sur la Présentation, in "Pratique journalière de l'oraison et de la contemplation divine d'après la méthode de Sainte Thérèse et de Saint Jean de la Croix" par le Père Alphonse de la Mère des Douleurs, Tome premier (Fête de l'Immaculée Conception, Contemplation), Desclée, De Brouwer, Lille - Paris - Bruges, 1917.

    Immaculee-Conception_6a.jpg

  • Intention de prière du pape pour le mois de décembre

    Pour les personnes âgées :
    « Pour les personnes âgées afin que, grâce au soutien de leurs familles et des institutions, elles collaborent par leur sagesse et par leur expérience à l’éducation des nouvelles générations. »

    Source : prieraucoeurdumonde.net.

  • 1er vendredi du mois dédié au Sacré Cœur de Jésus

    Églises désertées, oubliées, profanées...

    « Entretien de Jésus-Christ avec l'âme fidèle

    L'âme fidèle. Oh ! si les hommes connaissaient vos amabilités, combien votre Cour serait habituellement plus nombreuse ! A coup sûr, on ne verrait pas vos Sanctuaires convertis en solitude.

    Jésus-Christ. Sans doute, si les hommes voulaient se donner la peine d'étudier mes mystères, et les dispositions de mon Cœur à leur égard, ils seraient jour et nuit aux pieds de mes Autels ; mais les ingrats ne me connaissent plus, ils m'abandonnent ; ils méprisent mon amour... En vain je fais consister mes délices à demeurer au milieu d'eux pour être la nourriture de leurs âmes et le confident de leurs peines ; en vain je me rends à perpétuité prisonnier et victime de ma tendresse ; tant et de si grandes preuves du désir ardent que j'ai de les sauver, n'empêchent pas que je sois oublié, délaissé, entièrement ignoré par les uns, horriblement insulté par les autres. Les lâches rougissent de m'appartenir, n'osent plus prononcer mon nom, et sont disposés à s'éloigner de moi, à me renoncer entièrement. Ils ne m'ont déjà que trop montré que ma Religion les incommode, que mon joug leur est insupportable, que ma Croix leur fait honte. Ils me renient précisément parce que je les ai trop aimés ; et, en reconnaissance de ce que j'ai consenti à être crucifié sur le calvaire pour les sauver de l'enfer, ils me crucifient sur mes Autels. Combien de fois n'ont-ils pas entrepris de me détrôner ? Ils ont affreusement dévasté mon héritage, profané, renversé mes Temples, égorgé mes Ministres et mes amis les plus fidèles ; bien plus, après avoir imité la fureur des premiers persécuteurs de ma Religion, ils travaillent à déshonorer mon culte, à précipiter mon Église dans le mépris et l'avilissement ; ils repoussent avec opiniâtreté toutes les avances de ma miséricorde ; ils insultent aux Ministres de ma parole, chargés de leur annoncer que je veux leur pardonner ; ils rejettent avec dédain la grâce de la réconciliation que j'ai la générosité de leur offrir ; ils me disputent pas à pas l'héritage que ma droite elle-même a planté, et osent enfin déclarer nettement qu'ils ne veulent plus que je règne sur eux. Ô hommes altiers ! est-ce ainsi que vous me traitez...? »

    Instructions, Exercices de piété, Règlement à l'usage des fidèles Associés à la Confrérie du Sacré Cœur de Jésus, canoniquement érigée dans l’Église Paroissiale de Saint-Nizier de Lyon (Premier entretien de Jésus-Christ avec l'âme fidèle), Seconde édition, A Lyon, Chez Rusand, 1819.

    image-SC-allemande-1912aa.jpg

    Prière

    Me représenter Jésus-Christ m'ouvrant ses bras et son Cœur, comme le père de l'enfant prodigue, et m'invitant avec tendresse à profiter de ses bontés.

    « Ô Cœur de Jésus ! Cœur du plus tendre et du plus indulgent de tous les pères, daignez, je vous en supplie, pénétrer mon cœur des sentiments de respect, d'amour et de confiance qui vous sont si justement dus ! Mon bien-aimé Sauveur, vous m'avez donné la vie surnaturelle de la grâce, vous me préparez la vie bienheureuse de la gloire, et c'est à votre amour que je suis redevable de l'une et de l'autre. Votre divin Cœur a pour moi tous les sentiments, toutes les dispositions du meilleur des pères à l'égard de l'enfant le plus chéri ! Comment ne pas aimer un Père si tendre et si bon, comment ne pas me confier en lui, comment ne pas lui obéir avec cette délicatesse que l'amour et la reconnaissance inspirent au cœur d'un enfant à l'égard du plus généreux et du meilleur des pères ? »

    Résolution : Dans toutes mes peines, mes difficultés et mes besoins, recourir au Cœur adorable de Jésus avec la plus filiale confiance.

    Ô Jésus ! source inépuisable de tout bien, ouvrez-moi votre Cœur sacré, montrez-moi ses charmes et unissez-moi à lui pour toujours.

    La France au Sacré Cœur de Jésus ou Petit Manuel de dévotion avec exercices, prières, neuvaine et Mois en l'honneur du Cœur de Jésus, Souvenir du Pèlerinage au tombeau de la B. Mte-Marie (Courtes réflexions et aspirations pour le Premier vendredi de chaque mois, Premier vendredi de janvier), Dijon, Pellion et Marchet Frères, 1875.

  • Neuvaine à l’Immaculée Conception du 29 novembre au 8 décembre

    Immaculee-Conception_7.png

    Très Sainte Vierge Marie,
    Reine des Anges et des saints,
    Médiatrice de toutes grâces,
    nous trouvons refuge et protection auprès de votre Cœur Immaculé,
    car vous êtes notre Mère.
    Accordez-nous, comme vous l'avez promis aux trois pastoureaux de Fatima,
    de savoir offrir chaque jour notre vie pour le salut des pécheurs.
    Que votre amour maternel touche les cœurs endurcis par le péché,
    pour que tous les hommes, sauvés par le sang de votre Fils versé sur la croix,
    trouvent le chemin de l'amour, de la pénitence et de la réconciliation
    avec Dieu et avec leurs frères.
    Alors, nous pourrons chanter tous ensemble et d'un seul cœur,
    le triomphe de votre maternelle Miséricorde.
    Amen.

    Robert, Cardinal Sarah - Vatican, le 25 mars 2017.

  • Prière - Jésus, le seul et véritable ami

    « Jésus, vous êtes le seul et véritable ami. Vous prenez part à tous mes maux, vous vous en chargez, vous savez le secret de me les tourner en bien, vous m'écoutez avec bonté, lorsque je vous raconte mes afflictions, et vous ne manquez jamais de les adoucir. Je vous trouve toujours et en tout lieu ; vous ne vous éloignez jamais ; et si je suis obligé de changer de demeure, je ne laisse pas de vous trouver où je vais. Vous ne vous ennuyez jamais de m'entendre ; vous ne vous lassez jamais de me faire du bien. Je suis assuré d'être aimé, si je vous aime. Vous n'avez que faire de mes biens, et vous ne vous appauvrissez point en me communiquant les vôtres. Quelque misérable que je sois, un plus noble, un plus bel esprit, un plus saint même ne m'enlèvera point votre amitié ; et la mort qui nous arrache à tous les autres amis, me doit réunir avec vous. Toutes les disgrâces de l'âge ou de la fortune ne peuvent vous détacher de moi ; au contraire, je ne jouirai jamais de vous plus pleinement, vous ne serez jamais plus proche que lorsque tout me sera le plus contraire. Vous souffrez mes défauts avec une patience admirable ; mes infidélités mêmes, mes ingratitudes ne vous blessent point tellement que vous ne soyez toujours prêt à revenir, si je veux. »

    St Claude la Colombière (1641-1682), Réflexions chrétiennes, 39. "De saint Jean, l'ami de Jésus-Christ", in "Écrits spirituels", DDB, 1962.

    Jesus_pardon-4a.jpg

  • Vivre l'Avent avec saint Joseph

    avent-st-joseph_600.jpg

    Cette année, la Province de Paris des Carmes Déchaux vous propose une retraite en ligne avec saint Joseph. Depuis sainte Thérèse d’Ávila (1515-1582), Joseph a une place importante dans la tradition carmélitaine. La rénovatrice du Carmel a donné le nom de saint Joseph à la plupart des monastères qu’elle fondait. De plus, elle recommandait à ses sœurs carmélites de prendre comme maître de prière "notre glorieux Père saint Joseph".

    Il a joué un rôle déterminant dans l’histoire de notre salut et il est pourtant passé presque inaperçu parmi les siens. Que dire de celui dont l’Écriture Sainte n’a retenu aucune parole ?

    Saint Joseph a pourtant tant de choses à nous apprendre. Il nous aidera à entrer dans le silence en cet Avent pour laisser place à la Parole de Dieu qui est son Fils. Nous suivrons donc une retraite biblique éclairée par la tradition du Carmel pour nous préparer à accueillir Jésus, le Verbe de Dieu éduqué par Joseph et par Marie.

    Programme de l'Avent

    Thématique de chaque semaine de l'Avent :

    • Introduction : se laisser surprendre
    • Semaine 1 : ajuster son attente
    • Semaine2 : se retourner vers Dieu
    • Semaine 3 : donner voix à la Parole
    • Semaine 4 : ouvrir son cœur
    • Noël : la joie de Joseph
    • Épiphanie : témoignages

    Après une introduction à la retraite envoyée le mercredi 29 novembre, vous recevrez chaque vendredi un email hebdomadaire. Vous pourrez télécharger le contenu de la semaine en format word ou PDF (version PC ou mobile). Dans cet email vous trouverez :

    1- Une méditation spirituelle qui comprend :

    • un commentaire d’Évangile
    • une méditation sur saint Joseph et une prière
    • 3 pistes de mise en pratique

    2 - Un calendrier pour prier du lundi au samedi avec 6 courtes méditations en images et avec des phrases bibliques.

    3-  Une version audio du résumé de la méditation en 2-3 minutes.

    (Pour les personnes très « connectées », vous pouvez suivre ce calendrier chaque matin sur la page Facebook, sur Hozana et sur le compte Twitter « Carmes de Paris ».)

    Toutes les infos sont sur le site web des Carmes de Paris.

    Copyright © 2017 Retraite en ligne OCD, Tous droits réservés.

  • Intention de prière du pape pour le mois de novembre

    Témoigner de l’Évangile en Asie :
    « Pour les chrétiens d’Asie afin qu’en témoignant de l’Évangile par la parole et l’action, ils favorisent le dialogue, la paix et la compréhension réciproque, particulièrement avec les membres d’autres religions. »

    Source : prieraucoeurdumonde.net.

  • Prière à St Raphaël, Archange

    « Ô saint ange Raphaël, fidèle ministre du Seigneur, guide sûr et zélé des pauvres pèlerins du temps à l'éternité, nous recourons à vous et nous vous demandons humblement votre céleste protection. La vie pour nous, vous le savez, est un voyage rempli de périls et de dangers. Le démon, comme un monstre toujours acharné à notre perte, s'efforce de nous dévorer ; il sème sous nos pas les pièges, les embûches ; il fait à notre âme de profondes et trop souvent de mortelles blessures ; il jette sur ses yeux le voile du péché, qui obscurcit en elle la lumière de la foi et la prive des doux et bienfaisants rayons du Soleil de justice.
    Venez donc à notre aide, ô bienheureux archange ! Voyez notre faiblesse, les dangers qui nous menacent, et daignez être notre guide. Dirigez nos pas incertains dans les voies de Dieu ; faites briller à nos yeux la douce lumière du ciel ; enseignez-nous les remèdes propres à guérir nos âmes si faibles, si languissantes ; éloignez d'elles le démon ; apprenez-nous à le vaincre, à déjouer les ruses de sa malice, à le combattre par la prière et la mortification.
    Ne nous quittez pas, nous vous en supplions, pendant tout le cours de notre périlleux voyage ; soutenez-nous si nous faiblissons, si notre courage chancelle par les fatigues et les longueurs de la route. Vous le savez, notre Père du ciel, qui est aussi le vôtre, nous attend avec une inquiète sollicitude ; il craint pour notre faiblesse les dangers du voyage. Redoublez donc de zèle, ô charitable esprit ! et ne nous quittez qu'en nous remettant entre ses bras, afin que nous puissions le louer et le bénir éternellement avec vous. Ainsi soit-il. »

    [Léonie Guillemaut], Méditations sur les Saints Anges pour tous les jours du mois d'octobre et pour le mardi de chaque semaine par l'Auteur de l'Eucharistie méditée (Onzième jour, prière), Approuvé par Monseigneur l'évêque d'Autun, Lyon, P.N. Josserand libraire-éditeur, 1867.

    Saint Raphaël,archange,ange,prière,Léonie Guillemaut,protection,pèlerin,voyage,guide,remède,soutien,courage

    Cima da Conegliano (1459-1517)
    L’Archange Raphaël et Tobie entre St Jacques le Majeur et St Nicolas de Bari (1514-1515)
    Venise, Galleria dell’ Accademia

    (Crédit photo)

  • Acte de consécration au Sacré-Coeur de Jésus

    « O Cœur adorable de mon divin Rédempteur, source féconde de toutes grâces, Roi de tous les cœurs, je vous consacre aujourd'hui le mien avec tous ses mouvements et le dévoue entièrement à votre service. Venez donc y régner, ô mon Dieu, venez y commander en Souverain, bannissez-en tout ce qui vous déplaît, redressez ses inclinations, corrigez ses dérèglements, purifiez ses intentions, imprimez en lui l'amour de vos saintes lois. Faites que la douceur, la patience, l'humilité, le mépris et le détachement des biens de la terre, et toutes les vertus qui ont fait vos délices fassent aussi les délices de mon cœur. Soyez son guide dans les routes dangereuses de ce monde, son consolateur dans ses misères, son asile dans les persécutions et son défenseur contre les portes de l'enfer. Mais surtout je vous conjure par le sang précieux que vous avez répandu pour moi d'embraser au plus tôt mon cœur de ce feu sacré que vous avez apporté sur la terre. J'ai tout à craindre de sa fragilité, mais je mets en vous toute ma confiance, et j'espère tout de votre bonté.
    Consumez donc en moi tout ce qui vous déplaît, éloignez de moi tout ce qui peut vous résister, imprimez si avant votre amour dans mon cœur que jamais je ne puisse ni vous offenser ni vous oublier, ni être séparé de vous. Que mon nom soit écrit en votre Cœur, et que mon cœur soit semblable au vôtre afin qu'en vous et par vous il aime Dieu éternellement.
    Ainsi soit-il. »

    Cet Acte de consécration au Sacré-Cœur de Jésus figurait dans le "Livre des Heures d'Adoration en Union avec le sanctuaire du Sacré-Cœur de Montmartre", et était récité 3 fois par heure par les fidèles en adoration (Paris, Bureaux de la Basilique, 1897).

    Coeur-Jesus-3a.jpg

  • "Regina del santo Rosario", prière composée par Pie XII en 1942

    « Reine du Très Saint Rosaire, Secours des chrétiens, Refuge du genre humain, victorieuse de toutes les batailles de Dieu, nous voici prosternés, suppliants au pied de votre trône, dans la certitude d’obtenir miséricorde et de recevoir les grâces, l’aide et la protection opportunes dans les calamités présentes, non en vertu de nos mérites, dont nous ne saurions nous prévaloir, mais uniquement par l’effet de l’immense bonté de votre Cœur maternel.

    C’est à vous, c’est à votre Cœur immaculé qu’en cette heure tragique de l’histoire humaine nous nous confions et nous nous consacrons, non seulement en union avec la Sainte Église — Corps mystique de votre Fils Jésus — qui souffre et verse son sang en tant de lieux, qui est en proie aux tribulations de tant de manières, mais en union aussi avec le monde entier, déchiré par de farouches discordes, embrasé d’un incendie de haine et victime de ses propres iniquités.

    Laissez-vous toucher par tant de ruines matérielles et morales ; par tant de douleurs, tant d’angoisses de pères et de mères, d’époux, de frères, d’enfants innocents ; par tant de vies fauchées dans la fleur de l’âge ; par tant de corps déchiquetés dans l’horrible carnage ; par tant d’âmes torturées et agonisantes, par tant d’autres en péril de se perdre éternellement.

    Ô Mère de miséricorde, obtenez-nous de Dieu la paix ! et surtout les grâces qui peuvent en un instant convertir le cœur des hommes, ces grâces qui préparent, concilient, assurent la paix ! Reine de la paix, priez pour nous et donnez au monde en guerre la paix après laquelle les peuples soupirent, la paix dans la vérité, dans la justice, dans la charité du Christ. Donnez-lui la paix des armes et la paix des âmes, afin que dans la tranquillité de l’ordre s’étende le règne de Dieu.

    Accordez votre protection aux infidèles et à tous ceux qui gisent encore dans les ombres de la mort ; donnez-leur la paix et faites que se lève pour eux le soleil de la vérité et qu’ils puissent avec nous, devant l’unique Sauveur du monde, répéter : Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté (Luc II, 14).

    Aux peuples séparés par l’erreur ou par la discorde, et particulièrement à ceux qui professent pour vous une singulière dévotion et chez lesquels il n’y avait pas de maison qui n’honorât votre vénérable icône (peut-être aujourd’hui cachée et réservée pour des jours meilleurs), donnez la paix et reconduisez-les à l’unique bercail du Christ, sous l’unique et vrai Pasteur.

    Obtenez à la Sainte Église de Dieu une paix et une liberté complètes ; arrêtez les débordements du déluge néo-païen ; développez dans le cœur des fidèles l’amour de la pureté, la pratique de la vie chrétienne et le zèle apostolique, afin que le peuple des serviteurs de Dieu augmente en mérites et en nombre.

    Enfin, de même qu’au Cœur de votre Fils Jésus furent consacrés l’Église et le genre humain tout entier, afin que, toutes leurs espérances étant placées en lui, Il devînt pour eux signe et gage de victoire et de salut, ainsi et pour toujours nous nous consacrons à vous, à votre Cœur immaculé, ô notre Mère et Reine du monde, pour que votre amour et votre protection hâtent le triomphe du règne de Dieu et que toutes les nations, en paix entre elles et avec Dieu, vous proclament bienheureuse et entonnent avec vous, d’une extrémité du monde à l’autre, l’éternel magnificat de gloire, d’amour, de reconnaissance au Cœur de Jésus, en qui seul elles peuvent trouver la vérité, la vie et la paix. »

    Pie XII, Consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie, 31 octobre 1942. In "Notre Dame", Les Enseignements pontificaux, Desclée, 1957-58.

    Regina del santo Rosario,prière,Pie XII,1942

  • Prière à Saint Michel Archange

    « Ô bienheureux Archange, glorieux chef de la milice céleste, vous qui avez si vaillamment combattu les combats du Seigneur ; vous qui, maintenant encore, combattez pour sa gloire en veillant sur son Église, en vous opposant aux efforts de ses ennemis, daignez agréer nos humbles hommages et prêter une oreille attentive à la voix de notre prière. Membres et enfants de l’Église, ses douleurs sont nos douleurs, ses épreuves, nos épreuves. Nos larmes se mêlent à ses larmes, et nous appelons de tous nos vœux le jour du triomphe pour cette tendre mère. Hâtez, ô saint Archange, par votre puissante intercession, la venue de cet heureux jour ! Couvrez de votre protection l’Église notre mère comme d'un bouclier contre lequel viendront s'émousser tous les traits de ses ennemis. Déjouez les complots de l'enfer, veillez sur les jours de notre Souverain Pontife (1), consolez-le, fortifiez-le ; inspirez vos pontifes (2), conduisez leurs plumes, dictez leurs paroles, donnez-leur cet esprit de fermeté, de force et de sagesse que vous puisez en Dieu, afin que l’Église trouve dans chacun d'eux un appui et un vaillant défenseur de sa foi !

    Daignez encore, ô bienheureux Archange, nous défendre nous-mêmes contre les pièges de l'esprit infernal ! Voyez notre faiblesse et sa force ; combien, livrés à nous-mêmes, nous sommes impuissants à lui résister et à éviter les pièges qu'il nous tend. Soyez touché de notre misère, et ne souffrez pas que nous devenions la proie du lion rugissant qui tourne sans cesse autour de nous pour nous dévorer. Défendez-nous de sa malice, ô saint Archange, ayez pitié de la faiblesse de vos frères de la terre : ils sont faibles, mais vous êtes fort, et vous ne les laisserez pas périr. Assistez-nous surtout, ô notre saint protecteur, à ce moment terrible où la vie ne nous apparaîtra plus que comme un songe près de finir, où toutes les espérances de la terre s'évanouiront pour nous, où toutes ses illusions se dissiperont aux premiers rayons du grand jour de l'éternité arrivant à notre âme tremblante au milieu des angoisses de l'agonie et des épouvantes de la mort ! Oh ! ne nous refusez pas votre assistance à ce moment suprême qui décidera de notre éternité ; accourez à notre aide ; couvrez-nous de vos ailes ; éloignez, par votre présence, les cruels ennemis qui, à cette dernière heure, redoubleront leurs efforts pour ravir notre âme à Jésus ! Ah ! ranimez alors dans cette âme abattue et défaillante le feu sacré de la charité ; obtenez que son dernier soupir soit un soupir d'amour, afin que présentée par vous au souverain Juge, elle en reçoive un accueil favorable et puisse bientôt l'aimer et le bénir éternellement avec vous ! Ainsi soit-il. »

    1. Pie IX dans l'écrit original. - 2. les évêques.

    [Léonie Guillemaut], Méditations sur les Saints Anges pour tous les jours du mois d'octobre... (Neuvième jour) par l'auteur de l'Eucharistie méditée, Approuvé par Monseigneur l'évêque d'Autun, Lyon, P.N. Josserand, Libraire-Éditeur, 1867.

    St Michel,Archange,prière,combat,protection,protecteur,défenseur,eglise,âme,mort

    Gravure de Hieronymus Wierix, fin XVIe siècle

  • Méditation - Prière pour la fin du jour...

    « Quand le soir tombe et que la fin d'un jour, en s'annonçant, me fait songer à la fin des choses, comme j'ai besoin de vous prier de me garder cette vie qui ne passe pas :

    « Écoutez, au moment où les ténèbres de la nuit s'approchent, nos prières qu'accompagnent nos larmes. Ne permettez pas que notre âme, appesantie par le poids du péché, se détourne des choses éternelles et qu'elle quitte cette patrie intérieure où l'on vous connaît, où l'on vous aime. »

    Le péché vous chasse, il fait la nuit, il remplace la lumière, qui vous montre à moi dans votre splendeur radieuse d'être infini, par la clarté inférieure et douteuse qui m'égare vers la créature. Il ne me permet plus de discerner nettement ce qui est vérité et mensonge, vrai bien et faux bien. Écartez de moi ces ténèbres. Faites au contraire que le soir de ma vie soit de plus en plus cette fin apaisée des longues journées d'été, où les nuages ont pu s'amonceler, le tonnerre gronder, le soleil darder un rayon trop dur, mais qui s'achève dans le calme recueilli et confiant où s'annonce un beau lendemain.

    Donnez-moi cela, ô Vous pour qui il n'y a ni orage ni nuage menaçant, ni rayon qui brûle, ni tempête qui dévaste, ni jour qui finit. Donnez-moi de vous connaître et de vous aimer comme vous vous connaissez et vous vous aimez ; donnez-moi votre vie éternelle. Vivez en moi, ô Père, dans mon âme que l'effort quotidien, soutenu par votre grâce, fera de plus en plus limpide ; engendrez comme dans un pur miroir votre Image qui est votre Fils ; gravez en moi vos traits ou mieux faites que je fasse cela, que bien souvent ma pensée aimante se retourne vers Vous. Donnez-moi de vous reconnaître, de vous adorer, de vous bénir en tout ce que vous voulez, en tout ce que vous faites. Donnez-moi votre Esprit qui ainsi vous reconnaît, vous adore et vous aime. »

    Dom Augustin Guillerand (1877-1945), Écrits spirituels Tome II (Liturgie d'Âme, Harmonie divine), Roma, Benedettine di Pricilla, 1967.

    Augustin Guillerand,prière,prier,adorer,soir,ténèbres,nuit,péché,lumière,vérité,mensonge,effort,grâce,vie éternelle

    (Crédit photo : ©2015-2016 darkness-claws)

  • Méditation - Prière : « Ô Jésus, doux et humble de Coeur, rendez mon coeur semblable au vôtre. »

    « Ô Jésus, très doux agneau, qui ne maudissiez pas ceux qui vous maudissaient, ne menaciez pas ceux qui Vous injuriaient, qui répondiez avec une divine douceur au cruel mépris dont on Vous couvrait, ou Vous taisiez dans un admirable silence, aidez-moi, afin qu'à votre exemple, je puisse réprimer la colère, embrasser la mansuétude et, armé de patience, souffrir volontiers toute peine, afin d'arriver à jouir avec Vous de l'éternel repos. » (Vén. L. Du Pont)

    « Ô Seigneur, avec votre aide, je veux m'exercer particulièrement à la douceur et à la résignation à votre volonté, moins dans les choses extraordinaires que dans les rencontres et les contrariétés quotidiennes.
    Dès que je m'apercevrai que la colère s'allume en moi, je recueillerai mes forces, non avec impétuosité, mais suavité, non avec violence, mais doucement, et je chercherai à rétablir mon cœur dans la paix. Mais, sachant bien que seul je ne pourrai rien faire, je prendrai soin de Vous appeler au secours, comme le firent les Apôtres, tourmentés par la tempête et ballotés par la mer en furie. Permettriez-Vous Seigneur, que je Vous invoque en vain ? En ces moments, daignez accourir à mon secours et commander aux passions de se taire, daignez lever votre main bénissante, et il s'en suivra un grand calme. Enseignez-moi à être doux avec tous, même avec ceux qui m'offensent ou me sont opposés, et jusqu'à moi-même, ne m'indisposant pas à cause de mes rechutes et de mes défauts. Quand je me retrouverai à terre, malgré mes efforts, je me reprendrai doucement et dirai : Allons ! mon pauvre cœur, nous voici de nouveau tombé dans cette fosse que nous nous étions proposé si souvent d'éviter. Relevons-nous et quittons-la pour toujours. Recourons à la miséricorde de Dieu, mettons notre espoir en elle et elle nous viendra en aide. Me confiant en Vous, Seigneur, je recommencerai, reprenant le chemin de l'humilité et de la mansuétude. » (cf. St François de Sales)

    P. Gabriel de Ste Marie-Madeleine O.C.D., Intimité Divine - Méditations sur la vie intérieure pour tous les jours de l'année, Tome II (15e semaine après l'Octave de la Pentecôte, 10. Mansuétude, Colloque), Monastère des Carmélites Déchaussées, Alost (Belgique) - Librairie du Carmel, Paris, 1962 (1ère éd. 1955).

    Gabriel de Ste Marie-Madeleine,mansuétude,Jésus,doux,humble,Coeur,douceur,colère,patience,humilité

  • Méditation - L'exaltation de la Sainte Croix

    « Les leçons de cette fête.

    Elle nous dit le prix du signe de la croix. C'est le signe du salut. On le fait toujours avec profit, si on le fait avec respect, avec piété. Il nous préserve de bien des accidents ; il attire sur nous et sur nos travaux les bénédictions de Dieu. La croix parle à Dieu, elle lui représente tout ce que Notre-Seigneur a souffert pour nous.

    Mais la croix est aussi le symbole de la pénitence, de la réparation, du sacrifice. La croix était le couronnement de la vie de Notre-Seigneur, qui s'est passée tout entière dans l'humilité, le détachement, le mépris des jouissances terrestres et l'expiation de nos péchés. La croix parle à nos âmes, comme un signe sacré, comme un étendard éloquent. Elle est devenue le signe du chrétien. Elle indique le caractère de notre vie. Nous sommes des croisés, nous sommes marqués pour la lutte et le sacrifice. Une œuvre n'est vraiment chrétienne que si elle est marquée de la croix. Nos actions seront saintes si elles portent ce signe, si elles sont faites dans l'esprit d'humilité, de pénitence, de réparation. Nos entreprises seront bénies de Dieu, si elles sont marquées de la croix, et, au besoin, Dieu les en marquera lui-même par quelque épreuve, surtout s'il s'agit d'une œuvre importante.

    Divin Cœur de Jésus, vous avez aimé et voulu la croix, vous nous l'avez montrée dans les flammes de votre amour ; vous ne pouviez pas nous dire plus instamment qu'il faut l'aimer. J'embrasse votre croix. Je veux la porter aujourd'hui et tous les jours dans la pratique de la règle, de l'obéissance, du travail et dans le support des épreuves qui surviennent. »

    P. Léon Dehon (1843-1925), L'année avec le Sacré-Cœur - Méditations pour tous les jours de l'année, Tome II (14 septembre. L'exaltation de la Sainte Croix), Établissements Casterman, Tournai - Paris, s.d. (1910).

    Exaltation_de_la_Sainte-Croix_3a.jpg

    Adam Elsheimer (1578-1610), La Glorification de la Croix
    Musée Städel, Francfort-sur-le-Main (Allemagne)

    (Crédit photo)

  • Prière de Saint Ildephonse

    « Ô douce Vierge, illuminatrice des cœurs, guérissez mon aveuglement, illuminez ma foi, fortifiez mon espérance, allumez en moi la charité... Comme l'aurore brillante, vous avez précédé la course du Soleil éternel, vous éclairez le monde de la lumière de la grâce, vous illustrez l’Église par l'éclat de vos vertus.
    Ô glorieuse Souveraine, vous êtes celle dont parle l’Écriture en ces termes : Dieu dit : « que la lumière soit », et la lumière fut. Ô lumière pure, lumière ravissante, lumière illuminant le ciel, éclairant le ciel, faisant trembler l'enfer ! Lumière ramenant les égarés, fortifiant ceux qui languissent, réjouissant les Anges et tous les saints de la Cour céleste ! Ô lumière révélant les mystères, découvrant les choses cachées (1), dissipant les ténèbres ! Faites-nous voir nos souillures ; relevez nos ruines, dissipez nos ténèbres, guérissez les malades, éclairez les pécheurs dans la voie de la pénitence. »

    1. Ceci s'est passé à la lettre, en 1917, quand Notre-Dame du Rosaire se montre à Fatima. Dans une des apparitions, les rayons qui tombaient des mains de la Très Sainte Vierge procurèrent à la voyante une connaissance merveilleuse du grand mystère de la Sainte Trinité ; dans une autre, ces rayons éclairèrent l'enfer, en sorte qu'il fut donné aux trois enfants de contempler les damnés et l'océan de feu où ils sont plongés.

    St Ildephonse de Tolède (607-667), Sermon 17, pour le couronnement de la B.V.M., in P. J.-B. Gossellin s.j., Sujets d'Oraison pour tous les jours de l'année, Tome II (13. Le Saint Nom de Marie), 3e édition, Apostolat de la Prière, Toulouse, 1950.

    Ildephonse de Tolède,prière,Vierge,Marie,foi,espérance,charité,ténèbres,lumière,pécheur,pénitence

  • Intention de prière pour le mois de septembre 2017

    Les paroisses au service de la mission :
    « Pour nos paroisses afin qu’animées d’un esprit missionnaire, elles soient des lieux de communication de la foi et de témoignage de la charité. »

    Source : prieraucoeurdumonde.net.

  • 1er vendredi du mois dédié au Sacré Cœur de Jésus

    Souvenez-vous...

    « Souvenez-vous, ô Divin Cœur de Jésus, de tout ce que vous avez fait pour sauver nos âmes et ne les laissez pas périr. Souvenez-vous de l'éternel et immense amour que vous avez eu pour elles ; ne repoussez pas ces âmes qui viennent à vous, défaillantes sous le poids de leurs misères, oppressées sous celui de tant de douleurs. Soyez touché de notre faiblesse, des dangers qui nous environnent de toutes parts, des maux qui nous font soupirer et gémir. Remplis de confiance et d'amour, nous venons à votre Cœur comme au cœur du meilleur des pères, du plus tendre et du plus compatissant des amis. Recevez-nous, ô Cœur Sacré, dans votre infinie tendresse, faites-nous ressentir les effets de votre compassion et de votre amour ; montrez-vous notre appui, notre médiateur auprès de votre Père, et, au nom de votre précieux Sang et de vos mérites, accordez-nous la force dans nos faiblesses, la consolation dans nos peines, la grâce de vous aimer dans le temps et celle de vous posséder dans l’Éternité. Ainsi soit-il. »

    Imprimatur :
    Nil obstat : Prunier, censor - Sagii, die 8a Junii 1912. F.-J. Girard, V. G.
    Imprim. Bauer. Marchet C. Dijon.

    1er vendredi,mois,Sacré Coeur,Jésus,prière,souvenez-vous

    rappel : notre dossier sur la dévotion au Cœur Sacré de Jésus

  • Prière à la très Sainte Vierge, pour obtenir par son intercession la vertu d'humilité

    « Celui qui s'élève sera humilié, et celui qui s'abaisse sera exalté, dit le Sauveur. Marie, quoique la plus élevée en dignité de toutes les créatures, s'étant la plus profondément humiliée, mérite par conséquent d'être la plus exaltée. Ainsi regardez sa glorieuse Assomption comme une récompense et un triomphe de son humilité. Si vous voulez vous sauver et avoir part à sa gloire, appliquez-vous à l'imiter dans son humilité.

    Parcourez la vie de cette mère de Dieu, et vous n'y verrez que des actes de l'humilité la plus parfaite. Elle se renferme dans le temple dès l'âge de trois ans, pour se cacher aux yeux des créatures et pour n'avoir que Dieu seul pour témoin de la vie plus qu'angélique qu'elle y menait, des sentiments, des actes continuels du plus pur et du plus ardent amour que son cœur y produisait.

    C'est par cette humilité si profonde que cette servante de Dieu mérite de devenir sa mère ; parce qu'elle est vide d'elle-même, elle va devenir pleine de grâce et pleine de Dieu, pour devenir un jour pleine de gloire. »

    « Heureuse humilité ! s'écrie saint Augustin, c'est vous qui avez fait descendre un Dieu du ciel par Marie, la plus humble de toutes les créatures ; vous avez donné un Sauveur à tous les hommes et engendré la vie aux mortels. Vous avez purifié le monde, renouvelé les cieux, éclairé les aveugles, délivré les captifs, brisé leurs chaînes, fermé les portes de l'enfer, et ouvert celles du paradis.

    Votre humilité, couronnés aujourd'hui d'une gloire si éclatante, ô Vierge sainte ! m'apprend que si cette céleste patrie, à laquelle j'aspire, est infiniment élevée au-dessus de moi, la voie qui y conduit est bien humble et bien basse, et que, pour parvenir à une gloire si haute et si sublime, je ne dois pas refuser de prendre le chemin de l'humilité que votre adorable Fils et vous m'avez tracé d'une manière à ne s'y pas méprendre.

    Aidez-moi, Vierge sainte, à marcher sur vos traces, à penser, à dire et à sentir si je fais quelque chose de bien, que le Tout-puissant a tout opéré en moi. C'est ainsi que j'obtiendrai la grâce et la miséricorde dans cette vie et la gloire dans l'autre. Ainsi soit-il. »

    Jean-François-Hilaire Oudoul, Esprit du R.P. Avrillon pour passer saintement l'Avent, le Carême, la Pentecôte, la Fête-Dieu et l'Assomption (Le 22 août. Huitième jour de l'Assomption de Marie), Troisième édition, Paris, Aug. Vaton, 1845.

    assomption,dormition,vierge marie,prière,avrillon,humilité

    Ludwig von Löfftz (1845-1910), L'Assomption de Marie (1888)
    (Crédit photo)

  • Prière - Action de grâces après la Communion

    « Ô mon Jésus, je me suis approchée de vous par Marie, c'est encore par Elle que je puis vous rendre de dignes actions de grâces ; je vous offre sa ferveur et la vivacité de son amour, après ses communions. Je vous offre ses joies lorsqu'elle voit le don de l'Eucharistie fait à un grand nombre d'âmes. Je vous offre ses actions de grâces du temps, ses louanges éternelles. Je les fais miennes, pour m'acquitter envers vous. Quand je vous offrirais toutes les louanges du ciel et de la terre, aucune ne vous plaît autant qu'un soupir, qu'un regard de Marie ! Seigneur Jésus, regardez Marie, et aimez en moi son enfant sur lequel vous tracerez la ressemblance de votre Mère chérie.

    Ô Marie, Jésus vous a choisie pour sa Mère, mais il vous a fait aussi notre Mère. Aimez-moi de cet amour maternel si doux au Cœur de Jésus, et faites que je vous aime avec les sentiments filiaux de Jésus, si doux à votre cœur. Après avoir conçu dans votre sein le Fils de Dieu, vous ne vous en êtes jamais séparée de pensée ni de sentiment ; faites que je ne me sépare jamais de Jésus ni de pensée ni de cœur, que je vive en sa présence, rapportant tout à sa gloire, que je me perde en lui, que seul il règne en moi. Ô Marie, par vous je puis obtenir cette grâce, par vous je la demande, et l'espère de votre maternelle bonté. Faites-moi souvenir en toute circonstance de demander la grâce de tellement aimer la volonté divine que je l'accomplisse avec empressement. »

    Réflexions et prières pour la Sainte Communion, Tome second (Neuvième exercice, VI), Neuvième édition, Paris, P. Téqui, 1895.

    prière,action de grâces,communion,eucharistie