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Chant grégorien

  • Veni Creator Spiritus

    (composé par le bénédictin Raban Maur au IXe s.)
    Moines de l'Abbaye Saint-Martin de Ligugé

    Veni, creàtor Spìritus,
    mentes tuòrum visita,
    imple supérna gràtia,
    quae tu creàsti péctora.

    Qui dìceris Paràclitus,
    donum Dei, Altìssimi,
    fons vivus, ignis, càritas,
    et spiritàlis ùnctio.

    Tu septifòrmis mùnere,
    dextrae Dei tu dìgitus,
    tu rite promìssum Patris,
    sermòne ditans gùttura.

    Accénde lumen sénsibus :
    infùnde amòrem còrdibus :
    infìrma nostri còrporis
    virtùte firmans pérpeti.

    Hostem repéllas lòngius,
    pacémque dones pròtinus:
    ductòre sic te praevio
    vitémus omne nòxium.

    Per te sciàmus da Patrem,
    noscàmus atque Fìlium,
    te utriùsque Spìritum
    credàmus omni témpore.

    Deo Patri sit gloria,
    Et Filio, qui a mortuis
    Surrexit, ac paraclito,
    In saeculorum saecula.
    Amen.
    Viens, Esprit Créateur,
    visite l'âme de tes fidèles,
    emplis de la grâce d'En-Haut
    les cœurs que tu as créés.

    Toi qu'on nomme le Conseiller,
    don du Dieu très-Haut,
    source vive, feu, charité,
    invisible consécration.

    Tu es l'Esprit aux sept dons,
    le doigt de la main du Père,
    L'Esprit de vérité promis par le Père,
    c'est toi qui inspires nos paroles.

    Allume en nous ta lumière,
    emplis d'amour nos cœurs,
    affermis toujours de ta force
    la faiblesse de notre corps.

    Repousse l'ennemi loin de nous,
    donne-nous ta paix sans retard,
    pour que,sous ta conduite et ton conseil,
    nous évitions tout mal et toute erreur.

    Fais-nous connaître le Père,
    révèle-nous le Fils,
    et toi, leur commun Esprit,
    fais-nous toujours croire en toi.

    Gloire soit à Dieu le Père,
    au Fils ressuscité des morts,
    à l'Esprit Saint Consolateur,
    maintenant et dans tous les siècles.
    Amen.
  • Offertoire de la Messe de l'Ascension : "Ascendit Deus"

    Schola Cantorum of Amsterdam Students
     
    Ant. ad Offertorium. Ps. 46, 6.
    Ascéndit Deus in iubilatióne, et Dóminus in voce tubæ, allelúia.
    Dieu est monté au milieu des cris de joie, et le Seigneur au son de la trompette, alléluia.
  • Te Joseph celebrent

    Ecrite par le Fr. Juan Escollar (v.1700), cette Hymne est chantée aux Vêpres des Fêtes de St Joseph, les 19 mars et 1er mai.
    Te, Joseph, celebrent agmina caelitum,
    te cuncti resonent Christiadum chori,
    qui, clarus meritis, junctus es inclitae,
    casto foedere Virgini.

    Que les chœurs célestes célèbrent ta gloire, ô Joseph !
    Que les chants de tous les Chrétiens fassent résonner tes louanges !
    Glorieux déjà par tes mérites, tu es uni
    par une chaste alliance à l’auguste Vierge.


    Almo cum tumidam germine conjugem
    admirans dubio tangeris anxius,
    afflatu superi Flaminis, Angelus
    conceptum puerum docet.

    Lorsque, en proie au doute et à l’anxiété,
    tu t’étonnes de l’état où se trouve ton épouse,
    un Ange vient t’apprendre que l’enfant qu’elle a conçu,
    l’a été par l’opération de l’Esprit-Saint.


    Tu natum Dominum stringis, ad exteras
    Aegypti profugum tu sequeris plagas;
    amissum Solymis quaeris et invenis,
    miscens gaudia fletibus.

    Le Seigneur est né, tu le presses dans tes bras ;
    tu fuis avec lui vers les plages lointaines d’Égypte ;
    tu le cherches à Jérusalem où tu l’as perdu, et tu le retrouves :
    ainsi tes joies sont mêlées de larmes.


    Electos reliquos mors pia consecrati
    palmamque emeritos gloria suscipit;
    tu vivens, Superis par, frueris Deo,
    mira sorte beatior.

    D’autres sont glorifiés après une sainte mort,
    ceux qui ont mérité là palme sont reçus au sein de la gloire ;
    mais toi, par une admirable destinée, égal aux Saints, plus heureux même,
    tu jouis dès cette vie de la présence de Dieu.


    Nobis, summa Trias, parce precantibus;
    da Joseph meritis sidera scandere,
    ut tandem liceat nos tibi perpetim
    gratum promere canticum.

    Trinité souveraine, exaucez nos prières, donnez-nous le pardon ;
    que les mérites de Joseph nous aident à monter dans les cieux,
    pour qu’il nous soit enfin donné de chanter à jamais
    le cantique de la reconnaissance et de la félicité.
  • Dimanche 30 avril 2017

    2ème Dimanche après Pâques
    (3ème Dimanche de Pâques)
     
    Commentaire de l'Evangile du dimanche
    (Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux)

     Introit Jubiláte Deo
    Dominica Tertia post Pascha

    Monastère de Sao Bento (SP)
     
    Ant. ad Introitum. Ps. 65, 1-2.
    Iubiláte Deo, omnis terra, allelúia : psalmum dícite nómini eius, allelúia : date glóriam laudi eius, allelúia, allelúia, allelúia.
    Poussez vers Dieu des cris de joie, ô terre entière, alléluia ; chantez un hymne à son nom, alléluia ; rendez glorieuse sa louange, alléluia, alléluia, alléluia.

    Ps. ibid., 3.
    Dícite Deo, quam terribília sunt ópera tua, Dómine ! in multitúdine virtútis tuæ mentiéntur tibi inimíci tui.
    Dites à Dieu, que vos œuvres sont terribles, Seigneur. A cause de la grandeur de votre puissance, vos ennemis vous adressent des hommages menteurs.

    V/. Glória Patri.

    Commentaire spirituel et musical par un moine sur le blog de L'Homme Nouveau.
  • Séquence "Stabat Mater"

    Moines bénédictins de l'Abbaye de Saint-Maurice-et-Saint-Maur de Clervaux
    (Grand-Duché de Luxembourg)

    Stabat Mater dolorósa
    Iuxta Crucem lacrimósa,
    Dum pendébat Fílius.

    Cuius ánimam geméntem,
    Contristátam et doléntem
    Pertransívit gládius.

    O quam tristis et afflícta
    Fuit illa benedícta
    Mater Unigéniti !

    Quæ mærébat et dolébat,
    Pia Mater, dum vidébat
    Nati poenas íncliti.

    Quis est homo, qui non fleret,
    Matrem Christi si vidéret
    In tanto supplício ?

    Quis non posset contristári,
    Christi Matrem contemplári
    Doléntem cum Fílio ?

    Pro peccátis suæ gentis
    Vidit Iesum in torméntis
    Et flagéllis súbditum.

    Vidit suum dulcem
    Natum Moriéndo desolátum,
    Dum emísit spíritum.

    Eia, Mater, fons amóris,
    Me sentíre vim dolóris
    Fac, ut tecum lúgeam.

    Fac, ut árdeat cor meum
    In amándo Christum Deum,
    Ut sibi compláceam.

    Sancta Mater, istud agas,
    Crucifixi fige plagas
    Cordi meo válida.

    Tui Nati vulneráti,
    Tam dignáti pro me pati,
    Poenas mecum dívide.

    Fac me tecum pie flere,
    Crucifíxo condolére,
    Donec ego víxero.

    Iuxta Crucem tecum stare
    Et me tibi sociáre
    In planctu desídero.

    Virgo vírginum præclára.
    Mihi iam non sis amára :
    Fac me tecum plángere.

    Fac, ut portem Christi mortem,
    Passiónis fac consórtem
    Et plagas recólere.

    Fac me plagis vulnerári,
    Fac me Cruce inebriári
    Et cruóre Fílii.

    Flammis ne urar succénsus,
    Per te, Virgo, sim defénsus
    In die iudícii.

    Christe, cum sit hinc exíre.
    Da per Matrem me veníre
    Ad palmam victóriæ.

    Quando corpus moriétur,
    Fac, ut ánimæ donétur
    Paradísi glória. Amen.
    Debout, la Mère des douleurs,
    Près de la croix était en larmes,
    Quand son Fils pendait au bois.

    Alors, son âme gémissante,
    Toute triste et toute dolente,
    Un glaive le transperça.

    Qu’elle était triste, anéantie,
    La femme entre toutes bénie,
    La Mère du Fils de Dieu !

    Dans le chagrin qui la poignait,
    Cette tendre Mère pleurait
    Son Fils mourant sous ses yeux.

    Quel homme sans verser de pleurs
    Verrait la Mère du Seigneur
    Endurer si grand supplice ?

    Qui pourrait dans l’indifférence
    Contempler en cette souffrance
    La Mère auprès de son Fils ?

    Pour toutes les fautes humaines,
    Elle vit Jésus dans la peine
    Et sous les fouets meurtri.

    Elle vit l’Enfant bien-aimé
    Mourir tout seul, abandonné,
    Et soudain rendre l’esprit.

    Ô Mère, source de tendresse,
    Fais-moi sentir grande tristesse
    Pour que je pleure avec toi.

    Fais que mon âme soit de feu
    Dans l’amour du Seigneur mon Dieu :
    Que je lui plaise avec toi.

    Mère sainte, daigne imprimer
    Les plaies de Jésus crucifié
    En mon cœur très fortement.

    Pour moi, ton Fils voulut mourir,
    Aussi donne-moi de souffrir
    Une part de ses tourments.

    Donne-moi de pleurer en toute vérité,
    Comme toi près du crucifié,
    Tant que je vivrai !

    Je désire auprès de la croix
    Me tenir, debout avec toi,
    Dans ta plainte et ta souffrance.

    Vierge des vierges, toute pure,
    Ne sois pas envers moi trop dure,
    Fais que je pleure avec toi.

    Du Christ fais-moi porter la mort,
    Revivre le douloureux sort
    Et les plaies, au fond de moi.

    Fais que ses propres plaies me blessent,
    Que la croix me donne l’ivresse
    Du sang versé par ton Fils.

    Je crains les flammes éternelles ;
    O Vierge, assure ma tutelle
    A l’heure de la justice.

    Ô Christ, à l’heure de partir,
    Puisse ta Mère me conduire
    À la palme des vainqueurs.

    À l’heure où mon corps va mourir,
    À mon âme, fais obtenir
    La gloire du paradis. Amen.
  • Dimanche 2 avril 2017

    1er Dimanche de la Passion
    (5ème Dimanche de Carême)
     
    Commentaire de l’Évangile du dimanche
    (Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux)
     
    Introït du Dimanche de la Passion
    (5e Dimanche de Carême)
     
    Dominica 1a Passionis

    Ant. ad Introitum. Introitus. Ps. 42, 1-2.
    Iúdica me, Deus, et discérne causam meam de gente non sancta : ab homine iníquo et dolóso éripe me : quia tu es Deus meus et fortitúdo mea.
    Ô Jugez-moi, ô Dieu, et séparez ma cause de celle d’une nation qui n’est pas sainte : délivrez-moi de l’homme méchant et trompeur. Car vous êtes ma force, ô Dieu.

    Ps. ibid., 3.
    Emítte lucem tuam et veritátem tuam : ipsa me de duxérunt et adduxérunt in montem sanctum tuum et in tabernácula tua.
    Envoyez votre lumière et votre vérité ; elles me conduiront et m’amèneront à votre montagne sainte et à vos tabernacles.

    Ecouter (mp3).

    Commentaire spirituel et musical par un moine sur le Blog de L'Homme Nouveau.

  • Dimanche 26 mars 2017

    4ème Dimanche de Carême, de Lætare
     
    Commentaire de l'Evangile du dimanche
    (Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux)
     
    Introït de la Messe de ce jour

     
    Ant. ad Introitum. Is. 66, 10 et 11.
    Lætáre, Ierúsalem : et convéntum fácite, omnes qui dilígitis eam : gaudéte cum lætítia, qui in tristítia fuístis : ut exsultétis, et satiémini ab ubéribus consolatiónis vestræ.
    Réjouis-toi, Jérusalem, et rassemblez-vous, vous tous qui l’aimez ; tressaillez de joie avec elle, vous qui avez été dans la tristesse afin que vous exultiez et soyez rassasiés à la mamelle de vos consolations.

    Ps. 121, 1.
    Lætátus sum in his, quæ dicta sunt mihi : in domum Dómini íbimus.
    Je me suis réjoui de ce qui m’a été dit : Nous irons dans la maison du Seigneur.

    V/. Glória Patri.

  • Hymne des matines de l'office de la Sainte Vierge : Quem terra

    Version écrite par Ignacio de Jerusalem (1707-1769)

    Les paroles de cet hymne à la Vierge Marie ("Quem terra, pontus, Aethera" ou "Quem terra") sont attribués à Venance Fortunat (v.530-609). Le Pape Urbain VIII en 1632 a changé le mot "aethera" par "sidera" dans le Bréviaire romain. Dans ce dernier, l'hymne est coupée en deux hymnes plus courts. La première partie commence avec "Quem terra" et est utilisée dans les Matines des fêtes mariales.

    Quem terra, pontus, sídera (æthera)
    Colunt, adórant, prædicant,
    Trinam regéntem máchinam,
    Claustrum Maríæ báiulat.

    Celui que la terre, la mer, et les cieux
    vénèrent, adorent et annoncent ;
    Celui qui régit ce triple monde,
    Marie le porte caché dans son sein.


    Cui luna, sol et ómnia
    Desérviunt per témpora,
    Perfúsa cæli grátia,
    Gestant puéllæ víscera.

    Celui à qui la lune, le soleil et toutes les choses
    obéissent constamment,
    est porté par les entrailles d’une jeune vierge,
    toute pénétrée de la grâce céleste.


    Beáta Mater múnere,
    Cuius, supérnus Artifex
    Mundum pugíllo cóntinens,
    Ventris sub arca clausus est.

    Bienheureuse mère !
    dont le sein virginal par un prodige de grâce,
    renferme l’Artisan suprême
    qui tient le monde dans sa main.


    Beáta cæli núntio,
    Fœcúnda Sancto Spíritu,
    Desiderátus géntibus
    Cuius per alvum fusus est.

    Bienheureuse ! À la parole d’un messager du ciel,
    elle est rendue féconde par le Saint-Esprit,
    et son sein donne au monde
    le désiré des nations.


    Iesu tibi sit glória,
    Qui natus es de Vírgine,
    Cum Patre, et almo Spíritu,
    In sempitérna sæcula. Amen.

    O Jésus, gloire à vous
    qui êtes né de la Vierge,
    ainsi qu’au Père et à l’Esprit-Saint
    dans les siècles éternels. Amen.

    Cf. la version grégorienne interprétée par les Moines Trappistes de l'abbaye de Gethsemani,
    proposée ici le 25 mars 2014.

  • Hymne des Vêpres de Saint Joseph : "Te, Joseph, celebrent"

    Te, Ioseph, célebrent ágmina cælitum,
    Te cuncti résonent christíadum chori,
    Qui clarus méritis, iunctus est ínclytæ
    Casto fœdere Vírgini.

    Que les chœurs célestes célèbrent ta gloire, ô Joseph !
    Que les chants de tous les Chrétiens fassent résonner tes louanges !
    Glorieux déjà par tes mérites, tu es uni
    par une chaste alliance à l’auguste Vierge.


    Almo cum túmidam gérmine cóniugem
    Admírans, dúbio tángeris ánxius,
    Afflátu súperi Fláminis Angelus
    Concéptum Púerum docet.

    Lorsque, en proie au doute et à l’anxiété,
    tu t’étonnes de l’état où se trouve ton épouse,
    un Ange vient t’apprendre que l’enfant qu’elle a conçu,
    l’a été par l’opération de l’Esprit-Saint.


    Tu natum Dóminum stringis, ad éxteras
    Ægypti prófugum tu séqueris plagas ;
    Amíssum Sólymis quæris, et ínvenis,
    Miscens gáudia flétibus.

    Le Seigneur est né, tu le presses dans tes bras ;
    tu fuis avec lui vers les plages lointaines d’Égypte ;
    tu le cherches à Jérusalem où tu l’as perdu, et tu le retrouves :
    ainsi tes joies sont mêlées de larmes.


    Post mortem réliquos sors pia cónsecrat,
    Palmámque eméritos glória súscipit :
    Tu vivens, Súperis par, frúeris Deo,
    Mira sorte beátior.

    D’autres sont glorifiés après une sainte mort,
    eux qui ont mérité là palme sont reçus au sein de la gloire ;
    mais toi, par une admirable destinée, égal aux Saints, plus heureux même,
    tu jouis dès cette vie de la présence de Dieu.


    Nobis, summa Trias, parce precántibus,
    Da Ioseph méritis sídera scándere :
    Ut tandem líceat nos tibi pérpetim
    Gratum prómere cánticum. Amen.

    Trinité souveraine, exaucez nos prières, donnez-nous le pardon ;
    que les mérites de Joseph nous aident à monter dans les cieux,
    pour qu’il nous soit enfin donné de chanter à jamais
    le cantique de la reconnaissance et de la félicité. Amen.

  • Dimanche 19 mars 2017

    3ème Dimanche de Carême
     
    Commentaire de l'Evangile du dimanche
    (Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux)
     
    Introït de la Messe de ce jour

     
    Ant. ad Introitum. Ps. 24, 15-16.
    Oculi mei semper ad Dóminum, quia ipse evéllet de láqueo pedes meos : réspice in me, et miserére mei, quóniam únicus et pauper sum ego.
    Mes yeux sont toujours tournés vers le Seigneur ; car c’est lui qui dégagera mes pieds du filet : regardez-moi et prenez pitié de moi ; car je suis pauvre et isolé.

    Ps. ibid., 1-2.
    Ad te, Dómine, levávi ánimam meam : Deus meus, in te confído, non erubéscam.
    Vers vous, Seigneur, j’ai élevé mon âme : mon Dieu, je mets ma confiance en vous ; que je n’aie pas à rougir.

    V/. Glória Patri.

    Ecouter (mp3).

    Présentation par un moine de Triors sur le Blog de L'Homme Nouveau.

  • Dimanche 12 mars 2017

    2ème Dimanche de Carême
     
    Commentaire de l'Evangile du dimanche
    (Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux)
     
    Introït de la Messe de ce jour

     
    Ant. ad Introitum. Ps. 24, 6, 3 et 22.
    Reminíscere miseratiónum tuarum, Dómine, et misericórdiæ tuæ, quæ a s?culo sunt : ne umquam dominéntur nobis inimíci nostri : líbera nos, Deus Israël, ex ómnibus angústiis nostris.
    Souvenez-vous de vos bontés, Seigneur, et de votre miséricorde qui datent des siècles passés. Que nos ennemis ne triomphent jamais de nous. Dieu d’Israël, délivrez-nous de toutes nos tribulations.

    Ps. ibid., 1-2.
    Ad te, Dómine, levávi ánimam meam : Deus meus, in te confído, non erubéscam.
    Vers vous, Seigneur, j’ai élevé mon âme ; mon Dieu, je mets ma confiance en vous, que je n’aie pas à rougir.

    V/. Glória Patri.

    Ecouter (mp3).

    Commentaire spirituel et musical par un moine sur le Blog de L'Homme Nouveau.

  • Introït et Graduel de la Messe de ce jour

    Introït "Miseréris ómnium"
     
    Ant. ad Introitum. Sap, 11, 24, 25 et 27.
    Miseréris ómnium, Dómine, et nihil odísti eórum quæ fecísti, dissímulans peccáta hóminum propter pæniténtiam et parcens illis : quia tu es Dóminus, Deus noster.
    Vous avez pitié de tous, Seigneur, et vous ne haïssez rien de tout ce que vous avez fait, et vous dissimulez les péchés des hommes à cause du repentir et vous leur pardonnez, car vous êtes le Seigneur notre Dieu.

    Ps. 56, 2.
    Miserére mei, Deus, miserére mei : quóniam in te confídit ánima mea.
    Ayez pitié de moi, ô Dieu, ayez pitié de moi, car mon âme a confiance en vous.

    V/. Glória Patri.

    Ecouter (mp3).

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    Graduel "Miserére mei"

    Capella Gregoriana
     
    Graduale. Ps. 56, 2 et 4.
    Miserére mei, Deus, miserére mei : quóniam in te confídit ánima mea.
    Ayez pitié de moi, ô Dieu, ayez pitié de moi, car mon âme a confiance en vous.

    V/. Misit de cælo, et liberávit me, dedit in oppróbrium conculcántes me.
    V/. Il a envoyé du ciel son secours et il m’a délivré ; il a couvert d’opprobre ceux qui me foulaient aux pieds.
  • Introït "Esto mihi"

    Moniales bénédictines de Notre-Dame de l'Annonciation, Le Barroux
     
    Ant. ad Introitum. Ps. 30, 3-4.
    Esto mihi in Deum protectórem, et in locum refúgii, ut salvum me fácias : quóniam firmaméntum meum et refúgium meum es tu : et propter nomen tuum dux mihi eris, et enútries me.
    Soyez-moi un Dieu protecteur et une maison de refuge, afin que vous me sauviez. Car vous êtes ma force et mon refuge, et à cause de votre nom, vous serez mon guide et vous me nourrirez.

    Ps. ibid., 2.
    In te, Dómine, sperávi, non confúndar in ætérnum : in iustítia tua líbera me et éripe me.
    J’ai espéré en vous, Seigneur : que je ne sois jamais confondu, dans votre justice, délivrez-moi et sauvez-moi.

    V/. Glória Patri.

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  • Gregorio Allegri : Missa Vidi Turbam Magnam - Introitus "Statuit ei Dominus"

    Dir. Bernard Fabre-Garrus
     
    Ant. ad Introitum. Eccli. 45, 30.
    Státuit ei Dóminus testaméntum pacis, et príncipem fecit eum : ut sit illi sacerdótii dígnitas in ætérnum.
    Le Seigneur fit avec lui une alliance de paix et l’établit prince de son Eglise, en sorte qu’il possède à jamais la dignité du sacerdoce.

    Ps. 131, 1.
    Meménto, Dómine, David : et omnis mansuetúdinis eius.
    Souvenez-vous, Seigneur, de David et de toute sa douceur.

    V/ .Glória Patri.
  • Graduel de la Messe de ce jour

    Prieuré des Carmes, Londres (GB)
     
    Graduale. Cant. 2, 12.
    Flores apparuérunt in terra nostra, tempus putatiónis advénit, vox túrturis audíta est in terra nostra.
    Les fleurs s’épanouirent dans notre champ ; c’est le temps de tailler, parce que l’on entend déjà roucouler les tourterelles.

    V/. Ibid., 10 et 14. Surge, amíca mea, speciósa mea, et veni : colúmba mea in foramínibus petræ, in cavérna macériæ.
    V/. Lève-toi, ô ma bien-aimée, ma belle, et viens, ma colombe, entre les fentes des roches, entre les pierres des cavernes.
  • Dimanche 5 février 2017

    5ème Dimanche après l’Épiphanie
     
    Commentaire de l'Evangile du Dimanche
    (Abbaye Sainte-Madeleine, Le Barroux)
     
    Introït "Veníte adorémus Deum"

    Ecouter (mp3).

    Commentaire spirituel et musical sur le blog de L'Homme Nouveau.
     
    (5ème dimanche du Temps Ordinaire)

  • Epiphanie : Introït & Graduel

    Ant. ad Introitum. Malach. 3, 1 ; 1 Par. 29, 12.
    Ecce, advénit dominátor Dóminus : et regnum in manu eius et potéstas et impérium.
    Voici que vient le Seigneur Maître ; le pouvoir est dans sa main, la puissance et l’empire.

    Ps. 71, 1.
    Deus, iudícium tuum Regi da : et iustítiam tuam Fílio Regis.
    O Dieu, donnez au roi votre jugement et au fils du roi votre justice.

    V/. Glória Patri.

    Graduale. Ibid., 6 et 1.
    Omnes de Saba vénient, aurum et thus deferéntes, et laudem Dómino annuntiántes.
    Tous ceux de Saba viendront, ils apporteront de l’or et de l’encens, et publieront les louanges du Seigneur.

    V/. Surge et illumináre, Ierúsalem : quia glória Dómini super te orta est.
    V/. Lève-toi, et resplendis, Jérusalem ! Car la gloire du Seigneur s’est levée sur toi.

    Commentaire spirituel et musical du Graduel par un moine sur le blog de L'Homme Nouveau.
  • Hymne des Laudes : A solis ortus cárdine

    A solis ortus cárdine
    Ad usque terræ límitem,
    Christum canámus Príncipem,
    Natum María Vírgine.

    Beátus auctor sæculi
    Servíle corpus índuit :
    Ut carne carnem líberans,
    Ne pérderet quos cóndidit.

    Castæ Paréntis víscera
    Cæléstis intrat grátia :
    Venter Puéllæ báiulat
    Secréta, quæ non nóverat.

    Domus pudíci péctoris
    Templum repénte fit Dei :
    Intácta nésciens virum,
    Concépit alvo Fílium.

    Enítitur puérpera,
    Quem Gábriel prædíxerat,
    Quem ventre Matris géstiens,
    Baptísta clausum sénserat.

    Fœno iacére pértulit :
    Præsépe non abhórruit :
    Et lacte módico pastus est,
    Per quem nec ales ésurit.

    Gaudet chorus cæléstium,
    Et Angeli canunt Deo ;
    Palámque fit pastóribus
    Pastor, Creátor ómnium.

    Iesu tibi sit glória,
    Qui natus es de Vírgine,
    Cum Patre et almo Spíritu,
    In sempitérna sæcula. Amen.
    Le bienheureux Auteur du monde
    revêt un corps d’esclave,
    afin que, délivrant la chair par la chair,
    il sauve de leur perte, ceux qu’il a créés.

    Du point où le soleil se lève
    jusqu’aux limites de ta terre,
    chantons le Christ Roi,
    né de la Vierge Marie.

    Au sein d’une chaste Mère
    descend la grâce céleste,
    les flancs d’une Vierge portent
    un mystère qu’elle ne connaissait pas.

    La demeure d’un sein pudique
    devient soudain le temple de Dieu ;
    la Vierge, intacte et toujours pure,
    conçoit un Fils dans ses entrailles.

    Cette jeune mère enfante
    celui qu’annonça Gabriel ;
    celui dont Jean, captif encore au sein maternel,
    reconnut la présence.

    Il a souffert de reposer sur du foin ;
    il n’a pas eu horreur de la crèche ;
    il s’est nourri d’un peu de lait,
    lui qui rassasie jusqu’au petit oiseau.

    Le chœur des Esprits célestes se réjouit,
    et les Anges chantent à Dieu ;
    il se manifeste aux bergers,
    le Pasteur, le Créateur de tous.

    Gloire soit à vous, ô Jésus !
    qui êtes né de la Vierge :
    gloire au Père et à l’Esprit-Saint,
    dans les siècles éternels. Ainsi soit-il.