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Tradition

  • Ostension exceptionnelle du Saint-Suaire de Turin

    L’archevêque de Turin a décidé pour la 2ème année consécutive l’ostension exceptionnelle du Saint-Suaire ce Samedi Saint en direct de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin. « En ces temps troublés, nous avons besoin de nourrir et de communiquer notre espérance. Et pour nous, croyants, le moyen le plus efficace de faire grandir l’espérance du monde entier est la prière en commun, à genoux devant le Seigneur », a déclaré Mgr Nosiglia le 3 mars.

    Retransmission sur KTO à 17h00

  • Premier Vendredi du mois, dédié au Sacré-Coeur de Jésus

    « Lors de mon pèlerinage en 1986 auprès du tombeau de Marguerite-Marie, j’ai demandé, que dans l’esprit de ce qu’elle avait transmis à l’Église, on rendit fidèlement un culte au Sacré-Cœur. Car c’est auprès du Cœur du Christ que le cœur de l’homme apprend à connaître le sens véritable et unique de sa vie et de son destin, c’est auprès du Cœur du Christ que le cœur de l’homme reçoit la capacité d’aimer. »

    St Jean-Paul II, Lettre à Mgr Raymond Séguy, évêque d’Autun, 22 juin 1990.

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  • Introit du jour de Noël : Puer natus

    Abbaye de Solesmes

    Ad tertiam Missam in die Nativitatis Domini

    Ant. ad Introitum. Is. 9, 6.
    Puer natus est nobis, et fílius datus est nobis : cuius impérium super húmerum eius : et vocábitur nomen eius magni consílii Angelus.
    Un enfant nous est né, un fils nous est donné : la souveraineté repose sur son épaule : et on l’appellera le Messager d’en haut.

    Ps. 97, 1.
    Cantáte Dómino cánticum novum, quia mirabília fecit.
    Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles.
  • Introit Gaudete in Domino

    Abbaye de Solesmes

    Ant. ad Introitum. Phil. 4, 4-6
    Gaudéte in Dómino semper : íterum dico, gaudéte. Modéstia vestra nota sit ómnibus homínibus : Dóminus enim prope est. Nihil sollíciti sitis : sed in omni oratióne petitiónes vestræ innotéscant apud Deum.
    Soyez toujours joyeux dans le Seigneur ! Je vous le répète : soyez joyeux. Votre sérénité dans la vie doit frapper tous les regards, car le Seigneur est proche. Ne vous inquiétez de rien, mais dans toutes vos prières exposez à Dieu vos besoins.

    Ps. 84, 2
    Benedixísti, Dómine, terram tuam : avertísti captivitátem Iacob.
    Seigneur, vous avez béni votre domaine, vous avez délivré Jacob de la captivité.

    V/. Glória Patri.

    Commentaire textuel et musical rédigé par un moine de Triors
  • Graduel de la Fête de l'Immaculée Conception : Benedicta Es Tu

    Monastère bénédictin de Santo Domingo de Silos

    Graduale. Iudith 13, 23.
    Benedícta es tu. Virgo María, a Dómino, Deo excélso, præ ómnibus muliéribus super terram.
    Bénie êtes-vous, ô Vierge Marie, par le Seigneur Dieu très-Haut, plus que toutes les femmes sur la terre.

    Ibid. 15, 10.
    V/. Tu glória Ierúsalem, tu lætítia Israël, tu honorificéntia pópuli nostri.
    V/. Vous, gloire de Jérusalem ; vous, joie d’Israël ; vous, honneur de notre peuple.

    Cant. 4, 7.
    Allelúia, allelúia. V/. Tota pulchra es, María : et mácula originális non est in te. Allelúia.
    Allelúia, allelúia. V/. Vous êtes toute belle, ô Marie, et la tache originelle n’est pas en vous. Alléluia.

  • "De profundis" du 33ème dimanche ordinaire

    « Des profondeurs j'ai crié vers toi,
    Seigneur ; Seigneur écoute ma voix.
    Des profondeurs j'ai crié vers toi, Seigneur »
    (Psaume 129, 1, 2)

    Commentaire spirituel et musical par un moine de Triors

    Écouter (mp3)

  • Méditation et Prière - Notre-Dame du Rosaire

    « Parfois, pour se dispenser de la récitation du chapelet, certains se plaignent de ne pas savoir le méditer, mais je crains, en leur accordant toutes sortes de circonstances atténuantes, qu’ils se fassent une bien haute idée de la méditation. Il s’agit d’inviter les facultés de l’âme, dans la seule mesure de ses aptitudes, à considérer la scène de l’Évangile évoquée par le mystère pour y cueillir les fruits de la sanctification. Chacun peut se représenter les scènes du Rosaire, mais, à votre avis, par quoi le Seigneur communique-t-il les fruits de la sanctification ? Par l’intelligence du fidèle ou par le ministère de la Vierge Marie ? La récitation du chapelet est le bréviaire des humbles, en ce sens que, appliqué à des exercices simples, l’on s’y laisse instruire mystérieusement par Marie, et vous remarquerez que les orgueilleux s’en éloignent et s’en dégoûtent, s’en moquent ou s’en scandalisent parce qu’ils leur semblent qu’il n’y mettent pas assez d’eux-mêmes, ils veulent briller quand il ne s’agit que de laisser la Sainte Vierge instruire doucement les cœurs. Tous ceux qui ont l’habitude du chapelet affirment qu’il alimente leur foi et développe en eux les vertus chrétiennes. »

    Abbé Christian-Philippe Chanut (1948-2013).
    (Source)

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    « Ô très sainte Vierge, écoutez nos prières, distribuez-nous les dons de vos richesses, et donnez-nous part à l'abondance des grâces dont vous êtes remplie ! L’Archange vous salue et vous appelle pleine de grâces ; toutes les nations vous nomment bienheureuse ; toutes les hiérarchies célestes vous bénissent ; et nous qui sommes relégués dans la terre de l'exil, nous vous disons aussi : Salut, ô pleine de grâce, le Seigneur est avec vous ; priez pour nous, ô Mère de Dieu, notre puissante Reine et notre auguste Souveraine. Ainsi soit-il. »

    St Athanase (300-373), in "Le Mois de Marie de Saint Bernard" par l'abbé N. M***, Chambéry, Perrin Fils, Éditeur, Paris, Pélissonnier, Libraire, Lyon, Périsse Frères, 1839.
    (Texte intégral sur Google Books)

  • Mercredi 7 octobre 2020

    Notre-Dame du Rosaire

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    Lorenzo Lotto (1480-1556), Madone du Rosaire
    Grand Retable de Cingoli (Marches)

    Sur notre site : Les Papes et le Saint Rosaire

  • Psaume 50 - Chant géorgien en Araméen

    Père Serafim Bit-kharibi et sa chorale Assyrienne Orthodoxe
     
    (si la lecture vidéo est impossible, merci de cliquer ICI)
  • Vendredi 2 octobre 2020

    Sains Anges Gardiens

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    L'Association catholique « L'Ange gardien »

  • Mercredi 29 juillet 2020

    Ste Marthe, vierge

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    Sainte Marthe capturant le dragon
    Livre d'Heures, Avignon, v.1485-1490
    (MS M.348 fol. 264r.)

    (Source : Medieval & Renaissance Manuscripts)
     
  • Introit du Dimanche de Pentecôte : Spíritus Dómini

     
    DOMINICA PENTECOSTES

    Ant. ad Introitum. Sap. 1, 7.
    Spíritus Dómini replévit orbem terrárum, allelúia : et hoc quod cóntinet ómnia, sciéntiam habet vocis, allelúia, allelúia, allelúia.
    L’esprit du Seigneur remplit l’univers, alléluia, et comme il contient tout, il connaît tout ce qui se dit, alléluia, alléluia, alléluia.

    Ps. 67, 2.
    Exsúrgat Deus, et dissipéntur inimíci eius : et fúgiant, qui odérunt eum, a fácie eius.
    Que Dieu se lève, et que ses ennemis soient dissipés, et que ceux qui le haïssent fuient devant sa face.

    V/. Glória Patri
  • Introït de la Vigile de l'Ascension

    Abbaye de Ligugé
     
    In Vigilia Ascensionis

    Ant. ad Introitum. Is. 48, 20.
    Vocem iucunditátis annuntiáte, et audiátur, allelúia : annuntiáte usque ad extrémum terræ : liberávit Dóminus pópulum suum, allelúia, allelúia.
    Avec des cris de joie, publiez-le, faites-le savoir, alléluia ; proclamez-le jusqu’aux extrémités de la terre : le Seigneur a délivré son peuple, alléluia, alléluia.

    Ps. 65, 1-2.
    Iubiláte Deo, omnis terra, psalmum dícite nómini eius : date glóriam laudi eius.
    Poussez vers Dieu des cris de joie, ô terre entière ; chantez un hymne à son nom ; rendez glorieuse sa louange.

    V/. Glória Patri.
  • Introït "Quasi modo"

    Dominica in Albis In Octava Paschæ

    Ant. ad Introitum. 1. Petri 2, 2.
    Quasi modo géniti infántes, allelúia : rationabiles, sine dolo lac concupíscite, allelúia, allelúia allelúia.
    Comme des enfants nouveau-nés, alléluia ; désirez ardemment le lait spirituel, alléluia, alléluia, alléluia.

    Ps. 80, 2.
    Exsultáte Deo, adiutóri nostro : iubiláte Deo Iacob.
    Tressaillez d’allégresse en Dieu notre protecteur ; chantez avec transport en l’honneur du Dieu de Jacob.

    V/. Glória Patri.

  • Pascha nostrum (Alleluia de Pâques)

    Abbaye Notre-Dame de Fontgombault
     
    Allelúia, allelúia.
    V/. Pascha nostrum immolátus est Christus. (1 Cor 5,7)

    Allelúia, allelúia.
    V/. Le Christ, notre Pâque, a été immolé.
  • Offertoire du Dimanche des Rameaux

     
    Ant. ad Offertorium. Ps. 68, 21-22.

    Impropérium exspectávit cor meum et misériam : et sustínui, qui simul mecum contristarétur, et non fuit : consolántem me quæsívi, et non invéni : et dedérunt in escam meam fel, et in siti mea potavérunt me acéto.

    Mon cœur est dans l’attente des humiliations et des souffrances. Je cherche quelqu’un qui s’attriste avec moi, mais en vain ; un consolateur, et je n’en trouve pas. Pour nourriture, ils me donnent du fiel ; et dans ma soif, ils m’abreuvent de vinaigre.
  • Introït de la Fête de l'Annonciation

    Abbaye de Solesmes
     
    Ant. ad Introitum. Ps. 44,13,15 et 16.
    Vultum tuum deprecabúntur omnes dívites plebis : adducéntur Regi Vírgines post eam : próximæ eius adducéntur tibi in lætítia et exsultatióne. (T.P. Allelúia, allelúia.)
    Tous les riches du peuple imploreront votre visage. On amènera au Roi des vierges à sa suite : ses proches vous seront présentées dans l’allégresse. (T.P. Alléluia, alléluia.)

    Ps. Ibid., 2.
    Eructávit cor meum verbum bonum : dico ego ópera mea Regi.
    Mon cœur a fait jaillir la bonne parole : je dédie mes œuvres au Roi.
  • Introït de la Messe de la Présentation du Seigneur

    Abbaye Saint-Pierre de Solesmes
     
    Ant. ad Introitum. Ps. 47, 10-11.
    Suscépimus, Deus, misericórdiam tuam in médio templi tui : secúndum nomen tuum, Deus, ita et laus tua in fines terræ : iustítia plena est déxtera tua.
    Nous avons reçu, ô Dieu, votre miséricorde au milieu de votre temple : comme votre nom, ô Dieu, ainsi votre louange s’étend jusqu’aux extrémités de la terre : votre droite est pleine de justice.

    Ps. ibid., 2.
    Magnus Dóminus, et laudábilis nimis : in civitáte Dei nostri, in monte sancto eius.
    Le Seigneur est grand et digne de toute louange, dans la cité de notre Dieu, sur sa sainte montagne.

    V/. Glória Patri.
  • 21 janvier 1793

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    « Le 21 janvier, avec le meurtre du Roi-prêtre, s’achève ce qu’on a appelé significativement la passion de Louis XVI. Certes, c’est un répugnant scandale d’avoir présenté, comme un grand moment de notre histoire, l’assassinat public d’un homme faible et bon. Cet échafaud ne marque pas un sommet, il s’en faut. Il reste au moins que, par ses attendus et ses conséquences, le jugement du roi est à la charnière de notre histoire contemporaine. Il symbolise la désacralisation de cette histoire et la désincarnation du Dieu Chrétien. Dieu, jusqu’ici, se mêlait à l’histoire par les Rois. Mais on tue son représentant historique, il n’y a plus de roi. Il n’y a donc plus qu’une apparence de Dieu relégué dans le ciel des principes.

    Les révolutionnaires peuvent se réclamer de l’Évangile. En fait, ils portent au Christianisme un coup terrible, dont il ne s’est pas encore relevé. Il semble vraiment que l’exécution du Roi, suivie, on le sait, de scènes convulsives, de suicides ou de folie, s’est déroulée tout entière dans la conscience de ce qui s’accomplissait. Louis XVI semble avoir, parfois, douté de son droit divin, quoiqu’il ait refusé systématiquement tous les projets de loi qui portaient atteinte à sa foi. Mais à partir du moment où il soupçonne ou connaît son sort, il semble s’identifier, son langage le montre, à sa mission divine, pour qu’il soit bien dit que l’attentat contre sa personne vise le Roi-Christ, l’incarnation divine, et non la chair effrayée de l’homme.

    Son livre de chevet, au Temple, est l’Imitation de Jésus-Christ. La douceur, la perfection que cet homme, de sensibilité pourtant moyenne, apporte à ses derniers moments, ses remarques indifférentes sur tout ce qui est du monde extérieur et, pour finir, sa brève défaillance sur l’échafaud solitaire, devant ce terrible tambour qui couvrait sa voix, si loin de ce peuple dont il espérait se faire entendre, tout cela laisse imaginer que ce n’est pas Capet qui meurt mais Louis de droit divin, et avec lui, d’une certaine manière, la Chrétienté temporelle. Pour mieux affirmer encore ce lien sacré, son confesseur le soutient dans sa défaillance, en lui rappelant sa « ressemblance » avec le Dieu de douleur. Et Louis XVI alors se reprend, en reprenant le langage de ce Dieu : « Je boirai, dit-il, le calice jusqu’à la lie ». Puis il se laisse aller, frémissant, aux mains ignobles du bourreau ». »

    Albert Camus (1913-1960), L’homme révolté, La Pléiade, p.528-529.

    Illustration : Révolution française - L'exécution de Louis XVI, place de la Révolution, actuelle place de la Concorde, le 21 janvier 1793.
    Estampe, graveur anonyme (vers 1788-1798)
    Musée Carnavalet, Histoire de Paris