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Tradition

  • Mercredi 10 février 2016

    Mercredi des Cendres
    Jeûne et abstinence

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    « Quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme ceux qui se donnent en spectacle : ils se composent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu’ils jeûnent […]. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. »
    Matthieu VI, 16-18

  • Introït : Suscepimus Deus

    Ant. ad Introitum. Ps. 47, 10-11.
    Suscépimus, Deus, misericórdiam tuam in médio templi tui : secúndum nomen tuum, Deus, ita et laus tua in fines terræ : iustítia plena est déxtera tua.
    Nous avons reçu, ô Dieu, votre miséricorde au milieu de votre temple : comme votre nom, ô Dieu, ainsi votre louange s’étend jusqu’aux extrémités de la terre : votre droite est pleine de justice.

    Ps. ibid., 2.
    Magnus Dóminus, et laudábilis nimis : in civitáte Dei nostri, in monte sancto eius.
    Le Seigneur est grand et digne de toute louange, dans la cité de notre Dieu, sur sa sainte montagne.

    V/. Glória Patri.

    Commentaire spirituel et musical par un moine de Triors.

  • Sermon de St Bernard, sur la conversion de Saint Paul : "Seigneur, que voulez-vous que je fasse ?"

    « Seigneur, lui dit-il , que voulez-vous que je fasse ? Domine, quid me vis facere ? Je trouve dans ce peu de paroles un modèle parfait de conversion. Car c'est comme s'il eut dit : Mon cœur est prêt, Seigneur, mon cœur est prêt ; je suis disposé à accomplir sans trouble tout ce qu'il vous plaira de m'ordonner : parlez, que voulez-vous que je fasse ? Domine, quid me vis facere ? O paroles courtes, mais pleines de sens, mais efficaces, mais dignes d'être exaucées ! Qu'il se trouve peu de personnes dans cette disposition d'obéissance parfaite, qui aient tellement renoncé à leur propre volonté, que leur propre cœur même ne leur appartienne plus ; qui ne soient sans cesse appliqués qu'à étudier, non ce qui leur plaît, mais ce qui plaît au Seigneur, lui disant sans cesse : Que voulez-vous que je fasse ? Domine, quid me vis facere ? ou ces autres paroles de Samuel : Parlez, Seigneur, parce que votre serviteur écoute : Loquere, Domine, quia audit servus tuus !
    Mais , hélas ! nous avons beaucoup plus d'imitateurs de cet aveugle dont il est parlé dans l'Évangile, à qui le Sauveur demanda ce qu'il voulait qu'il lui fît : Quid vis ut faciam tibi ? Quelle miséricorde, quelle bonté de votre part, ô mon Dieu ! Le maître a-t-il jamais cherché à faire la volonté de son serviteur ? Cet infortuné était vraiment aveugle, puisqu'il n'a pas fait attention à un pareil renversement, qu'il n'en a pas été saisi d'étonnement, et que, dans sa surprise, il ne s'est point écrié en tremblant : N'en usez pas ainsi envers moi, Seigneur ; mais dites-moi plutôt ce que vous voulez que je fasse ? Domine, quid me vis facere ? car il est dans l'ordre que ce soit moi qui cherche à connaître et à faire votre volonté, et non pas vous à connaître et à faire la mienne. Il n'est personne de vous, je crois, mes frères, qui ne sente que les choses eussent dû se passer ainsi. Cependant n'arrive-t-il pas, hélas ! tous les jours, que la pusillanimité et la perversité de plusieurs nous force d'en agir à leur égard comme le Sauveur envers l'aveugle, en leur demandant ce qu'ils veulent que nous leur fassions : Quid vis ut faciam tibi ? bien loin qu'à l'imitation de notre Apôtre ils nous disent : Que voulez-vous que je fasse ? Quid me vis facere ? Au lieu, comme ils y sont obligés, de n'être attentifs qu'à étudier la volonté de celui qui leur tient la place de Jésus-Christ, ils n'en font pas même de cas lorsqu'ils la connaissent. Leur obéissance n'est pas pleine, ils ne sont pas disposés à se soumettre à tout, ils ne se proposent pas d'imiter en tout Celui qui n'est pas venu ici-bas pour faire sa volonté mais celle de son Père. Ils discernent, ils jugent, ils choisissent dans les commandements qu'on leur fait ce à quoi il leur plaît d'obéir ; ils distinguent, dans les ordres de leurs Supérieurs, ce qui est de stricte obéissance d'avec ce qui ne l'est pas, de manière que leur Supérieur est souvent dans la nécessité de leur obéir.
    Je conjure ceux qui se comportent ainsi d'ouvrir enfin les yeux. Qu'ils ne se flattent pas, parce qu'on les tolère, parce qu'on paraît condescendre à leur faiblesse ; qu'ils rougissent d'une conduite aussi déraisonnable, que l'on passerait tout au plus à des enfants ; de peur qu'on ne leur dise un jour : Qu'ai-je dû faire pour vous, que je n'aie pas fait ? et qu'abusant de la bonté et de la patience de leur Supérieur, ils ne mettent enfin le comble à leur réprobation. »

    St Bernard, In Conversione S. Pauli, Sermo 1. n.6, in "S. Bernard, Homélies pour tous les dimanches et les principales fêtes de l'année, extraites de ses œuvres, et traduites en français", Tome II Propre des Saints, Avignon, Seguin Aîné, 1830.

  • Recevez gratuitement votre livret de Carême "Objectif Pâques 2016" !

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    Les Frères de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier distribuent un livret de méditations pour le Carême prochain. Ils proposent de vivre ce temps de prière et de conversion en communion avec nos frères chrétiens d’Orient. Chaque jour, on trouvera dans ce livret une méditation d’un saint ou docteur d’Orient, une prière ou une résolution. On peut le commander gratuitement sur le site : http://www.objectifpaques.org

  • Introït : Ecce Advenit

    Ant. ad Introitum. Malach. 3, 1 ; 1 Par. 29, 12.
    Ecce, advénit dominátor Dóminus : et regnum in manu eius et potéstas et impérium.
    Voilà que vient le Seigneur Maître ; le pouvoir est dans sa main, la puissance et l’empire.

    Ps. 71, 1.
    Deus, iudícium tuum Regi da : et iustítiam tuam Fílio Regis.
    O Dieu, donnez au roi votre jugement et au fils du roi votre justice.

    V/. Glória Patri.

    - Commentaire par un moine de Triors sur le blog de l'Homme Nouveau.

  • Hymne aux Premières Vêpres : Jesu Dulcis Memoria

    Schola gregoriana mediolanensis - Dir. Giovanni Vianini
     
    Iesu, dulcis memória,
    Dans vera cordis gáudia :
    Sed super mel, et ómnia,
    Eius dulcis præséntia.

           Jésus ! Nom de douce souvenance,
           qui donne au cœur les joies véritables ;
           mais plus suave que le miel et toutes les douceurs,
           est la présence de Celui qui le porte.


    Nil cánitur suávius,
    Nil audítur iucúndius,
    Nil cogitátur dúlcius,
    Quam Iesus Dei Fílius.

           Nul chant plus mélodieux,
           nulle parole plus agréable,
           nulle pensée plus douce,
           que Jésus, le Fils de Dieu.


    Iesu, spes pœniténtibus,
    Quam pius es peténtibus !
    Quam bonus te quæréntibus !
    Sed quid inveniéntibus ?

           Jésus ! espoir des pénitents,
           que vous êtes bon pour ceux qui vous implorent !
           bon pour ceux qui vous cherchent !
           Mais que n’êtes-vous pas pour ceux qui vous ont trouvé !


    Nec lingua valet dícere,
    Nec líttera exprímere :
    Expértus potest crédere,
    Quid sit Iesum dilígere.

           Ni la langue ne saurait dire,
           ni l’écriture ne saurait exprimer
           ce que c’est qu’aimer Jésus ;
           celui qui l’éprouve peut seul le croire.


    Sis, Iesu, nostrum gáudium,
    Qui es futúrus præmium :
    Sit nostra in te glória,
    Per cuncta semper sæcula. Amen.

           Soyez notre joie, ô Jésus,
           vous qui serez notre récompense :
           que notre gloire soit en vous,
           durant tous les siècles, à jamais. Amen.
  • Dimanche 3 janvier 2016

     Commentaire de l'Evangile du dimanche

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    Au nouveau calendrier : L'Épiphanie du Seigneur

  • Te Deum d'action de grâce

    31 décembre

    « Cette journée sera pour nous une journée d'action de grâces à Dieu. Il nous a donné des journées nombreuses, des années déjà nombreuses, et par-dessus tout des grâces innombrables.
    Tant de bienfaits de Dieu exigent de nous une reconnaissance profonde ; pénétrons-nous donc des sentiments que doivent exciter en nous les grâces reçues en cette journée, en cette semaine, en cette année, en toutes nos années.

    Disons bien à Dieu avec le psaume : Quid retribuam ? Dieu m'a tant donné, que lui rendrai-je ? Je me dois à lui pour ce qu'il m'a créé ; que lui rendrai-je donc pour ce qu'il m'a racheté ?
    Notre dette envers Dieu est grande et très grande. Dieu seul en connaît, en mesure l'étendue.
    Mon Dieu, donnez-moi, s'il vous plaît, de vous remercier et de vous aimer. »

    Père Emmanuel André o.s.b. (1826-1903), Méditations pour tous les jours de l'année liturgique (31 décembre), Éditions Sainte-Madeleine, 2004.


    Texte complet latin / français

  • Vendredi 25 décembre 2015

    Nativité de Notre Seigneur

    Introit "Puer natus es"

    Ad tertiam Missam in die Nativitatis Domini
    Moines bénédictins de Saint-Dominique de Silos

    Ant. ad Introitum. Is. 9, 6. Introït
    Puer natus est nobis, et fílius datus est nobis : cuius impérium super húmerum eius : et vocábitur nomen eius magni consílii Angelus.
    Un enfant nous est né, un fils nous est donné : la souveraineté repose sur son épaule : et on l’appellera le Messager d’en haut.

    Ps. 97, 1.
    Cantáte Dómino cánticum novum, quia mirabília fecit.
    Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles.

    V/. Glória Patri.

    - Commentaire musical par un moine sur le blog de L'Homme Nouveau.

    25 décembre,introit,puer natus es,tertiam missam,die nativitatis domini

    La Lumière du monde, François Boucher (1703–1770)
    Musée des Beaux-Arts de Lyon (France)

  • Adeste Fideles

    Frère Alessandro (à Bethléem)

  • Mercredi 23 décembre 2015 - Les Grandes Antiennes "Ô" - Ô Emmanuel

    de la ferie

    Les Grandes Antiennes "Ô" - Ô Emmanuel

    Cantarte Regensburg

    O Emmanuel, Rex et legifer noster, exspectatio gentium, et Salvator earum : veni ad salvandum nos, Domine, Deus noster.
    O Emmanuel, notre roi et législateur, que tous les peuples attendent comme leur Sauveur, venez nous sauver, Seigneur notre Dieu !

    - Commentaires sur les Grandes Antiennes « Ô » par Dom Guéranger dans « l’Année Liturgique »

  • Mardi 22 décembre 2015

    de la ferie

    Les Grandes Antiennes "Ô" - Ô Rex gentium

     

    Cantarte Regensburg

    O Rex gentium, et desideratus earum, lapisque angularis, qui facis utraque unum : veni, et salva hominem, quem de limo formasti.
    O Roi des nations, objet de leur désir, clef de voûte qui unissez les peuples opposés, venez sauver l'homme que vous avez façonné d'argile.

    - Commentaires sur les Grandes Antiennes « Ô » par Dom Guéranger dans « l’Année Liturgique »

  • Les Grandes Antiennes "Ô" - Ô Oriens

    Cantarte Regensburg

    O Oriens, splendor lucis æternæ, et sol iustitiæ : veni, et illumina sedentes in tenebris et umbra mortis.
    O Orient, splendeur de la Lumière éternelle, Soleil de justice, venez, illuminez ceux qui sont assis dans les ténèbres et la nuit de la mort.

    - Commentaires sur les Grandes Antiennes « Ô » par Dom Guéranger dans « l’Année Liturgique »

  • Rorate Caeli

    L'hymne du « Rorate Cæli desuper » est par excellence le chant grégorien du Temps de l'Avent. Son refrain est tiré du Livre d'Isaïe (45, 8) : « Cieux, épanchez-vous là-haut, et que les nuages déversent la justice, que la terre s’ouvre et produise le salut ».

    R. Roráte caeli désuper, et nubes pluant iustum.
    R. Cieux, répandez d'en haut votre rosée et que les nuées fassent descendre le Juste.

    1. Ne irascáris, Dómine, ne ultra memíneris iniquitátis:
         Ne te mets pas en colère, Seigneur, ne garde plus souvenir de l’injustice.
    ecce cívitas Sancti tui facta est desérta:
         Voici, la cité sainte est devenue déserte,
    Sion desérta facta est : Ierúsalem desoláta est:
         Sion a été désertée, Jérusalem est en désolation,
    domus sanctificatiónis tuae et glóriae tuae, ubi laudáverunt te patres nostri
         la maison de ta sanctification et de ta gloire, où nos pères avaient dit tes louanges.

    2. Peccávimus, et facti sumus tamquam immúndus omnes nos,
         Nous avons péché et sommes devenus impurs.
    et cecídimus quasi fólium univérsi
         Nous sommes tombés comme des feuilles mortes
    et iniquitátes nostrae quasi ventus abstúlerunt nos :
         et nos iniquités nous ont balayés comme le vent.
    abscondísti fáciem tuam a nobis, et allilísti nos in manu iniquitátis nostrae.
         Tu as détourné de nous ta face, et nous as brisés sous le poids de nos fautes.

    3. Vide Dómine, afflictiónem pópuli tui
         Vois, Seigneur, l’affliction de ton peuple,
    et mitte quem missúrus es :
         et envoie celui que tu dois envoyer :
    emítte agnum dominatórem terrae, de petra desérti, ad montem fíliae Sion :
         envoie l’Agneau, le maître de la terre, de Pétra dans le désert jusqu’à la montagne de ta fille Sion,
    ut áuferat ipse jugum captivitátis nostrae
         afin qu’il ôte le joug de notre captivité.

    4. Consolámini, consolámini, pópulevmeus, cito véniet salus tua.
         Consolez-vous, consolez-vous, mon peuple : vite viendra ton salut,
    Quare mærore consúmeris, quare innovávit te dolor ?
         Pourquoi es-tu consumé dans l’affliction, pourquoi la douleur se renouvelle-t-elle en toi ?
    Salvábo te, noli timore; Ego enim sum Dóminus Deus tuus,
         Je te sauverai, n’aie pas peur, moi, je suis le Seigneur Dieu,
    Sanctus Israël Redémptor tuus.
         Le Saint d’Israël, ton Rédempteur.

    Source : Notre-Dame des Neiges

  • Les Grandes Antiennes "Ô" - Ô Clavis David

    Cantarte Regensburg

    O Clavis David, et sceptrum domus Israel ; qui aperis, et nemo claudit ; claudis, et nemo aperit : veni, et educ vinctum de domo carceris, sedentem in tenebris et umbra mortis.
    O Clef de la cité de David, sceptre du royaume d'Israël, vous ouvrez, et personne alors ne peut fermer ; vous fermez, et personne ne peut ouvrir ; venez, faites sortir du cachot le prisonnier établi dans les ténèbres et la nuit de la mort.

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  • Dimanche 20 décembre 2015

    Quatrième Dimanche de l'Avent

     Commentaire de l'Evangile du dimanche

    Graduel: Prope est Dominus

    Graduale. Ps. 144, 18 et 21.
    Prope est Dóminus ómnibus invocántibus eum : ómnibus, qui ínvocant eum in veritáte.
    Le Seigneur est proche de ceux qui le prient, de tous ceux qui le prient en vérité.

    V/. Laudem Dómini loquétur os meum : et benedícat omnis caro nomen sanctum eius.
    V/. Que ma voix proclame les louange du Seigneur, que tout ce qui vit chante son nom très saint !

    Allelúia, allelúia. V/. Veni, Dómine, et noli tardáre : reláxa facínora plebis tuæ Israël. Allelúia.
    Allelúia, allelúia. V/. Venez, Seigneur, ne tardez plus ! Délivrez de ses péchés Israël votre peuple. Alléluia.
  • Samedi 19 décembre 2015

    Samedi des Quatre-Temps de l'Avent

    Les Grandes Antiennes "Ô" - Ô Radix Iesse

    Cantarte Regensburg

    O Radix Iesse, qui stas in signum populorum, super quem continebunt reges os suum, quem gentes deprecabuntur : veni ad liberandum nos, iam noli tardare.
    O Fils de la race de Jessé, signe dressé devant les peuples, vous devant qui les souverains resteront silencieux, vous que les peuples appelleront au secours, délivrez-nous, venez, ne tardez plus !

    - Commentaires sur les Grandes Antiennes « Ô » par Dom Guéranger dans « l’Année Liturgique »

  • Vendredi 18 décembre 2015 - Les Grandes Antiennes "Ô"

    Vendredi des Quatre-Temps de l'Avent

    Les Grandes Antiennes "Ô" - Ô Adonaï

    Cantarte Regensburg

    O Adonai, et Dux domus Israel, qui Moysi in igne flammæ rubi apparuisti, et ei in Sina legem dedisti : veni ad redimendum nos in bracchio extento.
    O Adonaï, guide du peuple d'Israël, qui êtes apparu à Moïse dans le feu du buisson ardent, et lui avez donné vos commandements sur le mont Sinaï, armez votre bras, et venez nous sauver.

    - Commentaires sur les Grandes Antiennes « Ô » par Dom Guéranger dans « l’Année Liturgique »

    NB : Sur la Fête de l'Expectation de l'Enfantement de la Sainte Vierge, voir notre note publiée le 18 décembre 2014.

  • Jeudi 17 décembre 2015 - Les Grandes Antiennes "Ô"

    de la ferie

     Les Grandes Antiennes "Ô" - Ô Sapientia

    Moines de l'Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux (17.12.2013)
     
    O Sapientia, quæ ex ore Altissimi prodisti, attingens a fine usque ad finem, fortiter suaviter disponensque omnia: veni ad docendum nos viam prudentiæ.
    O Sagesse, sortie de la bouche du Très-Haut, qui enveloppez toutes choses d'un pôle à l'autre et les disposez avec force et douceur, venez nous enseignez le chemin de la prudence.

    - Commentaires sur les Grandes Antiennes « Ô » par Dom Guéranger dans « l’Année Liturgique »