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Vie des Saints et Bienheureux

  • Mardi 17 octobre 2017

    Ste Marguerite-Marie Alacoque, religieuse
    (Mémoire facultative la veille au nouveau calendrier)

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    notre dossier dédié au Sacré-Coeur de Jésus

    Au nouveau calendrier : Mémoire de St Ignace d'Antioche, évêque et martyr

  • Messe et canonisations présidées par le Pape François place Saint-Pierre

    Livret de la célébration

    Le Pape François a présidé ce dimanche la Messe et la canonisation de bienheureux parmi lesquels les martyrs brésiliens André de Soveral, Ambroise François Ferro et leurs 27 compagnons, dont un français, Jean Lostau Navarro ; 3 martyrs mexicains Christophe, Faustin et Jean tués alors qu’ils étaient encore adolescents entre 1527 et 1529 ; l’espagnol Faustino Miguez, prêtre et fondateur en 1885 de la Congrégation des Sœurs Calasanciennes qui se consacrent à l’éducation des jeunes filles, et un italien, Angelo da Acri, décédé en 1739 après avoir prêché dans l’Italie méridionale.

    Revenant sur l’Évangile de ce dimanche, qui parle du Royaume de Dieu comme de la célébration de noces, le Saint-Père commence son homélie en soulignant que le Seigneur désire « célébrer les noces » avec chacun d’entre nous. Des noces qui inaugurent la communion de toute la vie, et qui font de nous des serviteurs fidèles. Par cette noce, le Seigneur nous désire, et nous invite à une relation faite de dialogue, de confiance et de pardon. C'est la définition de la vie chrétienne, faite d’amour gratuit, et qui peut conduire jusqu’au don total de soi, jusqu’à donner la vie pour le Seigneur.

    Les saints canonisés ce dimanche indiquent cette voie. Ils n’ont pas dit « oui » au Seigneur pour un certain temps, « mais par leur vie et jusqu’au bout » dit le Pape. La vie chrétienne n’est pas une routine qui se contente de normalité sans enthousiasme et sans élan, et surtout avec la mémoire courte. Nous devons nous rappeler constamment du premier amour, du premier « oui » dit au Seigneur lorsque par le baptême, Il nous a invités à la noce.

    L’invitation peut aussi être refusée, et c’est précisément ce que rappelle l’Évangile de Saint Mathieu. Lorsque le Roi invite les serviteurs à la noce de son fils, de nombreux invités ont répondu « non » et son allés qui au camp, qui à son commerce, détournés par leurs intérêts, plutôt que d’accepter de se mettre en jeu. En se comportant ainsi, lorsqu’on préfère s’asseoir sur des sécurités, sur des commodités, on s’assoit sur les fauteuils des gains, des plaisirs, de quelque hobby qui rend joyeux, on finit par vieillir vite et mal, dit le Saint Père, « on devient rigide et méchant ».

    L’Évangile nous demande de quel côté se positionner. Du côté de son propre égoïsme ou du côté de Dieu. Dieu qui continue de préparer le bien même pour celui qui fait le mal, parce que l’amour est toujours plus fort que le mal. Lorsque nous lui répondons « non », Dieu ne se résigne pas. Il continue de nous inviter à la fête, Il répond avec un amour toujours plus grand et ne perd jamais l’espérance, et aujourd’hui encore, Il nous appelle à « dépasser la résignation et les caprices de notre moi susceptible et paresseux ».

    Enfin, l’Évangile souligne que le vêtement des invités à la noce du fils du Roi est indispensable. Accepter l’invitation de Dieu n’est pas suffisant. Encore faut-il se revêtir chaque jour de l’amour de Dieu. Cet habit est aussi le vêtement blanc que nous avons reçu dans le baptême, l’habit nuptial de Dieu que nous devons endosser chaque jour et maintenir propre en allant recevoir sans peur le pardon du Seigneur.

    Source : Radio Vatican (JCP).

    Texte intégral de l'homélie traduite en français sur Zenit.org.


    Angélus : le Pape convoque un synode sur l'Amazonie

    « J’ai accueilli le désir de plusieurs conférences épiscopales de l’Amérique latine, ainsi que la parole de nombreux pasteurs et fidèles d’autres régions du monde, et j’ai décidé de convoquer une Assemblée Spéciale du Synode des Évêques pour la région de l’Amazonie ». Au terme de la messe célébrée place Saint Pierre et au cours de laquelle il a canonisé 35 bienheureux, le Pape a annoncé que cette rencontre aura pour objectif de trouver des nouvelles voies pour l’évangélisation des populations locales, particulièrement les populations indigènes, « souvent oubliées et sans la perspective d’un avenir serein ». Avenir assombri aussi par la déforestation du poumon amazonien, d’une importance capitale pour la planète.

    Source : Radio Vatican (JCP).

    Texte intégral des paroles du Pape traduite en français sur Zenit.org.

  • Brésil : canonisation des trente martyrs « do Rio Grande do Norte »

    Brésil : canonisation des trente martyrs « do Rio Grande do Norte

    André de Soveral, Ambrosio Francisco Ferro, et Mateus Moreira, martyrs du Brésil

    Trente martyrs du Brésil du XVIIe ainsi que cinq autres bienheureux du Mexique, d’Espagne et d’Italie sont canonisés par le Pape François ce dimanche 15 octobre 2017, à Rome. Parmi eux, un Français.

    Il s’agit d’André de Soveral et d’Ambrosio Francisco Ferro, prêtres diocésains, de Mateus Moreira, laïc, ainsi que de leurs 27 compagnons, martyrs, tués « en haine de la foi » au Brésil, le 16 juillet 1645 et le 3 octobre 1645.

    Ils sont connus comme les proto-martyrs « do Rio Grande do Norte », tués lors d’un massacre provoqué par des soldats protestants calvinistes hollandais, à l’époque du Brésil colonial.

    Sur les trente martyrs, un seul était Portugais, un autre Espagnol, un autre Français, et 27 des Brésiliens de naissance : ce sont les 27 premiers martyrs du pays. Ils ont été béatifiés ensemble, par le pape Jean-Paul II, au cours du Grand Jubilé de l’An 2000, également année du 500e anniversaire de l’évangélisation du Brésil.

    Le père André de Soveral est né à Sao Vicente, au Brésil, vers 1572. À l’âge de 21 ans, il entre chez les jésuites et pendant son noviciat apprend la langue indienne. En 1606, il fait un voyage missionnaire dans le territoire des Indiens Potiguars où il baptise plusieurs personnes. En 1614, il devient curé à la paroisse Notre-Dame de la Purification, à Cunhau, au Rio Grande do Norte.

    En 1630, le pays est dominé par les Hollandais, qui sont calvinistes et oppriment les catholiques. Le dimanche 16 juillet 1645, un groupe des soldats hollandais et d’Indiens entrent dans l’église ou le père André de Soveral célèbre la messe. Ils tuent le prêtre ainsi que les fidèles de Cunhau.

    Le prêtre Ambrosio Francisco Ferro, d’origine portugaise, est curé de la deuxième paroisse au Rio Grande do Norte : Notre-Dame de la Présentation, à Natal.

    Effrayés par les événements sanglants à l’église de Cunhau, les catholiques de Natal tentent de se cacher, mais ils sont retrouvés par les membres de la même bande. Les paroissiens sont conduits à 20 km de Natal, sur les bords de la rivière Uruaçu, où ils sont torturés et mis à mort. L’un d’eux, Mateus Moreira, au moment où on l’exécute, proclame sa foi dans l’eucharistie : « Loué soit le très saint sacrement ! », crie-t-il.

    De ces nombreux martyrs, le postulateur a réussi à identifier trente noms, les autres sont restés anonymes : des vieillards, des familles entières et beaucoup d’enfants en bas âge.

    Source : InfoCatho - Zénit.

  • Vendredi 13 octobre 2017

    St Édouard, roi d'Angleterre

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    Édouard le Confesseur (première scène de la Tapisserie de Bayeux)
     
    Au nouveau calendrier : de la férie
  • Nouveaux Décrets de la Congrégation pour les Causes des Saints

    Le Pape François a reçu lundi en audience le Cardinal Angelo Amato, Préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints. Il a autorisé ce dicastère à promulguer plusieurs décrets.

    Le Vatican reconnaît officiellement le martyre de Tullio Maruzzo (au siècle Marcello), prêtre italien de l’Ordre des Frères Mineurs né en 1929, et de Luis Obdulio Arroyo Navarro, laïc du Tiers-Ordre de Saint François né en 1950, tués en haine de la foi le 1er juillet 1981 près de Los Amates au Guatemala.

    Par ailleurs, trois femmes sont désormais vénérables :

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    La Française Mère Françoise du Saint Esprit (au siècle : Caroline Baron), née à Mailhac en 1820 et morte à Saint Chinian en 1882. Elle fut fondatrice, en 1861, des Franciscaines du Saint Esprit de Montpellier, Congrégation vouée notamment à l’accueil et à l’éducation des enfants orphelins.

    Maria Lorenza Requenses in Longo (1463-1539), espagnole naturalisée italienne, fondatrice de l’Hôpital des Incurables de Naples et des Moniales clarisses capucines. De famille noble, elle entra dans le Tiers-ordre franciscain après la mort de son mari et fondit un monastère de contemplatives qui fut rattaché aux capucins.

    La comtesse polonaise Rosa Czacka (1876-1961), devenue Sœur Elisabeth, fondatrice de la Congrégation des Sœurs franciscaines de la Croix, au service des personnes aveugles.

    L’Église reconnaît aussi les vertus héroïques de quatre hommes (un laïc et trois prêtres) du XIXe et du XXe siècles :

    Le laïc Francesco Paolo Gravina (1800-1854), fondateur de la Congrégation des Sœurs de la Charité de saint Vincent de Paul. Prince italien, trompé par une épouse infidèle, il dédia sa vie aux œuvres de charité et au service de sa ville de Palerme.

    Donizetti Tavares de Lima (1882-1961), prêtre diocésain brésilien réputé pour sa charité envers tous et pour les miracles qui entourèrent sa vie.

    Serafin Alojzy Kaszuba (au siècle : Ludvík Kazimír), (1910-1977) prêtre ukrainien de l’Ordre des capucins.

    Magí Morera y Feixas (1908-1984), prêtre espagnol de la Congrégation de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph.

    Source : Radio Vatican (CV avec Zenit).

  • Angelus de ce dimanche 8 octobre 2017

    C’est l’histoire d’une vigne confiée par son propriétaire à des vignerons. Ces derniers manquent de loyauté et tuent les hommes venus récupérer les fruits de la vendange dont le fils du propriétaire, qui s’était pourtant montré patient. Commentant l’Évangile de ce dimanche 8 octobre 2017 consacré à la parabole des vignerons (Mt 21, 33-43), le Pape revient sur « la grande nouveauté qu’offre le christianisme », la miséricorde. Il demande aux chrétiens d'être pour tous un signe d'espérance.

    « C’est une histoire qui nous appartient », il s’agit de « l’alliance que Dieu a voulu établir avec l’humanité et à laquelle il nous appelle nous aussi à prendre part ». Une alliance qui, « comme toutes les histoires d’amour, connaît des moments positifs, mais est également marquée par des trahisons et des refus ». Face à ces comportements de rejet, quelle est la réponse de Dieu ? « Quand le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons ? (v40) ». Une question qui souligne combien « la déception de Dieu concernant le comportement mauvais des hommes n’est pas le dernier mot ! ».

    C'est là que se trouve « la grande nouveauté du christianisme », nous dit le Pape : « Un Dieu qui, même lorsqu’il est déçu de nos erreurs et péchés, ne manque pas à sa parole, il ne s’y arrête pas et surtout ne se venge pas (…) Il continue de mettre en circulation le ‘bon vin’ de sa vigne, c’est-à-dire sa miséricorde. »

    Il y a seulement un obstacle à la volonté tenace de Dieu, c’est notre arrogance qui devient aussi violence. Et « face à ces comportements qui ne produisent aucun fruit, la Parole de Dieu conserve toute sa force de reproche et de réprimande : 'Le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à une nation qui lui fera produire ses fruits' (v43) ».

    « L’urgence de répondre à l’appel du Seigneur par de bons fruits » aide à comprendre « la nouveauté et l’originalité du christianisme ». Ce n’est pas « la somme de préceptes et de normes morales, explique le Pape, mais c’est avant tout une proposition d’amour que Dieu, à travers Jésus, a faite et continue de faire à l’humanité ». C’est un appel à entrer dans cette histoire d’amour, en devenant « une vigne vivace et ouverte, riche de fruits et d’espérance pour tous ».

    Le Pape rappelle que nous sommes appelés à sortir de la vigne pour « nous mettre au service des frères qui ne sont pas avec nous, pour nous secouer et nous encourager les uns les autres, pour nous rappeler de devoir d’être la vigne du Seigneur dans tous les milieux, même les plus lointains et défavorisés ». La vigne plantée par le Seigneur est pour le bien de tous.

    Source : Radio Vatican (MD).

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

    angelus,pape,françois,dimanche,8 octobre 2017

    Le Pape François a évoqué après l’Angélus la béatification, hier à Milan, du Père capucin italien Arsenio da Trigolo (1849-1909) : il a été membre de la Compagnie de Jésus avant de rejoindre les frères mineurs capucins.

    « Le bienheureux Père Arsenio de Trigolo (au siècle Giuseppe Migliavacca), prêtre des frères mineurs capucins et fondateur des sœurs de Marie Consolatrice, a été proclamé bienheureux hier à Milan. Louons le Seigneur pour son humble disciple qui, même dans les adversités et les épreuves – il en a eu tellement ! – n’a jamais perdu l’espérance. »

    D'après Zenit.org.

  • Vendredi 6 octobre 2017

    St Bruno, religieux,
    fondateur de l'Ordre des Chartreux

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    Girolamo Marchesi (v.1471-1550), Saint Bruno
    Walters Art Museum, Baltimore, Maryland

    (Crédit photo)

  • Mardi 3 octobre 2017

    Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus
    copatronne secondaire de la France

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    Au nouveau calendrier : de la férie

  • Vendredi 29 septembre 2017

    Dédicace de St Michel Archange

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    NB : La réforme du calendrier de 1969 a supprimé et renommé la « Dédicace de Saint Michel » en « Saints Michel, Gabriel et Raphaël, archanges ». Ont donc été également supprimées les fêtes de Saint Gabriel (24 mars) et de Saint Raphaël (24 octobre) qui avait été instituées par le Pape Benoît XV en 1917.

  • Mercredi 27 septembre 2017

    Sts Côme et Damien, médecins martyrs
    (fête avancée à la veille au nouveau calendrier)

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    Au nouveau calendrier : Mémoire de St Vincent de Paul
    (fête le 19 juillet au calendrier traditionnel)

  • Mardi 26 septembre 2017

    de la férie
     
    Au nouveau calendrier :
    Mémoire facultative de St Côme et St Damien, martyrs
    (fête demain au calendrier traditionnel)

  • Angelus de ce dimanche 24 septembre 2017

    « Dieu veut appeler tout le monde à travailler pour son Royaume » et « veut donner à tous la même récompense, c’est-à-dire le salut » : ce sont les deux aspects du Royaume de Dieu que le Pape François a rappelé ce dimanche 24 septembre 2017 avant de réciter la prière de l’Angélus place Saint-Pierre. Le Saint-Père est revenu sur l’Évangile de ce jour qui raconte la parabole du maître de la vigne. Ce dernier décide de payer au même prix tous les ouvriers, quel que soit le temps employé à travailler, ce qui provoque la colère de ceux qui ont été embauché les premiers. Or, par cet épisode, Jésus souligne que l’amour du Père est « gratuit et généreux ».

    Les précisions de Xavier Sartre à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral des paroles du Pape avant l’Angélus, traduites en français, sur Zenit.org.

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    Après l’Angélus, le Pape a salué la béatification ce samedi 23 septembre du P. Stanley Francis Rother, missionnaire au Guatemala, assassiné par des militaires en 1981.

  • Samedi 9 septembre 2017

    De la Sainte Vierge (Salve sancta parens)

    Mémoire de St Gorgon, martyr

  • Mercredi 30 août 2017

    Ste Rose de Lima, vierge

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    Mémoire des Sts Félix et Adauctus, martyrs

  • Mercredi 23 août 2017

    St Philippe Benizi, religieux

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    Au nouveau calendrier :
    Mémoire facultative de Ste Rose de Lima, vierge
    (fête le 30 août au calendrier traditionnel)

  • Mercredi 9 août 2017

    Vigile de St Laurent, diacre martyr
     

     Au nouveau calendrier :

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  • Vendredi 4 août 2017

    St Dominique, religieux
    fondateur de l'Ordre des Frères prêcheurs

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    Au nouveau calendrier : Mémoire de St Jean-Marie Vianey, prêtre
    (fête le 8 août au calendrier traditionnel)
  • Mercredi 2 août 2017

    St Alphonse de Ligori, évêque et docteur de l’Église
    (mémoire la veille au nouveau calendrier)

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    Au nouveau calendrier : Mémoire facultative de
    St Eusèbe de Verceil, évêque
    St Pierre-Julien Eymard, prêtre

  • Mardi 1er août 2017

    de la férie
     
    Au nouveau calendrier :
    Mémoire de St Alphonse Marie de Liguori
    (fêté le 2 août au calendrier traditionnel)

  • Mercredi 26 juillet 2017

    Ste Anne, Mère de la Ste Vierge Marie
    (et St Joachim au nouveau calendrier)

    « C'est donc vous, Anne glorieuse, c'est vous qui avez enfanté Marie, « l'Aurore de la grâce » ; c'est vous qui avez enfanté Celle que nous appelons la Mère de Dieu, la Vierge des vierges, la Mère du Christ, la Mère de la divine grâce, le Siège de la Sagesse, le Vase d'élection, le Miroir de la justice, la Reine de tous les saints. C'est vous qui avez enfanté Marie, ô doux Nom !...

    En vous, nous nous réjouissons aujourd'hui, avec l’Église, ô femme forte, femme idéale, qui avez mérité de Dieu d'enfanter l'Immaculée Conception.

    Qui donc ne vous admirerait, qui ne tomberait en défaillance, devant cette grandeur, qui dépasse le ciel et la terre ? Vous êtes l'aïeule de Jésus-Christ, de l'Homme-Dieu, du Fils de l'Immaculée, du Saint des saints, du Juge des vivants et des morts.

    Quelle grâce a dû être la vôtre ! Quelle pureté cela supposait en votre âme ! De quel amour vous avez été prévenue, ô mère de la Mère de Dieu !

    Je vous félicite, je me réjouis avec vous des grâces que Dieu vous fît, grâces que nous célébrons en ce jour, et qui vous ont décorée, pour être l'instrument merveilleux du grand Œuvre de Dieu, du Chef-d'Œuvre de sa droite, lorsque vous enfantâtes celle qui devait mettre au monde Jésus ; lorsque vous nous donnâtes Marie, la Mère de la Vie, la Mère de la grâce, l'admirable en tout point, Vierge bénie aux siècles des siècles. »

    Dom Eugène Vandeur (1875-1967), Élévations sur la Messe de chaque jour, Temps après la Pentecôte I (Sainte Anne), Éditions de Maredsous, Namur, 1950.

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