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martyrs

  • Vendredi 5 octobre 2018

    de la férie
     
    Mémoire de St Placide et ses compagnons, martyrs

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    En certains endroits : Ste Faustine Kowalska, religieuse

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  • Mercredi 26 septembre 2018

    De la férie

     Mémoire des St Cyprien et Ste Justine, martyrs

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    Au nouveau calendrier :
    Mémoire facultative de St Côme et St Damien, martyrs

  • Mercredi 1er août 2018

    De la férie

    Mémoire des Sts Macchabées, martyrs

     

    Au nouveau calendrier :
    St Alphonse de Liguori, évêque et docteur de l’Église
  • Egypte : Inauguration d’une église dédiée aux 21 martyrs coptes de Daech

    Trois ans après l’assassinat de chrétiens coptes sur les plages libyennes, une église est inaugurée en leur mémoire ce 15 février 2018.

    Egypte,inauguration,église,martyrs,coptes,DaechLe 15 février est désignée comme la journée de commémoration liturgique des martyrs coptes qui ont été assassinés sur la plage de Lybie en janvier 2015. La vidéo de leur décapitation, mise en ligne sur les sites djihadistes, avait circulé sur le web provoquant horreur et indignation. Mgr Antonios Aziz Mina, Évêque émérite de Gizeh, confiait à l’agence vaticane Fides combien « la mise en scène [était] terrifiante, dans le but de répandre la terreur. Et pourtant, on voit que certains des martyrs, au moment de leur mise à mort barbare, répètent ‘Seigneur Jésus Christ’. Le nom de Jésus a été le dernier mot qui est venu sur leurs lèvres. »

    Les 21 chrétiens tués par des djihadistes sont désormais invoqués comme martyrs de l’Église copte. Leurs noms sont inscrits dans le « synaxarium », l’équivalent oriental du martyrologue romain, soit une procédure analogue à la canonisation dans l’Église latine. La date du 8 de Méchir du calendrier copte, correspondant au 15 février grégorien a été choisi pour leur rendre mémoire. Une icône a été écrite pour représenter leur martyre: sur fond de vagues bleues et sang – le crime a eu lieu sur une plage libyenne – les 21 hommes auréolés, revêtus d’or et de pourpre, regardent au Ciel vers le Christ, qui leur ouvre ses bras, tandis que deux anges leur remettent des couronnes.

    Une étape supplémentaire est franchie cette année avec l’inauguration d’une église qui leur est dédiée. Le lieu de culte financé par l’État égyptien a été construit à al Our, le village proche de la ville de Samalut, en province de Minya, d’où provenaient 13 des 21 martyrs. Toutefois, selon l’agence missionnaire Fides, il n’est pas certain que les dépouilles des 21 chrétiens tués, qui ont été retrouvées deux ans après les faits barbares, soient transférées dans l’édifice inauguré ce 15 février 2018. Mais les parents des martyrs coptes auront un lieu où vénérer la mémoire de leurs proches assassinés.

    A.-F. de Beaudrap (avec Fides, Vatican News et Aleteia)

    Source : Cathobel.be.

  • Le Pape reconnait les martyres de Mgr Pierre Claverie et des moines de Tibhirine

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    C’est au cours d’une audience avec le Cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints, le 26 janvier, que le Pape François a autorisé la Congrégation à promulguer les décrets de béatification des 19 martyrs « tués par haine de la foi, en Algérie de 1994 à 1996 ».

    Parmi ces martyrs figurent les sept moines de Tibhirine, enlevés et assassinés au printemps 1996, Mgr Pierre Claverie, ancien évêque d’Oran assassiné en août 1996, un frère mariste, Henri Vergès, quatre pères blancs assassinés à Tizi Ouzou au lendemain de Noël 1994, et six religieuses de différentes congrégations présentes en Algérie (Notre-Dame des Apôtres, Augustines missionnaires, Petites sœurs du Sacré-Cœur, Petites sœurs de l’Assomption).

    Les précisions de Delphine Allaire sont à lire sur Vatican News.

    Il a aussi reconnu le martyre de Veronica Antal (1935-1958), jeune laïque roumaine, tertiaire franciscaine, membre de la Milice de l’Immaculée, tuée « en haine de la foi » le 24 août 1958, à Halaucesti (Roumanie), durant la période communiste (mars 1945-décembre 1989).

    Lors de cette même audience, le Pape a également autorisé la promulgation de quatre décrets concernant des miracles obtenus par l’intercession de la bienheureuse espagnole Nazaria Ignacia March Mesa (1889-1943), fondatrice de la Congrégation des soeurs "Misioneras Cruzadas de la Iglesia" (qui pourra être canonisée, à Rome), des vénérables Alfonse-Marie Eppinger (1814-1867), française, fondatrice de la Congrégation des Sœurs du Saint-Sauveur, Clelia Merloni (1861-1930), italienne, fondatrice de l’Institut des Apôtres du Coeur Sacré de Jésus, et Maria Crocefissa dell’Amore Divino (Maria Gargani, 1892-1973), italienne également, fille spirituelle du Padre Pio, fondatrice des Apôtres du Sacré Coeur au service des pauvres : elles pourront être béatifiées dans leurs pays respectifs.

    Enfin, il a autorisé la publication de décrets concernant Anne-Marie Madeleine Delbrêl (1904-1964), laïque française, et Ambrosio Grittani (1907-1951), prêtre diocésain italien, désormais reconnus « vénérables ».

  • Samedi 20 janvier 2018

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  • Vendredi 19 janvier 2018

    de la férie
     

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    Corrado Giaquinto (1703-1765), Martyre des Saints Marthe, Marius, Abacus et Audifax
    Ajaccio, Palais Fesch
    (Crédit photo)

     

    Mémoire de St Canut de Danemark, roi martyr

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    Christian Arlbrecht von Benzon (1816–1849) La mort de Canut IV de Danemark
    église Saint-Alban d'Odense, Danemark
    (Crédit photo)

  • 23 missionnaires catholiques tués au cours de l'année 2017

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    Selon les informations recueillies par l’Agence Fides, au cours de l’année 2017, ont été tués de par le monde 23 opérateurs pastoraux, à savoir 13 prêtres, 1 religieux non prêtre, 1 religieuse et 8 laïcs.

    Selon la répartition continentale, pour la huitième année consécutive, le nombre le plus élevé de ces morts est enregistré en Amérique, où ont été tués 11 opérateurs pastoraux (8 prêtres, 1 religieux non prêtre et 2 laïcs), suivie par l’Afrique, où ont été tués 10 autres opérateurs pastoraux (4 prêtres, 1 religieuse et 5 laïcs) et en Asie 2 (1 prêtre et 1 laïc).

    De 2000 à 2016, selon les données recueillies par l’Agence Fides, ont été tués de par le monde 424 opérateurs pastoraux dont 5 Evêques.

    La liste annuelle établie par Fides, sans doute incomplète, ne concerne pas seulement les missionnaires ad gentes au sens strict mais tous les opérateurs pastoraux morts de façon violente. Nous n’utilisons pas de fait le terme « martyr », sauf dans son sens étymologique de « témoin », pour ne pas devancer le jugement que l’Église pourra éventuellement donner à certains d’entre eux, mais aussi à cause de la pauvreté des informations que, dans la majorité des cas, il est possible de recueillir sur leur vie et sur les circonstances mêmes de leur mort.

    De nombreux opérateurs pastoraux tués a trouvé la mort suite à des vols ou à des cambriolages, perpétrés par ailleurs avec férocité, dans des contextes marqués par la dégradation morale, la pauvreté économique et culturelle, l'intolérance, la violence comme règle de comportement, le manque de respect pour la vie et de tout droit fondamental. Sous toutes les latitudes, les prêtres, religieuses et laïcs partageaient avec les personnes la même vie quotidienne, apportant la valeur spécifique de leur témoignage évangélique comme signe d’espérance. Les personnes tuées ne représentent que la pointe de l’iceberg en ce qu’est sûrement longue la liste des opérateurs pastoraux ou des simplex catholiques agressés, malmenés, volés, menacés tout comme celle des structures catholiques au service de l’ensemble de la population qui font l’objet d’attaques, d’actes de vandalisme ou de saccages. A ces listes provisoires établies par l’Agence Fides sur base annuelle, vient s’ajouter la longue liste de ceux, nombreux, dont on ne saura jamais rien, pas même le nom, et qui, souffrent dans tous les angles de la terre et paient de leur vie leur foi en Jésus Christ. Rarement, les meurtriers de prêtres ou de religieuses sont identifiés ou condamnés. Le cas de la condamnation du mandant de l’assassinat du Frère Vincente Canas, missionnaire jésuite espagnol, tué au Brésil en 1987, est exemplaire. Dans le cadre d’un premier procès, en 2006, les inculpés furent acquittés pour manque de preuve alors que la nouvelle procédure, portée à terme les 29 et 30 novembre derniers, a porté à la condamnation du mandant, seul survivant des inculpés.

    Source : Agence Fides, 28/12/2017 (SL).

    Pour lire l'ensemble de l'édition spéciale (fichier Word)

  • Angelus de ce dimanche 12 novembre 2017

    Frapper à la porte du Royaume des cieux n’est pas une mince affaire. L’Evangile de ce dimanche retrace la parabole des 10 jeunes filles qui au milieu de la nuit devaient se rendre à la rencontre de leur époux. Elles le firent en prenant une lampe à huile, mais seule la moitié d’entre elles a pensé prendre une réserve d’huile. Et les autres, parties à la recherche d’un peu d’huile, ont raté le rendez-vous avec l’époux. Elles n’étaient pas prêtes à la rencontre avec le Seigneur. « C’est là toute la signification de la sagesse et de la prudence » explique le Pape François. « Il ne s’agit pas d’attendre le dernier moment de notre vie pour collaborer à la grâce de Dieu, mais il faut le faire maintenant ». Il n’y a pas que la foi qui compte, développe le Saint-Père, pour préparer la rencontre avec le Seigneur, mais également une vie chrétienne riche en amour pour le prochain.

    « Si nous nous laissons guider par ce qui nous semble le plus commode, par la recherche de nos intérêts, notre vie devient stérile ». Etre vigilants, au contraire, en cherchant à répandre le bien autour de nous avec des gestes d’amour, de partage, en aidant notre prochain en difficulté, permet d’assumer une certaine tranquillité dans l’attente de la venue du Seigneur. Il pourra alors se présenter à tout moment, dit le Pape, « sans que nous ne soyons effrayés par le sommeil de la mort », parce que nos bonnes œuvres de chaque jours constituent la réserve d’huile, notre lampe, la réserve de charité qui alimente notre foi.

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

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    José Maria Fernandez Sanchez (1875-1936)

    Au terme de l’Angélus, le Saint-Père a évoqué la béatification, samedi à Madrid, de Vicente Querait Lloret (1894-1936) et de ses 20 compagnons martyrs, ainsi que celle de José Maria Fernandez Sanchez (1875-1936) et de ses 38 compagnons martyrs. Certains de ces bienheureux étaient membres de la Congrégation de la Mission tandis que les autres appartenaient à l’Association de la Médaille Miraculeuse. Les deux religieuses Sœurs de la Charité étaient du diocèse de Barcelone : Sœur Toribia Marticorena Sola (1882-1936), originaire de Navarre, et Sœur Dorinda Sotelo Rodríguez (1915-1936), originaire de Galice. Tous ont été tués pour leur foi au cours des persécutions religieuses de la guerre civile espagnole entre 1936 et 1937.

    Source : Radio Vatican (JCP).

  • Mercredi 8 novembre 2017

    De la férie

    Mémoire des Quatre Saints Couronnés, martyrs

  • Angelus de ce dimanche 22 octobre 2017

    Lors de la traditionnelle prière de l’Angélus, ce dimanche midi devant les fidèles rassemblés sur la Place Saint-Pierre, le Pape a commenté l’Évangile du jour, tiré de Saint Matthieu, dans lequel Jésus est interrogé sur la légitimité ou non de payer l’impôt à César, un piège tendu à Jésus par les pharisiens, qui veulent tester son éventuelle soumission à Rome, dans le contexte tendu de la Palestine d’alors.

    Mais le Christ leur répond de façon surprenante, en séparant la foi de l’ordre temporel de la politique…

    Compte rendu de Cyprien Viet à lire sur Radio Vatican.

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

    Au terme de la prière, le Saint-Père a rappelé que Matteo Casals, Teofilo Casajús, Fernando Saperas et 106 compagnons, religieux espagnols, de la Congrégation des Fils du Cœur Immaculé de Marie, morts pour leur foi au cours de la Guerre civile en Espagne entre 1936 et 1937, ont été béatifiés en tant que martyrs hier, samedi 21 octobre 2017, en la Basilique de la Sagrada Familia à Barcelone (Espagne).

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    « Que leur exemple héroïque et leur intercession soutiennent les chrétiens qui, même de nos jours - et ils sont si nombreux - dans différentes parties du monde souffrent de discrimination et de persécution. »

    Par ailleurs, à l’occasion de la Journée missionnaires mondiale, le Pape a exhorté à « vivre la joie de la mission en témoignant de l’Évangile dans les environnements dans lesquels chacun vit et agit ». Il a appelé dans le même temps à « soutenir avec l’affection, l’aide concrète et la prière les missionnaires partis pour annoncer le Christ à ceux qui ne le connaissent pas encore ». Le Pape a aussi fait part de son intention d’organiser en octobre 2019 un « mois missionnaire extraordinaire ». Enfin, en ce 22 octobre qui marque la mémoire liturgique de saint Jean-Paul II, il a confié à l’intercession de ce « Pape missionnaire » la mission de l’Église dans le monde.

    D'après Radio Vatican.

  • Messe et canonisations présidées par le Pape François place Saint-Pierre

    Livret de la célébration

    Le Pape François a présidé ce dimanche la Messe et la canonisation de bienheureux parmi lesquels les martyrs brésiliens André de Soveral, Ambroise François Ferro et leurs 27 compagnons, dont un français, Jean Lostau Navarro ; 3 martyrs mexicains Christophe, Faustin et Jean tués alors qu’ils étaient encore adolescents entre 1527 et 1529 ; l’espagnol Faustino Miguez, prêtre et fondateur en 1885 de la Congrégation des Sœurs Calasanciennes qui se consacrent à l’éducation des jeunes filles, et un italien, Angelo da Acri, décédé en 1739 après avoir prêché dans l’Italie méridionale.

    Revenant sur l’Évangile de ce dimanche, qui parle du Royaume de Dieu comme de la célébration de noces, le Saint-Père commence son homélie en soulignant que le Seigneur désire « célébrer les noces » avec chacun d’entre nous. Des noces qui inaugurent la communion de toute la vie, et qui font de nous des serviteurs fidèles. Par cette noce, le Seigneur nous désire, et nous invite à une relation faite de dialogue, de confiance et de pardon. C'est la définition de la vie chrétienne, faite d’amour gratuit, et qui peut conduire jusqu’au don total de soi, jusqu’à donner la vie pour le Seigneur.

    Les saints canonisés ce dimanche indiquent cette voie. Ils n’ont pas dit « oui » au Seigneur pour un certain temps, « mais par leur vie et jusqu’au bout » dit le Pape. La vie chrétienne n’est pas une routine qui se contente de normalité sans enthousiasme et sans élan, et surtout avec la mémoire courte. Nous devons nous rappeler constamment du premier amour, du premier « oui » dit au Seigneur lorsque par le baptême, Il nous a invités à la noce.

    L’invitation peut aussi être refusée, et c’est précisément ce que rappelle l’Évangile de Saint Mathieu. Lorsque le Roi invite les serviteurs à la noce de son fils, de nombreux invités ont répondu « non » et son allés qui au camp, qui à son commerce, détournés par leurs intérêts, plutôt que d’accepter de se mettre en jeu. En se comportant ainsi, lorsqu’on préfère s’asseoir sur des sécurités, sur des commodités, on s’assoit sur les fauteuils des gains, des plaisirs, de quelque hobby qui rend joyeux, on finit par vieillir vite et mal, dit le Saint Père, « on devient rigide et méchant ».

    L’Évangile nous demande de quel côté se positionner. Du côté de son propre égoïsme ou du côté de Dieu. Dieu qui continue de préparer le bien même pour celui qui fait le mal, parce que l’amour est toujours plus fort que le mal. Lorsque nous lui répondons « non », Dieu ne se résigne pas. Il continue de nous inviter à la fête, Il répond avec un amour toujours plus grand et ne perd jamais l’espérance, et aujourd’hui encore, Il nous appelle à « dépasser la résignation et les caprices de notre moi susceptible et paresseux ».

    Enfin, l’Évangile souligne que le vêtement des invités à la noce du fils du Roi est indispensable. Accepter l’invitation de Dieu n’est pas suffisant. Encore faut-il se revêtir chaque jour de l’amour de Dieu. Cet habit est aussi le vêtement blanc que nous avons reçu dans le baptême, l’habit nuptial de Dieu que nous devons endosser chaque jour et maintenir propre en allant recevoir sans peur le pardon du Seigneur.

    Source : Radio Vatican (JCP).

    Texte intégral de l'homélie traduite en français sur Zenit.org.


    Angélus : le Pape convoque un synode sur l'Amazonie

    « J’ai accueilli le désir de plusieurs conférences épiscopales de l’Amérique latine, ainsi que la parole de nombreux pasteurs et fidèles d’autres régions du monde, et j’ai décidé de convoquer une Assemblée Spéciale du Synode des Évêques pour la région de l’Amazonie ». Au terme de la messe célébrée place Saint Pierre et au cours de laquelle il a canonisé 35 bienheureux, le Pape a annoncé que cette rencontre aura pour objectif de trouver des nouvelles voies pour l’évangélisation des populations locales, particulièrement les populations indigènes, « souvent oubliées et sans la perspective d’un avenir serein ». Avenir assombri aussi par la déforestation du poumon amazonien, d’une importance capitale pour la planète.

    Source : Radio Vatican (JCP).

    Texte intégral des paroles du Pape traduite en français sur Zenit.org.

  • Brésil : canonisation des trente martyrs « do Rio Grande do Norte »

    Brésil : canonisation des trente martyrs « do Rio Grande do Norte

    André de Soveral, Ambrosio Francisco Ferro, et Mateus Moreira, martyrs du Brésil

    Trente martyrs du Brésil du XVIIe ainsi que cinq autres bienheureux du Mexique, d’Espagne et d’Italie sont canonisés par le Pape François ce dimanche 15 octobre 2017, à Rome. Parmi eux, un Français.

    Il s’agit d’André de Soveral et d’Ambrosio Francisco Ferro, prêtres diocésains, de Mateus Moreira, laïc, ainsi que de leurs 27 compagnons, martyrs, tués « en haine de la foi » au Brésil, le 16 juillet 1645 et le 3 octobre 1645.

    Ils sont connus comme les proto-martyrs « do Rio Grande do Norte », tués lors d’un massacre provoqué par des soldats protestants calvinistes hollandais, à l’époque du Brésil colonial.

    Sur les trente martyrs, un seul était Portugais, un autre Espagnol, un autre Français, et 27 des Brésiliens de naissance : ce sont les 27 premiers martyrs du pays. Ils ont été béatifiés ensemble, par le pape Jean-Paul II, au cours du Grand Jubilé de l’An 2000, également année du 500e anniversaire de l’évangélisation du Brésil.

    Le père André de Soveral est né à Sao Vicente, au Brésil, vers 1572. À l’âge de 21 ans, il entre chez les jésuites et pendant son noviciat apprend la langue indienne. En 1606, il fait un voyage missionnaire dans le territoire des Indiens Potiguars où il baptise plusieurs personnes. En 1614, il devient curé à la paroisse Notre-Dame de la Purification, à Cunhau, au Rio Grande do Norte.

    En 1630, le pays est dominé par les Hollandais, qui sont calvinistes et oppriment les catholiques. Le dimanche 16 juillet 1645, un groupe des soldats hollandais et d’Indiens entrent dans l’église ou le père André de Soveral célèbre la messe. Ils tuent le prêtre ainsi que les fidèles de Cunhau.

    Le prêtre Ambrosio Francisco Ferro, d’origine portugaise, est curé de la deuxième paroisse au Rio Grande do Norte : Notre-Dame de la Présentation, à Natal.

    Effrayés par les événements sanglants à l’église de Cunhau, les catholiques de Natal tentent de se cacher, mais ils sont retrouvés par les membres de la même bande. Les paroissiens sont conduits à 20 km de Natal, sur les bords de la rivière Uruaçu, où ils sont torturés et mis à mort. L’un d’eux, Mateus Moreira, au moment où on l’exécute, proclame sa foi dans l’eucharistie : « Loué soit le très saint sacrement ! », crie-t-il.

    De ces nombreux martyrs, le postulateur a réussi à identifier trente noms, les autres sont restés anonymes : des vieillards, des familles entières et beaucoup d’enfants en bas âge.

    Source : InfoCatho - Zénit.

  • Mercredi 27 septembre 2017

    Sts Côme et Damien, médecins martyrs
    (fête avancée à la veille au nouveau calendrier)

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    Au nouveau calendrier : Mémoire de St Vincent de Paul
    (fête le 19 juillet au calendrier traditionnel)

  • Mardi 26 septembre 2017

    de la férie
     
    Au nouveau calendrier :
    Mémoire facultative de St Côme et St Damien, martyrs
    (fête demain au calendrier traditionnel)

  • Mercredi 20 septembre 2017

    Mercredi des Quatre-Temps de Septembre

    Nous pouvons distinguer trois éléments dans les Quatre-Temps : les Quatre-Temps étaient des semaines de recueillement spirituel revenant une fois tous les trimestres. Aussi, durant ces semaines, on jeûnait plus rigoureusement et au jeûne était jointe la prière. On devait aussi pratiquer avec une ferveur particulière les œuvres de miséricorde et donner aux pauvres ce qu'on avait épargné par le jeûne.

    Ensuite on voulut, aux Quatre-Temps, remercier Dieu pour la moisson ou demander la bénédiction divine sur les semailles. Les Quatre-Temps de la Pentecôte correspondaient à la moisson, ceux de l'automne à la vendange et ceux d'hiver à la récolte d'huile. On aimait à rappeler à cette occasion les paroles du psaume où il est question du froment, du vin et de l'huile (4, 8). De nombreuses peintures des catacombes montrent du reste combien les chrétiens de Rome vivaient avec la nature et avec les saisons.

    Enfin, à partir du pape Gélase Ier, les vigiles des Quatre-Temps devinrent les jours de collation des ordres majeurs.

    Les semaines des Quatre-Temps ont disparu, au cours des derniers siècles, de la pratique chrétienne, surtout là où le jeûne ne fut plus prescrit. À la fin du moyen âge, les jours des Quatre-Temps étaient encore comme des fêtes d'obligation, où l'on devait s'abstenir des œuvres serviles. Les dimanches des Quatre-Temps étaient des jours consacrés au souvenir des défunts. Aujourd'hui encore il y a des paroisses, dans le Tyrol par exemple, où ces dimanches se distinguent par une réception presque générale des sacrements et par des prières spéciales pour les défunts. Et si ailleurs on pense durant ces jours au sacerdoce et prie pour de bons et dignes prêtres, cela aussi répond parfaitement au sens que l'antiquité chrétienne attachait aux Quatre-Temps.

    Extraits de "La Liturgie de l'Église romaine", J. A. Jungmann, S.J., 1957.
    (Source)

    Mémoire de St Eustache et ses compagnons, martyrs

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  • Mercredi 30 août 2017

    Ste Rose de Lima, vierge

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    Mémoire des Sts Félix et Adauctus, martyrs

  • Mercredi 12 juillet 2017

    St Jean Gualbert, abbé

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    Neri di Bicci (1418–1492), Fresque de l'église de la Sainte-Trinité (détail), Florence
    (Fresque complète)

     

    Mémoire des Sts Nabor et Félix, soldats martyrs
  • Vendredi 2 juin 2017

    De la férie
     
    Mémoire des Sts Marcellin, Pierre et Erasme, martyrs

    Sts_Marcellin_Pierre.jpg

    En certains endroits :
    St Pothin de Lyon, évêque et ses comp., martyrs

  • Vendredi 12 mai 2017

    Sts Nérée, Achille, Domitille, vierge
    et Pancrace, martyrs

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    Le Guerchin (1591-1666), Saint Pancrace