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martyrs

  • Angelus de ce dimanche 12 novembre 2017

    Frapper à la porte du Royaume des cieux n’est pas une mince affaire. L’Evangile de ce dimanche retrace la parabole des 10 jeunes filles qui au milieu de la nuit devaient se rendre à la rencontre de leur époux. Elles le firent en prenant une lampe à huile, mais seule la moitié d’entre elles a pensé prendre une réserve d’huile. Et les autres, parties à la recherche d’un peu d’huile, ont raté le rendez-vous avec l’époux. Elles n’étaient pas prêtes à la rencontre avec le Seigneur. « C’est là toute la signification de la sagesse et de la prudence » explique le Pape François. « Il ne s’agit pas d’attendre le dernier moment de notre vie pour collaborer à la grâce de Dieu, mais il faut le faire maintenant ». Il n’y a pas que la foi qui compte, développe le Saint-Père, pour préparer la rencontre avec le Seigneur, mais également une vie chrétienne riche en amour pour le prochain.

    « Si nous nous laissons guider par ce qui nous semble le plus commode, par la recherche de nos intérêts, notre vie devient stérile ». Etre vigilants, au contraire, en cherchant à répandre le bien autour de nous avec des gestes d’amour, de partage, en aidant notre prochain en difficulté, permet d’assumer une certaine tranquillité dans l’attente de la venue du Seigneur. Il pourra alors se présenter à tout moment, dit le Pape, « sans que nous ne soyons effrayés par le sommeil de la mort », parce que nos bonnes œuvres de chaque jours constituent la réserve d’huile, notre lampe, la réserve de charité qui alimente notre foi.

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

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    José Maria Fernandez Sanchez (1875-1936)

    Au terme de l’Angélus, le Saint-Père a évoqué la béatification, samedi à Madrid, de Vicente Querait Lloret (1894-1936) et de ses 20 compagnons martyrs, ainsi que celle de José Maria Fernandez Sanchez (1875-1936) et de ses 38 compagnons martyrs. Certains de ces bienheureux étaient membres de la Congrégation de la Mission tandis que les autres appartenaient à l’Association de la Médaille Miraculeuse. Les deux religieuses Sœurs de la Charité étaient du diocèse de Barcelone : Sœur Toribia Marticorena Sola (1882-1936), originaire de Navarre, et Sœur Dorinda Sotelo Rodríguez (1915-1936), originaire de Galice. Tous ont été tués pour leur foi au cours des persécutions religieuses de la guerre civile espagnole entre 1936 et 1937.

    Source : Radio Vatican (JCP).

  • Mercredi 8 novembre 2017

    De la férie

    Mémoire des Quatre Saints Couronnés, martyrs

  • Angelus de ce dimanche 22 octobre 2017

    Lors de la traditionnelle prière de l’Angélus, ce dimanche midi devant les fidèles rassemblés sur la Place Saint-Pierre, le Pape a commenté l’Évangile du jour, tiré de Saint Matthieu, dans lequel Jésus est interrogé sur la légitimité ou non de payer l’impôt à César, un piège tendu à Jésus par les pharisiens, qui veulent tester son éventuelle soumission à Rome, dans le contexte tendu de la Palestine d’alors.

    Mais le Christ leur répond de façon surprenante, en séparant la foi de l’ordre temporel de la politique…

    Compte rendu de Cyprien Viet à lire sur Radio Vatican.

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

    Au terme de la prière, le Saint-Père a rappelé que Matteo Casals, Teofilo Casajús, Fernando Saperas et 106 compagnons, religieux espagnols, de la Congrégation des Fils du Cœur Immaculé de Marie, morts pour leur foi au cours de la Guerre civile en Espagne entre 1936 et 1937, ont été béatifiés en tant que martyrs hier, samedi 21 octobre 2017, en la Basilique de la Sagrada Familia à Barcelone (Espagne).

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    « Que leur exemple héroïque et leur intercession soutiennent les chrétiens qui, même de nos jours - et ils sont si nombreux - dans différentes parties du monde souffrent de discrimination et de persécution. »

    Par ailleurs, à l’occasion de la Journée missionnaires mondiale, le Pape a exhorté à « vivre la joie de la mission en témoignant de l’Évangile dans les environnements dans lesquels chacun vit et agit ». Il a appelé dans le même temps à « soutenir avec l’affection, l’aide concrète et la prière les missionnaires partis pour annoncer le Christ à ceux qui ne le connaissent pas encore ». Le Pape a aussi fait part de son intention d’organiser en octobre 2019 un « mois missionnaire extraordinaire ». Enfin, en ce 22 octobre qui marque la mémoire liturgique de saint Jean-Paul II, il a confié à l’intercession de ce « Pape missionnaire » la mission de l’Église dans le monde.

    D'après Radio Vatican.

  • Messe et canonisations présidées par le Pape François place Saint-Pierre

    Livret de la célébration

    Le Pape François a présidé ce dimanche la Messe et la canonisation de bienheureux parmi lesquels les martyrs brésiliens André de Soveral, Ambroise François Ferro et leurs 27 compagnons, dont un français, Jean Lostau Navarro ; 3 martyrs mexicains Christophe, Faustin et Jean tués alors qu’ils étaient encore adolescents entre 1527 et 1529 ; l’espagnol Faustino Miguez, prêtre et fondateur en 1885 de la Congrégation des Sœurs Calasanciennes qui se consacrent à l’éducation des jeunes filles, et un italien, Angelo da Acri, décédé en 1739 après avoir prêché dans l’Italie méridionale.

    Revenant sur l’Évangile de ce dimanche, qui parle du Royaume de Dieu comme de la célébration de noces, le Saint-Père commence son homélie en soulignant que le Seigneur désire « célébrer les noces » avec chacun d’entre nous. Des noces qui inaugurent la communion de toute la vie, et qui font de nous des serviteurs fidèles. Par cette noce, le Seigneur nous désire, et nous invite à une relation faite de dialogue, de confiance et de pardon. C'est la définition de la vie chrétienne, faite d’amour gratuit, et qui peut conduire jusqu’au don total de soi, jusqu’à donner la vie pour le Seigneur.

    Les saints canonisés ce dimanche indiquent cette voie. Ils n’ont pas dit « oui » au Seigneur pour un certain temps, « mais par leur vie et jusqu’au bout » dit le Pape. La vie chrétienne n’est pas une routine qui se contente de normalité sans enthousiasme et sans élan, et surtout avec la mémoire courte. Nous devons nous rappeler constamment du premier amour, du premier « oui » dit au Seigneur lorsque par le baptême, Il nous a invités à la noce.

    L’invitation peut aussi être refusée, et c’est précisément ce que rappelle l’Évangile de Saint Mathieu. Lorsque le Roi invite les serviteurs à la noce de son fils, de nombreux invités ont répondu « non » et son allés qui au camp, qui à son commerce, détournés par leurs intérêts, plutôt que d’accepter de se mettre en jeu. En se comportant ainsi, lorsqu’on préfère s’asseoir sur des sécurités, sur des commodités, on s’assoit sur les fauteuils des gains, des plaisirs, de quelque hobby qui rend joyeux, on finit par vieillir vite et mal, dit le Saint Père, « on devient rigide et méchant ».

    L’Évangile nous demande de quel côté se positionner. Du côté de son propre égoïsme ou du côté de Dieu. Dieu qui continue de préparer le bien même pour celui qui fait le mal, parce que l’amour est toujours plus fort que le mal. Lorsque nous lui répondons « non », Dieu ne se résigne pas. Il continue de nous inviter à la fête, Il répond avec un amour toujours plus grand et ne perd jamais l’espérance, et aujourd’hui encore, Il nous appelle à « dépasser la résignation et les caprices de notre moi susceptible et paresseux ».

    Enfin, l’Évangile souligne que le vêtement des invités à la noce du fils du Roi est indispensable. Accepter l’invitation de Dieu n’est pas suffisant. Encore faut-il se revêtir chaque jour de l’amour de Dieu. Cet habit est aussi le vêtement blanc que nous avons reçu dans le baptême, l’habit nuptial de Dieu que nous devons endosser chaque jour et maintenir propre en allant recevoir sans peur le pardon du Seigneur.

    Source : Radio Vatican (JCP).

    Texte intégral de l'homélie traduite en français sur Zenit.org.


    Angélus : le Pape convoque un synode sur l'Amazonie

    « J’ai accueilli le désir de plusieurs conférences épiscopales de l’Amérique latine, ainsi que la parole de nombreux pasteurs et fidèles d’autres régions du monde, et j’ai décidé de convoquer une Assemblée Spéciale du Synode des Évêques pour la région de l’Amazonie ». Au terme de la messe célébrée place Saint Pierre et au cours de laquelle il a canonisé 35 bienheureux, le Pape a annoncé que cette rencontre aura pour objectif de trouver des nouvelles voies pour l’évangélisation des populations locales, particulièrement les populations indigènes, « souvent oubliées et sans la perspective d’un avenir serein ». Avenir assombri aussi par la déforestation du poumon amazonien, d’une importance capitale pour la planète.

    Source : Radio Vatican (JCP).

    Texte intégral des paroles du Pape traduite en français sur Zenit.org.

  • Brésil : canonisation des trente martyrs « do Rio Grande do Norte »

    Brésil : canonisation des trente martyrs « do Rio Grande do Norte

    André de Soveral, Ambrosio Francisco Ferro, et Mateus Moreira, martyrs du Brésil

    Trente martyrs du Brésil du XVIIe ainsi que cinq autres bienheureux du Mexique, d’Espagne et d’Italie sont canonisés par le Pape François ce dimanche 15 octobre 2017, à Rome. Parmi eux, un Français.

    Il s’agit d’André de Soveral et d’Ambrosio Francisco Ferro, prêtres diocésains, de Mateus Moreira, laïc, ainsi que de leurs 27 compagnons, martyrs, tués « en haine de la foi » au Brésil, le 16 juillet 1645 et le 3 octobre 1645.

    Ils sont connus comme les proto-martyrs « do Rio Grande do Norte », tués lors d’un massacre provoqué par des soldats protestants calvinistes hollandais, à l’époque du Brésil colonial.

    Sur les trente martyrs, un seul était Portugais, un autre Espagnol, un autre Français, et 27 des Brésiliens de naissance : ce sont les 27 premiers martyrs du pays. Ils ont été béatifiés ensemble, par le pape Jean-Paul II, au cours du Grand Jubilé de l’An 2000, également année du 500e anniversaire de l’évangélisation du Brésil.

    Le père André de Soveral est né à Sao Vicente, au Brésil, vers 1572. À l’âge de 21 ans, il entre chez les jésuites et pendant son noviciat apprend la langue indienne. En 1606, il fait un voyage missionnaire dans le territoire des Indiens Potiguars où il baptise plusieurs personnes. En 1614, il devient curé à la paroisse Notre-Dame de la Purification, à Cunhau, au Rio Grande do Norte.

    En 1630, le pays est dominé par les Hollandais, qui sont calvinistes et oppriment les catholiques. Le dimanche 16 juillet 1645, un groupe des soldats hollandais et d’Indiens entrent dans l’église ou le père André de Soveral célèbre la messe. Ils tuent le prêtre ainsi que les fidèles de Cunhau.

    Le prêtre Ambrosio Francisco Ferro, d’origine portugaise, est curé de la deuxième paroisse au Rio Grande do Norte : Notre-Dame de la Présentation, à Natal.

    Effrayés par les événements sanglants à l’église de Cunhau, les catholiques de Natal tentent de se cacher, mais ils sont retrouvés par les membres de la même bande. Les paroissiens sont conduits à 20 km de Natal, sur les bords de la rivière Uruaçu, où ils sont torturés et mis à mort. L’un d’eux, Mateus Moreira, au moment où on l’exécute, proclame sa foi dans l’eucharistie : « Loué soit le très saint sacrement ! », crie-t-il.

    De ces nombreux martyrs, le postulateur a réussi à identifier trente noms, les autres sont restés anonymes : des vieillards, des familles entières et beaucoup d’enfants en bas âge.

    Source : InfoCatho - Zénit.

  • Mercredi 27 septembre 2017

    Sts Côme et Damien, médecins martyrs
    (fête avancée à la veille au nouveau calendrier)

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    Au nouveau calendrier : Mémoire de St Vincent de Paul
    (fête le 19 juillet au calendrier traditionnel)

  • Mardi 26 septembre 2017

    de la férie
     
    Au nouveau calendrier :
    Mémoire facultative de St Côme et St Damien, martyrs
    (fête demain au calendrier traditionnel)

  • Mercredi 20 septembre 2017

    Mercredi des Quatre-Temps de Septembre

    Nous pouvons distinguer trois éléments dans les Quatre-Temps : les Quatre-Temps étaient des semaines de recueillement spirituel revenant une fois tous les trimestres. Aussi, durant ces semaines, on jeûnait plus rigoureusement et au jeûne était jointe la prière. On devait aussi pratiquer avec une ferveur particulière les œuvres de miséricorde et donner aux pauvres ce qu'on avait épargné par le jeûne.

    Ensuite on voulut, aux Quatre-Temps, remercier Dieu pour la moisson ou demander la bénédiction divine sur les semailles. Les Quatre-Temps de la Pentecôte correspondaient à la moisson, ceux de l'automne à la vendange et ceux d'hiver à la récolte d'huile. On aimait à rappeler à cette occasion les paroles du psaume où il est question du froment, du vin et de l'huile (4, 8). De nombreuses peintures des catacombes montrent du reste combien les chrétiens de Rome vivaient avec la nature et avec les saisons.

    Enfin, à partir du pape Gélase Ier, les vigiles des Quatre-Temps devinrent les jours de collation des ordres majeurs.

    Les semaines des Quatre-Temps ont disparu, au cours des derniers siècles, de la pratique chrétienne, surtout là où le jeûne ne fut plus prescrit. À la fin du moyen âge, les jours des Quatre-Temps étaient encore comme des fêtes d'obligation, où l'on devait s'abstenir des œuvres serviles. Les dimanches des Quatre-Temps étaient des jours consacrés au souvenir des défunts. Aujourd'hui encore il y a des paroisses, dans le Tyrol par exemple, où ces dimanches se distinguent par une réception presque générale des sacrements et par des prières spéciales pour les défunts. Et si ailleurs on pense durant ces jours au sacerdoce et prie pour de bons et dignes prêtres, cela aussi répond parfaitement au sens que l'antiquité chrétienne attachait aux Quatre-Temps.

    Extraits de "La Liturgie de l'Église romaine", J. A. Jungmann, S.J., 1957.
    (Source)

    Mémoire de St Eustache et ses compagnons, martyrs

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  • Mercredi 30 août 2017

    Ste Rose de Lima, vierge

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    Mémoire des Sts Félix et Adauctus, martyrs

  • Mercredi 12 juillet 2017

    St Jean Gualbert, abbé

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    Neri di Bicci (1418–1492), Fresque de l'église de la Sainte-Trinité (détail), Florence
    (Fresque complète)

     

    Mémoire des Sts Nabor et Félix, soldats martyrs
  • Vendredi 2 juin 2017

    De la férie
     
    Mémoire des Sts Marcellin, Pierre et Erasme, martyrs

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    En certains endroits :
    St Pothin de Lyon, évêque et ses comp., martyrs

  • Vendredi 12 mai 2017

    Sts Nérée, Achille, Domitille, vierge
    et Pancrace, martyrs

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    Le Guerchin (1591-1666), Saint Pancrace
  • Mercredi 26 avril 2017

    Sts Clet et Marcellin, papes martyrs

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     Notre-Dame du Bon Conseil
    (Mater Boni Concilii)

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    Prière à Notre-Dame du Bon Conseil :

    Ô très glorieuse Vierge Marie, choisie par le Conseil éternel pour être la Mère du Verbe Incarné, Trésorière des grâces divines et Avocate des pécheurs, moi, le plus indigne de vos serviteurs, je recours à Vous, afin que Vous daigniez être mon guide et mon conseil dans cette vallée de larmes. Obtenez-moi par le très précieux Sang de votre divin Fils le pardon de mes péchés, le salut de mon âme et les moyens nécessaires pour l'acquérir. Obtenez à la sainte Église le triomphe sur ses ennemis et la propagation du règne de Jésus Christ sur la terre. Amen.

    Source : Notre-Dame des Neiges.

  • Samedi 22 avril 2017

    Samedi in Albis

    (Samedi dans l'Octave de Pâques)

     

    17h, Basilique San Bartolomeo all'Isola :
    Liturgie de la Parole célébrée par le Pape François
    avec la communauté de Sant’Egidio
    en mémoire des « nouveaux martyrs » des XXème et XXIème siècle
     
    Cette basilique mineure de Rome, située sur l'île Tibérine, conserve les reliques de saint Barthélemy mais également celles de nombreux martyrs des deux derniers siècles. Elle sont exposées dans les chapelles latérales, chacune d’entre elles étant dédiée à un continent ou à une situation historique particulière.
    « La prière du Pape dans un lieu qui, depuis le Jubilé de l’an 2000 et par volonté de Jean-Paul II, garde les reliques des martyrs contemporains, endosse une valeur toute particulière dans des temps marqués par la souffrance de tant de chrétiens dans le monde et à la lumière de Pâques », explique la communauté de Sant’Egidio dans un communiqué.

    Le 7 avril 2008, le Pape Benoît XVI avait visité la basilique. Sur son site Internet, la communauté relate que Benoît XVI avait évoqué ce passage comme « un pèlerinage à la mémoire des martyrs du XXe siècle, foule innombrable d’hommes et de femmes qui ont versé leur sang pour le Seigneur. Mais Jésus ressuscité illumine leur témoignage, et ainsi, nous comprenons le sens du martyre. C’est la force de l’amour, désarmé et victorieux, même dans la défaite apparente. »

    Source : Radio Vatican (SBL).

    Retransmission en direct sur KTO

    Texte intégral de l'homélie traduite en français sur Zenit.org.

  • Mercredi 15 février 2017

    De la férie
     
    Mémoire des Sts Faustin et Jovite, martyrs

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    En certains endroits :
    St Claude la Colombière, religieux

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  • Méditation - La Sainte Innocence

    « Veux-tu, ô mon âme, comprendre Jésus-Enfant ? Veux-tu t'embraser d'amour pour Lui ? Fais-toi de la race des Saints Innocents ; tiens-toi sans tache devant le trône de ce Dieu que tu adores, devant cette crèche qui est son trône, en ce Noël du Béni.

    La vraie beauté d'une âme, la seule dans laquelle un Dieu pourrait se mirer, c'est son innocence. Innocence de l'esprit qui adore la Vérité, innocence du cœur qui brûle de se l'assimiler totale ; c'est la virginité de l'être sans mensonge devant la Majesté du Seigneur.

    Pour mener et garder avec Dieu des relations étroites, des rapports que rien ne trouble, il suffit d'être sans tache à ses yeux ; il importe d'être vrai, sans ombre de mensonge.

    Le monde entier est placé dans le mensonge ; je parle de ce monde qu'a maudit Jésus-Christ ; il n'est pas innocent dans ses pensées, il ne l'est pas davantage dans son cœur. Il fuit la lumière qui le condamne ; il a horreur de la pureté qui le reprend. Le monde ne peut s'arrêter devant la crèche du petit Jésus, où seuls adorent l'innocence et le repentir.

    Secoue, ô mon âme, la chaîne terrible de ce monde. Échappe au filet de cet oiseleur maudit qui cherche à s'emparer du passereau du bon Dieu. Échappe-toi, fuis à tire d'aile vers Bethléem. C'est le trou de la pierre qui délivre, qui protège et qui cache.
    [...]
    Chante, ô toi, qui par ton baptême, as conquis ta liberté en Jésus-Christ, chante donc et dis : Comme le passereau, j'ai échappé au filet de l'oiseleur ; le filet a été rompu, et me voilà en pleine liberté, celle des enfants de Dieu (1).

    Sois vraie, sois pure. Ne fuis pas la Lumière qui illumine Bethléem. Entre, là, près de Jésus qui te tend les bras, et t'accueille comme les Innocents, témoins de sa naissance. Ô Jésus, gardez mon innocence, celle de mon esprit, celle aussi de mon cœur ! »

    1. Offert.

    Dom Vandeur (1875-1967), Élévations sur la Messe de chaque jour, Noël, Épiphanie (Octave des Saints Innocents), Éditions de Maredsous, Namur, 1955.

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    Peter Paul Rubens (1577–1640), La Vierge à l'Enfant entourée des saints Innocents
    Musée du Louvre, Paris

    (Crédit photo)

  • Mercredi 28 décembre 2016

    Sts Innocents, martyrs

    sts innocents,martyrs

    Gustave Doré, Les Saints Innocents

  • Angelus de ce 26 décembre 2016

    Les chrétiens d’aujourd’hui subissent la même cruauté que celle vécue par les martyrs des premiers siècles : c’est ce qu’a affirmé le Pape François ce lundi, lors de l’Angélus place Saint-Pierre. En ce 26 décembre, l’Église fête saint Étienne, lapidé pour avoir confessé sa foi en Jésus. Ce martyr chrétien, a assuré le Souverain Pontife, continue à être présent dans l’Histoire de l’Église, de saint Étienne jusqu’à aujourd’hui.

    Les martyrs d’aujourd’hui sont plus nombreux qu’aux premiers siècles du christianisme, assure le Pape. La cruauté qui visait alors les disciples du Christ, les chrétiens d’aujourd’hui l’éprouvent à leur tour. « Combien de nos frères et sœurs dans la foi subissent abus et violences, sont haïs à cause de Jésus ! » s’est exclamé le Pape depuis la fenêtre du palais apostolique. « Nous voulons penser à ces chrétiens persécutés, être proches d’eux avec notre affection, notre prière et nos pleurs ». Le Souverain Pontife a évoqué les chrétiens irakiens, persécutés par Daech, qui ont pu cette année fêter Noël dans leur cathédrale détruite, « un exemple de fidélité à l’Évangile ».

    « Mais pourquoi les chrétiens sont-ils persécutés » s’est interrogé le Pape avant de répondre : « le monde hait les chrétiens pour la même raison qu’il a haï le Christ », « parce qu’Il a apporté la lumière de Dieu, et que le monde préfère les ténèbres, afin de cacher ses mauvaises œuvres ». Suivre le Christ, c’est choisir sa lumière, celle qui a brillé dans la Grotte de Bethléem. Et c’est ce qu’a fait saint Étienne.

    Comme lui, les martyrs d’aujourd’hui choisissent la lumière du Christ. « Malgré les épreuves et les dangers, ils témoignent avec courage de leur appartenance au Christ », vivant l’Évangile par les actes, « ils témoignent de la charité dans la Vérité ».

    Source : Radio Vatican (BH-MA).

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

  • L’Eglise comptera bientôt 24 nouveaux bienheureux, dont 23 martyrs

    Le Pape François, qui a reçu en audience jeudi 1er décembre le cardinal Angelo Amato, a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer plusieurs décrets reconnaissant le martyre de vingt-trois serviteurs et de Dieu et le miracle attribué à l’intercession d’un quatrième, ouvrant ainsi la voie à leur prochaine béatification.

    Le Pape a ainsi autorisé la Congrégation pour les causes des saints à reconnaître le martyre de :

    Stanley Francis Rother (1935-1981), prêtre du diocèse de Tulsa (Oklahoma, États-Unis), assassiné au Guatemala par un escadron de la mort.
    Il consacra sa vie à l’annonce de l’Évangile parmi les Indiens Tzutuhil, descendants des Mayas vivant parmi eux, traduisant dans leur langue le Nouveau Testament, se battant pour la défense de leurs droits et de leur dignité. Cet engagement total aux côtés de cette population marginalisée lui valut d’être assassiné en 1981 à 46 ans par les escadrons de la mort. Venant s’ajouter ainsi à la longue liste des milliers victimes de la guerre civile qui ensanglanta le pays, et ne prit fin qu’en 1996, le père Rother devient ainsi le premier missionnaire américain à être vénéré comme martyr.

    Vincente Queralt Lloret (1894-1936), prêtre lazariste espagnol, et ses 20 compagnons (prêtres, religieuses, laïcs), tués en haine de la foi pendant la guerre civile espagnole entre 1936 et 1937.

    – Mgr Teofilius Matulionis (1873-1962), archevêque-évêque de Kaišiadorys (Lituanie), mort après 26 ans de goulag soviétique ;
    Il se battit contre le régime communiste en place, pour le rétablissement de l’enseignement catholique dans les écoles. Emprisonné à plusieurs reprises, il fut ensuite déporté en Sibérie, avant d’être assassiné en 1962.

    Le Pape François a aussi reconnu un miracle attribué à l’intercession du P. Giovanni Schiavo (1903-1967), prêtre italien de la Congrégation de Saint-Joseph, missionnaire au Brésil.

    Par ailleurs, le Pape a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à reconnaître les vertus héroïques de huit serviteurs de Dieu :

    - Le cardinal Guglielmo Massaja (1809-1889), capucin italien, qui fut missionnaire en Ethiopie.

    - Don Nunzio Russo (1841-1906), prêtre du diocèse de Palerme (Italie), fondateur de la Congrégation des Filles de la Croix.

    - Don Giuseppe Bau Burget (1867-1929), prêtre du diocèse de Valence (Espagne).

    - Don Mario Ciceri (1900-1975), prêtre du diocèse de Milan (Italie).

    - Mère Marie-Joseph (Suzanne) Aubert (1835-1926), religieuse française, fondatrice de l’Institut des Filles de Notre Dame de la Compassion, missionnaire en Nouvelle-Zélande.

    - Mère Luce Rodriguez-Casanova Y Garcia San Miguel (1873-1949), religieuse espagnole, fondatrice de la Congrégation des Dames apostoliques du Sacré-Cœur.

    - Mère Catherine Aurélie du Précieux Sang (Caouette, 1833-1905), religieuse canadienne (Québec), fondatrice de la Congrégation des Sœurs adoratrices du Précieux Sang de Notre Seigneur Jésus.

    - Sœur Léonie Maria Nastal (1903-1940), religieuse polonaise de la Congrégation des Petites servantes de la Bienheureuse Vierge Marie Immaculée.

    Source : Radio Vatican.

  • Jeudi 24 novembre 2016

    St Jean de la Croix, religieux (carme)
    docteur de l’Église

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    St André Dung-Lac, prêtre et ses compagnons
    martyrs du Vietnam

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