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béatification

  • Angelus du dimanche 25 juin 2017

    Lors de la traditionnelle prière de l’Angélus, devant quelques milliers de fidèles rassemblés Place Saint-Pierre malgré la chaleur accablante, le Pape est revenu sur l’Évangile du jour, tiré du 10e chapitre de saint Luc, dans lequel le Christ prévient ses disciples des persécutions qu’ils rencontreront, tout en les appelant à ne pas avoir peur.

    Le Saint-Père a donc mis en évidence l’actualité de ces paroles de Jésus.

    Il a aussi évoqué la béatification ce dimanche à Vilnius, en Lituanie, de l’évêque Teofilius Matulionis, « tué en haine de la foi » en 1962, au temps du communisme soviétique, alors qu’il avait près de 90 ans [voir notre article ci-dessous]. « Rendons grâce à Dieu pour le témoignage de ce fervent défenseur de la foi et de la dignité de l’homme » a déclaré le Pape, qui a demandé à la foule rassemblée Place Saint-Pierre de l’applaudir, lui et le peuple lituanien.

    Compte rendu de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral des paroles du Pape avant et après l'Angélus sur Zenit.org.

  • Béatification à Vilnius de Mgr Théophile Matulionis, martyr de la Lituanie

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    Le décret de la Congrégation pour les causes des saints reconnaissant le martyre de l’archevêque lituanien Théophile Matulionis (1875-1962), avait été publié le 1er décembre 2016.

    La célébration sera présidée ce dimanche 25 juin 2017 sur le parvis de la cathédrale Saint-Casimir de Vilnius, par le Cardinal Angelo Amato, entouré des évêques de Lituanie et d’une délégation du Conseil des conférences des évêques d’Europe (CCEE) présidée par le Cardinal Angelo Bagnasco, Archevêque de Gênes (Italie), dont le Cardinal Vincent Nichols, Archevêque de Westminster (Grande-Bretgne), et Mgr Stanislaw Gadecki, Archevêque de Poznan (Pologne).

  • Béatification en Italie de la théologienne et mystique italienne Itala Mela (1904–1957), oblate bénédictine

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    Itala Mela (1904–1957) sera béatifiée ce samedi 10 juin 2017, à La Spezia, en Ligurie, dans le nord de l’Italie, par le Cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints.

    Biographie à lire sur Zenit.org.

  • Regina Caeli de ce dimanche 14 mai 2017

    C’est devant des milliers de fidèles réunis sous les fenêtres du Palais apostolique que le Pape François a récité la prière du Regina Caeli, ce 14 mai 2017, Ve Dimanche de Pâques. Au lendemain de son retour à Rome, le Souverain Pontife a longuement évoqué son pèlerinage à Fatima, au Portugal, revenant sur le sens profond de ce 19e voyage apostolique éminemment marial.

    « A Fatima, je me suis immergé dans la prière du peuple fidèle, prière qui coule comme un fleuve depuis cent ans, pour implorer la protection maternelle de Marie sur le monde entier », a affirmé le Pape avant de rendre grâce à Dieu de lui avoir permis de se rendre aux pieds de la Vierge, comme « pèlerin d’espérance et de paix ».

    Le Pape François est ensuite revenu sur les temps forts de ce voyage, notamment sur son long temps de prière, vendredi après-midi dans la chapelle des Apparitions, devant la statue de Notre-Dame du Rosaire. Un face-à-face intense, empreint de dévotion filiale, accompagné par le « silence orant des fidèles ». Et au milieu de tout, il y avait « le Christ ressuscité, présent au milieu de son peuple, (…) et au milieu des nombreux malades, qui sont protagonistes de la vie liturgique et pastorale de Fatima, comme de chaque sanctuaire marial ».

    A Fatima, a encore rappelé le Pape, « la Vierge Marie a choisi des cœurs purs et innocents pour être les dépositaires de son message », les petits bergers, Lucie, Jacinthe et François. En canonisant Jacinthe et François, « j’ai voulu proposer à toute l’Église leur exemple d’adhésion au Christ », a précisé le Saint-Père, qui souligne toutefois que la sainteté de ces enfants n’est pas la conséquence des apparitions reçues, mais bien de leur « fidélité et de l’ardeur avec lesquels ils ont répondu au privilège de pouvoir voir la Vierge Marie. Après leur rencontre avec la ‘Belle Dame’, ils récitaient souvent le chapelet, ils faisaient pénitence, offraient des sacrifices pour la fin de la guerre, pour les âmes ayant le plus besoin de la Divine Miséricorde ».

    Aujourd’hui encore, a conclu le Pape « il y a tant besoin de prière et de pénitence pour implorer la grâce de la conversion, ainsi que la fin des conflits absurdes et des violences qui défigurent le visage de l’humanité ». Et le Saint-Père de confier à Marie, « la Reine de la Paix, le sort des populations affligées par les guerres et les conflits, en particulier au Moyen-Orient. Tant de personnes innocentes sont durement éprouvées, qu’elles soient chrétiennes, musulmanes, ou qu’elles appartiennent à des minorités comme les Yézidis, lesquelles subissent des violences tragiques et des discriminations ». Après avoir assuré ces populations de sa solidarité et de sa prière, le Pape a remercié « ceux qui s’engagent à subvenir aux besoins humanitaires » de tous, et encouragé toutes les communautés à « suivre le chemin du dialogue et de la réconciliation pour construire un futur de respect, de sécurité et de paix. »

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    Le Pape a encore rappelé la béatification à Dublin, ce samedi 13 mai, du jésuite irlandais, John Sullivan (1861-1933), qui consacra sa vie à l'enseignement et à la formation spirituelle des jeunes.

    Et en ce 14 mai 2017, fête des mères en Italie, il a enfin appelé à se « souvenir avec gratitude et affection de toutes les mères, également de celles qui sont au Ciel, en les confiant à Marie, la mère de Jésus », avant d'inviter la foule des fidèles à prier en silence quelques instants, chacun, pour sa maman.

    Source : Radio Vatican (MA).

    Traduction française des paroles du Pape avant et après le Regina Caeli sur Zenit.org.

  • Regina Caeli de ce dimanche 7 mai 2017

    C’est en compagnie de quatre nouveaux prêtres que le Pape François a donné sa bénédiction ce dimanche 7 mai 2017, « dimanche du Bon Pasteur », lors de la prière du Regina Caeli, au Vatican. Il avait auparavant célébré la Messe en la Basilique Saint-Pierre à l’occasion de la Journée mondiale de prière pour les vocations au cours de laquelle il a ordonné dix nouveaux prêtres dont six du diocèse de Rome. Dans son commentaire de l’Évangile, le Pape est revenu sur la figure de Jésus, Bon Pasteur.

    Dans cette parabole, Jésus s’identifie au bon pasteur qui conduit son troupeau de brebis. Il utilise aussi l’image de la porte. Le Bon Pasteur « est devenu la porte du salut de l’humanité parce qu’il a offert sa vie pour ses brebis » a expliqué le Pape.

    « Jésus, bon pasteur et porte des brebis, est un chef dont l’autorité s’exprime dans le service, un chef qui, pour commander, donne la vie et ne demande pas aux autres de la sacrifier. On peut avoir confiance en un tel chef, comme le font les brebis qui écoutent la voix de leur pasteur parce qu’elle savent qu’avec lui on va vers de bons et abondants pâturages » poursuit le Saint Père. Il qualifie ainsi le pasteur de « présence amicale, forte et douce en même temps, qui conduit, protège, console et soigne ».

    « Le Christ est ainsi pour nous » précise le Pape qui regrette que nous rationnalisions trop la foi et que nous perdions la perception du timbre de la voix de Jésus le bon pasteur. Le Pape François nous demande donc de nous poser cette question : « est-ce que je me sens aimé par Jésus ? ». « Nous ne sommes jamais des étrangers pour lui, mais des amis et des frères », souligne le Pape qui invite les fidèles à rester attentifs. « Il y a toujours le risque d’être distraits par le vacarme de nombreuses autres voix. Aujourd’hui, nous sommes invités à nous détacher des faux savoirs de ce monde et à suivre Jésus, le Ressuscité comme un unique guide qui donne du sens à notre vie ».

    Prier le rosaire de la paix

    Après la prière du Regina Caeli, le Pape a rappelé la béatification la veille en Espagne, à Gérone, d’Antonio Arribas Hortigüela et de six de ses compagnons, religieux de la Congrégation des Missionnaires du Sacré Cœur. Les nouveaux bienheureux ont été exécutés en 1936 pendant la Guerre d’Espagne. (voir ci-dessous)

    Le Pape a salué ensuite les membres de l’Association italienne Meter qui depuis vingt ans lutte contre toutes formes d’abus sexuels sur mineurs. Le Pape les a remerciés pour leur travail incessant en faveur de l’Église et de la société.

    Enfin, avant de saluer les pèlerins, il leur a demandé de prier leur rosaire pour la paix, « comme l’a demandé la Vierge à Fatima » où il se rendra dans moins de deux semaines à l’occasion du centenaire de la première apparition.

    Source : Radio Vatican (XS).

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

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    « Hier, à Gérone, en Espagne, ont été béatifiés Antonio Arribas Hortigüela et six compagnons, religieux de la Congrégation des Missionnaires du Sacré-Cœur. Ces disciples fidèles et héroïques de Jésus ont été tués en haine de la foi en un temps de persécution religieuse. Que leur martyre, accepté pour l'amour de Dieu et dans la fidélité à leur vocation, suscite dans l’Église le désir de témoigner avec courage l’Évangile de la charité. »

  • Bientôt cinq nouveaux bienheureux et sept vénérables

    L’Église comptera bientôt cinq nouveaux bienheureux, dont un martyr, et sept nouveaux vénérables. Le Pape François a autorisé ce jeudi 4 mai 2017 la Congrégation pour la Cause des Saints à promulguer plusieurs décrets, après avoir reçu son préfet le Cardinal Angelo Amato. Ils concernent notamment la religieuse française Marie de la Conception, fondatrice des sœurs marianistes, et le père de famille malgache Lucien Botovasoa.

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    Un des décrets reconnaît notamment un miracle attribué à l’intercession de Marie de la Conception (au siècle Adèle de Batz de Trenquelléon), fondatrice des sœurs marianistes, ouvrant la voie à sa béatification. Née en 1789 dans une famille française noble, elle part en 1797 en exil avec sa mère et son frère suite à la révolution. En 1801, c’est lors de sa première communion en Espagne, sur le chemin du retour vers la France, que naît en elle le désir de devenir carmélite. Après avoir mise en place une « petite société » de femmes, chargée de soutenir la Congrégation fondée par le Père Chaminade à Bordeaux, Adelaide de Batz de Trenquelléon décide d’aller plus loin et crée le 25 mai 1816 l’Institut des Filles de Marie (sœurs marianistes) à Agen. Elle meurt le 10 janvier 1828. Aujourd’hui les sœurs marianistes sont des religieuses apostoliques présentes dans 14 pays du monde. D’après son site internet, « la Congrégation est ouverte, en principe, à toutes les formes d'apostolat mais elle privilégie celles qui permettent de "multiplier les chrétiens", d'éveiller à la foi, de former des communautés chrétiennes et des apôtres, et qui s'adressent plus particulièrement aux jeunes et aux pauvres. »

    Un autre décret concerne le martyre de Lucien Botovasoa, père de famille et franciscain séculier, mort décapité en 1947 pendant l’insurrection liée à l’indépendance de Madagascar. Il y a deux ans, le Père François Noiret, jésuite et anthropologue français travaillant à Madagascar, nous avait dressé son portrait.

    3 autres futurs bienheureux

    Les autres vénérables qui se voient reconnaitre un miracle par leur intercession sont :
    - le Père capucin américain Francesco Solano Casey (au siècle Bernardo, 1870-1957)
    - la Sœur allemande Chiara Fey (1815-1894), fondatrice de la Congrégation des Sœurs du Pauvre Enfant Jésus
    - la Sœur argentine Caterina di Maria (au siècle Giuseppa Saturnina Rodriguez, 1823-1896), fondatrice des Servantes du Sacré-Cœur de Jésus et des Pauvres.

    Enfin sept serviteurs de Dieu se voient reconnaitre leurs vertus héroïques :

    - le Cardinal italien Elia dalla Costa (1872-1961), archevêque de Florence, nommé Juste parmi les nations pour avoir mobilisé son clergé durant la Seconde guerre mondiale afin de mettre à l'abri des familles juives
    - le Cardinal vietnamien Francesco Saverio Nguyên Van Thuân (1928-2002), qui passa de nombreuses années en prison dans son pays

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    - la Sœur italienne Giovanna Meneghini (1868-1918), fondatrice de la Congrégation des Sœurs Ursulines du Cœur Sacré de Marie
    - la Sœur italienne Vincenza Cusmano (1826-1894), mère supérieur générale de la Congrégation des Pauvres servantes de la Divine Providence
    - le laïc et père de famille italien Alessandro Nottegar (1880-1952), fondateur de la Communauté Regina Pacis (1943-1986)
    - la laïque italienne Edvige Carboni
    - la laïque italienne Maria Guadalupe Ortiz de Landázuri y Fernández de Heredia (1916-1975), membre de la prélature personnelle de la Sainte Croix et Opus Dei.

    Source : Radio Vatican (SBL).

  • Regina Caeli de ce dimanche 30 avril 2017

    En conclusion de l'Audience accordée à l'Action Catholique italienne sur la Place Saint-Pierre, le Pape François est intervenu plus spécialement sur les événements touchant le Venezuela, avant la prière du Regina Caeli.

    « Nous ne cessons de recevoir des informations dramatiques sur la situation au Venezuela, et sur l’aggravation des affrontements, avec de nombreux morts, des blessés, et des personnes emprisonnées ». « Je m’unis à la douleur des familles des victimes » dit le Saint Père en assurant de ses prières, et appelle vivement « le gouvernement et toutes les composantes de la société vénézuélienne pour que soit évitée toute nouvelle violence », pour le respect des droits de l’homme, pour que s’ouvrent des négociations offrant une solution à la grave crise humanitaire, sociale, politique et économique que traverse le pays, et qui est en train d’exténuer la population. « Je confie à la Très Sainte Vierge Marie l’intention pour paix, pour la réconciliation et pour la démocratie dans ce cher pays ».

    Après avoir adressé un appel pour une solution négociée à la crise au Venezuela, et dit son inquiétude pour les pays en difficultés dont la République de Macédoine, le Pape François a salué la béatification samedi 29 avril à Vérone de la Fondatrice des Sœurs de la Sainte Famille, Léopoldine Naudet (1773-1834). Issue de la Cour des Hasbourg, élevée à Florence puis à Vienne, elle a toujours démontré une forte vocation pour la prière et à l'éducation. Léopoldine s'est consacrée à Dieu, et après différentes expériences, elle a fondé à Vérone une nouvelle communauté religieuse sous la protection de la Sainte Famille, toujours très active aujourd'hui dans l’Église. Le Saint Père s'unit à la joie de la communauté, au lendemain de cette béatification.

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    A l'occasion de la Journée de l'Université Catholique du Sacré Cœur, le Pape François apporte son soutien et ses encouragement à « cette importante institution » qui investit sans cesse sur la formation des jeunes pour améliorer le monde. « La formation chrétienne se base sur la Parole de Dieu », a dit le Saint-Père. « C'est pour cette raison que je souhaite aussi évoquer le « dimanche biblique » en Pologne ». Une journée où dans les paroisses, les écoles et dans les médias sont lus des extraits des Saintes Écritures.

    Enfin, il a salué et remercié les membres de l'Action Catholique Italienne qui à l'occasion du 150ème anniversaire de leur fondation ont rempli la place Saint Pierre de fidèles pour célébrer une journée de fête : « Avancez ! », leur a lancé le Pape.

    Au lendemain de son 18ème voyage apostolique - le Pape François est rentré samedi soir d’Égypte - le Saint Père s'est adressé à Marie pour la remercier de sa visite de 27 heures au Caire : « Qu'elle Bénisse le peuple égyptien tout entier si accueillant, a-t-il dit, les autorités, les fidèles chrétiens et musulmans ; et qu'elle donne la paix à ce pays ».

    Source : Radio Vatican (JCP)

  • Regina Caeli de ce dimanche 23 avril 2017

    Le Pape François a récité ce dimanche 23 avril la prière du Regina Caeli depuis la fenêtre du palais apostolique. Un dimanche au cours duquel l’Église célèbre la Divine Miséricorde, une fête voulue par le pape Saint Jean-Paul II le dimanche qui suit Pâques. « En cette période après Pâques, a rappelé le Souverain Pontife, le dimanche a une signification encore plus lumineuse, car dans la tradition de l’Église, on l’appelle "in albis", en souvenir du rite du baptême, où chaque baptisé endossait un vêtement blanc pour indiquer leur dignité d’enfant de Dieu. »

    Le Pape a rendu hommage à l’intuition de son prédécesseur polonais d’avoir institué cette fête de la Divine Miséricorde. « Nous avons conclu il y a peu le jubilé extraordinaire de la miséricorde, a-t-il rappelé, et ce dimanche nous invite à reprendre avec force la grâce qui provient de la miséricorde de Dieu ». Le Saint-Père a repris la lecture de l’Évangile de Jean où Jésus apparait à ses disciples au Cénacle en leur disant : « Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie », avant de leur envoyer l’Esprit Saint. « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. »  Tel est le sens de la miséricorde a expliqué le Pape, celui de Jésus ressuscité qui pardonne les péchés. Ainsi, le Christ ressuscité a transmis comme première mission à son Église de porter à tous l’annonce concrète du pardon.

    Cette miséricorde, vécue à la lumière de Pâques, se laisse comprendre comme une forme véritable de connaissance du mystère que nous vivons a poursuivi le Saint-Père. « Elle ouvre la porte de l’esprit pour mieux comprendre le mystère de Dieu et de notre existence personnelle. Elle nous fait comprendre que la violence, la rancœur, la vengeance n’ont aucun sens, et que la première victime est celui qui est animé par ces sentiments. La miséricorde ouvre aussi la porte du cœur et permet d’exprimer sa proximité surtout envers ceux qui sont seuls et marginaux, parce qu’elle les fait se sentir frères et fils d’un seul Père. »

    « Cette miséricorde, en somme, nous invite tous à être des instruments de justice, de réconciliation et de paix, a conclu le Pape, n’oublions jamais qu’elle est la clé de voute de la foi et la forme concrète par laquelle nous rendons visible la résurrection de Jésus ». A l'issue de la prière, le Pape a remercié les fidèles pour les nombreux messages d'affection qu'il a reçus pour la fête de Pâques.

    Source : Radio Vatican (OB).

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

    Béatification à Oviedo (Espagne) de Luis Antonio Rosa Ormières (1809-1890)
    prêtre français, fondateur des Sœurs de l’Ange gardien

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    Au lendemain de la béatification du P. Louis Antoine Ormières (1809-1890), le Pape François a salué sa mémoire, comme exemple pour le monde de l’éducation :

    « Il a dépensé ses nombreuses qualités humaines et spirituelles au service de l’éducation, et pour cela fonda la Congrégation des Sœurs de l’Ange Gardien. Que son exemple et son intercession aident en particulier ceux qui travaillent dans les écoles et dans le domaine éducatif ».

    Biographie du P. Louis Antoine Ormières sur Nominis et Zenit.org.

  • Béatification de Josef Mayr-Nusser (1910-1945), père de famille, mort martyr sous le nazisme

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    Le Cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints, présidera la célébration ce samedi 18 mars au nom du Pape François, en la cathédrale de Bolzano en Italie.

    Biographie détaillée de Josef Mayr-Nusser sur Aleteia et Zenit.org.

    Photographie : © josef-mayr-nusser.it

  • Un martyr slovaque du communisme bientôt béatifié

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    Recevant en audience, ce lundi 27 février, le Cardinal Angelo Amato, Préfet de la Congrégation pour la cause des Saints, le Pape François a autorisé le dicastère à promulguer les décrets reconnaissant :

    - le martyre du Serviteur de Dieu Tito Zeman, prêtre salésien slovaque, né le 4 janvier 1915, tué en haine de la foi le 8 janvier 1969. En avril 1950, lorsque le régime communiste interdit les congrégations religieuses, et commença à déporter prêtres et consacrés, Tito Zeman organisa l’exfiltration clandestine vers Turin de jeunes Salésiens, afin qu’ils puissent poursuivre leur formation. Arrêté, puis jugé comme "espion du Vatican", il fut condamné à 25 ans de prison. Relâché au bout de 12 années de détention, il mourut 5 ans après, des suites des privations et mauvais traitements infligés en prison.

    - ainsi que les vertus héroïques des Serviteurs et Servantes de Dieu :

    - Ottavio Ortiz Arrieta (1878-1958), premier salésien d’origine péruvienne, évêque de Chachapoyas, un diocèse très vaste et difficile à administrer, qu’il parcourut infatigablement. Il refusa l’archevêché de Lima pour se consacrer à son diocèse de la Cordillères des Andes.

    - Antonio Provolo (1801-1842), prêtre du diocèse de Vérone (Italie), fondateur de la Société de Marie pour l’éducation des sourds-muets et de la Congrégation de Marie pour l’éducation des sourdes-muettes.

    Antonio Repiso Martínez de Orbe (1856-1929), jésuite mexicain, fondateur de la Congrégation des sœurs du Divin Pasteur.

    - Maria della Mercede Cabezas Terrero (1911-1993), religieuse espagnole, fondatrice de l’Institut religieux des Œuvres missionnaires du Sacré Cœur de Jésus.

    - Lucia dell’Immacolata (1909-1954), religieuse italienne de la Congrégation des Ancelles de la Charité.

    - Pedro Herrero Rubio (1904-1978), laïc espagnol, médecin auprès des enfants pauvres.

    - Vittorio Trancanelli (1944-1998), laïc italien, père de famille et médecin.

    Source : Radio Vatican (MA).

  • Béatification de Justo Takayama Ukon, à Osaka au Japon

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    Statue de Takayama Ukon, surnommé le "samouraï du Christ",
    à Manille aux Philippines (DR)

    Le décret de béatification comme martyr de Justo Takayama Ukon (1552-1615), laïc japonais, samouraï converti au christianisme, avait été publié le 21 janvier 2016 par la Congrégation pour les causes des saints. La messe de béatification s’est déroulée à Osaka dans une vaste arène de concerts, en présence de Mgr Takeo Okada, archevêque de Tokyo, et de nombreux évêques, devant une foule d’environ 12.000 fidèles.

    Vie de Takayama Ukon sur le site d'Eglises d'Asie.

  • Le Pape autorise une canonisation et des béatifications

    L’Espagnol Faustino Miguez (1831-1925) sera bientôt canonisé. Le Pape François a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à publier un décret concernant un miracle attribué à son intercession, après une audience avec le Cardinal Angelo Amato. Ce prêtre scolope (*), fondateur de la Congrégation des Filles de Calasanz, a été béatifié le 25 octobre 1998 par Jean-Paul II.
    (*) des Écoles pies, fondées par Saint Joseph de Calasanz.

    Nouveaux Bienheureux

    Plusieurs béatifications ont aussi été autorisés par le Saint-Père, celle de l’Italienne Leopoldina Naudet (1773-1834), fondatrice des Religieuses de la Sainte Famille de Vérone - déclarée Vénérable le 6 juillet 2007 par le pape Benoit XVI - ainsi que celles de Mateu Casals, Teofilo Casajùs et Ferran Saperas, religieux clarétins martyrs en Espagne, et 106 compagnons de la Congrégation des Fils du Cœur Immaculé de Marie, tués en raison de leur foi pendant la guerre civile en Espagne entre 1936 et 1937.

    Et cinq nouveaux Vénérables

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    L'Abbé Jean-Baptiste Fouque

    Enfin une étape très importante avant la béatification a été promulguée par ce décret, la reconnaissance des vertus héroïques de Jean-Baptiste Fouque (1851-1926), prêtre français fondateur de l'Hôpital Saint Joseph de Marseille, de Lorenzo dello Spirito Santo, religieux de la Congrégation de la Passion de Jésus Christ (1874-1953), de la servante de Dieu Maria Raffaella du Sacré Cœur de Jésus (1814-1899), de Clelia Merloni, fondatrice italienne de l’Institut de l’Apostolat du Sacré Cœur de Jésus (1861-1930), et enfin d'Isidoro Zorzano Ledesma, laïc argentin de l’Opus Dei (1902-1943).

    Source : Radio Vatican (SB).

  • Messe d’action de grâce pour la béatification du P. Joseph Boissel, OMI

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    Une Messe d’action de grâce, pour la béatification du Père Joseph Boissel, sera célébrée par Mgr d’Ornellas le dimanche 18 décembre à 10h30 en l’église du Loroux, le village de naissance du missionnaire martyr au Laos.

    Une plaque commémorative offerte par la commune sera dévoilée lors de la cérémonie.

    Rappelons que cette béatification a eu lieu ce dimanche 11 décembre 2016 au Laos. Le P. Boissel, originaire du Loroux en Ille-et-Vilaine et Oblat de Marie Immaculée (OMI), a été assassiné en 1969 lors d’une mission au Laos. Il a été béatifié avec 16 autre martyrs de ce pays tués entre 1954 et 1970, dons 6 sont des Laotiens, 5 sont des membres de la Société des Missions Étrangères de Paris, et 6 autres sont des Oblats de France et d’Italie.

    > Béatification du père Joseph Boissel au Laos

    Source : Église Catholique en Ille & Vilaine.

  • Dix missionnaires français béatifiés au Laos

    Ce dimanche 11 décembre, 17 martyrs du Laos, morts pour la foi entre 1954 et 1970, seront béatifiés ensemble à Vientiane. Parmi eux, figurent dix Français dont quatre membres des Missions étrangères de Paris (MEP) et six oblats de Marie Immaculée (OMI). Les décrets relatifs au martyr de ces 17 chrétiens assassinés, exécutés ou morts d’épuisement, avaient été promulgués le 6 juin 2015.

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    Le P. Noël Tenaud (MEP), nouveau bienheureux

    Parmi ces 17 martyrs du XXe siècle, figurent dix Français :

    Le P. Noël Tenaud (MEP), arrêté à Phalane avec son catéchiste thaïlandais Joseph Outhay, exécutés le 27 avril 1961.
    Le P. René Dubroux (MEP), assassiné le 19 décembre 1959 à Palay.
    Les P. Marcel Denis (1919-1961) et Lucien Galan (1921-1968), également membres des MEP.
    Le P. Jean-Baptiste Malo (OMI), déporté en camp de concentration par le Viêt Minh, mort en 1954.
    Le P. Vincent L’Hénoret (OMI), assassiné le 11 mai 1961 à Ban Na Thoum.
    Le P. Louis Leroy (OMI), mort le 18 avril 1961 à Ban Pha (province du Xieng Khouang).
    Le P. Michel Coquelet (OMI), assassiné le 20 avril 1961 dans la province de Xieng Khouang.
    Les P. Jean Wauthier (1926-1967) et Joseph Boissel (1909-1969), également OMI.

    Figurent également parmi ces martyrs quatre laotiens :

    Le Père Joseph Tien (1918-1954), considéré comme le premier martyr laotien
    Le catéchiste Luc Sy (1938-1970)
    Les laïcs Thomas Khampheuane (1952-1968) et Maisam Pho Inpeng (1934-1970)

    Ainsi que le missionnaire italien Mario Borzaga et son catéchiste Hmong, tués eux aussi en haine de la foi au Laos en 1960.

    Une Messe solennelle sera célébrée en leur mémoire le 5 février à Paris par le Cardinal André Vingt-Trois.

    Source : Journal La Croix.

    Autrefois très isolé - l’évangélisation y est très récente - le Laos tend à s’ouvrir au monde. Que représente ces béatifications ? Peut-on parler d’une réelle ouverture et d’une amélioration de la liberté religieuse ?
    Le Père Pierre Kykèo Pradaxay, missionnaire OMI originaire du Laos, qui vit en France depuis 40 ans, évoque une « étape historique ». Il a confié ses appréhensions à Hélène Destombes.
    A écouter sur Radio Vatican.

  • L’Eglise comptera bientôt 24 nouveaux bienheureux, dont 23 martyrs

    Le Pape François, qui a reçu en audience jeudi 1er décembre le cardinal Angelo Amato, a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer plusieurs décrets reconnaissant le martyre de vingt-trois serviteurs et de Dieu et le miracle attribué à l’intercession d’un quatrième, ouvrant ainsi la voie à leur prochaine béatification.

    Le Pape a ainsi autorisé la Congrégation pour les causes des saints à reconnaître le martyre de :

    Stanley Francis Rother (1935-1981), prêtre du diocèse de Tulsa (Oklahoma, États-Unis), assassiné au Guatemala par un escadron de la mort.
    Il consacra sa vie à l’annonce de l’Évangile parmi les Indiens Tzutuhil, descendants des Mayas vivant parmi eux, traduisant dans leur langue le Nouveau Testament, se battant pour la défense de leurs droits et de leur dignité. Cet engagement total aux côtés de cette population marginalisée lui valut d’être assassiné en 1981 à 46 ans par les escadrons de la mort. Venant s’ajouter ainsi à la longue liste des milliers victimes de la guerre civile qui ensanglanta le pays, et ne prit fin qu’en 1996, le père Rother devient ainsi le premier missionnaire américain à être vénéré comme martyr.

    Vincente Queralt Lloret (1894-1936), prêtre lazariste espagnol, et ses 20 compagnons (prêtres, religieuses, laïcs), tués en haine de la foi pendant la guerre civile espagnole entre 1936 et 1937.

    – Mgr Teofilius Matulionis (1873-1962), archevêque-évêque de Kaišiadorys (Lituanie), mort après 26 ans de goulag soviétique ;
    Il se battit contre le régime communiste en place, pour le rétablissement de l’enseignement catholique dans les écoles. Emprisonné à plusieurs reprises, il fut ensuite déporté en Sibérie, avant d’être assassiné en 1962.

    Le Pape François a aussi reconnu un miracle attribué à l’intercession du P. Giovanni Schiavo (1903-1967), prêtre italien de la Congrégation de Saint-Joseph, missionnaire au Brésil.

    Par ailleurs, le Pape a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à reconnaître les vertus héroïques de huit serviteurs de Dieu :

    - Le cardinal Guglielmo Massaja (1809-1889), capucin italien, qui fut missionnaire en Ethiopie.

    - Don Nunzio Russo (1841-1906), prêtre du diocèse de Palerme (Italie), fondateur de la Congrégation des Filles de la Croix.

    - Don Giuseppe Bau Burget (1867-1929), prêtre du diocèse de Valence (Espagne).

    - Don Mario Ciceri (1900-1975), prêtre du diocèse de Milan (Italie).

    - Mère Marie-Joseph (Suzanne) Aubert (1835-1926), religieuse française, fondatrice de l’Institut des Filles de Notre Dame de la Compassion, missionnaire en Nouvelle-Zélande.

    - Mère Luce Rodriguez-Casanova Y Garcia San Miguel (1873-1949), religieuse espagnole, fondatrice de la Congrégation des Dames apostoliques du Sacré-Cœur.

    - Mère Catherine Aurélie du Précieux Sang (Caouette, 1833-1905), religieuse canadienne (Québec), fondatrice de la Congrégation des Sœurs adoratrices du Précieux Sang de Notre Seigneur Jésus.

    - Sœur Léonie Maria Nastal (1903-1940), religieuse polonaise de la Congrégation des Petites servantes de la Bienheureuse Vierge Marie Immaculée.

    Source : Radio Vatican.

  • Béatification du Vénérable Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus O.C.D. (1894-1967)

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    11h00, Parc des expositions d'Avignon (84 - France) : célébration de la béatification
     
  • Du 18 au 21 novembre 2016, le diocèse d'Avignon fête le Père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus à l’occasion de sa béatification

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    Une neuvaine préparatoire à la béatification du carme français Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus (1894-1967), qui aura lieu le 19 novembre 2016, est proposée aux fidèles du 10 au 18 novembre.

    Préparée par l’Institut Notre-Dame de Vie fondé par le p. Marie-Eugène, la prière commune inclut une courte intention de prière suivie du Veni Creator prié à une intention proposée chaque matin. Un petit passage de la Parole de Dieu et un extrait d’un texte du père Marie-Eugène seront également envoyés à tous les participants par message électronique tous les matins.

    Un programme des quatre jours de festivités consacrées à la béatification est annoncé dans le diocèse d’Avignon avec en point d'orgue la messe de béatification qui sera célébrée le samedi 19 novembre à 11h au Parc des Expositions d’Avignon. Elle sera présidée par le Cardinal Angelo Amato, envoyé spécial du pape François et préfet de la Congrégation pour les causes des saints.

    Neuvaine préparatoire à la béatification du P. Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus

    Télécharger la neuvaine en format pdf (et la diffuser largement !)

    Programme détaillé des festivités.

  • Béatification de 38 martyrs albanais

    Ce samedi 5 Novembre, dans la cathédrale de Shkodër en Albanie, l’Église inscrira au tableau des Bienheureux les noms des 38 martyrs albanais assassinés entre 1945 et 1974 pendant le sombre régime communiste athée.

    Parmi les béatifiés, l’archevêque albanais Vinçenc Nikollë Prennushi (1885-1949) fut torturé sous le régime d’Enver Hodja. Primat d’Albanie, Mgr Prennushi avait refusé à Enver Hodja de créer une Église albanaise distincte de Rome. Torturé, il est mort en prison en 1949.  Dans le groupe des 38 martyrs, figurent aussi un autre évêque, Mgr Fran Gjini, ainsi que des prêtres diocésains, des religieux franciscains et jésuites, un séminariste, une aspirante de 22 ans et trois laïcs.

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    Mgr Vincenz Prennushi, OFM (1885-1949), et ses compagnons, martyrs

    En 1967, l’Albanie dirigée par le dictateur Enver Hoxha (depuis 1945) devenait le “premier pays athée du monde”. Toute pratique religieuse y était interdite. Les églises étaient alors fermées, rasées ou transformées en bâtiments publics, les prêtres emprisonnés, torturés et exécutés, et les communautés contraintes à la clandestinité. Aujourd’hui, alors que le communisme s’est effondré en 1991, le catholicisme, minoritaire en Albanie, est cependant très engagé dans le dialogue avec les autres confessions, tant avec l’orthodoxie qu’avec l’islam.

    Pour toute l’Église en Europe et notamment pour l’Église en Albanie, ces martyrs du XXe siècle sont “un modèle de fidélité à Jésus-Christ et à son Église”, note le CCEE qui réunit  33 conférences épiscopales européennes. “Dans les temps si difficiles qui ont caractérisé la période du communisme athée en Albanie, ces hommes et cette femme de foi sont restés fidèles à Jésus-Christ face à un régime qui voulait exclure la foi de la vie des citoyens. Par leur témoignage, l’évêque Vinçenc Prennushi et ses camarades se sont attachés à maintenir vivante la foi du peuple albanais, en montrant que l’amour envers Jésus-Christ est un modèle d’amour pour la patrie”.

    Source et suite sur CathoBel.

  • Angelus de ce dimanche 30 octobre 2016

    « Il n’existe pas une personne qui n’a pas en elle quelque chose de bon. C’est ce que regarde Jésus pour sortir cette personne du mal ». Lors de la catéchèse de ce dimanche 30 octobre 2016, le Pape invite à se comporter comme Jésus qui interpelle Zachée pour qu'il l'invite en sa demeure, c'est-à-dire à « montrer sa valeur à qui se trompe, cette valeur que Dieu continue à voir malgré toutes les erreurs commises ». Cela peut provoquer une surprise positive qui attendrit le cœur et pousse la personne à donner le meilleur d’elle-même assure le Saint-Père. « C’est en ayant confiance en l’autre que celui-ci croît et change ».

    Le Pape commente l’Évangile de Luc, lorsque Jésus est accueilli par la foule en entrant à Jéricho. Curieux, Zachée, le chef des publicains qui collectaient les impôts pour le compte des Romains, se hisse sur un arbre pour apercevoir Jésus. Quelle n’est pas sa surprise quand Jésus s’arrête au pied de l’arbre et lui demande de descendre pour pouvoir l’accueillir chez lui. La foule murmure. Peut-être aurait-elle aimé entendre Jésus « régler des comptes » avec ce « traître du peuple ». Mais ce n’est pas le comportement de Jésus, dont le « devoir suprême est d’accomplir le dessein du Père pour toute l’humanité, la condamnation à mort, la crucifixion, et le troisième jour la résurrection ». Dans le dessein de salut du Père miséricordieux, il y a également le salut de Zachée.

    Jésus, guidé par la miséricorde, cherchait Zachée. Le Pape encourage chacun à faire comme Jésus, à avoir un regard qui va « au-delà des péchés et des préjugés ». Il regarde les personnes avec les yeux de Dieu. « Il ne voit pas le mal passé, mais entrevoit le bien futur ». Jésus ne se résigne pas aux fermetures, mais il ouvre toujours de nouveaux espaces de vie ; il ne s’arrête pas aux apparences, mais regarde les cœurs blessés par le péché et s’y arrête, assure le Pape.
    « Parfois, nous cherchons à corriger ou à convertir les pécheurs pour les réprimander, en leur renvoyant leurs erreurs et leurs comportements injustes au visage », mais le comportement de Jésus montre un autre chemin, explique le Pape François. Il demande l’intercession de la Vierge pour qu’elle nous aide à voir la bonté des personnes que nous rencontrons tous les jours pour que tous soient encouragés à faire émerger l’image de Dieu imprimée dans leur cœur.

    Source : Radio Vatican (MD).

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

    « J’exprime ma proximité avec les populations d’Italie centrale frappées par le tremblement de terre. Il y a eu ce matin encore une forte secousse », a dit le Pape François après la prière de l'Angélus. « Je prie pour les blessés et pour les familles qui ont subi des dommages et pour le personnel engagés dans les opérations de secours et d’assistance. Que le Seigneur ressuscité leur donne la force et que la Sainte Vierge les garde. » Quelques mots qui vont droit au cœur des personnes touchées, et auxquelles la foule, extrêmement nombreuse place Saint Pierre, s’est associée en les saluant par des applaudissements nourris.

    Source : Radio Vatican.

    Enfin, hier à Madrid ont été proclamés bienheureux un bénédictin espagnol, José Antón Gómez, et ses 3 compagnons, Antolín Pablos Villanueva, Juan Rafael Mariano Alcocer Martínez et Luis Vidaurrázaga Gonzáles, prêtres et moines espagnols, tués en 1936 pendant la persécution anticatholique qui s’est développée sous couvert de la Guerre civile espagnole. « Louons le Seigneur, et confions à leur intercession nos frères et sœurs qui, malheureusement encore aujourd'hui, dans diverses parties du monde, sont persécutés à cause de leur foi dans le Christ. »

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  • Angelus de ce dimanche 9 octobre 2016

    Les pensées du Pape François vont vers Haïti. Lors de l’Angélus prononcé place Saint-Pierre à l’issue de la Messe célébrant le Jubilé marial, le Saint-Père a confié sa « douleur » concernant les « graves conséquences causées par l’ouragan qui a touché ces derniers jours les Caraïbes, et en particulier Haïti, provoquant de nombreuses victimes et personnes déplacées, au-delà des dommages matériels considérables ».

    Le Pape a exprimé sa proximité et sa confiance « dans le sens de la solidarité de la communauté internationale, des institutions catholiques et des personnes de bonne volonté ».

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    Le Saint-Père a également loué le Seigneur pour la béatification, la veille à Oviedo en Espagne, du Père Gennaro Fueyo Castañón et de trois de ses compagnons laïcs, martyrs de la guerre civile espagnole (1936). Il les a qualifié de « témoins héroïques de la foi, rattachés à la lignée des martyrs qui ont offert leur vie au nom de Christ ».

    Enfin, le Pape François a salué les pèlerins qui ont participé au Jubilé marial. Il a souhaité redire avec eux les paroles prononcées par Saint Jean-Paul II le 8 octobre 2000 : « Ô Mère, nous voulons te confier le futur qui nous attend. L’humanité… elle peut faire de ce monde un jardin, ou le réduire à un amas de cendres. » Ainsi, que la Vierge nous aide « à choisir la vie, en accueillant et en pratiquant l’Evangile du Christ Sauveur ».

    Source : Radio Vatican (XS-SB).

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

    A l’issue de l’Angélus, le Pape François a annoncé la convocation d’un consistoire pour la création de 17 nouveaux cardinaux. Il aura lieu le 19 novembre 2016. Treize nouveaux cardinaux venant de onze nations différentes représenteront les cinq continents et l’universalité de l’Église. Il a également décidé de créer cardinaux deux archevêques et un évêque émérites qui se sont distingués dans leur service pastoral ainsi qu’un prêtre qui a rendu un clair témoignage chrétien.

    Le dimanche 20 novembre, le Pape concélébrera en la solennité du Christ Roi, à la fin de l’Année de la Miséricorde, la Messe avec les nouveaux cardinaux et l’ensemble du collège cardinalice.

    Voici la liste des nouveaux cardinaux :
    1- Mons. Mario Zenari, nonce apostolique en Syrie
    2- Mons. Dieudonné Nzapalainga, C.S.Sp., archevêque de Bangui (RCA)
    3- Mons. Carlos Osoro Sierra, archevêque de Madrid (Espagne)
    4- Mons. Sérgio da Rocha, archevêque de Brasilia (Brésil)
    5- Mons. Blase J. Cupich, archevêque Chicago (États-Unis)
    6- Mons. Patrick D’Rozario, C.S.C., archevêque de Dacca (Bangladesh)
    7- Mons. Baltazar Enrique Porras Cardozo, archevêque de Merida (Venezuela)
    8- Mons. Jozef De Kesel, archevêque de Bruxelles (Bruxelles)
    9- Mons. Maurice Piat, évêque de Port-Louis (Maurice)
    10- Mons. Kevin Joseph Farrell, préfet du dicastère pour les laïcs, la famille et la vie
    11- Mons. Carlos Aguiar Retes, archevêque de Tlalnepantla (Mexique)
    12- Mons. John Ribat, M.S.C., archevêque de Port Moresby (Papouasie-Nouvelle Guinée)
    13- Mons. Joseph William Tobin, C.SS.R., archevêque d’Indianapolis (États-Unis)

    Évêque et archevêques émérites :
    1- Mons. Anthony Soter Fernandez, archevêque émérite de Kuala Lumpur (Malaisie)
    2- Mons. Renato Corti, archevêque émérite de Novara (Italie)
    3- Mons. Sebastian Koto Khoarai, O.M.I,  évêque émérite de Mohale’s Hoek (Lesotho)
    4- Père Ernest Simoni, prêtre de l’archidiocèse de Shkodrë-Pult (Scutari – Albanie).

    Source : Radio Vatican ((XS).

    Les choix opérés par le Pape reflète son intérêt pour les périphéries, son souci de représenter l’universalité de l’Église. Il jette aussi la lumière sur deux situations politiques qui le préoccupent beaucoup : la Syrie et la République centrafricaine.

    Analyse de Xavier Sartre à lire / écouter sur Radio Vatican.