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Chemin d'Amour vers le Père - Au fil des jours

  • Veni Creator Spiritus

    Schola gregoriana mediolanensis, Giovanni Vianini

    Texte latin / français ci-dessous.

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  • Neuvaine au Saint-Esprit en préparation de la fête de la Pentecôte

    « Venez, ô Saint-Esprit,
    Et envoyez du Ciel
    Un rayon de votre lumière.

    Venez, Père des Pauvres,
    Venez distributeur de tous les dons ;
    Venez lumière des cœurs.

    Consolateur suprême,
    Hôte suave de l'âme,
    Réconfort plein de douceur.

    Repos dans le labeur,
    Abri dans les ardeurs brûlantes,
    Consolation dans les larmes.

    O lumière toute bienheureuse,
    Remplissez jusqu'au plus intime
    Le cœur de vos fidèles.

    Sans votre secours
    Il n'est en l'homme
    Rien qui soit innocent.

    Lavez nos souillures,
    Arrosez nos sécheresses,
    Guérissez nos blessures.

    Assouplissez nos raideurs,
    Échauffez nos froideurs,
    Redressez nos pas qui s'égarent.

    Donnez à vos fidèles
    Qui en vous se confient
    Les sept dons sacrés.

    Donnez-leur le mérite de la vertu,
    Une fin heureuse ;
    Donnez-leur l'éternelle joie.

    Ainsi soit-il. Alléluia. »

    Traduction du Veni Creator Spiritus par les Bénédictins de l'Abbaye de Notre-Dame d'Einsiedeln,
    Traduction des Bénédictins de l'Abbaye Ste-Marie de la Pierre-Qui-Vire,
    in "Toute l'année avec le Christ", Comptoir Français du Livre, Paris / Bruxelles, 1936.

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  • 1er Vendredi du mois, dédié au Sacré-Coeur de Jésus

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    Sacré-Coeur de Jésus, Sölden-Kaisers, Autriche
    Photo Josef Stocker

  • Vendredi 6 mai 2016

    de la férie

    En certains endroits : St Jean devant la Porte latine

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    Daniel Hallé (1614-1675), Le martyre de saint Jean à la porte latine
    Musée d'art Roger-Quilliot, Clermont-Ferrand
    (Crédit photo)
     
    En certains endroits : St Dominique Savio

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  • Veillée de prière pour « essuyer les larmes », présidée par le Pape François

    Pendant cette veillée de prière en la Basilique vaticane, le reliquaire de Notre-Dame des larmes de Syracuse a été exposé à la vénération des fidèles. Il est lié au phénomène prodigieux qui est arrivé entre le 29 août et 1er septembre 1953, quand un bas-relief de plâtre peint, représentant le Cœur immaculé de la Vierge Marie à la tête du lit des jeunes époux Lannuso, a laissé couler des larmes. Le reliquaire contient quelques-unes des larmes jaillies miraculeusement de l'image de la Vierge, signe de l'amour maternel.

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    Dans son homélie, le Pape François a souligné la transformation qu’opère l’amour du Christ dans la vie des baptisés : « La force de l’amour transforme la souffrance dans la certitude de la victoire du Christ, et la nôtre avec lui, et dans l’espérance que nous serons un jour de nouveau ensemble et nous contemplerons pour toujours le visage de la Sainte Trinité, source éternelle de la vie et de l’amour. »

    Il a invité à se confier à la prière de la Vierge Marie : « Près de toute croix il y a toujours la Mère de Jésus. De son manteau elle essuie nos larmes. De sa main elle nous fait relever et nous accompagne sur le chemin de l’espérance. »

    Texte intégral de l'homélie traduite en français ci-dessous.

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  • Gottfried August Homilius (1714-1785) : Cantate pour la fête de l'Ascension

    Dresdner Kreuzchor & Barockorchester - Dir. Roderich Kreile

  • Méditation : L'Ascension de Notre-Seigneur

    « « Portes, élevez vos linteaux, élevez-vous, portes antiques, que le Roi de gloire fasse son entrée. Quel est ce Roi de gloire ? C'est le Dieu fort et puissant, Dieu puissant dans les combats, Dieu des armées, voilà le Roi de gloire. » Sous ces traits la liturgie d'aujourd'hui décrit l'entrée triomphale de Notre Rédempteur dans le Ciel.

    L'Ascension est le suprême argument, la preuve irréfutable de la divinité du Christ. Devant elle tombe toute objection. C'est pourquoi nous nous faisons une joie particulière de proclamer en ce jour ce que chante le Credo : « Il est ressuscité le troisième jour selon les Écritures. Il est monté au Ciel et est assis à la droite du Père, d'où Il viendra de nouveau dans sa gloire juger les vivants et les morts, et son règne n'aura pas de fin. » L'Ascension nous montre et nous prouve, que Jésus est vraiment Dieu de Dieu, Lumière de Lumière, vrai Dieu de vrai Dieu ; qu'Il n'a pas été créé, mais engendré, consubstantiel au Père, et que par Lui tout a été fait. [...] Le Christ est Dieu, vrai Roi de gloire. A Lui gloire et honneur de la part de toute créature, qui lui doit l'existence et le bonheur.

    L'Ascension du Christ, si merveilleuse et si pleine de gloire, est l'accomplissement fidèle des mystérieuses paroles que nous répète la liturgie du Jeudi saint et des jours suivants : « Le Christ s'est humilié Lui-même se faisant obéissant jusqu'à la mort, et à la mort de la croix. C'est pourquoi Dieu l'a exalté et Lui a donné un nom, qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au Nom de Jésus tout genou fléchisse, dans le ciel, sur la terre et dans les enfers et que toute langue confesse que le Seigneur Jésus-Christ est dans la gloire de Dieu le Père. » Il est le Maître du monde, tout spécialement du monde nouvellement créé par ses humiliations et toutes ses souffrances. Il a choisi le mont des Oliviers comme point de départ de sa montée au Ciel, pour bien montrer au monde que la souffrance et la mort étaient le prélude nécessaire de son entrée dans la gloire.

    [...] Chaque jour Il redescend sur nos autels, renouvelle sa mort et son ascension au saint sacrifice de la messe...

    « C'est pourquoi, Seigneur, nous, vos serviteurs et avec nous tout votre peuple saint, nous souvenant de la bienheureuse passion de ce même Christ, votre Fils, Notre-Seigneur, de sa résurrection du tombeau, et de sa glorieuse ascension dans les cieux, nous offrons à Votre Majesté suprême, de vos propres dons et bienfaits, l'Hostie pure, l'Hostie sainte, l'Hostie sans tache, le Pain sacré de la vie éternelle, et le Calice de l'éternel salut. » »

    Les Bénédictins de l'Abbaye de Notre-Dame d'Einsiedeln, Toute l'année avec le Christ (La glorieuse Ascension), Traduction des Bénédictins de l'Abbaye Ste-Marie de la Pierre-Qui-Vire, Comptoir Français du Livre, Paris / Bruxelles, 1936.

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  • Jeudi 5 mai 2016

    Ascension de Notre Seigneur

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    Gebhard Fugel (1863-1939), Ascension du Christ (Christi Himmelfahrt, v.1893)
    Paroisse St Jean-Baptiste, Obereschach, Ravensburg, Allemagne

    (Crédit photo)


    Introit Viri Galilæi pour l'Ascension du Seigneur
    Schola de la Vienna Hofburgkapelle
     
    Ant. ad Introitum. Act. 1, 11.
    Viri Galilæi, quid admirámini aspiciéntes in cælum ? allelúia : quemádmodum vidístis eum ascendéntem in cælum, ita véniet, allelúia, allelúia, allelúia.
    Hommes de Galilée, pourquoi vous étonnez-vous en regardant le ciel ? Alléluia. De la même manière que vous l’avez vu monter au ciel, il reviendra, alléluia, alléluia, alléluia.

    Ps. 46, 2.
    Omnes gentes, pláudite mánibus : iubiláte Deo in voce exsultatiónis.
    Nations, frappez toutes des mains ; célébrez Dieu par des cris d’allégresse.

    V/. Glória Patri.

    Commentaire spirituel et musical par un moine.
  • Audience générale de ce mercredi 4 mai 2016

    Le Pape François, en cette année de la miséricorde, a proposé ce mercredi 4 mai lors de l’audience générale une nouvelle réflexion sur la façon de vivre notre foi. Le Saint-Père qui commentait la parabole du Bon Pasteur et de la brebis égarée a rappelé que « la miséricorde envers les pécheurs est le style d’action de Dieu ».

    À travers cette parabole, explique le Pape, Jésus « a voulu faire comprendre que sa proximité envers les pécheurs ne doit pas scandaliser, mais provoquer chez tous une sérieuse réflexion sur la façon de vivre la foi ». En recherchant la brebis perdue, le pasteur semble avoir oublié les 99 autres « mais en réalité observe le Saint-Père il n’en est pas ainsi ». « L’enseignement que Jésus veut nous donner est qu’aucune brebis ne peut être perdue ». Et en partant la chercher, Jésus provoque les 99 autres pour qu’elles réunissent le troupeau.

    Pour Dieu, insiste le Pape en sortant de son texte, « personne n’est définitivement perdu, Jamais ! Jusqu’au dernier moment Dieu va à notre recherche ». « Dieu est celui qui va à la recherche de ses enfants perdus pour ensuite faire la fête et se réjouir avec tous de les avoir retrouvés ». Chaque personne à ses yeux est très importante et en particulier « la plus nécessiteuse, la plus abandonnée, la plus rejetée » car, explique le Saint-Père, « Dieu ne connaît pas notre culture actuelle du déchet », « Dieu ne rejette jamais personne. Il nous aime tous, Il nous cherche tous ». « Le Seigneur va là où Il veut nous rencontrer et non pas là où nous prétendons le trouver ».

    Le Pape invite alors à réfléchir plus souvent à cette parabole « parce que dans la communauté chrétienne il y a toujours quelqu’un qui manque et qui a laissé une place vide ». Parfois reconnaît le Saint-Père « cela peut paraitre décourageant » et apparaitre comme « une maladie sans remède ». C’est alors que « nous courrons le risque de nous enfermer dans la bergerie où il n’y aura pas l’odeur des brebis mais celle de renfermé ». Les chrétiens ne doivent donc pas être fermés « sinon ils auront cette mauvaise odeur des choses fermées ». Une nouvelle invitation du Pape « à sortir de nos petites communautés, des paroisses ». Un appel à « un nouvel élan missionnaire qui nous amène à rencontrer les autres ». Une perspective « dynamique, ouverte, stimulante » souligne le Pape. « Elle nous pousse à entreprendre des chemins de fraternité. Trouver celui qui est perdu fait la joie du pasteur et de Dieu, mais c’est aussi la joie de tout le troupeau, car aucun troupeau ne peut renoncer à un frère ».

    Source : Radio Vatican (BH-HD).

    Résumé

    « Frères et sœurs, à travers la parabole du Bon Pasteur Jésus a voulu faire comprendre que sa proximité des pécheurs ne doit pas scandaliser, mais provoquer chez tous une sérieuse réflexion sur la façon de vivre la foi. Dieu est celui qui va à la recherche de ses enfants perdus pour ensuite faire la fête et se réjouir avec tous de les avoir retrouvés. Nous sommes tous prévenus : la miséricorde envers les pécheurs est le style d’action de Dieu ; et sa fidélité à cette miséricorde est absolue : rien ni personne ne pourra le détourner de sa volonté de salut. Nous devrions souvent réfléchir sur cette parabole parce que dans la communauté chrétienne il y a toujours quelqu’un qui manque et qui a laissé une place vide. La perspective de Jésus est dynamique, ouverte, stimulante. Elle nous pousse à entreprendre des chemins de fraternité. Trouver celui qui est perdu fait la joie du pasteur et de Dieu, mais c’est aussi la joie de tout le troupeau, car aucun troupeau ne peut renoncer à un frère ! Nous sommes tous des brebis retrouvées et recueillies par la miséricorde du Seigneur, appelés à rassembler en lui tout le troupeau. »

    « Je suis heureux de saluer les pèlerins francophones, en particulier les séminaires interdiocésains de Rennes et d’Orléans, accompagnés de leurs évêques, l’Institution Jeanne d’Arc, de Beaumont sur Oise, ainsi que les enseignants de religion des écoles européennes de Bruxelles et les pèlerins du Gabon. Je vous invite à développer en vous l’élan missionnaire qui pousse à aller à la rencontre des autres pour leur manifester la miséricorde de Dieu. Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

    Texte intégral original en italien sur le site internet du Vatican.

  • Frédéric Chopin : Nocturne No.20 en do dièse mineur, Op. posth. (1830)

    (Lento con gran espressione)
    Vladimir Ashkenazy, piano

  • Méditation - Mercredi des Rogations : « Père, non pas ma volonté, mais la vôtre »

    « Nous demandons souvent à Dieu des avantages temporels, le priant de disposer les événements au gré de notre orgueil ou de notre ambition, de notre vanité ou de notre sensualité, d'écarter de nous toutes les croix, toutes les maladies, la mort de toutes les personnes chères, enfin toutes les calamités temporelles. Ce n'est pas que ces demandes soient condamnables en elles-mêmes, pourvu qu'on ajoute : Mon Dieu, que non pas ma volonté se fasse, mais la vôtre ; si vous voyez qu'il vaut mieux que je ne sois pas exaucé, ne m'exaucez pas : autrement elles seraient mauvaises. [...]

    Tout en demandant à Dieu les biens spirituels, nous ne lui demandons ce qu'il faut qu'autant que nous nous en rapportons à lui pour le temps et la manière de nous les accorder ; car tantôt nous ne sommes pas préparés à recevoir utilement ce que nous demandons ; tantôt il nous vaut mieux avoir le temps d'apprécier notre misère, demander plus longtemps pour accroître nos mérites et enflammer nos désirs par le délai. Vouloir trop vite les meilleures choses, ce n'est pas demander ce qu'il faut.

    Nous conformons-nous à ces règles, soit pour l'ordre temporel, soit pour l'ordre spirituel ? »

    Abbé André-Jean-Marie Hamon (1795-1874), curé de Saint Sulpice, Méditations à l'usage du clergé et des fidèles pour tous les jours de l'année, Tome II (Mercredi des Rogations, Premier Point), Paris, Victor Lecoffre, 1886.

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  • Mercredi 4 mai 2016

    Mercredi des Rogations

    Vigile de l'Ascension

    Introït : Vocem iucunditatis annuntiate
    Congrégation de Saint-Lazare, Autun
     
    Ant. ad Introitum. Is. 48, 20.
    Vocem iucunditátis annuntiáte, et audiátur, allelúia : annuntiáte usque ad extrémum terræ : liberávit Dóminus pópulum suum, allelúia, allelúia.
    Avec des cris de joie, publiez-le, faites-le savoir, alléluia ; proclamez-le jusqu’aux extrémités de la terre : le Seigneur a délivré son peuple, alléluia, alléluia.

    Ps. 65, 1-2.
    Iubiláte Deo, omnis terra, psalmum dícite nómini eius : date glóriam laudi eius.
    Poussez vers Dieu des cris de joie, ô terre entière ; chantez un hymne à son nom ; rendez glorieuse sa louange.

    V/. Glória Patri.
  • Dietrich Buxtehude (v.1637-1707) : Suite en ré mineur, BuxWV 233

    Transcription pour guitare, Per Dybro Sørensen (2002)

  • Méditation - Mardi des Rogations : la ferveur dans la prière

    « La ferveur dans la prière n'est autre chose que ces désirs ardents d'être exaucés qui s'exhalent en pieux gémissements par lesquels, sous l'inspiration de l'Esprit-Saint, on prie Dieu comme un enfant, dans une extrême détresse, prie et sollicite un père (1). [...] Pour comprendre combien fervents doivent être les désirs dont il faut accompagner la prière, il suffit de considérer la grandeur soit des biens que nous prions Dieu de nous accorder, soit des maux dont nous le prions de nous préserver.

    Nous lui demandons les dons de son Esprit-Saint ; ses grâces, dont la moindre vaut mieux que tous les empires ; ses vertus, dont la moindre participation l'emporte sur tous les trésors imaginables. Nous lui demandons le sang adorable de son Fils, ses mérites, son humilité, sa charité, sa douceur, toutes ses perfections. Or n'est-il pas évident que des biens si grands doivent être grandement désirés ; que les demander avec indifférence ou même avec peu d'ardeur, c'est en méconnaître l'excellence, c'est s'en rendre indigne ?

    Les grandes choses doivent être demandées avec grande affection, et la véhémence du désir doit être proportionnée à leur excellence. Examinons si c'est ainsi que nous demandons à Dieu ses grâces. »

    1. Rom. VIII, 26, 15.

    Abbé André-Jean-Marie Hamon (1795-1874), curé de Saint Sulpice, Méditations à l'usage du clergé et des fidèles pour tous les jours de l'année, Tome II (Mardi des Rogations, Premier Point), Paris, Victor Lecoffre, 1886.

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  • Mardi 3 mai 2016

    de la ferie
     
    Mémoire des Sts Alexandre, Evence et Théodule, martyrs
    et St Juvénal, évêque

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    St Juvénal, 1er évêque de Narni
     
    En certains endroits : Invention de la Sainte Croix

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    Mardi des Rogations

  • Syrie : Message des Evêques catholiques d’Alep

    syrie,alep,eveques,message,martyrs,chrétiens,guerre,paix,prière,marieAlep – « Nous sommes fils de la Résurrection, fils de l’Espérance et nous croyons fermement que ces souffrances ne seront pas perdues. A l’exemple des Saints et des Martyrs, nous les unissons à la Passion du Christ afin qu’elles deviennent souffrances sanctifiées et sanctifiantes pour la paix en Syrie et le salut de notre ville ». C’est ainsi que les Évêques catholiques d’Alep, offrent des paroles de consolation et d’espérance aux habitants de la ville dans un Message adressé d’abord à leurs propres fidèles, alors que la ville est de nouveau bouleversée par la reprise du conflit qui, après quelques semaines de trêve, a recommencé à s’acharner sur la population civile, tant dans les quartiers contrôlés par l’armée syrienne que dans ceux tenus par les milices rebelles au travers de tirs d’artillerie et de bombardements qui ont également frappé un hôpital géré par Médecins sans frontières.

    Dans le message parvenu à l’Agence Fides, les Évêques adressent leur cri « aux consciences de ceux qui conçoivent et exécutent cette guerre » invoquant à haute voix la fin de ce conflit « pour l’amour de Dieu » et « par miséricorde pour les hommes », à cause du « cri du sang des enfants et des martyrs qui monte vers Dieu » et « des larmes des mères en deuil ».

    Dans le délire de mort et de violence qui submerge Alep, les Évêques expriment finalement un regard chrétien sur les souffrances de leurs frères dans la foi et de tous leurs concitoyens, loin des pauses intéressées de ceux qui exploitent les souffrances des chrétiens comme argumentaire instrumental pour des batailles idéologiques ou comme prétexte pour des mobilisations et des campagnes à fonds culturel et politique.

    Les Évêques d’Alep invitent tout un chacun à ne pas se laisser « vaincre par la tristesse et le désespoir » et suggèrent que, dans leur mystérieuse participation à la Passion du Christ, les souffrances des chrétiens d’Alep font percevoir au monde entier quelque chose de la manière dont s’incarne dans l’histoire le mystère du salut annoncé par l’Évangile. « Tel est – indiquent les Évêques dans leur Message – la signification la plus importante de notre présence maintenue à Alep ». Dans cette perspective, les Pasteurs catholiques de la ville renouvèlent la consécration d’Alep au Cœur Immaculé de Marie, Celle qui « dans ses apparitions de Fatima avait demandé la consécration du monde à son Cœur Immaculé afin d’obtenir la paix ». En particulier, les Evêques demandent aux catholiques, en ce mois de mai consacré à la Très Sainte Vierge Marie, d’offrir « des prières et en particulier celle du Rosaire dans nos églises pour cette intention : se convertir à Dieu en suppliant l’intercession de la Reine de la paix et mettre le pays, la Syrie et la ville d’Alep, sous Sa protection ».

    Source : Agence Fides (GV) 02/05/2016.

  • Franz Berwald (1796-1868) : Quatuor nº 2 en la mineur

    Copenhagen String Quartet ensemble (1960)
    Tutter Givskov & Mogens Lydolph, violons
    Mogens Bruun, alto ; Asger Lund Christiansen, violoncelle

  • Méditation - Lundi des Rogations - Une confiance filiale dans la prière

    « Ô mon Dieu, ne connaissez-vous pas tous mes besoins, puisque rien n'échappe à votre science infinie ? ne pouvez-vous pas les soulager, puisque vous êtes le Tout-Puissant ? ne voulez-vous pas les soulager, puisque vous êtes le Dieu infiniment bon, qui aime tant à se communiquer, qu'on dirait que vous avez comme un besoin de donner, égal au besoin que nous avons de recevoir ? « Vous avez, dit saint Augustin, placé à la porte de votre palais la miséricorde, avec mission d'accueillir tous ceux qui se présentent, de blâmer et de convier ceux qui tardent à venir. Vous n'avez encore rien demandé, leur criez-vous : demandez, et vous recevrez ; frappez, et l'on vous ouvrira. Mes anges sont là, non pour vous fermer la porte, mais pour vous l'ouvrir ; non pour vous repousser, mais pour vous introduire ; non pour éloigner vos requêtes, mais pour les présenter et les appuyer. Venez donc ; frappez avec confiance : je ne laisserai point périr de faim le juste à ma porte. » - « Je le crois, ô mon Dieu ! dit ailleurs le même saint Docteur ; car votre porte aime à voir une affluence de suppliants qui frappent, qui crient, qui importunent ; vos trésors souffrent et s'affligent de n'être point demandés et de ne point se répandre. »

    Aussi voulez-vous être appelé du nom de Père, plutôt que du nom de Juge et de Seigneur, pour nous montrer qu'ayant envers nous un amour de père, vous voulez que nous ayons envers vous une confiance d'enfant. Et comment ne l'aurais-je pas, Seigneur ? Si les hommes, tout méchants qu'ils sont, ne donnent pas à leurs enfants un caillou pour du pain, un serpent pour un poisson, un scorpion pour un œuf, vous le plus tendre des pères, pourriez-vous nous refuser votre esprit et vos grâces, vous dont la science sait tout, dont la puissance peut tout, et dont la bonté nous veut tant de bien ?

    O Dieu ! mon Père, je vous dirai donc avec David : J'ai mis en vous ma confiance. Je suis un pupille qui n'a d'autre soutien que vous (1) ; je fais appel à votre coeur, et il me semble l'entendre qui me répond : Confiez-vous en moi, je suis le père des orphelins (2).

    - Est-ce avec cette confiance filiale que nous parlons à Dieu dans la prière ? »

    1. Ps. X, sec Hebr., 14. - 2. Ps. LXVII, 6.

    Abbé André-Jean-Marie Hamon (1795-1874), curé de Saint Sulpice, Méditations à l'usage du clergé et des fidèles pour tous les jours de l'année, Tome II (Lundi des Rogations, Premier Point), Paris, Victor Lecoffre, 1886.

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  • Lundi 2 mai 2016

    St Athanase, évêque et docteur de l’Église

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    Lundi des Rogations
     
    « Pour nous qui nous faisons gloire de la simplicité de notre foi, qui attendons tout de Dieu et rien de nous-mêmes, qui nous reconnaissons pécheurs et indignes de ses dons, nous implorerons, durant ces trois jours, le pain de sa pitié, et nous dirons avec la Sainte Église : « Daignez donner et conserver les fruits de la terre : Seigneur, nous vous en supplions, exaucez-nous ! »

    Extrait prière des Rogations.
  • Regina Caeli de ce dimanche 1er mai 2016

    « Nous ne sommes pas seuls : Jésus est près de nous, parmi nous, en nous ! ». Le Pape François l’a redit en commentant l’Évangile de ce dimanche 1er mai 2016, qui nous ramène au Cénacle, lorsque Jésus promet aux Apôtres le don de l’Esprit Saint.

    Devant des dizaines de milliers de personnes rassemblées sur la place Saint-Pierre pour la prière du Regina Caeli, le Saint-Père a expliqué que Jésus est présent dans l’histoire par l’intermédiaire de l’Esprit Saint. C’est Lui qui nous guide dans notre manière de penser, d’agir, de faire la distinction entre le bien et le mal. Il nous aide à pratiquer la charité de Jésus, à l’égard des autres et en particulier des plus nécessiteux.

    L’Esprit Saint, dit Jésus aux Apôtres, “vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit” (Jn 14, 23-29). Cela est vrai dans les différentes circonstances de notre vie et, a expliqué le Pape François « c’est ce qui se produit aujourd’hui encore dans l’Église, guidée par la lumière et par la force de l’Esprit Saint, pour qu’elle puisse porter à tous le don du salut, c’est-à-dire l’amour et la miséricorde de Dieu ».

    Le signe de la présence de l’Esprit Saint c’est aussi la paix que Jésus donne à ses disciples, une paix qui jaillit de la victoire sur le péché et sur l’égoïsme qui nous empêche de nous aimer comme des frères. Le Souverain Pontife invite donc les fidèles à accueillir docilement l’Esprit Saint.

    Après la prière du Regina Caeli, le Pape François a lancé un nouvel appel en faveur de la Syrie, et a fait part de sa profonde douleur face aux nouvelles dramatiques qui parviennent de ce pays. « La spirale de violence, a-t-il relevé, est en train d’aggraver la situation humanitaire déjà alarmante ; elle continue de faire des victimes innocentes y compris parmi les enfants, les malades et ceux qui au prix de bien des sacrifices s’efforcent de venir en aide à la population. » Le Pape François exhorte toutes les parties impliquées dans le conflit à respecter le cessez-le-feu et à renforcer le dialogue engagé. « C’est la seule voie pouvant conduire à la paix. »

    Le Saint-Père a par ailleurs condamné avec force les abus contre les mineurs. Il a salué l’Association « Meter » qui lutte depuis de nombreuses années contre toute forme d’abus à l’encontre des mineurs. « C’est une tragédie, s’est-il exclamé, nous ne devons pas tolérer les abus sur des mineurs. Nous devons défendre les mineurs et punir avec sévérité ceux qui abusent d’eux ».

    En ce dimanche 1er mai, le Pape François a par ailleurs salué les fidèles des Églises d’Orient qui célébraient la fête de Pâques en souhaitant que le Seigneur ressuscité offre à tous les dons de sa lumière et de sa paix.

    Et avant de prendre congé des fidèles, il a évoqué l’ouverture, ce lundi à Rome, d’une Conférence internationale sur « le développement durable et les formes les plus vulnérables du travail ». L’occasion pour l’Évêque de Rome de souhaiter que cet événement parvienne à sensibiliser les autorités, les institutions politiques et économiques et la société civile, en faveur de la promotion d’un modèle de développement qui tienne compte de la dignité humaine dans le respect des réglementations sur le travail et l’environnement.

    Source : Radio Vatican (SBL-RF) (+ 1 + 2).

    Texte intégral traduit en français à venir sur Zenit.org.

    Texte intégral original en italien sur le site internet du Vatican.