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Chemin d'Amour vers le Père - Au fil des jours

  • Claudio Monteverdi (1567-1643) : Motet "Adoramus Te, Christe", SV 289

    VOCES8, Gresham Centre, Londres (GB)
     
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  • Méditation - Confiance !

    « Pourquoi n'aurais-tu pas une entière confiance dans le succès ? Le Christ n'est-il pas tout-puissant ? N'a-t-il pas vaincu le monde et l'enfer ? Et n'est-ce pas pour lui et en son nom que tu combats ? Il nous a promis de nous donner tout ce que nous lui demanderions. On est invincible en luttant pour le Christ et au nom du Christ, pourvu qu'on s'appuie sur lui et non sur soi.

    Parfois cependant tu as prié et tu n'as pas réussi ; et puis, découragé, tu as abandonné la partie, te disant : « C'est inutile ; je n'obtiens rien. »

    O homme de peu de foi ! Pourquoi n'as-tu pas continué de prier ? Jésus nous a promis de nous exaucer certainement, il ne nous a pas promis de nous exaucer immédiatement. Au contraire, il a insisté sur la nécessité de demander, de frapper, de ne pas cesser de prier et de l'importuner, pour ainsi dire. Du moment qu'il nous a donné sa parole qu'il nous exaucerait, comment hésiter encore ? Le ciel et la terre passeront, mais sa parole ne passera pas. Quand il semble d'abord faire la sourde oreille, c'est qu'il veut nous donner bien plus ou bien mieux que ce que nous attendions. Rappelle-toi l'exemple de sainte Monique priant pour la conversion d'Augustin. »

    Emile Neubert, marianiste (1878-1967), La Reine des militants, Éditions X. Mappus, Le Puy, 1944.

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  • Décrets : 2 nouveaux bienheureux, 4 vénérables et un martyr

    Au cours de l'audience accordée ce mercredi 13 octobre au cardinal Marcello Semeraro, préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints, le pape François a autorisé à promulguer les décrets concernant deux nouveaux bienheureux, le pape Jean-Paul Ier et sœur Maria Berenice Duque Hencker, religieuse colombienne, mais aussi quatre nouveaux vénérables et un martyr. Parmi eux, une Française, sœur Magdeleine de Jésus, fondatrice de la Fraternité des Petites Sœurs de Jésus.

    - le miracle attribué à l'intercession de la Vénérable Servante de Dieu Maria Berenice Duque Hencker (née Anna Giulia), Fondatrice de la Congrégation des Petites Sœurs de l'Annonciation ; née le 14 août 1898 à Salamina (Colombie) et morte le 25 juillet 1993 à Medellín (Colombie)

    - le martyre des Serviteurs de Dieu Pedro Ortiz de Zárate, prêtre diocésain, et Juan Antonio Solinas, prêtre profès de la Compagnie de Jésus, tués en haine de la foi le 27 octobre 1683 à Valle del Zenta (Argentine)

    - les vertus héroïques du Serviteur de Dieu Diego Hernández González, prêtre diocésain, né le 3 janvier 1915 à Javalí Nuevo (Espagne) et mort le 26 janvier 1976 à Alicante (Espagne)

    - les vertus héroïques du Serviteur de Dieu Giuseppe Spoletini (né Rocco Giocondo Pasquale), prêtre profès de l'Ordre des Frères Mineurs ; né le 16 août 1870 à Civitella (aujourd'hui Bellegra, Italie) et mort le 25 mars 1951 à Rome (Italie)

    - les vertus héroïques de la Servante de Dieu Magdeleine de Jésus (né  Elisabeth Marie Madeleine Hutin), Fondatrice de la Fraternité des Petites Sœurs de Jésus ; née le 26 avril 1898 à Paris (France) et morte le 6 novembre 1989 à Rome (Italie)

    - les vertus héroïques de la Servante de Dieu Elisabetta Martinez, Fondatrice de la Congrégation des Filles de Sainte Marie de Leuca ; née le 25 mars 1905 à Galatina (Italie) et morte le 8 février 1991 à Rome (Italie)

    Sœur Magdeleine de Jésus

    Élisabeth Marie Magdeleine Hutin est née le 26 avril 1898 à Paris, et morte le 6 novembre 1989 à Rome. Elle a été fondatrice de la congrégation religieuse des Petites Sœurs de Jésus, s'inspirant de la spiritualité de Charles de Foucauld.

    Magdeleine entre chez les Sœurs Blanches d’Alger pour se former, et fonde le 8 septembre 1939 une nouvelle congrégation religieuse inspirée par la spiritualité de Charles de Foucauld, les Petites Sœurs de Jésus, en s'installant en octobre à Touggourt, à 660 km au sud-est d'Alger. Magdeleine Hutin prend alors le nom de religieuse de Petite Sœur Magdeleine de Jésus.

    Le 8 septembre 1942, Magdeleine de Jésus prononce ses vœux perpétuels.

    Le 13 juin 1947, Mgr Charles de Provenchères, archevêque d'Aix-en-Provence, approuve la congrégation et permet aux sœurs de fonder leur premier noviciat au Tubet, sur le territoire de son diocèse. La fraternité est d'abord placée sous le contrôle de la congrégation pour les Églises orientales, elle passe sous le contrôle de la congrégation pour les religieux en 1960. Le 25 mars 1964, l'institut obtient le décret de louange.

    Source : Vatican News.

  • La prière de Jésus

    Gospodi Iisuse Hriste, Sine Bojii, pomiluj mia greshnago
    "Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur."
     
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  • Prière

    « Ô mon très doux Sauveur, vous venez à ma rencontre avec un amour infini, avec l'abondance de votre grâce ; vous voulez envahir mon âme avec des torrents de miséricorde et de charité afin de l'attirer à vous. Venez, ô Seigneur, venez ! Moi aussi je veux courir avec amour à votre rencontre mais, malheureusement, mon amour est si limité, si faible, si imparfait ; rendez-le fort et généreux, rendez-moi capable de me surmonter moi-même pour me donner totalement à vous. Oui, mon amour peut devenir fort parce qu'il « a pour fondement la certitude si intime d'être payé de retour par un autre amour dont on ne peut plus douter. Ce dernier, en effet, ne s'est-il pas manifesté dans un incomparable éclat... comme preuve qui ne laisse subsister aucun doute...? Voici donc qu'appuyé sur le vôtre, mon faible amour devient fort de votre force. Ce sera pour nous un bienfait ineffable à l'heure de la mort, de considérer que nous allons être jugées par Celui que nous aurons aimé au-dessus de tout. Assurées que nos dettes sont payées, nous nous présenterons pleines de confiance à son tribunal » (Thérèse de Jésus. Ch. XLII).
    Accordez-moi, ô Seigneur, un tel amour ! Je le désire ardemment, non seulement pour échapper, un jour, à votre regard sévère de juge, mais aussi et surtout pour payer de retour, en quelque manière, votre charité infinie...
    Déployez, Seigneur, votre puissance et venez ! Venez, sans plus tarder ! »

    P. Gabriel de Ste Marie-Madeleine O.C.D., Intimité Divine - Méditations sur la vie intérieure pour tous les jours de l'année : 1er Dimanche de l'Avent, 5ème éd. T.I, 1963 (1ère éd. 1955).

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  • Mercredi 13 octobre 2021

    St Édouard, roi et confesseur

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  • Francesco Durante (1684-1755) : Magnificat

    Choir and Orchestra of Estonian Academy of Music and Theatre
    Dir. Tonu Kaljuste
     
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  • Méditation - un coeur pauvre et libre

    « Béni sois-Tu, Père, pour ce regard qu'un jour tu as jeté sur ta servante Marie.
    Tu l'as choisie entre toutes les femmes, plus que les femmes, pour qu'elle soit la mère de ton unique, celui en qui tu mets ta complaisance.
    Et maintenant, elle te dit son allégresse d'être saisie par ton regard qui l'a rendue féconde et l'a emplie d'une paix ineffable.
    Elle n'avait rien à t'offrir, ta servante Marie, que son cœur et son corps, mais elle t'a tout remis. Et toi, ô Père, tu l'as cueillie, comme une fleur s'incline, avec sa grâce et son parfum, avec sa forme fragile, avec ses douces couleurs.
    Tu l'as rendue enceinte par la puissance de ton Esprit, et maintenant sa joie éclate pour ta si pure condescendance.
    A notre tour, accorde-nous d'entrer dans cette action de grâce, dans cet oubli de soi, dans ce chant si parfait qu'il résume tout dessein sur nous, ô Père.
    Concède-nous un cœur qui sache rester pauvre et libre, vide de soi et de ses tristes orgueils.
    Alors, comme Marie, nous serons disponibles pour que ton règne vienne. »

    Paul Aymard (1927-2010), moine de la Pierre-Qui-Vire, Le Rosaire pas à pas avec Marie, Visitation, Droguet-Ardant, 1980.

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    David S. Straughan, The Canticle of Mary
    Paroisse Saint Patrick à Pelham, New Hampshire (USA)
    (Crédit photo)

  • Dimanche 10 octobre 2021

    20ème Dimanche après la Pentecôte
     
    28ème dimanche du Temps Ordinaire

  • Ave Maria de Caccini

    (composé par Vladimir Vavilov (1925-1973) en 1970)
    Libera - Soliste : Tom Cully
     
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  • Méditation - se laisser instruire

    « Parfois, pour se dispenser de la récitation du chapelet, certains se plaignent de ne pas savoir le méditer, mais je crains, en leur accordant toutes sortes de circonstances atténuantes, qu’ils se fassent une bien haute idée de la méditation. Il s’agit d’inviter les facultés de l’âme, dans la seule mesure de ses aptitudes, à considérer la scène de l’Évangile évoquée par le mystère pour y cueillir les fruits de la sanctification. Chacun peut se représenter les scènes du Rosaire, mais, à votre avis, par quoi le Seigneur communique-t-il les fruits de la sanctification ? Par l’intelligence du fidèle ou par le ministère de la Vierge Marie ? La récitation du chapelet est le bréviaire des humbles, en ce sens que, appliqué à des exercices simples, l’on s’y laisse instruire mystérieusement par Marie, et vous remarquerez que les orgueilleux s’en éloignent et s’en dégoûtent, s’en moquent ou s’en scandalisent parce qu’ils leur semblent qu’il n’y mettent pas assez d’eux-mêmes, ils veulent briller quand il ne s’agit que de laisser la Sainte Vierge instruire doucement les cœurs. Tous ceux qui ont l’habitude du chapelet affirment qu’il alimente leur foi et développe en eux les vertus chrétiennes. »

    Abbé Christian-Philippe Chanut (1948-2013)
    (l'Abbé Chanut, historien, spécialiste de la papauté et de la royauté française, fut l’aumônier du Mémorial de France et de l’Institut Duc d’Anjou, ainsi que l’aumônier personnel du prince Alphonse de Bourbon. A la mort de ce dernier en 1989, il devint l'aumônier de son fils et successeur, Louis XX, jusqu’à sa propre mort en 2013.)

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  • Jeudi 7 octobre 2021

    Notre-Dame du Rosaire

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    Lorenzo Lippi (1606-1665), Madonne du Rosaire avec St Dominique
    San Martino a Strada, Bagno a Ripoli (Firenze, Italie)

    (Crédit photo)

    La fête de Notre-Dame du Rosaire se célébrait déjà, en 1547, à Tortosa (Espagne), le troisième dimanche d'avril, quand fut instituée par Pie V la fête de Notre-Dame de la Victoire (1572) au premier dimanche d'octobre, en action de grâces pour la victoire de Lépante où, à l'entrée du golfe de Corinthe, la flotte chrétienne fournie par le Saint-Siège, l'Espagne, Venise, la Savoie, Mantoue, Ferrare, Gênes et Lucques, sous le commandement de don Juan d'Autriche, avait écrasé la flotte turque d'Ali Pacha (7 octobre 1571). C'est à cette occasion qu'on ajouta aux litanies de la Sainte Vierge l'invocation Secours des Chrétiens, priez pour nous ! Grégoire XIII qui attribuait la victoire de Lépante aux processions faites à Rome par les confréries du Saint-Rosaire, changea la fête de Notre-Dame de la Victoire en celle du Saint Rosaire et la fixa au premier dimanche d'octobre (1573) ; elle ne fut alors obligatoire que pour les églises romaines qui possédaient une chapelle ou une confrérie du Saint-Rosaire.

    Clément X concéda cette fête à l'Espagne (1671) avant que Clément XI l'étendît à l’Église universelle et l'élevât au rit double-majeur (1716), célébrée le jour de l'octave de l'Assomption, à la suite de la victoire de Peterwaradin que le prince Eugène de Savoie avait remportée sur les Turcs (5 août 1716). Léon XIII en fit une fête de seconde classe et adopta l'office et le propre de la messe en usage chez les Dominicains (1887). Pie X la fixa au 7 octobre (1913).

    (Source)

  • Gabriel Fauré (1845-1924) : Requiem Op. 48 - VII. In paradisum

    City Of Birmingham Symphony Chorus & Orchestra - Dir. Louis Frémaux
    Norma Burrowes - Brian Rayner Cook - David Bell
     
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  • Méditation - se donner à Dieu

    « Tout de l'homme est à Dieu. Son intelligence et son cœur, son corps et son âme, son agir et son avoir. Qu'il le sache ou qu'il l'ignore, qu'il y consente ou le refuse, la réalité demeure : il est de Dieu, il est à Dieu. Ce n'est pas un don de lui-même qui a créé cette dépendance. Que faut-il entendre alors par "se donner à Dieu" ? Certainement pas ce que le mot signifie dans nos relations humaines. Avec Dieu, se donner, c'est reconnaître le fait, irrécusable, indiscutable, immodifiable, que nous sommes à Lui, que nous sommes son bien. Le reconnaître par l'intelligence, y consentir à plein cœur, le ratifier de toute la ferveur de notre volonté. Et ainsi s'opère un changement essentiel : le lien de dépendance se convertit en lien d'amour. Quand vous priez, gardez-vous donc de l'attitude naïve et prétentieuse de celui qui veut se faire dépendant de Dieu par un glorieux don de soi. Bien plutôt prenez conscience que vous êtes à Dieu, que vous Lui appartenez jusqu'aux fibres les plus profondes de l'être ; vous en éprouverez une humble et intime joie, un sentiment de sécurité totale ; et puis consentez à cette appartenance de tout votre cœur, de toute votre âme et de tout votre esprit : c'est cela se donner à Dieu. »

    P. Henri Caffarel (1903-1996), Lettres sur la prière, Éditions du feu nouveau, Anneau d'or, Paris, 1961.

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    Jay Bryant Ward, "Under His Wing"
    (Crédit photo)

  • Mercredi 6 octobre 2021

    St Bruno, confesseur
    fondateur de l'Ordre des Chartreux

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  • Association "L'Ange gardien"

    A connaître, et faire connaître :
    l'Association lyonnaise, plus que centenaire, dédiée aux Anges gardiens :
    http://www.association-ange-gardien.fr/

  • J.-S. Bach : Cantate BWV 140 Wachet auf, ruft uns die Stimme

    (Réveillez-vous, la voix nous appelle)
    Netherlands Bach Society - Dir. Jos van Veldhoven
    Maria Keohane, soprano ; Tim Mead, alto
    Daniel Johannsen, ténor ; Matthew Brook, basse
     
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    00:00 - Wachet auf (Choral [S, A, T, B])
    07:51 - Er kommt (Récitatif [Ténor])
    09:00 - Wenn kömmst du (Air (Duetto) [Soprano (l'âme), Basse (Jésus)])
    15:19 - Zion hört (Choral [Ténor] )
    19:43 - So geht herein (Récitatif [Basse])
    21:15 - Mein Freund (Air (Duetto) [Soprano (l'âme), Basse (Jésus)])
    26:43 - Gloria sei dir gesungen (Choral [S, A, T, B])

    Texte intégral allemand / français
  • Premier Vendredi du mois, dédié au Sacré-Coeur de Jésus

    « Dieu n’a cessé de poursuivre l’humanité de ses plus tendres avances. Il fera même plus en se faisant lui-même homme. Il apparait dans le monde plein de douceur, la grâce répandue sur ses lèvres, Il entraine une multitude qui veut faire de lui un Roi. Il est enfin aimé… mais la haine n’a pas dit son dernier mot, elle le poursuit et le fait mourir sur la Croix. Heureusement, Il nous avait institué pour toujours son Eucharistie : « Que celui qui a soif vienne à moi et qu’il boive, je suis la voie, la vérité, la vie ! Venez tous à moi ! »

    Seize siècles s’écoulent et l’égoïsme poursuit son œuvre dans les cœurs refroidis. De nouveau délaissé dans les tabernacles, Il descend de nouveau sur terre et se manifeste à l’ombre d’un cloître à Marguerite Marie, une simple visitandine. Il lui fait découvrir son Cœur brûlant comme une fournaise et soupire cette triste plainte : « voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes et qui en est si peu aimé… toi du moins, ma fille, supplée à ce manque d’amour… » Comme un cierge ardent, Marguerite Marie ne cessera de se consumer pour dédommager l’Amour blessé.

    Jésus sera-t-il enfin aimé après cette manifestation ? Hélas, encore une fois, pendant les siècles suivants, la haine grandira sans mesure et tentera maintes fois d’exterminer l’amour du divin Cœur de tous les hommes. Quelle ressource restera donc à ce Dieu mille fois trahi, repoussé, nié du plus grand nombre pour se faire aimer encore ? Il reste encore les fidèles gardes d’honneur qui se sont engagés pour lui offrir les consolations demandées. A la suite de Sainte Marguerite Marie, aimons, honorons son Sacré Cœur et rendons-Lui toute gloire car Il est l’amour infini à jamais blessé. »

    Sœur Marie du Sacré Cœur Bernaud (1825-1903), fondatrice de la Garde d'Honneur du Sacré-Cœur
    Garde d'Honneur du Sacré-Cœur, Paray-le-Monial
    Heure de Présence au Cœur de Jésus

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