24 octobre 2014

Jean-Baptiste Lully (1632-1687) : Grand Motet "Exaudiat te Dominus" LWV 77 (15)

Le Concert Spirituel - Dir. Hervé Niquet

Exaudiat te Dominus in die tribulationis; protegat te nomen Dei Iacob.
Mittat tibi auxilium de sancto, et de Sion tueatur te.
Memor sit omnis sacrificii tui, et holocaustum tuum pingue fiat.

Tribuat tibi secundum cor tuum, et omne consilium tuum confirmet.
Laetabimur in salutari tuo; et in nomine Dei nostri magnificabimur.

Impleat Dominus omnes petitiones tuas; nunc cognovi quoniam salvum fecit Dominus christum suum.
Exaudiet illum de caelo sancto suo, in potentatibus salus dexterae eius.

Hi in curribus, et hi in equis; nos autem in nomine Domini Dei nostri invocabimus.
Ipsi obligati sunt, et ceciderunt, nos vero surreximus et erecti sumus.

Domine, salvum fac regem, et exaudi nos in die qua invocaverimus te.

Qu'il te réponde, Yahvé, au jour d'angoisse, qu'il te protège, le nom du Dieu de Jacob!
Qu'il t'envoie du sanctuaire un secours et de Sion qu'il te soutienne!
Qu'il se rappelle toutes tes offrandes, ton holocauste, qu'il le trouve savoureux!
Qu'il te donne selon ton cœur et tous tes desseins, qu'il les seconde!
Que nous criions de joie en ton salut, qu'au nom de notre Dieu nous pavoisions!
Que Yahvé accomplisse toutes tes requêtes!
Maintenant je connais que Yahvé donne le salut à son messie,
Des cieux de sainteté il lui répondra par les gestes sauveurs de sa droite.
Aux uns les chars, aux autres les chevaux, à nous d'invoquer le nom de Yahvé notre Dieu.
Eux, ils plient, ils tombent, nous, debout, nous tenons.
Yahvé, sauve le roi, réponds-nous au jour de notre appel
.


Ps. 20 (19), 2-9.

Méditation - Prière à St Raphaël

« Venez à mon secours, je vous en supplie,
glorieux Prince, saint Raphaël,
le meilleur médecin des âmes et des corps.
O vous qui avez guéri les yeux de Tobit,
donnez à mes yeux la lumière physique
et à mon âme la lumière spirituelle ;
éloignez de moi toutes les ténèbres
par vos célestes supplications.
Ainsi soit-il. »

Extrait d'un manuscrit du XI° siècle.
Raphaël Delarbre, L'Archange Raphaël : Sa mission et son culte
Archivum Angelicum, 1988
(rééd. 1993 - 1ère série, hors commerce).

La guérison de Tobit (détail), Domenico Fetti (1589-1624), Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg

Vendredi 24 octobre 2014

St Antoine-Marie Claret, évêque et fondateur
(dies natalis, voir à la date d'hier)

Au calendrier traditionnel : St Raphaël, archange

 

Gravure du XVIIe

Calendrier liturgique

23 octobre 2014

Edward Elgar : Sospiri Op. 70

Danmarks Radio SymfoniOrkestret - Dir. Stéphane Denève
Sol Gabetta, violoncelle

Méditation : de la douceur dans la mission

« J'ai compris qu'après l’humilité et la pauvreté, la vertu la plus nécessaire au missionnaire apostolique est la douceur. C’est pourquoi Jésus disait à ses disciples : « Apprenez de moi car je suis doux et humble de cœur et vous trouverez le repos. » Si l’humilité est la racine de l’arbre de la sainteté, la douceur en est le fruit. Avec l'humilité, dit saint Bernard, on plaît à Dieu ; et avec la douceur, on se fait aimer de son prochain. Dans le sermon sur la montagne, Jésus dit : « Bienheureux les doux, ils posséderont la terre. » Non seulement la terre promise, la terre des vivants qui est le ciel, mais aussi les cœurs des hommes qui vivent sur la terre.

Nulle vertu ne les attire comme la douceur. Un étang rempli de poissons nous donne une idée de cette puissance pacifique de la douceur. Jetez des miettes de pain dans l’eau, et les poissons accourent de tous côtés et s'approchent jusqu'à vos pieds. Au lieu du pain, jetez une pierre, et ils fuiront aussitôt pour aller se cacher. Les hommes agissent de la même manière. Si, au cours de la mission, on les traite avec bonté et douceur, ils viennent nombreux pour écouter les sermons et se confesser ; si l’on se montre dur, ils se rebiffent et restent chez eux en murmurant contre le ministre de Dieu.

La douceur est un signe de vocation au ministère apostolique. Quand Dieu choisit Moïse comme guide de son peuple, il lui a accordé le don de la douceur. Jésus était la douceur même, l'agneau de Dieu : « ll sera si doux » avaient annoncé les prophètes, « qu'il n'achèvera pas de briser le roseau froissé ni éteindra ta mèche qui fume encore ; » « il sera persécuté, calomnié, abreuvé d'opprobres et il se taira comme s'il n'avait pas de langue. » Quelle patience ! Quelle douceur ! ll a travaillé et souffert en silence, il est mort sur une croix sans proférer une seule plainte ; tout cela pour nous sauver et pour nous enseigner à sauver les âmes qu'il nous a confiées.

Les apôtres, formés à l'école de Jésus, leur divin maître, étaient doux ; ils pratiquaient la douceur et l’enseignaient à tous, particulièrement aux prêtres. Saint Jacques disait : « Qui est sage et expérimenté parmi vous ? Qu'il montre, par une bonne conduite, que ses œuvres sont accomplies dans la douceur propre à la vraie sagesse. Mais si vous avez un zèle amer et un esprit de discorde dans votre cœur, évitez la complaisance en vous-mêmes et ne mentez point contre la vérité. Une telle sagesse n'est pas celle qui est venue d'en haut ; elle est terrestre, animale et diabolique » (Jc 3,13-15).

La première fois que j'ai lu ce texte, j'ai été épouvanté en voyant que saint Jacques qualifiait de démoniaque la science sans douceur. Eh bien, oui, elle est démoniaque ! Je sais par expérience que le zèle amer est une arme dont le diable tire un grand parti ; et le prêtre qui travaille sans douceur sert le diable et non Jésus-Christ. Sil prêche, il fait fuir les auditeurs ; s'il confesse, les pénitents s'éloignent de lui ou, s'ils se confessent, ils le font mal parce qu'ils s'étourdissent et la peur leur fait dissimuler leurs péchés. Que de confessions générales n'ai-je pas entendues, dans lesquelles les pénitents m'avouaient avoir caché des péchés parce que les confesseurs, à qui ils avaient eu affaire, les avaient repris avec rudesse.

Seigneur, accordez-moi un zèle discret et prudent afin qu'en tous mes travaux apostoliques j'agisse avec force et douceur. Avec force certainement, mais aussi avec douceur et mansuétude. Oui, donnez-moi cette prudence qui naît dans l’homme avec la raison naturelle, que l’instruction fait grandir, que l'âge fortifie, qui est éclairée par la compagnie des hommes sages et qui arrive au sommet avec l’expérience des événements. »

St Antoine-Marie Claret (fêté ce jour au calendrier traditionnel, dies natalis demain), extrait de son Autobiographie, ch. XXV (372 à 376 et 383).
Source : Missionnaires Clarétains.
Texte intégral à lire et/ou télécharger (format .doc) ici.

Jeudi 23 octobre 2014

St Jean de Capistran

Au calendrier traditionnel : St Antoine-Marie Claret, évêque et confesseur

(dies natalis demain, 24 oct.)

Calendrier liturgique

22 octobre 2014

Audience générale de ce mercredi 22 octobre 2014

« L’Église est le Corps du Christ »

Lors de l’audience générale ce mercredi place Saint-Pierre, le Pape s’est appuyé sur Saint Paul, qui utilise souvent l’image du corps pour désigner l’Église. François a également fait référence au livre d’Ézéchiel, lorsque Dieu montre au prophète une étendue d’os, tous détachés les uns des autres et desséchés. « Dieu demande à Ézéchiel d’invoquer l’Esprit Saint sur ces os. Et les os commencent à se rapprocher et à s’unir, puis commencent à apparaître des nerfs, la chair. Ainsi un corps se forme, complet et plein de vie. C’est cela l’Église ! » s’est exclamé le Pape.

L’Église est « un chef d’œuvre du Saint Esprit qui met en chacun de nous la vie nouvelle du ressuscité, et nous rend proches, au service les uns des autres, tel un corps édifié dans la communion et dans l’amour » a-t-il poursuivi. L’Église est donc véritablement le Corps du Christ. C’est le don reçu lors de notre baptême. « Mais l’Église n’est pas n’importe quel corps, précise François, elle est le Corps du Christ dont il est la tête. Par le baptême, Jésus fait de nous l’un des siens, il nous unit intimement à lui, il nous accueille dans le mystère suprême de son amour pour nous, le mystère de la croix, pour nous faire renaître à une vie nouvelle ».

Devenir un membre vivant de l’Église

Ce constat doit faire naître en nous le désir de correspondre au Seigneur et de partager son amour entre nous, comme « un membre vivant de son Corps ». Comme Saint Paul à Corinthe, où la communauté pouvait être confrontée aux problèmes de la division, de la jalousie, de l’incompréhension, le Pape François conseille « de ne pas être jaloux, de se rapprocher et de participer à la souffrance des derniers et des plus nécessiteux, et ne pas se sentir supérieur aux autres ». Des conseils qui valaient autant à Corinthe il y a 2.000 ans que pour nos sociétés contemporaines. « Rien ne peut nous arracher à ce Corps que le Christ aime comme une épouse. Mais nous devons correspondre à sa volonté, et partager son amour entre nous » a conclu le Pape.

Après sa catéchèse, quand il s'adressait aux pèlerins polonais, le Pape a eu une pensée particulière pour Saint Jean-Paul II, dont la mémoire liturgique est célébrée pour la première fois aujourd'hui. « Il a invité chacun à ouvrir les portes au Christ (...) et au monde entier, et il a rappelé le mystère de la Divine miséricorde. Que son héritage spirituel ne soit pas oublié, mais qu'il nous pousse dans la réflexion et l'action concrète pour le bien de l’Église, de la famille et de la société » a-t-il précisé.

Saluant les divers groupes, le Pape François a tenu à encourager les employés de la compagnie aérienne sarde Meridiana, soutenus par leur diocèse de Tempio - Ampurias, qui se retrouvent sans emploi : « J'espère de tout cœur qu'on trouve une solution juste à la question, c'est à dire qui prenne avant tout en compte la dignité des personnes et les besoins incontournables de toutes ces familles. Je lance un appel aux responsables. S'il vous plaît, pas de famille sans travail ! »

Source : Radio Vatican et Vatican Information Service.


Résumé en français :

« Frères et sœurs, à la suite de saint Paul on utilise souvent l’image du corps pour désigner l’Église. En effet, celle-ci est un chef d’œuvre du Saint Esprit qui met en chacun de nous la vie nouvelle du ressuscité, et nous rend proches, au service les uns des autres, tel un corps édifié dans la communion et dans l’amour. Mais l’Église n’est pas n’importe quel corps : elle est le Corps du Christ dont il est la tête. Par le baptême, Jésus fait de nous l’un des siens, il nous unit intimement à lui, il nous accueille dans le mystère suprême de son amour pour nous, le mystère de la croix, pour nous faire renaître à une vie nouvelle. Rien ne peut nous arracher à ce Corps que le Christ aime comme une épouse. Mais nous devons correspondre à sa volonté, et partager son amour entre nous. »

« Je salue cordialement les pèlerins de langue française, notamment les jeunes confirmés du diocèse de Bayeux-Lisieux, ainsi que les personnes en situation de précarité du diocèse de Lyon. Elles sont particulièrement les bienvenues et je les assure de ma prière.

Invoquons le Saint Esprit pour que sa grâce et l’abondance de ses dons nous aident à vivre vraiment comme Corps du Christ, signe visible de son amour. »

Source : Site internet du Vatican.

Traduction intégrale en français sur Zenit.org
Texte intégral en italien sur le site internet du Vatican.

J.-S. Bach : Cantate "O Ewigkeit, du Donnerwort" BWV 20

(Ô éternité, toi, parole foudroyante !)
Collegium Vocale - Dir. Philippe Herreweghe
Johannette Zomer, soprano ; Ingeborg Danz, alto ; Jan Kobow, ténor ; Peter Kooy, basse

Texte intégral allemand et traduction française de M. Seiler - note à note - interlinéaire

Méditation : la vocation de tout chrétien

« "Maître, que dois-je faire de bon pour obtenir la vie éternelle ?" (Mt 19, 16)

Il convient que l'homme d'aujourd'hui se tourne de nouveau vers le Christ pour recevoir de lui la réponse sur ce qui est bien et sur ce qui est mal. Le Christ est le Maître, le Ressuscité qui a en lui la vie et qui est toujours présent dans son Église et dans le monde. Il ouvre aux fidèles le livre des Écritures et, en révélant pleinement la volonté du Père, il enseigne la vérité sur l'agir moral. A la source et au sommet de l'économie du salut, le Christ, Alpha et Oméga de l'histoire humaine (cf. Ap 1, 8 ; 21, 6 ; 22, 13), révèle la condition de l'homme et sa vocation intégrale. C'est pourquoi « l'homme qui veut se comprendre lui-même jusqu'au fond ne doit pas se contenter pour son être propre de critères et de mesures qui seraient immédiats, partiaux, souvent superficiels et même seulement apparents ; mais il doit, avec ses inquiétudes, ses incertitudes et même avec sa faiblesse et son péché, avec sa vie et sa mort, s'approcher du Christ. Il doit, pour ainsi dire, entrer dans le Christ avec tout son être, il doit " s'approprier " et assimiler toute la réalité de l'Incarnation et de la Rédemption pour se retrouver lui-même. S'il laisse ce processus se réaliser profondément en lui, il produit alors des fruits non seulement d'adoration envers Dieu, mais aussi de profond émerveillement pour lui-même ». (1)

Si nous voulons pénétrer au cœur de la morale évangélique et en recueillir le contenu profond et immuable, nous devons donc rechercher soigneusement le sens de l'interrogation du jeune homme riche de l’Évangile et, plus encore, le sens de la réponse de Jésus, en nous laissant guider par Lui. Jésus, en effet, avec une délicate attention pédagogique, répond en conduisant le jeune homme presque par la main, pas à pas, vers la vérité tout entière.
[...]
Le disciple du Christ sait que sa vocation est une vocation à la liberté. « Vous, en effet, mes frères, vous avez été appelés à la liberté » proclame avec joie et avec fierté l'Apôtre Paul. Cependant, il précise aussitôt: « Que cette liberté ne donne pas prétexte à satisfaire la chair ; mais par la charité mettez-vous au service les uns des autres » (Ga 5, 13). La fermeté avec laquelle l'Apôtre s'oppose à celui qui croit en sa propre justification par la Loi n'a rien à voir avec la « libération » de l'homme par les préceptes, qui sont, à l'inverse, au service de la pratique de l'amour : « Celui qui aime autrui a de ce fait accompli la loi. En effet, le précepte : Tu ne commettras pas d'adultère, tu ne tueras pas, tu ne voleras pas, tu ne convoiteras pas, et tous les autres se résument dans cette formule : Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Rm 13, 8-9). Après avoir parlé de l'observance des commandements comme de la première liberté imparfaite, saint Augustin poursuit ainsi : « Pourquoi, demande quelqu'un, n'est-ce pas la liberté parfaite ? Parce que je vois dans mes membres une autre loi qui s'élève contre la loi de mon esprit 3. C'est une liberté partielle et un esclavage partiel ; ce n'est pas encore la liberté totale, la pure liberté, la pleine liberté parce que ce n'est pas encore l'éternité. La faiblesse pèse en effet sur nous en partie et nous avons reçu une part de liberté. Tout ce que nous avons commis de péché auparavant a été effacé par le baptême. Parce que l'iniquité a été entièrement effacée, est-ce qu'il n'est resté aucune faiblesse ? S'il n'en était pas resté, nous serions sans péché dans cette vie. Mais qui oserait le prétendre si ce n'est l'orgueilleux, si ce n'est celui qui est indigne de la miséricorde du Libérateur ? 4. Du fait, par conséquent, qu'il nous est resté une certaine faiblesse, j'ose dire que, dans la mesure où nous servons Dieu, nous sommes libres et que, dans la mesure où nous servons la loi du péché, nous sommes encore esclaves ». (2)
[...]
Cette vocation à l'amour parfait n'est pas réservée à un groupe de personnes. L'invitation « va, vends ce que tu possèdes et donne-le aux pauvres », avec la promesse « tu auras un trésor dans les cieux », s'adresse à tous, parce qu'il s'agit d'une radicalisation du commandement de l'amour du prochain, comme l'invitation « viens, suis-moi » est la nouvelle forme concrète du commandement de l'amour de Dieu. Les commandements et l'invitation de Jésus au jeune homme riche sont au service d'une unique et indivisible charité qui tend spontanément à la perfection dont Dieu seul est la mesure : « Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait » (Mt 5, 48). Dans l’Évangile de Luc, Jésus explicite la portée de cette perfection : « Montrez-vous miséricordieux comme votre Père est miséricordieux » (Lc 6, 36).
[...]
Jésus demande de le suivre et de l'imiter sur le chemin de l'amour, d'un amour qui se donne totalement aux frères par amour pour Dieu : « Voici quel est mon commandement : vous aimer les uns les autres comme je vous ai aimés » (Jn 15, 12). Ce « comme » exige l'imitation de Jésus, de son amour, dont le lavement des pieds est le signe : « Si donc je vous ai lavé les pieds, moi le Seigneur et le Maître, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. Car c'est un exemple que je vous ai donné, pour que vous fassiez, vous aussi, comme moi j'ai fait pour vous » (Jn 13, 14-15). L'agir de Jésus et sa parole, ses actions et ses préceptes constituent la règle morale de la vie chrétienne. En effet, ses actions et, de manière particulière, sa Passion et sa mort en Croix sont la révélation vivante de son amour pour le Père et pour les hommes. Cet amour, Jésus demande qu'il soit imité par ceux qui le suivent. C'est le commandement « nouveau » : « Je vous donne un commandement nouveau : vous aimer les uns les autres ; comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres. A ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l'amour les uns pour les autres » (Jn 13, 34-35). »

1. Lett. Enc. Redemptor Hominis (4 Marzo 1979), 10; l. c., 274. - 2. In Iohannis Evangelium Tractatus, 41, 10: CCL 36, 363.

St Jean-Paul II, extraits de l'encyclique "Veritatis Splendor", 6 août 1993 (8,17,18,20).

 

Le Christ et le jeune homme riche, Heinrich Hofmann, 1889, Riverside Church, New-York
(Source et crédit photo)

Mercredi 22 octobre 2014

de la férie

ou St Jean-Paul II, pape

Calendrier liturgique

21 octobre 2014

Programme du Voyage Apostolique du Pape François en Turquie (28-30 novembre 2014)

Transmissions vidéo en direct du CTV et sur KTO

Vendredi 28 novembre 2014

09h00     Départ en avion de l’aéroport Fiumicino de Rome
13h00     Arrivée à l’aéroport Esemboga d'Ankara
        Accueil officiel
        Visite au Mausolée d'Atatürk
        Palais présidentiel
        Cérémonie de bienvenue

       Visite de courtoise au Président de la République

       Rencontre avec les autorités
       [Discours]

       Audience avec le Premier ministre

       Visite au Président des Affaires religieuses au Diyanet

Samedi 29 novembre 2014

09h30     Départ en avion de l’aéroport Esemboga d'Ankara
10h30     Arrivée à l’aéroport international Atatürk d'Istanbul
        Visite au musée Sainte-Sophie
        Visite à la mosquée bleue (Sultanahmet)

       Messe en la cathédrale catholique du Saint-Esprit
       [Homélie]

        Prière œcuménique en l'église patriarcale Saint-Georges

        Rencontre privée avec S.S. Bartholomée I au Palais patriarcal

Dimanche 30 novembre 2014

        Messe en privé à la délégation apostolique

        Divine Liturgie en l'église patriarcale Saint-Georges
        [Homélie]
     
        Bénédiction œcuménique et signature de la déclaration conjointe

        Déjeuner avec S.S. Bartholomée I au patriarcat œcuménique

16h45     Congé à l’aéroport Atatürk d'Istanbul
17h00     Départ en avion de l’aéroport international Atatürk d'Istanbul
18h40     Arrivée à l’aéroport Ciampino de Rome

Fuseau horaire :
Rome : +1 UTC
Ankara : +2 UTC
Istanbul : +2 UTC

Source : Bulletin de la Salle de Presse du Vatican.

Claude Debussy (1862-1918) : Arabesque I (1888)

François-Joël Thiollier, piano