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Chemin d'Amour vers le Père - Au fil des jours - Page 4

  • Mercredi 15 novembre 2017

    St Albert le Grand, évêque, docteur de l’Église

    St Albert le Grand,évêque,docteur de l'Eglise

  • Voyage au Chili et au Pérou : le programme du Pape François

    Le programme du prochain voyage du Pape en Amérique latine, du 15 au 21 janvier 2018, a été publiée ce lundi 13 novembre. Il visitera le Chili et le Pérou.

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    L’avion papal partira de l’aéroport de Rome Fiumicino à 8h du matin le lundi 15 janvier, et atterrira à l’aéroport de Santiago-du-Chili à 20h10 heures locales. Après la cérémonie de bienvenue sur le tarmac, le Pape se rendra directement à la nonciature apostolique, où il est attendu vers 21h.

    Son programme officiel commencera réellement le mardi 16 janvier, avec à 8h20 la rencontre avec les autorités, la société civile et le corps diplomatique au Palais de la Moneda, qui sera l’occasion de son premier discours. Il s’entretiendra ensuite vers 9h heure locale avec la présidente Michelle Bachelet.

    Vers 10h30, il célébrera la messe au Parc O’Higgins, le grand parc de la capitale chilienne dans lequel saint Jean-Paul II avait célébré l'Eucharistie en 1987, dans un contexte alors tendu marqué par des manifestations qui allaient mener progressivement à la fin du régime d’Augusto Pinochet.

    Vers 16h, le Pape se rendra en visite dans une prison pour femmes, avant une rencontre à 17h15 avec les prêtres, religieux, consacrés et séminaristes. Il prononcera alors un discours, avec une rencontre avec les évêques dans la sacristie de la cathédrale, vers 18h15. La dernière étape de cette journée sera une visite privée au sanctuaire de saint Alberto Hurtado, un prêtre chilien qui fut un pionnier du syndicalisme chrétien, et a été canonisé par Benoît XVI en 2005. Cette visite sera pour le Pape l’occasion d’un dialogue informel avec les jésuites du Chili.

    Le mercredi 17 janvier sera une journée particulièrement dense, avec un déplacement en avion à Temuco, une ville située à 700 kilomètres au sud de Santiago. Le Pape François y célébrera la Messe vers 10h30 à l’aéroport de Maquehue, puis déjeunera vers 12h45 avec des habitants de la région dans un centre géré par l’Église locale, la maison "Madre de la Santa Cruz" ("Mère de la Sainte-Croix").

    Il repartira ensuite à Santiago pour une fin de journée consacrée à la jeunesse : il rencontrera les jeunes au sanctuaire de Maipu à 17h30, puis il visitera à 19h l’Université pontificale catholique du Chili. Des discours sont prévus durant ces deux rencontres.

    Le jeudi 18 janvier, le Pape se rendra en avion à Iquique, le grand port du nord du Chili. Il y célèbrera la Messe à 11h30 au Campus Lobito, avant un déjeuner à 14h dans une maison de retraite tenue par les pères oblats, au sanctuaire Notre-Dame de Lourdes. Il fera ses adieux au Chili lors d’une cérémonie de congé prévue à 16h45, avant de s’envoler pour le Pérou, où il sera accueilli à l’aéroport de Lima à 17h20 heure locale.

    Le vendredi 19 janvier, le Pape rencontrera à 8h30 les autorités, la société civile et le corps diplomatique au Palais du gouvernement, avant un entretien à 9h avec le président Pedro Pablo Kuczynski. Le Pape reprendra aussitôt son avion pour se rendre à Puerto Maldonado, en pleine jungle, où il rencontrera les peuples de l’Amazonie à 12h dans un centre des congrès. Il doit y prononcer un discours très attendu, qui posera les jalons du parcours vers le Synode sur l’Amazonie prévu à Rome en octobre 2019.

    Après avoir salué la population vers 13h, il déjeunera avec des représentants des peuples de l’Amazonie. L’après-midi, vers 15h45, il visitera le Hogar Principito, un foyer pour enfants en difficulté. Il repartira vers Lima en fin de journée, et participera vers 19h à une rencontre privée avec les jésuites du Pérou en l’église de San Pedro.

    Le samedi 20 janvier, le Pape François se déplacera en avion à Trujillo, sur la côte pacifique. Il célébrera la Messe à 10h sur l’esplanade côtière de Huanchaco, puis circulera en papamobile dans le quartier portant le nom de Buenos Aires, comme sa ville argentine natale. Après une brève visite à la cathédrale vers 15h, il rencontrera vers 15h30 les prêtres, religieux et séminaristes du nord du Pérou au séminaire local. Il y prononcera un discours, avant de conclure la journée par une prière mariale sur la Place d’Armes de cette ville de Trujillo, vers 16h45. Un discours est également prévu lors de cette célébration. Il rentrera ensuite en avion à Lima en fin de journée.

    La dernière journée de son voyage, le dimanche 21 janvier, sera consacrée à la capitale péruvienne. Le pape François participera à 9h15 à un office des heures avec des religieuses contemplatives au sanctuaire du Seigneur des miracles, et prononcera une homélie. Vers 10h30, il se rendra à la cathédrale de Lima pour une prière devant les reliques des saints péruviens, puis il rencontrera vers 10h50 les évêques du pays au Palais archiépiscopal, où il prononcera un discours. Il prononcera ensuite à midi la prière de l’Angélus devant les fidèles rassemblés sur la Place d’Armes, avant de rentrer à la nonciature pour le déjeuner et un temps de repos.

    Le dernier temps fort de ce voyage sera la Messe célébrée à 16h15 sur la base militaire de Las Palmas. Il partira ensuite pour l’aéroport, avec une cérémonie d’adieu prévue à 18h30. Son avion s’envolera vers 18h45 pour Rome, où il est attendu le lendemain, lundi 22 janvier, vers 14h15 heure locale, à l’aéroport de Rome Ciampino.

    Ce voyage apostolique sera le 22e de son pontificat, et le 6e en Amérique latine, après ceux effectués au Brésil en juillet 2013, en Équateur, en Bolivie et au Paraguay en juillet 2015, à Cuba en septembre 2015, au Mexique en février 2016 et en Colombie en septembre 2017. Il ne s'est toutefois pas encore rendu en Argentine, son pays d'origine.

    Source : Radio Vatican (CV).

  • Angelus de ce dimanche 12 novembre 2017

    Frapper à la porte du Royaume des cieux n’est pas une mince affaire. L’Evangile de ce dimanche retrace la parabole des 10 jeunes filles qui au milieu de la nuit devaient se rendre à la rencontre de leur époux. Elles le firent en prenant une lampe à huile, mais seule la moitié d’entre elles a pensé prendre une réserve d’huile. Et les autres, parties à la recherche d’un peu d’huile, ont raté le rendez-vous avec l’époux. Elles n’étaient pas prêtes à la rencontre avec le Seigneur. « C’est là toute la signification de la sagesse et de la prudence » explique le Pape François. « Il ne s’agit pas d’attendre le dernier moment de notre vie pour collaborer à la grâce de Dieu, mais il faut le faire maintenant ». Il n’y a pas que la foi qui compte, développe le Saint-Père, pour préparer la rencontre avec le Seigneur, mais également une vie chrétienne riche en amour pour le prochain.

    « Si nous nous laissons guider par ce qui nous semble le plus commode, par la recherche de nos intérêts, notre vie devient stérile ». Etre vigilants, au contraire, en cherchant à répandre le bien autour de nous avec des gestes d’amour, de partage, en aidant notre prochain en difficulté, permet d’assumer une certaine tranquillité dans l’attente de la venue du Seigneur. Il pourra alors se présenter à tout moment, dit le Pape, « sans que nous ne soyons effrayés par le sommeil de la mort », parce que nos bonnes œuvres de chaque jours constituent la réserve d’huile, notre lampe, la réserve de charité qui alimente notre foi.

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

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    José Maria Fernandez Sanchez (1875-1936)

    Au terme de l’Angélus, le Saint-Père a évoqué la béatification, samedi à Madrid, de Vicente Querait Lloret (1894-1936) et de ses 20 compagnons martyrs, ainsi que celle de José Maria Fernandez Sanchez (1875-1936) et de ses 38 compagnons martyrs. Certains de ces bienheureux étaient membres de la Congrégation de la Mission tandis que les autres appartenaient à l’Association de la Médaille Miraculeuse. Les deux religieuses Sœurs de la Charité étaient du diocèse de Barcelone : Sœur Toribia Marticorena Sola (1882-1936), originaire de Navarre, et Sœur Dorinda Sotelo Rodríguez (1915-1936), originaire de Galice. Tous ont été tués pour leur foi au cours des persécutions religieuses de la guerre civile espagnole entre 1936 et 1937.

    Source : Radio Vatican (JCP).

  • Palestrina (1525-1594) : Missa Brevis - 1. Kyrie

    Tallis Scholars - Dir. Peter Phillips

  • Prière - Jésus, le seul et véritable ami

    « Jésus, vous êtes le seul et véritable ami. Vous prenez part à tous mes maux, vous vous en chargez, vous savez le secret de me les tourner en bien, vous m'écoutez avec bonté, lorsque je vous raconte mes afflictions, et vous ne manquez jamais de les adoucir. Je vous trouve toujours et en tout lieu ; vous ne vous éloignez jamais ; et si je suis obligé de changer de demeure, je ne laisse pas de vous trouver où je vais. Vous ne vous ennuyez jamais de m'entendre ; vous ne vous lassez jamais de me faire du bien. Je suis assuré d'être aimé, si je vous aime. Vous n'avez que faire de mes biens, et vous ne vous appauvrissez point en me communiquant les vôtres. Quelque misérable que je sois, un plus noble, un plus bel esprit, un plus saint même ne m'enlèvera point votre amitié ; et la mort qui nous arrache à tous les autres amis, me doit réunir avec vous. Toutes les disgrâces de l'âge ou de la fortune ne peuvent vous détacher de moi ; au contraire, je ne jouirai jamais de vous plus pleinement, vous ne serez jamais plus proche que lorsque tout me sera le plus contraire. Vous souffrez mes défauts avec une patience admirable ; mes infidélités mêmes, mes ingratitudes ne vous blessent point tellement que vous ne soyez toujours prêt à revenir, si je veux. »

    St Claude la Colombière (1641-1682), Réflexions chrétiennes, 39. "De saint Jean, l'ami de Jésus-Christ", in "Écrits spirituels", DDB, 1962.

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  • Dimanche 12 novembre 2017

    23ème Dimanche après la Pentecôte

    (32ème dimanche du Temps Ordinaire)

     Commentaire de l’Évangile du dimanche
    (Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux)

    L'Alléluia "De profundis"
     
    Allelúia, allelúia.
    V/. Ps, 129, 1-2.
    De profúndis clamávi ad te, Dómine : Dómine, exáudi oratiónem meam. Allelúia.
    Du fond des abîmes je crie vers vous, ô Seigneur ; Seigneur, exaucez ma prière. Alléluia.
     
    Ecouter (mp3).

    Commentaire spirituel et musical par un moine sur le Blog de L'Homme Nouveau.
  • Promulgation de nouveaux décrets par la Congrégation pour les Causes des Saints

    Le Pape François a autorisé, le mercredi 8 novembre dernier, la promulgation de plusieurs décrets par la Congrégation pour les Causes des Saints. L’un d’entre eux reconnaît les vertus héroïques de Jean-Paul 1er (Albino Luciani, 1912-1978), qui pourrait donc être béatifié si un miracle lié à son intercession est identifié, comme ce fut le cas pour ses prédécesseur et successeur, Paul VI et Jean-Paul II.

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    Parmi les autres décrets signés hier par le Pape figurent aussi deux reconnaissances de martyres vécus par un prêtre hongrois, Janos Brenner (1931-1957), victime du régime communiste, et une religieuse italienne, Leonella Sgorbati (au siècle: Rosa, 1940-2006), assassinée en Somalie.

    Sont également reconnues les vertus héroïques de quatre serviteurs de Dieu : le jésuite vénézuélien Tommaso Morales Pérez (1908-1994), le franciscain italien Gregorio Fioravanti (au siècle : Lodovico, 1822-1894), le laïc du tiers-ordre franciscain Marcellino da Capradosso (au siècle : Giovanni Maoloni, 1873-1909), et la fondatrice de l’Institut des Sœurs pauvres, Teresa Fardella, veuve De Blasi (1867-1957).

    Enfin, concernant un dossier plus ancien remontant au Moyen-Âge, Bernard II de Bade (vers 1428-1458), béatifié en 1769, pourrait être prochainement canonisé, le Pape ayant reconnu ses vertus héroïques. Cet aristocrate allemand impliqué dans les croisades était un homme connu pour sa grande attention aux plus pauvres.

    Source : Radio Vatican (CV).

  • Audience générale de ce mercredi 8 novembre 2017

    Le Pape François, lors de l’audience générale, ce mercredi 8 novembre 2017, a débuté un nouveau cycle de catéchèse. Après plusieurs mois consacrés à l’espérance chrétienne, le Saint-Père entame une réflexion sur le « cœur » de l’Église, à savoir l’Eucharistie. Et il propose de « répondre à certaines questions importantes sur l’Eucharistie et la messe pour découvrir ou redécouvrir comment à travers ce mystère de la foi resplendit l’amour de Dieu ».

    « Nous ne pouvons oublier le grand nombre de chrétiens qui, dans le monde entier, en deux mille ans d’histoire, ont résisté jusqu’à la mort pour défendre l’Eucharistie ». C’est avec ces mots que le Pape François débute sa catéchèse rappelant que des chrétiens meurent encore aujourd’hui pour leur fidélité à la messe dominicale. Faisant référence à la persécution de Dioclétien, le Saint-Père rappelle qu’en l’an 304 « des chrétiens d’Afrique du Nord furent surpris en train de célébrer la messe et arrêtés ». Ils déclarèrent alors que s’ils étaient empêchés de célébrer l’eucharistie, ils ne pouvaient vivre.

    « Ces chrétiens furent tués parce qu’ils célébraient l’Eucharistie » affirme le Pape. Ils témoignent « que l’on peut renoncer à la vie terrestre pour l’Eucharistie, parce qu’elle nous donne la vie éternelle ». Leur témoignage doit nous interpeller, insiste le Pape, invitant chacun de nous à s’interroger sur « le sens profond de la Sainte Eucharistie ».

    Le Concile Vatican II, observe le Saint-Père, « a été animé par le désir de conduire les chrétiens à comprendre la grandeur de la foi et la beauté de la rencontre avec le Christ ». Et le Pape de souligner la nécessité d’ « un renouveau approprié de la Liturgie » et de la « formation liturgique des fidèles ».

    « L’Eucharistie, poursuit le Pape, est un évènement merveilleux dans lequel Jésus Christ, notre vie, se fait présent (…) C’est une théophanie ». Il est donc important de redécouvrir ce qui est essentiel dans la célébration de ce sacrement, déclare le Saint-Père déplorant notre inattention parfois lorsque le prêtre célèbre. Et alors que nous sommes distraits, « le Seigneur est là ».

    D’où cette exhortation à retourner aux fondamentaux. Le Pape propose alors à titre d'exemple, d’enseigner aux enfants à bien faire le signe de la croix. « C’est ainsi que débute la messe (…) et c'est ainsi que doit démarrer la journée ». Le Saint-Père, sortant de son texte, se dit par ailleurs attristé lorsqu’il « célèbre la messe dans la basilique ou sur la place Saint-Pierre, de voir tant de fidèles mais aussi des prêtres et des évêques, prendre des photos avec leur téléphone portable ». « La messe, insiste-t-il, n’est pas un spectacle, elle signifie aller rencontrer la passion et la résurrection du Seigneur ». « Les sacrements, conclut-il, et en particulier la célébration eucharistique sont les signes de l’amour de Dieu, la voie privilégiée pour Le rencontrer ».

    Source : Radio Vatican (HD).

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, nous commençons aujourd’hui une nouvelle série de catéchèses sur le « cœur » de l’Église, à savoir l’Eucharistie. Nous ne pouvons pas oublier le grand nombre de chrétiens qui, dans l’histoire, ont résisté jusqu’à la mort pour vivre ce Sacrement et qui, aujourd’hui encore, risquent leur vie pour la Messe dominicale. C’est un témoignage qui nous interpelle tous sur ce que signifie pour chacun de nous de participer au Sacrifice de la Messe et de nous approcher de la Table du Seigneur. Le Concile Vatican II, sous la conduite de l’Esprit Saint, a voulu que les chrétiens comprennent mieux la grandeur de la foi et la beauté de la rencontre avec le Christ, à travers un renouveau approprié de la Liturgie et une nécessaire formation liturgique des fidèles. C’est le but de ce cycle de catéchèses. Ainsi, l’Eucharistie est une véritable théophanie, un évènement merveilleux dans lequel Jésus Christ, notre vie, se rend présent. Il est vraiment important de redécouvrir ce qui est essentiel. Nous avons tous besoin, comme saint Thomas, de « toucher » Dieu pour pouvoir le reconnaître et croire en lui. En rejoignant cette exigence humaine, les Sacrements, et l’Eucharistie en particulier, sont les signes de l’amour de Dieu, les voies privilégiées pour le rencontrer. Que la Vierge Marie nous accompagne sur ce chemin. »

    « Je suis heureux de saluer les pèlerins francophones, ceux venus de Belgique, de Suisse, du Liban, de France, et en particulier les jeunes du Collège Fénelon-Sainte-Marie de Paris. A travers ce nouveau cycle de catéchèses, que le Seigneur nous aide à redécouvrir la valeur et la signification de la Sainte Messe, pour vivre toujours plus pleinement notre relation avec Lui. Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Vivre l'Avent avec saint Joseph

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    Cette année, la Province de Paris des Carmes Déchaux vous propose une retraite en ligne avec saint Joseph. Depuis sainte Thérèse d’Ávila (1515-1582), Joseph a une place importante dans la tradition carmélitaine. La rénovatrice du Carmel a donné le nom de saint Joseph à la plupart des monastères qu’elle fondait. De plus, elle recommandait à ses sœurs carmélites de prendre comme maître de prière "notre glorieux Père saint Joseph".

    Il a joué un rôle déterminant dans l’histoire de notre salut et il est pourtant passé presque inaperçu parmi les siens. Que dire de celui dont l’Écriture Sainte n’a retenu aucune parole ?

    Saint Joseph a pourtant tant de choses à nous apprendre. Il nous aidera à entrer dans le silence en cet Avent pour laisser place à la Parole de Dieu qui est son Fils. Nous suivrons donc une retraite biblique éclairée par la tradition du Carmel pour nous préparer à accueillir Jésus, le Verbe de Dieu éduqué par Joseph et par Marie.

    Programme de l'Avent

    Thématique de chaque semaine de l'Avent :

    • Introduction : se laisser surprendre
    • Semaine 1 : ajuster son attente
    • Semaine2 : se retourner vers Dieu
    • Semaine 3 : donner voix à la Parole
    • Semaine 4 : ouvrir son cœur
    • Noël : la joie de Joseph
    • Épiphanie : témoignages

    Après une introduction à la retraite envoyée le mercredi 29 novembre, vous recevrez chaque vendredi un email hebdomadaire. Vous pourrez télécharger le contenu de la semaine en format word ou PDF (version PC ou mobile). Dans cet email vous trouverez :

    1- Une méditation spirituelle qui comprend :

    • un commentaire d’Évangile
    • une méditation sur saint Joseph et une prière
    • 3 pistes de mise en pratique

    2 - Un calendrier pour prier du lundi au samedi avec 6 courtes méditations en images et avec des phrases bibliques.

    3-  Une version audio du résumé de la méditation en 2-3 minutes.

    (Pour les personnes très « connectées », vous pouvez suivre ce calendrier chaque matin sur la page Facebook, sur Hozana et sur le compte Twitter « Carmes de Paris ».)

    Toutes les infos sont sur le site web des Carmes de Paris.

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  • Heinrich Schütz (1585-1672) : Meine Seele erhebt den Herren, SWV 426

    Knabenchor Hannover (Cathédrale de Greifswald)
     
    Meine Seele erhebet den Herren, und mein Geist freuet sich Gottes, meines Heilandes.
    Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur.
  • Méditation - Nous sommes toujours de petits enfants

    « Dans la vie surnaturelle, nous sommes toujours petits enfants, et lorsque nous manquons à cette loi essentielle, il y a un détriment apporté à notre âme et à Dieu. La vraie loi de notre vie surnaturelle c'est l'enfance : Nisi efficiamini sicut parvuli, non intrabitis in regnum caelorum (Si vous ne devenez comme des petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux). Cela est tellement vrai que lorsque nous serons dans l'éternité, nous aurons l'attitude de petits enfants à la mamelle, de petits enfants qui reçoivent à chaque instant du sein de Dieu cette vie qui ne manque jamais. »

    Dom Paul Delatte (1838-1937), Demeurez dans mon amour, Éditions de l'Abbaye de Solesmes, 1963.

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    Église de l'Ascension à Gorodok (chapelle latérale), Pavlovsky Posad (Russie)
    (Crédit photo)

  • Mercredi 8 novembre 2017

    De la férie

    Mémoire des Quatre Saints Couronnés, martyrs

  • ONU : le retour de la culture de mort

    Gènéthique.org - Chronique de Gregor Puppinck - 6 novembre 2017

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    Le Comité des droits de l’homme des Nations Unies est en passe d’imposer la légalisation universelle de l’avortement au nom même du droit à la vie.

    Ce comité d’experts, chargé de veiller au respect du Pacte international sur les droits civils et politiques de 1966, s’est réuni à Genève, les 1er et 2 novembre, pour rédiger son interprétation officielle du droit à la vie. Cette interprétation, appelée Observation générale, a une grande autorité sur les juridictions et les législateurs du monde entier car ce Comité a aussi le pouvoir de juger les États quant à leur respect de ce traité.

    Plusieurs de ses membres ont saisi l’occasion pour promouvoir un droit à l’avortement le plus étendu possible. C’est le cas en particulier du français Olivier de Frouville, de l’américaine Sarah Cleveland et du tunisien Yadh Ben Achour. Les autres sont restés largement silencieux. Seule l’experte allemande, Mme Anja Seibert-Fohr, a tenté, en vain, d’obtenir la reconnaissance de « l’intérêt légitime des États à protéger la vie du fœtus », pourtant établi par la Cour européenne. Les trois autres membres connus pour leurs réserves à l’égard de l’avortement étaient les seuls absents.

    D’emblée, M. de Frouville recommanda d’éviter toute « considération philosophique ou théorique » et de se concentrer exclusivement sur les droits des femmes. À aucun moment la moralité de l’avortement ne fut questionnée. De même, à aucun moment les droits des enfants ne furent évoqués. Moins encore, les membres du Comité ont veillé à ne jamais employer le mot « enfant ». Pour les membres du Comité, l’enfant n’existe pas avant sa naissance, donc il serait vain d’évoquer ses droits et intérêts.

     «  Recourir à l’avortement pour éviter le handicap à titre préventif »

    En fait, il fut question une seule fois, non pas des enfants, mais des « fœtus », pour recommander la légalisation de leur avortement eugénique. Le représentant tunisien a fortement insisté sur cette nécessité. Il a déclaré que, certes, il faut aider les personnes handicapées « après leur naissance », mais « ça, ça ne veut pas dire que nous devons accepter de laisser en vie un fœtus qui est atteint d’un handicap. » Il a ajouté « nous pouvons éviter les handicaps et nous devons tout faire pour les éviter ». Sur ce, le Président du Comité intervint pour rappeler que les débats sont enregistrés.

    Mais là encore, la référence au « fœtus » était trop explicite. Pour éviter d’être accusés d’eugénisme, des experts ont voulu alors remplacer ce mot par celui de « grossesse », moins choquant, comme si le changement de terme pouvait rendre plus acceptable la réalité de l’eugénisme.

    L’avortement, c’est la vie

    Quant au droit à l’avortement, on peut dire que les recommandations du Planning familial international ont été suivies à la lettre. Reprenant le slogan de cette organisation, les membres du Comité ont déclaré que l’avortement devrait être décriminalisé et rendu « safe, legal and affordable » (« sûr, légal et accessible/gratuit »), sans réelle condition ni limitation de délai. Ils ont aussi adopté son argumentation selon laquelle l’interdiction ou la difficulté d’accéder à l’avortement serait en soi une cause de violation du droit à la vie des femmes. Cela fit dire à M. de Frouville, de façon toute orwellienne, que la décriminalisation de l’avortement « est au cœur de la question du droit à la vie » !

    Une régression morale

    C’est là un complet renversement moral par rapport au sens du droit à la vie. Il résulte de la pensée matérialiste selon laquelle seuls les êtres capables d’intelligence et de volonté seraient véritablement humains et donc dignes de protection. Tant qu’ils n’ont pas atteint cette capacité, ils ne seraient que de la matière corporelle au pouvoir de ceux qui sont « humains », car capables d’intelligence et de volonté. Ainsi, ce n’est plus la « vie humaine » comme réalité biologique qui serait protégée en droit international, mais l’intelligence et la volonté, c’est-à-dire la force. Pas une seule fois, les membres du Comité n’ont rappelé l’engagement pris par les États de réduire le recours à l’avortement et d’aider les femmes enceintes. La faiblesse des enfants à naître et des femmes en détresse ne trouvent qu’une réponse : l’élimination. La loi du plus fort.

    Or, c’est principalement contre l’eugénisme que l’universalité du droit à la vie a été réaffirmée après-guerre. Les rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme refusèrent expressément de tolérer tout avortement eugénique, rappelant son usage par le régime nazi ; et ce n’est que sous la pression des pays soviétiques qu’ils renoncèrent en 1948 à protéger explicitement la vie humaine « dès la conception ». C’est parce que les régimes nazi et soviétique étaient matérialistes qu’ils ont promu l’avortement et l’eugénisme ; et c’est contre cette idéologie que les Nations unies ont été fondées sur la base de l’égale dignité de tout être humain.

    Si le Comité tire un droit à la mort du droit à la vie, il renoue ainsi avec l’idéologie mortifère contre laquelle les Nations unies ont été fondées.

    Contre cette « dérive rétrograde », un autre comité des Nations unies s’est élevé. Le Comité des droits des personnes handicapées a répliqué que « Les lois qui autorisent explicitement l’avortement en raison d’un handicap violent la Convention des droits des personnes handicapées ». Il a ajouté que de telles lois perpétuent « le préjugé selon lequel le handicap serait incompatible avec une vie heureuse. » Mais le Comité des droits de l’homme n’en a pas tenu compte, ses membres les plus actifs restant résolument attachés à leur objectif.

    Un excès de pouvoir

    Reste à savoir si le Comité a le pouvoir d’imposer aux États, au nom du Pacte, une obligation contraire à l’intention explicite de ses rédacteurs. Contre les États qui reprochent au Comité d’agir ainsi au-delà de son mandat, certains de ses membres se sont défendus en déclarant que le Pacte international sur les droits civils et politiques serait un « document vivant » dont ils sont les interprètes authentiques. Concrètement, les États seraient donc moins tenus de respecter le Pacte que ce qu’en disent les membres du Comité. Ceci est particulièrement problématique lorsque cette interprétation est diamétralement contraire au sens initial du traité. Cela fit dire à Mme Seibert-Fohr, sous forme d’avertissement, que le Comité des droits de l’homme fragilise dangereusement « l’universalité des droits de l’homme ». De fait, si cette interprétation du Pacte est adoptée, de nombreux Etats refuseront de l’appliquer ; le zèle idéologique de quelques membres du Comité se retournera alors fatalement contre son autorité.

    La discussion sur ce projet d’observation générale se poursuivra le 10 novembre puis en mars 2018 ; il y sera aussi question du suicide assisté et de l’euthanasie dont le Comité envisage également d’imposer l’acceptation au titre du droit à la vie.

    Début octobre, l’ECLJ a adressé un mémoire au Comité en défense du droit à la vie, avec le soutien de plus de 130 000 personnes signataires d’une pétition pour la protection de toute vie humaine.

    Source : Gènéthique.org.

  • Angelus de ce dimanche 5 novembre 2017

    Les disciples de Jésus ne doivent pas chercher les honneurs, ne pas se sentir supérieurs aux autres ; entre eux doit régner une attitude simple et fraternelle : c’est en substance ce qu’a affirmé le Pape François, peu avant la prière de l’Angélus, Place St Pierre ce dimanche 5 novembre 2017. Devant les fidèles réunis nombreux sous les fenêtres du Palais apostolique, sous un ciel nuageux et menaçant, le Souverain Pontife est revenu sur l’Évangile du jour, en St Matthieu (23, 1-12), dans lequel Jésus dénonce avec sévérité la duplicité et l’hypocrisie des scribes et des pharisiens, qui courent après les honneurs.

    Jésus met en garde la foule et ses disciples, à propos des pharisiens : « n’agissez pas d’après leurs actes, car ils disent et ne font pas ». C’est là un défaut fréquent chez ceux qui ont une autorité, observe le Pape : « celui d’exiger des autres des choses, qu’eux-mêmes, pourtant, ne mettent pas en pratique ». Alors que l’autorité doit faire valoir la force de l’exemple, afin d’aider les autres à faire ce qui est juste. « L’autorité est une aide, assure le Pape, mais si elle s’exerce mal, elle devient oppressive, (…) crée un climat de défiance, d’hostilité et porte à la corruption ».

    Jésus réprouve le comportement des pharisiens, eux qui cherchent la reconnaissance, les meilleures places, les récompenses, et aiment à se faire appeler « maître ». Autant de tentations qui correspondent à « l’orgueil humain, pas toujours facile à vaincre », typiques de celui « qui vit pour l’apparence », reconnait le Pape, qui s’est ensuite attardé sur les consignes que Jésus donne à ses disciples, et donc aux croyants.

    « Personnellement, je suis triste de voir des personnes qui vivent en courant derrière la vanité des honneurs », a dit le Pape. « Nous les disciples de Jésus, nous ne devons pas faire ainsi, puisqu’entre nous doit régner une attitude simple et fraternelle ». « Nous sommes tous frères, et nous ne devons en aucun cas écraser les autres, les regarder de haut » a encore affirmé le Saint-Père, qui exhorte à mettre « les qualités que nous avons reçues du Père céleste », au service de nos frères. « Nous ne devons pas nous considérer supérieurs aux autres », a encore insisté le Pape, invitant plutôt à pratiquer le modestie, une vertu « essentielle » pour qui veut vivre conformément à l’enseignement de Jésus, « doux et humble de cœur, venu pour non être servi, mais pour servir ».

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

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    Au terme de l'Angélus, le Pape a rappelé la béatification, advenue ce samedi 4 novembre à Indore, de Rani Maria Vattalil, religieuse indienne assassinée le 25 février 1995, en raison de sa foi. « Que son sacrifice soit semence de foi et de paix, spécialement en terre indienne. Elle était si bonne. On l’appelait la "sœur du sourire". », a notamment déclaré le Saint-Père.

    Source : Radio Vatican (MA).

  • Giovanni Pierluigi da Palestrina : Motet "Ego Sum Panis Vivus"

    Amici Cantores - Dir. Giovanni Barzaghi
     
    Ego sum panis vivus.
    Patres vestri manducaverunt manna in deserto,
    et mortui sunt.
    Hic est panis de coelo descendens:
    si quis ex ipso manducaverit,
    non morietur.
    (Jn IV, 48-50)
  • Méditation - Silencieuse puissance du Saint-Sacrement

    « La dévotion au Saint-Sacrement est la reine de toutes les dévotions. C'est un centre autour duquel toutes les autres viennent converger et se grouper comme autant de satellites : en effet, celles-ci sont destinées à rappeler ses mystères, tandis que l'Eucharistie a pour objet de célébrer Jésus lui-même.
    C'est la dévotion universelle. Nul ne saurait s'en dispenser s'il veut être chrétien : comment pourrait-il l'être, celui qui ne rend point hommage à la présence vivante de Jésus-Christ ?
    C'est la dévotion de tous les pays, de tous les siècles, de tous les âges. [...] Elle demeure en dehors de toute influence de contrée, de sang ou de gouvernements ; elle convient également à tous les rangs, à tous les états, à toutes les professions, à tous les sexes, à tous les tempéraments individuels. Et il doit en être ainsi ; car c'est le culte de Dieu converti en dévotion par l'addition des voiles sacramentels. De plus, c'est notre dévotion quotidienne. Tous nos instants lui appartiennent. Comme sacrifice, l'Eucharistie est une expiation journalière ; comme sacrement, c'est le pain quotidien des fidèles.
    [...]
    Tant dans notre hémisphère qu'à nos antipodes, si nous embrassons dans nos pieux calculs toute l'étendue de la terre, nous trouverons que les messes se succèdent sans interruption durant les vingt-quatre heures de la journée. Que dirai-je des innombrables préparations qui précèdent la messe ou la sainte communion, et des actions de grâces qui la suivent ? Si, à une heure donnée, il nous était possible de contempler le monde entier à la fois, nous verrions des multitudes sans fin dont le Saint-Sacrement absorbe le cœur et les pensées.
    [...]
    Rien ne saurait briser l'alliance qui existe entre le Saint-Sacrement et la vie toute spirituelle des âmes intérieures : il les conduit vers ces hauteurs où l'on apprend le renoncement à soi-même et les merveilles de la prière surnaturelle. Quant au monde ordinaire, au monde moral, social, politique, littéraire, dévot, ecclésiastique et mystique, le Saint-Sacrement plane au-dessus d'eux depuis dix-huit siècles avec sa puissance féconde, pacifique et créatrice. Ô tourbillon silencieux du divin amour ! avec quelle force à la fois calme et irrésistible vous attirez vos créatures dans le sein de votre aimable influence et dans les cercles intérieurs où elle s'exerce ! Ah ! dans votre miséricorde, daignez nous attirer par la voie la plus courte et la plus sûre dans les profondeurs de l'amour éternel, dans ces abîmes que remplit la vision béatifique de la sainte Trinité ! Oui, votre nom est Jésus ; car vous sauverez votre peuple de ses péchés ! »

    R.P. F. W. Faber (1814-1863), Le Saint-Sacrement ou Les Œuvres et les Voies de Dieu, Trad. F. de Bernhardt, Tome II (Livre IV, ch. VII), Paris, Téqui, 1920 (dixième éd.).

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  • Dimanche 5 novembre 2017

    22ème Dimanche après la Pentecôte

    (31ème dimanche du Temps Ordinaire)
     
    Commentaire de l’Évangile du dimanche
    (Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux)

     

    Graduel "Ecce quam bonum"
     
    Graduale. Ps. 132, 1-2.
    Ecce, quam bonum et quam iucúndum, habitáre fratres in unum !
    Qu’il est bon, qu’il est doux pour des frères de vivre unis ensemble.
    V/. Sicut unguéntum in cápite, quod descéndit in barbam, barbam Aaron.
    V/. Comme le parfum répandu sur la tête d’Aaron, qui descendit sur sa barbe et sur son visage.

    Écouter (mp3)

    Commentaire spirituel et musical sur le blog de L'Homme Nouveau.
  • Basilique Saint-Pierre à 11h30 : Messe célébrée par le Pape François en hommage aux cardinaux et évêques morts dans l’année

    Livret de la célébration

    Texte intégral de l'homélie (version française) sur le site internet du Vatican.

  • Doxastikon (Vespers on Good Friday Afternoon)

    Moscow Sretensky Monastery Choir

  • 1er vendredi du mois dédié au Sacré Cœur de Jésus

    « Je Te salue, très miséricordieux Cœur de Jésus,
    Source vivante de toutes les grâces,
    Unique abri et notre refuge,
    En Toi je trouve l'éclat de l'espérance.

    Je Te salue, très compatissant Cœur de mon Dieu,
    Insondable, vivante source d'amour,
    D'où jaillit la vie pour l'homme pécheur,
    Ainsi que la source de toute douceur.

    Je Te salue, plaie ouverte du Très Saint Cœur,
    D'où sont sortis les rayons de miséricorde,
    Et d'où il nous est donné de puiser la vie,
    Uniquement avec le vase de la confiance.

    Je Te salue, bonté de Dieu, inconcevable,
    Jamais mesurée, ni approfondie,
    Pleine d'amour et de miséricorde, mais toujours sainte,
    Et cependant Tu es comme une bonne mère qui se penche sur nous.

    Je Te salue, trône de la miséricorde, Agneau de Dieu,
    Toi qui offris Ta vie en sacrifice pour moi,
    Toi devant qui chaque jour mon âme s'abaisse,
    Vivant en une foi profonde. »

    Ste Faustine, Petit Journal, Octobre 1937 (1321),
    Parole et Dialogue, Paris, 2002.

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