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Chemin d'Amour vers le Père - Au fil des jours - Page 3

  • Voyage apostolique du Pape François en Colombie - 1er jour

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    Missel pour le Voyage du Saint-Père en Colombie

    Le Pape doit visiter quatre villes : Bogotá, Villavicencio, Medellín et Carthagène. Il ira notamment à la rencontre des autorités colombiennes, des évêques, prêtres et personnes consacrées. Il présidera une « grande rencontre de prière pour la réconciliation nationale », bénira à Carthagène la première pierre de la maison pour sans-abri de l’Œuvre Talitha Qum et se rendra au sanctuaire de Saint Pierre Claver, missionnaire jésuite, évangélisateur des esclaves noirs.

    Programme de la journée : ROME-BOGOTA

    11h00 (heure locale) : Départ en avion de l’Aéroport de Rome/Fiumicino pour Bogotá

    16h30 (heure locale) : Arrivée dans la zone militaire (CATAM) de l’Aéroport de Bogotá

    Retransmission en direct à 23h30 sur KTO de la Cérémonie de Bienvenue à l'Aéroport de Bogota

  • Edvard Grieg (1843-1907) : Concerto pour piano en la mineur, Op. 16

    Orch. Philharmonique de Berlin - Dir. Herbert von Karajan
    Krystian Zimerman, piano

  • Méditation - « Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur ! »

    « Ne cherche pas à beaucoup parler quand tu pries, de peur que ton esprit ne se distraie à chercher des mots. Un seul mot du publicain apaisa Dieu et un seul cri de foi sauva le larron. La loquacité dans la prière disperse souvent l'esprit et le remplit d'images, alors que la répétition d'une même parole ordinairement le recueille. »

    St Jean Climaque (+ v.649), L'échelle sainte (Vingt-huitième degré, 10), Spiritualité Orientale n°24, Abbaye de Bellefontaine, 1978.
    A lire : Benoît XVI, Catéchèse sur St Jean Climaque (Audience générale du 11 février 2009).

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    Moine au Mont Athos
    (Crédit photo)

  • Message-vidéo du Pape François à la veille du Voyage apostolique en Colombie [6-11 septembre 2017]

    « Je viendrai comme un pèlerin d’espérance et de paix, pour célébrer avec vous la foi dans notre Seigneur et aussi pour apprendre de votre persévérance dans la recherche de la paix et de l’harmonie ».

    Avec ces paroles, le Pape François ouvre le message vidéo adressé au « peuple de la Colombie », la terre dans laquelle il se rendra à partir de ce mercredi, pour une visite de cinq jours.

    En citant la devise du voyage, « faisons le premier pas », le Pape invite à créer des ponts pour construire la fraternité, et donc créer ce nouveau parcours de paix qu’il a lui-même soutenu et encouragé. « La paix est ce que la Colombie cherche, et elle travaille depuis beaucoup de temps pour son accomplissement », poursuit le Pape dans son message. Le premier Souverain Pontife latino-américain de l’histoire, très attentif au processus de paix en Colombie qu’il a activement soutenu, appelle à « une paix stable, durable, pour que nous puissions nous voir et nous parler comme des frères, et non pas comme des ennemis. La paix nous rappelle que nous sommes tous enfants du même Père qui nous aime et nous réconforte. »

    Après la reconnaissance de l’engagement de tous ces hommes et de toutes ces femmes qui ont travaillé « avec détermination et persévérance» pour faire de la Colombie «un lieu dans lequel règnent l’harmonie et la fraternité » et dans lequel « l’Évangile est connu et aimé », le Pape François a fait aussi appel à l’Église, appelée à promouvoir non seulement « la réconciliation avec le Seigneur et avec les frères », mais aussi avec la Création, si sauvagement exploitée.

    En juin dernier s’est concrétisé l’accord de paix entre le gouvernement et les Farc, après une guerre de plus de 50 ans qui a fait 260 000 morts, et sept millions de déplacés et réfugiés.

    Source : Radio Vatican.

    Texte du Message en espagnol / italien sur le site internet du Vatican.

    Traduction intégrale du Message en français sur Zenit.org.

  • Angelus de ce dimanche 3 septembre 2017

    Lors de la prière de l’Angélus, ce dimanche 3 septembre 2017, depuis la fenêtre des appartements pontificaux, le Pape François a commenté l’Évangile du jour, tiré du 16e chapitre de Saint Matthieu.

    En revenant sur la réaction hostile de Pierre quand Jésus lui annonce qu’à Jérusalem, il devra souffrir, être tué et ressusciter, le Pape a interpellé notre propre scepticisme, nous invitant à suivre le Christ dans la croix pour avoir une vie féconde, ancrée dans l’amour et non pas dans l’égocentrisme.

    Le résumé de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

  • Antonio Caldara (1670-1736) : Gloria en si mineur

    Solistes et Chœur de la Radio-Télévision Suisse - Dir. Diego Fasolis

  • Méditation - Le don de force

    « Viriliter agite et confortamini : soyez virils, fortifiez-vous disait saint Paul (I Cor XVI,13) après le psalmiste (XXX,25). Dieu a déposé dans le fond de nos âmes une mine de saintes énergies, que peut-être nous ne soupçonnons pas, et qu'Il veut nous amener à mettre en valeur. Qu'elles ne demeurent pas enfouies ; sachons tirer de notre volonté toute la puissance qu'elle tient en germe et qui peut merveilleusement grandir. Hélas ! très nombreuses sont les personnes de petit courage qui ne font que de faibles efforts ; elles en font assez pour rester vertueuses, elles en font trop peu pour devenir parfaites. Après dix ans, trente ans d'une vie de piété, l'oraison leur coûte encore, leurs prières sont pleines de distractions ; leur mortification est peu généreuse ; leur caractère n'est pas encore réformé, elles n'ont su ni l'adoucir s'il était trop rude, ni l'affermir s'il était trop faible ; leur patience est vite épuisée, des peines que les âmes vaillantes regardent comme légères, leur paraissent très lourdes, elles croient faire beaucoup en les endurant sans s'irriter. Ces personnes ne sortent jamais de l'enfance spirituelle. Comme les enfants, incapables de se livrer aux mêmes travaux, de porter les mêmes charges que les hommes faits, ne peuvent rendre que de très légers services, ainsi elles ne pratiquent que de petites vertus et ne donnent à Dieu que très peu de gloire.

    Ceux qui font de plus grands efforts ont acquis plus de vertus, et leurs mérites sont beaucoup plus grands ; mais combien sont devenus forts ceux qui se sont fait violence en tout, qui ne se sont pas lassés de lutter contre eux-mêmes. Les demi-victoires laissent l'âme encore bien faible, mais toute victoire complète, due à de très énergiques efforts, affaiblit l'ennemi, fortifie le vainqueur, et rend plus faciles de nouveaux succès. Le jour vient où la volonté étant dégagée de ses attaches, libérées de ses défectuosités, peut devenir entre les mains divines un instrument docile. Alors, l'Esprit-Saint s'en empare, l'affermit et la dirige. Le don de force, jusque là, ne s'exerçait que par intervalles, dans les circonstances difficiles, par exemple lorsque s'imposaient des sacrifices exceptionnels, comme au moment de répondre à une vocation vivement combattue, ou bien dans des jours de grande douleur, comme à la mort d'un père, d'une mère, d'une personne chérie ; désormais ce même don produira des effets habituels, et combien précieux ! On jouit alors d'une constante égalité d'âme, car l'Esprit-Saint, qui rend l'âme si forte, est toujours immuable ; on garde toujours la pleine possession de soi-même, qui ne se dément ni dans les cas de pénibles surprise ou de contrariétés irritantes, ni dans les événements les plus déconcertants. c'est la force jointe à la suavité, l'action divine étant toujours forte et suave (Sag. VIII,1). Les âmes chez qui s'exerce le don de force n'ont donc pas la raideur et l'opiniâtreté de ceux qui n'ont qu'une fermeté de volonté toute naturelle et qui veulent que tout plie devant eux ; ils sont forts contre les démons et contre leur nature, mais ils sont aussi doux envers leurs frères qu'ils sont durs à eux-mêmes. Ils accomplissent, sans hésitation et sans avoir besoin de se raisonner, des actes de vertu qui coûtent beaucoup aux chrétiens ordinaires, et la preuve que cette facilité n'est pas seulement l'effet des habitudes acquises et de l'affermissement de la volonté, mais aussi et surtout de l'action du Saint-Esprit, qui les pénètre et qui les meut, c'est la paix intime, profonde, toute surnaturelle qui, chez eux, accompagne la pratique de la vertu ; ils la goûtent, cette paix, au moment même où ils se renoncent ; ce n'est donc pas la satisfaction de la victoire remportée, satisfaction qui ne peut être sentie qu'après la lutte, c'est la joie surhumaine du sacrifice. »

    Auguste Saudreau (1859-1946), L'idéal de l'âme fervente (ch. XI, 4), Paris - Arras - Angers, Charles Amat - Brunet - G. Grassin, 1923.

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  • Dimanche 3 septembre 2017

    13ème Dimanche après la Pentecôte

    (22ème dimanche du Temps Ordinaire)

    Commentaire de l’Évangile du dimanche
    (Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux)

  • Message Commun du Pape François et du Patriarche Œcuménique Bartholomée pour la Journée Mondiale de Prière pour la Création

    Ce 1er septembre marque la Journée mondiale de prière pour la création, instituée en 1989 par le patriarcat de Constantinople, et à laquelle l’Église catholique s’est associée en 2015.

    Pour la première fois, cette année, le Pape François et le Patriarche de Constantinople Bartholomée publient un message commun à cette occasion. Les deux hommes, qui ont fait de la protection de la création un enjeu majeur du rapprochement œcuménique, en appellent à la responsabilité de chacun devant la détérioration avancée de la planète, « don et héritage sublimes », que Dieu a confiée à tous les hommes.

    Dès les origines, le Créateur « a voulu que l’humanité coopère à la préservation et à la protection de l’environnement naturel ». Le Pape François et le Patriarche Bartholomée l’affirment : le soin que nous portons à la création reste indissociable de notre dignité humaine et de notre bien-être. Malheureusement, cette vocation de coopérateurs de Dieu a été ternie, « obscurcie » par une notre attitude, par « notre propension à rompre les écosystèmes », par « notre désir insatiable » de manipulation et de contrôle des ressources, par notre avidité. La nature n’est plus perçue comme un « don partagé », mais comme une « grande possession privée » ; nous ne voulons plus nous y associer, nous voulons la dominer.

    Cette vision du monde n’est pas sans conséquences : la planète se détériore et les pauvres et plus vulnérables sont les premiers à en payer le prix, déplorent le Pape et le Patriarche, qui appellent toutes les personnes de bonne volonté à prier pour l’environnement en ce jour. Car tout effort sera vain, « si la prière n’est pas au centre de notre réflexion et de notre célébration ». La prière doit en effet permettre de changer notre vision du monde et donc notre manière d’entrer en relation avec lui.

    Les deux chefs religieux lancent encore un « appel urgent » à tous ceux qui détiennent des responsabilités sociales, économiques, politiques et culturelles, « pour qu’ils entendent le cri de la terre et subviennent aux besoins des marginalisés », et surtout « qu’ils appuient le consensus du monde entier pour guérir notre création blessée ». Sans une réponse collective, sans une responsabilité partagée, sans une priorité donnée à la solidarité et au service, il ne peut y avoir de solution sincère au défi de la crise écologique en cours, concluent le Pape et le Patriarche.

    Source : Radio Vatican (MA).

    Texte intégral du Message (en français) ci-dessous.

    Lire la suite

  • Intention de prière pour le mois de septembre 2017

    Les paroisses au service de la mission :
    « Pour nos paroisses afin qu’animées d’un esprit missionnaire, elles soient des lieux de communication de la foi et de témoignage de la charité. »

    Source : prieraucoeurdumonde.net.

  • Claudio Monteverdi (1567-1643) : Motet "Adoramus Te, Christe", SV 289

    VOCES8, Gresham Centre, Londres (GB)

  • 1er vendredi du mois dédié au Sacré Cœur de Jésus

    Souvenez-vous...

    « Souvenez-vous, ô Divin Cœur de Jésus, de tout ce que vous avez fait pour sauver nos âmes et ne les laissez pas périr. Souvenez-vous de l'éternel et immense amour que vous avez eu pour elles ; ne repoussez pas ces âmes qui viennent à vous, défaillantes sous le poids de leurs misères, oppressées sous celui de tant de douleurs. Soyez touché de notre faiblesse, des dangers qui nous environnent de toutes parts, des maux qui nous font soupirer et gémir. Remplis de confiance et d'amour, nous venons à votre Cœur comme au cœur du meilleur des pères, du plus tendre et du plus compatissant des amis. Recevez-nous, ô Cœur Sacré, dans votre infinie tendresse, faites-nous ressentir les effets de votre compassion et de votre amour ; montrez-vous notre appui, notre médiateur auprès de votre Père, et, au nom de votre précieux Sang et de vos mérites, accordez-nous la force dans nos faiblesses, la consolation dans nos peines, la grâce de vous aimer dans le temps et celle de vous posséder dans l’Éternité. Ainsi soit-il. »

    Imprimatur :
    Nil obstat : Prunier, censor - Sagii, die 8a Junii 1912. F.-J. Girard, V. G.
    Imprim. Bauer. Marchet C. Dijon.

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    rappel : notre dossier sur la dévotion au Cœur Sacré de Jésus

  • Audience générale du mercredi 30 août 2017

    Lors de l’audience générale de ce mercredi, tenue sur la Place Saint-Pierre, le Pape a poursuivi son parcours sur l’espérance chrétienne. Thème de la 32e étape de ses catéchèses sur ce sujet : « La mémoire de la vocation ravive l’espérance ».

    Le Pape s’est appuyé sur l’extrait du 1er chapitre de l’Évangile de St Jean, dans lequel l’évangéliste, qui écrit ce récit alors qu’il est à la fin de sa vie, raconte la naissance de sa vocation et celle d’André.

    Le compte rendu de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, aujourd’hui je voudrais revenir sur la relation entre l’espérance et la mémoire, en particulier la mémoire de la vocation. Dans l’Évangile, la vocation de Jean et d’André est le commencement d’une amitié avec Jésus tellement forte qu’elle impose une communauté de vie et de passion avec Lui et les transforme en missionnaires. Comme pour leurs frères Simon et Jacques, ce fut une rencontre si heureuse qu’ils se rappelleront pour toujours ce jour qui illumina et orienta leur jeunesse. Toute vocation, mariage, vie consacrée, sacerdoce, commence par une rencontre avec Jésus qui donne une joie et une espérance nouvelles. Jésus veut des personnes qui font l’expérience que demeurer avec Lui donne un immense bonheur. C’est pour cela que le chrétien garde la flamme du jour où il est devenu amoureux de Jésus. Il y a des épreuves dans la vie, mais la route qui conduit à ce feu sacré, allumé une fois pour toutes, est connue. Nous ne faisons pas confiance à quelqu’un qui éteint l’enthousiasme en disant que rien ne vaudrait le sacrifice de toute une vie. Dieu nous veut capables de rêver comme Lui et avec Lui, tout en demeurant attentifs aux réalités. La dynamique fondamentale de la vie chrétienne est de se souvenir de Jésus, du feu d’amour avec lequel un jour nous avons conçu notre vie comme un beau projet, et raviver notre espérance à cette flamme. »

    « Je souhaite la bienvenue aux pèlerins de langue française, en particulier aux séminaristes et aux jeunes de Meaux, ainsi qu’aux pèlerins de Guinée avec leurs Évêques respectifs. Que votre pèlerinage à Rome vous aide à puiser avec espérance à la mémoire de l’Église et à la mémoire de votre rencontre avec Jésus ! Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Andrea Bernasconi (1706-1784) : Miserere

    Solisti e Coro della Radiotelevisione svizzera
    I Barocchisti - Dir. Diego Fasolis

  • Méditation - Dieu merci !

    « Savoir accepter ce que Dieu fait, les événements qu'il dispose, ce qui vous arrive chaque jour, sentant que tout vient de sa main, c'est une science douce au cœur généreux, et c'est une science fermée au cœur égoïste. L'égoïste, qui ne pense qu'à vivre pour lui-même, ne comprendra jamais ce secret de la vie chrétienne. Mais le cœur généreux, qui a besoin de se donner, lui est tout large ouvert ; il en goûte la pratique d'instinct, il s'y plonge à corps perdu, il y trouve le meilleur aliment de sa vie. Il accepte sans réserve, sans hésitation, sans curiosité, toutes les dispositions de Dieu ; mais surtout il accepte avec amour et reconnaissance.

    C'est ici le vrai cachet des vraies âmes de Dieu, la reconnaissance. Si vous avez la foi, si votre foi vous fait voir votre Dieu travaillant à votre perfection, si vous croyez que ce qui vous arrive n'est que la succession du travail ininterrompu de Dieu sur votre âme, si vous sentez que ce travail continuel vous apporte de continuelles grâces, dites-moi, quel est le sentiment qui jaillit par force de votre cœur ? La reconnaissance, n'est-il pas vrai ? Vous dites à Dieu : MERCI, et vous ne savez pas lui dire autre chose. Et vous ne faites point de distinction entre ce qui vous éprouve et ce qui vous agrée ; vous savez que tout est également enseignement de Dieu, également action de Dieu : vous savez que Dieu vient également dans l'une et dans l'autre, et vous le remerciez, LUI, de ce qu'il vient à vous, et de ce qu'il fait en vous. Mon Dieu ! merci !... Il n'y a pas de mot qui vous soit plus cher, pas de sentiment qui vous soit plus doux. Vous dites, pensant à la gloire de Dieu, qui est votre but : Vive Dieu ; pensant à l'action de Dieu, qui vous conduit : Dieu merci. Voilà deux courtes devises, qui disent tout pour un cœur chrétien. Seront-elles les vôtres ? Oui, car vous êtes [âme] à les goûter !...

    [...] Pas n'est besoin de tant les répéter, Dieu les comprend et votre âme les sent. Oh ! voyez-vous ? un de ces cris jetés, dans la souffrance surtout, donne une singulière énergie à l'âme. Voilà qui vous sort du terre-à-terre, qui fait bondir les ressorts de générosité cachés dans le cœur, qui réveille les instincts chrétiens de l'âme, qui répand dans tout l'être humain une commotion électrique. Oh ! que le devoir est beau à accomplir avec cet élan ! Alors on ne se traîne plus dans le devoir, on ne calcule plus, on n'hésite plus : on s'y lance énergiquement, joyeusement, pour Dieu. Dieu merci ! vive Dieu ! »

    Mgr André Saint-Clair (1859-1936), Vive Dieu ! Conseils fondamentaux dédiés aux âmes sérieuses (Troisième Partie, chap. XVI), Annecy, Imprimerie J. Abry, 1905.

    Mgr Saint-Clair,Dieu merci,vive Dieu,gratitude,action de grâce

  • Mercredi 30 août 2017

    Ste Rose de Lima, vierge

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    Mémoire des Sts Félix et Adauctus, martyrs

  • Le Pape François se rendra en Birmanie et au Bangladesh à l'automne

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    Le Pape François se rendra en Asie à l’automne. Il visitera deux pays. Tout d’abord la Birmanie, du 27 au 30 novembre, où il visitera la principale ville du pays, Rangoon mais aussi la nouvelle capitale administrative Naypiydaw. Il se rendra ensuite au Bangladesh du 30 novembre au 2 décembre, où il restera dans la capitale Dacca.

    Le directeur de la Salle de presse du Saint-Siège a officiellement confirmé ce lundi 28 août 2017 cette information évoquée par certains médias ces dernières semaines. Le programme précis de ce voyage sera communiqué prochainement. Il s’agira du troisième déplacement du Pape François en Asie, après la Corée du Sud en 2014 puis le Sri Lanka et les Philippines en 2015.

    Les précisions de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

  • Angelus du dimanche 27 août 2017

    Jésus veut construire son Église avec nous, nous en faisons tous partie et chacun de nous y a sa place : c’est le cœur de la méditation du Pape François ce dimanche 27 août 2017, avant la prière de l’Angélus, récitée depuis les fenêtres du Palais apostolique.

    Devant une foule de fidèles et de pèlerins réunis Place St Pierre, le Souverain Pontife est revenu sur l’Évangile de ce dimanche, celui de la Confession de Pierre, en St Matthieu, « un passage-clé du chemin de Jésus et de ses disciples ».

    « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » demande Jésus à ses disciples. Le Maitre sait ce que disent de Lui les gens du peuple, mais maintenant, Il veut savoir ce pensent ceux qui lui sont proches, ceux qui partagent sa vie et le connaissent de près. Et la réponse jaillit des lèvres de Simon-Pierre : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! »  Avec ces paroles, inspirées par le Père céleste, Jésus comprend (1) que, « grâce à la foi donnée par le Père, il existe un fondement solide sur lequel Il peut construire sa communauté, son Église ». Et c’est pour cela qu’Il affirme à Simon : « Tu es Pierre, et sur cette pierre, je bâtirai mon Église ».

    Et c’est avec nous, aujourd’hui, que Jésus veut continuer à construire son Église, assure le Pape, cette maison solide, « qui ne manque pas de fissures, et qui a constamment besoin d’être réparée, comme aux temps de St François d’Assise ». « Nous sommes des petites pierres, mais aucune de ces pierres n’est inutile ». Au contraire, « dans les mains de Jésus, elle devient précieuse, car Il la recueille, la garde avec grande tendresse, la travaille avec son Esprit, et la met à sa juste place ». C’est ainsi qu’avec l’amour de Jésus, nous devenons des « pierres vivantes », et chacun de nous a sa place et sa mission dans l’Église : « elle est communauté de vie, constituée de nombreuses petites pierres qui forment un seul édifice, dans le signe de la fraternité et de la communion ».

    L’Évangile de ce jour nous rappelle en outre, ajoute le Pape, que Jésus a voulu, pour son Église, « un centre visible de communion à Pierre et ses successeurs, identifiés depuis les origines comme évêques de Rome, la ville où Pierre et Paul ont rendu témoignage », en versant leur sang.

    Et le Saint-Père d’invoquer l’intercession et le soutien de la Vierge Marie, Reine des Apôtres et Mère de l’Église, « afin que nous réalisions pleinement l’unité et la communion pour lesquels le Christ et les apôtres ont prié et ont donné leur vie ».

    Source : Radio Vatican.

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

    (1) Le Pape François dit : « E da questa risposta, Gesù capisce che, grazie alla fede donata dal Padre, c’è un fondamento solido su cui può costruire la sua comunità, la sua Chiesa. » (Source : site internet du Vatican) = « Et de cette réponse, Jésus comprend que, grâce à la foi donnée par le Père, il existe un fondement solide sur lequel Il peut construire sa communauté, son Église. »
    Mais Jésus n'avait rien à "comprendre" : vrai Dieu et vrai Homme, il savait non seulement ce que Pierre allait répondre, mais aussi qu'il deviendrait la pierre de fondation de l’Église. Cette approche exclusivement humaine du Fils de Dieu est hélas devenue fort répandue parmi le clergé aujourd'hui. Il est d'autant plus affligeant de la retrouver au plus haut niveau de l’Église... [ndlr]