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Chemin d'Amour vers le Père - Au fil des jours - Page 3

  • Mois de juillet, mois du Très Précieux Sang

    Un "Mois du Précieux Sang" (1845) est disponible en ligne :
    - l'original sur Google Books (à télécharger sous divers formats)
    - et une copie reformatée ici (au format pdf)
    « Il faut dire aux peuples à quel prix les âmes ont été rachetées. Il faut leur faire comprendre de quelle façon le Sang du Christ les purifie et comment ils sont sanctifiés avant tout par les sacrements. Afin de sortir les hommes de leur insensibilité actuelle, il faut leur rappeler que ce Sang est offert tous les matins sur les autels et qu'il devrait être adoré et loué en compensation des outrages et des blasphèmes. »

    St Gaspard Del Bufalo (1786-1837), fondateur des Missionnaires du Précieux Sang (C.PP.S.) et co-fondateur des Sœurs Adoratrices du Sang du Christ (A.S.C.). Il a été canonisé en 1954.

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    « Ô Sang très Précieux de vie éternelle, prix et rançon de tout l'univers, breuvage et bain de nos âmes, qui soutenez sans cesse la cause des hommes auprès du trône de la suprême miséricorde ; je vous adore profondément, et je voudrais, autant qu'il est en mon pouvoir, vous dédommager des injures et des outrages que vous recevez sans cesse des hommes, et spécialement de ceux qui ont l'audace et la témérité de blasphémer contre vous. Et qui ne bénirait ce Sang d'une valeur infinie ? Qui ne se sentirait enflammé d'amour envers Jésus qui l'a répandu ! Que serais-je moi-même, si je n'avais été racheté par ce Sang divin ! Qui l'a tiré des veines de mon Seigneur jusqu'à la dernière goutte ? Ah ! certainement, ce fut l'amour. Ô amour immense qui nous a donné un baume si salutaire ! Ô baume inestimable, qui a jailli de la source d'un amour immense, ah ! faites que tous les cœurs, toutes les langues puissent vous louer, vous glorifier et vous remercier, maintenant et toujours, et jusque dans l'éternité. Ainsi soit-il. »

    Mgr Albertini, fondateur en 1808 à Rome de la Confrérie du très Précieux Sang (approuvée par Pie VII en 1809, élevée au rang d'Archiconfrérie en 1815), Oraison finale du "Petit chapelet en l'honneur du très Précieux Sang de Jésus Christ", Rome, 1914.

  • Un écho chrétien à l’actualité…

    « Le plus grand destructeur de la paix, aujourd'hui, est le crime commis contre l'innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu'est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? … aujourd'hui on tue des millions d'enfants à naître. Et nous ne disons rien. On lit dans les journaux le nombre de ceux-ci ou de ceux-là qui sont tués, de tout ce qui est détruit, mais personne ne parle des millions de petits êtres qui ont été conçus avec la même vie que vous et moi, avec la vie de Dieu. Et nous ne disons rien…

    C'est pourquoi, aujourd'hui, en présence de Sa Majesté et devant vous tous qui venez de pays différents, je vous le demande : prions tous d'avoir le courage de défendre l'enfant à naître et de donner à l'enfant la possibilité d'aimer et d'être aimé. Et je pense qu'ainsi —avec la grâce de Dieu — nous pourrons apporter la paix dans le monde. Nous en avons la possibilité. »

    Ste Teresa de Calcuta, discours à Oslo, 10 décembre 1979.

    Texte intégral du discours de Mère Teresa ci-dessous.

    A lire également, la remarquable étude de Claire de La Hougue : La déconstruction de la Loi Veil.

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  • Angelus du 29 juin 2017

    Après avoir célébré la Messe place Saint-Pierre en la Solennité des Saints Pierre et Paul, le Pape François a récité la prière de l’Angélus. Dans son commentaire de l’Évangile de ce jeudi 29 juin 2017, il est revenu sur les deux « libérations » des deux saints. Elles révèlent « le chemin commun des deux Apôtres qui furent envoyés par Jésus pour annoncer l’Évangile dans des environnements difficiles et dans certains cas, hostiles », a-t-il expliqué.

    Ces deux exemples nous parlent à nous, aujourd’hui et nous disent que « le Seigneur est toujours à notre côté, qu’il marche avec nous, qu’il ne nous abandonne jamais » a précisé le Pape. « Dieu nous tend la main, particulièrement quand nous traversons des épreuves, il nous vient en aide et nous libère des menaces de nos ennemis » a-t-il poursuivi. Mais, met-il en garde, « notre vrai ennemi est le péché ».

    Heureusement, via le sacrement de la pénitence, « en recevant la grâce du pardon, nous sommes libérés des liens du mal et allégés du poids de nos erreurs. Ainsi nous pouvons continuer notre parcours de joyeux annonciateurs et témoins de l’Évangile, démontrant que nous, les premiers, nous avons reçu la miséricorde ».

    Après la prière, le Pape est revenu sur la célébration de la matinée, lors de laquelle il a béni les palliums des archevêques métropolitains nommés au cours de l’année. Il les a encouragés à « poursuivre avec joie leur mission au service de l’Évangile, en communion avec toute l’Église ». Il a également salué la délégation du Patriarcat œcuménique de Constantinople dont la « présence est le signe des liens fraternels existant entre nos Églises ».

    Source : Radio Vatican (XS).

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

  • 09h30 : Place Saint-Pierre, Messe célébrée par le Pape François

    et bénédiction des palliums pour les nouveaux archevêques métropolites
     
     
     
    Texte intégral de l'homélie traduite en français sur le site internet du Vatican.

  • Giovanni Pierluigi da Palestrina (v.1526-1594) : "Tu es Petrus"

    Motet à six voix pour la Fête des Saints Pierre et Paul
    The Tallis Scholars

  • Méditation - Membres vivants de l'Eglise

    « L’Évangile du jour (Mt. XVI, 13-19) nous rappelle la scène de Césarée où Jésus, pour la première fois, proclama Pierre le fondement de l’Église : « Moi je te dis : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église », parole qui eut une répercussion grandiose à travers les siècles et qui, encore aujourd'hui, témoigne du primat de Pierre et de tous ses successeurs, sur toute la chrétienté. Non pas sur un grand nombre de petites Églises... mais sur une grande, unique Église : l’Église catholique, apostolique, romaine. Une Église unique, dont l'unique fondateur et chef est le Christ, qui a voulu trouver en Pierre son représentant. « Là où est Pierre, est l’Église » (St Ambroise), ce qui revient à dire : là où est le Pape, successeur de Pierre, là est l’Église. [...] « Je suis fille de l’Église », répétait Thérèse de Jésus au moment de la mort. Après avoir tant travaillé pour Dieu et les âmes, tel était l'unique titre dont elle voulut se prévaloir pour s'assurer la miséricorde divine. [...]

    Qui que tu sois, prêtre ou laïc, religieux ou père de famille, simple chrétien ou humble moniale, tu es appelé, toi aussi, à soutenir l’Église, de même que dans un édifice ce ne sont pas seulement les grands blocs de granit, mais aussi les plus petites briques, qui contribuent à étayer l'ensemble. Ce sens apostolique profond ne peut faire défaut à une âme de vie intérieure ; il doit la rendre consciente de sa part de responsabilité dans le développement de l’Église... Si tu es un véritable enfant de l’Église, tu ne resteras pas indifférent à ses nécessités, ses intérêts, ses souffrances. Aujourd'hui, plus que jamais, l’Église souffre : elle souffre dans son Vicaire... dans ses évêques, dans ses prêtres persécutés, martyrisés, réduits à l'impuissance ; elle souffre dans ses fidèles abandonnés et dispersés, comme des brebis sans pasteur ; elle souffre à cause des erreurs, mais aussi des calomnies déchaînées contre elle. Et toi, son enfant, tu resterais indifférent ? Souffre avec ta Mère, prie, travaille, dépense tes forces pour la servir, la défendre. Oublie tes petits soucis personnels et consacre aux grands intérêts de l’Église, ta vie, tes œuvres, ta prière, ton immolation silencieuse et cachée. »

    P. Gabriel de Ste Marie-Madeleine O.C.D., Intimité Divine - Méditations sur la vie intérieure pour tous les jours de l'année, Tome II (Fête des Saints Pierre et Paul, Méditation), Monastère des Carmélites Déchaussées, Alost (Belgique) - Librairie du Carmel, Paris, 1962 (1ère éd. 1955).

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  • Jeudi 29 juin 2017

    Sts Pierre et Paul, apôtres

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    « Le martyre des saints Apôtres Pierre et Paul a fait pour nous de ce jour un jour sacré. Nous ne parlons pas de quelques martyrs obscurs : Ce qu’ils proclament a retenti par toute la terre, et leur parole, jusqu’au bout du monde. Ces martyrs ont vu ce qu’ils ont prêché, après avoir vécu selon la justice, en proclamant la vérité, en mourant pour la vérité. »

    St Augustin (354-430), de l’Homélie pour la fête des Apôtres Pierre et Paul (Disc. 295, 1-2. 4. 7-8; PL 38, 1348-1352).

  • Audience générale de ce mercredi 28 juin 2017

    L’espérance chrétienne comme force des martyrs : c’est le thème de la dernière audience générale du Pape François avant la pause estivale. Ce mercredi 28 juin 2017, le Pape a expliqué dans sa catéchèse que les « chrétiens sont des hommes et des femmes à contre-courant », qui doivent être humbles et pauvres, détachés des richesses et du pouvoir, et de soi-même.

    « L’unique force du chrétien est l’Évangile (1) », a-t-il souligné. « La persécution n’est pas en contradiction avec l'Évangile, elle en fait partie », a-t-il poursuivi. « S’ils ont persécuté notre Maître, comment pouvons-nous espérer être épargnés par la lutte ? » s’est-il interrogé. Pas question cependant de céder à la tentation du mal car « pour vaincre le mal, on ne peut pas partager les méthodes du mal ».

    « Les chrétiens, poursuit le Pape, doivent toujours se faire trouver sur l’autre versant du monde, celui choisi par Dieu : pas persécuteurs mais persécutés ; pas arrogants mais doux ; pas fumistes mais soumis à la vérité ; pas imposteurs mais honnêtes ». C’est dans cette perspective que « les chrétiens répugnent à l’idée que les auteurs d’attentats suicide puissent être appelés “martyrs” : il n’y a rien dans leur fin qui puisse s’approcher au comportement des enfants de Dieu », a-t-il réaffirmé.

    C’est ce style de vie fidèle à Jésus qui sera appelé par les premiers chrétiens d’un « très beau nom : “martyre” qui signifie “témoignage” », explique le Pape. « Les martyrs ne vivent pas pour eux, ils ne combattent pas pour affirmer leurs propres idées, ils acceptent de devoir mourir pour rester fidèles à l’Évangile ». Mais, précise-t-il, ce n’est pas « l’idéal suprême de la vie chrétienne parce qu’au-dessus (2) il y a la charité, c’est-à-dire l’amour vers Dieu et vers son prochain ».

    Le Pape a enfin rappelé que les martyrs d’aujourd’hui étaient plus nombreux que ceux des premiers temps du christianisme. Dans tous les cas, confesse-t-il, « on reste étonné face à la force avec laquelle ils ont affronté leur épreuve. Cette force est le signe de la grande espérance qui les anime : l’espérance certaine que rien ni personne ne pouvaient les séparer de l’amour de Dieu qui nous a été donné en Jésus-Christ ».

    Les audiences générales reprendront le mercredi 2 août.

    Source : Radio Vatican (XS).

    (1) « L’unica forza del cristiano è il Vangelo. » : l’Évangile n'est pas "l'unique" force du chrétien ; celui-ci puise sa force tour à tour dans la prière, dans l'Eucharistie, dans l'adoration du Saint-Sacrement, et en s'adressant à la sainte Vierge Marie, dans son union au Christ Lui-même, en demandant au Saint-Esprit son don de force... Le Pape François l'affirmera d'ailleurs lui-même dès le lendemain, dans son homélie pour la fête des Saints Pierre et Paul : « Dans l’Eglise c’est la prière qui nous soutient tous et nous fait surmonter les épreuves... La prière est la force qui nous unit et nous soutient... »
    (2) « al di sopra di esso vi [Il martirio] è la carità » : pourquoi placer la charité "au-dessus" du martyr ? Ces deux notions ne rivalisent pas l'une avec l'autre : c'est par charité (amour de Dieu et amour du prochain portés à leur paroxysme) que le martyr donne sa vie en sacrifice. [ndlr]

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, l’espérance est la force des martyrs. Jésus prévient ses disciples que l’annonce du Royaume suscite des oppositions : « Vous serez haïs à cause de mon nom ». En effet, le style de vie du chrétien va à contrecourant du monde. Il est humble et pauvre, détaché des richesses, du pouvoir, et surtout de lui-même. Telle une brebis au milieu des loups, il n’a pour arme que l’Evangile, n’usant jamais de la violence, répondant au mal par le bien. Il a choisi de vivre sur l’« autre versant du monde », celui que Dieu a choisi : non pas imposteur mais honnête, non pas arrogant mais doux, non pas menteur mais véridique, non pas persécuteur mais persécuté. Le chrétien ne perd pas l’espérance dans les épreuves, car Jésus qui a lui-même été persécuté n’abandonne pas son disciple. Le martyr ne vit pas pour soi, il ne combat pas pour affirmer ses idées personnelles, mais il accepte de mourir par fidélité à l’Evangile, pour l’amour de Dieu et du prochain, amour qui surpasse tout. »

    « Je salue cordialement les pèlerins de langue française, en particulier la fanfare La Rosablanche, et les personnes venues de Suisse et de France.
    Je vous invite à lire la vie des martyrs, d’hier et d’aujourd’hui, pour découvrir avec quelle force ils ont affronté les épreuves. A leur exemple, mettons toute notre espérance en Jésus qui nous donne la force, dans l’abnégation et le sacrifice de soi, de faire le bien et d’accomplir notre devoir tous les jours de notre vie.
    Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Graduel de la Messe de la Vigile

    Abbaye de Solesmes

    Graduale. Ps. 18, 5 et 2.
    In omnem terram exívit sonus eórum : et in fines orbis terræ verba eórum.
    Leur bruit s’est répandu dans toute la terre, et leurs accents jusqu’aux extrémités du monde.

  • Méditation - La Paix en Jésus-Christ

    « Il n’y a rien de meilleur que la paix en Jésus Christ par laquelle sont détruits les assauts des esprits du mal.
    Les Pères, étant dans la paix et dans la grâce de Dieu, vivaient vieux. Quand un homme a atteint l’état de paix, il fait rayonner sur les autres la lumière qui éclaire son esprit. Auparavant il doit se souvenir de ces paroles du Seigneur : Hypocrite, enlève d’abord la poutre de ton œil, et alors tu verras clair pour ôter la paille de l’œil de ton frère.
    Cette paix, ce trésor inestimable, notre Seigneur Jésus Christ l’a laissée à ses disciples avant sa mort en disant : Je vous laisse ma paix, je vous donne la paix. L’Apôtre en parle aussi en ces termes : La paix de Dieu qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. On doit s’efforcer de toute façon de garder la paix de l’âme et de ne pas être troublé par les offenses qui viennent du prochain. Pour en arriver là, il faut réprimer de toutes ses forces la colère et porter toute son attention à éloigner de l’esprit et du cœur les impulsions néfastes.
    Si l’homme ne méprise pas les biens du monde, il ne peut avoir la paix. La paix s’acquiert par des épreuves. Oui, celui qui veut plaire à Dieu doit traverser beaucoup d’épreuves. Il faut supporter les offenses avec indifférence et se créer une disposition de l’esprit, comme si ces offenses ne nous regardaient pas et concernaient d’autres personnes. Cet exercice peut assurer au cœur humain la tranquillité et en faire une demeure de Dieu. S’il est impossible de ne pas s’émouvoir, il faut chercher au moins à retenir la langue, selon le psalmiste : Dans mon agitation je ne puis parler.
    Pour garder la paix de l’âme, il faut bannir l’abattement, il faut tâcher d’avoir un esprit joyeux, et exempt de tristesse. Quand l’homme manque grandement de ce qui est nécessaire pour le corps, il lui est difficile de dominer le découragement ; cela concerne évidemment les âmes faibles.
    Pour conserver la paix intérieure, il faut aussi éviter soigneusement de blâmer les autres. On conserve la paix en ne jugeant pas le prochain, en gardant le silence. En cet état, l’esprit reçoit les révélations divines.
    Pour se défaire de l’habitude de critiquer, il faut porter son attention sur soi-même et ne pas recevoir, de qui que ce soit, des pensées étrangères ; il faut être mort à tout. Il faut souvent entrer en soi-même et se poser la question : Où en suis-je ?.
    L’homme qui s’est engagé à suivre la voie de l’attention intérieure, doit avant tout avoir la crainte de Dieu, qui est le commencement de la sagesse. Dans son esprit doivent toujours être gravées ces paroles prophétiques : Servez le Seigneur avec crainte, tressaillez de joie mais avec tremblement. »

    St Séraphim de Sarov (1759-1833)
    Source : Abbaye d'Oelenberg (68950 Reiningue), 6 avril 2014.

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    Forgotten lands, par (c) Maurizio Fecchio - Copyright © Maurizio51
    Photo reproduite avec la sympathique autorisation de son auteur
    Les magnifiques albums de Maurizio Fecchio sont en ligne sur Flickr et sur sa page Facebook.

  • Mercredi 28 juin 2017

    Vigile des Sts Pierre et Paul, apôtres

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  • Angelus du dimanche 25 juin 2017

    Lors de la traditionnelle prière de l’Angélus, devant quelques milliers de fidèles rassemblés Place Saint-Pierre malgré la chaleur accablante, le Pape est revenu sur l’Évangile du jour, tiré du 10e chapitre de saint Luc, dans lequel le Christ prévient ses disciples des persécutions qu’ils rencontreront, tout en les appelant à ne pas avoir peur.

    Le Saint-Père a donc mis en évidence l’actualité de ces paroles de Jésus.

    Il a aussi évoqué la béatification ce dimanche à Vilnius, en Lituanie, de l’évêque Teofilius Matulionis, « tué en haine de la foi » en 1962, au temps du communisme soviétique, alors qu’il avait près de 90 ans [voir notre article ci-dessous]. « Rendons grâce à Dieu pour le témoignage de ce fervent défenseur de la foi et de la dignité de l’homme » a déclaré le Pape, qui a demandé à la foule rassemblée Place Saint-Pierre de l’applaudir, lui et le peuple lituanien.

    Compte rendu de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral des paroles du Pape avant et après l'Angélus sur Zenit.org.

  • Le "Notre Père", mélodie de Kedrov

    (Contrairement au titre porté sur la vidéo, il ne s'agit pas d'un chant "Znamenny")
    Cathédrale Saint Pierre et Saint Paul, Saint-Pétersbourg, oct. 2010

  • Méditation - Recueillement intérieur

    « Comment pratiquer le recueillement intérieur ?
    1° Il faut d'abord en demander la grâce à Dieu ;
    2° Ensuite, avant d'agir, se recueillir intérieurement en Jésus pour consulter sa sainte volonté, son esprit, son bon plaisir ; lui demander la grâce de l'action ; le prier d'agir avec nous ;
    3° Agir dans le calme et la paix. - Quand on est troublé, agité, commencer avant tout par se pacifier, se recueillir dans le silence ;
    4° S'exercer habituellement à la présence de Dieu en nous ;
    5° Dans les peines intérieures ou extérieures, commencer par consentir intérieurement à la volonté de Dieu sur nous ;
    6° Dans les tentations, les combattre par un acte intérieur, un regard sur Jésus pour lui dire : « Vous savez que je vous aime et vous aimerai jusqu'à la mort ! » C'est le regard de l'amour indigné contre Satan, et une protestation d'amour au Bien-Aimé ;
    7° Dans les désolations et abandons intérieurs, pas d'agitation, pas d'inquiétude ni trop de moyens extérieurs de soulagement ; - mais un acte d'abandon avec Jésus abandonné sur la croix. - C'est là l'acte le plus parfait de l'amour ; c'est le dernier acte que Jésus ait fait pour notre amour, afin de nous tenir toujours compagnie. »

    St Pierre-Julien Eymard (1811-1868), La Divine Eucharistie, extraits des Écrits et Sermons du Bienheureux Pierre-Julien Eymard, Troisième Série, Retraites aux pieds de Jésus-Eucharistie (Première Retraite de Sept jours, Quatrième jour), Société Saint-Augustin, Desclée de Brouwer & Cie, Bruges - Lille - Paris - Lyon, 1912 (dixième édition).

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    The golden lagoon, par (c) Maurizio Fecchio - Copyright © Maurizio51
    Photo reproduite avec la sympathique autorisation de son auteur
    Les magnifiques albums de Maurizio Fecchio sont en ligne sur Flickr et sur sa page Facebook.

  • Dimanche 25 juin 2017

    3ème Dimanche après la Pentecôte

    En certains endroits :
    Solennité de la Fête du Sacré-Cœur

    Commentaire de l’Évangile du dimanche
    (Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux)
  • Béatification à Vilnius de Mgr Théophile Matulionis, martyr de la Lituanie

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    Le décret de la Congrégation pour les causes des saints reconnaissant le martyre de l’archevêque lituanien Théophile Matulionis (1875-1962), avait été publié le 1er décembre 2016.

    La célébration sera présidée ce dimanche 25 juin 2017 sur le parvis de la cathédrale Saint-Casimir de Vilnius, par le Cardinal Angelo Amato, entouré des évêques de Lituanie et d’une délégation du Conseil des conférences des évêques d’Europe (CCEE) présidée par le Cardinal Angelo Bagnasco, Archevêque de Gênes (Italie), dont le Cardinal Vincent Nichols, Archevêque de Westminster (Grande-Bretgne), et Mgr Stanislaw Gadecki, Archevêque de Poznan (Pologne).

  • Programme du voyage apostolique du Pape en Colombie [6-11 septembre 2017]

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    Le programme détaillé du voyage du Pape François en Colombie du 6 au 11 septembre 2017 a été rendu public, ce vendredi 23 juin 2017. Au cours de ce déplacement, le Saint-Père visitera quatre villes : Bogotá, Villavicencio, Medellín et Carthagène. Il rencontrera les autorités du pays, les évêques, les prêtres et les personnes consacrées. Plusieurs temps forts au programme de cette visite dans un pays engagé sur la voie de la paix : une « grande rencontre de prière pour la réconciliation nationale », à Carthagène et une bénédiction du Pape de la première pierre de la maison pour sans-abri de l’Œuvre Talitha Qum, mais aussi une visite au sanctuaire de saint Pierre Claver, missionnaire jésuite, évangélisateur des esclaves noirs.

    Le thème de ce voyage apostolique, qui intervient près d’un an après la signature de l’accord de paix entre le gouvernement et la principale guérilla marxiste des FARC, est « Faisons le premier pas » (Demos el primer paso). Le Pape François sera le troisième pape à fouler le sol colombien, après Paul VI en 1968 et Jean-Paul II en 1986.

    Source : Radio Vatican.

    Programme détaillé du Pape en Colombie ci-dessous.

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  • Hymne des Laudes : Cor arca legens

    (Philippe Bruni, 1765)
    Schola Sainte Cécile

    Cor, arca legem cóntinens
    Non servitútis véteris,
    Sed grátiæ, sed véniæ,
    Sed et misericórdiæ.

    Cœur, arche contenant la Loi,
    non de l’antique servitude,
    mais la loi de grâce, mais celle du pardon,
    mais celle de la miséricorde.

    Cor, sanctuárium novi
    Intemerátum fœderis,
    Templum vetústo sánctius,
    Velúmque scisso utílius.

    Cœur, sanctuaire inviolé
    de la nouvelle alliance,
    temple plus saint que l’ancien,
    voile plus utile que celui qui fut déchiré.

    Te vulnerátum cáritas
    Ictu paténti vóluit,
    Amóris invisíbilis
    Ut venerémur vúlnera.

    Votre amour a voulu
    que vous soyez blessé par un coup visible,
    pour que d’un amour invisible
    nous vénérions les blessures.

    Hoc sub amóris symbolo
    Passus cruénta et mýstica,
    Utrúmque sacrifícium
    Christus sacérdos óbtulit.

    Sous ce symbole de l’amour,
    le Christ Prêtre, ayant souffert
    de façon sanglante et mystique,
    offrit un double sacrifice (1).

    Quis non amántem rédamet ?
    Quis non redémptus díligat,
    Et Corde in isto séligat
    Ætérna tabernácula ?

    A Celui qui nous aime qui ne rendrait son amour ?
    Quel racheté ne le chérirait pas
    et dans ce Cœur ne se choisirait pas
    une demeure éternelle ?

    Decus Parénti et Fílio
    Sanctóque sit Spirítui,
    Quibus potéstas, glória
    Regnúmque in omne est saeculum.
    Amen.

    Honneur au Père et au Fils,
    et au Saint-Esprit,
    dont la puissance, la gloire,
    et le règne demeurent dans tous les siècles.
    Amen.

    (1) : C’est-à-dire le sacrifice de la Croix et celui de la Messe, mais aussi le sacrifice invisible qui est l’abandon amoureux et complet à la volonté de Dieu, et le sacrifice visible qui est le signe sacré, la manifestation extérieure du sacrifice invisible.

  • Neuvaine de la Visitation - Elle commence le 23 juin

    « Je vous prie, charitable Mère de Dieu, de conduire chez moi votre Fils Jésus.
    Je vous supplie de visiter avec Lui ma mémoire et de m’en montrer tous les défauts : l’oubli de Dieu et de ses bienfaits, l’oubli des personnes que je dois aimer ; le souvenir des injures reçues, de mes fautes et des plaisirs du monde. Je vous prie de sanctifier ma mémoire...
    Je vous supplie de visiter avec Lui mon intelligence et de me montrer son ignorance, ses faux jugements, ses pensées de vanité, de sensualité... Je vous prie de faire disparaître tout ce mal. Je vous supplie de visiter avec Lui mon cœur et de m'en montrer tous ss désordres, sa froideur, son peu d’amour pour Dieu.
    Je vous prie de visiter tous mes sens pour les purifier. Je vous supplie de laisser partout les marques de votre passage et de faire pour moi tout ce que vous fîtes pour St Jean-Baptiste. »

    D’après un livre de piété, 1882.
    Source : Le Message d'Arras.