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  • St Louis-Marie Grignion de Montfort : Oraison à la Vierge Marie

    Épouse très fidèle du Saint-Esprit ; je vous salue, Marie, ma chère Mère, mon aimable Maîtresse et ma puissante Souveraine, je vous salue, ma joie, ma gloire, mon cœur et mon âme ! Vous êtes toute à moi par miséricorde, et je suis tout à vous par justice. Et je ne le suis pas encore assez : je me donne à vous tout entier de nouveau, en qualité d'esclave éternel, sans rien réserver pour moi ni pour autre.
    Si vous voyez encore en moi quelque chose qui ne vous appartienne pas, je vous supplie de le prendre en ce moment, et de vous rendre la Maîtresse absolue de mon pouvoir ; de détruire et déraciner et d'y anéantir tout ce qui déplait à Dieu, et d'y planter, d'y élever et d'y opérer tout ce qui vous plaira.
    Et que la lumière de votre foi dissipe les ténèbres de mon esprit ; que votre humilité profonde prenne la place de mon orgueil ; que votre contemplation sublime arrête les distractions de mon imagination vagabonde ; que votre vue continuelle de Dieu remplisse ma mémoire de sa présence ; que l'incendie de la charité de votre coeur dilate et embrase la tiédeur et la froideur du mien ; que vos vertus prennent la place de mes péchés ; que vos mérites soient mon ornement et mon supplément devant Dieu. Enfin, ma très chère et bien-aimée Mère, faites, s'il se peut, que je n'aie point d'autre esprit que le vôtre pour connaître Jésus-Christ et ses divines volontés ; que je n'aie point d'autre âme que la vôtre pour louer et glorifier le Seigneur ; que je n'aie point d'autre cœur que le vôtre pour aimer Dieu d'un amour pur et d'un amour ardent comme vous.

    Je ne vous demande ni visions, ni révélations, ni goûts, ni plaisirs même spirituels. C'est à vous de voir clairement sans ténèbres ; c'est à vous de goûter pleinement, sans amertume ; c'est à vous de triompher glorieusement à la droite de votre Fils dans le ciel, sans aucune humiliation ; c'est à vous de commander absolument aux anges et aux hommes et aux démons, sans résistance, et enfin de disposer, selon votre volonté, de tous les biens de Dieu, sans aucune réserve.
    Voilà, divine Marie, la très bonne part que le Seigneur vous a donnée et qui ne vous sera jamais ôtée ; et ce qui me donne une grande joie. Pour ma part, ici-bas, je n'en veux point d'autre que celle que vous avez eue, savoir : de croire purement, sans rien goûter ni voir ; de souffrir joyeusement, sans consolation des créatures ; de mourir continuellement à moi-même sans relâche ; et de travailler fortement jusqu'à la mort, pour vous, sans aucun intérêt, comme le plus vil de vos esclaves. La seule grâce que je vous demande, par pure miséricorde, c'est que, tous les jours et moments de ma vie, je dise trois fois Amen : Ainsi soit-il, à tout ce que vous avez fait sur la terre, lorsque vous y viviez ; Ainsi soit-il, à tout de que vous faites à présent dans le ciel ; Ainsi soit-il, à tout ce que vous faites en mon âme, afin qu'il n'y ait que vous à glorifier pleinement Jésus en moi pendant le temps et l'éternité. Ainsi soit-il. »

    St Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716), Le Secret de Marie (68-69), in "Œuvres complètes de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort", Éditions du Seuil, Paris, 1966.
    Les œuvres complètes de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort sont disponibles en lecture et téléchargement ici.

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  • Mercredi 26 avril 2017

    Sts Clet et Marcellin, papes martyrs

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     Notre-Dame du Bon Conseil
    (Mater Boni Concilii)

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    Prière à Notre-Dame du Bon Conseil :

    Ô très glorieuse Vierge Marie, choisie par le Conseil éternel pour être la Mère du Verbe Incarné, Trésorière des grâces divines et Avocate des pécheurs, moi, le plus indigne de vos serviteurs, je recours à Vous, afin que Vous daigniez être mon guide et mon conseil dans cette vallée de larmes. Obtenez-moi par le très précieux Sang de votre divin Fils le pardon de mes péchés, le salut de mon âme et les moyens nécessaires pour l'acquérir. Obtenez à la sainte Église le triomphe sur ses ennemis et la propagation du règne de Jésus Christ sur la terre. Amen.

    Source : Notre-Dame des Neiges.

  • Les Litanies Majeures

    « Le mot Litanie signifie Supplication, et s’entend d’une marche religieuse durant laquelle on exécute des chants qui ont pour but de fléchir le ciel. Ce mot désigne également le cri que l’on y fait entendre : « Seigneur, ayez pitié ! » c’est le sens des deux mots grecs : Kyrie, eleison. Plus tard on a appliqué le nom de Litanies à tout l’ensemble d’invocations qui ont été ajoutées à la suite des deux mots grecs, de manière à former un corps de prière liturgique que l’Église emploie dans certaines circonstances importantes.

    La Litanie majeure, ou grande Procession, est ainsi nommée pour la distinguer des Litanies mineures, ou processions moindres sous le rapport de la solennité ou du concours... C'est Saint Grégoire le Grand qui fixa cette Procession au 25 avril.

    Dans le cours de la Procession, on chante les Litanies des Saints, suivies des nombreux Versets et Oraisons qui les complètent. La Messe de la Station (à la Basilique Saint-Pierre) est célébrée selon le rite du Carême, sans Gloria in excelsis et avec la couleur violette.

    Mais qu’il nous soit permis de protester contre la négligence d’un grand nombre de chrétiens, de personnes même plus ou moins adonnées à la piété, et que l’on ne voit jamais assister à la Procession de Saint-Marc ni à celles des Rogations. Le relâchement sur ce point est à son comble, surtout dans les villes. [...]. La présence du peuple fidèle aux Litanies fait partie essentielle de ce rite réconciliateur, et Dieu n’est pas obligé de prendre en considération des prières auxquelles ne s’unissent pas ceux qui sont appelés à les lui offrir. C’est là un des mille points sur lesquels une prétendue dévotion privée a jeté dans l’illusion beaucoup de personnes. A son arrivée dans la ville de Milan, saint Charles Borromée trouva aussi que son peuple laissait le clergé accomplir seul la Procession du 25 avril. Il se fit une loi d’y assister en personne, et il y marchait nu-pieds. Le peuple ne tarda pas à se presser sur les pas de son pasteur. »

    Dom Prosper Guéranger (1805-1875), L'Année Liturgique.

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    « Remarquons l’équivalence qu’établit le Concile d’Orléans entre les deux termes de Rogations et de Litanies. Ces prières de demande (rogare = demander) prennent en effet dès l’origine en Gaule la forme de litanies. Certes, comme en témoignent les manuscrits médiévaux ou les éditions imprimées des processionnaux, on chantait en France des psaumes et des antiennes pendant ces processions, mais le cœur des prières employées pour supplier Dieu à cette occasion et ce qui frappait le plus les esprit du peuple consistait en des litanies. La même équivalence sémantique a perduré depuis 511 jusqu’à nos jours dans le rit romain – qui accueillera sous le pape saint Léon III (†816) les cérémonies des Rogations -, puisqu’on les y désigne également sous le nom de Litanies mineures. Dans la liturgie romaine, rien ne distingue dans leur forme liturgique les processions des Rogations ou Litanies mineures, de celle qui a lieu le 25 avril en la fête de saint Marc, les litanies majeures, instituées elles par saint Grégoire le Grand. »

    Source : Liturgia (Liturgie & musique sacrée traditionnelles).

  • Prière : « Mon Dieu, donnez-moi la foi simple des petits... »

    « Mon Dieu, donnez-moi un cœur pur et simple, sans malice, sans hypocrisie. « Ô Seigneur, accordez-moi la véritable pureté et la vraie simplicité, dans les regards, les paroles, le cœur, l'intention, les œuvres et dans toutes les manifestations tant intérieures qu'extérieures. Mais je voudrais savoir, Seigneur, ce qui entrave en moi le développement de ces vertus. - Je te le dirai, ô mon âme, puisque je ne puis le faire comprendre à autrui. Sais-tu ce qui fait obstacle ? Le moindre regard qui ne soit pas dirigé vers Dieu, toutes les paroles qui ne sont pas prononcées pour Sa louange ou le réconfort du prochain. Et sais-tu comment tu expulses ces vertus de ton cœur ? Tu les bannis chaque fois que tu manques de cette pure intention d'honorer Dieu et d'aider ton prochain ; tu les chasses encore lorsque tu veux couvrir et excuser tes fautes, ne songeant pas que Dieu voit tout et qu'Il voit ton cœur. - ô Seigneur, donnez-moi cette véritable pureté et cette vraie simplicité, car Vous ne pouvez trouver votre repos dans l'âme qui en est privée. » (Sainte M.-Madeleine de Pazzi)

    Ô Seigneur, purifiez mon cœur et mes lèvres par le feu de votre charité, afin que je Vous aime et Vous cherche avec la pureté et la simplicité d'un enfant. Mais donnez-moi aussi la foi simple des petits, cette foi sans ombre, sans incertitude, sans raisonnement inutile ; une foi droite et pure qui trouve, dans votre parole et votre témoignage, sa satisfaction et son apaisement, sans rien vouloir d'autre. »

    P. Gabriel de Ste Marie-Madeleine O.C.D., Intimité Divine - Méditations sur la vie intérieure pour tous les jours de l'année, Tome I (Dimanche de Quasimodo, Colloque), Monastère des Carmélites Déchaussées, Alost (Belgique) - Librairie du Carmel, Paris, 5ème éd., 1963 (1ère éd. 1955).

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    (Crédit photo - Source)

  • Prière pour le Dimanche de la Résurrection

    « Seigneur Jésus, doux et bon Jésus, qui avez daigné mourir pour nos péchés et ressusciter pour notre justification, je Vous supplie, par votre Résurrection glorieuse, de me faire sortir du sépulcre de mes vices et péchés, afin que je mérite de participer vraiment à votre Résurrection. Très doux Seigneur, qui montez au ciel dans le triomphe de votre gloire et êtes assis à la droite du Père, Vous qui êtes tout-puissant, élevez-moi jusqu'à Vous, afin que je coure à l'odeur de vos parfums, que je coure sans défaillance, alors que Vous m'attirez et me guidez. Mon âme est assoiffée : attirez-la près de la source divine de l'éternelle satiété ; tirez-moi de l'abîme vers cette source vive, afin que j'y boive, autant que je le pourrai, de ce dont je vivrai toujours, ô mon Dieu, ô ma vie.
    Donnez, je Vous en prie, ô Seigneur, donnez à mon âme des ailes semblables à celles de l'aigle, afin que je vole et ne défaille point ; que je vole et parvienne à la splendeur de votre gloire. Là, Vous me nourrirez de vos secrets à la table des hôtes célestes, à l'endroit où Vous célébrez votre Pâque, près de la source inépuisable. Puisse, ô Seigneur, mon cœur se reposer en Vous, ce cœur pareil à une grande mer agitée de flots tumultueux. »

    « Quand Vous verrai-je, ô très précieux, très désiré, très aimable Seigneur ? Quand comparaîtrai-je devant votre face ? Quand serai-je rassasié de votre beauté ? Quand me ferez-Vous sortir de ce cachot ténébreux, afin que je confesse votre nom, sans rougir ?... Que ferai-je, moi, misérable, accablé du poids des chaînes de l'humaine condition ? Que ferai-je ?... Tant que nous serons enveloppé du corps, nous serons en route vers le Seigneur. Nous n'avons pas ici-bas de demeure permanente, mais nous recherchons la cité future, puisque notre patrie est dans les Cieux. Tant que je porterai avec moi ces membres fragiles, faites-moi la grâce, ô Seigneur, d'adhérer à Vous, car celui qui adhère au Seigneur est un seul esprit avec Lui. » (Saint Augustin)

    P. Gabriel de Ste Marie-Madeleine O.C.D., Intimité Divine - Méditations sur la vie intérieure pour tous les jours de l'année, Tome I (Dimanche de la Résurrection, Colloque), Monastère des Carmélites Déchaussées, Alost (Belgique) - Librairie du Carmel, Paris, 5ème éd., 1963 (1ère éd. 1955).

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    James Tissot (1836-1902), La Résurrection
    (Photo: Brooklyn Museum)

  • Méditation et prière pour le Vendredi Saint

    « Et ayant dit cela, ayant incliné la tête, il rendit l'esprit (Joan. XIX, 30) Il incline la tête en signe d'acquiescement à la volonté de son Père : c'est le dernier acte de son sacrifice. Ainsi est mort le divin Jésus, nous montrant combien il est véritable qu'ayant aimé les siens, il les a aimés jusqu'à la fin (Joan. XIII, I). Ainsi est mort le divin Jésus, pacifiant par ses souffrances le ciel et la terre (Coloss. I, 20). Il est mort, et son dernier soupir a été un soupir d'amour pour les hommes.
    Jamais Jésus-Christ n'a été plus vivant que dans sa mort. Il nous invite à nous mettre avec lui : alors, nous ne craindrons plus la mort, nous la vaincrons comme lui.
    Si nous étions seuls, ce nous serait témérité de ne pas craindre la mort. Mais si nous sommes avec lui nous pouvons dire : Même au milieu des ombres de la mort, je n'aurai pas peur parce que vous êtes avec moi (Ps. XXII, 4). En inclinant la tête avec lui, en acquiesçant avec lui à la volonté divine, notre mort devient ce qu'a été la mort de Jésus-Christ, ou mieux la continuation du sacrifice de Jésus-Christ, c'est-à-dire ce qu'il y a de plus grand sur la terre.
    Il n'y a rien de plus grand dans l'univers que Jésus-Christ, il n'y a rien de plus grand dans Jésus-Christ que son sacrifice. Il n'y a rien de plus grand dans son sacrifice que son dernier soupir, et que le moment précieux qui sépara son âme très sainte de son corps adorable.
    La mort du chrétien unie à celle de Jésus-Christ devient glorieuse. La seule chose à faire au moment de la mort, c'est donc d'entrer dans les sentiments et l'acte de Jésus-Christ disant à son Père : Je remets mon âme entre vos mains.
    Si Jésus-Christ a tant souffert dans sa Passion, et s'il s'est montré si doux au milieu de toutes ses souffrances, c'était afin de nous attirer à nous jeter dans ses bras. Il avait dit : quand je serai exalté, c'est-à-dire quand je serai élevé sur la croix, j'attirerai tout à moi. Dans les bras du divin Crucifié il n'y a plus rien à craindre, et il fait lui-même en nous ce qu'il a fait sur la croix.

    Ô Jésus, donnez-moi, quand arrivera le terme de ma vie, de pouvoir dire avec confiance : Père, je remets mon âme entre vos mains. Vous qui avez fixé le terme de ma vie, donnez-moi de pouvoir dire après vous avec bonheur la parole que vous avez dite quand vous avez voulu exprimer que le terme de vos labeurs était arrivé : Tout est consommé.
    Daignez, Seigneur, avant de nous retirer de cette vie, nous donner cet amour dont vous consumez les âmes qui sont à vous. Qu'il sera doux pour nous, à l'heure de la mort, de voir que nous allons être jugées par Celui que nous aurons aimé par-dessus toutes choses ! Avec quelle confiance nous pourrons nous présenter devant lui, sûres d'entendre de sa bouche un arrêt favorable ! Quel ineffable bonheur de penser que nous n'allons pas à une terre étrangère, mais dans notre véritable patrie, puisque c'est celle de l’Époux céleste que nous aimons tant, et de qui nous sommes tant aimées ! »

    Père Alphonse de la Mère des Douleurs, Pratique journalière de l'oraison et de la contemplation divine d'après la méthode de Sainte Thérèse et de Saint Jean de la Croix, Tome II (Vendredi Saint), Desclée de Brouwer & Cie, Lille - Paris - Bruges, 1917.

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    Gravure de Hieronymus Wierix (1553-1619) : Le Christ sur la Croix, 1619.

  • Samedi 1er avril 2017

    Samedi de la 4ème semaine de Carême

     

    Intention de prière pour le mois d'avril 2017
     
    Les jeunes
    Pour les jeunes afin qu’ils sachent répondre généreusement à leur vocation en envisageant, aussi, la possibilité de se consacrer au Seigneur dans le sacerdoce ou la vie consacrée.
     
  • Méditation - « Priez Dieu pour les pécheurs ! » (Notre-Dame à Ste Bernadette, 8e apparition, 24 février 1858)

    « Il y aura plus de joie au ciel pour un pécheur faisant pénitence que pour quatre-vingt-dix neuf justes n'ayant pas besoin de pénitence. (Lc 15,7) - Mon Dieu, si nous avions vraiment foi en cette parole, avec quel zèle nous prierions, nous ferions tout ce qui est en notre possible pour obtenir la conversion des pécheurs ! Comme ce serait le principal de nos prières, de nos travaux, de notre vie, principal, non en soi, mais en vue de vous qui êtes le seul principal, mon Seigneur et mon Dieu ! Ce serait la chose secondaire dans le cœur, mais celle qui prendrait le plus de temps et de travail... Et ce ne serait que votre imitation. Vous êtes venu chercher et sauver ce qui était perdu (Mt 18,11)... A quoi ont été employés les trois ans de votre vie publique, sinon à chercher et à sauver les brebis égarées ? Et qui dira avec quel amour et quels désirs vous priiez et vous offriez à votre Père dans ce but, pendant votre vie cachée ! Apprenez-moi à faire de même, mon Dieu... Apprenez-moi à désirer, à demander, à chercher la conversion des pécheurs avec le cœur et le zèle que demandent l'amour de votre gloire, l'amour de la consolation de votre cœur, l'amour du prochain... En considérant combien ce double amour exige que nous désirions que ces âmes, âmes de vos enfants bien-aimés, de nos frères en vous, vous louent et vous aiment éternellement, comme on voit combien il est juste que la pénitence d'un pécheur cause plus de joie que la vue de quatre-vingt-dix neuf justes !... Mon Dieu, faites-moi être pour les pécheurs ce que je dois, en pensées, en paroles, en actions, en vous, par vous et pour vous. Amen ! »

    Bx Charles de Foucauld, En vue de Dieu seul (54), in "Œuvres spirituelles" IV. Méditations sur les passages des saints évangiles relatifs à quinze vertus, nouvelle cité, Paris, 1973.

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  • Prière à Saint Gabriel

    « Saint Gabriel Archange
    toi qui es appelé à juste titre
    la Force de Dieu,
    puisque tu as été choisi
    pour annoncer à Marie
    le mystère où le Tout Puissant devait
    déployer merveilleusement
    la force de son bras,
    fais-nous connaître les trésors
    renfermés dans la personne du Fils de Dieu,
    et sois notre messager
    auprès de sa sainte Mère.
    Rends-nous forts
    dans la Foi, l'Espérance, l'Amour.
    Amen. »

    Prière diffusée par la Confrérie de L'Ange Gardien.
    Vous pouvez demander un spécimen gratuit de la revue en écrivant à :
    "L'Ange Gardien" - 21, montée Saint-Laurent - 69005 Lyon - France
    ou en nous communiquant vos coordonnées postales via notre boîte aux lettres.

    Autres textes relatifs à Saint Gabriel Archange dans notre dossier dédié aux Saints Anges.

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    Carl Heinrich Bloch, L'Annonciation
    Chapelle du Palais Frederiksborg, Copenhague (Danemark)

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  • Méditation - Ne manquez jamais à la prière du matin

    « Ne manquez jamais à la prière du matin, autrement vous vous exposeriez à tout perdre. Quoi ! vous lasseriez-vous du bon Dieu, ou mépriseriez-vous l'honneur qu'il vous fait de s'entretenir avec vous ? Il faut que cela passe avant tout le reste, et ne songez non plus aux affaires avant votre méditation, que s'il n'y avait point d'affaires pour vous. En vérité, ce serait une belle civilité et une grande marque d'amour que, lorsque Jésus-Christ vous attend et vous appelle pour vous ouvrir son Cœur et pour savoir ce qui se passe dans le vôtre, vous l'oubliassiez pour aller vous occuper à des niaiseries ! »

    St Claude la Colombière, extraits de la Lettre 85, in "Pensées et sentiments du Serviteur de Dieu le R. Père Claude de La Colombière de la Compagnie de Jésus" par le P. Pierre-Xavier Pouplard, Paris, Haton, 1877.

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  • Méditation - Devenir saints - Invitation à l'intériorité

    « Si quelqu'un veut me suivre, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive. »
    (Mt 16, 24 ; Lc 9, 23)

    « Nous ne deviendrons saints qu'en nous acceptant, en assumant l'entière responsabilité de nos vies telles qu'elles sont, avec leurs désavantages et leurs limites, et en nous soumettant à l'action purifiante et transformante du Sauveur.
    [...]
    La haine de soi morbide, qui passe parfois pour de l'humilité, ne renferme aucun bien. Un idéal spirituel teinté d'une horreur manichéiste du corps et des choses matérielles ne renferme aucune espérance. Un angélisme qui n'est qu'un raffinement d'égoïsme infantile ne peut donner ni liberté spirituelle ni sainteté.

    Et cependant nous devons, en même temps, maîtriser nos passions, pacifier notre esprit avec une humilité et une abnégation profondes, pouvoir dire NON, fermement et définitivement, à nos désirs excessifs, et mortifier même certains de nos besoins légitimes, pour nous discipliner.

    Le travail qui consiste à nous donner à Dieu [...] est profondément sérieux et n'admet pas de compromis. Il ne suffit pas de méditer sur une voie permettant d'arriver à la perfection par le sacrifice, la prière et le renoncement au monde.

    Il faut vraiment jeûner, prier, renoncer à nous-mêmes et devenir des hommes intérieurs si nous voulons un jour entendre la voix de Dieu en nous. Il ne suffit pas d'essayer de devenir parfaits au moyen d’œuvres actives et de croire que les observances et les devoirs [...] suffisent, par eux-mêmes, à transformer nos vies dans le Christ. Celui qui se contente de « travailler » pour Dieu extérieurement n'a peut-être pas, pour Lui, cet amour intérieur qui est indispensable à la véritable perfection, qui cherche non seulement à Le servir mais à Le connaître, à s'unir à Lui dans la prière, à s'abandonner à Lui dans la contemplation. »

    Thomas Merton (1915-1968), Vie et Sainteté (chap. II), Traduit par Marie Tadié, Aux Éditions du Seuil, Paris, 1966.

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  • Dimanche 12 février 2017

    Dimanche de la Septuagésime
     
    Commentaire de l'Evangile du Dimanche
    (Abbaye Sainte-Madeleine, Le Barroux)
     
    (6ème dimanche du Temps Ordinaire)
     
    (du dimanche de la Septuagésime au mercredi des Cendres)
     
    « Ô mon Dieu et mon Seigneur, mon unique espérance, ayez pitié de moi. Venez à mon aide, de peur que, fatigué par les labeurs de cette vie, découragé par ses contrariétés et lassé par ses souffrances, je ne m'arrête sur le chemin, je ne veuille plus avancer, et refuse d'espérer et de vous chercher.
    C'est à vous que j'appartiens par tout mon être et par votre Sang, je veux vous appartenir par le choix de ma volonté.
    Mais vous me connaissez, vous connaissez mes faiblesses : purifiez mon âme par vos larmes, fortifiez-moi par vos fatigues, soutenez-moi par vos souffrances.
    C'est vous uniquement que je veux aimer, c'est vous seulement que je veux chercher. Vous m'en avez donné l'espérance dès cette vie, je veux l'espérer encore et pour toujours. »

    D'après le Cardinal Pierre de Bérulle (1575-1629), in "Missel quotidien complet pour la forme extraordinaire du rite romain", Edition entièrement nouvelle par les moines bénédictins de l'abbaye Sainte-Madeleine du Barroux, Editions Sainte-Madeleine, Le Barroux, 2013.

  • Méditation - Prière dans la souffrance

    « Mon Dieu, je dépose à vos pieds mon fardeau de souffrances, de tristesses, de renoncements ; j'offre tout par le Cœur de Jésus, et demande à votre Amour de transformer ces épreuves en joie et en sainteté pour ceux que j'aime, en grâce pour les âmes, en dons précieux pour votre Église. Dans cet abîme d'accablement physique, de dégoûts et de lassitude morale, de ténèbres où Vous m'avez plongé(e), laissez passer une lueur de votre triomphante clarté. Ou plutôt (car les ténèbres de Gethsémani et du Calvaire sont fécondes), faites servir tout ce mal au bien de tous. Aidez-moi à cacher le dépouillement intérieur et la pauvreté spirituelle sous la richesse du sourire et les splendeurs de la charité. Lorsque la Croix se fait plus lourde, mettez votre douce main sous le fardeau posé par Vous-même sur mon âme et sur mon corps endolori. Seigneur, je Vous adore et suis encore, toujours, votre débiteur (débitrice), puisqu'en divin contre-pied à mes souffrances Vous avez mis l'Eucharistie et le Ciel. Alleluia ! »

    Elisabeth Leseur (1866-1914), Journal et Pensées de chaque jour (18 juillet 1922), J. de Gigord, Paris, 1920.

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  • Mon Père je m'abandonne à Toi

    Chant de la Communauté de l'Emmanuel
    (d'après la prière de Charles de Foucauld)

  • 1er Vendredi du mois, dédié au Sacré-Coeur de Jésus

    « Un soldat ouvrit son côté avec sa lance et aussitôt il en sortit du sang et de l'eau. »

    « Que vous nous aimez, ô Cœur de Jésus ! Il ne vous a pas suffi de contenir tous les hommes, ces hommes si ingrats, pendant toute votre vie, vous avez encore voulu leur être ouvert et être blessé pour eux après votre mort ; vous avez voulu porter éternellement cette blessure comme signe de votre amour, comme signe que votre Cœur est toujours ouvert à tous les vivants, est toujours prêt à les recevoir, à leur pardonner, à les aimer... Par cette ouverture béante vous appelez éternellement tous les hommes à croire à votre amour, à avoir confiance en lui, à venir à vous, si souillés qu'ils soient : à tous, tous, même aux plus indignes, votre Cœur est ouvert ; pour tous, tous, il a été percé ! Vous aimez tous les vivants, vous les appelez tous à vous. Vous leur offrez à tous le salut jusqu'à leur dernière heure, leur dernière minute... Voilà ce que vous nous dites, vous nous criez éternellement par cette bouche béante de votre Cœur, ô tendre Jésus !

    Aimons Jésus qui nous a tant aimés ! Aimons Jésus qui est tout aimable... Aimons Jésus c'est le premier commandement. Aimons Jésus, c'est le bonheur (« connaître Dieu et Jésus, c'est la vie éternelle », c'est-à-dire le bonheur céleste). Aimons Jésus en Lui demandant sans cesse de L'aimer et en pratiquant les œuvres de Son amour, Son obéissance, Son imitation, Sa contemplation (... donnons une place spéciale à l'amour du prochain que Notre-Seigneur nous a tant recommandé, à la réception de la sainte Eucharistie par laquelle nous nous unissons à Lui comme l'épouse à l'époux, à l'accomplissement des plus grands sacrifices par lesquels on se prépare au parfait amour, on s'y perfectionne et on s'y confirme)... Ayons une tendre dévotion pour ce Cœur de Jésus qui nous a tant aimés, et qui a voulu être percé pour nous... Ayons en Lui, en Son amour, une confiance sans borne, comme en un ami, en un Époux qui nous aime plus que tous les hommes ensemble ne peuvent aimer, et qui est tout puissant... Et efforçons-nous d'inspirer à tous cette dévotion passionnée et cette confiance infinie dans le Cœur Sacré de notre Bien-aimé Jésus ! »

    Bx Charles de Foucauld, Méditations sur les Saints Évangiles, Méditation 520, in "Au fil des jours. Nouvelle anthologie des Écrits spirituels", nouvelle cité, 1997.

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    (Crédit photo : Pixabay)

  • Intention de prière pour le mois de février 2017

    Accueillir les personnes en situation difficile
    Prions pour toutes les personnes qui connaissent l’épreuve, en particulier celles qui sont pauvres, réfugiées ou marginalisées, pour qu’elles trouvent dans nos communautés accueil et réconfort.

    Rappel : la seconde intention, liée à l'actualité, sera donnée par le Pape lors de l'Angélus du 1er dimanche du mois.

  • Méditation - Pendant les tempêtes de notre vie...

    « Considérez que dans cette misérable vie, il s'élève pour nous bien des orages dangereux, dans lesquels la barque de notre cœur est comme ballotée ça et là par les vagues. C'est pourquoi l'Imitation de Jésus-Christ dit : Aussi longtemps que nous vivons, nous ne serons pas sans luttes, quand l'une est passée, une autre suivra (1) comme l'une vague bat l'autre. Dans toutes ces luttes, on ne peut rien conseiller de plus utile que de se soumettre à la volonté de Dieu et à toutes les dispositions de sa sagesse infinie.

    Jésus dort tranquillement au milieu des plus grands orages ; ainsi une âme peut aussi demeurer tranquille, quand elle se repose entre les bras de la Providence divine dans les orages des contrariétés. Elle est assurée que rien n'arrive sans la volonté du Seigneur, elle sait que Dieu ordonne tout pour le mieux, qu'il ne permet la souffrance que pour notre plus grande utilité. Elle sait aussi par expérience, que Dieu peut tirer le bien du mal. Ô quelle consolation, quelle joie, quelle paix goûte une âme qui est unie à la volonté divine ! Cependant quoique l'âme s'abandonne entièrement à la volonté divine et repose dans le sein de la Providence, pendant les tempêtes des tentations et des contrariétés, il est nécessaire à cause de notre faiblesse d'avoir recours à la prière ; à l'exemple des apôtres, nous devons éveiller le Sauveur endormi, le prier de fortifier notre faiblesse et de nous assister de sa grâce dans les tribulations. Jésus paraît dormir, quand les eaux des tribulations s'élèvent au-dessus de nos têtes, quand tout nous semble perdu ; quand il nous retire pendant quelque temps sa consolation et nous fait ainsi sentir que de nous-mêmes et par nos propres forces, nous ne pouvons rien.

    Alors il est temps d'appeler le Seigneur comme les apôtres effrayés : Seigneur ! aidez-nous, nous périssons. Cet appel éveillera l'aimable Sauveur ; ces soupirs pénètrent son Cœur compatissant ; ces prières le déterminent à commander aux vents, et à nous accorder soit la cessation des troubles ou des tentations, soit la force nécessaire pour tout supporter pour son honneur et le salut de notre âme. »

    1. Imitation L. I, ch. XIII.

    Père Alphonse de la Mère des Douleurs, Pratique journalière de l'oraison et de la contemplation divine d'après la méthode de Sainte Thérèse et de Saint Jean de la Croix, Tome premier (Quatrième dimanche après l’Épiphanie, Méditation), Desclée, De Brouwer, Lille - Paris - Bruges, 1917.

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    Rembrandt (1606-1669), Le Christ dans la tempête sur la mer de Galilée
    Tableau conservé au musée Isabella Stewart Gardner à Boston jusqu'en 1990.
    Le 18 mars 1990, le tableau a été volé, avec 12 autres chefs-d’œuvre.
    (Crédit photo)

  • Prière de confiance

    « Vous soutiendrez, ô mon Dieu, l’œuvre de votre miséricorde. Vous n'avez cessé de m'avertir par de pieuses inspirations, et, lorsque je vous fuyais, vous m'avez poursuivi avec une ineffable bonté ; m'abandonneriez-vous, Seigneur, lorsque je suis revenu à vous ? Ma coupable persévérance dans le péché n'a pu suspendre le cours de vos miséricordes, mon repentir et mes larmes m'en rendraient-elles indigne ? Vous ne m'avez pas rejeté, lorsque, prosterné aux pieds de Bélial, je ne voulais pas de vous ; ne voudriez-vous plus de moi aujourd'hui où je veux être tout à vous, en vous choisissant pour mon unique partage ? Si je ne consultais que ma faiblesse et l'inconstance de mes résolutions, j'aurais sans doute tout à craindre de mon propre cœur ; mais qu'aurais-je donc à redouter en combattant avec vous et sous vos yeux ?

    Les passions ont longtemps exercé sur moi leur détestable empire, je sentirai encore s'éveiller en moi le germe fatal de la concupiscence, j'aurai à soutenir de rudes assauts ; mais, Seigneur, vous connaissez mes besoins et toute l'étendue de ma misère, et si la voie nouvelle où vous me faites entrer offre d'immenses difficultés à ma faiblesse, vous me soulèverez sur les ailes de votre amour ; comme le bon Pasteur, vous me porterez sur vos épaules et vous ne vous éloignerez jamais de moi. J'ai placé toute ma confiance en vous, ô mon Dieu, et elle ne sera pas déçue. L'esprit tentateur pourra bien attaquer ma foi ; mais avec le secours de vos lumières, je ne m'en départirai jamais. Il cherchera à ébranler ma confiance, mais, soutenu par votre grâce, je me serrerai plus près contre vous ; et s'il voulait éteindre en moi le feu de la céleste charité, ah ! Seigneur Jésus, j'accourrais aussitôt la raviver au foyer divin de l'adorable Eucharistie. Vous confondrez mes ennemis, au jour de votre miséricorde, et après m'avoir laissé dans le feu de la tentation, assez longtemps pour me convaincre de mon néant, vous me ferez remporter sur eux une glorieuse et décisive victoire. »

    R.P. Ambroise de Bergerac (Pierre-Paul Guines, 1802-1871), Le Livre de la vie intérieure (Élévations & sentiments de l'âme intérieure, Psaume XII), Périgueux, Chez J. Bounet, 1808.

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  • Audience générale de ce mercredi 18 janvier 2017

    « La prière motivée par l’espérance, nous obtient le salut de Dieu » : c’est ce qu’a affirmé le Pape, lors de l’audience générale de ce mercredi 18 janvier. Devant des milliers de pèlerins rassemblés dans la salle Paul VI, il a poursuivi son cycle de catéchèse sur l’espérance chrétienne, s’attardant cette fois sur le lien entre la prière et l’espérance.

    Compte-rendu de Xavier Sartre à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, le récit du prophète Jonas nous enseigne que la prière, motivée par l’espérance, nous obtient le salut de Dieu. Lorsque, dans la tempête et devant la mort imminente, les marins faisaient l’expérience de leur fragilité, ils demandaient à Jonas de prier avec eux. L’espérance se faisait alors prière : « Peut-être que Dieu s’occupera de nous, pour nous empêcher de périr ». En réponse à leur espérance, non seulement ils ne périssent pas dans la tempête, mais ils reconnaissent le vrai et unique Seigneur. De même, les habitants de Ninive firent pénitence et évitèrent la destruction de leur ville, en espérant le pardon de Dieu : « Qui sait si Dieu ne se ravisera pas, et alors, nous ne périrons pas ». Ainsi, à la lumière du mystère pascal, la perspective de la mort peut devenir pour chacun de nous l’occasion de connaître l’espérance et de rencontrer le Seigneur. »

    « Je salue cordialement les pèlerins de langue française, en particulier les jeunes venus de France, et les pèlerins de Nouvelle Calédonie.
    La Semaine de prière pour l’unité des chrétiens commence aujourd’hui. Notre espérance d’unité s’exprime par notre prière, c’est une espérance qui ne déçoit pas. Je vous invite à prier à cette intention.
    Que Dieu vous bénisse. »

    Source : site internet du Vatican.

  • Mercredi 18 janvier 2017

    de la férie
     

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    Neuvaine de prières pour l’unité de l’Eglise
     
    Dans le calendrier liturgique traditionnel, nous commençons en ce jour la neuvaine de prières pour l’unité de l’Église.
    Le sens de cette prière pour l’unité de l’Église est très clair : l’Église catholique demande au Seigneur que tous les chrétiens, c'est-à-dire ceux qui sont baptisés et qui reconnaissent Jésus-Christ comme le Sauveur de l’humanité, rejoignent la grande famille catholique.
    Il ne s'agit pas de "faire du chiffre" pour que l’Église soit plus puissante, mais de souhaiter que les hommes trouvent le vrai royaume de Dieu sur la terre, et aient accès au trésor de grâces qu'il contient.
    Abbé Henri Forestier