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confiance

  • 1er vendredi du mois, dédié au Sacré-Coeur de Jésus

    Totale confiance

    « Retenons bien l'exemple de la foi de Marie. Nous aimerions peut-être, dans notre obéissance de foi, mesurer, réserver, compter, alors que Dieu demande tout. Nous aimerions amener Dieu à suivre notre cheminement, notre manière de donner, alors qu'il attend notre disponibilité absolue. Quand Marie dit « oui » à l'Annonciation, elle ne prévoit pas qu'au détour de la route, Dieu lui demandera de donner ce qu'elle n'a pas prévu, de livrer sa vie sur un plan auquel elle n'a pas pensé. Mais comme elle adhère de tout son être à Dieu, elle peut vraiment donner toute sa substance, en un mot, se livrer.
    [...]
    La foi de Marie ne fut pas une foi facile ; elle porte loin ! Cela peut nous faire trembler quelquefois, parce que nous aimerions presque dire à Dieu : « Oh ! je voudrais bien aller jusque là, mais pas plus loin ; je veux bien donner ça, mais pas autre chose ! » Alors que c'est cela qu'il attend de nous et qu'il demande ; oh ! discrètement, car on peut toujours refuser, tant il est vrai que nous avons à apprendre comme Marie, dans l'obéissance de notre foi, à nous laisser guider par la main de Dieu lui-même.
    [...]
    Vivre intensément chaque moment, c'est une part de vie, c'est notre vie dans la vie divine. C'est ce qui nous est demandé maintenant ; par notre adhésion totale à cet instant même, nous disons « oui » à Dieu, et nous n'avons rien de mieux à faire. Puiser dans cette grâce de l'instant présent, c'est puiser à la source de la vie, et offrir à Dieu un espace de liberté pour qu'il puisse « s'incarner » en nous. Que Marie nous apprenne à ne penser ni avant, ni après, maintenant, cela suffit ! »

    P. Jean Lafrance (1931-1991), La puissance de la prière (chap. IV : Marie méditait dans son cœur, 4, b), Abbaye Ste-Scholastique, Dourgne, 1978.

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  • 1er vendredi du mois, dédié au Sacré-Coeur de Jésus

    « Laissez venir à moi les petits enfants,
    car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent. »

    (Mt 19, 14)

    « L'enfant spirituel... ne s'appuie jamais sur lui-même ; il ne compte jamais sur ses forces, mais il met en Dieu toute sa confiance ; il se tient toujours près de lui ; il lui tend la main, afin d'en être soutenu et porté dans les mauvais pas qui se rencontrent. [...] Le sentiment de sa faiblesse est le principe de son courage, parce que Dieu fait toute sa force ; et, assuré de la protection de Dieu, il ne voit rien qui puisse l'intimider ni l'ébranler. De lui-même il n'entreprend rien, il ne s'expose à rien ; mais, dès que Dieu parle, il entreprend tout, il s'expose à tout, et il est sûr de réussir. »

    Jean Nicolas Grou (1731-1803), Manuel des âmes intérieures (De l'enfance spirituelle), 1833, Nlle édition Paris, Librairie Victor Lecoffre, 1885.

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  • Méditation - Allons donc à Marie !

    « Allons donc à Marie, puisqu'elle est notre Mère, la nôtre à chacun. Allons à elle, puisqu'elle est l'universelle médiatrice entre Dieu et nous. Ah ! si nous savions nous faire bien petits ! Si nous savions tourner nos regards et nos cœurs vers celle qui nous aime tant. Que de belles vertus, que de bons conseils cette humble Vierge, cette tendre Mère, cette noble Reine nous apprendrait sur les avantages de l'humilité, les exigences de la charité, la sagesse de l'obéissance, les douceurs de l'abandon à Dieu, les joies de la confiance.
    Si la jeune fille savait se blottir auprès d'elle pour abriter sa pureté, le coupable se jeter dans ses bras pour chercher un refuge et échapper aux châtiments, si le malade lui apportait ses plaies à panser, l'enfant son innocence à protéger, l'indigent sa misère à secourir, l'affligé ses douleurs à consoler, le vieillard et l'orphelin leurs cœurs à réchauffer, leurs larmes à sécher, la vie serait moins triste parce que plus profondément chrétienne.
    Essayons donc de nous faire petits, tout petits auprès de Marie notre Mère, quand on souffre, quand on pleure, quand on est seul et bien triste, ce n’est pas vraiment difficile de se faire tout petit, on a tant besoin de secours, on a tant besoin de sentir une maman auprès de soi ! Et qui donc ne souffre pas ? Qui donc ne pleure pas ? Qui donc ne tremble pas quelquefois sur la terre ? Qui donc n’a pas besoin de se faire consoler, de se faire pardonner, de se faire aimer, de se faire guérir ?
    Oh ! oui, apprenons à nous faire bien petits et à ne rien faire sans le conseil, sans le secours, sans l'inspiration et le consentement de notre Reine chérie ! Qu'elle soit toute notre confiance et toute notre espérance en Dieu.
    Elle est Mère, et comme Mère, elle est d'autant plus empressée à voler au secours de son enfant, qu'il implore son aide avec plus de confiance et plus d'amour.
    Si des grâces temporelles nous sont nécessaires, elle nous les obtiendra, à la seule condition cependant qu'elles se rattachent à la vie surnaturelle, c'est-à-dire à la gloire de Dieu et au salut des âmes. Ne demandons pas des choses qui ne peuvent ni glorifier Dieu, ni être salutaires à notre prochain, ni nous mener au ciel.
    La belle mission de Marie est d'amener à Jésus tous ceux qui vont à elle. »

    Marthe Robin (3 février 1930), in Henri-Marie Manteau-Bonamy, Marthe Robin sous la conduite de Marie 1925-1932. Extraits de son journal, Coll. Grands Auteurs Spirituels, Éditions Saint-Paul, 1995.

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  • Méditation - « Demain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine. » (Mt 6, 34)

    « Je vous recommande la sainte simplicité. Regardez devant vous et ne regardez pas à ces dangers que vous voyez de loin. Il vous semble que ce soient des armées ; ce ne sont que des saules ébranchés, et cependant que vous regardez là, vous pourriez faire quelque mauvais pas. Ayons un ferme et général propos de vouloir servir Dieu de tout notre cœur et toute notre vie ; au bout de là, n'ayons soin du lendemain. Pensons seulement à bien faire aujourd'hui, et quand le jour de demain sera arrivé, il s'appellera aussi aujourd'hui, et lors nous y penserons. Il faut encore en cet endroit avoir une grande confiance et résignation en la providence de Dieu. Il faut faire provision de manne pour chaque jour, et non plus (cf. Ex 16, 16-21) ; et ne doutons point, Dieu en pleuvra demain d'autre, et passé demain, et tous les jours de notre pèlerinage. »

    St François de Sales, Lettre CXC du 22 juillet 1603, in "Anthologie mystique", FAC, Centre Saint-Jean-de-la-Croix, 1999.

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  • Méditation - confiance, confiance, confiance... (toujours !)

    « Que Jésus règne à jamais en souverain Maître dans votre âme. Soyez docile et souple entre ses mains. Vous savez ce qu'il faut pour cela : se tenir en paix et en tout repos ; ne s'inquiéter jamais et ne se troubler de rien ; oublier le passé ; vivre comme s'il n'existait pas d'avenir ; vivre pour Jésus dans le moment qu'on vit, ou plutôt vivre comme si l'on n'avait pas de vie en soi, mais laisser Jésus vivre à son aise ; marcher ainsi, en toute circonstance et rencontre, sans crainte et sans souci, comme cela convient aux enfants de Jésus et de Marie ; ne penser jamais à soi volontairement ; abandonner le soin de notre âme à Jésus seul [...] elle lui appartient ; c'est donc à lui à en avoir soin, puisqu'elle est sa propriété.

    Ne craignez pas tant le jugement d'un si doux Maître. Généralement, bannissez toute crainte et remplacez ce sentiment par l'amour : en tout cela agissez doucement, suavement, posément, sans vivacité, sans emportement ; faites le mort quand besoin est, marchant ainsi en toute suavité, abandon et pleine confiance. Le temps de cet exil se terminera, et Jésus sera à nous et nous à lui. Alors chacune de nos tribulations sera pour nous une couronne de gloire, que nous mettrons sur la tête de Jésus ; car toute gloire lui appartient à lui seul. »

    Vénérable François Libermann (1802-1852), Lettres spirituelles du vénérable Libermann Tome I, (Lettre à un séminariste, 1839), Paris, Librairie Poussielgue Frères, s.d.

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  • Méditation - confiance, confiance, confiance... (suite)

    « Pour que notre attention soit toujours fixée sur Christ et pour que notre ardeur ne tiédisse à aucun moment, invoquons-Le en tout temps ! Qu'Il soit l'objet de nos méditations ! Il ne nous est demandé aucune forme particulière de prière. Pour L'invoquer : point n'est besoin d'un lieu spécial, ni de grandes vociférations. Il n'est absent d'aucun endroit. Il est impossible qu'Il ne soit pas en nous. Pour ceux qui Le cherchent, Il est en eux, plus intimement que leur propre cœur.
    Ainsi, nous croyons fermement que nos prières seront exaucées. Nous ne devons pas en douter malgré notre péché. Soyons pleins de courage, car Celui que nous invoquons est bon pour les ingrats et les méchants (Lc 6, 35). Bien loin de Lui d'oublier les supplications de Ses serviteurs qui L'ont offensé, avant même que nous Le priions, et alors que nous ne faisions aucun cas de Lui, Il est descendu sur terre en personne ; Il nous a, le premier, appelés en nous disant : Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs (Mt 9, 13).
    Comment Celui qui a cherché ceux qui ne Le désiraient pas traiterait-Il ceux qui font appel à Lui ? S'Il nous a aimés quand nous Le haïssions, comment nous rejetterait-Il, si nous L'aimons ?... »

    St Nicolas Cabasilas (XIVe siècle), La vie en Christ (Livre VI, 12), Trad. Daniel Coffigny, Éditions du Cerf, Paris, 1993.

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  • 1er vendredi du mois, dédié au Sacré-Coeur de Jésus

    « Un jour que sainte Gertrude cherchait, parmi les différentes faveurs qu'elle avait reçues, celle qu'il serait le plus utile de manifester aux hommes pour leur avancement spirituel, Notre-Seigneur lui indiqua précisément cette disposition miséricordieuse de son Cœur à réparer toutes nos fautes : « Fais connaître aux hommes, lui dit-Il, l'avantage qu'ils trouveront à se rappeler sans cesse que moi, le Fils de la Vierge, je me tiens debout pour leur salut devant Dieu le Père et que, s'ils viennent à commettre quelque faute, j'offre pour eux mon Cœur sans tache à la justice divine. » La seule chose qu'Il demande pour cela, c'est que nous venions lui apporter nos misères avec un cœur contrit et confiant, avec une bonne volonté qui se relève courageusement après chaque chute, lui demandant de suppléer à notre indigence et d'acquitter entièrement toutes nos dettes.

    Vous voyez combien cette doctrine est encourageante et enrichissante et comme la dévotion au Sacré-Cœur, ainsi pratiquée, peut nous élever rapidement à une haute perfection, puisque si nous savons lui apporter, chaque jour, nos œuvres, nos manquements, nos dettes, Il réparera tout, compensera tout et revêtira nos moindres bonnes actions d'une valeur infinie. Et pour lui exposer ainsi notre misère et lui demander d'y suppléer, disons-lui simplement comme sainte Gertrude : « Ô mon frère, puisque vous vous êtes fait homme pour payer les dettes des hommes, daignez maintenant, je vous en prie, suppléer à mon indigence et acquitter entièrement toutes mes dettes. »

    Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous ! Ce sera donc là désormais une de nos invocations favorites. Nous la redirons au moment des difficultés, des tentations, des ennuis. Nous la redirons pour la redire par plaisir et pour être agréables au Cœur de Jésus. Nous la redirons chaque fois que nous aurons une grâce à demander, un secours à solliciter.

    Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous ! Oui, nous la redirons sans cesse, cette belle prière, et quand Dieu devra nous juger, elle sera encore une dernière fois sur nos lèvres, et l'entier pardon qu'elle nous obtiendra alors, sera la meilleure réponse de Jésus à tous ces cris de foi et d'amoureuse confiance qui seront sortis si souvent de notre cœur, au cours de notre vie. »

    Abbé A. Comerson, Entretiens spirituels sur le Sacré Cœur & La Garde d'Honneur (Deuxième année, Juin, III), Librairie Catholique, Chambéry, 1922.

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  • Méditation - de saines lectures

    « Pour le sujet de vos oraisons, prenez les endroits de l’Évangile ou de l'Imitation de Jésus-Christ qui vous touchent le plus. Lisez lentement ; et à mesure que quelque parole vous touche, faites-en ce qu'on fait d'une conserve, qu'on laisse longtemps dans sa bouche pour l'y laisser fondre. Laissez cette vérité couler peu à peu dans votre cœur. Ne passez à une autre que quand vous sentirez que celle-là a achevé toute son impression. Insensiblement vous passerez un gros quart d'heure en oraison. Si vous ménagez votre temps de sorte que vous puissiez la faire deux fois le jour, ce sera à deux reprises une demi-heure d’oraison par jour. Vous la ferez avec facilité, pourvu que vous ne vouliez point y trop faire, ni trop voir votre ouvrage fait. Soyez-y simplement avec Dieu dans une confiance d'enfant qui lui dit tout ce qui lui vient au cœur. Il n'est question que d'élargir le cœur avec Dieu, que de l'accoutumer à lui, et que de nourrir l'amour. L'amour nourri éclaire, redresse, encourage, corrige.

    Pour les lectures de pure curiosité, qui ne vont à rien qu'à contenter l'esprit, je les retrancherais dès qu'elles iraient insensiblement jusqu'à vous passionner. [...] Je n'admettrais tout au plus ces amusements, auxquels on fait trop d'honneur en leur donnant le nom d'étude, que comme on joue après dîner une ou deux parties aux échecs.

    Le capital est de cultiver dans votre cœur ce germe de grâce. Écartez tout ce qui peut l'affaiblir ; rassemblez tout ce qui peut le nourrir. Travaillez à force dans les commencements. "Regnum Dei vim patitur, et violenti rapiunt illud (1). Occupez-vous des miséricordes de Dieu, et de sa patience en votre faveur. An ignoras quoniam benignitas Dei ad poenitentiam te adducit (2). Je ne cesse, monsieur, aucun jour de le prier pour vous... »

    1. Mat. XI, 12 : "Le Royaume de Dieu souffre violence, et des violents s'en emparent". - 2. Rom. II, 4 : "Ignorez-vous que la bonté de Dieu vous invite à la pénitence".

    Fénelon (1651-1715), Lettre 167 (Au Vidame d'Amiens, fils puiné du Duc de Chevreuse), 31 mai 1707, in "Œuvres de Fénelon" Tome Cinquième, A Paris, Chez Lefèvre, Éditeur, 1858.

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  • Méditation - « Celui qui plante n’est rien, celui qui arrose n’est rien : Dieu seul compte, lui qui fait croître. » (1 Co 3, 7)

    « Il semble que les âmes empressées à la quête de leur perfection aient mis en oubli, ou qu’elles ne sachent pas ce que dit Jérémie (1) : O pauvre homme, que fais-tu de te confier en ton travail et en ton industrie ? Ne sais-tu pas que c’est à toi voirement de bien cultiver la terre, de la labourer et ensemencer, mais que c’est à Dieu de donner l’accroissement aux plantes, et faire que tu aies une bonne récolte et la pluie favorable à tes terres ensemencées ? Tu peux bien arroser, mais pourtant cela ne te servirait de rien si Dieu ne bénissait ton travail et ne te donnait, par sa pure grâce et non par tes sueurs, une bonne récolte : dépends donc entièrement de sa divine bonté. Il est vrai, c’est à nous de bien cultiver, mais c’est à Dieu de faire que notre travail soit suivi d’un bon succès. [...] De nous-mêmes nous ne pouvons rien sans la grâce de Dieu, en laquelle nous devons mettre toute notre confiance, n’attendant rien de nous-mêmes. Ne nous empressons point en notre besogne, je vous prie ; car pour la bien faire il faut nous appliquer soigneusement, mais tranquillement et paisiblement, sans mettre notre confiance en elle, mais en Dieu et en sa grâce. Ces anxiétés d’esprit que nous avons pour avancer notre perfection et pour voir si nous avançons, ne sont nullement agréables à Dieu, et ne servent qu’à satisfaire l’amour-propre, qui est un grand tracasseur qui ne cesse jamais d’embrasser beaucoup, bien qu’il ne fasse guère. Une bonne œuvre bien faite avec tranquillité d’esprit vaut mieux que plusieurs faites avec empressement. »

    (1) Ch. V, 24, IX, 23, XII, 13.

    St François de Sales (1567-1622), extrait du 7e Entretien spirituel (Septième Entretien : Prédication des lois que Monseigneur nous a donnée en l'Octave des Rois (De trois lois spirituelles), d’après les Anciens Manuscrits publiés par la Visitation d’Annecy).
    Texte intégral des Entretiens.

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  • Méditation - Courage et confiance dans l'adversité

    « Voyez-vous, ma chère fille, notre Seigneur avait envoyé ses apôtres ça et là sans argent, sans bâton, sans souliers, sans besace, revêtus d'une seule soutane, et il leur dit par après : Quand je vous ai ainsi envoyés, quelque chose vous a-t-elle manqué ? Et ils lui dirent : Non (1). Or sus donc, ma fille, quand vous avez eu des afflictions, même du temps que vous n'aviez pas tant de confiance en Dieu, êtes-vous périe dans l'affliction ? Vous me direz : Non. Et pourquoi donc n'aurez-vous pas courage de réussir de toutes les autres adversités ! Dieu ne vous a pas abandonnée jusqu'à présent, comme vous abandonnera-t-il dès à présent, que plus qu'auparavant vous voulez être sienne ?

    N'appréhendez point le mal à venir de ce monde, car peut-être ne vous arrivera-t-il jamais ; et en tout événement, s'il vous arrive, Dieu vous fortifiera. Il commanda à saint Pierre de marcher sur les eaux ; et saint Pierre voyant le vent et l'orage eut appréhension, et l'appréhension le fit enfoncer, et il demanda secours à son maître, qui lui dit : Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté (2) ? Et lui tendant la main, il l'assura. Si Dieu vous fait marcher sur les flots de l'adversité, ne doutez point, ma fille, n'appréhendez point, Dieu est avec vous : ayez bon courage, et vous serez délivrée. »

    (1) Lc XXII, 35. (2) Matt. XIV, 28, 29, 30 et 31.

    St François de Sales (1567-1622), Extrait de la Lettre 96 (A une Dame), 28 avril 1622, in "Œuvres complètes de Saint François de Sales", Tome VII (Lettres Tome I), Paris, Béthune, Imprimeur, 1833.

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  • Prière - la grande valeur du silence

    « Ô Marie ! ô ma sainte et bonne Mère ! donnez-moi, donnez à tous de comprendre la grande valeur du silence, dans lequel on entend Dieu ! Apprenez-moi à me taire pour écouter la Sagesse éternelle. Apprenez-moi à tirer du silence tout ce qu’il renferme de grand, de saint, de surnaturel, de divin ; aidez-moi à en faire une prière parfaite, une prière toute de foi, de confiance et d’amour ; une prière vibrante, agissante, féconde, capable de glorifier Dieu et de sauver les âmes ! Ma vie vaudra ce que vaudra mon oraison. »

    Marthe Robin (1902-1981), le 12 janvier 1930 (dimanche).
    Journal de Marthe Robin version numérique
    © Éditions Foyer de Charité

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    Clouds reflection, par (c) Maurizio Fecchio - Copyright © Maurizio51
    Photo reproduite avec la sympathique autorisation de son auteur
    Les magnifiques albums de Maurizio Fecchio sont en ligne sur Flickr et sur sa page Facebook.

  • Audience générale du mercredi 20 septembre 2017

    « Dieu ne déçoit pas : s’il a mis l’espérance dans nos cœurs, il ne veut pas la briser par de continuelles frustrations ». Le Pape François a repris le cours de son cycle de catéchèses consacré à l’espérance chrétienne. Ce mercredi 20 septembre 2017, place Saint-Pierre, il a voulu s’adresser à la foule des fidèles « comme un éducateur, comme un père » pour parler du thème : « éduquer à l’espérance ». Il a ainsi dressé une liste de recommandations aux jeunes et à toute personne prête à apprendre, tutoyant son auditoire comme pour mieux le toucher.

    Compte rendu de Xavier Sartre à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, le thème de la catéchèse de ce jour est « éduquer à l’espérance ». Si tu veux espérer, crois fermement que ce monde est le premier miracle que Dieu a fait ; que le Créateur meut toute chose vers le bien et attend chaque homme à la fin de son existence. Œuvre pour la paix parmi les hommes et n’écoute pas la voix de ceux qui répandent la haine et la division. Demande à Dieu le don du courage, et rappelle-toi que tu ne vis plus pour toi-même mais pour Jésus qui te donne la force de vaincre tes peurs. Par le baptême, ta vie est déjà plongée dans le mystère de la Trinité et tu appartiens à Jésus qui vit en toi, même dans l’épreuve. Aie toujours le courage de la Vérité et remets toute chose à Dieu dans la prière. Si tu pèches, relève-toi sans crainte, car le Fils de Dieu est venu pour toi, et, avec sa grâce, ne désespère jamais. »

    « Je salue cordialement les pèlerins de langue française, en particulier le groupe des Œuvres Pontificales Missionnaires, accompagné de Monseigneur Patrick Le Gal.
    Dieu ne déçoit pas, s’il a mis une espérance dans nos cœurs, ce n’est pas pour l’éteindre par de continuelles déceptions mais pour qu’elle fleurisse. Renouvelons notre attachement et notre confiance à Jésus vivant dans nos cœurs pour vaincre nos faiblesses et traverser nos épreuves.
    Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Méditation - La prière est toujours possible

    « Est-ce que l'enfant peut prier ? Mais oui, il le peut. Comment exprimera-t-il sa prière ? Comme un enfant, par un baiser au tabernacle, par un sourire peut-être, par une parole dont nous comprendrons à peine le sens, mais qu'importe ? Il exprime sa prière comme il peut ; mais puisqu'il a la foi, et qu'on lui a dit que Jésus est dans le tabernacle ou en lui, il va pouvoir exercer cette foi, d'une façon non pas explicitée à la manière d'un adulte, mais cependant réelle.

    Le contact est établi avec Dieu et, par conséquent, l'enrichissement de ce contact sera réalisé en lui. Un peu plus tard, il le prendra avec des images, puis avec une pensée ; mais ce contact, quelle que soit sa forme extérieure, sera à la mesure de sa foi.

    Et nous, dans notre prière, nous veillerons bien à prendre contact ainsi, à mettre notre foi en éveil. Notre exercice de prière sera une prière vocale peut-être, mais à la condition qu'elle soit animée intérieurement par la foi, par cet acte de la foi qui est en nous. Elle sera animée peut-être par une méditation ou par le silence.

    Trop souvent on croit que, pour que la prière soit fervente, efficace, pénétrante, il faut qu'elle soit chargée d'une activité extérieure ou intellectuelle très grande : il n'en est rien. Même dans l'état de fatigue où je n'ai plus la disposition de mes facultés, où je ne puis plus penser, état qui me laissera moi-même insensible, pourvu que cette vertu de foi qui est en moi cherche Dieu, dise sa foi et son amour à Dieu, ma prière sera efficace.

    La prière est toujours possible, justement parce que l'âme peut toujours faire cet acte intérieur de foi. »

    Bx Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus (1894-1967), Au souffle de l'Esprit. Prière et action, Éditions du Carmel, Venasque, 1990.

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  • Méditation - Avons-nous assez confiance en Dieu ?

    « Le Père Libermann disait qu'une des choses qui paralysent le plus les croyants et les empêchent d'avancer, c'est leur manque de confiance... Ils paraissent manquer de générosité, mais ils manquent surtout de confiance, car ils s'appuient beaucoup sur eux et un peu sur Dieu, au lieu de faire des actes de foi...
    Voilà ce que Dieu demande à ceux qui ont tout donné : la confiance. L'amour, la générosité, les œuvres, Dieu te les donnera en prime, et même la foi ; mais la foi, comme l'espérance et la charité, a ce privilège que, non seulement Dieu te la donne, mais que tu peux, en réponse, donner à Dieu ta confiance. Comme Abraham, tu peux donner à Dieu « un chèque en blanc ». Ne va pas ennuyer ton père spirituel avec d'autres combats que celui-là, car son devoir est de te ramener à la foi et, tant qu'il ne sent pas que tu as donné à Dieu toute ta confiance, il ne doit pas te permettre de poser les autres problèmes. Sinon, tu serais comme saint Pierre qui croit marcher sur les eaux parce qu'il fait beau. Le jour où tu seras dans la tempête, ne regarde pas tes pieds, ni la mer déchaînée, mais fixe les yeux uniquement sur Jésus en criant au secours. « Tu n'as encore rien demandé en mon nom, car tu n'as pas confiance. »

    Maintenant, si tu as peur, sache que cela peut aboutir à t'enfoncer dans la confiance. Si j'ose dire, c'est ta planche de salut ! Mais il faut éviter de fuir cette peur ou de te rassurer à bon compte. Le plus simple est de tomber au fond de ta peur et de dire à Dieu : « Aie pitié de moi, car je ne vois pas comment en sortir ! » Ne rate pas cette grâce si tu as peur ; je connais des êtres qui sont parvenus à la prière continuelle en se laissant tomber au fond de leur abîme de peur. Cesse de te défendre contre tes peurs, aie le courage d'avoir peur encore plus profondément, et tu trouveras Dieu dans cette profondeur. Dans un premier temps, tu passeras un mauvais quart d'heure, mais tu apprendras à supplier et ce sera ta libération. Tu ne te laisseras plus tromper par les faux problèmes de l'existence, mais tu mettras l'accent sur le vrai combat de la vie qui te donnera la victoire de la foi. »

    Jean Lafrance (1931-1991), Vous quand vous priez, dites : « Père... » (48), Abbaye Ste Scholastique, Dourgne, 1981.

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    Ivan Aivazovsky (1817-1900), La marche sur l'eau
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  • Méditation - Apprentissage de l'abandon en l'Amour de Dieu

    « Ce que [notre âme] doit apprendre d'abord, l'essentielle leçon à laquelle aboutiront toutes les autres, c'est qu'elle est conduite, c'est qu'elle est entre les mains d'un amour qui veille sur elle, qui a sur elle un dessein d'infinie bienveillance auquel il se faut prêter avec souplesse, et confiance.
    Qu'elle s'habitue à deviner partout la présence de cet amour. En tout ce qu'elle rencontre en son chemin, elle peut, elle doit le reconnaître, venant à elle, venant au devant d'elle, la devançant toujours. C'est lui qui fait le premier pas, qui l'invite, par une prévenance infiniment gratuite. Et la réponse qu'attend cet amour est une confiance totale et sans ombre, qui se fait toute soumission, souplesse entre ces mains dans lesquelles elle se sent tenue. Cette réponse, d'ailleurs, Dieu ne se contente pas de l'attendre : il la sollicite, il l'éveille par une inspiration de sa grâce, il l'affermit, la soutient par une inclination secrète et forte à la fois. Plus cette âme s'abandonne, plus elle se livre à cette grâce qui prend possession d'elle-même, qui la fait toujours plus soumise, plus abandonnée, plus confiante.

    Plus une âme se laisse ainsi, simplement, conduire par Dieu à travers tous les événements parmi lesquels il la fait passer, plus elle prend conscience d'être entre les mains d'un amour qui veille sur elle avec incessante sollicitude. Elle se sent gardée par cet amour à qui elle s'est donnée.
    Elle devient elle-même, jusqu'en son plus intime, conscience d'appartenir à cet amour, de dépendre entièrement de lui.
    Et la perfection - la vraie perfection surnaturelle - est toute en cette attitude devant Dieu, en cette pureté de notre relation d'amour avec lui, faite de ce sentiment de totale dépendance, d'entière appartenance, par lequel on entre de plus en plus dans la profondeur de ce mystère de don, de totale gratuité qu'est le mystère de la divine charité. »

    Dom Georges Lefebvre, Moine de Ligugé, Vie et Prière, Desclée de Brouwer, Paris, 1958.

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  • Méditation - Confiance pendant les tempêtes

    Le texte qui suit est extrait du Journal des Retraites du P. Olivaint, prêtre mort martyr durant la Commune de Paris en 1871. Ce Journal était devenu le livre de chevet de Ste Bernadette au couvent de Saint-Gildard à Nevers.

    « Les Apôtres pendant la tempête. - Ils croient tout perdu, comme si le calme plat seul montrait le secours de Jésus... Mais non, il se manifeste surtout dans la tempête...
    Mais Jésus n'est pas là ?... Il est là par son regard, par son cœur, par la prière ; ... il est là par la tempête même. Il vient porté par elle. La maladie, l'épreuve, c'est Jésus qui vient marchant sur les eaux.
    Il est là, toujours là, dans mon cœur qui est sa barque, dans ma barque qui est son Cœur.
    Mais les apôtres le prennent pour un fantôme. Que de fois moi aussi, avec mon impressionnabilité, mes découragements, j'ai pris Jésus pour un fantôme ! Cette maladie, fantôme ! cette épreuve, fantôme ! cette difficulté, fantôme ! "Non, non, c'est moi, ayez confiance." C'est Jésus qui vient porté sur les flots.
    Et nous, comme lui, comme Pierre, nous marcherons sur les flots, si nous avons confiance... sur les flots de nos passions, sur les flots des passions des autres, des difficultés, des tentations... Nous enfoncerons si vient la défiance.
    Mais si nous enfonçons, que la confiance renaisse aussitôt. Appelons Jésus, et il nous tirera du danger.
    O Jésus ! soyez mon Jésus ! »

    R.P. Pierre Olivaint (1816-1871), Journal de ses retraites annuelles de 1860 à 1870 Tome 1, Paris, Joseph Albanel, 1872.

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  • Méditation - Pendant les tempêtes de notre vie...

    « Considérez que dans cette misérable vie, il s'élève pour nous bien des orages dangereux, dans lesquels la barque de notre cœur est comme ballotée ça et là par les vagues. C'est pourquoi l'Imitation de Jésus-Christ dit : Aussi longtemps que nous vivons, nous ne serons pas sans luttes, quand l'une est passée, une autre suivra (1) comme l'une vague bat l'autre. Dans toutes ces luttes, on ne peut rien conseiller de plus utile que de se soumettre à la volonté de Dieu et à toutes les dispositions de sa sagesse infinie.

    Jésus dort tranquillement au milieu des plus grands orages ; ainsi une âme peut aussi demeurer tranquille, quand elle se repose entre les bras de la Providence divine dans les orages des contrariétés. Elle est assurée que rien n'arrive sans la volonté du Seigneur, elle sait que Dieu ordonne tout pour le mieux, qu'il ne permet la souffrance que pour notre plus grande utilité. Elle sait aussi par expérience, que Dieu peut tirer le bien du mal. Ô quelle consolation, quelle joie, quelle paix goûte une âme qui est unie à la volonté divine ! Cependant quoique l'âme s'abandonne entièrement à la volonté divine et repose dans le sein de la Providence, pendant les tempêtes des tentations et des contrariétés, il est nécessaire à cause de notre faiblesse d'avoir recours à la prière ; à l'exemple des apôtres, nous devons éveiller le Sauveur endormi, le prier de fortifier notre faiblesse et de nous assister de sa grâce dans les tribulations. Jésus paraît dormir, quand les eaux des tribulations s'élèvent au-dessus de nos têtes, quand tout nous semble perdu ; quand il nous retire pendant quelque temps sa consolation et nous fait ainsi sentir que de nous-mêmes et par nos propres forces, nous ne pouvons rien.

    Alors il est temps d'appeler le Seigneur comme les apôtres effrayés : Seigneur ! aidez-nous, nous périssons. Cet appel éveillera l'aimable Sauveur ; ces soupirs pénètrent son Cœur compatissant ; ces prières le déterminent à commander aux vents, et à nous accorder soit la cessation des troubles ou des tentations, soit la force nécessaire pour tout supporter pour son honneur et le salut de notre âme. »

    1. Imitation L. I, ch. XIII.

    Père Alphonse de la Mère des Douleurs, Pratique journalière de l'oraison et de la contemplation divine d'après la méthode de Sainte Thérèse et de Saint Jean de la Croix, Tome premier (Quatrième dimanche après l’Épiphanie, Méditation), Desclée, De Brouwer, Lille - Paris - Bruges, 1917.

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    Rembrandt (1606-1669), Le Christ dans la tempête sur la mer de Galilée
    Tableau conservé au musée Isabella Stewart Gardner à Boston jusqu'en 1990.
    Le 18 mars 1990, le tableau a été volé, avec 12 autres chefs-d’œuvre.
    (Crédit photo)

  • Prière de confiance

    « Vous soutiendrez, ô mon Dieu, l’œuvre de votre miséricorde. Vous n'avez cessé de m'avertir par de pieuses inspirations, et, lorsque je vous fuyais, vous m'avez poursuivi avec une ineffable bonté ; m'abandonneriez-vous, Seigneur, lorsque je suis revenu à vous ? Ma coupable persévérance dans le péché n'a pu suspendre le cours de vos miséricordes, mon repentir et mes larmes m'en rendraient-elles indigne ? Vous ne m'avez pas rejeté, lorsque, prosterné aux pieds de Bélial, je ne voulais pas de vous ; ne voudriez-vous plus de moi aujourd'hui où je veux être tout à vous, en vous choisissant pour mon unique partage ? Si je ne consultais que ma faiblesse et l'inconstance de mes résolutions, j'aurais sans doute tout à craindre de mon propre cœur ; mais qu'aurais-je donc à redouter en combattant avec vous et sous vos yeux ?

    Les passions ont longtemps exercé sur moi leur détestable empire, je sentirai encore s'éveiller en moi le germe fatal de la concupiscence, j'aurai à soutenir de rudes assauts ; mais, Seigneur, vous connaissez mes besoins et toute l'étendue de ma misère, et si la voie nouvelle où vous me faites entrer offre d'immenses difficultés à ma faiblesse, vous me soulèverez sur les ailes de votre amour ; comme le bon Pasteur, vous me porterez sur vos épaules et vous ne vous éloignerez jamais de moi. J'ai placé toute ma confiance en vous, ô mon Dieu, et elle ne sera pas déçue. L'esprit tentateur pourra bien attaquer ma foi ; mais avec le secours de vos lumières, je ne m'en départirai jamais. Il cherchera à ébranler ma confiance, mais, soutenu par votre grâce, je me serrerai plus près contre vous ; et s'il voulait éteindre en moi le feu de la céleste charité, ah ! Seigneur Jésus, j'accourrais aussitôt la raviver au foyer divin de l'adorable Eucharistie. Vous confondrez mes ennemis, au jour de votre miséricorde, et après m'avoir laissé dans le feu de la tentation, assez longtemps pour me convaincre de mon néant, vous me ferez remporter sur eux une glorieuse et décisive victoire. »

    R.P. Ambroise de Bergerac (Pierre-Paul Guines, 1802-1871), Le Livre de la vie intérieure (Élévations & sentiments de l'âme intérieure, Psaume XII), Périgueux, Chez J. Bounet, 1808.

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  • Prière à Marie dans les difficultés actuelles

    « Ô Marie, Mère de la divine grâce, Secours des chrétiens, venez en aide au peuple qui crie vers vous. Aux âmes qui vous sont dévouées et qui craignent Dieu, daignez obtenir le don de la persévérance et de la fermeté dans la vraie foi et dans l'observance fidèle des commandements. Ramenez à Dieu - vous le pouvez - ceux qui se sont éloignés de lui, en sorte qu'ils se soumettent de bonne grâce aux préceptes divins.
    Obtenez à nos prêtres cette abondance de lumière et de force qui leur assure une vie sainte et les enflamme de zèle pour le salut des âmes.
    Montrez-vous envers les enfants et les jeunes gens une Mère empressée, afin que, purs d'esprit et de corps, ils puissent, durant les années de la croissance, s'élever à la perfection de l'homme chrétien.
    A ceux enfin sur qui pèse la responsabilité de la direction des affaires publiques, daignez accorder des temps plus tranquilles, une vision claire et la force dans l'action.
    Ô Marie, préservez vos fidèles du péché et des afflictions spirituelles. Donnez aux prisonniers la libération, réconfortez les sans-patrie et les sans-toit, comme aussi tous les pauvres et les nécessiteux. Laissez tomber de vos mains secourables et de votre Cœur maternel les grâces qui réjouiront l'âme de vos enfants et les stimuleront à vous invoquer avec une confiance sans cesse grandissante. »

    D'après le Message radiophonique de S.S. Pie XII pour le Congrès marial de Maastricht, A.A.S. 7 octobre 1947, p.458 - In P. J.-B. Gossellin s.j., Sujets d'oraison pour tous les jours de l'année, Tome II (Épreuves de Marie et de Joseph), 3e édition, Apostolat de la Prière, Toulouse, 1950.

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  • Pour Noël, faites briller l'espérance chez les chrétiens d'Irak et de Syrie

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    Pour Noël, soutenez les chrétiens d'Orient

    À l’issue de la période d’instruction de sa candidature, l’Œuvre d’Orient a obtenu le label « Don en confiance » le 15 décembre 2016. Cette organisation, fondée en 1989, remet ce label à des associations ou fondations qui souscrivent à certains principes déontologiques, notamment concernant la transparence dans l’utilisation des dons et legs.

    « Cette labellisation signifie que l’Œuvre d’Orient satisfait aux grands principes du don en confiance : transparence, respect du donateur, recherche d’efficacité, probité et désintéressement », explicite le communiqué du Comité de la Charte.

    Jean-Pierre Duprieu, président du Don en confiance, déclare : « Je tiens à féliciter l’Œuvre d’Orient d’avoir obtenu le label et à saluer le chemin effectué pour y parvenir. Nous sommes ravis de l’accueillir parmi les organisations labellisées « Don en confiance », s’attachant toutes à respecter nos exigences et à faire évoluer les pratiques du secteur dans le respect du donateur. »

    Source : L'Œuvre d'Orient.