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miséricorde

  • Dimanche 19 avril : Messe et Regina Caeli avec le pape François

    Eglise du Santo Spirito in Sassia
    « sanctuaire de la miséricorde à Rome »

    Une semaine après avoir célébré la résurrection du Christ dans une Basilique Saint-Pierre déserte, le Pape François, a présidé, ce dimanche 19 avril 2020, la messe en l'église Santo Spirito in Sassia de Rome, en la fête de Miséricorde Divine. Dans son homélie, le Saint-Père a exhorté à construire un nouveau monde en combattant le virus de l’égoïsme et de l’injustice.

    Compte rendu à lire sur Vatican News.

    Texte intégral de l'homélie du pape traduite en français sur le site du Vatican.


    Régna Caeli de ce dimanche 19 avril 2020

    Après avoir présidé la Messe à l’occasion du dimanche de la Miséricorde Divine, le Pape François a récité le Regina Caeli en l’église Santo Spirito in Sassia de Rome, dimanche 19 avril 2020. Avant la prière mariale, le Saint-Père a aussi adressé ses vœux de Pâques aux fidèles des Églises orientales.

    Compte rendu à lire sur Vatican News.

    Texte intégral des paroles du pape traduites en français sur Zenit.org.

  • Dimanche de la Divine Miséricorde

    « L'humanité ne trouvera pas la paix tant qu'elle ne se tournera pas avec confiance vers ma Miséricorde. »

    Jésus à Sainte Faustine, Petit Journal, 1934 (I.130) & 1936 (II.139).

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  • Dimanche 19 avril 2020

    Dimanche in Albis

    (2ème Dimanche de Pâques)

    "Dimanche in Albis" dans la Tradition ("Dimanche en blanc", car les nouveaux baptisés venaient rendre à leur évêque leur vêtement blanc de baptisé), ce Dimanche s’appelle également "Quasimodo" (des premiers mots de l’Introït : Quasi modo géniti infantes...), ou "Pâques closes", car c’est en ce jour que s’achève l’Octave de Pâques.

  • Méditation - « priez sans cesse... en toute simplicité. »

    « Qui dira la valeur, la fécondité, le mérite de la prière ? On ne peut en imaginer ni la puissance ni la portée. Elle ouvre les portes du Ciel, en fait descendre la miséricorde et elle incline Dieu vers celui qui prie. Ce qu’on entend par « prière » n’est pas une oraison mentale ou vocale ininterrompue, non. C’est une douce et facile direction de notre esprit orientée vers Dieu seul. Comme le voyageur suit l’étoile polaire pour éviter les écueils, notre âme doit chercher le Seigneur pour orienter sa vie.

    Encore faut-il désirer prier ! Avant même de prier, il est souvent nécessaire de brimer l’amour propre qui nous anime tant nous sommes convaincus que nous pouvons tout faire sans Dieu. En effet, la prière perpétuelle n’est rien d’autre que nous rendre présents à la présence même de Dieu au cœur de notre vie. Il suffit pour cela de se souvenir fréquemment de Lui dans nos journées, l’aimer filialement et s’adresser à Lui en toute simplicité. Tout cela constitue une prière perpétuelle. De même offrir nos souffrances, nos joies et faire toutes nos actions en vue de lui plaire, sont autant de prières continuelles qui prouvent la sincérité de notre amour. La prière est l’aliment nécessaire et indispensable à la vie spirituelle. La respiration de notre âme est l’esprit même de la prière. Notre âme, substance immatérielle, née du souffle de Dieu, ne subsiste qu’à la seule condition d’aller puiser sa vie dans l’Essence divine. Au-delà des formules que nous rabâchons mécaniquement, même si celles-ci peuvent être un support pour élever notre esprit vers Dieu, simplifions nos prières pour transformer tout ce que nous vivons en une prière perpétuelle ! »

    Sœur Marie du Sacré Cœur Bernaud (1825-1903), fondatrice de la Garde d'Honneur du Sacré-Cœur
    Garde d'Honneur du Sacré-Cœur, Paray-le-Monial
    Heure de Présence au Cœur de Jésus

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    (Crédit photo - © Tous droits réservés)

  • Audience générale de ce mercredi 18 mars 2020

    Depuis la Bibliothèque du Palais apostolique où il a tenu une nouvelle fois son audience générale retransmise en direct, mercredi 18 mars 2020, le Pape François est revenu sur la miséricorde, au centre de la cinquième béatitude : « Heureux les miséricordieux car ils obtiendront miséricorde ».

    Compte rendu d'Olivier-Bonnel à lire sur Vatican News.

    Texte intégral de la catéchèse du pape traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Chers frères et sœurs, nous nous arrêtons aujourd’hui à la cinquième Béatitude : Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. C’est la seule béatitude où la cause et le fruit du bonheur coïncident. Ceux qui exercent la miséricorde seront « objets de miséricorde ». Comment pourrait-il en être autrement, car la miséricorde est le cœur même de Dieu. Le pardon donné et le pardon reçu ne peuvent pas être séparés. La réciprocité de la miséricorde indique que nous avons besoin de renverser la perspective. Nous sommes tous des débiteurs : envers Dieu qui est tellement généreux et envers nos frères. Et si, comme nous l’avons entendu dans le passage de l’Evangile, la mesure dont nous nous servons pour les autres sera aussi la mesure qui servira pour nous, alors il convient d’élargir cette mesure, de remettre les dettes et de pardonner. Chacun doit se rappeler qu’il a besoin de pardon et de patience. En pardonnant on est pardonné, c’est le secret de la miséricorde. En recevant le pardon de Dieu nous devenons capables de pardonner. La miséricorde est le centre de la vie chrétienne. Il n’y a pas de christianisme sans miséricorde. C’est l’un des plus beaux fruits de la charité. La miséricorde de Dieu est notre libération et notre bonheur. Nous avons besoin de pardonner parce que nous avons besoin d’être pardonnés. »

    « Je salue cordialement les fidèles de langue française. Chers frères et sœurs, en ce temps du Carême, je vous invite particulièrement à recevoir le pardon de Dieu dans le sacrement de la Réconciliation. Vous y trouverez aussi la force de pardonner à votre tour. Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux. » (Lc 6,36)

    « Aide-moi, Seigneur, pour que mes yeux soient miséricordieux, pour que je ne soupçonne jamais ni ne juge d'après les apparences extérieures, mais que je discerne la beauté dans l'âme de mon prochain et que je lui vienne en aide.
    Aide-moi, Seigneur, pour que mon oreille soit miséricordieuse, afin que je me penche sur les besoins de mon prochain et ne reste pas indifférente à ses douleurs ni à ses plaintes.
    Aide-moi, Seigneur, pour que ma langue soit miséricordieuse, afin que je ne dise jamais de mal de mon prochain, mais que j'aie pour chacun un mot de consolation et de pardon.
    Aide-moi, Seigneur, pour que mes mains soient miséricordieuses et remplies de bonnes actions, afin que je sache faire du bien à mon prochain et prendre sur moi les tâches les plus lourdes et les plus déplaisantes.
    Aide-moi, Seigneur, pour que mes pieds soient miséricordieux, pour me hâter au secours de mon prochain, en dominant ma propre fatigue et ma lassitude. Mon véritable repos est de rendre service à mon prochain.
    Aide-moi, Seigneur, pour que mon cœur soit miséricordieux, afin que ressente toutes les souffrances de mon prochain. Je ne refuserai mon cœur à personne. Je fréquenterai sincèrement même ceux qui, je le sais, vont abuser de ma bonté, et moi, je m'enfermerai dans le Cœur très miséricordieux de Jésus. Je tairai mes propres souffrances. Que Ta miséricorde repose en moi, ô mon Seigneur.
    C'est Toi qui m'ordonnes de m'exercer aux trois degrés de la miséricorde ; le premier : l'acte miséricordieux - quel qu'il soit ; le second : la parole miséricordieuse - si je ne puis aider par l'action, j'aiderai par la parole ; le troisième - c'est la prière. Si je ne peux témoigner la miséricorde ni par l'action, ni par la parole, je le pourrai toujours par la prière. J'envoie ma prière même là où je ne puis aller physiquement.
    Ô mon Jésus, transforme-moi en Toi, car Tu peux tout. »

    Ste Faustine (1905-1938), Petit journal, 163 (Exercice général, année 1937), Parole et Dialogue, Paris, 2002.

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    (Crédit photo)

  • Méditation - confiance en la miséricorde divine

    « Quand vous vous sentez blessé, c'est-à-dire, quand vous voyez que vous avez fait quelque faute, soit par pure fragilité, soit avec réflexion et par malice, ne vous affligez pas trop pour cela ; ne vous laissez pas aller au chagrin et à l'inquiétude, mais adressez-vous aussitôt à Dieu, et dites-lui avec une humble confiance : C'est maintenant, ô mon Dieu, que je fais voir ce que je suis. Car que pouvait-on attendre d'une créature faible et aveugle comme moi, que des égarements et des chutes ?
    Arrêtez-vous un peu là-dessus, afin de vous confondre en vous-même, et de concevoir une vive douleur de votre faute.
    Puis, sans vous troubler, tournez toute votre colère contre les passions qui vous dominent, principalement contre celle qui a été la cause de votre péché.
    Seigneur, direz-vous, j'aurais commis de bien plus grands crimes, si par votre infinie bonté vous ne m'aviez secouru.
    Rendez ensuite mille actions de grâces à ce Père de miséricorde ; aimez-le plus que jamais, voyant que bien loin de se ressentir de l'injure que vous venez de lui faire, il vous tend encore la main, de peur que vous ne tombiez de nouveau dans quelque pareil désordre.
    Enfin, plein de confiance, dites-lui : Montrez, ô mon Dieu ! ce que vous êtes ; faites sentir à un pécheur humilié votre divine miséricorde ; pardonnez-moi toutes mes offenses ; ne permettez pas que je me sépare, ni que je m'éloigne tant soit peu de vous ; fortifiez-moi tellement de votre grâce, que je ne vous offense jamais. »

    R.P.D. Laurent Scupoli (1530-1610), Le Combat spirituel (ch. 26), Trad. P. J. Brignon, Nouvelle édition, Perisse Frères, Lyon - Paris, 1841.

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    Sir John Everett Millais, Bt (1829–1896), Le fils prodigue
    (Collection Tate - Crédit photo)

  • Méditation - le pardon nécessaire

    « La nécessité du pardon est une question de cohérence. Cohérence si nous croyons aux exigences de l'amour "jusqu'au bout" ; l'amour jusqu'aux extrémités abyssales auxquelles l’Évangile nous entraîne. Cohérence aussi si nous voulons amorcer une vraie guérison. Pourquoi ? Parce que, sans aucun doute, la racine de toute guérison spirituelle se situe au cœur de la dignité de chaque être.
    [...]
    Pour passer du pardon impossible au pardon nécessaire, il faut faire l'éloge de la haine. Tout cela paraît curieux ou même incohérent car nous sommes trop habitués à des discours à l'eau de rose, mais les Évangiles (n'en déplaise aux redoutées "dames-caté") n'ont rien d'un traité de tolérance comme la mode syncrético-catholique aimerait pourtant nous le faire avaler. Jésus n'avait certainement pas la barbe coiffée, ni les mains jointes, la tête penchée et le regard illuminé. Ses paroles rapportées dans les quelques pages des Évangiles ne font l'impasse ni sur l'enfer, ni sur les malédictions ou le jugement dernier. Et s'il ne se montre pas foudroyant, exterminant d'un revers de la main tout le mal qui insulte son saint Nom, c'est parce que ce qu'il fait est plus terrible encore : il pardonne. "Car ce qui est folie de Dieu est plus sage que les hommes, et ce qui est faiblesse de Dieu est plus fort que les hommes" (1 Co 1, 25).
    Il nous envoie comme des "agneaux au milieu des loups" (Lc 10, 3) avec comme arme l'amour du prochain, et cela n'a rien d'une marguerite au bout du fusil. Il veut que nous pardonnions avec force, non pas comme des mollusques spirituels. Il veut que nous accablions de notre miséricorde ceux qui nous ont fait du tort, que nous les assiégions par amour, que nous les foudroyions par notre délicatesse. Le Bon Dieu veut des soldats de l'Amour, pas des danseuses de la tolérance. C'est l'unique état d'esprit qui permet l'ébauche d'un vrai pardon. »

    P. Matthieu Dauchez, Mendiants d'amour - A l'école des enfants de Manille, Artège, Perpignan, 2011.

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    Statue de la réconciliation, cathédrale de Coventry
    (Crédit photo) © Ben Sutherland

  • 1er vendredi du mois, dédié au Sacré-Cœur de Jésus

    Prière pour obtenir la grâce d’une confiance illimitée

    « Mon très doux Jésus, Dieu infiniment miséricordieux, Père très tendre des âmes, et d’une façon toute particulière, des plus faibles, des plus misérables, des plus infirmes que vous portez avec une tendresse spéciale entre vos bras divins, je viens à vous afin de vous demander, par l’amour et par les mérites de votre Sacré-Cœur, la grâce de me confier toujours plus dans votre miséricordieuse bonté, la grâce de reposer en assurance dans vos bras divins et amoureux pour le temps et pour l’éternité. »

    Sœur Consolata Betrone (1903-1946), Vade-Mecum proposé aux Âmes Religieuses par un pieux auteur, Lyon, Imprimerie J.-B. Roudil, 1919.

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    (Tableau de Yongsung Kim)

  • "Béni soit le Seigneur, Seigneur de miséricorde"

    "Béni soit le Seigneur, Seigneur de miséricorde"
    Monastère de la Transfiguration de Zarzma, Géorgie

  • 1er vendredi du mois, dédié au Sacré-Coeur de Jésus

    « « En vérité, en vérité, je vous le dis, ce que vous demanderez à mon Père, il vous le donnera en mon nom. » (Jean 16,23). Par ces mots, Jésus révèle les pensées intimes de son Cœur, les besoins qui le pressent à nous faire du bien. En effet, ses grâces sont infinies, Il nous invite à y puiser abondamment, et, quand nous nous décidons à lui formuler une requête, Il souffre que nous ne lui demandions pas davantage. Jésus met à notre disposition un trésor inépuisable où nous pouvons prendre à volonté tout ce qui nous manque. Ce trésor, c’est son Cœur ! Il renferme tous les mérites de sa vie, toutes les grâces qu’Il nous a acquises par ses œuvres et par ses souffrances, toutes les vertus qu’Il a pratiquées à un degré infiniment élevé, tous les dons du Saint-Esprit dont Il a été comblé. Et cet immense trésor appartient à nous tous, à chacune des âmes qui peuplent le monde. Tout vit, tout respire et prospère en Lui.
    S’Il est vivant, c’est avec son Cœur, siège et organe de ses affections, symbole de l’infinie charité qu’Il a pour nous de toute éternité. S’il intercède auprès de Dieu le Père, si son sang répandu sur la Croix crie sans cesse pitié, pardon et miséricorde, c’est du Cœur que proviennent tous ses actes d’amour, avec leurs mérites infinis.
    Aussi grandes soient nos misères, nous trouverons toujours auprès de Lui un remède à tous nos maux. « Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom. Demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. » (Jean 16,24)
    Approchons-nous de ce trône de grâces et prions le Sacré Cœur avec une ferveur nouvelle. Durant tout ce mois, redoublons de prières au Sacré cœur de Jésus afin qu’elles attirent sur nous, et sur tous les pécheurs qui nous sont chers, les effusions de sa divine Miséricorde ! »

    Sœur Marie du Sacré Cœur Bernaud (1825-1903), fondatrice de la Garde d'Honneur du Sacré-Cœur
    Garde d'Honneur du Sacré-Cœur, Paray-le-Monial.
    (Heure de Présence au Cœur de Jésus)

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  • Méditation - Laissez-vous aimer !

    « Aimer, ce n'est pas d'abord être héroïque dans le désintéressement ; au contraire, cette perfection ne vient qu'à la fin. Aimer, c'est d'abord être attiré, séduit, captivé par le visage de tendresse de Dieu, c'est avoir été fasciné par le mendiant de l'amour. Et de la même manière qu'il est impossible de prier sans avoir vu ce visage, il est impossible d'aimer ses frères si l'on n'a pas compris que Dieu est amour. C'est lui qui nous a aimés le premier. Le premier acte libre et méritoire qui nous est demandé, c'est de croire à cet amour, de céder à cette séduction, à cet attrait, de se laisser prendre, de se laisser « avoir », de se laisser faire :

    « Le Seigneur est miséricordieux ; mon âme le sait, mais il n'est pas possible de décrire cela avec des mots... Il est infiniment doux et humble, et si l'âme le voit, elle se transforme en lui, devient tout amour pour le prochain, elle devient elle-même douce et humble » (Silouane, Spiritualité orientale n.5, Ed. Bellefontaine, 1971, p. 20) »

    P. Jean Lafrance (1931-1991), La prière du cœur (V, 1), Abbaye Ste Scholastique, Dourgne, 1978.
    Texte intégral en ligne (pdf)

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    Friedrich Olivier (1791–1859), Le retour du fils prodigue
    (Crédit photo)

  • Regina Caeli du dimanche 28 avril 2019

    En ce dimanche de la Divine Miséricorde, le Pape a invité les fidèles à accueillir les dons du Christ ressuscité, à la suite des disciples : la paix, la joie et la mission apostolique. Trois dons qui jaillissent des plaies du Seigneur.

    Compte rendu d'Adélaïde Patrignani à lire sur Vatican News.

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

  • NEUVAINE A LA MISERICORDE DIVINE

    C'est Jésus lui-même qui ordonna à Sainte Faustine d'écrire cette Neuvaine et de la réciter avant la Fête de la Miséricorde, le 1er dimanche après Pâques. On la commence le Vendredi Saint (Petit Journal, § 1208).

    Texte de cette Neuvaine sur notre site internet

    "Je désire que durant ces neuf jours, tu amènes les âmes à la source de ma miséricorde, afin qu'elles puisent force et fraîcheur, ainsi que toutes les grâces dont elles ont besoin dans les difficultés de la vie et particulièrement à l'heure de la mort. [...] Je ne refuserai rien aux âmes que tu amèneras à la source de ma miséricorde. " (Petit Journal, § 1209)
     
    "Chaque jour, tu amèneras à mon Cœur un groupe différent de ces âmes, et tu les plongeras dans l'océan de ma Miséricorde. Moi, je ferai entrer toutes ces âmes dans la demeure de mon Père. Tu feras cela dans cette vie et dans l'autre. Je ne refuserai rien aux âmes que tu amèneras à la source de ma Miséricorde. Chaque jour, par ma douloureuse Passion, tu solliciteras de mon Père des grâces pour ces âmes." (Petit Journal, § 1209)
  • Méditation - Prière - Espérer en Dieu seul

    « Tout ce qui semble devoir procurer la paix et le bonheur n'est rien sans vous et réellement ne sert de rien pour rendre heureux.

    Vous êtes donc le principe et le terme de tous les biens, la plénitude de la vie, la source inépuisable de toute lumière et de toute parole ; et la plus grande consolation de vos serviteurs est d'espérer uniquement en vous. Mes yeux sont élevés vers vous ; en vous je mets toute ma confiance, mon Dieu, Père des miséricordes. Sanctifiez mon âme, bénissez-la de votre céleste bénédiction, afin qu'elle devienne votre demeure sainte, le siège de votre éternelle gloire, et que, dans ce temple où vous ne dédaignez pas d'habiter, il n'y ait rien qui offense vos regards. Regardez-moi, Seigneur, dans votre immense bonté et, selon l'abondance de vos miséricordes, exaucez la prière de votre serviteur, misérable exilé loin de vous dans la région des ténèbres et de la mort. Protégez et conservez l'âme de votre pauvre serviteur au milieu des dangers de cette vie corruptible ; que votre grâce l'accompagne et la conduise, par le chemin de la paix, dans la patrie de l'éternelle lumière. Ainsi soit-il. »

    Imitation de Jésus-Christ, Livre deuxième (3), Traduction de l'Abbé Félicité de Lamennais.

    Texte intégral de l'Imitation en ligne : format pdf (à télécharger) - format html (pages web)

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  • Angelus de ce dimanche 24 mars 2019

    Lors de l’Angélus du dimanche 24 mars, le Pape François a médité sur la miséricorde divine, en s’arrêtant sur la parabole du figuier stérile (Lc 13,1-9). Le Saint-Père a rappelé que nous pouvons compter sur la miséricorde de Dieu mais « sans en abuser ».

    Compte rendu à lire sur Vatican.News.

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

  • Méditation - Compassion

    « Quand l'homme reconnaît-il que son cœur atteint la pureté ? Lorsqu'il considère tous les hommes comme bons sans qu'aucun lui apparaisse impur et souillé. Alors en vérité il est pur de cœur (Mt 5,8)…
    Qu'est-ce que cette pureté ? En peu de mots, c'est la miséricorde du cœur à l'égard de l'univers entier. Et qu'est-ce que la miséricorde du cœur ? C'est la flamme qui l'embrase pour toute la création, pour les hommes, pour les oiseaux, pour les bêtes... pour tout être créé. Quand il songe à eux ou quand il les regarde, l'homme sent ses yeux s'emplir des larmes d'une profonde, d'une intense pitié qui lui étreint le cœur et le rend incapable de tolérer, d'entendre, de voir le moindre tort ou la moindre affliction endurée par une créature. C'est pourquoi la prière accompagnée de larmes s'étend à toute heure aussi bien sur les êtres dépourvus de parole que sur les ennemis de la vérité, ou sur ceux qui lui nuisent, pour qu'ils soient gardés et purifiés. Une compassion immense et sans mesure naît dans le cœur de l’homme, à l'image de Dieu. »

    St Isaac le Syrien (7e siècle), Discours ascétique, § 81 (trad. AELF, 1974 ; cf trad. Touraille)

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  • 1er vendredi du mois, dédié au Sacré-Coeur de Jésus et Commémoraison de tous les fidèles défunts

    « Vous qui souffrez, vous qui pleurez près de ce lit, où hier encore vous étaient adressés les derniers adieux ; vous dont la foi profonde vous permet d'entendre prononcer votre nom par le divin Consolateur : "Myriam !", oui, vous tous qui L'invoquez comme "la Résurrection et la Vie", levez-vous, et portez le message de la miséricorde à vos frères, à vos sœurs qui pleurent dans la nuit.
    Oubliez-vous pour leur parler de l'espoir qui ne déçoit pas : du Père qui nous aime et qui nous attend, et de ce Cœur blessé, éternelle source de Résurrection et de Vie, pour vous, pour tous ceux que vous aimez et qu'un jour, vous retrouverez près de Lui.
    Ainsi soit-il ! »

    R. de la Chevasnerie s.j., Le Cœur qui nous a tant aimés, Rennes, 1958.

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  • 1er vendredi du mois, dédié au Sacré-Coeur de Jésus

    « Vous aimez saint Augustin, sainte Madeleine, ces âmes auxquelles « Beaucoup de péchés ont été remis parce qu'elles ont beaucoup aimé ». Moi aussi je les aime, j'aime leur repentir, et surtout… leur amoureuse audace ! Lorsque je vois Madeleine s'avancer devant les nombreux convives, arroser de ses larmes les pieds de son Maître adoré, qu'elle touche pour la première fois, je sens que son cœur a compris les abîmes d'amour et de miséricorde du Cœur de Jésus, et que toute pécheresse qu'elle est, ce Cœur d'amour est non seulement disposé à lui pardonner, mais encore à lui prodiguer les bienfaits de son intimité divine, à l'élever jusqu'aux plus hauts sommets de la contemplation.
    Ah ! mon cher petit Frère, depuis qu'il m'a été donné de comprendre aussi l'amour du Cœur de Jésus, je vous avoue qu'il a chassé de mon cœur toute crainte. Le souvenir de mes fautes m'humilie, me porte à ne jamais m'appuyer sur ma force qui n'est que faiblesse, mais plus encore ce souvenir me parle de miséricorde et d'amour.
    Comment lorsqu'on jette ses fautes avec une confiance toute filiale dans le brasier dévorant de l'Amour, comment ne seraient-elles pas consumées sans retour ? »

    Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus, extrait d'une Lettre à l'Abbé Bellière, 21 juin 1897 (LT 247), in "Œuvres complètes", Cerf - DDB, Paris, 1992.
    Citation extraite du recueil "Le Sacré-Coeur de Jésus, 2000 ans de miséricorde", Éditions Téqui, 2008.

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  • 10h30, place Saint-Pierre : Sainte Messe célébrée par le Pape François

    à l’occasion de la « rencontre des Missionnaires de la Miséricorde »
     
     
     
    Devant des milliers de fidèles réunis sur la place Saint-Pierre ensoleillée, le Pape a présidé la cérémonie, accompagné des 550 missionnaires de la miséricorde, venus du monde entier, présents à Rome à cette occasion. Dans son homélie, le Saint-Père est revenu sur l’Évangile de Saint Jean qui relate l'incrédulité de Thomas.

    Compte rendu sur Vatican.News.
     
    Texte intégral de l'homélie traduite en français sur le site internet du Vatican.
     
    A l'issue de la Messe, le Pape François a lancé un nouvel appel à la paix en Syrie :

    « De terribles nouvelles de bombardements nous viennent de Syrie avec des dizaines de victimes, dont beaucoup sont des femmes et des enfants. Nouvelles de tant de personnes touchées par les effets des substances chimiques contenues dans les bombes. Nous prions pour tous les morts, pour les blessés, pour les familles qui souffrent. Il n'y a pas de bonne et de mauvaise guerre, et rien, rien ne peut justifier l'utilisation de tels instruments d'extermination contre des personnes et des populations sans défense. Nous prions pour que les dirigeants politiques et militaires choisissent l'autre voie, celle de la négociation, la seule qui puisse conduire à une paix qui ne soit pas celle de la mort et de la destruction. »

    Texte original en italien sur le site internet du Vatican.