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  • Premier jour de la grande neuvaine à la Divine Miséricorde

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    Cette neuvaine nous prépare au Dimanche de la Divine Miséricorde, qui a été institué par Jean-Paul II en 2000, et qui est célébré chaque année le dimanche après Pâques.

    Cette neuvaine est disponible en ligne sur notre site internet Chemin d'Amour vers le Père.

  • L’Eglise accueille un nouveau Bienheureux et sept Vénérables

    Le Bureau de presse du Saint-Siège indique ce 21 janvier que le Pape François a reçu hier en audience privée le Cardinal Angelo Amato, Préfet de la Congrégation des causes des saints, et qu'il a autorisé la Congrégation à promulguer les décrets créant :

    un nouveau Bienheureux :

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    - le Père Arsenio da Trigolo (au siècle, Giuseppe Migliavacca, 1849-1909), capucin italien, fondateur des Sœurs de Marie Consolatrice (ISMC)

    et sept Vénérables :

    Raymundo Jardón Herrera (1887-1934), prêtre diocésain du Mexique, à Monterrey.

    Juan Sáez Hurtado (1897-1982), prêtre diocésain espagnol de Cartagène.

    Ignazio Beschin (au siècle, Giuseppe, 1880-1952), prêtre franciscain italien.

    Jozsef Wech Vandor (1909-1979), prêtre salésien de Hongrie, mort à Cuba.

    Francesco Convertini (1898-1976), prêtre salésien italien.

    Santina Maria Addolorata (au siècle, Maria Addolorata De Pascali, 1897-1981), fondatrice des Disciples du Sacré Cœur.

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    Jan Tyranowski, laïc (1901-1947), laïc polonais, qui enseigna la spiritualité du Carmel au jeune Karol Wojtyla.

  • Prière à Saint Michel Archange

    Le Pape Jean-Paul II insista, lors du Regina Caeli du 24 avril 1994, pour que les fidèles catholiques récitent chaque jour cette prière extraite de l'exorcisme de Léon XIII :
    « Saint Michel Archange
    défendez-nous dans le combat ;
    soyez notre secours contre la malice
    et les embûches du démon.
    Que Dieu exerce sur lui Son empire,
    nous le demandons en suppliant ;
    et vous, Prince de la milice céleste,
    refoulez en enfer, par la Vertu divine,
    Satan et les autres esprits malins
    qui errent dans le monde
    pour la perte des âmes.
    Amen. »

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    L'Archange Saint Michel
    Saint Michel Mont Mercure, Vendée

    (Crédit photo)

  • Mois de juin : mois du Sacré-Coeur

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    « Chaque personne a besoin d'un "centre" à sa vie, d'une source de vérité et de bonté, à laquelle puiser dans l'approche de différentes situations et dans la fatigue quotidienne. Lorsqu'on se recueille en silence, chacun de nous a besoin de sentir non seulement le battement de son cœur, mais plus profondément, la pulsation d'une présence fiable, perceptible par les sens de la foi et cependant beaucoup plus réelle : la présence du Christ, cœur du monde. C'est pourquoi j'invite chacun à renouveler pendant le mois de juin sa dévotion au Cœur du Christ, en mettant également en valeur la prière traditionnelle d'offrande de la journée et gardant à l'esprit les intentions que je propose à toute l’Église. »
     
    Benoît XVI, extrait de l'Angélus du 1er juin 2008.
     
    « J'invite tous les fidèles à poursuivre avec piété leur dévotion au culte du Sacré-Cœur de Jésus, en l'adaptant à notre temps, pour qu'ils ne cessent d'accueillir ses insondables richesses, qu'ils y répondent avec joie en aimant Dieu et leurs frères, trouvant ainsi la paix, entrant dans une démarche de réconciliation et affermissant leur espérance de vivre un jour en plénitude auprès de Dieu, dans la compagnie de tous les saints (cf. Litanies du Sacré-Cœur). »
     
    Jean-Paul II, extrait de la Lettre adressée aux pèlerins de Paray-le-Monial et envoyée aux évêques de France, 4 juin 1999.
     

    « Comme le message qui naît de la contemplation du Cœur du Christ est nécessaire pour l'humanité contemporaine ! Où, en effet, si ce n'est à cette source, pourra-t-elle puiser les réserves de douceur et de pardon nécessaires pour guérir les âpres conflits qui l'ensanglantent ? »

    Jean-Paul II, extrait de l'Angélus du 25 juin 2002.

  • Prière à la Bienheureuse Vierge Marie

    « Marie, fille d'Israël, vous avez proclamé la miséricorde offerte aux hommes, d'âge en âge, par l'amour bienveillant du Père.

    Marie, Vierge sainte, servante du Seigneur, vous avez porté en votre sein le fruit précieux de la miséricorde divine.

    Marie, vous qui avez gardé en votre cœur les Paroles du salut, vous témoignez devant le monde de l'absolue fidélité de Dieu à son amour.

    Marie, vous qui avez suivi votre Fils Jésus jusqu'au pied de la Croix, dans le "fiat" de votre cœur de mère, vous avez adhéré sans réserve au sacrifice rédempteur.

    Marie, Mère de miséricorde, montrez à vos enfants le Cœur de Jésus, que vous avez vu ouvert pour être à jamais source de vie.

    Marie, présente au milieu des disciples, vous rendez proche de nous l'amour vivifiant de votre Fils ressuscité.

    Marie, Mère attentive aux périls et aux épreuves des frères de votre Fils, vous ne cessez de les conduire sur le chemin du salut.

    Marie, vous qui avez montré le cœur de votre Fils à Marguerite-Marie en ce lieu, donnez-nous de suivre votre exemple d'humble fidélité à son amour. »

    Jean Paul II, Angélus du 5 octobre 1986 à Paray-le-Monial.

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  • Giovanni Pierluigi da Palestrina (1525–1594) : Alma Redemptoris Mater

    Giovanni Pierluigi da Palestrina (1525–1594) : Alma Redemptoris Mater
    Monteverdi Choir - Dir. Julian Podger
    Alma Redemptóris Mater,
    quae pérvia caéli pórta mánes,
    et stélla máris,
    succúrre cadénti
    súrgere qui cúrat pópulo:
    Tu quae genuísti, natúra miránte,
    túum sánctum Genitórem:
    Virgo prius ac postérius,
    Gabriélis ab óre
    súmens íllud Ave,
    peccatórum miserére.
    Sainte Mère du Rédempteur
    Porte du ciel, toujours ouverte,
    étoile de la mer
    viens au secours du peuple qui tombe
    et qui cherche à se relever.
    Tu as enfanté, ô merveille !
    Celui qui t’a créée,
    et tu demeures toujours Vierge.
    Accueille le salut
    de l’ange Gabriel
    et prends pitié de nous, pécheurs.
  • Rencontre avec les jeunes au Centre diocésain des jeunes "Jean-Paul II"

    Texte intégral du discours traduit en français sur le site internet du Vatican.

    Texte intégral original en italien sur le site internet du Vatican.

  • Méditation : "Adoro te devote"

    « L'Eucharistie, présence salvifique de Jésus dans la communauté des fidèles et nourriture spirituelle pour elle, est ce que l'Église peut avoir de plus précieux dans sa marche au long de l'histoire... Comment ne pas admirer les exposés doctrinaux des décrets sur la sainte Eucharistie et sur le saint Sacrifice de la Messe promulgués par le Concile de Trente ? Au cours des siècles qui ont suivi, ces pages ont guidé la théologie aussi bien que la catéchèse, et elles sont encore une référence dogmatique pour le renouveau continuel et pour la croissance du peuple de Dieu dans la foi et l'amour envers l'Eucharistie. À une époque plus proche de nous, il faut mentionner trois encycliques : Miræ caritatis de Léon XIII (28 mai 1902), Mediator Dei de Pie XII (20 novembre 1947) et Mysterium fidei de Paul VI (3 septembre 1965). [9]

    Le culte rendu à l'Eucharistie en dehors de la Messe est d'une valeur inestimable dans la vie de l'Église. Ce culte est étroitement uni à la célébration du Sacrifice eucharistique. La présence du Christ sous les saintes espèces conservées après la Messe – présence qui dure tant que subsistent les espèces du pain et du vin (1) – découle de la célébration du Sacrifice et tend à la communion sacramentelle et spirituelle. (2) Il revient aux pasteurs d'encourager, y compris par leur témoignage personnel, le culte eucharistique, particulièrement les expositions du Saint-Sacrement, de même que l'adoration devant le Christ présent sous les espèces eucharistiques. (3)

    Il est bon de s'entretenir avec Lui et, penchés sur sa poitrine comme le disciple bien-aimé (cf. Jn 13, 25), d'être touchés par l'amour infini de son cœur. Si, à notre époque, le christianisme doit se distinguer surtout par « l'art de la prière », (4) comment ne pas ressentir le besoin renouvelé de demeurer longuement, en conversation spirituelle, en adoration silencieuse, en attitude d'amour, devant le Christ présent dans le Saint-Sacrement ? Bien des fois, chers Frères et Sœurs, j'ai fait cette expérience et j'en ai reçu force, consolation et soutien !

    De nombreux saints nous ont donné l'exemple de cette pratique maintes fois louée et recommandée par le Magistère. (5) Saint Alphonse Marie de Liguori se distingua en particulier dans ce domaine, lui qui écrivait : « Parmi toutes les dévotions, l'adoration de Jésus dans le Saint-Sacrement est la première après les sacrements, la plus chère à Dieu et la plus utile pour nous ». (6) L'Eucharistie est un trésor inestimable : la célébrer, mais aussi rester en adoration devant elle en dehors de la Messe permet de puiser à la source même de la grâce. Une communauté chrétienne qui veut être davantage capable de contempler le visage du Christ, selon ce que j'ai suggéré dans les lettres apostoliques Novo millennio ineunte et Rosarium Virginis Mariæ, ne peut pas ne pas développer également cet aspect du culte eucharistique, dans lequel se prolongent et se multiplient les fruits de la communion au corps et au sang du Seigneur. [25]

    À l'aube de ce troisième millénaire, nous tous, fils et filles de l'Église, nous sommes invités à progresser avec un dynamisme renouvelé dans la vie chrétienne. […] Tout engagement vers la sainteté, toute action visant à l'accomplissement de la mission de l'Église, toute mise en œuvre de plans pastoraux, doit puiser dans le mystère eucharistique la force nécessaire et s'orienter vers lui comme vers le sommet. Dans l'Eucharistie, nous avons Jésus, nous avons son sacrifice rédempteur, nous avons sa résurrection, nous avons le don de l'Esprit Saint, nous avons l'adoration, l'obéissance et l'amour envers le Père. Si nous négligions l'Eucharistie, comment pourrions-nous porter remède à notre indigence ? [60] »

    St Jean-Paul II, extraits de l'Encyclique Ecclesia de Eucharistia ("L'Église vit de l'Eucharistie"), le 17 avril 2003.

    Notes : voir ci-dessous.

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    A voir : notre dossier complet sur la dévotion au Sacré-Coeur

    Lire la suite

  • Méditation : la dévotion au Sacré-Coeur plus que jamais nécessaire

    « Combien l'humanité contemporaine a besoin du message qui jaillit de la contemplation du Cœur du Christ, unique source d'où elle peut extraire les réserves d'humilité et de pardon dont elle a besoin pour guérir les durs conflits qui l'ensanglantent !… Si le cœur humain représente un mystère insondable que Dieu seul connaît, combien plus insondable sera celui de Jésus, dans lequel bat la vie même du Verbe, et résident tous les trésors de la sagesse et de la science, et toute la plénitude de la divinité… Pour sauver l'homme, Dieu a voulu lui donner un cœur nouveau, le Cœur du Christ, chef d'œuvre de l'Esprit Saint, qui commença à battre dans le sein virginal de Marie et fut transpercé par la lance sur la croix, devenant ainsi source intarissable de vie éternelle... »

    St Jean-Paul II, Angelus, 23 juin 2002.

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    Eglise des Pères Jésuites à Genève - Tableau de Mattia Traverso (1885-1956)

    « Contempler le côté transpercé par la lance, où s'exprime la volonté de salut sans limite de Dieu, ne saurait […] être une dévotion passagère. L'adoration de l'amour de Dieu, dont le Sacré-Cœur est le symbole et l'expression d'une dévotion historique, demeure indispensable pour une relation à Dieu vivante.
    Les chrétiens ont le devoir de continuer à approfondir leur rapport au Cœur de Jésus, afin de raviver leur foi dans l'amour salvifique de Dieu. […]
    Qui accepte en soi l'amour de Dieu en est rempli. Il est pleinement vécu comme un appel auquel l'homme se doit de répondre. […]
    Les dons reçus du côté transpercé, d'où coulèrent du sang et de l’eau, font que notre existence est pour autrui également une source d'eau vive. L'expérience de l'amour qui se dégage du culte au côté transpercé du Rédempteur nous préserve du repli sur nous-mêmes, nous rend plus disponibles à une vie au service d’autrui. […]
    La réponse au commandement de l'amour n'est possible qu'en comprenant que cet amour nous a déjà été offert par Dieu. Cet amour, manifesté dans le mystère de la Croix, proposé à nouveau lors de chaque Eucharistie, est donc la condition pour que nous soyons capables d'aimer et donner. »

    Benoît XVI, extraits de la Lettre au P. Kolvenbach (pour le 50e anniversaire de l'encyclique de Pie XII Haurietis Aquas), 15 mai 2006.

  • Statue de Jean Paul II : « Touche pas à mon Pape ! »

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     Statue de Jean Paul II : « Touche pas à mon Pape ! »

    Le tribunal administratif de Rennes, saisi par la fédération du Morbihan de l’association d’extrême gauche jacobine « La Libre Pensée » vient de déclarer ostentatoire la statue du Pape Jean-Paul 2 inaugurée en 2006 sur une place de Plöermel . Elle devra donc être retirée du champ public si les recours – menés notamment par le maire de Plöermel – échouent.

    Il serait inadmissible qu’une association archi minoritaire – dont les idées fanatiques ne représentent qu’elle même en Bretagne – parvienne à ces fins et cela même avec l’aval d’un tribunal administratif.

    Le catholicisme est un des éléments fondateurs de la Bretagne, et Jean-Paul II a été important pour les Bretonnes et les Bretons. Tous ont encore en tête sa venue à Saint-Anne d’Auray en 1996 devant une foule immense de fidèles.

    Les Bretonnes et les Bretons doivent réagir pour protéger une statue qui fait partie de leur patrimoine religieux, Breton et Européen.  Si aujourd’hui, l’Etat fait enlever la statue d’un Pape tant aimé des Bretons, demain , seront-ce nos calvaires que des associations voudront faire détruire ?

    Par la résistance pacifique, nous appelons chacun à veiller sur la statue de Jean-Paul 2 , à former une chaine continue pour protéger notre héritage, qu’aucun groupuscule fanatique ni aucun tribunal administratif d’Etat ne pourra enlever.

    C’est de notre devoir de mémoire dont il s’agit. De notre passé, mais aussi de notre avenir, à l’heure où la religion catholique est persécutée, malmenée sur de nombreux territoires de la planète.

    N’ayez pas peur ! N’ayons plus peur ! Défendons notre Pape Jean-Paul II et le patrimoine Breton.

    Signez la pétition pour le maintien de la statue. Participez à la résistance bretonne !

    Pétition pour le maintien de la statue de Jean-Paul II à Plöermel (56)

  • Ce mardi 24 mars 2015, veillée de prière pour célébrer Evangelium Vitae

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    La Basilique romaine Sainte Marie Majeure, chère au Pape François, accueille ce mardi soir une veillée internationale de prière pour le 20e anniversaire d’Evangelium Vitae, l’Evangile de la vie, l'Encyclique de Jean-Paul II sur le caractère sacré et inviolable de la vie et la valeur incomparable de la personne humaine. Un texte prophétique et courageux face aux nombreuses et nouvelles menaces contre la vie humaine.

    Depuis, plusieurs pays européens, à commencer par les Pays-Bas en 2001, ont adopté des législations sur l’euthanasie, tandis que le parlement européen, en 2002, a recommandé aux Etats membres de légaliser l’avortement. Dans son Encyclique, le pape polonais relève que certains attentats contre la vie qui mettent en danger les droits primordiaux de la personne humaine sont paradoxalement présentés comme l’expression des libertés individuelles qui devraient faire l’objet de nouveaux droits.

    Une invitation au courage

    Dans cette réflexion grave et pleine d’affection à l’égard des personnes en situation de détresse, Jean-Paul II se fait le champion de la splendeur et de la prééminence absolue de la vie et dénonce tout ce qui s’y oppose : meurtre, génocide, avortement, euthanasie, suicide délibéré ; tout ce qui viole l’intégrité de la personne humaine : mutilations, torture, conditions de vie infrahumaines, emprisonnements arbitraires, déportations, esclavage, prostitution, trafic des êtres humains ou encore les conditions de travail dégradantes… Autant de pratiques infâmes qui corrompent la civilisation, déshonorent ceux qui s’y livrent plus encore que ceux qui les subissent, et insultent gravement le Créateur. Ce texte est une invitation puissante au courage, à la responsabilité et à l’espérance.

    Veillée et journée d'étude

    Sous la protection de l’icône de Marie, Salus Populi Romani, la veillée de prière à Sainte-Marie Majeure, organisée par le Conseil pontifical pour la Famille, sera une action de grâce pour les fruits de la pastorale de la vie. Elle vise aussi à faire connaître les bienfaits de la prière pour la vie, et à rappeler que la vie éternelle est notre destin commun. Cet anniversaire sera célébré au même moment dans les sanctuaires de Fatima, Lourdes et Guadalupe, en lien également avec Nazareth où la prière communautaire a été anticipée au 21 mars. Défendre la vie, souligne le président du Conseil pour la Famille, Mgr Vincenzo Paglia veut dire participer à l’alliance entre Dieu, l’homme et la femme.

    Et pour marquer l’anniversaire de la publication d’Evangelium Vitae, une journée d’études se déroulera mercredi à Rome sous les auspices du Conseil pontifical pour la Santé, avec la participation d’experts venus du monde entier. Parmi eux le professeur Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérome Lejeune, membre de l’Académie pontificale pour la vie.

    Source : Radio Vatican.

  • Recommandation et Consécration à St Joseph

    À 27 ans, Thérèse d'Avila est gravement malade. Elle recourt à St Joseph :

    « Me trouvant, si jeune encore, percluse de tous mes membres, et voyant en quel état m'avait réduite les médecins de la terre, je résolus de m'adresser à ceux du ciel pour en obtenir ma guérison.
    Je pris le glorieux saint Joseph pour avocat et pour patron et je me recommandai tout particulièrement à son intercession.
    J'ai vu clairement que ce père et Seigneur de mon âme m'a délivrée de ce mal et de bien d'autres plus grands où il y allait de mon honneur et du salut de mon âme ; il a même fait pour moi plus que je ne lui demandais.
    Le Seigneur semble avoir donné grâce aux autres pour nous assister dans tel ou tel besoin ; mais saint Joseph, je le sais par expérience, nous assiste en toutes nos nécessités. Notre Seigneur veut nous montrer, sans doute, qu'il exauce dans le ciel toutes les prières de celui auquel il obéissait sur la terre, car Joseph, en qualité de nourricier, avait ici-bas droit de lui commander. Je voudrais porter tout le monde à la dévotion envers ce glorieux saint, tant j'ai l'expérience de son crédit auprès de Dieu. Je n'ai vu personne lui être vraiment dévoué et l'honorer d'un culte spécial sans avancer dans la vertu, car il favorise singulièrement les progrès spirituels des âmes qui se recommandent à lui. Depuis plusieurs années, ce me semble, je lui demande le jour de sa fête une grâce particulière, et chaque fois je suis exaucée. Lorsque ma demande n'est pas entièrement ce qu'elle doit être, il la redresse pour mon plus grand bien. Je demande pour l'amour de Dieu, à ceux qui ne me croiraient pas, d'en faire l'essai. Ils reconnaîtront, par leur expérience, quel avantage on retire de l'intercession de ce glorieux patriarche et de la dévotion qu'on lui porte.(...) Je ne vois pas comment on peut penser à la Reine des Anges et à tout ce qu'elle eut à souffrir en compagnie de l'Enfant Jésus, sans remercier saint Joseph de les avoir si bien assistés l'un et l'autre... »

    Ste Thérèse d'Avila, Vie écrite par elle-même, Éditions Fayard (L'Ange Gardien N°2-2015 Mars-Avril 2015).

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    Consécration à St Joseph

    « Je me prosterne en votre sainte présence, ô grand saint Joseph ! et vous honore comme le chaste époux de la Mère de Dieu, le chef de la plus sainte famille qui fut jamais, le père nourricier de Jésus-Christ, le fidèle dépositaire des trésors de la très sainte Trinité. Je révère en votre personne le choix de Dieu le Père, qui a voulu partager avec vous son autorité sur son Fils ; le choix de Dieu le Fils, qui a voulu dépendre de vous, et devoir au travail de vos mains la subsistance ; le choix du Saint-Esprit, qui a voulu vous confier son épouse chérie et vous la donner pour compagne. Je vous félicite du bonheur que vous avez eu de porter Jésus-Christ entre vos bras, de l'appuyer sur votre sein, de l'embrasser amoureusement, de l'arroser de vos larmes pendant les saintes caresses dont vous étiez si souvent favorisé par ce divin enfant. Qui pourrait comprendre les trésors de lumières, de sagesse et de grâces que vous avez acquis, et dont vous avez été comme inondé pendant les trente années que vous avez passées avec Jésus et Marie ?
    Pénétré de respect et d'amour à la vue de vos grandeurs et de votre sainteté, je vous offre et je vous consacre mon cœur. Après Jésus et Marie, vous en serez le maître et le directeur. Je vous regarderai désormais comme mon père et mon protecteur ; daignez me regarder comme votre enfant ; faites-moi sentir les effets de votre grand crédit auprès de Dieu, et votre tendre charité pour moi ; obtenez-moi une sincère conversion, et toutes les grâces dont j'ai besoin pour remplir ses adorables desseins. Obtenez-moi cet esprit de recueillement, cette vie intérieure, cette fidélité à la grâce, cette union intime avec Dieu, cette profonde humilité de cœur, cette parfaite conformité à sa pure et très sainte volonté, cette patience dans les adversités, cette estime, cet amour des croix, ce parfait abandon à la conduite du Seigneur, cette confiance à ses volontés, surtout cet amour ardent pour la personne sacrée de Jésus-Christ et pour sa sainte Mère, qui ont fait votre caractère particulier.
    Prenez, ô grand saint ! sous votre protection les âmes intérieures, surtout celles qui, à votre exemple, écoutent et imitent Jésus et Marie dans la retraite et dans le silence. Enfin, par le privilège de votre très heureuse mort entre les bras de Jésus et de Marie, obtenez-moi, ô grand saint ! une mort semblable à la vôtre, dans le dénuement parfait de ma volonté à Jésus et Marie !
    Ainsi soit-il. »

    Vénérable Henri-Marie Boudon (1624-1702), in "Œuvres complètes de Boudon, Grand Archidiacre d'Evreux", Tome Premier (Dieu seul), J.-P. Migne, Éditeur, Paris, 1856.

    A lire en complément :

    - Léon XIII, Encyclique Quamquam pluries (15 août 1889).

    - Jean-Paul II, Exhortation Apostolique Redemptoris Custos (15 août 1989), sur la figure et la mission de Saint Joseph dans la vie du Christ et de l’Église.

  • Méditation : la vocation de tout chrétien

    « "Maître, que dois-je faire de bon pour obtenir la vie éternelle ?" (Mt 19, 16)

    Il convient que l'homme d'aujourd'hui se tourne de nouveau vers le Christ pour recevoir de lui la réponse sur ce qui est bien et sur ce qui est mal. Le Christ est le Maître, le Ressuscité qui a en lui la vie et qui est toujours présent dans son Église et dans le monde. Il ouvre aux fidèles le livre des Écritures et, en révélant pleinement la volonté du Père, il enseigne la vérité sur l'agir moral. A la source et au sommet de l'économie du salut, le Christ, Alpha et Oméga de l'histoire humaine (cf. Ap 1, 8 ; 21, 6 ; 22, 13), révèle la condition de l'homme et sa vocation intégrale. C'est pourquoi « l'homme qui veut se comprendre lui-même jusqu'au fond ne doit pas se contenter pour son être propre de critères et de mesures qui seraient immédiats, partiaux, souvent superficiels et même seulement apparents ; mais il doit, avec ses inquiétudes, ses incertitudes et même avec sa faiblesse et son péché, avec sa vie et sa mort, s'approcher du Christ. Il doit, pour ainsi dire, entrer dans le Christ avec tout son être, il doit " s'approprier " et assimiler toute la réalité de l'Incarnation et de la Rédemption pour se retrouver lui-même. S'il laisse ce processus se réaliser profondément en lui, il produit alors des fruits non seulement d'adoration envers Dieu, mais aussi de profond émerveillement pour lui-même ». (1)

    Si nous voulons pénétrer au cœur de la morale évangélique et en recueillir le contenu profond et immuable, nous devons donc rechercher soigneusement le sens de l'interrogation du jeune homme riche de l’Évangile et, plus encore, le sens de la réponse de Jésus, en nous laissant guider par Lui. Jésus, en effet, avec une délicate attention pédagogique, répond en conduisant le jeune homme presque par la main, pas à pas, vers la vérité tout entière.
    [...]
    Le disciple du Christ sait que sa vocation est une vocation à la liberté. « Vous, en effet, mes frères, vous avez été appelés à la liberté » proclame avec joie et avec fierté l'Apôtre Paul. Cependant, il précise aussitôt: « Que cette liberté ne donne pas prétexte à satisfaire la chair ; mais par la charité mettez-vous au service les uns des autres » (Ga 5, 13). La fermeté avec laquelle l'Apôtre s'oppose à celui qui croit en sa propre justification par la Loi n'a rien à voir avec la « libération » de l'homme par les préceptes, qui sont, à l'inverse, au service de la pratique de l'amour : « Celui qui aime autrui a de ce fait accompli la loi. En effet, le précepte : Tu ne commettras pas d'adultère, tu ne tueras pas, tu ne voleras pas, tu ne convoiteras pas, et tous les autres se résument dans cette formule : Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Rm 13, 8-9). Après avoir parlé de l'observance des commandements comme de la première liberté imparfaite, saint Augustin poursuit ainsi : « Pourquoi, demande quelqu'un, n'est-ce pas la liberté parfaite ? Parce que je vois dans mes membres une autre loi qui s'élève contre la loi de mon esprit 3. C'est une liberté partielle et un esclavage partiel ; ce n'est pas encore la liberté totale, la pure liberté, la pleine liberté parce que ce n'est pas encore l'éternité. La faiblesse pèse en effet sur nous en partie et nous avons reçu une part de liberté. Tout ce que nous avons commis de péché auparavant a été effacé par le baptême. Parce que l'iniquité a été entièrement effacée, est-ce qu'il n'est resté aucune faiblesse ? S'il n'en était pas resté, nous serions sans péché dans cette vie. Mais qui oserait le prétendre si ce n'est l'orgueilleux, si ce n'est celui qui est indigne de la miséricorde du Libérateur ? 4. Du fait, par conséquent, qu'il nous est resté une certaine faiblesse, j'ose dire que, dans la mesure où nous servons Dieu, nous sommes libres et que, dans la mesure où nous servons la loi du péché, nous sommes encore esclaves ». (2)
    [...]
    Cette vocation à l'amour parfait n'est pas réservée à un groupe de personnes. L'invitation « va, vends ce que tu possèdes et donne-le aux pauvres », avec la promesse « tu auras un trésor dans les cieux », s'adresse à tous, parce qu'il s'agit d'une radicalisation du commandement de l'amour du prochain, comme l'invitation « viens, suis-moi » est la nouvelle forme concrète du commandement de l'amour de Dieu. Les commandements et l'invitation de Jésus au jeune homme riche sont au service d'une unique et indivisible charité qui tend spontanément à la perfection dont Dieu seul est la mesure : « Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait » (Mt 5, 48). Dans l’Évangile de Luc, Jésus explicite la portée de cette perfection : « Montrez-vous miséricordieux comme votre Père est miséricordieux » (Lc 6, 36).
    [...]
    Jésus demande de le suivre et de l'imiter sur le chemin de l'amour, d'un amour qui se donne totalement aux frères par amour pour Dieu : « Voici quel est mon commandement : vous aimer les uns les autres comme je vous ai aimés » (Jn 15, 12). Ce « comme » exige l'imitation de Jésus, de son amour, dont le lavement des pieds est le signe : « Si donc je vous ai lavé les pieds, moi le Seigneur et le Maître, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. Car c'est un exemple que je vous ai donné, pour que vous fassiez, vous aussi, comme moi j'ai fait pour vous » (Jn 13, 14-15). L'agir de Jésus et sa parole, ses actions et ses préceptes constituent la règle morale de la vie chrétienne. En effet, ses actions et, de manière particulière, sa Passion et sa mort en Croix sont la révélation vivante de son amour pour le Père et pour les hommes. Cet amour, Jésus demande qu'il soit imité par ceux qui le suivent. C'est le commandement « nouveau » : « Je vous donne un commandement nouveau : vous aimer les uns les autres ; comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres. A ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l'amour les uns pour les autres » (Jn 13, 34-35). »

    1. Lett. Enc. Redemptor Hominis (4 Marzo 1979), 10; l. c., 274. - 2. In Iohannis Evangelium Tractatus, 41, 10: CCL 36, 363.

    St Jean-Paul II, extraits de l'encyclique "Veritatis Splendor", 6 août 1993 (8,17,18,20).

     

    Le Christ et le jeune homme riche, Heinrich Hofmann, 1889, Riverside Church, New-York
    (Source et crédit photo)

  • Mercredi 22 octobre 2014

    de la férie

    ou St Jean-Paul II, pape

    Calendrier liturgique

  • JMJ Cracovie 2016 : logo et prière de la XXXIe Journée mondiale de la jeunesse

    Ce matin à Cracovie (Pologne), le Cardinal Archevêque Stanislaw Dziwisz a présenté le logo et la prière de la XXXIe Journée mondiale de la jeunesse (2016). Le logo, qui illustre le thème choisi (Bienheureux les miséricordieux parce qu'ils trouverons la miséricorde), consiste en une croix stylisée sur un fond évoquant la carte de la Pologne et indiquant la position de Cracovie. La flamme qui en sort et flanqué de la la croix symbolise la Divine Miséricorde, tandis que les couleurs bleu, rouge et jaune sont celles des armes de la ville. Le motif a été élaboré par la jeune artiste Monika Rybczynska lors de la canonisation de Jean-Paul II, en signe de reconnaissance personnelle. Quant à la prière officielle, elle s'articule en trois parties : L'humanité et la jeunesse plus particulièrement s'en remettent à la Divine Miséricorde, requête au Seigneur de la grâce d'avoir une âme miséricordieuse, demande d'intercession de la Sainte Vierge et de saint Jean-Paul II, le patron des JMJ :

    "Dieu, Père miséricordieux,
    qui as révélé ton amour
    dans ton Fils Jésus-Christ,
    et l’as répandu sur nous
    dans l’Esprit Saint Consolateur,
    nous te confions aujourd’hui
    le destin du monde
    et de chaque homme.

    Nous te confions en particulier
    les jeunes de toutes les langues, peuples et nations.

    Guide-les et protège-les le long des sentiers périlleux de la vie
    et donne-leur la grâce de récolter de nombreux fruits
    de l’expérience de la Journée mondiale de la jeunesse de Cracovie.

    Père Céleste,
    rends-nous témoins de ta miséricorde.
    Apprends-nous à annoncer la foi aux hésitants,
    l’espérance aux découragés,
    l’amour aux indifférents,
    le pardon à ceux qui ont fait du mal
    et la joie aux malheureux.

    Fais que l’étincelle de l’amour miséricordieux
    que tu as allumée en nous
    devienne un feu qui transforme les cœurs
    et renouvelle la face de la terre.

    Marie, Mère de Miséricorde, prie pour nous.
    Saint Jean-Paul II, prie pour nous."

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 3.7.14).

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  • Journée mondiale de prière pour la sanctification des prêtres

    Journée mondiale de prière pour la sanctification des prêtres
    (instituée par Jean-Paul II en 1995)
     
    « Aujourd'hui, comme par le passé, les saints sont les évangélisateurs les plus efficaces. La Journée mondiale de prière pour la sanctification des prêtres, constitue une occasion propice pour implorer le don de saints prêtres pour son Église. »
    St Jean-Paul II

    « Seigneur, nous te rendons grâce pour les prêtres du monde entier et plus particulièrement pour ceux que tu mets sur notre route.
    Renouvelle chaque jour en eux le "Oui" qu'ils ont su te dire et fais de leur fidélité une lumière pour le monde.
    Seigneur, mets en notre cœur, à l'égard des prêtres, respect, compréhension et gratitude.
    Donne-nous d'être, là où nous sommes, tes serviteurs humbles et discrets, travaillant avec eux, selon nos moyens, à la venue de ton Règne. Amen. »

    Prière in revue "Le Coeur de Jésus, Source de l'Amour" n°479, juin 2014.
    Secrétariat des Oeuvres du Sacré-Coeur à Paray-le-Monial.

  • Méditation : "Je chanterai sans fin les miséricordes du Seigneur"

    « L’Histoire du Salut, qui culmine dans l’Incarnation de Jésus et trouve son accomplissement plénier dans le Mystère pascal, est une révélation éclatante de la miséricorde de Dieu. Dans le Fils est rendu visible le « Père des miséricordes » (2 Co 1, 3), qui, toujours fidèle à sa paternité, « se penche sur chaque enfant prodigue, sur chaque misère humaine, et surtout sur chaque misère morale, sur le péché » (Jean-Paul II, Dives in misericordia, n. 6). La miséricorde divine ne consiste pas seulement en la rémission de nos péchés ; elle consiste aussi dans le fait que Dieu, notre Père, nous ramène, parfois non sans douleur ni affliction ni crainte de notre part, sur le chemin de la vérité et de la lumière, car il ne veut pas que nous nous perdions (cf. Mt 18, 14 ; Jn 3, 16). Cette double expression de la miséricorde divine montre combien Dieu est fidèle à l’alliance scellée avec chaque chrétien dans le baptême. En relisant l’histoire personnelle de chacun et celle de l’évangélisation de nos pays, nous pouvons dire à la suite du psalmiste : « Je chanterai sans fin les miséricordes du Seigneur » (Ps 89 [88], 2). »

    Benoît XVI, extrait du Discours à Cotonou, 18 novembre 2011, in "C'est la miséricorde que je veux ! Les plus belles citations des Papes", Pierre Téqui éditeur, 2014.

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  • Méditation : la Miséricorde divine

    « La miséricorde, en tant que perfection du Dieu infini, est elle-même infinie. Infinie donc, et inépuisable, est la promptitude du Père à accueillir les fils prodigues qui reviennent à sa maison. Infinies sont aussi la promptitude et l'intensité du pardon qui jaillit continuellement de l'admirable valeur du sacrifice du Fils. Aucun péché de l'homme ne peut prévaloir sur cette force ni la limiter. Du côté de l'homme, seul peut la limiter le manque de bonne volonté, le manque de promptitude dans la conversion et la pénitence, c'est-à-dire l'obstination continuelle qui s'oppose à la grâce et à la vérité, spécialement face au témoignage de la croix et de la résurrection du Christ.

    C'est pourquoi l’Église annonce la conversion et y appelle. La conversion à Dieu consiste toujours dans la découverte de sa miséricorde, c'est-à-dire de cet amour patient et doux comme l'est Dieu Créateur et Père : l'amour, auquel « le Dieu et Père de Notre Seigneur Jésus-Christ » est fidèle jusqu'à ses conséquences extrêmes dans l'histoire de l'alliance avec l'homme, jusqu'à la croix, à la mort et à la résurrection de son Fils. La conversion à Dieu est toujours le fruit du retour au Père riche en miséricorde.

    La connaissance authentique du Dieu de la miséricorde, Dieu de l'amour bienveillant, est une force de conversion constante et inépuisable, non seulement comme acte intérieur d'un instant, mais aussi comme disposition permanente, comme état d'âme. Ceux qui arrivent à connaître Dieu ainsi, ceux qui le « voient » ainsi, ne peuvent pas vivre autrement qu'en se convertissant à lui continuellement. Ils vivent donc in statu conversionis, en état de conversion ; et c'est cet état qui constitue la composante la plus profonde du pèlerinage de tout homme sur la terre in statu viatoris, en état de cheminement. Il est évident que l’Église professe la miséricorde de Dieu révélée dans le Christ crucifié et ressuscité non seulement par les paroles de son enseignement, mais surtout par la pulsation la plus intense de la vie de tout le peuple de Dieu. Grâce à ce témoignage de vie, l’Église accomplit sa mission propre de peuple de Dieu, mission qui participe à la mission messianique du Christ lui-même et qui, en un certain sens, la continue. »

    Jean-Paul II, extraits de l'Encyclique Dives in Misericordia (13), 30 novembre 1980.
    (Texte intégral)

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    Gravure d'Eugène Burnand

  • C´est la miséricorde que je veux ! Les plus belles citations des papes

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    Nous l'avons tous encore en mémoire : c'est Jean-Paul II que le Seigneur a choisi pour (re)mettre en pleine lumière la miséricorde de Dieu. Ce pape polonais choisit la miséricorde divine comme thème de sa seconde encyclique (Dives in misericordia, "Dieu riche en miséricorde", en 1980), il canonisa sainte Faustine, réceptrice entre la Première et la Seconde Guerre mondiale des messages de Jésus miséricordieux, qu'elle avait consignés dans son "Petit Journal", en même temps qu'il institua la fête de la Miséricorde divine demandée par le Christ à la religieuse polonaise, au dimanche de l'octave Pâques, et enfin consacra solennellement le nouveau sanctuaire de la Divine Miséricorde à Cracovie en 2002.

    Comme le rappelle si justement Frère Gilles Marie qui a rédigé l'Avant-Propos de ce recueil, Saint Benoît nous a laissé cette ultime recommandation à la fin de sa Règle : ne jamais désespérer de la miséricorde de Dieu ! Et après lui et une très longue liste de témoins, les papes depuis le dernier Concile ont tous mis l'accent sur cet "attribut" du Cœur de Notre Seigneur, si riche en miséricorde.

    C'est donc avec un choix judicieux de citations de Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul II, Benoît XVI et notre pape François, que nous sommes invités à nous plonger, à nous immerger dans cet océan de miséricorde, pour en imprégner notre cœur et notre esprit, et ne jamais oublier que si nous la Lui demandons, le Seigneur ne nous la refusera jamais.

    Pierre Téqui éditeur - 96 pages - 10,5 x 15cm - 7 €

  • En vue de la canonisation de Jean XXIII et Jean-Paul II - Conseils de lecture (2)

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    Voici une belle et vivante occasion de (re)découvrir saint Louis Marie Grignion de Montfort, évangélisateur de la Vendée, auteur bien connu du "Secret de Marie" et du "Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge", qui fut le "Maître spirituel" du bienheureux Jean-Paul II. Sous la forme d'un entretien imaginaire avec le "bon Père de Montfort", l'auteur Bertrand Lemaire (*), fin connaisseur de cet apôtre infatigable de l’Évangile, nous en brosse un portrait dynamique et original, en tout point fidèle à l'histoire de ce saint, et il nous semble suivre pas à pas notre héros dans chacun de ses déplacements, chacune de ses rencontres, avec les difficultés et les embûches qui ne manquèrent pas sur son chemin. Les témoignages de Jean-Paul II, du pape François, de Marthe Robin et d’un moine bénédictin que sa spiritualité a nourris profondément, complètent judicieusement ce vivant récit. Celui-ci est enfin harmonieusement illustré par les très beaux dessins de Yann Le Goaëc, réalistes et parfois non dénués d'humour.
    La forme nouvelle de cette biographie la rend tout à fait accessible aux jeunes, et j'invite chaleureusement les parents qui auront acquis ce livre à en faire lecture à leurs enfants : ce sera une belle initiation à la spiritualité mariale, à l'école de saint Louis-Marie !
    Et ce n'est évidemment pas une coïncidence : l’Église fête saint Louis-Marie Grignion de Montfort le 28 avril... soit cette année au lendemain de la canonisation de Jean XXIII et de Jean-Paul II !

    (*) : Bertrand Lemaire anime bénévolement avec son épouse et une quinzaine de familles la Librairie-Médiathèque familiale et religieuse située juste à côté de la basilique de Saint-Laurent-sur-Sèvre (1 Place Grignion de Montfort - 85290 Saint-Laurent-sur-Sèvre).

    CCFO Editions - Distribution Pierre Téqui.
    272 pages - 16 x 23cm - 24 €