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Vie de l'Eglise

  • Du 15 au 22 octobre 2017 : Semaine missionnaire mondiale

    La Journée Missionnaire Mondiale aura lieu cette année le dimanche 22 octobre 2017, mais sera célébrée dans certaines paroisses françaises dès le 15 octobre, pour cause de vacances scolaires le 22.

    Message du Pape François pour la Journée mondiale des Missions 2017
    « La mission au cœur de la foi chrétienne »

  • Brésil : canonisation des trente martyrs « do Rio Grande do Norte »

    Brésil : canonisation des trente martyrs « do Rio Grande do Norte

    André de Soveral, Ambrosio Francisco Ferro, et Mateus Moreira, martyrs du Brésil

    Trente martyrs du Brésil du XVIIe ainsi que cinq autres bienheureux du Mexique, d’Espagne et d’Italie sont canonisés par le Pape François ce dimanche 15 octobre 2017, à Rome. Parmi eux, un Français.

    Il s’agit d’André de Soveral et d’Ambrosio Francisco Ferro, prêtres diocésains, de Mateus Moreira, laïc, ainsi que de leurs 27 compagnons, martyrs, tués « en haine de la foi » au Brésil, le 16 juillet 1645 et le 3 octobre 1645.

    Ils sont connus comme les proto-martyrs « do Rio Grande do Norte », tués lors d’un massacre provoqué par des soldats protestants calvinistes hollandais, à l’époque du Brésil colonial.

    Sur les trente martyrs, un seul était Portugais, un autre Espagnol, un autre Français, et 27 des Brésiliens de naissance : ce sont les 27 premiers martyrs du pays. Ils ont été béatifiés ensemble, par le pape Jean-Paul II, au cours du Grand Jubilé de l’An 2000, également année du 500e anniversaire de l’évangélisation du Brésil.

    Le père André de Soveral est né à Sao Vicente, au Brésil, vers 1572. À l’âge de 21 ans, il entre chez les jésuites et pendant son noviciat apprend la langue indienne. En 1606, il fait un voyage missionnaire dans le territoire des Indiens Potiguars où il baptise plusieurs personnes. En 1614, il devient curé à la paroisse Notre-Dame de la Purification, à Cunhau, au Rio Grande do Norte.

    En 1630, le pays est dominé par les Hollandais, qui sont calvinistes et oppriment les catholiques. Le dimanche 16 juillet 1645, un groupe des soldats hollandais et d’Indiens entrent dans l’église ou le père André de Soveral célèbre la messe. Ils tuent le prêtre ainsi que les fidèles de Cunhau.

    Le prêtre Ambrosio Francisco Ferro, d’origine portugaise, est curé de la deuxième paroisse au Rio Grande do Norte : Notre-Dame de la Présentation, à Natal.

    Effrayés par les événements sanglants à l’église de Cunhau, les catholiques de Natal tentent de se cacher, mais ils sont retrouvés par les membres de la même bande. Les paroissiens sont conduits à 20 km de Natal, sur les bords de la rivière Uruaçu, où ils sont torturés et mis à mort. L’un d’eux, Mateus Moreira, au moment où on l’exécute, proclame sa foi dans l’eucharistie : « Loué soit le très saint sacrement ! », crie-t-il.

    De ces nombreux martyrs, le postulateur a réussi à identifier trente noms, les autres sont restés anonymes : des vieillards, des familles entières et beaucoup d’enfants en bas âge.

    Source : InfoCatho - Zénit.

  • Il y a 100 ans à Fatima, le 13 octobre 1917 : la « danse du soleil »

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    Le 13 octobre 1917, près de 70 000 personnes, provenant de toutes les régions du Portugal, se rassemblent à la « Cova da Iria » (Fatima). Depuis plusieurs semaines circule la nouvelle de l’apparition de la « Dame » et du miracle qu’elle a promis d’accomplir. Au milieu de citoyens ordinaires se trouvent aussi des nobles, des ingénieurs, des médecins, des notaires et, évidemment, des journalistes et des photographes.

    Du ciel, complètement couvert par les nuages, tombe une pluie incessante. François, Jacinthe et Lucie arrivent, accompagnés de leurs familles. Ils atteignent à grand peine le chêne sur lequel se pose habituellement la « Dame » et commencent à réciter le chapelet. Cependant, à midi, la pluie continue de tomber. Lucie ordonne de fermer les parapluies et la foule obéit. Peu après, la Vierge apparaît, plus lumineuse que d’ordinaire.

    Lucie demande : « Qui êtes-vous et que voulez-vous de moi ? ». La Vierge répond qu’elle est « Notre-Dame du Rosaire » et qu’elle veut que soit bâtie en ce même lieu une chapelle en son honneur. Elle conseille de réciter constamment le rosaire puis conclut : « Tous doivent se convertir, demander pardon pour leurs péchés et ne plus blesser Notre Seigneur ».

    Après ces paroles, elle ouvre ses mains qui se reflètent sur le soleil. À ce moment, pendant que Lucie crie : « Regardez le soleil », le miracle se produit : les épais nuages se dispersent et le soleil commence à tournoyer, à changer de couleur, à danser dans le ciel puis à s’approcher progressivement de la terre.

    Voici le témoignage du docteur Almeida Garrett :

    « Soudain, j’entendis la clameur de centaines de voix, et je vis toute cette multitude s’étendre à mes pieds, tourner le dos à l’endroit vers lequel, jusque-là, convergeaient toute leur impatience, et regarder le soleil du côté opposé… Je me tournai à mon tour vers ce point qui attirait tous les regards, et je pus voir le soleil apparaître comme un disque au bord net, à l’arête vive, qui luisait sans blesser la vue… Il ne pouvait se confondre avec le soleil vu à travers le brouillard – il n’y en avait d’ailleurs pas à ce moment – car il n’était ni voilé, ni brouillé. À Fatima, il conservait sa lumière et sa chaleur, et se dessinait nettement dans le ciel, avec ses arêtes vives, comme une large table de jeu… Le plus étonnant est d’avoir pu fixer aussi longtemps le disque solaire étincelant de lumière et de chaleur, sans avoir mal aux yeux et sans abîmer leur rétine. On entendit une clameur, le grand cri d’angoisse de la foule. En effet, le soleil, conservant son mouvement rapide de rotation, sembla pouvoir se détacher du firmament, et, rouge sang, avancer vers la Terre, menaçant de nous détruire sous son poids énorme. Ce furent des secondes terrifiantes. »

    Ce fut un instant si terrible que plusieurs personnes s'évanouirent, mais finalement il s'arrêta au grand soulagement de tous

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    À la stupéfaction générale, la foule put constater que leurs vêtements, trempés par la pluie quelques minutes auparavant, étaient complètement secs.

    L’évêque de Leiria, dans sa lettre pastorale sur le culte à Notre-Dame de Fatima, écrivit : « Le phénomène solaire du 13 octobre 1917 fut encore plus merveilleux et laissa une impression indélébile chez ceux qui eurent le bonheur d’y assister. Il a été constaté par des personnes de toutes les classes sociales, des croyants, des non-croyants, des journalistes des principaux journaux portugais et des personnes qui se trouvaient à plusieurs kilomètres ». Les journalistes des principaux quotidiens du Portugal l'ont vu et raconté.

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    Journal portugais (Ilustração Portugueza) relatant le miracle du soleil
    (Crédit photo)

    Ce fut la dernière fois que Notre-Dame apparut à la Cova da Iria, laissant la preuve irréfutable de la réalité de ses apparitions.

    Source : Aleteia - Fatima.be.

  • Programme du Voyage apostolique du Pape François en Birmanie et au Bangladesh [26 novembre - 2 décembre 2017]

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    Le programme du prochain voyage du Pape François, qui effectuera une tournée asiatique du 26 novembre au 2 décembre prochains, a été publié ce mardi matin. Le Pape visitera deux nations, l’une à majorité bouddhiste, la Birmanie, une autre à majorité musulmane, le Bangladesh.

    Le Pape quittera Rome le dimanche 26 novembre à 21h40 et atterrira le lendemain à Rangoon à 13h30 heure locale. Ses premiers engagements officiels auront lieu le mardi 28 novembre : François fera un aller-retour dans la capitale de la Birmanie, Naypiydaw, pour y rencontrer les autorités politiques, notamment la conseillère d’État et ministre des Affaires étrangères Aung San Suu Kyi. Il prononcera un discours devant les autorités, la société civile et le corps diplomatique au centre de convention internationale.

    Le mercredi 29 novembre, le Pape célèbrera une messe dans un stade de Rangoon, avant de rencontrer dans l’après-midi le Conseil suprême Sangha des moines bouddhistes, puis les évêques de Birmanie. Dernière étape birmane dans la matinée du jeudi 30 novembre, avec une messe pour les jeunes dans la cathédrale Sainte-Marie de Rangoon.

    Le Pape s’envolera ensuite pour le Bangladesh voisin, il atterrira à Dacca vers 15h. Ses premières heures seront consacrées aux étapes politiques, avec un passage au mémorial des martyrs de l’indépendance, obtenue en 1971, puis le passage au Palais présidentiel, où il sera reçu par le chef de l’État avant un discours aux autorités.

    Le vendredi 1er décembre, il célèbrera la messe dans un parc de la capitale, où il procèdera à des ordinations sacerdotales. L’après-midi, après avoir reçu la Première ministre Sheikh Hassina à la nonciature, il visitera la cathédrale de Dacca, avant une entretien avec les évêques du Bangladesh dans une maison de prêtres âgés, puis une rencontre interreligieuse et œcuménique pour la paix dans les jardins de l’archevêché.

    Enfin dernière journée le samedi 2 décembre, avec une visite le matin dans une maison tenue par les missionnaires de la charité, puis une rencontre avec les prêtres, religieux et séminaristes en l’église du Saint-Rosaire. Le Pape se rendra également dans le cimetière de la paroisse. Enfin, il rencontrera les jeunes dans l’après-midi au collège Notre-Dame de Dacca, avant de reprendre un avion pour Rome, où il sera de retour vers 23h.

    Source : Radio Vatican (CV).

    Programme détaillé ci-dessous.

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  • Visite pastorale du Pape François au diocèse de Bologne (Italie)

    Programme complet de la journée

    Traduction intégrale des discours du Pape sur Zenit.org.

    Rencontres retransmises sur KTO :

    08h15 : Rencontre avec la population de Cesena

    09h00 : Rencontre avec le clergé, les jeunes et les familles dans la Cathédrale de Cesena

    10h30 : Rencontre avec les migrants et le personnel d'assistance à Cesena

    12h00 : Récitation de l'Angélus et rencontre avec le monde du travail à Bologne

    14h30 : Rencontre avec le clergé dans la Cathédrale Saint-Pierre de Bologne

    15h30 : Rencontre avec le monde universitaire dans la Basilique San Domenico de Bologne

    20h10 : Angélus à Bologne (rediffusion)

  • Audience générale du mercredi 27 septembre 2017

    Lors de l’audience générale de ce mercredi 27 septembre, le Pape s’est de nouveau penché sur l’espérance chrétienne. Pour la 34e étape de ce parcours catéchétique, il s'est penché sur les ennemis de l'espérance, appelant à vaincre dans la simplicité de cœur.

    Le compte rendu de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Dans un appel lancé à la fin de l’audience, le Pape a apporté son soutien à la campagne de la Caritas pour les migrants, "Partageons le chemin". Il a salué les migrants et les volontaires présents sur la Place Saint-Pierre en les faisant applaudir, et saluant ce « signe d’une Église qui cherche à être ouverte, inclusive et accueillante ». « Avec votre engagement quotidien, vous nous rappelez que le Christ lui-même nous demande d’accueillir nos frères et sœurs migrants et réfugiés avec les bras bien ouverts », « un peu comme ces colonnades de la Place, qui représentent l’Église mère qui embrasse tout le monde dans le partage du voyage commun ».

    Présentation vidéo

    Source : Radio Vatican.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, en réfléchissant sur les ennemis de l’espérance, je voudrais souligner que celle-ci est la vertu la plus divine qui puisse exister dans le cœur de l’homme, parce qu’elle maintient la vie, la protège et la fait grandir. Charles Péguy a su traduire poétiquement l’étonnement et l’émotion de Dieu devant l’espérance qui porte les hommes à croire que « ça ira mieux demain matin ». Ainsi l’espérance est cet élan du cœur qui conduit l’homme à chercher une vie meilleure, à « partager le voyage de la vie », comme nous y invite la campagne de Caritas inaugurée aujourd’hui. Pour cette raison, les pauvres sont, depuis toujours, les premiers porteurs d’espérance et c’est par eux que Dieu est entré dans le monde. Car ils sont riches de cette volonté de changement, ce qui n’est pas le cas de celui qui, ayant tout reçu de la vie, est souvent condamné à ne plus rien désirer. Avoir le cœur vide est le pire obstacle à l’espérance. Dans la tradition chrétienne, c’est la tentation dite « du démon de midi » ou encore l’acédie qui rend les journées ennuyeuses et monotones. Or Dieu nous a créés pour la joie et le bonheur : voilà pourquoi le chrétien sait que cette tentation doit être combattue, en invoquant le nom de Jésus : « Seigneur Jésus, Fils de Dieu, aie pitié de moi pécheur ». Car dans le combat à mener contre le désespoir, si Dieu est avec nous, personne ne nous volera l’espérance. »

    « Je suis heureux de saluer les pèlerins venus de France et de Suisse, en particulier les jeunes de Luçon. Que le Seigneur, par l’intercession de saint Vincent de Paul, nous aide à combattre le désespoir en nous et à partager l’espérance autour de nous. Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • « Magnum Principium », Motu Proprio du Pape sur la traduction des textes liturgiques

    Le bureau de presse du Saint-Siège a publié ce samedi 9 septembre 2017 une lettre apostolique en forme de Motu proprio du Pape François. « Magnum Principium », daté du 3 septembre et qui entrera en vigueur le 1er octobre prochain, vient modifier  l’article 838 du code de Droit canonique relatif à la traduction des textes liturgiques en langues vernaculaires.

    Depuis le Concile Vatican II, le travail de traduction des textes liturgiques est encadré par des normes et des instructions bien spécifiques, émises par le dicastère compétent, à savoir, la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements, (Comme le prévoit- 25 janvier 1969 ; Codex Iuris canonici de 1983 ; Liturgiam authenticam, 28 mars 2001). A l’aune des expériences passées, parfois difficiles, le Saint-Père estime qu’il est aujourd’hui « opportun que certains principes transmis depuis les temps du Concile soient plus clairement réaffirmés et mis en pratique ».

    Concrètement, le but de cette modification est de mieux définir les rôles respectifs du Saint-Siège et des conférences épiscopales dans cette tâche délicate et complexe, laquelle requiert « une constante collaboration », un esprit de « confiance réciproque », dans le respect de leur travail propre. Un travail qui consiste donc en la traduction des livres typiques en latin, ou en des adaptations éventuelles qui peuvent concerner les textes et les rites.

    Selon l’article 838 modifié, il incombe aux conférences épiscopales de préparer et d’approuver les traductions des textes liturgiques, qui doivent respecter « fidèlement » le sens des textes originaux. Ces traductions seront ensuite soumises, en dernier lieu, à la révision ou à l’approbation du Siège apostolique.

    En conséquence de ces clarifications, le Pape estime que des ajustements devront également être apportés à l’article 64§3 de la Constitution apostolique Pastor Bonus. Il convient enfin que la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements « procède également à des modifications de son règlement propre sur la base de la nouvelle discipline et qu’elle aide les conférences épiscopales à accomplir leur tâche ».

    Source : Radio Vatican (MA).

  • Voyage apostolique du Pape François en Colombie - 4ème jour

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    Missel pour le Voyage du Saint-Père en Colombie

    Programme de la journée : BOGOTA-CARTHAGENE-ROME

    08h30 : Départ en avion pour Carthagène

    10h00 : Arrivée à l’Aéroport de Carthagène

    10h30 : Bénédiction par le Saint-Père de la première pierre d'une maison pour les sans-abri de l’Œuvre Talitha Qum sur la place Saint-François-d’Assise
    Retransmission en direct à 17h30 sur KTO : Bénédiction de la première pierre de la maison des sans-abri

    12h00 : Angélus du Pape devant l’église Saint-Pierre-Claver
    12h15 : Visite à la Maison sanctuaire de saint Pierre Claver
    Retransmission en direct à 20h00 sur KTO : Angélus et visite de la Maison sanctuaire de Saint Pierre Claver

    Paroles du Pape à l’Angélus, texte intégral en français.

    15h45 : Transfert en hélicoptère de la base navale à la zone portuaire du Contecar

    16h30 : Messe présidée par le Pape dans la zone portuaire du Contecar
    Retransmission en direct à 23h20 sur KTO : Messe

    Homélie du Pape, texte intégral en français.

    18h30 : Transfert en hélicoptère à l’Aéroport de Carthagène

    18h45 : Cérémonie de congé

    19h00 : Départ en avion pour l’Aéroport de Rome/Ciampino
    (Arrivée lundi 11 à 12h40 à l’Aéroport de Rome/Ciampino)

  • Voyage apostolique du Pape François en Colombie - 4ème jour

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    Missel pour le Voyage du Saint-Père en Colombie

    Programme de la journée : BOGOTÁ-MEDELLÍN-BOGOTÁ

    08h20 : Départ en avion de la zone militaire (CATAM) de l’Aéroport de Bogota pour Rionegro

    09h10 : Arrivée sur la base aérienne de Rionegro

    09h15 : Transfert en hélicoptère à l’Aéroport de Medellin

    10h15 : Messe présidée par le Pape à l’Aéroport Enrique Olaya Herrera de Medellin
    Retransmission en direct à 17h00 sur KTO : Messe

    Homélie du Pape, texte intégral en français.

    15h00 : Rencontre à l’Hogar San José
    Retransmission en direct à 22h00 sur KTO : Rencontre à l'Horag San José

    Discours du Pape, texte intégral en français.

    16h00 : Rencontre avec les prêtres, les religieux/ses, les consacrés/es, les séminaristes et leurs familles de provenance au stade couvert La Macarena et discours du Pape
    Retransmission en direct à 23h00 sur KTO : Rencontre au stade couvert de La Macarena

    Discours du Pape, texte intégral en français.

    Transfert en hélicoptère à la base aérienne de Rionegro

    17h30 : Départ en avion pour Bogota

    18h25 : Arrivée dans la zone militaire (CATAM) de l’Aéroport de Bogota

  • Voyage apostolique du Pape François en Colombie - 3ème jour

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    Missel pour le Voyage du Saint-Père en Colombie

    Programme de la journée : BOGOTA-VILLAVICENCIO-BOGOTA

    07h50 : Départ en avion de la zone militaire (CATAM) de l’Aéroport de Bogotá pour Villavicencio

    08h30 : Arrivée à la Base aérienne d’Apiay à Villavicencio

    09h30 : Messe présidée par le Pape sur le terrain CATAMA de Villavicencio
    Retransmission en direct à 16h15 sur KTO : Messe

    Homélie du Pape, texte intégral en français.

    15h40 : Grande rencontre de prière pour la réconciliation nationale au parc Las Malocas et discours du Saint-Père
    Retransmission en direct à 22h40 sur KTO : Rencontre de prière pour la réconciliation nationale

    Discours du Pape, texte intégral en français.

    17h20 : Visite à la Croix de la Réconciliation au Parque de los Fundadores
    Retransmission en direct Samedi à 00h20 sur KTO : Visite à la Croix de la Réconciliation

    18h00 : Départ en avion pour Bogota

    18h45 : Arrivée dans la zone militaire (CATAM) de l’Aéroport de Bogota

  • Voyage apostolique du Pape François en Colombie - 2ème jour

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    Missel pour le Voyage du Saint-Père en Colombie

    Programme de la journée : BOGOTA

    09h00 : Rencontre avec les autorités sur la Plaza de Armas de la Casa de Nariño et discours du Pape
    Retransmission en direct à 16h00 sur KTO : Rencontre avec les autorités

    Discours du Pape, texte intégral en français.

    09h30 : Visite de courtoisie au Président Juan Manuel Santos dans la Salle du protocole de la Casa de Nariño
    Retransmission en direct à 16h30 sur KTO : Visite de courtoisie au Président de la République

    10h20 : Visite à la Cathédrale
    10h50 : Bénédiction des fidèles du balcon du palais cardinalice
    Retransmission en direct à 17h10 sur KTO : Visite à la Cathédrale de Bogota et bénédiction

    Salut du Pape, texte intégral en français.

    11h00 : Rencontre avec les évêques dans la salle du Palais cardinalice
    Retransmission en direct à 18h00 sur KTO : Rencontre avec les évêques

    Discours du Pape, texte intégral en français.

    15h00 : Rencontre à la nonciature apostolique avec le Comité de direction du CELAM, le Conseil épiscopal latino-américain dont le siège est à Bogotá
    Retransmission en direct à 22h00 sur KTO : Rencontre avec le Comité de direction du CELAM

    Discours du Pape, texte intégral en français.

    16h30 : Messe au Parc Simon Bolivar de Bogota
    Retransmission en direct à 23h20 sur KTO : Messe

    Homélie du Pape, texte intégral en français.

  • Voyage apostolique du Pape François en Colombie - 1er jour

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    Missel pour le Voyage du Saint-Père en Colombie

    Le Pape doit visiter quatre villes : Bogotá, Villavicencio, Medellín et Carthagène. Il ira notamment à la rencontre des autorités colombiennes, des évêques, prêtres et personnes consacrées. Il présidera une « grande rencontre de prière pour la réconciliation nationale », bénira à Carthagène la première pierre de la maison pour sans-abri de l’Œuvre Talitha Qum et se rendra au sanctuaire de Saint Pierre Claver, missionnaire jésuite, évangélisateur des esclaves noirs.

    Programme de la journée : ROME-BOGOTA

    11h00 (heure locale) : Départ en avion de l’Aéroport de Rome/Fiumicino pour Bogotá

    16h30 (heure locale) : Arrivée dans la zone militaire (CATAM) de l’Aéroport de Bogotá

    Retransmission en direct à 23h30 sur KTO de la Cérémonie de Bienvenue à l'Aéroport de Bogota

  • Message-vidéo du Pape François à la veille du Voyage apostolique en Colombie [6-11 septembre 2017]

    « Je viendrai comme un pèlerin d’espérance et de paix, pour célébrer avec vous la foi dans notre Seigneur et aussi pour apprendre de votre persévérance dans la recherche de la paix et de l’harmonie ».

    Avec ces paroles, le Pape François ouvre le message vidéo adressé au « peuple de la Colombie », la terre dans laquelle il se rendra à partir de ce mercredi, pour une visite de cinq jours.

    En citant la devise du voyage, « faisons le premier pas », le Pape invite à créer des ponts pour construire la fraternité, et donc créer ce nouveau parcours de paix qu’il a lui-même soutenu et encouragé. « La paix est ce que la Colombie cherche, et elle travaille depuis beaucoup de temps pour son accomplissement », poursuit le Pape dans son message. Le premier Souverain Pontife latino-américain de l’histoire, très attentif au processus de paix en Colombie qu’il a activement soutenu, appelle à « une paix stable, durable, pour que nous puissions nous voir et nous parler comme des frères, et non pas comme des ennemis. La paix nous rappelle que nous sommes tous enfants du même Père qui nous aime et nous réconforte. »

    Après la reconnaissance de l’engagement de tous ces hommes et de toutes ces femmes qui ont travaillé « avec détermination et persévérance» pour faire de la Colombie «un lieu dans lequel règnent l’harmonie et la fraternité » et dans lequel « l’Évangile est connu et aimé », le Pape François a fait aussi appel à l’Église, appelée à promouvoir non seulement « la réconciliation avec le Seigneur et avec les frères », mais aussi avec la Création, si sauvagement exploitée.

    En juin dernier s’est concrétisé l’accord de paix entre le gouvernement et les Farc, après une guerre de plus de 50 ans qui a fait 260 000 morts, et sept millions de déplacés et réfugiés.

    Source : Radio Vatican.

    Texte du Message en espagnol / italien sur le site internet du Vatican.

    Traduction intégrale du Message en français sur Zenit.org.

  • Message Commun du Pape François et du Patriarche Œcuménique Bartholomée pour la Journée Mondiale de Prière pour la Création

    Ce 1er septembre marque la Journée mondiale de prière pour la création, instituée en 1989 par le patriarcat de Constantinople, et à laquelle l’Église catholique s’est associée en 2015.

    Pour la première fois, cette année, le Pape François et le Patriarche de Constantinople Bartholomée publient un message commun à cette occasion. Les deux hommes, qui ont fait de la protection de la création un enjeu majeur du rapprochement œcuménique, en appellent à la responsabilité de chacun devant la détérioration avancée de la planète, « don et héritage sublimes », que Dieu a confiée à tous les hommes.

    Dès les origines, le Créateur « a voulu que l’humanité coopère à la préservation et à la protection de l’environnement naturel ». Le Pape François et le Patriarche Bartholomée l’affirment : le soin que nous portons à la création reste indissociable de notre dignité humaine et de notre bien-être. Malheureusement, cette vocation de coopérateurs de Dieu a été ternie, « obscurcie » par une notre attitude, par « notre propension à rompre les écosystèmes », par « notre désir insatiable » de manipulation et de contrôle des ressources, par notre avidité. La nature n’est plus perçue comme un « don partagé », mais comme une « grande possession privée » ; nous ne voulons plus nous y associer, nous voulons la dominer.

    Cette vision du monde n’est pas sans conséquences : la planète se détériore et les pauvres et plus vulnérables sont les premiers à en payer le prix, déplorent le Pape et le Patriarche, qui appellent toutes les personnes de bonne volonté à prier pour l’environnement en ce jour. Car tout effort sera vain, « si la prière n’est pas au centre de notre réflexion et de notre célébration ». La prière doit en effet permettre de changer notre vision du monde et donc notre manière d’entrer en relation avec lui.

    Les deux chefs religieux lancent encore un « appel urgent » à tous ceux qui détiennent des responsabilités sociales, économiques, politiques et culturelles, « pour qu’ils entendent le cri de la terre et subviennent aux besoins des marginalisés », et surtout « qu’ils appuient le consensus du monde entier pour guérir notre création blessée ». Sans une réponse collective, sans une responsabilité partagée, sans une priorité donnée à la solidarité et au service, il ne peut y avoir de solution sincère au défi de la crise écologique en cours, concluent le Pape et le Patriarche.

    Source : Radio Vatican (MA).

    Texte intégral du Message (en français) ci-dessous.

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  • Le Pape François se rendra en Birmanie et au Bangladesh à l'automne

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    Le Pape François se rendra en Asie à l’automne. Il visitera deux pays. Tout d’abord la Birmanie, du 27 au 30 novembre, où il visitera la principale ville du pays, Rangoon mais aussi la nouvelle capitale administrative Naypiydaw. Il se rendra ensuite au Bangladesh du 30 novembre au 2 décembre, où il restera dans la capitale Dacca.

    Le directeur de la Salle de presse du Saint-Siège a officiellement confirmé ce lundi 28 août 2017 cette information évoquée par certains médias ces dernières semaines. Le programme précis de ce voyage sera communiqué prochainement. Il s’agira du troisième déplacement du Pape François en Asie, après la Corée du Sud en 2014 puis le Sri Lanka et les Philippines en 2015.

    Les précisions de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

  • Message pour la 104ème Journée mondiale du Migrant et du Réfugié 2018

    « Accueillir, protéger, promouvoir et intégrer
    les migrants et les réfugiés »

    Comment mieux accueillir, protéger, promouvoir et intégrer les migrants et les réfugiés ? C’est la question à laquelle répond le Pape François, dans un message publié ce lundi 21 aout, à l’occasion de la Journée mondiale du migrant et du réfugié, le 14 janvier prochain. Accueillir, protéger, promouvoir et intégrer : quatre verbes « fondés sur les principes de la doctrine de l’Eglise », rappelle le Saint-Père, en soulignant sa « préoccupation spéciale concernant la triste situation de nombreux migrants et réfugiés » durant son pontificat.

    Le Père Michael Czerny, sous-secrétaire de la section Migrants et Réfugiés du Dicastère pour le Service du Développement humain, décrypte ce message du Pape : à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral du Message du Pape (version française) sur le site internet du Vatican.

    A lire à ce sujet :
    "Église et immigration : le grand malaise", de Laurent Dandrieu, paru en janvier 2017 aux Presses de la Renaissance.

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  • Le Cardinal Sarah en Vendée - Homélie au Puy du Fou

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    Mes Frères,

    Nous offrons ce soir le sacrifice de la messe pour le repos de l’âme de tous les bénévoles du Puy du Fou décédés depuis le début de cette belle œuvre, il y a quarante ans. Par votre travail, vous tous qui êtes ici rassemblés, vous réveillez chaque soir la mémoire de ce lieu. Le château du Puy du Fou, une ruine douloureuse, abandonnée des hommes, s’élève comme un cri vers le Ciel. Entrailles ouvertes, il rappelle au monde que, face à la haine de la foi, un peuple s’est levé : le peuple de Vendée !

    Mes chers amis, en donnant vie à cette ruine, tous les soirs, vous rendez vie aux morts ! Vous rendez la vie à tous ces Vendéens, morts pour leur foi, pour leurs églises et pour leurs prêtres. Votre œuvre s’élève sur cette terre comme un chant portant le souvenir des martyrs de la Vendée ! Vous faites vivre ces trois cent mille hommes, femmes et enfants, victimes de la Terreur ! Vous donnez une voix à tous ceux que l’on a voulu faire taire, parce qu’ils refusaient le mensonge et l’idéologie athée ! Vous rendez honneur à ceux que l’on a voulu noyer dans l’oubli, parce qu’ils refusaient de se laisser arracher la liberté de croire et de célébrer la messe ! Je vous le dis solennellement : votre œuvre est juste et nécessaire !

    Par votre art, par vos chants, par vos prouesses techniques, vous offrez enfin une digne sépulture à tous ces martyrs que la haine révolutionnaire avait voulu laisser sans tombeau, abandonnés aux chiens et aux corbeaux ! Votre œuvre est donc bien plus qu’une œuvre simplement humaine. Elle est comme une œuvre d’Église. Votre œuvre est nécessaire ! Car nos temps semblent assoupis. Face à la dictature du relativisme, face au terrorisme de la pensée qui, à nouveau, veut arracher Dieu du cœur des enfants, nous avons besoin de retrouver la fraîcheur de l’esprit, la simplicité joyeuse et ardente de ces saintes et de ces martyrs.

    « Ils n’avaient que leur chapelet, leur prière et le Sacré-Cœur cousu sur leur poitrine ! »

    Quand la Révolution voulut priver les Vendéens et leurs prêtres, tout un peuple s’est levé. Face aux canons, ces pauvres n’avaient que leurs bâtons ! Face à la haine des colonnes terroristes, ils n’avaient que leur chapelet, leur prière et le Sacré-Cœur cousu sur leur poitrine !

    Mes frères, les Vendéens ont tout simplement mis en pratique ce que nous enseignent les lectures de ce jour. Dieu n’est pas dans le tonnerre et les éclairs, il n’est pas dans la puissance et le bruit des armes. Il se cache dans la brise légère. Face au déferlement planifié et méthodique de la Terreur, les Vendéens savaient bien qu’ils seraient écrasés. Ils ont pourtant offert leur sacrifice au Seigneur en chantant. Ils ont été cette brise légère, brise en apparence balayée par la puissante tempête des Colonnes infernales. Mais Dieu était là. Sa puissance s’est révélée dans leur faiblesse !

    Par leur sacrifice, ils ont empêché que le mensonge de l’idéologie ne règne en maître. Grâce aux Vendéens, la Révolution a dû jeter son masque et révéler son visage de haine de Dieu et de la foi. Grâce aux Vendéens, les prêtres ne sont pas devenus les esclaves serviles d’un État totalitaire, ils ont pu demeurer les libres serviteurs du Christ et de l’Église.

    Les Vendéens ont entendu l’appel que le Christ nous lance dans l’Évangile de ce jour : « Confiance ! C’est moi, n’ayez pas peur ! » Alors que grondait la tempête, alors que la barque prenait l’eau de toute part, ils n’ont pas eu peur, tant ils étaient certains que, par-delà la mort, le Cœur de Jésus serait leur unique patrie !

    Mes frères, nous chrétiens, nous avons besoin de cet esprit des Vendéens ! Nous avons besoin de cet exemple ! Comme eux, il nous faut quitter nos semailles et nos moissons, laisser là nos sillons, pour combattre, non pour des intérêts humains, mais pour Dieu !

    Qui donc se lèvera aujourd’hui pour Dieu ? Qui osera affronter les persécuteurs modernes de l’Église ? Qui aura le courage de se lever sans autres armes que le chapelet et le Sacré-Cœur, pour affronter les colonnes de la mort de notre temps que sont le relativisme, l’indifférentisme et le mépris de Dieu ? Qui dira au monde que la seule liberté qui vaille la peine qu’on meure pour elle est la liberté de croire ?

    Mes frères, comme nos frères Vendéens d’autrefois, nous sommes aujourd’hui appelés au témoignage, c’est-à-dire au martyre ! Aujourd’hui en Orient, au Pakistan, en Afrique, nos frères chrétiens meurent pour leur foi, écrasés par les colonnes de l’islamisme persécuteur.

    « Nous sommes tous spirituellement des fils de la Vendée martyre ! »

    Et toi, Peuple de France, toi, Peuple de Vendée, quand donc te lèveras-tu avec les armes pacifiques de la prière et de la charité pour défendre la foi ? Mes amis, le sang des martyrs coule dans vos veines, soyez-y fidèles ! Nous sommes tous spirituellement des fils de la Vendée martyre ! Même nous, Africains, qui avons reçu tant de missionnaires vendéens venus mourir chez nous pour annoncer le Christ ! Nous vous devons d’être fidèles à leur héritage !

    L’âme de ces martyrs nous entoure en ce lieu. Que nous disent-ils ? Que veulent-ils nous transmettre ?

    D’abord leur courage ! Quand il s’agit de Dieu, aucune compromission n’est possible ! L’honneur de Dieu ne se discute pas ! Et cela doit commencer par notre vie personnelle, de prière et d’adoration. Il est temps, mes frères, de nous révolter contre l’athéisme pratique qui asphyxie nos vies ! Prions en famille, laissons à Dieu la première place ! Une famille qui prie est une famille qui vit ! Un chrétien qui ne prie pas, qui ne sait pas laisser de place à Dieu par le silence et l’adoration, finit par mourir !

    De l’exemple des Vendéens, nous devons aussi apprendre l’amour du sacerdoce. C’est parce que leurs « bons prêtres » étaient menacés qu’ils se sont révoltés. Vous, les plus jeunes, si vous voulez être fidèles à l’exemple de nos aînés, aimez vos prêtres, aimez le sacerdoce ! Vous devez vous poser la question : et moi, suis-je appelé aussi à être prêtre à la suite de tous ces bons prêtres martyrisés par la Révolution ? Aurai-je moi aussi le courage de donner toute ma vie pour le Christ et mes frères ?

    Les martyrs de Vendée nous apprennent encore le sens du pardon et de la miséricorde. Face à la persécution, face à la haine, ils ont gardé au cœur le souci de la paix et du pardon. Souvenez-vous comment le chef Bonchamps fit relâcher cinq mille prisonniers quelques minutes avant de mourir. Sachons affronter la haine sans ressentiment et sans aigreur. Nous sommes l’armée du Cœur de Jésus, comme lui nous voulons être plein de douceur.

    Enfin, des martyrs vendéens, il nous faut apprendre le sens de la générosité et du don gratuit. Vos ancêtres ne se sont pas battus pour leurs intérêts. Ils n’avaient rien à gagner. Ils nous donnent aujourd’hui une leçon d’humanité.

    Nous vivons dans un monde marqué par la dictature de l’argent, de l’intérêt, de la richesse. La joie du don gratuit est partout méprisée et bafouée. Or, seul l’amour généreux, le don désintéressé de sa vie peut vaincre la haine de Dieu et des hommes, qui est la matrice de toute révolution.

    « Tout chrétien est spirituellement un Vendéen ! »

    Les Vendéens nous ont appris à résister à toutes ces révolutions. Ils nous ont montré que face aux Colonnes infernales, comme face aux camps de concentration nazis, face aux goulags communistes, comme face à la barbarie islamiste, il n’est qu’une réponse : le don de soi, de toute sa vie. Seul l’amour est vainqueur des puissances de mort !

    Aujourd’hui encore, plus que jamais peut-être, les idéologues de la révolution veulent anéantir le lieu naturel du don de soi, de la générosité joyeuse et de l’amour. Je veux parler de la famille ! L’idéologie du genre, le mépris de la fécondité et de la fidélité sont les nouveaux slogans de cette révolution. Les familles sont devenues comme autant de Vendée à exterminer. On planifie méthodiquement leur disparition, comme autrefois celle de la Vendée. Ces nouveaux révolutionnaires s’inquiètent devant la générosité des familles nombreuses. Ils raillent les familles chrétiennes, car elles incarnent tout ce qu’ils haïssent. Ils sont prêts à lancer sur l’Afrique de nouvelles Colonnes infernales pour faire pression sur les familles et imposer stérilisation, avortement et contraception. L’Afrique, comme la Vendée, résistera ! Partout les familles chrétiennes doivent être les joyeux fers de lance d’une révolte contre cette nouvelle dictature de l’égoïsme !

    C’est désormais dans le cœur de chaque famille, de chaque chrétien, de tout homme de bonne volonté, que doit se lever une Vendée intérieure ! Tout chrétien est spirituellement un Vendéen ! Ne laissons pas étouffer en nous le don généreux et gratuit. Sachons comme les martyrs de Vendée puiser ce don à sa source : dans le Cœur de Jésus. Prions pour qu’une puissante et joyeuse Vendée intérieure se lève dans l’Église et dans le Monde ! Amen !

    Texte publié sur la page Facebook de S.E. le cardinal R. Sarah

    Source : InfoCatho.fr.

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    Vidéo en ligne ici.

  • Le Cardinal Sarah en Vendée - Homélie à Saint-Laurent-sur-Sèvres

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    Mes frères,

    En célébrant avec vous la messe ici, tout près du tombeau de saint Louis Marie Grignon de Montfort, comment ne pas laisser raisonner jusqu’à nous ses vigoureux appels à être des “amis de la Croix” ?

    Car la messe n’est rien d’autre que cela : la Croix rendue présente, la Croix renouvelée, la Croix offerte à nouveau pour que nous puissions la faire nôtre.

    Pour saint Louis-Marie, la Croix, c’est la sagesse suprême, c’est l’expression parfaite de cette sagesse qu’est l’amour divin.

    Chers frères, quand le bon Père de Montfort parle de la sagesse seulement humaine ou mondaine, il emploie des mots qui aujourd’hui nous choquent par leur violence. C’est que saint Louis-Marie a expérimenté l’abîme qu’il y a entre la sagesse de la Croix d’un côté, et la logique du monde de l’autre. Nous ne sommes pas appelés à être sages selon le monde. Nous ne sommes pas appelés à être des experts, des assistants sociaux, des militants politiques. Nous ne sommes pas appelés à réussir en ce monde.

    Au contraire, nous sommes appelés à tout perdre, comme le Christ sur la Croix. Nous sommes appelés au dépouillement absolu. Car l’amour total suppose le don total.

    Chers frères religieux, nous n’avons plus rien à perdre, car nous avons déjà tout donné !

    Tel est, au fond, le sens de l’amour de Grignon de Montfort pour la pauvreté. Saint Louis-Marie écrivait dans un de ses cantiques : “La Pauvreté, Jésus a fondé sur elle, l’Eglise et la religion. C’est par là qu’il faut qu’on commence pour atteindre la sainteté. Autrement on n’est qu’impuissance, que tiédeur et qu’instabilité.

    Mes frères, chaque fois que nous célébrons l’Eucharistie nous sommes appelés à entrer dans cette pauvreté du Christ. Comment le suivre si nous ne manquons de rien ?

    Comment être son disciple si nos espoirs sont ce monde, si nous sommes attachés à notre réussite mondaine. Ici même en1996, saint Jean-Paul II a exhorté les religieux à entrer toujours plus profondément dans la ligne du dépouillement de soi, dans la ligne de la Croix par la pauvreté, la chasteté et l’obéissance. Il n’y a pas d’autre moyen pour suivre pleinement le Christ pauvre que de se dépouiller de tout par les Conseils évangéliques.

    Mes frères, je crois que c’est le sens le plus profond de ce que Grignon de Montfort a appelé la Consécration de soi-même à Jésus Christ par Marie. Se consacrer qu’est-ce sinon se donner tout entier à Dieu, à Dieu seul comme dit saint Louis-Marie ?

    Il a trouvé cette voie : en donnant tout à Marie, y compris ses richesses intérieures, on peut se dépouiller parfaitement. Marie alors nous prend, nous appauvrit de ce qui nous encombre. Elle nous conduit à la Croix. Elle nous configure au Crucifié, elle nous enlève tout, pour que nous ne soyons alourdis de rien. Alors dans ce dénuement radical nous entrons dans la Sagesse éternelle de Dieu, dans cet amour qui n’a plus rien du monde. Nous goûtons la Sagesse de la Croix. Alors seulement parce que nous avons aimé Dieu seul, nous pouvons aimer en vérité nos frères !

    L’amour de saint Louis-Marie pour les pauvres n’était pas sociologique mais christologique. En eux, il voyait LE pauvre absolu, celui qui n’a plus rien : le Christ crucifié. Il écrivait encore dans ses cantiques : “Qu’est-ce qu’un pauvre ? Il est écrit qu’il est la vive image, le lieutenant de Jésus-Christ. Mais pour mieux dire encore, ils sont Jésus-Christ même. On aide ou on refuse en eux ce monarque suprême.

    Pour entrer dans cette pauvreté, redisons donc avec Louis-Marie :

    O Sagesse éternelle et incarnée ! O très aimable et adorable Jésus, vrai Dieu et vrai homme, Fils unique du Père éternel et de Marie toujours Vierge ! Je vous adore profondément dans le sein et les splendeurs de votre Père, pendant l’éternité et dans le sein virginal de Marie, votre très digne Mère, dans le temps de votre incarnation.

    Je vous rends grâces de ce que vous vous êtes anéanti vous-même en prenant la forme d’un esclave, pour me tirer du cruel esclavage du démon ; je vous loue et glorifie de ce que vous avez bien voulu vous soumettre à Marie votre sainte Mère, en toutes choses, afin de me rendre par elle votre fidèle esclave.

    O Marie, Moi, pécheur infidèle, je renouvelle et ratifie aujourd’hui entre vos mains les voeux de mon baptême : je renonce pour jamais à Satan, à ses pompes et à ses oeuvres, et je me donne tout entier à Jésus-Christ, la Sagesse incarnée, pour porter ma croix à sa suite tous les jours de ma vie, et afin que je lui sois plus fidèle que je n’ai été jusqu’ici.

    Je vous choisis aujourd’hui, O Marie, en présence de toute la cour céleste, pour ma Mère et ma Maîtresse. Je vous livre et consacre, en qualité d’esclave, mon corps et mon âme, mes bien intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi et de tout ce qui m’appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité.”

    Amen !

    Source : InfoCatho.fr.

  • Le Cardinal Sarah en Vendée - Conférence à Luçon

    « L’Église, mystère du Christ et mystère de communion »

    A l'occasion des festivités jubilaires du 7ème centenaire de la création du diocèse de Luçon qu'il présidait, le Cardinal Sarah a donné une conférence le lundi 14 août dernier dans la cathédrale Notre-Dame de Luçon, devant près de 700 personnes.

  • Lettre apostolique en forme de Motu Proprio "Maiorem hac dilectionem"

    Le Pape François a rendu public ce mardi 11 juillet un Motu Proprio, avec application immédiate, établissant un nouveau critère pour les béatifications et canonisations : l’offrande de la vie. Ce nouveau « cas d’espèce » s’ajoute aux deux situations déjà prises en compte dans les dossiers : le martyre, et l’héroïcité des vertus. Ce document, qui fait suite à des débats tenus lors de l’assemblée plénière de la Congrégation pour les causes des saints en septembre 2016, élargit donc les possibilités d’enquête tout en établissant des critères canoniques très précis.

    Les explications de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral en latin sur le site internet du Vatican.

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.