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bénédiction

  • Messe de la Nativité & Bénédiction Urbi et Orbi

    10h00, Messe à Notre-Dame de Paris
    Messe de la Nativité

    Retransmission en direct sur KTO

     

    12h00, Bénédiction Urbi et Orbi

    Retransmission en direct sur KTO

    Texte intégral (version française) sur le site internet du Vatican.

  • 09h30 : Place Saint-Pierre, Messe célébrée par le Pape François

    et bénédiction des palliums pour les nouveaux archevêques métropolites
     
     
     
    Texte intégral de l'homélie traduite en français sur le site internet du Vatican.

  • 19h00, Place Saint-Jean de Latran : Messe célébrée par le Pape François

    suivie de la procession à Sainte-Marie-Majeure et de la bénédiction eucharistique

     

     

    Texte intégral de l'homélie traduite en français sur Zenit.org.

  • 17h00, Basilique Saint-Pierre : Vêpres de la solennité de sainte Marie Mère de Dieu

    présidées par le Pape François
    « Te Deum » en action de grâce pour l’année civile écoulée
    Adoration et Bénédiction eucharistiques
     
     
     
    Texte intégral de l'homélie du Pape François traduite en français ci-dessous.

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  • Message Urbi et Orbi du Pape François

    Texte intégral traduit en français ci-dessous.

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  • Méditation - « Portez les fardeaux les uns des autres : ainsi vous accomplirez la loi du Christ. » (Ga VI, 2)

    « Si tu sais prendre sur toi la douleur d'autrui, le Seigneur prendra sur Lui la tienne et la fera Sienne, c'est-à-dire ouvrière de salut.
    Si tu sais prendre sur toi la douleur d'autrui, le Seigneur prendra sur Lui cette douleur, en toi, et la fera Sienne c'est-à-dire ouvrière de salut. Il la prendra avec d'autant plus d'élan qu'Il la trouve déjà comme déracinée et transplantée en ton cœur.
    Et comme Il l'y trouve purifiée de tout égoïsme, transfigurée par la pitié, sanctifiée par l'amour chrétien, la consolation sera plus forte en autrui, la bénédiction plus vivante en toi, la joie de demain plus grande en tous deux. »

    Bx Vladimir Ghika (1873-1954), Pensées pour la suite des jours, Beauchesne, Paris, 1936.

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  • Méditation - Tout par Marie

    « Omnia per Mariam : tout par Marie ; point d'exception. C'est ainsi que Dieu l'a décrété. Il a voulu que tout don, que toute faveur, quelle qu'elle soit, naturelle et surnaturelle, du temps ou de l'éternité, nous vînt uniquement par Elle ; cette cause seconde est absolument universelle : Totum nos habere voluit per Mariam (1).

    C'est en Vous, ô Marie, s'écrie saint Augustin, c'est par Vous et de Vous que nous recevons ou que nous recevrons tous les biens que le Ciel nous destine : nous en avons la certitude (2), « parce que, ajoute saint Bernardin de Sienne, Vous avez été de toute éternité établie par Dieu Dispensatrice, non seulement de toutes ses grâces selon son bon plaisir, mais encore de tous les divins trésors de votre Fils (3) ». Voilà la doctrine qu'exprime si admirablement le titre de Notre-Dame du Sacré-Cœur.

    Ainsi donc, lorsque nous affirmons que l'intercession de Marie est toute-puissante sur le Cœur de son Fils, nous voulons dire que sa prière est toujours exaucée, et que Dieu en a fait le canal unique de la grâce, comme Jésus est la source unique de tout bien (4).

    « Aussi saint Ephrem ne craint pas d'affirmer que tout ce qui a été et que tout ce qui sera accordé de gloire, d'honneur, de sainteté et de bénédictions, depuis le premier Adam jusqu'à la consommation des temps, aux Apôtres, aux Prophètes, aux justes, aux humbles de cœur, à toute créature, en un mot, l'a été et le sera à la considération de Marie ou à sa prière. » (5) »

    R.P. Jules Chevalier, Notre-Dame du Sacré-Cœur d'après l’Écriture Sainte, les Saints Pères et la théologie, Au Pèlerinage de N.-D. du Sacré-Cœur, Issoudun, 1895 (Quatrième édition).

    Notes :
    1. Dieu a voulu tout nous donner par Marie. S. Bern., serm., de Natio. B. M. V., n. 7.
    2. In Te, et per Te, et de Te, quidquid boni recipimus et recepturi sumus, per Te recipere vere cognoscimus. (Serm. de Assumpt. B. M. V., Nov., Biblioth. Patrum, t. I, p. 453).
    3. Ab aeterno ordinata sum. (Prov., VIII, 23) : scilicet dispensatrix gratiarum coelestium. (S. Bernard. Sen. Pro Fest. V. M., s. 13, a. 2, c. III, de Exalt. B. V.. - Thesaurum Filii sui dispensatrix (Id. ibid., s. 9, art. 2, c. III, de Purif. B. V.). - Omnium coelestium thesaurorum dispensatrix largiflua pro suae complacentia voluntatis. (Id., Ibid., s. 12, art. 2, c. III, de Assumpt. B. V.). - Nullus, nisi per Te, cui donum indulgeatur. (S. Germ. Const., serm. de Zona Virg., p. 379, éd. Migne).
    4. In Christo fuit plenitudo gratiae, sicut in Capite influente ; in Maria sicut in collo transfundente. (S. Hier., serm. de Assumpt. B. M.). - Per Eam exivit de coelis ad nos, quidquid unquam gratiae venit in mundum. (S. Antonin., Biblioth. Virg., t. II, p. 558). - Nulla gratia venit de coelo ad terram, nisi transeat per manus Mariae. (S. Bern. apud S. Bern. Sen., Pro Fest. V. M., s. 5, c. VIII, de Natio B. V.).
    5. Per te omnis gloria, honor et sanctitas, ab ipso primo Adamo et usque ad consummationem saeculi. Apostolis, Prophetis, justis et humilibus corde, sola Immaculatissima, derivata est, derivatur ac derivabitur, atque in Te gaudet, gratia plena, omnis creatura. (S. Ephrem., orat. 4 ad Deiparam, p. 532, graeco-lat., t. III, éd. Assemani.)

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    (Crédit photo : La Visitation Sainte Marie de Nantes)

  • Méditation - Nativité de la Sainte Vierge

    « Quelle joie, en ce beau jour de septembre, quelle consolation, ô Vierge Marie, vous nous apportez ! Le monde entier exulta, jadis, en saluant votre Nativité ; cette joie n'a pas cessé, puisque toujours, ô Médiatrice de toutes les grâces, votre fête reste pour nous l'aurore du salut.

    C'est de vous, en effet, que naquit le Soleil de Justice, le Christ, notre Dieu, notre Sauveur Jésus, le seul en qui il faut espérer pour arriver à la gloire. C'est Lui qui, détruisant la malédiction qui condamne, apporta à nos âmes la bénédiction qui répare, qui sauve, qui couronne ; c'est Lui qui a confondu la mort, Lui qui nous accorda la Vie éternelle.

    Joie sans pareille ! Réjouis-toi, ô terre, puisqu'un rayon est descendu de la Face du Dieu de gloire, un rayon qui ranime les hommes, et les réchauffe. C'est aujourd'hui la fête qui est le commencement du salut de tout le genre humain.

    La maison dans laquelle le Verbe, Roi céleste, doit descendre, est bâtie ; oui, la Sagesse s'est bâti une demeure ; cette demeure s'appuie sur sept colonnes ; car la Mère de Dieu apparaît, ornée des sept dons de l'Esprit-Saint, son Sanctificateur et son Époux. La Sagesse éternelle qui atteint d'une extrémité à l'autre, avec force et suavité, et dispose toutes choses, a construit sa maison ; il fit sa Mère digne de recevoir en Elle son Dieu et de l'engendrer dans les entrailles de sa chair sans tache. Le lit nuptial de Celui qui descend pour célébrer les noces divines de son Église, est là.

    Réjouissons-nous donc, tressaillons d'allégresse, aujourd'hui est née la Reine du monde, la Porte du ciel, le Tabernacle de Dieu, l’Étoile de la mer, l’Échelle par laquelle ce Roi béni va descendre sur terre, par laquelle l'homme, jusqu'ici gisant par terre, peut enfin remonter au ciel. »

    Dom Eugène Vandeur (1875-1967), Élévations sur la Messe de chaque jour. Temps après la Pentecôte II (Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie), Éditions de Maredsous, Namur, 1950.

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    (Crédit photo)

  • Méditation - Total abandon en la volonté divine

    « Saint François de Sales expose trois lois de la vie spirituelle : la première est de faire tout pour Dieu et rien pour soi ; la seconde de ne jamais rien rabattre de son exactitude à tous ses devoirs au milieu des maux de cette vie ; la troisième de bénir Dieu dans l'adversité comme dans la prospérité. Le saint évêque recommande ensuite de s'abandonner entièrement à Dieu : « Les saints qui sont au ciel ont une telle union avec la volonté de Dieu, que, s'il y avait un peu plus du bon plaisir de Dieu à ce qu'ils allassent en enfer, ils quitteraient à l'instant le paradis pour y aller. Nous devons de même en toute occasion nous laisser conduire à la volonté de Dieu, sans nous préoccuper des conséquences nuisibles ou favorables qui en découleront, assurés que nous sommes, que rien ne saurait nous être envoyés de ce cœur paternel, dont il ne nous fasse tirer profit, si nous avons confiance en lui ». »

    Mgr Paul Guérin (1830-1908), Vie de Saint François de Sales, in "Les Petits Bollandistes. Vie des Saints", Tome XIV, Paris, Bloud et Barral, 1886 (pp.532-533). Citation relevée par le Bx Charles de Foucauld en 1897 (Notes détachées 76, in "Voyageur dans la nuit", nouvelle cité, Paris, 1979).

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  • Méditation - Prière à Jésus-Christ

    « Louange et gloire vous soient rendues à jamais, Seigneur Jésus, qui, pour un pécheur tel que moi, avez daigné descendre des cieux, et monter sur l'arbre de la croix, afin de satisfaire à la divine justice, pour mes péchés ! Là, dépouillé de vos vêtements, et couvert de blessures en tout votre corps, vous avez été suspendu entre deux larrons, comme le plus infâme voleur, vous le plus beau des enfants des hommes, vous le vrai Fils de Dieu, vous le Roi des rois et le Seigneur des anges ! Soyez environné de bénédictions, de splendeurs, d'actions de grâces, et de cantiques de louanges, ô Agneau de Dieu, modèle de douceur ! Car il n'y a pas d'honneurs que vous n'ayez mérités par votre Passion et votre mort, et par les ignominies de toutes sortes que vous avez endurées sur la croix. Recevez donc cet humble tribut de louanges, ces dévotes actions de grâces, ces adorations de mon esprit, ces pieux hommages de ma bouche, pour la souveraine charité, l'immense charité que vous m'avez témoignée en votre Passion.
    [...]
    Oh ! combien donc m'avez-vous estimé, pour me racheter à si haut prix ? Vous avez donné certes ce que vous aviez de plus précieux, car est-il rien de plus précieux que votre personne sacrée ? Et vous vous êtes livré tout entier pour moi ! C'est pourquoi, je vous en conjure, ô doux Jésus, source de bonté, de charité, ne permettez pas que j'en perde jamais le souvenir ; faites que l'image de votre corps attaché à la croix brille sans cesse à mes yeux, et que chacune de vos cicatrices imprime profondément votre amour en mon cœur. »

    Thomas A Kempis, in "Œuvres spirituelles" Tome VI, "Les Trois Tentes. Prières et autres opuscules" (Recueil de prières, IV. Sur la Passion de Jésus-Christ, Quatrième prière, 1-3), Traduits du latin par le P. P.-M.-B. Saintyves, Paris, Victor Sarlit, 1860.

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    Juan Manuel Miñarro, Santo Cristo de la Universidad de Córdoba

  • Messe présidée par le Pape François en la Basilique Saint-Pierre

    Bénédiction des palliums pour les nouveaux archevêques métropolitains nommés dans l’année
     
    Ce mercredi 29 juin 2016, le Pape François a présidé dans la basilique Saint-Pierre la solennité des Saints Pierre et Paul, « deux apôtres sur la foi desquels s’est fondée l’Église de Rome » qui les vénère depuis comme patrons ; deux « colonnes », « deux grandes lumières qui brillent dans le ciel de Rome mais également dans le cœur des croyants d’Orient et d’Occident ».
    Lors de la célébration, le Pape a béni les palliums des nouveaux archevêques métropolitains nommés dans l’année. Devant eux, il a expliqué comment les deux apôtres étaient parvenus à s’abandonner à Dieu et à sa sainte volonté, par la prière.
     
    Le commentaire de Marie Duhamel à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral de l'homélie traduite en français ci-dessous.

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  • Le Coeur de Jésus, siège de toutes les vertus - 3. la miséricorde

    (suite et fin de la méditation d'hier)

    « « La troisième vertu qu'il faut honorer dans le Sacré-Cœur, dit encore le P. Claude de la Colombière, c'est sa compassion très sensible pour nos misères, son amour immense pour nous malgré ces mêmes misères, et, malgré ces mouvements et impressions, son égalité inaltérable causée par une conformité si parfaite à la volonté de Dieu, qu'elle ne pouvait être troublée par aucun événement. »
    N'est-ce pas dans la miséricorde de son Cœur qu'il nous a visités : Per viscera misericordiae in quibus visitavit nos (Lc I,78). Quand Jésus rencontre des malades, des morts, son Cœur ne peut résister aux larmes de ceux qui les entourent. Emu de pitié, il les guérit, il les rend à la vie : "misericordia motus (Lc 7,13).
    En voyant la foule sans provisions pour son repas, il a compassion d'elle : misereor super turbam (Mt 14,14 ; Mt 15,32 ; cf. Lc 10,33).
    « Ce Cœur est encore autant qu'on le peut être dans les mêmes sentiments, remarque le P. Claude de la Colombière, il est toujours brûlant d'amour pour les hommes, toujours ouvert pour répandre toutes sortes de grâces et de bénédictions, toujours touché de nos maux, toujours pressé du désir de nous faire part de ses trésors et de se donner lui-même à nous, toujours disposé à nous recevoir, et à nous servir d'asile, de demeure et de paradis, dès cette vie. »
    En me tenant uni au Cœur de Jésus et en méditant ses mystères, je participerai de plus en plus à ses vertus.

    Résolutions. - J'ai à ma portée, dans le Cœur de Jésus, la source de toutes les vertus, qui se peuvent résumer dans l'humilité, la patience, la charité ; mais il faut que je boive résolument à cette source. Il faut que je m'unisse toujours plus fidèlement au Cœur de Jésus dans chacune de mes actions. »

    1. Extrait du Benedictus de Zacharie : "grâce à la miséricorde de notre Dieu en laquelle nous a visité l'Astre d'en haut" - 2. "en la voyant, il eut pitié d'elle". - 3. "il fut pris de pitié".

    Vénérable Léon Dehon (1843-1925), L'année avec le Sacré-Cœur, Tome I (18 juin, IIIe Point p. 653), Établissements Casterman, Tournai - Paris, s.d. (1909).

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  • Fête-Dieu à Rome

    Messe sur le parvis du Latran célébrée par le Pape François
    suivie de la procession eucharistique jusqu'à Sainte-Marie Majeure

    Ce jeudi 26 mai 2016, le Pape François s’est rendu comme chaque année à la Basilique Saint-Jean-de-Latran où il a célébré en fin de journée la Messe à l’occasion de la solennité du Corps et du Sang du Christ. Il a présidé la procession traditionnelle le long de la longue avenue Merulana jusqu’à la Basilique Sainte-Marie-Majeure, où il a donné sa bénédiction eucharistique.

    « Prenez le pain, rendez grâce, et rompez-le ». Dans son homélie, le Pape a commenté le récit de la Dernière Cène par saint Paul (1Co 11, 24.25). Jésus commande à ses disciples de « répéter le geste » par lequel il a institué le mémorial de sa Pâque. Aujourd’hui, comme l’a fait le Christ pour nous et en mémoire de ce sacrifice, le Pape a demandé aux fidèles « de se donner », « de se rompre pour les autres ».

    Comme les disciples lors de la multiplication des pains (Lc 9, 13), il faut faire passer « dans nos pauvres mains » le pain rompu des mains de Jésus pour donner, avec lui, à manger à la foule.

    Le Pape évoque ces saints et saintes - célèbres ou anonymes - qui se sont rompus eux-mêmes pour donner à manger à leurs frères, mais aussi ces pères et ces mères qui en coupant du pain sur la table du foyer, « ont rompu leur cœur pour faire grandir leurs enfants ». Il parle également de ces chrétiens, « citoyens responsables » qui ont rompu leur propre vie « pour défendre la dignité de tous ».

    « Où trouvent-ils la force pour faire tout cela ? Justement dans l’Eucharistie », répond le Pape François, « dans la puissance d’amour du Seigneur ressuscité ». Le pain rompu est, dit-il, une icône, le signe de reconnaissance du Christ et des chrétiens. Depuis le commencement, l’Eucharistie est « le centre et la forme de la vie de l’Eglise » assure le Pape.

    A l’issue de la célébration eucharistique, les fidèles ont pris part à la procession traditionnelle, derrière l’ostensoir contenant le Saint-Sacrement, placé sur un véhicule pourvu d’un dais. Le cortège précédé des membres des confréries et du clergé romain s'est dirigé vers la Basilique Sainte-Marie-Majeure.

    A la fin de son homélie, le Pape avait souhaité que le geste posé en prenant part à la procession eucharistique réponde au mandat de Jésus. Que ce soit « un geste pour faire mémoire de Lui ; un geste pour donner à manger à la foule d’aujourd’hui ; un geste pour rompre notre foi et notre vie comme signe de l’amour du Christ pour cette ville et pour le monde entier ».

    Comme les années précédentes, le Saint-Père a renoncé à suivre ce long trajet qui dure plus d’une heure pour se rendre en voiture jusqu'à la Basilique Sainte-Marie-Majeure. Ses prédécesseurs, Jean-Paul II et de Benoît XVI accompagnaient le cortège à genoux sur un prie-Dieu derrière le Saint-Sacrement.

    Source : Radio Vatican (MD).

    Texte intégral de l'homélie traduite en français ci-dessous.

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  • Méditation : Prière à la Vierge Marie

    « O Marie, notre Mère, nous voulons être vos enfants obéissants, nous voulons pratiquer tout ce que vous nous enseignez, et que vous nous commandez ; mais vous savez qu'il ne nous suffit pas, à nous, de connaître nos devoirs pour les remplir, nous avons besoin en outre de la grâce et de l'assistance divine, qui nous aide non seulement à connaître, mais à agir. Obtenez-nous donc ce secours, ô Mère des grâces divines. C'est dans vos mains que reposent les célestes trésors ; ouvrez donc vos mains et remplissez nos esprits et nos cœurs et toutes les puissances de notre âme des bénédictions célestes. Alors nous vous servirons en enfants dévoués ; nous serons obéissants à vos préceptes, nous vous louerons, nous vous bénirons dans tous les siècles des siècles. Amen. »

    Un Religieux Passionniste, L'excellence de Marie et de sa dévotion, Traduit du manuscrit italien (Marialogia), Tournay, Typographie de J. Casterman, 1841.

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  • Méditation : Quand faut-il prier ?

    « Avant et après les repas. Ça a été la pratique de tous les temps. Lorsque tu auras été rassasié, est-il dit au Deutéronome, remercie ton Seigneur Dieu (1). Dans l’Évangile, les cinq pains avec lesquels Notre-Seigneur va nourrir la multitude qui l'a suivi au désert, il les bénit, avant de les multiplier (2). Au livre des Actes, nous voyons saint Paul, pendant un voyage qu'il fait par mer, bénir le repas des hommes de l'équipage, en présence de tous les passagers (3). Une des plus belles pages de Tertullien est celle précisément où il dépeint les agapes telles qu'elles se pratiquaient encore parmi les chrétiens : On n'y souffre ni bassesse ni immodestie, on ne se met à table qu'après avoir fait la prière, on converse en sachant bien que Dieu écoute, on mange modérément comme devant prier pendant la nuit qui va suivre. La prière termine le repas. Après qu'il est achevé, on chante un hymne au Seigneur. Pour tout dire en un mot, lorsqu'on sort, c'est plutôt d'une école de vertu que d'un festin (4). Heureux temps, où les mœurs avaient cette retenue !

    Le nôtre s'en est affranchi ! Sans faire aucune autre considération que celle que comporte le sujet : si on excepte nos Communautés religieuses, et quelques rares familles, restées fidèles aux saintes traditions du passé, qui donc prie avant et après les repas ? Qui donc, même parmi les moins accessibles au respect humain, fait le signe de croix ? Je veux bien qu'il n'y ait pas d'obligation ; mais jusqu'à quand nous bornerons-nous à n'accomplir que les choses strictement obligatoires ? La reconnaissance ne devrait-elle pas ici suppléer au précepte ? Qui nous la donne, cette nourriture ? Qui met à nos pieds, pour parler le langage du divin psalmiste, les brebis, les bœufs, les bêtes des champs, les oiseaux du ciel, et les poissons de la mer ? Que n'ajoutons-nous avec lui, car ce serait l'action de grâces : Ô Seigneur, notre Dieu, que votre nom est donc admirable par toute la terre ! (5) »

    1. Deuter. VI. - 2. Joann. VI. - 3. Act. XXVII. - 4. Cité d'après L. de Grenade. - 5. "Domine, Dominus noster, quam admirabile nomen tuum in universa terra !" Psal. VIII, 8 sq.)

    Abbé Plat, Cinquante-deux prônes sur la Prière (La Prière en général, vingt-troisième prône), Paris, P. Lethielleux, 1896.

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  • Dimanche de Pâques : Bénédiction Urbi et Orbi

    Le Pape François a prononcé en ce dimanche de Pâques 27 mars 2016 depuis la loggia de la basilique Saint-Pierre la bénédiction Urbi et Orbi, à la Ville et au monde.

    Texte intégral traduit en français ci-dessous.

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  • Dimanche de Pâques : Messe célébrée par le Pape François place Saint-Pierre

     
     
    (Pas d'homélie)

  • Messe des Rameaux célébrée par le Pape François

    La célébration des Rameaux qui inaugure la Semaine Sainte a commencé par la procession traditionnelle : précédé par les nombreux concélébrants avec leur chasuble rouge, le Souverain Pontife s’est dirigé du portail de bronze vers le parvis de la Basilique, tenant dans sa main une crosse en bois d’olivier. Près de l’obélisque, il a béni les palmes et les rameaux d’olivier brandis par des dizaines de milliers de religieux et de fidèles du monde entier. Parmi eux, de nombreux jeunes du diocèse de Rome. La place Saint-Pierre avait été transformée comme chaque année en un jardin fleuri.

    Dans son homélie, le Pape François a fustigé l’égoïsme, la recherche du pouvoir et de la gloire. Commentant le récit de l’entrée de Jésus à Jérusalem sous les acclamations de la foule enthousiaste peu avant sa Passion, le Pape François a souligné que le Seigneur ne nous a pas sauvés par une entrée triomphale ni par le biais de miracles puissants. Il a vécu parmi nous une condition de serviteur ; il a été humilié, trahi, renié.

    Comme les migrants aujourd’hui, il a connu aussi l’indifférence lorsque personne n’a voulu assumer la responsabilité de son destin. En pardonnant sur la croix, au faîte de l’anéantissement, Il a révélé le vrai visage de Dieu, qui est miséricorde. Et le Souverain Pontife a exhorté les fidèles à répondre à son amour infini par un peu d’amour concret. Il semble, a-t-il regretté,  que nous sommes loin de la manière d’agir de Dieu, lorsque nous ne parvenons pas à nous oublier un peu nous-mêmes, à renoncer à quelque chose pour Lui et pour les autres, lorsque nous sommes attirés par les mille flatteries de l’apparence en oubliant que « l’homme vaut plus par ce qu’il est que par ce qu’il a » (Gaudium et spes, n. 35).

    Au début de la Semaine Sainte, le Pape François presse les chrétiens de choisir la route du service, du don, de l’oubli de soi, d’apprendre l’amour humble qui sauve et qui donne la vie. Par son humiliation, a-t-il dit, Jésus nous invite à purifier notre vie. Il désire entrer dans nos villes et dans nos vies, comme il est entré à Jérusalem, humblement mais « au nom du Seigneur ». Si le mystère du mal est abyssal, la réalité de l’Amour qui l’a transpercé est infinie. Que rien ne nous empêche de trouver en Lui la source de notre joie, de la vraie joie, qui demeure et qui donne la paix.

    Source : Radio Vatican (RF-SB).

    Texte intégral de l'homélie traduite en français ci-dessous.

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  • 2 Antiennes de ce Dimanche des Rameaux

    DOMINICA II PASSIONIS SEU IN PALMIS
    DE SOLEMNI PALMARUM PROCESSIONE IN HONOREM CHRISTI REGIS

    Antienne de la bénédiction des rameaux
    Chœur Grégorien de Paris
     
    De benedictione ramorum

    Antiphona. Matth. 21, 9.
    Hosánna fílio David : benedíctus, qui venit in nómine Dómini. O Rex Israël : Hosánna in excélsis.
    Hosanna au fils de David : Béni celui qui vient au nom du Seigneur. O Roi d’Israël : Hosanna au plus haut des cieux.
     
     
    Antienne 2 de la distribution des rameaux
    Chœur Grégorien de Paris

    De distributione ramorum

    Antiphona 2
    Pueri Hebræórum vestiménta prosternébant in via et clamábant, dicéntes : Hosánna fílio David : benedíctus, qui venit in nómine Dómini.
    Les enfants des Hébreux étendaient leurs vêtements sur le chemin ; ils criaient et disaient : Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !
  • 25 décembre 2015 : Message de Noël et bénédiction Urbi et Orbi

    Texte intégral du Message Urbi et Orbi traduit en français ci-dessous.

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