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  • Angelus du dimanche 25 juin 2017

    Lors de la traditionnelle prière de l’Angélus, devant quelques milliers de fidèles rassemblés Place Saint-Pierre malgré la chaleur accablante, le Pape est revenu sur l’Évangile du jour, tiré du 10e chapitre de saint Luc, dans lequel le Christ prévient ses disciples des persécutions qu’ils rencontreront, tout en les appelant à ne pas avoir peur.

    Le Saint-Père a donc mis en évidence l’actualité de ces paroles de Jésus.

    Il a aussi évoqué la béatification ce dimanche à Vilnius, en Lituanie, de l’évêque Teofilius Matulionis, « tué en haine de la foi » en 1962, au temps du communisme soviétique, alors qu’il avait près de 90 ans [voir notre article ci-dessous]. « Rendons grâce à Dieu pour le témoignage de ce fervent défenseur de la foi et de la dignité de l’homme » a déclaré le Pape, qui a demandé à la foule rassemblée Place Saint-Pierre de l’applaudir, lui et le peuple lituanien.

    Compte rendu de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral des paroles du Pape avant et après l'Angélus sur Zenit.org.

  • Programme du voyage apostolique du Pape en Colombie [6-11 septembre 2017]

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    Le programme détaillé du voyage du Pape François en Colombie du 6 au 11 septembre 2017 a été rendu public, ce vendredi 23 juin 2017. Au cours de ce déplacement, le Saint-Père visitera quatre villes : Bogotá, Villavicencio, Medellín et Carthagène. Il rencontrera les autorités du pays, les évêques, les prêtres et les personnes consacrées. Plusieurs temps forts au programme de cette visite dans un pays engagé sur la voie de la paix : une « grande rencontre de prière pour la réconciliation nationale », à Carthagène et une bénédiction du Pape de la première pierre de la maison pour sans-abri de l’Œuvre Talitha Qum, mais aussi une visite au sanctuaire de saint Pierre Claver, missionnaire jésuite, évangélisateur des esclaves noirs.

    Le thème de ce voyage apostolique, qui intervient près d’un an après la signature de l’accord de paix entre le gouvernement et la principale guérilla marxiste des FARC, est « Faisons le premier pas » (Demos el primer paso). Le Pape François sera le troisième pape à fouler le sol colombien, après Paul VI en 1968 et Jean-Paul II en 1986.

    Source : Radio Vatican.

    Programme détaillé du Pape en Colombie ci-dessous.

    Lire la suite

  • Audience générale de ce mercredi 21 juin 2017

    Le Pape François a poursuivi ce mercredi 21 juin 2017, place Saint-Pierre, son cycle de catéchèse sur l’espérance chrétienne. Lors de l’audience générale, le Saint-Père est revenu sur notre vocation à la sainteté, pour rejoindre cette longue suite de « témoins et compagnons de l’espérance ».

    Le compte-rendu de Samuel Bleynie à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français

    « Frères et sœurs, au jour de notre baptême, nous avons été confiés à l’intercession des saints, ces frères et sœurs "aînés", que la Lettre aux Hébreux nous présente comme une « multitude de témoins ». Leur existence nous rappelle que la vie chrétienne n’est pas un idéal inaccessible. Avec eux, nous ne sommes pas seuls. A chaque instant de notre vie, la main de Dieu nous protège et la présence discrète de cette multitude de frères qui nous ont précédés nous accompagne. Ainsi, les chrétiens, dans leur combat contre le mal, ne désespèrent pas ! L’intercession des saints est aussi invoquée dans la liturgie du mariage comme dans celle de l’ordination, afin de rappeler à ceux qui s’engagent pour la vie que la grâce de Dieu ne leur fera pas défaut. Fragiles sont nos forces, mais puissant est le mystère de la grâce à l’œuvre dans la vie des chrétiens. Alors, que le Seigneur nous donne l’espérance d’être saints. Car notre monde a besoin de personnes qui renoncent à toute domination et qui aspirent à la charité et à la fraternité, pour garder l’espérance ! »

    « Je suis heureux de saluer les pèlerins et les fidèles de langue française, venus de France et de Suisse. Par l’intercession de tous les saints, que le Seigneur nous accorde la grâce de croire profondément en Lui pour devenir image du Christ pour ce monde ! Et que la compagnie des saints nous aide à reconnaître que Dieu ne nous abandonne jamais, pour témoigner en ce monde de l’espérance. Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • 19h00, Place Saint-Jean de Latran : Messe célébrée par le Pape François

    suivie de la procession à Sainte-Marie-Majeure et de la bénédiction eucharistique

     

     

    Texte intégral de l'homélie traduite en français sur Zenit.org.

  • Angelus de ce dimanche 18 juin 2017

    En cette journée où nous célébrons le Corpus Domini, le sacrement du Corps et du Sang du Christ, le Pape François lors de l’Angélus, de ce dimanche 18 juin 2017, a insisté sur « la beauté de l’Eucharistie » instituée par Jésus lors de la dernière Cène, « mystère central de la foi ». Prenant appui sur le passage de l’Évangile du jour selon Saint Jean lorsque Jésus disait à la foule : “Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel”, le Saint-Père a invité les fidèles à « s’abandonner à Jésus avec confiance et à se laisser conduire par Lui ».

    « Qui se nourrit de l’Eucharistie demeure en Jésus et vit par Lui. Assimiler Jésus signifie être en Lui ». Le Pape rappelle que dans l’Eucharistie « le Christ s’offre lui-même comme force spirituelle pour nous aider à mettre en pratique son commandement » d’amour, « construisant des communautés accueillantes et ouvertes à tous en particulier aux plus fragiles et pauvres ».

    Dans l’Eucharistie, souligne le Saint-Père, « Jésus est à nos côtés, pèlerins dans l’Histoire pour alimenter en nous la foi, l’espérance et la charité ; pour nous réconforter dans les épreuves et nous soutenir dans l’engagement en faveur de la justice et la paix ». Et cette « présence solidaire du Fils de Dieu est partout : dans les villes et dans les campagnes, au Nord et au Sud du monde, dans les pays de tradition chrétienne et dans ceux de première évangélisation ». Une exhortation du Pape à « accueillir Jésus à la place de notre propre moi » afin que « l’amour gratuit reçu du Christ dans la communion eucharistique (…) alimente notre amour pour Dieu » et pour notre prochain.

    Au terme le de l’Angélus, le Pape a rappelé qu’il présidera ce dimanche soir, en la solennité de la Fête-Dieu, une Messe sur le parvis de la Basilique Saint-Jean-de-Latran, suivie d’une procession jusqu’à la Basilique Sainte-Marie-Majeure. Le Saint-Père a invité tous les fidèles à y participer, « même spirituellement » aidés « par la radio et la télévision ». « Je pense en particulier, a-t-il dit, aux communautés de cloitrées, aux personnes malades et aux prisonniers ».

    Source : Radio Vatican (HD).

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

  • Pas de célébration à Rome en ce jeudi de la Fête-Dieu

    « Que fêtons-nous, aujourd’hui ? Le nom le dit : Festum Sanctissimi Corporis Christi — la fête du Très Saint Corps de Jésus-Christ. C’est donc la fête du Corps du Christ dans l’Eucharistie ou, plus précisément, la fête de l’institution de l’Eucharistie, ce qu’indique bien notre désignation française : la fête du Saint-Sacrement. Cette fête est, en même temps, un hommage au Christ qui, par l’institution de l’Eucharistie, a fait à son Église le plus grand présent. A vrai dire, le jour de l’institution de l’Eucharistie est le Jeudi-Saint. Mais le souvenir de la Passion du Christ ne permet pas une joie festive ce jour-là. C’est pourquoi une fête spéciale du Saint-Sacrement nous permet de célébrer l’aspect joyeux du Jeudi-Saint. On a choisi, pour cette célébration, le jeudi qui suit la conclusion du cycle pascal. »

    Dom Pius Parsch (1884-1954), Le Guide dans l’année liturgique, Salvator - Casterman, 1936.

    C'est ainsi que le jeudi de la Fête-Dieu à Rome, était traditionnellement célébrée la Messe du "Corpus Domini", suivie de la procession et de l'adoration du Saint-Sacrement, en présence du Souverain Pontife.

    Cette année, le Pape François en a décidé autrement. Pour la première fois depuis le XVe siècle, la Messe et la procession auront lieu le dimanche 18 juin, à partir de 19h.

    Tournant le dos à la Tradition de toute l’Église.

    « Avoir normalisé sa célébration avec le calendrier de toutes les autres Églises particulières (1) est l’occasion de renforcer la participation des fidèles à cet acte public et solennel d’adoration de la Sainte Eucharistie par toute l’Église de Rome », a expliqué le cardinal Vallini dans une lettre datée du 1er mai, adressée à l’ensemble du clergé et des fidèles du diocèse, et publiée sur le site Internet diocésain. Il invite en conséquence les paroisses à ne pas organiser de processions ou à célébrer la messe à cette heure-là.

    (1) : en France, comme en Italie depuis 1977, la solennité - et non la fête - du Très Saint-Sacrement est célébrée le dimanche suivant. [ndlr]

  • Audience générale de ce mercredi 14 juin 2017

    Lors de l’audience générale de ce matin, tenue Place Saint-Pierre sous une très forte chaleur qui a contraint les personnes les plus fragiles à trouver abri en salle Paul VI, le Pape a poursuivi sa série d’enseignement sur l’espérance en s’arrêtant cette fois sur la parabole de l’Enfant prodigue, racontée dans le 15e chapitre de l’Évangile selon saint Luc.

    Le Pape a rappelé que l’amour filial est une expression de l’amour chrétien.

    Compte rendu de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, nous ne pouvons pas vivre sans amour. Derrière de nombreux comportements apparemment inexplicables se cache une question : est-il possible que je ne mérite pas d’être appelé par mon nom ? De nombreuses formes de haine sociale dissimulent souvent un cœur qui n’a pas été reconnu. Le premier pas que Dieu accomplit vers nous est celui d’un amour donné à l’avance et inconditionnel. Dieu nous aime parce qu’il est amour, et l’amour tend de nature à se répandre, à se donner. Dieu ne lie même pas sa bienveillance à notre conversion : celle-ci tout au plus est une conséquence de l’amour de Dieu. Saint Paul dit que Dieu nous a aimés même lorsque nous nous étions trompés. Qui de nous aime de cette manière, sinon un père ou une mère ? Une mère aime son enfant même quand il est pécheur. Dieu fait la même chose avec nous, nous sommes ses enfants bien-aimés. L’amour appelle l’amour ! Pour changer le cœur d’une personne malheureuse, il faut d’abord l’embrasser, lui faire sentir qu’elle est désirée, qu’elle est importante, alors elle cessera d’être triste. Que souffle ici sur nos visages un vent de libération. Que germe ici le don de l’espérance. »

    « Je souhaite la bienvenue aux pèlerins de langue française, en particulier aux étudiants de la « Conférence Olivaint » de Paris ainsi qu’aux groupes venus de France, de Belgique et de l’Île Maurice. Souvenons-nous que nous sommes tous les enfants bien-aimés de Dieu, et que nous sommes tous précieux à ses yeux ! C’est la source de notre espérance ! Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Message du Pape pour la première Journée Mondiale des Pauvres [19 novembre 2017]

    33ème Dimanche du Temps Ordinaire
    19 novembre 2017

    « N’aimons pas en paroles, mais par des actes »

    « N’aimons pas en paroles, mais par des actes » : c’est le thème du message du Pape François, publié ce mardi, en vue de la première Journée mondiale des Pauvres, qui se tiendra le 19 novembre prochain, 33e dimanche du Temps Ordinaire, avant la Solennité du Christ-Roi.

    Cette journée a été instituée par le Pape lui-même, au terme du Jubilé de la Miséricorde, « pour que les communautés chrétiennes deviennent toujours davantage signe concret de la charité pour les derniers et ceux qui sont le plus dans le besoin ». Dans ce message dense et percutant, le Saint-Père exhorte avec force l’Eglise à entendre le cri des pauvres, à créer les conditions d’une rencontre « authentique » avec eux et d’un partage qui devienne « style de vie ».

    Synthèse de Manuella Affejee à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral en français sur le site internet du Vatican.

  • Angelus de ce dimanche 11 juin 2017

    « Jésus nous a manifesté le visage de Dieu, qui n’est qu’amour, dans une relation qui crée, rachète et sanctifie : le Père, le Fils et le Saint-Esprit. » Ce sont les paroles du Pape François, ce dimanche 11 juin 2017, avant la prière de l’Angélus. En cette Solennité de la Sainte Trinité, il a expliqué comment les lectures du jour nous aident à entrer dans le mystère de l’identité de Dieu.

    Le compte-rendu de Samuel Bleynie est à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

  • Audience générale de ce mercredi 7 juin 2017

    « A notre époque, chrétiens, musulmans et juifs, nous avons tant besoin de prier pour la paix ». A l’issue de l’audience générale ce mercredi 7 juin 2017, le Pape a marqué son adhésion à une initiative argentine intitulée « Une minute pour la paix ». Celle-ci appelle demain jeudi, à 13 heures, à prier et à se faire promoteurs de paix à l’occasion du 3e anniversaire de la rencontre, au Vatican, entre le Pape et les présidents israélien et palestinien, Shimon Peres et Mahmoud Abbas, en 2014. Le Pape appelle à prendre « ce petit moment de prière » pour la paix.

    Et c’est justement de la prière dont parle le Pape dans sa catéchèse ce mercredi place Saint-Pierre. La prière de Jésus qui exerce une telle fascination sur les Apôtres, qui demandent au Christ d’y être introduits.

    Jésus leur transmet ce qui deviendra « la prière chrétienne par excellence »: le 'Notre Père'. Jésus nomme Dieu du nom de ‘Père’. Il a le « courage » de le faire. Cela ne va pas de soi, explique le Pape François. En effet, « nous serions tentés d’utiliser des titres plus élevés et qui nous semblent plus conformes à la transcendance divine ». Mais, souligne-t-il, le mot ‘Père’ place dans une relation de confiance avec lui ; comme un enfant qui s’adresse à son papa et se sait aimé de lui, protégé par lui. « C’est la grande révolution que le christianisme introduit dans la psychologie religieuse de l’homme ». Le mystère de Dieu qui toujours nous fascine et nous fait nous sentir petit, mais qui ne nous fait plus peur, qui ne nous écrase pas, ni nous angoisse.

    Cette révolution est parfois compliquée à accepter, reconnait le Souverain Pontife. Les femmes face au tombeau vide sont parties en courant effrayées, mais Jésus nous révèle que Dieu est un Père bon, et nous dit de ne pas avoir peur.

    Évoquant la parabole du Fils prodigue (Lc 15,11-32), le Pape rappelle que Dieu est miséricordieux. Dieu est un père qui n’applique pas les critères de la justice humaine. Quand son fils rentre au foyer, son père sent le besoin de pardonner, d’embrasser ce fils qui lui a tant manqué. « C’est un père bon, sans défense face au libre arbitre de l’homme, et uniquement capable de conjuguer le verbe 'aimer' ».

    Ainsi, conclut le Pape, « que nous soyons au loin, hostiles ou que nous nous proclamions sans Dieu, nous ne sommes jamais seuls ». Et cette certitude est « la source de notre espérance ». Quand nous avons besoin d’aide, Jésus ne nous demande pas de nous résigner ou de nous fermer en nous-mêmes, mais de nous tourner vers le Père. Eau, nourriture, travail, santé, besoin d’être pardonné ou de résister à la tentation : « en toute circonstance nous avons un Père qui nous regarde avec amour et ne nous abandonne pas ». Ensemble, le Pape et les fidèles, ont finalement récité le ‘Notre Père’.

    Source : Radio Vatican (MD).

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, la prière de Jésus exerce une fascination sur les Apôtres, et ils lui demandent d’y être introduits. Jésus nomme Dieu du nom de « Père », résumé de toute prière chrétienne. Nous serions tentés d’utiliser un titre plus élevé et plus conforme à la transcendance divine. Mais le mot « Père » nous établit dans une relation de confiance avec lui ; comme un enfant qui se sait aimé de lui. C’est la grande révolution que le christianisme introduit dans la psychologie religieuse de l’homme. Le mystère de Dieu, devant qui nous sommes si petits, ne nous fait plus peur ; mais nous avons parfois du mal à l’accepter. Dieu est Père, mais à sa manière, un père bon qui n’applique pas les critères de la justice humaine, mais qui a besoin de pardonner, capable seulement de décliner le mot « aimer ». Ainsi, nous ne sommes jamais seuls. Cette certitude est la source de notre espérance : en toute circonstance nous avons un Père qui nous regarde avec amour et ne nous abandonne pas.

    Je salue cordialement les pèlerins de langue française, en particulier les personnes venues de France, de Côte d’Ivoire et du Bénin.
    Que l’Esprit-Saint nous introduise dans la prière de Jésus. Osons entrer dans une véritable relation filiale, d’amour et de confiance avec Dieu notre Père, une relation qui exclue toute crainte et toute angoisse : nous ne nous sentirons plus jamais seuls et notre vie en sera transformée.
    Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Message du Pape François pour la Journée Mondiale des Missions 2017

    « la mission au cœur de la foi chrétienne »

    La Journée missionnaire mondiale sera célébrée le 22 octobre prochain sur le thème « la mission au cœur de la foi chrétienne ». Ce dimanche 4 juin, fête de la Pentecôte, le Pape François a délivré un message en vue de cette Journée, affirmant que « le monde a besoin de l’Évangile de Jésus ». Dans ce texte, il rappelle le pouvoir transformateur de l’Évangile et exhorte à faire grandir « un cœur missionnaire » à travers « l’Esprit Saint qui soutient la mission de l’Église dans le monde entier et donne force à tous les missionnaires de l’Évangile ».

    Texte intégral en français sur le site internet du Vatican.

  • Regina Caeli de ce dimanche 4 juin 2017

    Le Pape François, lors de la prière du Regina Caeli ce dimanche 4 juin place Saint-Pierre, est revenu sur l’attentat de Londres qui a frappé la capitale britannique la veille au soir. Le samedi 3 juin vers 22h, trois hommes ont tué au moins huit personnes et blessés 48 dans le quartier du London Bridge, en fonçant avec une camionnette sur les piétons puis en menant des attaques au couteau dans le quartier très vivant du Borough Market. Ils ont été abattus par les policiers. Une attaque qualifiée de terroriste très rapidement par la police et la première ministre Theresa May. La campagne électorale des législatives anticipées du 8 juin a été suspendue dès le lendemain. Cette tragique attaque intervient moins de deux semaines après l’attentat à la sortie d’un concert à Manchester qui a fait 22 morts.

    « L’Esprit Saint soutient la mission de l’Église dans le monde entier et donne force à tous les missionnaires de l’Évangile » a souligné le Saint-Père, mais aussi « paix au monde ; guérit les plaies de la guerre et du terrorisme, qui a encore cette nuit à Londres, touché des civils innocents ». « Nous prions pour les victimes et les familles » a ajouté le Pape.

    Le Pape a aussi salué les pèlerins provenant du monde entier, en particulier pour le Renouveau charismatique catholique qui fête les 50 ans de sa fondation. Le Saint-Père s’est adressé à eux samedi 3 juin lors d’une grande veillée à Rome.

    Le Pape François a enfin donné son message pour la prochaine Journée missionnaire mondiale, qui est célébrée chaque année au mois d’octobre. Le thème cette année est « la mission au cœur de la foi chrétienne ».

    Source : Radio Vatican.

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

  • 10h30, place Saint-Pierre : Messe célébrée par le Pape François

     
     
    - Texte intégral de l'homélie traduite en français sur le site internet du Vatican.

  • Intention de prière pour le mois de juin 2017

    Abolir le commerce des armes
    « Pour les responsables des nations afin qu’ils prennent des mesures efficaces pour mettre fin au commerce des armes, cause de tant de victimes innocentes. »

    Source : prieraucoeurdumonde.net.

  • Audience générale de ce mercredi 31 mai 2017

    L’Esprit-Saint nous rend capables d’espérer mais fait également de nous des « semeurs d’espérance », des consolateurs auprès des plus pauvres et des personnes rejetées : le Pape François l’a affirmé ce mercredi 31 mai 2017, lors de l’audience générale, Place St Pierre. A quatre jours de la Pentecôte, et devant des milliers de pèlerins venus à Rome pour fêter le Jubilé d’Or du Renouveau charismatique, le Souverain Pontife a centré sa catéchèse sur le rapport entre l’Esprit-Saint et l’espérance chrétienne.

    L’espérance est comme une voile, affirme le Pape : « elle recueille le vent de l’Esprit et le transforme en force motrice qui pousse le bateau vers le large ou vers le rivage ». Saint Paul, dans la lettre aux Romains souhaite que « nous débordions d’espérance par la puissance de l’Esprit-Saint ». Déborder d’espérance, explique le Saint-Père, signifie ne jamais se décourager. Et c’est justement l’Esprit-Saint qui rend possible cette espérance invisible, car il atteste à notre esprit que « nous sommes enfants de Dieu et ses héritiers ». L’Esprit de Dieu qui est en nous « nous pousse en avant, et c’est pour cela que l’espérance ne déçoit pas ».

    Mais l’Esprit-Saint ne nous rend pas seulement capables d’espérer, il fait de nous des « semeurs d’espérance ». « Un chrétien peut semer l’amertume, il peut semer la perplexité, mais si tu fais cela, tu n’es pas un bon chrétien », a mis en garde le Pape. Le chrétien doit au contraire « semer l’huile et le parfum de l’espérance, et non le vinaigre de l’amertume et de la désespérance ».

    L’Esprit-Saint fait également de nous des paraclets, c’est-à-dire des défenseurs de nos frères, les pauvres et les exclus. Et le Pape d’insister : « ce que l’Esprit-Saint fait pour chacun de nous, qui sommes ici sur cette Place, nous devons le faire pour ceux qui souffrent le plus », avant de souhaiter que la fête de la Pentecôte, « qui est l’anniversaire de l’Église », fasse des croyants des semeurs d’espérance pour tous ceux qui en ont besoin.

    Source : Radio Vatican (MA).

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, à proximité de la Solennité de la Pentecôte, nous nous rappelons que l’espérance est comme une voile ; elle recueille le vent de l’Esprit et le transforme en force motrice qui pousse le bateau, selon les cas, vers le large ou le rivage. Ainsi, l’Apôtre Paul souhaite que « nous débordions d’espérance par la puissance de l’Esprit Saint ». Car, les hommes ont besoin d’espérance pour vivre et de l’Esprit Saint pour espérer. L’Esprit nous rend capables « d’espérer contre toute espérance » car il atteste à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu et ses héritiers. Et, par là-même, il nous permet d’être des semeurs d’espérance, d’être comme Lui et grâce à Lui, des « paraclets », c’est-à-dire des consolateurs et des défenseurs de nos frères, en particulier des pauvres et des exclus. Mais l’Esprit Saint nourrit aussi l’espérance dans toute la création qui attend avec impatience sa libération et il nous conduit à la respecter. Alors, que la fête de la Pentecôte nous trouve unis dans la prière avec la Vierge Marie, pour que le don de l’Esprit Saint nous fasse déborder d’espérance ! »

    « Je suis heureux de saluer les pèlerins de langue française, en particulier les membres de la Communauté de l’Emmanuel et de la Fraternité Pentecôte ainsi que les pèlerins venus de France, de Belgique et du Cameroun. Je salue les pèlerins du Bénin avec l’évêque Mgr. Vieira et ceux du Gabon avec l’évêque Mgr. Ogbonna Managwu. Avec la Vierge Marie, nous sommes unis dans la prière pour recevoir le don de l’Esprit Saint et déborder d’espérance. Ainsi, que l’Esprit Saint nous aide à être des semeurs d’espérance. Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Regina Caeli de ce dimanche 28 mai 2017

    A l’issue de la prière du Regina Caeli ce dimanche 28 mai, le Pape François a une nouvelle fois fait part de ses pensées après les récents attentats terroristes en Égypte et à Manchester.

    « Je souhaite de nouveau exprimer ma proximité à mon cher frère le Pape Tawadros II et à toute la nation égyptienne, qui il y a deux jours a subi un autre acte de violence féroce, a dit le Saint-Père depuis la fenêtre du palais apostolique. Les victimes, a-t-il rappelé, parmi lesquelles des enfants, étaient des fidèles et se rendaient dans un sanctuaire pour prier, ils ont été tués après qu’ils aient refusé de renier leur foi chrétienne. Que le Seigneur accueille dans sa paix ces courageux témoins, ces martyrs, et convertisse les cœurs des terroristes. » Quelques heures après ce nouvel attentat visant la communauté chrétienne en Égypte, le Souverain Pontife avait envoyé un télégramme au président égyptien Al Sissi pour lui faire part de sa peine. 29 personnes avaient été tuées.

    Le Pape a également demandé de prier pour les victimes « de l’horrible attentat » perpétré le 22 mai à Manchester, « où tant de jeunes vies ont été cruellement brisées. » « Je suis proche de leurs familles et de tous ceux qui pleurent leur disparition » a-t-il dit. Au lendemain de cet attentat, le Pape avait dénoncé une « attaque barbare ». L'explosion d'un kamikaze a fait 22 morts et 116 blessés.

    L’attentat de Manchester comme l’attaque qui a visé les coptes vers la ville de Minya en Moyenne-Égypte ont été revendiqués par le groupe État islamique.

    Source : Radio Vatican (OB).

    Texte intégral des paroles du Pape avant et après le Regina Caeli sur Zenit.org.

  • Dimanche 28 mai 2017

    6ème Dimanche après Pâques
    (7ème Dimanche de Pâques)
     
    Commentaire de l'Evangile du dimanche
    (Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux)
     
     
    Journée mondiale des communications sociales
    « Ne crains pas, car je suis avec toi. » (Is 43, 5)
     
    Rappel : Présentation du Message.
    Texte intégral du Message en français sur le site internet du Vatican.

  • Visite pastorale du Pape François à Gênes, dans le nord de l’Italie

    Gênes, ville portuaire italienne, capitale de la Ligurie, accueille ce samedi 27 mai 2017 le Saint-Père pour une visite de quelques heures. Au programme de ce déplacement : une rencontre avec les évêques de Ligurie, les religieux, séminaristes et représentants des autres confessions en la cathédrale Saint-Laurent de la ville, avec les jeunes de la mission diocésaine, au sanctuaire Notre-Dame de la Garde.

    Le Pape déjeunera avec des personnes vulnérables : des migrants, des SDF et des détenus. Et il rencontrera des enfants malades à l’hôpital pédiatrique « Giannina Gaslini » de la ville. Cette journée très dense s’achèvera par une Messe présidée par le Saint-Père sur la place Kennedy, en présence du Cardinal Angelo Bagnasco, archevêque de la ville.

    Source : Radio Vatican.

    Programme détaillé.

    En direct sur KTO, à 17h00 : Messe célébrée par le Pape François.

    - Texte intégral de l'homélie traduite en français sur Zenit.org.

     

  • Audience générale de ce mercredi 24 mai 2017

    Comme chaque semaine, le Pape François a tenu l’audience générale, Place Saint-Pierre, ce mercredi 24 mai 2017, toujours sous le thème général de l’Espérance chrétienne. Le Souverain Pontife a centré sa catéchèse sur l’épisode biblique des disciples d’Emmaüs, dans l’Évangile selon Saint Luc : une véritable « thérapie de l’Espérance », selon le Pape.

    Sur la route de Jérusalem à Emmaüs, deux disciples marchent tristement. Ils ont le cœur lourd, peiné, rempli de déception. Ils avaient placé tous leurs espoirs en Jésus, et voilà que le Messie tant attendu, celui qui devait apporter la libération à Israël a été mis à mort. « Cette croix hissée sur le Calvaire était le signe le plus éloquent d’une défaite qu’ils n’avaient pas prévue », analyse le Pape, et cette fête de Pâque, où devait résonner le chant de la libération, « devint au contraire le jour le plus triste de leur vie », car « ces deux pèlerins avaient une espérance humaine ».

    Voici que Jésus apparait sur le chemin et fait route avec eux. « La rencontre de Jésus avec ces deux disciples semble tout à fait fortuite », mais, observe le Pape François, elle s'avère en réalité être « une thérapie de l’Espérance », et c’est Jésus lui-même qui la fait. Il connait certes le motif de leur tristesse et de leur déception, mais « il questionne et écoute », et leur laisse ainsi « le temps de sonder leur amertume ».

    Le Christ « marche avec toutes les personnes découragées qui avancent la tête baissée. Et en marchant avec elles, de manière discrète, il réussit à leur redonner l’espérance ». Il leur parle avant tout « à travers les Saintes Écritures ». « Qui prend en main le Livre de Dieu, précise le Saint-Père, ne rencontrera pas des histoires d’héroïsme facile, ou de conquêtes fulgurantes ». « La vraie espérance n’est pas à bas prix, elle passe toujours par des défaites », a-t-il ajouté. Car le Seigneur ne veut pas être aimé comme « un chef qui entraine son peuple à la victoire, en anéantissant ses adversaires dans le sang ». Notre Dieu a choisi plutôt la place que tous méprisent, une présence fragile, celle « d’une lampe qui brûle un jour froid et venteux ».

    Après avoir ouvert le cœur des disciples à l’intelligence des Écritures, le Christ « répète les gestes de l’Eucharistie », en prenant le pain, le bénissant, le rompant et en le donnant. « N’est-ce pas là toute l’histoire de Jésus ? Et également ce que doit être l’Église ? » demande le Pape. « C’est une rencontre rapide, mais qui contient en elle tout le destin de l’Église », affirme-t-il, car ce récit nous dit que la « communauté chrétienne n’est pas enfermée dans une citadelle fortifiée, mais qu’elle marche sur la route, y rencontre les personnes, avec leurs espérances et leurs déceptions. »

    « Nous tous, a conclu le Pape, dans notre vie, nous avons eu des moments difficiles, sombres ; des moments où nous marchions tristes, pensifs, sans horizon, avec seulement un mur devant nous. Et Jésus est toujours à côté de nous pour nous donner l’espérance, pour nous réchauffer le cœur et dire ‘avance, je suis avec toi’. » Voilà en somme le message d’Emmaüs : « Dieu marchera avec nous, toujours, même dans les moments les plus douloureux, (…), même dans les moments de défaite : là se trouve le Seigneur. Et c’est cela notre espérance. »

    Source : Radio Vatican (MA).

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, aujourd’hui je m’arrêterai à l’expérience des disciples d’Emmaüs. Ces deux pèlerins, quittant Jérusalem à la suite de la mort de Jésus, avaient une espérance humaine. Leur rencontre avec Jésus sur la route semble fortuite. Leurs yeux ne sont pas en mesure de le reconnaître. Et alors Jésus commence une ‘thérapie de l’espérance’ ! Avant tout il questionne et écoute. Même s’il connaît déjà le motif de leur déception il leur laisse le temps de sonder en profondeur leur amertume. Il en ressort ce refrain de l’existence humaine : « Nous avions espéré » ! Mais, de manière discrète, Jésus marche avec toutes les personnes découragées, il réussit à redonner espérance. Il leur parle avant tout par les Écritures. Puis il répète le geste de l’Eucharistie. N’est-ce pas toute l’histoire de Jésus ? le signe de ce que doit être l’Église. Cette rencontre de Jésus nous dit que la communauté chrétienne n’est pas enfermée dans une citadelle fortifiée, mais qu’elle marche sur la route, y rencontre les personnes, avec leurs espérances et leurs déceptions. L’Église écoute les histoires de tous, pour leur offrir la Parole de vie, le témoignage de l’amour fidèle de Dieu. Alors le cœur des personnes peut brûler d’espérance. »

    « Je suis heureux d’accueillir les pèlerins de langue française, en particulier le groupe catholique du Palais de Justice de Paris et la Communauté de l’Arche d’Ambleteuse, ainsi que toutes les personnes venant de Belgique, de France et de l’Île Maurice. A la veille de la fête de l’Ascension du Seigneur, soyez sûrs que, même à travers les apparences contraires, nous sommes toujours aimés de Dieu et que son amour pour nous ne cessera jamais. Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Regina Caeli de ce dimanche 21 mai 2017

    Lors de la prière du Regina Caeli, ce dimanche midi devant des milliers de fidèles rassemblés Place Saint-Pierre, le Pape est revenu sur l’Évangile du jour, qui reprend le passage de la dernière Cène de Jésus avec ses disciples.

    Dans ce moment dramatique, juste avant sa passion et sa mort, Jésus promet à ses disciples qu’ils recevront « un autre Paraclet », c’est-à-dire un autre « avocat, défenseur et consolateur », qu’il ne ne les laissera pas orphelins. « Ces paroles transmettent la joie d’une nouvelle venue du Christ : ressuscité et glorifié, il demeure dans le Père, et en même temps, il vient à nous dans l’Esprit Saint ».

    « Qui m’aime sera aimé de mon Père et moi aussi je l’aimerai et je me manifesterai à lui », promet le Christ à ses disciples. « Le Seigneur aujourd’hui nous appelle à répondre généreusement à l’appel évangélique à l’amour, en mettant Dieu au centre de notre vie et nous dédiant au service des frères, spécialement ceux qui ont le plus besoin de soutien et de consolation », a rappelé le Pape François.

    « Une communauté de chrétiens doit donc vivre dans la charité du Christ », spécialement à l’égard des personnes spirituellement les plus faibles, a insisté le Pape. « Combien d’entre elles se sont éloignées parce qu’elles ne se sont pas senties accueillies, comprises et aimées. Aussi pour un chrétien, savoir aimer n’est jamais une donnée acquise une fois pour toutes ; chaque jour, il faut recommencer, il faut s’exercer pour que notre amour envers les frères et les sœurs que nous rencontrons devienne mûr et purifié de ces limites ou péchés qui rendent partial, égoïste, stérile et infidèle. Chaque jour il faut essayer l’art d’aimer, chaque jour il faut suivre avec patience l’école du Christ, avec l’aide de l’Esprit », a conclu le Pape François.

    Source : Radio Vatican (CV).

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

    « Que les armes se taisent et que prévale la bonne volonté pour dialoguer ». Le Pape François, au terme de la prière du Regina Caeli, a lancé un appel pour la République Centrafricaine, en provenance de laquelle arrivent des « informations douloureuses ». Le Pape, qui a visité le pays en novembre 2015, affirmant le porter dans son cœur, a exprimé sa proximité « avec la population, avec les évêques et avec tous ceux qui redoublent d’efforts pour la cohabitation pacifique ». Il a dénoncé les affrontements armés qui ont provoqué de nombreuses victimes, causé des déplacement de population et qui menacent le processus de paix.

    Exprimant une autre préoccupation, concernant cette fois la situation des catholiques de Chine, il a annoncé qu'il s’unira à eux par la prière mercredi prochain 24 mai, journée mondiale de prière pour l'Eglise de Chine instituée par Benoît XVI à l’occasion de la fête de la Bienheureuse Vierge Marie, « Soutien des chrétiens », vénérée au sanctuaire de Sheshan à Shanghai. « Levons les yeux vers Marie, a dit le Saint Père, afin qu’elle nous aide à discerner la volonté de Dieu pour le cheminement concret de l’Eglise en Chine ». « Marie nous encourage à offrir notre apport pour la communion entre les fidèles et pour l’harmonie de la société tout entière », a ajouté le Pape avant d’appeler à se maintenir toujours « ouverts à la rencontre et au dialogue ».

    Source : Radio Vatican (JCP).

    Au terme de la prière du Regina Caeli, le Pape a annoncé la création de cinq nouveaux cardinaux. Ils seront élevés à la pourpre cardinalice le 28 juin prochain, à la veille de la fête des Saints Pierre et Paul, le 29 juin, durant laquelle les nouveaux cardinaux concélèbreront la Messe avec le Pape François et les nouveaux archevêques nommés durant l'année écoulée.

    Ces futurs nouveaux cardinaux sont :

    - Mgr Jean Zerbo, 73 ans, archevêque de Bamako (Mali), très engagé dans le dialogue islamo-chrétien.

    - Mgr Anders Arborelius, 67 ans, évêque de Stockholm (Suède). Il avait accueilli le Pape dans son pays en 2016, dans le cadre d'une commémoration oecuménique de la Réforme luthérienne.

    - Mgr Juan José Ornella, 71 ans, archevêque de Barcelone (Espagne). Il s'agit du seul siège traditionnellement cardinalice parmi les cinq nouveaux cardinaux qui seront créés le 28 juin.

    - Mgr Louis-Marie Ling Mangkhanekhoun, 73 ans, vicaire apostolique de Paksé (Laos). Il devient le premier cardinal originaire de ce petit pays d'Asie du sud-est, dont le régime communiste autoritaire a longtemps bridé la liberté de la petite minorité catholique. Le dimanche 11 décembre 2016, 17 martyrs du Laos, parmi lesquels dix missionnaires français, morts pour la foi entre 1954 et 1970, avaient été béatifiés ensemble à Vientiane, la capitale de ce pays indépendant depuis 1953.

    - Mgr José Gregorio Rosa Chavez, 74 ans, évêque auxiliaire de San Salvador (Salvador). Il s'agit du premier cardinal de l'histoire de ce petit pays très catholique d'Amérique centrale, marqué par la figure de Mgr Romero, assassiné en 1980 et béatifié en 2015. À noter qu'il est très inhabituel qu'un simple évêque auxiliaire soit élevé à la pourpre cardinalice, mais ce choix du Pape est certainement lié au très long service de cet évêque, en responsabilité dans ce diocèse depuis 1982, et qui a dû accompagner depuis 25 ans une communauté traumatisée par la mort de Mgr Romero, par la répression de l'ex-dictature d'extrême-droite et par l'insécurité liée notamment au trafic de drogue et à la pauvreté.

    Il s'agira de la quatrième convocation d'un consistoire extraordinaire voué à la création de nouveaux cardinaux depuis le début du pontificat du Pape François. Il en avait créé 56 lors de trois consistoires en 2014, 2015 et 2016, offrant les premiers cardinaux de l'histoire à de nombreuses nations "périphériques" comme le Lesotho, la Papouasie Nouvelle-Guinée ou encore les Iles Tonga.

    Ce "mini-consistoire" de 2017 confirme cette attention portées à des territoires inhabituels, avec la création des premiers cardinaux de l'histoire du Mali, du Laos, du Salvador et de la Suède.

    « Leur provenance de diverses parties du monde manifeste la catholicité de l'Église, diffusée sur toute la terre, et l'attribution d'un titre ou d'une diaconie de l'Urbe (de "la Ville", de Rome, ndlr) exprime l'appartenance des cardinaux au diocèse de Rome, qui, selon la célèbre expression de saint Ignace, "préside à la charité" de toutes les Églises », a expliqué le Pape.

    « Confions les nouveaux cardinaux à la protection des Saints Pierre et Paul, afin qu'avec l'intercession du Prince des Apôtres, ils soient d'authentiques serviteurs de la Communion ecclésiale, et qu'avec celle de l'Apôtre des gentils, ils soient des annonciateurs joyeux de l'Évangile dans le monde entier, et qu'avec leur témoignage et leur conseil, ils me soutiennent plus intensément dans mon service d'évêque de Rome, pasteur universel de l'Église », a exhorté le Pape François.

    Source : Radio Vatican (CV).