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guérison

  • Prière à Marie-Reine

    « Du fond de cette terre de larmes, où l'humanité souffrante se traîne péniblement, dans les remous d'une mer sans cesse agitée par le vent des passions, nous levons les yeux vers vous, ô Marie, Mère très aimée, pour puiser du réconfort dans la contemplation de votre gloire et pour vous saluer Reine et Maîtresse des cieux et de la terre, Notre Reine et Notre Dame.
    Votre royauté, nous voulons l'exalter avec une légitime fierté de fils et la reconnaître comme due à la suprême excellence de tout votre être, ô très douce et vraie Mère de Celui qui est Roi par droit propre, par héritage, par conquête.
    Régnez, ô Notre Reine et Notre Dame, nous montrant le chemin de la sainteté, nous dirigeant et nous assistant, afin que nous ne nous en éloignions jamais.
    [...]
    Accueillez la prière de ceux qui savent que votre royaume est un royaume de miséricorde, où toute supplication est entendue, toute douleur réconfortée, toute infortune soulagée, toute infirmité guérie et où, comme sur un signe de vos très douces mains, la vie renaît souriante de la mort elle-même.
    Accordez-nous que ceux qui maintenant, dans toutes les parties du monde, vous acclament et vous reconnaissent Reine et Maîtresse puissent jouir un jour au Ciel de la plénitude de votre royaume, dans la vision de votre divin Fils, qui vit et règne avec le Père et le Saint-Esprit, dans les siècles des siècles.
    Amen. »

    Pie XII, extrait de la Prière à Marie-Reine, 1er nov. 1954 (AAS. 46, 662 ; DC. 51, 1423), in "Les Enseignements Pontificaux", Notre-Dame I, Desclée, 1957.

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    Raul Berzosa, Le Couronnement de la Vierge
    Plafond de l'Oratoire de la Confrérie de Notre-Dame des Douleurs, Málaga (Espagne)

    (Crédit photo)

  • Méditation - Reparlons de la gratitude...

    (Cf. méditations des 11 et 17 août derniers)

    « Si la gratitude devient la disposition la plus fondamentale de notre cœur, nous guérirons de bien des amertumes et des déceptions, et nous serons en fin de compte heureux.

    « Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu mon sauveur. Il s'est penché sur son humble servante, désormais tous les âges me diront bienheureuse ! »
    (Lc 1, 46-47)

    Demandons à Marie, la Vierge du Magnificat, qui n'a cessé de rendre grâces, qui s'est ainsi constamment ouverte davantage au don de Dieu et a expérimenté toujours plus la générosité et la bienveillance divines, de nous aider à entrer dans cette attitude. Marthe Robin disait : « Une âme qui n'est pas dans l'action de grâce est une âme malade ! » Cette parole n'est pas pour nous condamner : il est normal d'être parfois malade, même dans la vie spirituelle. Mais il faut chercher la guérison : que Marie nous fasse découvrir l'action de grâce comme un chemin de santé spirituelle !

    Je suis persuadé que si une personne s'efforçait de vivre en permanence dans l'action de grâce, elle deviendrait très vite une sainte, car c'est l'attitude spirituelle la plus puissante qui soit pour purifier le cœur et l'ouvrir à l'action divine. Quand on est dans cette disposition intérieure, il n'y a plus de place pour les retours sur soi, les regrets, les jalousies, les amertumes, les désirs de vengeance. Le mal n'a plus de prise sur un coeur qui est dans l'action de grâce.
    [...]
    Cette attitude de gratitude s'exprime de la manière la plus haute, et trouve en même temps sa nourriture et son encouragement le plus fort, dans la célébration de l'Eucharistie, l'action de grâce par excellence, où l’Église s'unit à l'action de grâce du Christ qui bénit son Père pour l'abondance de son amour et de ses bienfaits. Le pape Jean-Paul II disait dans son encyclique sur l'Eucharistie : « L'Eucharistie nous est donnée pour que notre vie, comme celle de Marie, soit tout entière un magnificat. » (Ecclesia de Eucaristia, n°50) Puisse-t-il en être ainsi. »

    P. Jacques Philippe, Appelés à la vie (ch. IV, Revendication ou gratitude), Éditions des Béatitudes, 2007.

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  • Méditation : les dangers de l'imagination

    « L'imagination est la plus légère des armes de Satan : imagination du passé et imagination du futur, imagination des œuvres bonnes et des œuvres mauvaises. Différentes pensées surviennent et occupent l'esprit, afin qu'il cesse de murmurer le Nom de Jésus. Il essaie de faire que l'homme ne conçoive plus d'intérêt pour Dieu, qu'il ne manifeste plus son amour. Surtout il lui rappelle la pensée des différentes fautes qu'il a commises durant sa vie, naguère ou jadis. Les saints Pères disent que cette guerre est souvent aussi forte qu'ont été fortes auparavant les passions. Il est nécessaire que chaque jouissance soit payée d'autant de souffrances. Dans la vie ascétique « dans la grâce » des Pères, un lien étroit existe entre plaisir et douleur. Le plaisir apporte la chute et la douleur, et par conséquent la douleur ramène l'homme dans son état ancien et le guérit. C'est ainsi qu'il souffrira beaucoup, qu'il paiera chaque pensée et jouissance mauvaises par autant de souffrances pour que l'équilibre soit rétabli. Des événements qui se sont produits de nombreuses années auparavant, qui lui ont causé du plaisir et qu'il avait oubliés entre-temps, lui apparaissent maintenant dans toute leur étendue, au point de le conduire au désespoir. [...]
    - Père, dites-moi la manière de faire front.
    - Ici, il faut de la patience, de la persévérance, du courage. Surtout du courage. Ne pas se laisser ébranler. Opposer à l'imagination l'invocation constante du Nom de Jésus et se maintenir dans les paroles. Se tenir courageusement dans l'étroitesse de la prière. Ne jamais penser, au moment de la prière, ni aux mauvaises ni aux bonnes œuvres. Dans la souffrance, être sûr, comme nous le disions plus tôt, que c'est la guérison qui commence. « La femme, quand elle enfante, est dans la douleur parce que son heure est venue. Quand l'enfant est né, elle ne se souvient plus de son affliction, car elle se réjouit de ce qu'un homme est venu au monde » (Jn 16, 21).
    Il en va de même ici. C'est dans la souffrance qu'est créé le nouvel homme, qu'est engendrée la nouvelle vie : la vie du Christ. »

    Hiérothée Vlachos, Entretiens avec un ermite de la sainte Montagne sur la prière du cœur, Coll. Points Sagesse Sa78, Le Seuil, 1988.

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  • Méditation : Acte de désir et d'amour au Coeur de Jésus

    1er Vendredi du mois, dédié au Sacré-Cœur de Jésus

    « Mon bon Jésus, je viens à vous parce que je vous aime, mais aussi parce que j'ai un immense besoin de vous. Mon âme est aride, vous l'arroserez de vos grâces ; elle est stérile, vous la féconderez ; elle est malade, vous la guérirez ; elle est faible, vous la fortifierez. - Surtout, mon bon Jésus, je ressens vivement l'impuissance où je suis de rendre à Dieu les devoirs qui lui sont dus. Il est souverainement adorable, vous l'adorerez en moi et pour moi ; il est l'infinie Majesté offensée, vous m'aiderez à l'apaiser ; il est la source de tous biens, vous m'obtiendrez de lui tout ce qui me manque et vous le remercierez en moi de tous ses bienfaits.
    Venez Cœur de Jésus, venez suppléer à mon impuissance d'adorer Dieu et de l'aimer comme il convient ! Cœur brûlant d'amour, venez vous unir à mon cœur, venez l'échauffer et l'embraser du feu divin ! »

    Père Gustave Villefranche s.j. (*), in "L'Action de Grâces avec le Cœur de Jésus ou l'Art de bien employer le temps qui suit la Communion", Librairie Catholique Emmanuel Vitte, Lyon - Paris - Bourg, 1913.

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    (*) : Le P. Gustave Villefranche est le frère aîné d'Hélène Villefranche (1879-1951), fondatrice des Auxiliaires du Cœur de Jésus. Ce petit livre connut le succès jusque dans les années 1930, avec sept éditions et au moins trente-sept mille exemplaires. La Croisade Eucharistique des Enfants de l'Apostolat de la Prière s'en servit comme d'un manuel. L'idée essentielle se résume ainsi : Jésus est non seulement le terme et l'objet de notre action de grâce mais celui en qui nous pouvons sanctifier le Père (p. 12). Dans un autre ouvrage, Le Cœur des saints et le Cœur de Jésus (même éditeur, 1922), le P. Gustave Villefranche voulut "rassembler en un volume les prodiges par lesquels Dieu a glorifié le cœur de chair des saints et en tirer la glorification du Cœur de Jésus."
    Cf. Jacques Benoist, Le Sacré-Cœur des femmes : De 1870 à 1960, Éditions de l'Atelier, 2000, chapitre sur Hélène Villefranche, p. 1528-1529.

  • Méditation - Prières et Consécration à St Raphaël, Archange

    Prière au saint Archange Raphaël
     
    « Glorieux Archange saint Raphaël, grand prince de la cour céleste, illustre par les dons de la sagesse et de la grâce, guide des voyageurs sur terre et sur mer, consolation des malheureux et refuge des pécheurs, je vous supplie de m'assister dans toutes mes nécessités et les peines de cette vie comme vous avez secouru le jeune Tobie dans ses pérégrinations. Puisque vous êtes le remède de Dieu, je vous prie humblement de guérir mon âme de ses nombreuses infirmités, et mon corps des maux qui l'affligent, si cette grâce me convient. Je vous demande en particulier une angélique pureté afin de mériter ainsi d'être le temple vivant du Saint-Esprit. Ainsi soit-il. »

    Cette prière a été enrichie de 100 jours d'indulgence par le pape Léon XIII, à gagner une fois le jour. (Rescrit du 21 juin 1890).

    [Raphaël Delarbre], L'Archange Raphaël. Sa mission et son culte, par un frère mineur, Vanves, Impr. franciscaine missionnaire / Paris, Vic et Amat, 1901.
    Réédition par Trifolium, Archivum angelicum n°20, Strasbourg, 2013.
    Trifolium - 5 rue Sainte Odile - 67000 Strasbourg.
    132 pages, 18x11 cm. (br.), 9 € (envoi franco de port en France métropolitaine)
    Catalogue en ligne.

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    Prière et Consécration à saint Raphaël pour le jour de sa fête

    « O saint Raphaël, grand prince de la cour céleste, l'un des sept esprits qui se tiennent devant le trône du Très-Haut, moi ... , en présence de la très sainte Trinité, de Marie Immaculée, notre Reine et Reine des neuf chœurs des anges, je me consacre à vous pour être un de vos serviteurs tout le temps de ma vie. Je ne passerai pas un jour sans vous vénérer et vous offrir mes humbles hommages. Autant qu'il dépendra de moi, je contribuerai à ce que d'autres personnes vous honorent aussi afin que nous éprouvions ensemble les effets de votre protection.

    O saint Archange, agréez mon offrande et recevez-moi au nombre de vos protégés qui connaissent par expérience la valeur de votre patronage. Guide des voyageurs, dirigez-moi pendant le pèlerinage de cette vie !
    Protecteur de tous ceux qui sont en danger, délivrez-moi de tous les périls qui peuvent menacer mon âme et mon corps.
    Refuge des malheureux, secourez-moi dans mon indigence spirituelle et corporelle.
    Consolateur des affligés, dissipez les douleurs qui tiennent mon cœur oppressé et mon esprit dans l'angoisse.
    Médecin des malades, guérissez les infirmités de mon âme et conservez-moi la santé pour que je l'emploie à servir d'une manière plus fervente notre commun Seigneur.
    Protecteur des familles, jetez sur la mienne un regard de bonté ; que mes parents et mes biens éprouvent l'effet de votre patronage.
    Protecteur des âmes tentées, délivrez-moi de toutes les suggestions de l'infernal ennemi et ne permettez pas que je tombe jamais dans ses filets.
    Bienfaiteur des âmes charitables, je sais combien il vous plaît que vos protégés s'exercent à la charité envers le prochain. Pour jouir de vos bienfaits, je prends en votre présence la résolution de ne jamais négliger l'occasion de venir en aide à mon prochain, selon l'étendue de mes ressources.
    Acceptez mon humble offrande, ô saint Archange, et faites-moi la grâce de goûter pendant toute ma vie et au moment de ma mort les effets de votre protection et de votre assistance.

    Ainsi soit-il. »
  • Méditation : Marie notre Mère

    « Dès que Marie fut proclamée notre mère, elle conçut aussitôt pour nous cette tendre compassion, cet amour sans bornes, qui est le propre d'une mère. Le Seigneur dilata son cœur et l'enflamma de telle sorte, qu'elle put accueillir et aimer autant d'enfants qu'il y avait de fidèles. Ainsi elle n'a pas seulement le nom et le titre de mère ; elle l'est réellement par sollicitude, par inclination, par amour... Sur le Calvaire, elle s'unit à l'immolation de Jésus pour notre salut. Ce fils qu'elle aimait mille fois plus que sa propre vie, elle en fait généreusement le sacrifice pour nous témoigner son amour. En toute vérité, l'on peut appliquer à Marie ces paroles dites du Père céleste : Sic dilexit mundum, ut Filium suum unigenitum daret (Jn III, 16). Par dévouement pour ses enfants d'adoption, elle n'a pas hésité à donner son fils unique... Tant que Marie vécut sur la terre, elle fut pour tous les fidèles la plus tendre des mères ; et maintenant qu'elle est dans le ciel, elle continue à nous donner à tous, chaque jour, des preuves de son amour maternel. Comptez, si vous le pouvez, les malades guéris, les affligés consolés, les malheureux soulagés, les morts ressuscités, les pécheurs convertis par la protection de cette incomparable mère. Mais, si elle nous est toute dévouée et si elle nous a donné tout ce qu'elle avait de plus cher, est-il quelque chose que nous soyons en droit de lui refuser ? A l'exemple du disciple bien-aimé, payons-la d'un juste retour ; soyons tout entiers à son amour, à son culte, à son service. Et ex illa hora accepit eam discipulus in sua... (Jn XIX, 27). »

    M. H.-C.-A. Juge, Manuel de Prédication Populaire, Tome second (IIIe Série : Marie notre mère, XXI), Société Générale de Librairie Catholique, Paris - Bruxelles, 1881.

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  • La voie est ouverte pour la canonisation du P. Jerzy Popieluszko

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    Ce lundi 14 septembre, lors d’une prière à la cathédrale de Créteil, Mgr Santier, a rendu officielles les conclusions de la commission chargée par son diocèse d’étudier le cas de la guérison de François A. Cette guérison inexpliquée était survenue à l’hôpital Albert-Chenevier le 14 septembre 2012, et attribuée à l’intercession du prêtre polonais assassiné en 1984. Jerzy Popieluszko avait été béatifié à Varsovie le 6 juin 2010.

    Mgr Michel Santier annoncera samedi 20 septembre au cours d’une Messe célébrée au monastère de l’Annonciade à Thiais (Val-de-Marne), l’ouverture officielle du processus de canonisation. Le postulateur de la cause, le P. Tomasz Kaczmarek, qui présidera la Messe en présence de membres de la famille du P. Popieluszko venus pour l’occasion des États-Unis, a retenu ce cas parmi d’autres guérisons attribuées à l’intercession du Bienheureux, car « c’était le plus limpide », selon une source proche du dossier.

    La décision de reconnaître le miracle et de décréter la canonisation, très attendue par la Pologne, appartiendra ensuite au Pape François.

  • « Ne passons pas une journée sans adorer ! »

    « Les âmes des adorateurs vont briller plus que les autres au ciel. Le temps que vous passez avec Jésus au Saint Sacrement est le meilleur temps que vous puissiez passer sur la terre. Les instants passés avec Jésus augmenteront votre union à Lui, rendront votre âme plus belle au ciel, et contribueront à apporter une paix éternelle sur la terre. »
    Bse Mère Teresa

    Le Père Ghislain, prêtre de la Société Jean Marie Vianney, formé par le P. Emilien Tardiff, est connu pour les retraites très suivies de guérison et libération qu’il a réalisées ces dernières années. Il a participé cet été au Congrès Adoratio2015 à St-Maximin-la-Sainte-Baume (19 au 24 juillet 2015), sous le patronage de Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, et les Missionnaires de la Très Sainte Eucharistie.

    Une conférence qui passionnera autant les adorateurs que ceux qui se demandent à quoi peut bien servir ce temps "perdu" passé "sans rien faire" devant le Saint Sacrement.

  • Un site web pour aider à la béatification de Pauline Jaricot

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    « J’ai aimé Jésus Christ plus que tout sur la terre, et pour l’amour de Lui, j’ai aimé plus que moi-même tous ceux qui étaient dans le travail ou la douleur »

    Afin de recueillir des témoignages de guérisons obtenus par l’intercession de Pauline Jaricot, fondatrice des Œuvres pontificales missionnaires (OPM), en vue de son procès de béatification, un site web est lancé en six langues.

    C’est le cardinal Fernando Filoni, préfet de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples, qui viendra inaugurer officiellement le site web international lancé par « Les Amis de Pauline Jaricot », samedi 25 avril, dans la paroisse Saint-Nizier à Lyon, où est inhumée Pauline Jaricot. Ce site en six langues vise à recueillir des témoignages de grâces, de guérisons ou de miracles obtenus par l’intercession de la fondatrice des Œuvres pontificales missionnaires, dans le cadre de son procès en béatification.

    Prière pour la béatification de Pauline Jaricot

    Seigneur,

    Tu as inspiré à Pauline-Marie Jaricot,
    la fondation de la propagation de la foi
    et du Rosaire Vivant
    ainsi que son total engagement
    pour le monde ouvrier.
    Daigne hâter le jour où l’Église
    pourra célébrer la sainteté de sa vie.

    Fais que son exemple
    entraîne un plus grand nombre de
    chrétiens à se dépenser pour l’Évangile,
    afin que les hommes et les femmes
    de notre temps et tous les peuples
    découvrent ton Amour infini,
    manifesté en Jésus Christ Notre Seigneur,
    qui vit et règne avec Toi dans l’unité
    du Saint Esprit pour les siècles des siècles.

    Amen.

  • Angélus de ce dimanche 15 février 2015

    « si le mal est contagieux, le bien l’est aussi »

    A l’Angélus, ce dimanche 15 février, devant des milliers de personnes rassemblées sur la place Saint-Pierre, le Pape François a commenté la guérison du lépreux racontée dans le premier chapitre de l’Évangile selon saint Marc. L’occasion pour lui d’expliquer comment Jésus lutte contre le mal et le péché et d’appeler les chrétiens à combattre toute forme de marginalisation.

    Dans les Évangiles proposés ces derniers dimanches, a relevé le Saint-Père, Marc raconte l’action de Jésus contre toutes sortes de maux, au bénéfice de ceux qui souffrent dans leur corps et dans leur esprit : possédés, malades, pécheurs… Jésus se présente comme celui qui combat et vainc le mal qu’Il rencontre. Dans l’Évangile de ce dimanche, cette lutte est confrontée à un cas emblématique, car le malade est un lépreux. La lèpre est une maladie contagieuse et impitoyable, qui défigure ceux qui en sont atteints, et qui a été un symbole d’impureté : le lépreux devait rester en dehors des villes et signaler sa présence aux passants. Il vivait en marge des communautés civile et religieuse. Il était comme un mort ambulant.

    Jésus s'expose directement au mal

    Le récit de la guérison du lépreux se déroule en trois brefs passages : l’invocation du malade, la réponse de Jésus, les conséquences de la guérison prodigieuse. A la prière humble et confiante, Jésus réagit par une attitude profonde de son âme : la compassion, qui veut dire « pâtir avec l’autre ». Le Cœur du Christ manifeste la compassion paternelle de Dieu pour cet homme. « Il y a un détail très important dans ce récit, a souligné le Pape François, Jésus s’approche et touche le malade. La miséricorde de Dieu surmonte toutes les barrières. Jésus ne fixe pas une distance de sécurité, Il ne délègue pas, Il s’expose directement à la contagion de notre mal et notre mal devient le lieu de contact : Jésus prend notre humanité malade et nous prenons son humanité saine et qui assainit. Cela se produit chaque fois que nous recevons avec foi un Sacrement, en particulier le Sacrement de la Réconciliation qui nous guérit de la lèpre de notre péché ».

    Encore une fois, l’Évangile nous montre l’attitude de Dieu face à notre mal : Il ne vient pas « donner une leçon » sur la douleur ; Il ne vient pas non plus éliminer du monde la souffrance et la mort ; Il vient prendre sur Lui le poids de notre condition humaine pour nous libérer de manière radicale et définitive. C’est ainsi que le Christ combat les maux et les souffrances du monde : en s’en chargeant et en les vainquant par la force de la miséricorde de Dieu.

    Se laisser contaminer par le bien

    L’Évangile de la guérison du lépreux, a conclu le Souverain Pontife, nous dit que « si nous voulons être d’authentiques disciples de Jésus, nous sommes appelés à devenir, en union avec Lui, des artisans de son amour miséricordieux, en surmontant toute forme de marginalisation. Pour imiter le Christ, devant un pauvre ou un malade, nous ne devons pas avoir peur de le regarder dans les yeux et de nous approcher de lui avec tendresse et compassion. Si le mal est contagieux, le bien l’est aussi ». Et le Pape François a exhorté les fidèles à se laisser contaminer par le bien.

    Source : Radio Vatican.

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org

    Texte intégral original en italien sur le site internet du Vatican.

  • Méditation - Prière à St Raphaël

    « Venez à mon secours, je vous en supplie,
    glorieux Prince, saint Raphaël,
    le meilleur médecin des âmes et des corps.
    O vous qui avez guéri les yeux de Tobit,
    donnez à mes yeux la lumière physique
    et à mon âme la lumière spirituelle ;
    éloignez de moi toutes les ténèbres
    par vos célestes supplications.
    Ainsi soit-il. »

    Extrait d'un manuscrit du XI° siècle.
    Raphaël Delarbre, L'Archange Raphaël : Sa mission et son culte
    Archivum Angelicum, 1988
    (rééd. 1993 - 1ère série, hors commerce).

    La guérison de Tobit (détail), Domenico Fetti (1589-1624), Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg

  • Un miracle français retenu pour la canonisation du P. Popieluszko

    Mgr Michel Santier, évêque de Créteil, doit annoncer ce samedi 20 septembre l'ouverture officielle du processus de canonisation du P. Jerzy Popieluszko. Une guérison inexpliquée survenue à l'hôpital Albert-Chenevier en septembre 2012 (*) est en effet attribuée à l'intercession de ce prêtre catholique polonais, assassiné en haine de la foi à l'âge de 37 ans le 19 octobre 1984, et béatifié le 6 juin 2010 à Varsovie.

    (*) : Le 14 septembre 2012, un prêtre du diocèse de Créteil alla donner l'onction des malades à un patient âgé de 56 ans, souffrant d'un cancer. Après avoir demandé l'intercession du Bienheureux Jerzy Popieluszko, le prêtre plaça une image représentant le prêtre martyr sur la table de chevet du malade. Quelques jours plus tard, ce dernier fut complétement guéri. La tumeur avait disparu. Les médecins ont reconnu ce fait inexplicable pour la science.

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  • Mois du Sacré-Coeur - Septième Jour

    Septième Jour
     
    Prions, afin que nous profitions bien des instructions qui nous sont faites.

    Jésus et le lépreux.

    Entendez ce cri parti du cœur, ce cri plein de confiance et plein d’amour : « Seigneur, si vous voulez, vous pouvez me guérir ! » et en même temps, ajoute l’Évangile, le lépreux se jetait à genoux et suppliait les mains jointes… Jésus s’arrête, il tend la main, il touche les plaies du malade. « Je le veux, dit-il, sois guéri ! » - Oh ! pourquoi donc ne suis-je pas guérie de mon orgueil, de ma sensualité, de ma nonchalance, moi, que vous touchez si souvent dans la sainte Communion ? Est-ce que la confiance me manquerait !... Mon Jésus, je crois, j’espère… Oh ! guérissez-moi !...

    Je ferai aujourd’hui mes prières à l’église, comme si réellement je voyais Jésus.
  • Mois du Sacré-Coeur - Sixième Jour

    Sixième Jour
     
    Prions en union avec les religieuses qui gardent perpétuellement le silence.

    Jésus et le paralytique de la piscine.

    Il y a 38 ans que ce malheureux est là, attendant sa guérison et ne pensant pas à la demander à celui-là seul qui peut la lui donner, au bon Dieu… Jésus passe… ; le malade ne songe pas non plus à Jésus, c’est ce bon maître qui lui dit : Veux-tu être guéri ?... – Je n’ai personne pour me venir en aide, répond le malade. – Ah ! tu ne connais donc pas Jésus, pauvre malheureux !... Demande-lui donc qu’il te guérisse. – Il ne le demande pas même ; et cependant Jésus le guérit… Que vous êtes bon, ô Jésus ! vous faites du bien même quand on ne sait pas vous le demander… et moi qui vous prie, me laisserez-vous ? Non, non ! j’en suis sûre !

    Je ferai aujourd’hui, un acte de bonté pour plaire à Dieu.
  • Mois du Sacré-Coeur - Cinquième Jour

    Cinquième Jour
     
    Prions pour les âmes faibles qui sont sur le point de se laisser entraîner au mal.

    Jésus et le père affligé, le priant de guérir son enfant.

    Le Cœur de Jésus ne peut résister aux larmes, à celles surtout qu’on verse pour les autres… - « Va, dit-il à ce père aimant, ton fils est guéri. » Ah ! qui donc n’a autour de soi des âmes dont l’état est bien autrement dangereux que celui de ce jeune enfant ?... pour les guérir, allez à Jésus ; priez, pleurez et attendez… Mon Dieu, faites-moi bientôt, pour ceux que j’aime et que je veux saints, faites-moi bientôt entendre cette parole : « Console-toi, ils vivent tous pour le Ciel ! »

    Je me mortifierai aujourd’hui en ne disant aucune parole méchante.
  • Mois de Marie - Vingt-cinquième jour

    Vingt-cinquième jour

    Salut des infirmes, priez pour nous.
     
    Santé des malades, vous êtes notre ressource dans toutes les peines de l’esprit et dans toutes les maladies du corps, vous secourez dans tous les temps les malades, soit lorsqu’ils souffrent, soit lorsqu’ils guérissent, soit lorsqu’ils passent à une meilleure vie par la mort sainte que vous leur procurez. Les exemples en sont sans nombre ; combien n’en avez-vous pas secourus ! secourez-nous donc aussi, Vierge sainte, en nous obtenant une heureuse délivrance, ou une patience plus heureuse encore.

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  • Angélus de ce dimanche 30 mars 2014

    « L’Évangile d'aujourd'hui nous présente l'histoire de l'homme aveugle de naissance, à qui Jésus donne la vue. Ce long récit commence avec un homme aveugle qui commence à voir et se termine avec des personnes présumées aveugles qui continuent à rester aveugles dans l'âme. Le miracle est raconté par Jean en seulement deux versets, parce que l'évangéliste ne veut pas attirer l'attention sur le miracle en lui-même, mais sur ce qui se passe après, sur les discussions qu'il a suscitées ; même sur les bavardages, parfois un bon travail, une œuvre de charité suscite des bavardages et des discussions, parce qu'il y en a certains qui ne veulent pas voir la vérité. L'évangéliste Jean veut attirer l'attention sur ce qui se passe encore de nos jours quand vous faites du bon travail. L'aveugle guéri est d'abord interrogé par la foule étonnée - ils ont vu le miracle et l'émerveillement -, et ensuite par les docteurs de la loi ; et ceux-ci interrogent aussi ses parents. Finalement l'aveugle guéri arrive à la foi, et c'est la plus grande grâce qui lui est faite par Jésus : non seulement de voir, mais de Le connaître, de Le voir comme "la lumière du monde" (Jn 9,5).

    Alors que l'aveugle se rapproche progressivement de la lumière, les docteurs de la loi au contraire s'enfoncent plus profondément dans leur cécité intérieur. Enfermés dans leur présomption, ils croient qu'ils ont déjà la lumière ; c'est pour cela qu'ils ne s'ouvrent pas à la vérité de Jésus. Ils font tout ce qu'ils peuvent pour nier l'évidence. Ils jettent le doute sur l'identité de l'homme guéri ; puis nient l'action de Dieu dans la guérison, en prenant comme excuse que Dieu ne peut pas agir le samedi [jour du Shabbat] ; ils ont même douté que cet homme était né aveugle. Leur fermeture à la lumière devient agressive et conduit à l'expulsion du temple de l'homme guéri.

    Le chemin de l'aveugle est plutôt un voyage par étapes, à partir de la connaissance du nom de Jésus. Il ne sait rien d'autre sur Lui ; en effet il dit : "L'homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, me l'a étalée sur les yeux" (v. 11). Après les questions pressantes des docteurs de la loi, il le considère d'abord comme un prophète (v. 17), puis comme un homme proche de Dieu (v. 31). Après qu'il a été expulsé du temple, exclu de la société, Jésus le retrouve et lui "ouvre les yeux" pour la deuxième fois, en lui révélant sa véritable identité : « Je suis le Messie », c'est comme ça qu'Il lui dit. À ce moment l'homme qui avait été aveugle s'exclame : "Seigneur, je crois !" (v. 38), et se prosterne devant Jésus. C'est un passage de l’Évangile qui montre le drame de la cécité intérieure de tant de gens, même la nôtre parce que nous avons parfois des moments de la cécité intérieure.

    Notre vie est parfois similaire à celle de l'aveugle qui s’est ouvert à la lumière, qui s’est ouvert à Dieu, qui s’est ouvert à sa grâce. Parfois, malheureusement, c'est un peu comme celle des docteurs de la loi : du haut de notre orgueil nous jugeons les autres, et même le Seigneur ! Aujourd'hui, nous sommes invités à nous ouvrir à la lumière du Christ pour porter des fruits dans nos vies, pour éliminer les comportements qui ne sont pas chrétiens ; nous sommes tous chrétiens, mais chacun d'entre nous, tous, nous avons parfois des comportements non chrétiens, des comportements qui sont des péchés. Nous devons nous repentir de cela, éliminer ces comportements pour marcher résolument sur le chemin de la sainteté. Elle a son origine dans le Baptême. Nous aussi, nous avons été "illuminés" par le Christ dans le Baptême, afin que, comme saint Paul nous le rappelle, nous puissions agir comme des "fils de la lumière" (Eph 5,8), avec humilité, patience, miséricorde. Ces docteurs de la loi n'avaient ni l'humilité, ni la patience, ni la miséricorde !

    Je vous suggère, aujourd'hui, quand vous rentrerez chez vous, prenez l’Évangile de Jean et lisez ce passage du chapitre 9. Lire ce texte vous fera du bien, parce que vous verrez cette route de la cécité à la lumière, et l'autre mauvaise route qui va vers une cécité plus profonde. Demandons-nous comment est notre cœur ? J'ai un cœur ouvert ou un cœur fermé ? Ouvert ou fermé envers Dieu ? Ouvert ou fermé envers le prochain ? Nous avons toujours en nous des fermetures nées du péché, des fautes, des erreurs. Nous ne devons pas avoir peur ! Ouvrons-nous à la lumière du Seigneur, Lui il attend toujours pour nous aider à mieux voir, pour nous donner plus de lumière, pour nous pardonner. Ne l'oubliez pas ! À la Vierge Marie nous confions notre chemin du Carême, pour que nous aussi, comme l'aveugle guéri, par la grâce du Christ nous puissions "venir à la lumière", avancer dans la lumière et renaître à une vie nouvelle. »

    Texte intégral italien sur le site internet du Vatican.

  • Méditation : qu'est-ce que le péché ?

    « Mais, dira-t-on, qu'est-ce donc enfin que le péché ? est-ce un animal ? est-ce un ange ? est-ce un démon ? quel en est le moteur ? Ce n'est pas, ô homme, un ennemi qui s'attaque de l'extérieur, mais une production mauvaise qui grandit à partir de toi. Regarde avec des yeux francs (cf. Pr 4, 25) et il n'y a pas de concupiscence. Garde ce qui t'appartient et ne prends pas ce qui est aux autres, et voici l'avarice par terre. Pense au jugement, alors ni la fornication ni l'adultère ni le meurtre ni aucune sorte de désobéissance ne prévaudra chez toi. Mais quand tu oublies Dieu, alors tu te mets à penser au mal et à commettre l'iniquité.

    Tu n'es pourtant pas le seul instigateur de la mauvaise action ; il en est un autre dont la perversité te la souffle : c'est le diable. Cet être souffle (le mal), mais il ne triomphe pas de ceux qui refusent de l'écouter. D'où la parole de l'Ecclésiaste : "Si l'esprit de celui qui possède la puissance s'élève contre toi, ne quitte pas ta place" (Qo 10, 4), verrouille ta porte, tiens-le loin de toi, et il ne te nuira pas. Que si tu accueilles à la légère la suggestion d'un désir, grâce à tes considérations, elle enfoncera en toi des racines, elle enchaînera ton intelligence et t'attirera dans la fosse de misère. Mais peut-être dis-tu : "Je suis un 'fidèle', et le désir ne me domine pas, même si je m'arrête à y réfléchir." Ignores-tu qu'une racine, à force de s'y accrocher, brise même une pierre ? N'accueille pas la graine, car elle brisera ta foi. Avant qu'elle ne fleurisse, arrache le mal jusqu'aux racines, de peur que ta nonchalance première ne te vaille plus tard d'avoir à beaucoup penser haches et feu. Commence par guérir tes mauvais yeux en temps opportun, pour n'avoir pas à chercher le médecin une fois devenu aveugle.

    Dieu aime l'homme, et son amour de l'homme n'est pas petit. De fait, ne dis pas : du fornicateur, de l'adultère, du grand pécheur que j'ai été non pas une fois mais bien des fois, Dieu se rapprochera-t-il ? consentira-t-il à oublier ? Écoute ce que dit le Psalmiste : "Qu'elle est grande, Seigneur, l'abondance de ta bonté !" (Ps 30, 20) L'accumulation de tes fautes ne l'emporte pas sur l'abondance des compassions divines. Tes blessures ne l'emportent pas sur le savoir-faire du prince des médecins. Donne-toi seulement toi-même avec foi, dis ton mal au médecin. Toi aussi, dis avec David : "J'ai dit : contre moi-même je confesserai au Seigneur ma transgression" (Ps 37, 19), la suite de sa parole te sera aussi applicable : "et toi, tu as enlevé l'impiété de mon cœur." (Ps 31,5) »

    St Cyrille de Jérusalem (v.315-387), Deuxième catéchèse baptismale improvisée à Jérusalem (2,3,6), au sujet de la pénitence et de la rémission des péchés, à partir d'une lecture d'Ezéchiel : "La justice du juste sera sur lui et l'impiété de l'impie sera sur lui. Et si l'impie se convertit de toutes ses impiétés..." (Ez 18, 20). Traduction française du Chanoine Bouvet. (Source)

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    St Cyrille de Jérusalem, par Francesco Bartolozzi (XVIIIe siècle)

  • Audience générale de ce mercredi 26 février 2014

    Le Pape François a consacré la catéchèse de l'Audience générale tenue Place St Pierre au Sacrement des malades, autrefois appelée extrême-onction, car il était administré aux mourants. Sa nouvelle appellation permet, a dit le Saint-Père, d'élargir le Sacrement aux diverses catégories de personnes souffrantes dans la perspective de la miséricorde divine. La parabole du Bon Samaritain illustre parfaitement le mystère qui est célébré dans ce Sacrement. Le Bon Samaritain réconforte et soigne ceux qui sont tombés le long des routes. L'huile qu'il utilise sur les blessures fait penser au chrême du Jeudi Saint, tandis que "le vin exprime l'amour et la grâce du Christ découlant de l'offrande de sa vie pour nous... C'est à nous, qui sommes l’Église, que le Seigneur confie les affligés de corps et d'esprit, afin que nous continuions à leur apporter sa miséricorde et le salut. L'épître de Jacques propose ce mandat lorsqu'il recommande aux malades de faire venir à leur chevet les anciens de l’Église pour qu'ils prient et leur administrent l'onction au nom du Seigneur... cette pratique remonte donc aux temps apostoliques car Jésus a enseigné à ses disciples d'avoir soin comme lui des personnes souffrantes, et de leur apporter en son nom réconfort et paix au moyen du Sacrement. Ceci ne doit cependant pas nous faire tomber dans l'attente obsessionnelle de miracle, ni dans la présomption d'une guérison automatique. Par contre nous avons l'assurance de ce que Jésus est au côté de celui qui souffre... C'est en fait Jésus en personne qui vient réconforter, consoler et pardonner les péchés". Aujourd'hui, de moins en moins de personnes ont recourt à ce Sacrement. "Ou on hésite à appeler le prêtre sous le prétexte que sa visite serait un mauvais présage, annonçant l'arrivée des pompes funèbres ! Comme si c'était tabou. Il faut le savoir, dans ces moments critiques, nous sommes seuls et la venue du prêtre pour l'onction des malades y fait participer la communauté chrétienne toute entière. Avec la famille, c'est l’Église qui, par sa chaleur et sa prière, soutient le malade tandis que Jésus se manifeste dans le Sacrement proprement dit. Comme il le faisait avec les malades qu'il rencontrait, le Seigneur offre sa caresse en rappelant qu'aucun mal ni la mort ne peuvent nous séparer de lui... Prenons donc l'habitude d'appeler le prêtre lorsqu'il s'agit de quelque chose de sérieux, pas d'un rhume ou de trois jours de lit !", a conclu le Pape François.

    Après sa catéchèse, le Saint-Père a lancé un appel à la cessation des violences au Venezuela : "A partir des responsables politiques, puissent tous les vénézuéliens œuvrer à la réconciliation nationale par le pardon et le dialogue, dans le respect de la justice et le désir du bien public. Assurés de ma fervente prière en faveur des victimes et de leurs familles, j'invite tous les croyants à en appeler au Seigneur, par l'intercession de Notre Dame de Coromoto, pour que la paix et la concorde reviennent au plus tôt".

    Puis, s'adressant à divers groupes, le Saint-Père a rappelé que la Journée mondiale des maladies rares tombe après-demain : Il a salué les participants au Congrès qui traitera de ce thème important en espérant que les patients et leurs familles reçoivent une aide adéquate dans leur épreuve, médicale comme législative. Puis il s'est adressé aux directeurs des radios polonaises réunis à Rome pour des exercices spirituels, à des pèlerins irakiens et libanais, ainsi qu'au légionnaires du Christ ayant conclu leur chapitre général. Rappelant que c'est demain la fête de saint Gabriel de l'Addolorata, il a dit son espoir de voir son exemple continuer d'éclairer la jeunesse et de susciter des disciples enthousiastes de Jésus. Enfin il a encouragé les malades présents à offrir leur souffrance en union à celles du Christ, et les jeunes mariés à faire de l’Évangile la règle première de leur vie conjugale.

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 26.2.14)


    Résumé en français :

    « Chers frères et sœurs, le Sacrement des malades nous permet de toucher du doigt la compassion de Dieu pour l’homme. Jésus a demandé a ses disciples de manifester sa préférence pour les malades et les souffrants, et il leur a transmis la capacité, par la grâce du sacrement, de leur donner la paix et le soulagement, en son nom et selon son cœur. Aujourd’hui encore, chaque fois que l’on célèbre ce Sacrement, Jésus, en la personne du prêtre, se fait proche de celui qui souffre, de celui qui est âgé ou gravement malade. Ainsi, au moment de l’épreuve ou de la maladie, nous ne sommes pas seuls. Toute la communauté est présente par la prière fraternelle, Jésus lui-même nous prend par la main et nous rappelle que rien ne peut nous séparer de lui.

    Je vous salue bien cordialement chers amis de langue française, en particulier les séminaristes des Carmes, de Paris, les diocésains de Bourges et leur Évêque, les lycéens d’Athènes, ainsi que les paroisses et les jeunes venant de France.

    Je vous invite à ne pas oublier l’importance du Sacrement des malades. La mort et la maladie ne sont pas des tabous. N’hésitez pas à proposer ce sacrement aux personnes qui souffrent pour que Jésus leur donne sa consolation et sa paix.

    Bon pèlerinage. »

  • Méditation : "Appelle à l'aide !"

    « Ne te décourage pas, ne te laisse pas aller au désespoir lorsque tu sens dans ton âme un souffle meurtrier, un bouillonnement de méchanceté et de mal, d'impatience et de blasphème, ou un fléchissement sous l'emprise des mauvaises pensées. Combats sans relâche et résiste courageusement, invoque de tout ton cœur le Seigneur Jésus-Christ, le vainqueur de l'enfer. Humilie-toi profondément, profondément, reconnaissant du fond de l'âme que tu es le premier des pécheurs (1), indigne d'être compté parmi les hommes, et le Seigneur, voyant ton humilité et ton combat, te viendra en aide. Appelle aussi à ton secours notre Protectrice, la très sainte Vierge Mère de Dieu, et dis-lui : "Guéris, ô toute Pure, les blessures amères de mon âme, et terrasse les ennemis qui ne cessent de me faire la guerre. (2)" »

    1 : cf. 1 Tim 1, 15
    2 : Canon à l’Ange Gardien

    Saint Jean de Cronstadt (1829-1908), Ma vie en Christ, Abbaye de Bellefontaine, 1979.

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