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Vatican et Papauté

  • Audience générale de ce mercredi 24 mai 2017

    Comme chaque semaine, le Pape François a tenu l’audience générale, Place Saint-Pierre, ce mercredi 24 mai 2017, toujours sous le thème général de l’Espérance chrétienne. Le Souverain Pontife a centré sa catéchèse sur l’épisode biblique des disciples d’Emmaüs, dans l’Évangile selon Saint Luc : une véritable « thérapie de l’Espérance », selon le Pape.

    Sur la route de Jérusalem à Emmaüs, deux disciples marchent tristement. Ils ont le cœur lourd, peiné, rempli de déception. Ils avaient placé tous leurs espoirs en Jésus, et voilà que le Messie tant attendu, celui qui devait apporter la libération à Israël a été mis à mort. « Cette croix hissée sur le Calvaire était le signe le plus éloquent d’une défaite qu’ils n’avaient pas prévue », analyse le Pape, et cette fête de Pâque, où devait résonner le chant de la libération, « devint au contraire le jour le plus triste de leur vie », car « ces deux pèlerins avaient une espérance humaine ».

    Voici que Jésus apparait sur le chemin et fait route avec eux. « La rencontre de Jésus avec ces deux disciples semble tout à fait fortuite », mais, observe le Pape François, elle s'avère en réalité être « une thérapie de l’Espérance », et c’est Jésus lui-même qui la fait. Il connait certes le motif de leur tristesse et de leur déception, mais « il questionne et écoute », et leur laisse ainsi « le temps de sonder leur amertume ».

    Le Christ « marche avec toutes les personnes découragées qui avancent la tête baissée. Et en marchant avec elles, de manière discrète, il réussit à leur redonner l’espérance ». Il leur parle avant tout « à travers les Saintes Écritures ». « Qui prend en main le Livre de Dieu, précise le Saint-Père, ne rencontrera pas des histoires d’héroïsme facile, ou de conquêtes fulgurantes ». « La vraie espérance n’est pas à bas prix, elle passe toujours par des défaites », a-t-il ajouté. Car le Seigneur ne veut pas être aimé comme « un chef qui entraine son peuple à la victoire, en anéantissant ses adversaires dans le sang ». Notre Dieu a choisi plutôt la place que tous méprisent, une présence fragile, celle « d’une lampe qui brûle un jour froid et venteux ».

    Après avoir ouvert le cœur des disciples à l’intelligence des Écritures, le Christ « répète les gestes de l’Eucharistie », en prenant le pain, le bénissant, le rompant et en le donnant. « N’est-ce pas là toute l’histoire de Jésus ? Et également ce que doit être l’Église ? » demande le Pape. « C’est une rencontre rapide, mais qui contient en elle tout le destin de l’Église », affirme-t-il, car ce récit nous dit que la « communauté chrétienne n’est pas enfermée dans une citadelle fortifiée, mais qu’elle marche sur la route, y rencontre les personnes, avec leurs espérances et leurs déceptions. »

    « Nous tous, a conclu le Pape, dans notre vie, nous avons eu des moments difficiles, sombres ; des moments où nous marchions tristes, pensifs, sans horizon, avec seulement un mur devant nous. Et Jésus est toujours à côté de nous pour nous donner l’espérance, pour nous réchauffer le cœur et dire ‘avance, je suis avec toi’. » Voilà en somme le message d’Emmaüs : « Dieu marchera avec nous, toujours, même dans les moments les plus douloureux, (…), même dans les moments de défaite : là se trouve le Seigneur. Et c’est cela notre espérance. »

    Source : Radio Vatican (MA).

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français à venir sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, aujourd’hui je m’arrêterai à l’expérience des disciples d’Emmaüs. Ces deux pèlerins, quittant Jérusalem à la suite de la mort de Jésus, avaient une espérance humaine. Leur rencontre avec Jésus sur la route semble fortuite. Leurs yeux ne sont pas en mesure de le reconnaître. Et alors Jésus commence une ‘thérapie de l’espérance’ ! Avant tout il questionne et écoute. Même s’il connaît déjà le motif de leur déception il leur laisse le temps de sonder en profondeur leur amertume. Il en ressort ce refrain de l’existence humaine : « Nous avions espéré » ! Mais, de manière discrète, Jésus marche avec toutes les personnes découragées, il réussit à redonner espérance. Il leur parle avant tout par les Écritures. Puis il répète le geste de l’Eucharistie. N’est-ce pas toute l’histoire de Jésus ? le signe de ce que doit être l’Église. Cette rencontre de Jésus nous dit que la communauté chrétienne n’est pas enfermée dans une citadelle fortifiée, mais qu’elle marche sur la route, y rencontre les personnes, avec leurs espérances et leurs déceptions. L’Église écoute les histoires de tous, pour leur offrir la Parole de vie, le témoignage de l’amour fidèle de Dieu. Alors le cœur des personnes peut brûler d’espérance. »

    « Je suis heureux d’accueillir les pèlerins de langue française, en particulier le groupe catholique du Palais de Justice de Paris et la Communauté de l’Arche d’Ambleteuse, ainsi que toutes les personnes venant de Belgique, de France et de l’Île Maurice. A la veille de la fête de l’Ascension du Seigneur, soyez sûrs que, même à travers les apparences contraires, nous sommes toujours aimés de Dieu et que son amour pour nous ne cessera jamais. Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Journée mondiale de prière pour l'Eglise en Chine

    instituée par Benoît XVI à l’occasion de
    la fête de la Bienheureuse Vierge Marie « Soutien des chrétiens »
    vénérée au sanctuaire de Sheshan à Shanghai.
     
    « Vierge très sainte, Mère du Verbe incarné et notre Mère, vénérée dans le sanctuaire de Sheshan sous le vocable d’« Aide des Chrétiens », toi vers qui toute l’Église qui est en Chine regarde avec une profonde affection, nous venons aujourd’hui devant toi pour implorer ta protection. Tourne ton regard vers le peuple de Dieu et guide-le avec une sollicitude maternelle sur les chemins de la vérité et de l’amour, afin qu’il soit en toute circonstance un ferment de cohabitation harmonieuse entre tous les citoyens.

    Par ton « oui » docile prononcé à Nazareth, tu as permis au Fils éternel de Dieu de prendre chair dans ton sein virginal et d’engager ainsi dans l’histoire l’œuvre de la Rédemption, à laquelle tu as coopéré par la suite avec un dévouement empressé, acceptant que l’épée de douleur transperce ton âme, jusqu’à l’heure suprême de la Croix, quand, sur le Calvaire, tu restas debout auprès de ton Fils, qui mourait pour que l’homme vive.

    Depuis lors, tu es devenue, de manière nouvelle, Mère de tous ceux qui accueillent dans la foi ton Fils Jésus et qui acceptent de le suivre en prenant sa Croix sur leurs épaules. Mère de l’espérance, qui, dans l’obscurité du Samedi-Saint, avec une confiance inébranlable, est allée au devant du matin de Pâques, donne à tes fils la capacité de discerner en toute situation, même la plus obscure, les signes de la présence aimante de Dieu.

    Notre-Dame de Sheshan, soutiens l’engagement de tous ceux qui, en Chine, au milieu des difficultés quotidiennes, continuent à croire, à espérer, à aimer, afin qu’ils ne craignent jamais de parler de Jésus au monde et du monde à Jésus. Dans la statue qui domine le Sanctuaire, tu élèves ton Fils, le présentant au monde avec les bras grands ouverts en un geste d’amour. Aide les catholiques à être toujours des témoins crédibles de cet amour, les maintenant unis au roc qui est Pierre, sur lequel est construite l’Église. Mère de la Chine et de l’Asie, prie pour nous maintenant et toujours. Amen ! »

    Benoît XVI, Prière à Notre Dame de Sheshan, mai 2008.
    © Copyright du texte original en français : Librairie Editrice du Vatican.

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  • Regina Caeli de ce dimanche 21 mai 2017

    Lors de la prière du Regina Caeli, ce dimanche midi devant des milliers de fidèles rassemblés Place Saint-Pierre, le Pape est revenu sur l’Évangile du jour, qui reprend le passage de la dernière Cène de Jésus avec ses disciples.

    Dans ce moment dramatique, juste avant sa passion et sa mort, Jésus promet à ses disciples qu’ils recevront « un autre Paraclet », c’est-à-dire un autre « avocat, défenseur et consolateur », qu’il ne ne les laissera pas orphelins. « Ces paroles transmettent la joie d’une nouvelle venue du Christ : ressuscité et glorifié, il demeure dans le Père, et en même temps, il vient à nous dans l’Esprit Saint ».

    « Qui m’aime sera aimé de mon Père et moi aussi je l’aimerai et je me manifesterai à lui », promet le Christ à ses disciples. « Le Seigneur aujourd’hui nous appelle à répondre généreusement à l’appel évangélique à l’amour, en mettant Dieu au centre de notre vie et nous dédiant au service des frères, spécialement ceux qui ont le plus besoin de soutien et de consolation », a rappelé le Pape François.

    « Une communauté de chrétiens doit donc vivre dans la charité du Christ », spécialement à l’égard des personnes spirituellement les plus faibles, a insisté le Pape. « Combien d’entre elles se sont éloignées parce qu’elles ne se sont pas senties accueillies, comprises et aimées. Aussi pour un chrétien, savoir aimer n’est jamais une donnée acquise une fois pour toutes ; chaque jour, il faut recommencer, il faut s’exercer pour que notre amour envers les frères et les sœurs que nous rencontrons devienne mûr et purifié de ces limites ou péchés qui rendent partial, égoïste, stérile et infidèle. Chaque jour il faut essayer l’art d’aimer, chaque jour il faut suivre avec patience l’école du Christ, avec l’aide de l’Esprit », a conclu le Pape François.

    Source : Radio Vatican (CV).

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

    « Que les armes se taisent et que prévale la bonne volonté pour dialoguer ». Le Pape François, au terme de la prière du Regina Caeli, a lancé un appel pour la République Centrafricaine, en provenance de laquelle arrivent des « informations douloureuses ». Le Pape, qui a visité le pays en novembre 2015, affirmant le porter dans son cœur, a exprimé sa proximité « avec la population, avec les évêques et avec tous ceux qui redoublent d’efforts pour la cohabitation pacifique ». Il a dénoncé les affrontements armés qui ont provoqué de nombreuses victimes, causé des déplacement de population et qui menacent le processus de paix.

    Exprimant une autre préoccupation, concernant cette fois la situation des catholiques de Chine, il a annoncé qu'il s’unira à eux par la prière mercredi prochain 24 mai, journée mondiale de prière pour l'Eglise de Chine instituée par Benoît XVI à l’occasion de la fête de la Bienheureuse Vierge Marie, « Soutien des chrétiens », vénérée au sanctuaire de Sheshan à Shanghai. « Levons les yeux vers Marie, a dit le Saint Père, afin qu’elle nous aide à discerner la volonté de Dieu pour le cheminement concret de l’Eglise en Chine ». « Marie nous encourage à offrir notre apport pour la communion entre les fidèles et pour l’harmonie de la société tout entière », a ajouté le Pape avant d’appeler à se maintenir toujours « ouverts à la rencontre et au dialogue ».

    Source : Radio Vatican (JCP).

    Au terme de la prière du Regina Caeli, le Pape a annoncé la création de cinq nouveaux cardinaux. Ils seront élevés à la pourpre cardinalice le 28 juin prochain, à la veille de la fête des Saints Pierre et Paul, le 29 juin, durant laquelle les nouveaux cardinaux concélèbreront la Messe avec le Pape François et les nouveaux archevêques nommés durant l'année écoulée.

    Ces futurs nouveaux cardinaux sont :

    - Mgr Jean Zerbo, 73 ans, archevêque de Bamako (Mali), très engagé dans le dialogue islamo-chrétien.

    - Mgr Anders Arborelius, 67 ans, évêque de Stockholm (Suède). Il avait accueilli le Pape dans son pays en 2016, dans le cadre d'une commémoration oecuménique de la Réforme luthérienne.

    - Mgr Juan José Ornella, 71 ans, archevêque de Barcelone (Espagne). Il s'agit du seul siège traditionnellement cardinalice parmi les cinq nouveaux cardinaux qui seront créés le 28 juin.

    - Mgr Louis-Marie Ling Mangkhanekhoun, 73 ans, vicaire apostolique de Paksé (Laos). Il devient le premier cardinal originaire de ce petit pays d'Asie du sud-est, dont le régime communiste autoritaire a longtemps bridé la liberté de la petite minorité catholique. Le dimanche 11 décembre 2016, 17 martyrs du Laos, parmi lesquels dix missionnaires français, morts pour la foi entre 1954 et 1970, avaient été béatifiés ensemble à Vientiane, la capitale de ce pays indépendant depuis 1953.

    - Mgr José Gregorio Rosa Chavez, 74 ans, évêque auxiliaire de San Salvador (Salvador). Il s'agit du premier cardinal de l'histoire de ce petit pays très catholique d'Amérique centrale, marqué par la figure de Mgr Romero, assassiné en 1980 et béatifié en 2015. À noter qu'il est très inhabituel qu'un simple évêque auxiliaire soit élevé à la pourpre cardinalice, mais ce choix du Pape est certainement lié au très long service de cet évêque, en responsabilité dans ce diocèse depuis 1982, et qui a dû accompagner depuis 25 ans une communauté traumatisée par la mort de Mgr Romero, par la répression de l'ex-dictature d'extrême-droite et par l'insécurité liée notamment au trafic de drogue et à la pauvreté.

    Il s'agira de la quatrième convocation d'un consistoire extraordinaire voué à la création de nouveaux cardinaux depuis le début du pontificat du Pape François. Il en avait créé 56 lors de trois consistoires en 2014, 2015 et 2016, offrant les premiers cardinaux de l'histoire à de nombreuses nations "périphériques" comme le Lesotho, la Papouasie Nouvelle-Guinée ou encore les Iles Tonga.

    Ce "mini-consistoire" de 2017 confirme cette attention portées à des territoires inhabituels, avec la création des premiers cardinaux de l'histoire du Mali, du Laos, du Salvador et de la Suède.

    « Leur provenance de diverses parties du monde manifeste la catholicité de l'Église, diffusée sur toute la terre, et l'attribution d'un titre ou d'une diaconie de l'Urbe (de "la Ville", de Rome, ndlr) exprime l'appartenance des cardinaux au diocèse de Rome, qui, selon la célèbre expression de saint Ignace, "préside à la charité" de toutes les Églises », a expliqué le Pape.

    « Confions les nouveaux cardinaux à la protection des Saints Pierre et Paul, afin qu'avec l'intercession du Prince des Apôtres, ils soient d'authentiques serviteurs de la Communion ecclésiale, et qu'avec celle de l'Apôtre des gentils, ils soient des annonciateurs joyeux de l'Évangile dans le monde entier, et qu'avec leur témoignage et leur conseil, ils me soutiennent plus intensément dans mon service d'évêque de Rome, pasteur universel de l'Église », a exhorté le Pape François.

    Source : Radio Vatican (CV).

  • Audience générale de ce mercredi 17 mai 2017

    Le Pape François a poursuivi ce mercredi 17 mai ses catéchèses sur le thème de l’Espérance. Au cours de l’audience générale place Saint-Pierre, le Souverain Pontife est revenu sur la figure de Marie-Madeleine, la première qui a vu le Christ ressuscité. Marie-Madeleine, que Jésus a appelé par son nom est une apôtre de l’Espérance a rappelé le Saint-Père.

    Compte-rendu d’Olivier Bonnel à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, aujourd’hui  nous rencontrons Marie Madeleine, la première qui, selon les Évangiles, a vu le Christ ressuscité. Alors qu’elle pleure la mort de Jésus et la disparition de son corps, le Seigneur la surprend de manière inattendue ; elle ne le reconnaît que lorsqu’il l’appelle par son nom : « Marie ». C’est ainsi que le Ressuscité se fait reconnaître par chacun de nous dans une relation personnelle. Dieu nous appelle par notre nom, il nous connaît personnellement, il se préoccupe de notre vie qu’il veut relever. La Résurrection de Jésus n’est pas, pour le chrétien, une petite joie quelconque, éphémère. Elle est une cascade qui envahit toute notre vie. Car, du milieu des désillusions et des échecs que chacun porte dans son cœur, il y a un Dieu, tout près de nous, qui nous dit : cesse de pleurer, parce que je suis venu pour te libérer ! »

    « Je salue cordialement les pèlerins de langue française, en particulier le Collège de Défense de l’OTAN, le groupe de l’Université Catholique de Louvain, le Pèlerinage du diocèse de Gand ainsi que les pèlerins venus de France, de Suisse et de Côte d’Ivoire.

    Frères et sœurs, Marie Madeleine aurait voulu étreindre le Seigneur. Mais lui l’envoie porter la bonne nouvelle aux Apôtres. Nous aussi, à l’heure des pleurs et de l’abandon, puissions-nous entendre Jésus nous appeler par notre nom, et nous envoyer porter la bonne nouvelle à nos frères. »

    Source : site internet du Vatican.

  • Regina Caeli de ce dimanche 14 mai 2017

    C’est devant des milliers de fidèles réunis sous les fenêtres du Palais apostolique que le Pape François a récité la prière du Regina Caeli, ce 14 mai 2017, Ve Dimanche de Pâques. Au lendemain de son retour à Rome, le Souverain Pontife a longuement évoqué son pèlerinage à Fatima, au Portugal, revenant sur le sens profond de ce 19e voyage apostolique éminemment marial.

    « A Fatima, je me suis immergé dans la prière du peuple fidèle, prière qui coule comme un fleuve depuis cent ans, pour implorer la protection maternelle de Marie sur le monde entier », a affirmé le Pape avant de rendre grâce à Dieu de lui avoir permis de se rendre aux pieds de la Vierge, comme « pèlerin d’espérance et de paix ».

    Le Pape François est ensuite revenu sur les temps forts de ce voyage, notamment sur son long temps de prière, vendredi après-midi dans la chapelle des Apparitions, devant la statue de Notre-Dame du Rosaire. Un face-à-face intense, empreint de dévotion filiale, accompagné par le « silence orant des fidèles ». Et au milieu de tout, il y avait « le Christ ressuscité, présent au milieu de son peuple, (…) et au milieu des nombreux malades, qui sont protagonistes de la vie liturgique et pastorale de Fatima, comme de chaque sanctuaire marial ».

    A Fatima, a encore rappelé le Pape, « la Vierge Marie a choisi des cœurs purs et innocents pour être les dépositaires de son message », les petits bergers, Lucie, Jacinthe et François. En canonisant Jacinthe et François, « j’ai voulu proposer à toute l’Église leur exemple d’adhésion au Christ », a précisé le Saint-Père, qui souligne toutefois que la sainteté de ces enfants n’est pas la conséquence des apparitions reçues, mais bien de leur « fidélité et de l’ardeur avec lesquels ils ont répondu au privilège de pouvoir voir la Vierge Marie. Après leur rencontre avec la ‘Belle Dame’, ils récitaient souvent le chapelet, ils faisaient pénitence, offraient des sacrifices pour la fin de la guerre, pour les âmes ayant le plus besoin de la Divine Miséricorde ».

    Aujourd’hui encore, a conclu le Pape « il y a tant besoin de prière et de pénitence pour implorer la grâce de la conversion, ainsi que la fin des conflits absurdes et des violences qui défigurent le visage de l’humanité ». Et le Saint-Père de confier à Marie, « la Reine de la Paix, le sort des populations affligées par les guerres et les conflits, en particulier au Moyen-Orient. Tant de personnes innocentes sont durement éprouvées, qu’elles soient chrétiennes, musulmanes, ou qu’elles appartiennent à des minorités comme les Yézidis, lesquelles subissent des violences tragiques et des discriminations ». Après avoir assuré ces populations de sa solidarité et de sa prière, le Pape a remercié « ceux qui s’engagent à subvenir aux besoins humanitaires » de tous, et encouragé toutes les communautés à « suivre le chemin du dialogue et de la réconciliation pour construire un futur de respect, de sécurité et de paix. »

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    Le Pape a encore rappelé la béatification à Dublin, ce samedi 13 mai, du jésuite irlandais, John Sullivan (1861-1933), qui consacra sa vie à l'enseignement et à la formation spirituelle des jeunes.

    Et en ce 14 mai 2017, fête des mères en Italie, il a enfin appelé à se « souvenir avec gratitude et affection de toutes les mères, également de celles qui sont au Ciel, en les confiant à Marie, la mère de Jésus », avant d'inviter la foule des fidèles à prier en silence quelques instants, chacun, pour sa maman.

    Source : Radio Vatican (MA).

    Traduction française des paroles du Pape avant et après le Regina Caeli sur Zenit.org.

  • Voyage apostolique du Pape François à Fatima

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    Ces 12 et 13 mai 2017, le Pape François se rend à Fatima au Portugal où il accomplit un pèlerinage à l’occasion du centenaire des apparitions mariales.

    Missel pour le voyage apostolique à Fatima

    Retransmissions en direct sur KTO :

    10h40 : Messe et Canonisations

    - Texte intégral de l'homélie traduite en français sur le site internet du Vatican.

    - Salut du Saint-Père au terme de la Messe, texte intégral traduit en français.

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    « Voulez-vous vous offrir à Dieu pour supporter toutes les souffrances qu'Il voudra vous envoyer, en acte de réparation pour les péchés dont Il est offensé et de supplication pour la conversion des pécheurs ? »

    Demande de la très Sainte Vierge Marie aux enfants de Fatima lors de sa première apparition, le 13 mai 1917.

  • Voyage apostolique du Pape François à Fatima

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    Ces 12 et 13 mai 2017, le Pape François se rend à Fatima au Portugal où il accomplit un pèlerinage à l’occasion du centenaire des apparitions mariales.

    Missel pour le voyage apostolique à Fatima

    Retransmissions en direct sur KTO :

    17h20 : Cérémonie de Bienvenue

    18h35 : Arrivée du Pape François à Fatima et visite de la chapelle des apparitions

    - Prière du Pape (traduite en français), sur le site internet du Vatican.
    - Bénédiction des cierges - Salut du Saint-Père (traduction française).

    22h15 : Veillée de prière depuis la petite chapelle des apparitions

     

    Message vidéo du Pape François
    à la veille de son pèlerinage au Sanctuaire de Fatima

    « Cher peuple portugais,

    Il manque désormais peu de jours avant mon pèlerinage et votre pèlerinage jusqu’aux pieds de la Vierge de Fatima, jours vécus dans l’attente joyeuse de notre rencontre dans la maison de la Mère.

    Je sais que vous me voulez aussi dans vos maisons et vos communautés, dans vos villages et vos villes : l’invitation m’est arrivée ! Inutile de dire que j’aimerais l’accueillir, mais je ne le peux pas ! Dès maintenant je remercie les différentes Autorités pour la compréhension avec laquelle elles ont accepté ma décision de limiter la visite aux moments et aux actes habituels à un pèlerinage au Sanctuaire de Fatima, fixant moi-même le rendez-vous avec tous aux pieds de la Vierge Mère.

    En effet, c’est dans la fonction de Pasteur universel que je voudrais paraître devant la Vierge, lui offrant le bouquet des plus belles “fleurs” que Jésus a confiées à mes soins (cf. Jn 21, 15-17), c’est-à-dire les frères et les sœurs du monde entier sauvés par son sang, sans exclure personne. Voilà pourquoi j’ai besoin que vous soyez tous unis à moi ; j’ai besoin de votre union (physique ou spirituelle, l’important est qu’elle vienne du cœur) pour composer mon bouquet de fleurs, ma “rose d’or”. Et ainsi, formant « un seul cœur et une seule âme » (cf. Ac 4, 32), je vous confierai à la Vierge, lui demandant de murmurer à chacun : “Mon Cœur Immaculé sera ton refuge et le chemin qui te conduira jusqu’à Dieu” (Apparition de juin 1917).

    “Avec Marie, pèlerin dans l’espérance et dans la paix” : c’est ce que dit la devise de notre pèlerinage, qui renferme en elle tout un programme de conversion. Je suis heureux de savoir que, à ce moment béni qui est le sommet d’un siècle de moments bénis, vous venez, en vous préparant par une prière intense. Elle élargit notre cœur et le prépare à recevoir les dons de Dieu. Je vous remercie pour les prières et les sacrifices que vous offrez quotidiennement pour moi et dont j’ai tant besoin, parce que je suis un pécheur parmi les pécheurs, “je suis un homme aux lèvres impures, et j’habite au milieu d’un peuple aux lèvres impures” (Is 6, 5). Que la prière éclaire mes yeux pour savoir voir les autres comme Dieu les voit, pour aimer les autres comme il les aime.

    En son nom, je viendrai au milieu de vous dans la joie de partager avec tous l’Évangile de l’espérance et de la paix. Que le Seigneur vous bénisse et que la Vierge Mère vous protège ! »

    © Copyright - Libreria Editrice Vaticana

    Source : site internet du Vatican.

  • Audience générale de ce mercredi 10 mai 2017

    « Pèlerins d’espérance et de paix : que vos mains unies en prière continuent de soutenir mes prières ». Place Saint-Pierre, ce mercredi 10 mai 2017, le Pape demande aux fidèles de langue portugaise de s’unir à lui. Vendredi et samedi, il se rendra en pèlerinage à Fatima, au Portugal « pour confier à la Vierge les sorts temporel et éternel de l’humanité et implorer, par son intercession, les bénédictions du Ciel ». Il prie pour que « la plus grande et la meilleure des mères veille sur chacun, tous les jours jusqu’à l’éternité ».

    Deux jours avant son déplacement dans le sanctuaire marial portugais, le Pape a dédié sa catéchèse, lors de l’audience générale et dans le cadre de son cycle sur l’espérance chrétienne, à la figure de Marie, la Mère de l’espérance. « Elle nous enseigne la vertu de l’attente confiante, même quand tout est privé de sens ».

    « Dès sa première apparition dans l’histoire des Évangiles, sa figure se profile comme celle d’un personnage de drame », nous dit le Pape. Il n’était pas facile de dire «oui» à l’invitation de l’ange, et pourtant sollicitée en pleine jeunesse, elle répond avec courage, sans savoir rien du destin qui l’attendait. « En cet instant, elle nous apparaît comme une de toutes ces mères du monde, courageuses jusqu’à l’extrême quand il s’agit d’accueillir en elle l’histoire d’un homme nouveau qui naît ».

    Ce « oui » marque le début d’une « longue liste d’obéissance ». Marie apparaît comme une femme silencieuse dans les Évangiles, souligne-t-il « qui souvent ne comprend pas tout ce qui lui arrive, mais qui médite chaque parole et chaque évènement dans son cœur ».

    Le Pape dresse là une sorte de profil psychologique de Marie : « Ce n’est pas une femme qui déprime face aux incertitudes de la vie, en particulier quand tout semble aller de travers. Ce n’est pas non plus une femme qui proteste avec violence, qui fulmine contre le destin de la vie quand il prend un tour hostile. C’est une femme, au contraire, qui écoute ». Le Pape rappelle à tous qu’il y a toujours un lien solide entre l’espérance et l’écoute. Marie écoute et accueille l’existence telle qu’elle se livre, avec ses jours heureux et avec ses drames, jusqu’à la crucifixion.

    Et c’est « à ce moment crucial » qu'elle réapparait dans les Évangiles. À l’heure de la nuit la plus extrême, quand son Fils est cloué sur le bois de la croix, ils nous disent qu’elle « restait » là, au pied de la croix. « L’imagination des poètes et des peintres nous ont offert des images qui sont aujourd’hui entrées dans l’histoire de l’art », mais les Évangiles sont eux « laconiques et extrêmement discrets ». Elle « restait » là, par fidélité au projet de Dieu dont elle s’est proclamée la servante, et avec son amour de mère qui souffre.

    Marie qui est là encore pour accompagner les premiers pas de l’Église, dans la lumière de la Résurrection, « mère d’espérance » au milieu de cette communauté de disciples tellement fragiles : « L’un avait renié, beaucoup avaient fui, tous avaient peur ». Marie était là « tout naturellement », et c’est pour cela, poursuit le Pape François, que « nous l’aimons comme Mère, parce qu’elle nous enseigne la vertu de l’attente, même quand tout semble privé de sens ». Le Pape lance enfin cette prière : « Que Marie, la Mère que Jésus nous a donnée à tous, puisse toujours soutenir nos pas, dans les moments difficiles ; qu’elle puisse toujours s’adresser à nos cœurs en disant : lève-toi et regarde devant toi, regarde l’horizon. »

    Source : Radio Vatican (MD).

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, aujourd’hui, nous regardons Marie, Mère de l’espérance. Dans les évangiles, Marie est cette femme qui médite chaque parole et chaque évènement dans son cœur, qui écoute et qui accueille l’existence telle qu’elle se livre, avec ses jours heureux et avec ses drames. Et, à l’heure de la nuit la plus extrême, quand son Fils est cloué sur le bois de la croix, les évangiles nous disent qu’elle « restait » là, au pied de la croix, par fidélité au projet de Dieu dont elle s’est proclamée la servante et avec son amour de mère qui souffre. Elle est là encore pour accompagner les premiers pas de l’Église, dans la lumière de la Résurrection, au milieu des disciples tellement fragiles. C’est pour tout cela que nous l’aimons comme Mère, parce qu’elle nous enseigne la vertu de l’attente confiante, même quand tout semble privé de sens. Que Marie, la Mère que Jésus nous a donnée à tous, puisse toujours soutenir nos pas, dans les moments difficiles. »

    « Je suis heureux de saluer les pèlerins de langue française, en particulier les jeunes des collèges ainsi que les fidèles des paroisses venus de France et de Belgique. Que Marie, Mère de l’espérance, soutienne nos pas dans les moments difficiles. Qu’elle nous aide à garder confiance dans l’amour de Dieu, aux jours heureux comme aux jours plus douloureux. Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Regina Caeli de ce dimanche 7 mai 2017

    C’est en compagnie de quatre nouveaux prêtres que le Pape François a donné sa bénédiction ce dimanche 7 mai 2017, « dimanche du Bon Pasteur », lors de la prière du Regina Caeli, au Vatican. Il avait auparavant célébré la Messe en la Basilique Saint-Pierre à l’occasion de la Journée mondiale de prière pour les vocations au cours de laquelle il a ordonné dix nouveaux prêtres dont six du diocèse de Rome. Dans son commentaire de l’Évangile, le Pape est revenu sur la figure de Jésus, Bon Pasteur.

    Dans cette parabole, Jésus s’identifie au bon pasteur qui conduit son troupeau de brebis. Il utilise aussi l’image de la porte. Le Bon Pasteur « est devenu la porte du salut de l’humanité parce qu’il a offert sa vie pour ses brebis » a expliqué le Pape.

    « Jésus, bon pasteur et porte des brebis, est un chef dont l’autorité s’exprime dans le service, un chef qui, pour commander, donne la vie et ne demande pas aux autres de la sacrifier. On peut avoir confiance en un tel chef, comme le font les brebis qui écoutent la voix de leur pasteur parce qu’elle savent qu’avec lui on va vers de bons et abondants pâturages » poursuit le Saint Père. Il qualifie ainsi le pasteur de « présence amicale, forte et douce en même temps, qui conduit, protège, console et soigne ».

    « Le Christ est ainsi pour nous » précise le Pape qui regrette que nous rationnalisions trop la foi et que nous perdions la perception du timbre de la voix de Jésus le bon pasteur. Le Pape François nous demande donc de nous poser cette question : « est-ce que je me sens aimé par Jésus ? ». « Nous ne sommes jamais des étrangers pour lui, mais des amis et des frères », souligne le Pape qui invite les fidèles à rester attentifs. « Il y a toujours le risque d’être distraits par le vacarme de nombreuses autres voix. Aujourd’hui, nous sommes invités à nous détacher des faux savoirs de ce monde et à suivre Jésus, le Ressuscité comme un unique guide qui donne du sens à notre vie ».

    Prier le rosaire de la paix

    Après la prière du Regina Caeli, le Pape a rappelé la béatification la veille en Espagne, à Gérone, d’Antonio Arribas Hortigüela et de six de ses compagnons, religieux de la Congrégation des Missionnaires du Sacré Cœur. Les nouveaux bienheureux ont été exécutés en 1936 pendant la Guerre d’Espagne. (voir ci-dessous)

    Le Pape a salué ensuite les membres de l’Association italienne Meter qui depuis vingt ans lutte contre toutes formes d’abus sexuels sur mineurs. Le Pape les a remerciés pour leur travail incessant en faveur de l’Église et de la société.

    Enfin, avant de saluer les pèlerins, il leur a demandé de prier leur rosaire pour la paix, « comme l’a demandé la Vierge à Fatima » où il se rendra dans moins de deux semaines à l’occasion du centenaire de la première apparition.

    Source : Radio Vatican (XS).

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

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    « Hier, à Gérone, en Espagne, ont été béatifiés Antonio Arribas Hortigüela et six compagnons, religieux de la Congrégation des Missionnaires du Sacré-Cœur. Ces disciples fidèles et héroïques de Jésus ont été tués en haine de la foi en un temps de persécution religieuse. Que leur martyre, accepté pour l'amour de Dieu et dans la fidélité à leur vocation, suscite dans l’Église le désir de témoigner avec courage l’Évangile de la charité. »

  • 09h15, Basilique Saint-Pierre : ordinations sacerdotales présidées par le Pape François

    À l’occasion de la 54e Journée mondiale de prière pour les vocations, ce dimanche 7 mai 2017, le Pape François ordonnera dix prêtres dont six du diocèse de Rome. Il présidera ainsi la Messe d’ordination en la Basilique Saint-Pierre. A ses côtés, se trouvera notamment le Cardinal vicaire Agostino Vallini qui a célébré le vendredi 5 mai une veillée diocésaine pour les vocations en la Basilique de Saint-Jean-de-Latran.
    Quatre des prêtres ordonnés ce dimanche viennent du Séminaire pontifical romain majeur. Deux autres viennent du Collège diocésain missionnaire de Rome « Redemptoris Mater ». Les quatre autres diacres sont italiens (des Pouilles ou de Campanie), péruvien et azerbaïdjanais.

    Source : Radio Vatican (XS).

    Livret de la célébration

    Retransmission en direct sur KTO

  • Dimanche 7 mai 2017

    3ème Dimanche après Pâques
    (4ème Dimanche de Pâques)

     
    Commentaire de l’Évangile du dimanche
    (Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux)

     

    54e Journée mondiale de prière pour les vocations
     
    Rappel du Message du Pape François :
    « Poussés par l'Esprit pour la mission »

     Texte intégral en français sur le site internet du Vatican.

  • Bientôt cinq nouveaux bienheureux et sept vénérables

    L’Église comptera bientôt cinq nouveaux bienheureux, dont un martyr, et sept nouveaux vénérables. Le Pape François a autorisé ce jeudi 4 mai 2017 la Congrégation pour la Cause des Saints à promulguer plusieurs décrets, après avoir reçu son préfet le Cardinal Angelo Amato. Ils concernent notamment la religieuse française Marie de la Conception, fondatrice des sœurs marianistes, et le père de famille malgache Lucien Botovasoa.

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    Un des décrets reconnaît notamment un miracle attribué à l’intercession de Marie de la Conception (au siècle Adèle de Batz de Trenquelléon), fondatrice des sœurs marianistes, ouvrant la voie à sa béatification. Née en 1789 dans une famille française noble, elle part en 1797 en exil avec sa mère et son frère suite à la révolution. En 1801, c’est lors de sa première communion en Espagne, sur le chemin du retour vers la France, que naît en elle le désir de devenir carmélite. Après avoir mise en place une « petite société » de femmes, chargée de soutenir la Congrégation fondée par le Père Chaminade à Bordeaux, Adelaide de Batz de Trenquelléon décide d’aller plus loin et crée le 25 mai 1816 l’Institut des Filles de Marie (sœurs marianistes) à Agen. Elle meurt le 10 janvier 1828. Aujourd’hui les sœurs marianistes sont des religieuses apostoliques présentes dans 14 pays du monde. D’après son site internet, « la Congrégation est ouverte, en principe, à toutes les formes d'apostolat mais elle privilégie celles qui permettent de "multiplier les chrétiens", d'éveiller à la foi, de former des communautés chrétiennes et des apôtres, et qui s'adressent plus particulièrement aux jeunes et aux pauvres. »

    Un autre décret concerne le martyre de Lucien Botovasoa, père de famille et franciscain séculier, mort décapité en 1947 pendant l’insurrection liée à l’indépendance de Madagascar. Il y a deux ans, le Père François Noiret, jésuite et anthropologue français travaillant à Madagascar, nous avait dressé son portrait.

    3 autres futurs bienheureux

    Les autres vénérables qui se voient reconnaitre un miracle par leur intercession sont :
    - le Père capucin américain Francesco Solano Casey (au siècle Bernardo, 1870-1957)
    - la Sœur allemande Chiara Fey (1815-1894), fondatrice de la Congrégation des Sœurs du Pauvre Enfant Jésus
    - la Sœur argentine Caterina di Maria (au siècle Giuseppa Saturnina Rodriguez, 1823-1896), fondatrice des Servantes du Sacré-Cœur de Jésus et des Pauvres.

    Enfin sept serviteurs de Dieu se voient reconnaitre leurs vertus héroïques :

    - le Cardinal italien Elia dalla Costa (1872-1961), archevêque de Florence, nommé Juste parmi les nations pour avoir mobilisé son clergé durant la Seconde guerre mondiale afin de mettre à l'abri des familles juives
    - le Cardinal vietnamien Francesco Saverio Nguyên Van Thuân (1928-2002), qui passa de nombreuses années en prison dans son pays

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    - la Sœur italienne Giovanna Meneghini (1868-1918), fondatrice de la Congrégation des Sœurs Ursulines du Cœur Sacré de Marie
    - la Sœur italienne Vincenza Cusmano (1826-1894), mère supérieur générale de la Congrégation des Pauvres servantes de la Divine Providence
    - le laïc et père de famille italien Alessandro Nottegar (1880-1952), fondateur de la Communauté Regina Pacis (1943-1986)
    - la laïque italienne Edvige Carboni
    - la laïque italienne Maria Guadalupe Ortiz de Landázuri y Fernández de Heredia (1916-1975), membre de la prélature personnelle de la Sainte Croix et Opus Dei.

    Source : Radio Vatican (SBL).

  • Audience générale de ce mercredi 3 mai 2017

    « Un signe de paix pour l’Égypte et pour toute cette région » : c’est ainsi que le Pape François a qualifié, lors de l’audience générale place Saint-Pierre ce mercredi 3 mai 2017, son voyage apostolique au Caire la semaine dernière. Le Pape est revenu sur les moments forts de ce déplacement de 24h dans la capitale égyptienne, effectué à l’invitation du président Al-Sissi, du patriarche copte-orthodoxe Tawadros II, du patriarche copte-catholique Sidrak, et du recteur de l’université islamique d’Al-Azhar, cheikh al-Tayeb.

    Le compte rendu de Xavier Sartre à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, la semaine dernière j’ai accompli un voyage apostolique en Égypte. Il avait pour thème Le Pape de la paix dans une Égypte de paix. Je remercie vivement les Autorités civiles et religieuses ainsi que le peuple égyptien qui m’ont reçu très chaleureusement. Ma visite à l’Université Al Azhar, où le Grand Imam m’a accueilli, avait pour but le dialogue entre chrétiens et musulmans et la promotion de la paix dans le monde. Lors de la Conférence internationale pour la paix, j’ai développé une réflexion qui a valorisé l’Égypte comme terre de civilisation et terre d’alliance. L’échange de discours avec le Président de la République a mis en valeur le rôle de l’Égypte pour la paix dans la région. Avec mon cher Frère le Pape Tawadros II, Patriarche des Coptes orthodoxes, nous avons pu donner un signe fort de communion, renouvelant notre engagement à cheminer ensemble. Le Patriarche de Constantinople, Bartholomée, a participé à cette rencontre œcuménique. Le second jour a été consacré aux fidèles catholiques. La messe a été une fête de la foi et de la fraternité. Dans la rencontre avec les prêtres, les personnes consacrées et les séminaristes, j’ai vu la beauté de l’Église en Égypte et j’ai prié pour tous les chrétiens du Moyen-Orient. »

    « Je suis heureux d’accueillir les pèlerins de langue française, en particulier les membres des Fraternités monastiques de Jérusalem, les paroisses et les jeunes venus de France, ainsi que les universitaires de Nice. En ce temps pascal, je vous invite à construire, vous aussi, un monde de justice et de paix où chacun est accueilli fraternellement. Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Intention de prière pour le mois de mai 2017

    Chrétiens d’Afrique, témoins de la paix
    Pour les chrétiens d’Afrique afin qu’ils rendent un témoignage prophétique de réconciliation, de justice et de paix, en prenant pour modèle Jésus Miséricordieux.

    Source : prieraucoeurdumonde.net.

  • Regina Caeli de ce dimanche 30 avril 2017

    En conclusion de l'Audience accordée à l'Action Catholique italienne sur la Place Saint-Pierre, le Pape François est intervenu plus spécialement sur les événements touchant le Venezuela, avant la prière du Regina Caeli.

    « Nous ne cessons de recevoir des informations dramatiques sur la situation au Venezuela, et sur l’aggravation des affrontements, avec de nombreux morts, des blessés, et des personnes emprisonnées ». « Je m’unis à la douleur des familles des victimes » dit le Saint Père en assurant de ses prières, et appelle vivement « le gouvernement et toutes les composantes de la société vénézuélienne pour que soit évitée toute nouvelle violence », pour le respect des droits de l’homme, pour que s’ouvrent des négociations offrant une solution à la grave crise humanitaire, sociale, politique et économique que traverse le pays, et qui est en train d’exténuer la population. « Je confie à la Très Sainte Vierge Marie l’intention pour paix, pour la réconciliation et pour la démocratie dans ce cher pays ».

    Après avoir adressé un appel pour une solution négociée à la crise au Venezuela, et dit son inquiétude pour les pays en difficultés dont la République de Macédoine, le Pape François a salué la béatification samedi 29 avril à Vérone de la Fondatrice des Sœurs de la Sainte Famille, Léopoldine Naudet (1773-1834). Issue de la Cour des Hasbourg, élevée à Florence puis à Vienne, elle a toujours démontré une forte vocation pour la prière et à l'éducation. Léopoldine s'est consacrée à Dieu, et après différentes expériences, elle a fondé à Vérone une nouvelle communauté religieuse sous la protection de la Sainte Famille, toujours très active aujourd'hui dans l’Église. Le Saint Père s'unit à la joie de la communauté, au lendemain de cette béatification.

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    A l'occasion de la Journée de l'Université Catholique du Sacré Cœur, le Pape François apporte son soutien et ses encouragement à « cette importante institution » qui investit sans cesse sur la formation des jeunes pour améliorer le monde. « La formation chrétienne se base sur la Parole de Dieu », a dit le Saint-Père. « C'est pour cette raison que je souhaite aussi évoquer le « dimanche biblique » en Pologne ». Une journée où dans les paroisses, les écoles et dans les médias sont lus des extraits des Saintes Écritures.

    Enfin, il a salué et remercié les membres de l'Action Catholique Italienne qui à l'occasion du 150ème anniversaire de leur fondation ont rempli la place Saint Pierre de fidèles pour célébrer une journée de fête : « Avancez ! », leur a lancé le Pape.

    Au lendemain de son 18ème voyage apostolique - le Pape François est rentré samedi soir d’Égypte - le Saint Père s'est adressé à Marie pour la remercier de sa visite de 27 heures au Caire : « Qu'elle Bénisse le peuple égyptien tout entier si accueillant, a-t-il dit, les autorités, les fidèles chrétiens et musulmans ; et qu'elle donne la paix à ce pays ».

    Source : Radio Vatican (JCP)

  • Voyage du Pape François en Egypte les 28 et 29 avril 2017

    « Le pape de la paix dans l’Egypte de la paix » (Pope of peace in Egypt of peace), tel est le thème du voyage apostolique du pape François dans le pays, prévu ces 28 et 29 avril 2017.

    Retransmissions en direct sur KTO :

    09h30 : Messe

    Texte intégral de l'homélie du Pape François (trad. française).

    15h15 : Rencontre de prière avec le clergé, les religieux, les religieuses et les séminaristes

    Texte intégral du discours du Pape François (trad. française).

  • Voyage du Pape François en Egypte les 28 et 29 avril 2017

    « Le pape de la paix dans l’Egypte de la paix » (Pope of peace in Egypt of peace), tel est le thème du voyage apostolique du pape François dans le pays, prévu ces 28 et 29 avril 2017.

    Retransmissions en direct sur KTO :

    14h00 : Accueil officiel à l'aéroport international du Caire

    14h30 : Cérémonie de Bienvenue au Palais présidentiel à Héliopolis

    15h20 : Visite de courtoisie au grand Imam d'Al-Azhar

    16h00 : Discours du Pape à la conférence internationale sur la paix

    Texte intégral du discours du Pape François (trad. française).

    16h40 : Rencontre avec les autorités d'Egypte

    Texte intégral du discours du Pape François (trad. française).

    17h20 : Visite de courtoisie à S.S. le patriarche copte orthodoxe Tawadros II

    Texte intégral du discours du Pape François (trad. française).

    A lire sur Radio Vatican :

    Parolin : le Pape, messager de paix en Égypte

    Voyage du Pape François en Égypte : les attentes des catholiques
    (Entretien avec le P. Rafik Greiche, pasteur de l’Église grecque-melkite catholique de Saint-Cyril au Caire, et porte-parole de l’Église catholique d’Egypte.)

  • Audience générale de ce mercredi 26 avril 2017

    « Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde » : c’est sur cette parole du Christ dans l’Évangile de Matthieu que le Pape a appuyé sa catéchèse ce matin, lors de l’audience générale de ce mercredi 26 avril 2017, Place Saint-Pierre. Pour la 20e étape de son parcours sur l’espérance, le Pape François a insisté sur le caractère concret et actuel de la présence de Dieu parmi nous.

    « Notre Dieu n’est pas un Dieu absent, séquestré dans un ciel très lointain ; c’est au contraire un Dieu passionné par l’homme. » Le Pape l’a redit dans sa catéchèse, en répétant que « notre Dieu nous accompagne toujours, même si, par aventure, nous L’oublions ». « Notre existence est un pèlerinage, un chemin ». Le Pape François l’a redit en s’appuyant sur l’exemple d’Abraham qui s’est mis en marche, en quittant sa terre comme Dieu le lui avait demandé.

    Ce long voyage qui peut sembler absurde à vue humaine prend son sens si l’on sait que « Jésus nous assure non seulement de nous attendre au terme de notre long voyage, mais de nous accompagner dans chacun de nos jours ».

    « Les cieux passeront, la terre passera, les espérances humaines seront annulées, mais la Parole de Dieu est plus grande que tout et ne passera pas (…). Il n’y aura pas de jour de notre vie dans lequel nous cesserons d’être une préoccupation pour le cœur de Dieu ». C’est cette « proximité de Dieu » que l’on appelle la « Providence », a expliqué le Pape : cela signifie que Dieu « pourvoit à notre vie ».

    « L’espérance chrétienne trouve sa racine non pas dans l’attractivité du futur, mais dans la sécurité de ce que Dieu nous a promis et a réalisé en Jésus-Christ », a encore précisé le Pape, estimant si l’on traverse des phases de doute et d’obscurité, il faut « s’agripper à la corde ». Reprenant le célèbre verset du Psaume 23 (« Si je traverse la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi») , le Pape a rappelé que « l’homme voyageur, l’homme debout », doit se souvenir que « Dieu ne nous abandonne pas, que Dieu nous aime tendrement ».

    Au terme de l’audience générale, parmi les pèlerins francophones, le Pape a notamment un groupe des Œuvres Pontificales Missionnaires, venu avec le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, et les membres de la Communauté de l’Arche de Cognac, en Charente.

    Source : Radio Vatican (CV).
     
    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, notre Dieu n’est pas un Dieu lointain, mais un Dieu qui nous a dit : je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. L’homme n’est pas seul dans son pèlerinage ici-bas ; le chrétien, en particulier, n’est jamais abandonné du Seigneur qui lui promet de l’accompagner chaque jour ; et cette proximité de Dieu durera jusqu’à la fin des temps. Nous devons enraciner fermement dans notre esprit la certitude que Dieu, dans sa “providence”, pourvoira à tous nos besoins, qu’il ne nous abandonnera pas au moment de l’épreuve et de la nuit. L’espérance, souvent symbolisée par une ancre, est solide et certaine, car elle ne repose pas sur la force de la volonté humaine mais sur ce que Dieu a promis et réalisé en Jésus-Christ. Forts de ces promesses, les chrétiens peuvent continuer à espérer, confiants que Dieu travaille pour réaliser ce qui, humainement, parait impossible. »

    « Je salue cordialement les pèlerins de langue française, en particulier le groupe des Œuvres Pontificales Missionnaires, avec le Cardinal Philippe Barbarin, Archevêque de Lyon, ainsi que la Communauté de l’Arche de Jean Vanier, de Cognac, et tous les pèlerins venus de France et de Belgique.
    Nous sommes le peuple de Dieu en pèlerinage à la suite du Christ ressuscité, et nous savons que son amour nous précède, même dans les situations les plus difficiles. Je vous invite à porter cette lumière tout autour de vous.
    Que Dieu vous bénisse. »

    Source : site internet du Vatican.
  • Regina Caeli de ce dimanche 23 avril 2017

    Le Pape François a récité ce dimanche 23 avril la prière du Regina Caeli depuis la fenêtre du palais apostolique. Un dimanche au cours duquel l’Église célèbre la Divine Miséricorde, une fête voulue par le pape Saint Jean-Paul II le dimanche qui suit Pâques. « En cette période après Pâques, a rappelé le Souverain Pontife, le dimanche a une signification encore plus lumineuse, car dans la tradition de l’Église, on l’appelle "in albis", en souvenir du rite du baptême, où chaque baptisé endossait un vêtement blanc pour indiquer leur dignité d’enfant de Dieu. »

    Le Pape a rendu hommage à l’intuition de son prédécesseur polonais d’avoir institué cette fête de la Divine Miséricorde. « Nous avons conclu il y a peu le jubilé extraordinaire de la miséricorde, a-t-il rappelé, et ce dimanche nous invite à reprendre avec force la grâce qui provient de la miséricorde de Dieu ». Le Saint-Père a repris la lecture de l’Évangile de Jean où Jésus apparait à ses disciples au Cénacle en leur disant : « Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie », avant de leur envoyer l’Esprit Saint. « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. »  Tel est le sens de la miséricorde a expliqué le Pape, celui de Jésus ressuscité qui pardonne les péchés. Ainsi, le Christ ressuscité a transmis comme première mission à son Église de porter à tous l’annonce concrète du pardon.

    Cette miséricorde, vécue à la lumière de Pâques, se laisse comprendre comme une forme véritable de connaissance du mystère que nous vivons a poursuivi le Saint-Père. « Elle ouvre la porte de l’esprit pour mieux comprendre le mystère de Dieu et de notre existence personnelle. Elle nous fait comprendre que la violence, la rancœur, la vengeance n’ont aucun sens, et que la première victime est celui qui est animé par ces sentiments. La miséricorde ouvre aussi la porte du cœur et permet d’exprimer sa proximité surtout envers ceux qui sont seuls et marginaux, parce qu’elle les fait se sentir frères et fils d’un seul Père. »

    « Cette miséricorde, en somme, nous invite tous à être des instruments de justice, de réconciliation et de paix, a conclu le Pape, n’oublions jamais qu’elle est la clé de voute de la foi et la forme concrète par laquelle nous rendons visible la résurrection de Jésus ». A l'issue de la prière, le Pape a remercié les fidèles pour les nombreux messages d'affection qu'il a reçus pour la fête de Pâques.

    Source : Radio Vatican (OB).

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

    Béatification à Oviedo (Espagne) de Luis Antonio Rosa Ormières (1809-1890)
    prêtre français, fondateur des Sœurs de l’Ange gardien

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    Au lendemain de la béatification du P. Louis Antoine Ormières (1809-1890), le Pape François a salué sa mémoire, comme exemple pour le monde de l’éducation :

    « Il a dépensé ses nombreuses qualités humaines et spirituelles au service de l’éducation, et pour cela fonda la Congrégation des Sœurs de l’Ange Gardien. Que son exemple et son intercession aident en particulier ceux qui travaillent dans les écoles et dans le domaine éducatif ».

    Biographie du P. Louis Antoine Ormières sur Nominis et Zenit.org.

  • Samedi 22 avril 2017

    Samedi in Albis

    (Samedi dans l'Octave de Pâques)

     

    17h, Basilique San Bartolomeo all'Isola :
    Liturgie de la Parole célébrée par le Pape François
    avec la communauté de Sant’Egidio
    en mémoire des « nouveaux martyrs » des XXème et XXIème siècle
     
    Cette basilique mineure de Rome, située sur l'île Tibérine, conserve les reliques de saint Barthélemy mais également celles de nombreux martyrs des deux derniers siècles. Elle sont exposées dans les chapelles latérales, chacune d’entre elles étant dédiée à un continent ou à une situation historique particulière.
    « La prière du Pape dans un lieu qui, depuis le Jubilé de l’an 2000 et par volonté de Jean-Paul II, garde les reliques des martyrs contemporains, endosse une valeur toute particulière dans des temps marqués par la souffrance de tant de chrétiens dans le monde et à la lumière de Pâques », explique la communauté de Sant’Egidio dans un communiqué.

    Le 7 avril 2008, le Pape Benoît XVI avait visité la basilique. Sur son site Internet, la communauté relate que Benoît XVI avait évoqué ce passage comme « un pèlerinage à la mémoire des martyrs du XXe siècle, foule innombrable d’hommes et de femmes qui ont versé leur sang pour le Seigneur. Mais Jésus ressuscité illumine leur témoignage, et ainsi, nous comprenons le sens du martyre. C’est la force de l’amour, désarmé et victorieux, même dans la défaite apparente. »

    Source : Radio Vatican (SBL).

    Retransmission en direct sur KTO

    Texte intégral de l'homélie traduite en français sur Zenit.org.