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noël

  • Orgue et chants pour le temps de Noël

    Thomaner Boys Choir - Dir. Georg Christoph Biller
    (chœur de l'église Saint-Thomas de Leipzig)
    Ullrich Böhme, orgue
     
    00:00 J.S. Bach - Nun komm der Heiden Heiland
    01:36 Giovanni Pierluigi da Palestrina - Christe redemptor omnium
    04:24 Ambrosius - Veni redemptor gentium
    05:00 Johann Hermann Schein - Nun komm der Heiden Heiland
    06:30 Heinrich Schütz - Deutsches Magnificat
    14:25 Max Reger - Wie schön leuchtet der Morgenstern
    16:44 Max Reger - Unser lieben Frauen
    18:58 J.S. Bach - Allein Gott in der Höh' sei Ehr
    20:34 E. Mauersberger/H. Kaminski - Maria durch ein Dornwald ging
    22:40 Sigfrid Karg-Elert - Resonet in laudibus
    25:10 J.S. Bach - Vom Himmel hoch, da komm ich her
    26:33 J.S. Bach - In dulci jubilo
    29:14 J.S. Bach - Ich steh an deiner Krippen
    31:29 J.S. Bach - Freut euch und jubiliert
    32:51 J.S. Bach - Gloria in excelsis Deo
    34:07 J.S. Bach - Präludium G-Dur
    37:02 F. Mendelssohn Bartholdy - Frohlocket, ihr Völker auf Erden
    38:34 E. Mauersberger - Wach, Nachtigall, wach auf
    40:58 E. Mauersberger - Vom Himmel hoch, o Englein kommt
    43:02 F. Mendelssohn Bartholdy - Ehre sei Gott in der Höhe
    47:27 Altböhmisches Weihnachtslied - Freu dich, Erd und Sternenzelt
    48:44 Altböhmisches Weihnachtslied - Lasst alle Gott uns loben
    51:19 Max Reger - Vom Himmel hoch
    52:45 Gustav Schreck - Stille Nacht, Heilige Nacht
    55:45 J.S. Bach - In dulci jubilo
  • Magnifique concert de Noël au Palais Royal de Bruxelles en 2016

    Chœurs et Orchestre de La Monnaie - Dir. Benoît Giaux et Denis Menier
    Solistes de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth :
    Liesbeth Devos, soprano - Léon Kosavic, baryton
    Solistes des Chœurs de La Monnaie
    Chœurs de La Monnaie : La Choraline, La Maîtrise, MMAcademy

  • Chants de Noël

    King’s College, Cambridge - Dir. Stephen Cleobury (1994)
     
    00:00:00 Once in royal David’s city
    00:04:41 Rejoice and be merry
    00:06:11 Ding dong, merrily on high
    00:08:19 What Sweeter Music
    00:12:37 O little town of Bethlehem
    00:16:17 A Spotless Rose
    00:19:25 Heer Jezus heeft een hofken (organ variations)
    00:26:44 King Jesus hath a garden
    00:30:10 The Lamb
    00:33:39 Bogoróditse Dyévo
    00:34:55 Infant holy, infant lowly
    00:36:43 Illuminare, Jerusalem
    00:39:12 While shepherds watched
    00:41:54 Quittez, pasteurs
    00:45:05 In dulci jubilo (organ prelude)
    00:48:06 In dulci jubilo
    00:50:46 The First Nowell
    00:56:09 Coventry Carol
    00:59:17 Personent hodie
    01:01:49 O come all ye faithful
  • J.-S. Bach : Oratorio de Noël BWV 248, part 1/2

    Monteverdi Choir & English Baroque Soloists
    Dir. John Eliot Gardiner
     
  • Méditation - Retrouver la vérité de Noël

    « ll faut retrouver la vérité de la fête de Noël dans l’authenticité de la donnée historique et dans la plénitude de la signification dont elle est porteuse.

    La donnée historique est qu’à un moment déterminé de l’histoire, dans une certaine contrée de la terre, une humble femme, de la souche de David, donne naissance au Messie annoncé par les prophètes : Jésus-Christ, Seigneur.

    La signification est que, par la venue du Christ, l’histoire humaine tout entière a trouvé son débouché, son explication, sa dignité. Dieu nous a rencontrés dans le Christ pour que nous puissions avoir accès à lui. À bien regarder, l’histoire humaine est un désir ardent ininterrompu vers la joie, la beauté, la justice, la paix. Ce sont des réalités que l’on ne peut trouver en plénitude qu’en Dieu. Or, la fête de Noël nous apporte l’annonce que Dieu a décidé de dépasser les distances, de franchir les abîmes ineffables de sa transcendance, de s’approcher de nous jusqu’à faire sienne notre vie, jusqu’à devenir notre frère. Voici donc : Cherches-tu Dieu ? Trouve-le dans ton frère car le Christ s’est désormais identifié à chaque homme. Veux-tu aimer le Christ ? Aime-le dans ton frère car tout ce que tu fais à l’un de tes semblables, le Christ considère que c’est à lui que cela a été fait. Si donc tu t’efforces de t’ouvrir par l’amour à ton prochain, si tu cherches à établir des relations de paix avec lui, si tu veux mettre en commun tes ressources avec le prochain pour que ta joie, en se communiquant, devienne plus vraie, tu auras le Christ à ton côté et, avec lui, tu pourras atteindre le but dont rêve ton cœur : un monde plus juste et donc plus humain.

    Que la fête de Noël trouve chacun de nous engagé à redécouvrir le message qui part de la mangeoire de Bethléem. Il nous faut un peu de courage, mais cela en vaut la peine car c’est seulement si nous savons nous ouvrir ainsi à la venue du Christ que nous pourrons faire l’expérience de la paix annoncée par les anges au cours de la nuit sainte. Que la fête de Noël constitue pour vous tous une rencontre avec le Christ qui s’est fait homme pour donner à tout homme la capacité de devenir fils de Dieu. »

    St Jean-Paul II (1920-2005), extrait de l'Audience générale, 23 décembre 1981.

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    Guido Reni (1575-1642), L'adoration des bergers (détail)
    Musée National de San Martino, Naples

  • Mercredi 25 décembre 2019

    Nativité de Notre-Seigneur

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    Gerrit van Honthorst (1590-1656), Adoration de l'Enfant (c.1620)
    Galleria degli Uffizi, Florence

    (Crédit photo)

  • Retransmissions sur KTO

    18h30, à Saint-Germain-l’Auxerrois (Paris) :
    Messe de la veille de Noël, avec veillée pour les familles et les enfants
     

     

    21h30, Basilique Saint-Pierre : Messe de la nuit de Noël
    présidée par le Pape François
     

  • J.-S. Bach (1685-1750) : 3 Cantates pour Noël (BWV 40, 63, 110)

    BWV 40 : Monteverdi Choir & Orchestra - Dir. John Eliot Gardiner
    BWV 63 & 110 : Collegium Vocale - Dir. Philippe Herreweghe
     
    01. BWV 40 : Dazu ist erschienen der Sohn Gottes - 00:00
    02. BWV 63 : Christen, ätzet diesen Tag - 14:38
    03. BWV 110 : Unser Mund sei voll Lachens - 44:39

    Textes complets allemand / français :
    Cantate BWV 40 ("C'est pour cela que le Fils de Dieu est apparu")
    Cantate BWV 63 ("Chrétiens, gravez ce jour")
    Cantate BWV 110 ("Notre bouche s'emplit de rire")
  • Méditation - Allumer le feu !

    « Jésus est venu pour laisser un héritage à toute l'humanité. Qu'on n'imagine pas que cet héritage, pour que chacun puisse en bénéficier, serait fractionné en parts infimes et pour tout dire dérisoires. C'est une part entière que Jésus réserve à chacun. Tant il est vrai que chacun, aux yeux de Jésus, mérite d'être considéré... à part entière. Et comment Jésus accomplit-il donc le miracle de partager quelque chose en parts multiples, sans léser personne ? Mieux : en multipliant au lieu de diviser...
    Ce n'est ni un mystère, ni un miracle, mais une sorte de prodige naturel à la portée de n'importe quel cœur aimant. Cet héritage, c'est une flamme d'abord unique, allumée au cœur de la divinité, et qui est transmise d'âme à âme et d'âge en âge. A la seule flamme d'une bougie, des dizaines, des centaines de milliers de cierges peuvent s'enflammer, faire danser la lumière et percer l'obscurité. Le cierge initial qui donne le feu ne divise pas celui-ci en petites flammèches ridicules, il permet une multiplication à l'infini de ce feu, afin que chacun en soit éclairé. La divine ambition de Jésus a été d'éclairer ainsi le monde entier, chaque visage de l'humanité. Et que cette flamme ensuite soit de la même manière transmise de génération en génération, afin qu'elle demeure à travers les âges.

    Et cette flamme, voulez-vous en connaître le nom ? C'est l'amour. La flamme de l'amour qui s'est nourrie au feu de l'Amour infini et qui vient réchauffer, illuminer et éblouir notre âme inquiète pour l'éloigner des ténèbres et la consoler du paradis perdu. Oui : nous sommes les héritiers de l'amour que Jésus nous a légué. Sa naissance, son baptême, la célébration des Noces éternelles n'ont pas d'autre signification que celle-ci : faire que la terre des hommes brûle de l'amour inextinguible de Dieu. « Je suis venu jeter un feu sur la terre, et comme je voudrais que déjà il fût allumé ! » (Lc 12,49). Il faudrait ne jamais l'oublier : la gloire de Dieu est indissociable du salut du monde.
    Mais au fait : qu'en faisons-nous, de cette flamme ? Cherchons-nous à l'entretenir, en osant la livrer aux quatre vents ? Cherchons-nous à la propager, en osant la livrer aux quatre continents ?

    Cherchons-nous à la perpétuer, en osant la livrer à nos enfants ? De fait, la meilleure manière de protéger cette flamme face à l'espace, au temps et à tous les vents, n'est-ce pas de la donner au plus grand nombre, de la propager comme un courant d'étincelles ? N'est-il pas temps d'embraser le monde avec la flamme de l'amour, avec le feu de l'Esprit ? De créer un gigantesque brasier, non pas dévastateur celui-là, mais bienfaisant et comme purificateur ? A l'instar de Jésus, d’œuvrer à l'avènement d'une civilisation du cœur pour changer résolument de perspective et faire que le monde, enfin, soit mis en lumière ?
    N'est-il pas temps ? »

    François Garagnon, La Mise en Lumière. Mystère de l'Epiphanie & Message d'Amour de l'Enfant-Dieu (Epilogue : La mise au monde), Monte-Cristo, Annecy, 2003.

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    Gerrit van Honthorst (1590-1656), L'Adoration des bergers
    Wallraf-Richartz Museum, Cologne, Allemagne

    (Crédit photo)

  • François-Eustache Du Caurroy (1549-1609) : Noël

    Gloriæ Dei Cantores - Dir. Elizabeth C. Patterson
     
    « Sors de ton lit paré
    Comme un nouveau soleil
    Romps les Cieux et descends,
    Ange du grand conseil
    Enfant mais homme-Dieu,
    Fils du Très-Haut
    Qui porte ta grand’pricipauté
    Sur ton épaule forte. »
     
  • Mardi 25 décembre 2018

    Nativité de Notre-Seigneur

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    Charles André dit Carle Van Loo (1705-1765), Adoration des Bergers
    Musée des Beaux-Arts de Chartres (France)

    (Crédit photo)

  • 21h30, Basilique Saint-Pierre, Messe de la nuit de Noël présidée par le Pape François

     
    Retransmission en direct sur KTO

     
    Le Pape François a présidé la liturgie de la Messe de minuit, anticipée à 21h30, dans la basilique Saint-Pierre. Dans son homélie, il a proposé de monter vers Bethléem à la rencontre de l’Enfant Jésus qui "lance un nouveau modèle de vie" basé sur le partage et le don et non sur l’accaparement et l’avidité.
     
    Compte rendu de Marie Duhamel à lire sur Vatican News.

    Texte intégral de l'homélie du Pape traduite en français sur le site internet du Vatican.

  • Noël baroque : A la venue de Noël

    Auteur inconnu - Musique : Marc-Antoine Charpentier
    Les Musiciens de Saint-Julien, François Lazarevitch
    Maîtrise de Radio France, Sofi Jeannin
     
    « À la venue de Noël
    Chacun se doit bien réjouir
    Car c’est un testament nouvel
    Que tout le monde doit tenir.

    Quand par son orgueil, Lucifer
    Dedans l’abîme trébucha
    Il nous tirait tous en enfer
    Et le Fils de Dieu l’empêcha.

    Après un bien petit de temps
    Trois rois le vinrent adorer
    Portant la myrrhe avec l’encens
    Et l’or qui est fort à priser.

    Là, virent le doux Jésus-Christ
    Et la mère qui le porta
    Celui qui tout le monde fit
    Et les pécheurs ressuscita.

    Bien apparut qu’il nous aima
    Quand à la croix pour nous fut mis
    Dieu le Père qui tout créa
    Nous donne à la fin Paradis. »
  • Méditation - Bethléem

    « Le froid crépuscule d'un soir d'hiver touchait à sa fin. Tous les efforts de Marie et de Joseph pour trouver un logement avaient été vains. [...] Le village était occupé d'autres choses plus importantes selon la manière du monde d'estimer ce qui est important. Les officiers impériaux préposés au dénombrement étaient là les hommes importants. Les visiteurs riches réclamaient naturellement ce que les hôtels pouvaient offrir de meilleur. La plupart des maisons particulières avaient reçu des parents de la campagne. Chacun était occupé. Ce groupe obscur de Nazareth, ce charpentier de Galilée, cette femme Mère, ce Verbe caché, il n'y avait pas de place pour eux. [...] Un extérieur réservé est peu éloquent auprès de la généralité des hommes. Si Dieu ne produit pas du bruit dans son propre monde, il est ignoré ; s'il en produit, il est regardé comme importun et tyran. Voici que vient à Bethléem le véritable César, le roi de tous les Césars romains, et il n'y a pas de place pour lui, et on ne le connaît pas. C'est sa faute, dira le monde. Il vient d'une manière qui n'est pas digne. Il n'apporte aucune preuve authentique de ses droits. Il commence par se mettre dans une fausse position ; car il vient pour se faire enrôler comme sujet, au lieu de réclamer les hommages comme souverain. En agissant ainsi, il espère que nous le comprendrons et que nous saurons où regarder pour le trouver et à quel moment nous devons l'attendre. Il y avait, même dans la faible lumière qui environnait Bethléem cette nuit, une ombre du Calvaire. De même que personne à Jérusalem ne voudrait le recevoir pendant la semaine sainte, ni lui donner à manger, de sorte qu'il serait obligé chaque soir de se retirer à Béthanie, ainsi personne à Bethléem ne voudra le recevoir, ni lui donner un abri à l'ombre duquel il puisse naître.

    [...] Pour naître, Dieu a été relégué parmi les animaux et les bêtes de somme. [...] Non, Bethléem ne pouvait pas contenir celle qui portait en elle le Créateur du monde. Il y avait dans ce refus d'hospitalité une vérité dont les hommes n'avaient pas la conscience. Jésus devait naître hors des murs de Bethléem, comme il est mort hors des murs de Jérusalem. Ainsi il n'eût véritablement pas de ville natale. D'innocents animaux l'accueillirent de bon cœur, et une antique cavité pratiquée dans la terre lui offrit un asile quelque peu moins froid que le ciel étoilé d'une nuit d'hiver. Aux yeux des hommes, c'est tout ce qu'il a pu faire pour pouvoir naître, et obtenir une place où il pourrait visiblement mettre le pied sur la terre. [...]

    Hélas ! l'esprit de Bethléem n'est que l'esprit d'un monde qui a oublié Dieu. Que de fois cet esprit n'a-t-il pas été le nôtre aussi ! Ne fermons-nous pas continuellement, avec une ignorance pleine de rudesse, la porte aux bénédictions célestes ? [...] Dieu vient à nous bien des fois dans la vie, mais nous ne connaissons pas sa face. [...] Bethléem ne prétendait pas du tout faire ce qu'il faisait. Il n'est personne qui ait l'intention de faire la moitié du mal qu'il fait. Aussi une grande partie de la compassion de Dieu consiste en ce qu'il regarde plus à ce que nous voulons faire qu'à ce que nous faisons. Cependant il est bien triste pour nous d'être aussi aveugles. N'est-ce pas, après tout, la véritable misère de la vie, l'abrégé de toutes les misères d'ici-bas, de rencontrer Dieu chaque jour, et de ne pas le reconnaître lorsque nous le voyons ? »

    William Faber (1814-1863), Bethléem, ou le mystère de la Sainte Enfance (ch.3, La grotte de minuit), Tome premier, Paris, Ambroise Bray, 1862.

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  • Angelus de ce dimanche 23 décembre 2018

    En ce 4ème dimanche de l’Avent, 23 décembre, le Pape François s’est arrêté sur l’épisode de la Visitation de la Vierge Marie. L’occasion de prendre pour modèle «la foi et la charité» de Marie, à l’approche de la naissance du Christ.

    Compte rendu à lire sur Vatican News.

    Texte intégral des paroles du Pape traduite en français sur Zenit.org.

  • Audience générale de ce mercredi 19 décembre 2018

    Vidéo KTO mise en ligne dès que disponible

    « Noël est la victoire de l’humilité sur l’arrogance, de la simplicité sur l’abondance, du silence sur le vacarme, de la prière sur ‘mon temps’, de Dieu sur mon ego ». Ce mercredi lors de l’audience générale, le Pape a interrompu son cycle de catéchèses sur le Notre Père, pour évoquer le sens de la fête de la Nativité afin de mieux s’y préparer. Il s’agit d’ouvrir son cœur aux surprises de Dieu et non de céder au « vacarme du consumérisme ».

    Compte rendu de Marie Duhamel à lire sur Vatican News.

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, A six jours de Noël, les décorations et les lumières rappellent partout que ce sera la fête. Mais quel Noël voudrait Dieu, quels cadeaux et quelles surprises ? En regardant le premier Noël de l’histoire, nous découvrons les goûts de Dieu. Qu’il s’agisse de Marie ou de Joseph, Noël a apporté dans leur vie des changements inattendus. Mais c’est dans la nuit de Noël que survient la plus grande des surprises : le Très-Haut est un petit bébé et la Parole de Dieu est un enfant, "incapable de parler", accueilli par de simples bergers et non pas par les autorités de l’époque ! Ainsi, Noël est la célébration de l’inédit de Dieu, ou mieux encore, d’un Dieu inédit qui renverse nos logiques et nos attentes. Et vivre Noël, c’est se laisser bousculer par ses surprenantes nouveautés. C’est accueillir la revanche de l’humilité sur l’arrogance, de la simplicité sur l’abondance, du silence sur le vacarme, de la prière sur mon temps, de Dieu sur mon ego! Malheureusement, on peut se tromper de fête et préférer à la nouveauté du Ciel la routine de la terre ! S’il vous plaît, ne faisons pas de Noël une fête mondaine et ne mettons pas de côté le Roi de la fête : ne nous laissons pas entraîner sur la voie des futilités, mais soyons des veilleurs en priant ! Comme Joseph, donnons de l’espace au silence ; comme Marie, ayons confiance en Dieu et disons-lui : "Me voici" ; comme Jésus, faisons-nous proches de celui qui est seul, du pauvre, pour trouver, à la suite des bergers, la lumière dans la pauvre grotte de Bethléem ! »

    « Je suis heureux de saluer les pèlerins venus de France et de divers pays francophones, en particulier les jeunes de Draguignan. Je souhaite à tous un bon Noël, riche des surprises de Jésus ! Avec l’aide de Marie et de Joseph, Puissions-nous les accueillir, et ainsi faire nôtres les goûts de Dieu et nous laisser surprendre par eux. Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • A propos des crèches de Noël...

    Cher Monsieur le Tribunal,

    J'ai pris connaissance, il y a quelques jours, de votre décision d'interdire la crèche de Noël traditionnellement installée dans le hall du Conseil Général de votre région.

    Quelle mouche vous a donc piqué ?

    Vous avez fait des études, je suppose... Peut-être savez vous donc que Noël vient du latin "Natalis" qui veut dire Naissance. Alors je vais vous livrer un secret que vous voudrez bien transmettre à vos confrères qui peut-être nagent avec complaisance dans la même ignorance que vous. La naissance dont il est question est celle d'un certain Jésus de Nazareth, né il y a un peu plus de 2000 ans. Je dis ça parce qu'étant donné que vous n'avez pas interdit les illuminations de Noël, je suppose que vous ignoriez ce détail. Voyez-vous, Noel n'est pas l'anniversaire de la naissance du Père Noël (je suis désolé si je casse ici une croyance ancrée en vous) mais bien celle de ce Jésus. Interdire une crèche sans interdire toute manifestation publique de cette fête est aussi stupide que si vous autorisiez la fête de l'andouillette tout en interdisant la consommation d'andouillette le jour de la fête de l'andouillette.

    La crèche c'est ce qu'on appelle une tradition. Et ne me faites pas croire, Monsieur le Tribunal, que le principe de la tradition vous est étranger. Sinon comment expliquer que les magistrats exercent leur métier dans un costume aussi ridicule si ce n'est parce qu'il est le fruit d'une tradition ?

    Vous êtes un briseur de rêves, Monsieur, vous êtes un étouffeur de sens. La crèche c'est Noël et Noël c'est la crèche. La crèche c'est aussi l'histoire d'une famille qui faute de droit opposable au logement est venue se réfugier dans une étable. C'est un signe d'espoir pour tous les sans logement. La crèche c'est aussi un roi arabe et un autre africain qui viennent visiter un juif. C'est un signe d'espérance et de paix en ces temps de choc de civilisations et de conflit au Moyen Orient. La crèche c'est aussi des éleveurs criant de joie et chantant dans une nuit de décembre. Connaissez vous beaucoup d'agriculteurs qui rigolent en cette période de crise ? La crèche c'est un boeuf, symbole de la condition laborieuse de l'homme. Enfin, la crèche, c'est un âne, même si une rumeur court disant que cet âne a quitté la crèche en ce début d'année pour rejoindre votre Tribunal administratif et qu'il ne semble pas en être revenu.

    Malgré le fait que vous allez sans doute, par souci de cohérence, vous rendre à votre travail le 25 décembre, je vous prie de croire, Monsieur le Tribunal, à l'expression de mes souhaits de bon et joyeux Noël.

    Jean Santon

    (Lettre écrite en 2014, adressée au Tribunal administratif de Nantes qui avait ordonné de retirer la crèche du Conseil général de Vendée.)

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  • Angelus du dimanche 16 décembre 2018

    Avant de réciter la prière de l’Angélus place Saint-Pierre ce dimanche 16 décembre, le Pape François a médité sur le sens de la joie suscité par l’arrivée du Christ.

    Compte rendu à lire sur Vatican News.

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.