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noël

  • Audience générale de ce mercredi 11 janvier 2017

    Lors de l’audience générale de ce mercredi matin, tenue en salle Paul VI, le Pape François a poursuivi sa série de catéchèses sur l’espérance, en évoquant cette fois-ci un passage de l’Ancien Testament : le Psaume 115, qui dénonce les « fausses espérances dans les idoles ». Le Pape a rappelé qu’il fallait se méfier des faux prophètes qui diffusent des illusions.

    Le compte rendu de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, les Saintes Écritures nous mettent en garde contre les fausses espérances en dénonçant, en particulier, les idoles en lesquelles nous sommes tentés de mettre notre confiance. Face aux difficultés de la vie, l’homme fait l’expérience de la fragilité de sa foi et sent le besoin de certitudes diverses, de sécurités et de consolations concrètes qui semblent remplir le vide de la solitude et adoucir la peine à croire. Au lieu de favoriser la vie elles conduisent à la mort. Telles sont les idéologies avec leur prétention d’absolu, les richesses, le pouvoir et le succès avec leur illusion d’éternité et de puissance, la santé et la beauté physiques auxquelles tout est parfois sacrifié. Il est nécessaire, bien que demeurant dans le monde, de nous défendre de ces illusions du monde, et de nous en remettre à Dieu qui, seul, donne sa bénédiction. Espérer en Dieu nous fait partager sa vie et fait de nous ses enfants ; nous recevons sa bénédiction et nous sommes sauvés. »

    « Je salue cordialement les pèlerins de langue française, en particulier la Communauté du Séminaire Saint-Sulpice, d’Issy-les-Moulineaux.
    Le temps de Noël qui vient de s’achever a réveillé notre espérance. Que cette espérance entre maintenant dans notre vie de tous les jours, qu’elle nous soutienne dans les difficultés et donne sens à notre existence.
    Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Message Urbi et Orbi du Pape François

    Texte intégral traduit en français ci-dessous.

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  • Méditation - Les leçons de Noël

    « Regardez le dénuement du Verbe ; Celui qui est la parole se tait : in-fans. Nous voilà plongés dans l'anonymat d'une vie ignorée de tous, mais cet enfant qui vagit doucement, c'est Lui qui gouverne le monde, c'est Lui qui maîtrise les étoiles. Dieu voile sa grandeur sous les dehors les plus ordinaires ; ainsi en sera-t-il à Nazareth pendant les trente ans de vie cachée. Pourquoi nous-mêmes nous offusquer lorsque les autres font peu de cas de notre personne ? Il devrait nous suffire d'être des porteurs de Dieu, et de revivre, dans sa somptuosité, la richesse infinie du mystère.

    Voyez les bergers. Ce ne sont pas les savants et les psychologues que Dieu a conviés aux premières places des banquets des noces, mais des pauvres gens passablement grossiers, qui se disputent parfois au sujet d'une bête de leur troupeau, perdue ou blessée. Seulement ils ont cru à la parole de l'ange : ils ont dévalé les pentes qui menaient à l'étable ; ils ont entendu le concert des Bienheureux, là-haut dans le ciel, sans se croire victimes d'une hypnose collective ! Ils ont cru. Simplement. Ils ont reçu la grâce insigne de voir le Verbe Incarné, le petit corps bien droit et les yeux encore fermés ; ils ont vu Marie, le Miroir de Justice, le silence de Marie, qui est le sommet de l'univers créé. Ils sont devenus des hommes de vie intérieure ; ils sont nos modèles. Ah ! comme je voudrais ressembler aux bergers !

    Voyez les anges. Totalement libres, ils adorent, ils louent, ils chantent l'infinie bonté de Dieu, ils forment sa cour céleste ; ils montrent qu'il n'y a rien d'autre à faire sinon devenir des louanges de gloire ; ils montrent que la suprême humilité est de s'oublier dans l'admiration et de se cacher dans la lumière. Telles sont les leçons de Noël. - N'est-ce pas là la vocation de tout chrétien, et la vôtre en particulier ? Je vous exhorte donc à puiser intensément dans le trésor des grâces de Noël ; vous y trouverez en toute sa profondeur, la vérité de l'esprit filial, la pauvreté des bergers, le silence de Marie, l'exultation des anges. Et comme eux, vous annoncerez avec douceur que la Paix de Dieu descend sur les hommes de bonne volonté. »

    Dom Gérard (1927-2008), Benedictus. Écrits spirituels, Tome I (N°280 - Février 1984. Noël continue), Éditions Sainte-Madeleine, Le Barroux, 2009.

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    (Crédit photo)

  • Dimanche 25 décembre 2016

    Nativité de Notre Seigneur

    Première Messe de la nuit : Introït "Dominus dixit ad me"

    Moines de l'Abbaye de Timadeuc
     
    Ant. ad Introitum. Ps. 2, 7.
    Dóminus dixit ad me : Fílius meus es tu, ego hódie génui te.
    Le Seigneur m’a dit : « tu es mon Fils. C’est moi qui t’engendre aujourd’hui »

    Ps. ib., 1.
    Quare fremuérunt gentes : et pópuli meditáti sunt inánia ?
    Pourquoi les nations ont-elles frémi ? Pourquoi les peuples ont-ils tramé de vains complots ?

    V/. Glória Patri.

    Commentaire spirituel et musical par un moine sur le blog de L'Homme Nouveau.
  • Messe de la Nuit de la Nativité en la Basilique Saint-Pierre de Rome

    Retransmission en direct sur KTO à 21h30



    Livret de la célébration

    Le Pape François a présidé la Messe de la nuit de Noël en la Basilique Saint-Pierre, ce samedi 24 décembre 2016. Dans son homélie, le Saint-Père a rappelé que cette nuit est « une nuit de gloire (…) une nuit de joie », parce que pour toujours Dieu est avec nous. Le Pape invite à « aller à l’essentiel, à renoncer à nos prétentions insatiables, à abandonner l’insatisfaction pérenne et la tristesse (…) pour retrouver dans la simplicité de Dieu-enfant la paix, la joie, le sens de la vie ».

    Texte intégral de l'homélie traduite en français ci-dessous.

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  • Josef Rheinberger (1839-1901) : Cantate de Noël "Der Stern von Betlehem" Op. 164

    Bavarian Radio Chorus, Graunke Symphony Orchestra - Dir. Robert Heger
    Rita Streich - Dietrich Fischer-Dieskau

  • Méditation - La Très Sainte Nuit de Noël

    « « Sainte nuit, sur les ailes des anges tu t'approches doucement de la terre. » Nuit vers laquelle soupiraient les peuples, nuit qui pour tous ceux qui l'attendaient devint véritable jour de lumière. « Quand tout reposait dans le plus profond silence et quand la nuit eût atteint la moitié de sa course, alors ton Verbe tout puissant, Ô Seigneur, vint du ciel de son trône royal. »

    Le peuple croyant se sert de termes inspirés par l'Esprit-Saint pour prier durant cette sainte veille à l'heure de minuit : « Et le Verbe s'est fait chair et Il a habité parmi nous. »

    Le Verbe éternel, le Fils de Dieu, s'est fait chair. « Tu es mon Fils, je t'ai engendré aujourd'hui. Parmi les splendeurs des Saints je t'ai engendré avant l'aurore. » Profonde, insondable est la génération du Fils dans le sein du Père. « Alléluia, Tu es mon Fils, je t'ai engendré aujourd'hui. »

    Le saint Évangile dit : « Or il arriva pendant qu'ils étaient là, que les jours où Marie devait enfanter furent accomplis. Et elle engendra son fils premier né et elle l'enveloppa de langes et le coucha dans une crèche. » Le Verbe s'est fait chair. La Vierge mère a conçu du Saint-Esprit et aujourd'hui, après neuf mois, elle met au monde le fruit béni de ses entrailles virginales, Jésus. Comme au matin de la Résurrection Il a surgi du tombeau scellé, Il sort aujourd'hui du sein de Marie. Marie est restée vierge après la naissance, comme elle l'était auparavant. Jésus a apparu le premier né et l'unique enfant de la Vierge ; Marie est Mère de Dieu.

    « Et voici que l'Ange de Dieu apparut et il leur dit : Ne craignez point. Il nous est né aujourd'hui dans la ville de David un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Au même instant il se joignit à l'ange une troupe de l'armée céleste louant Dieu et disant : Gloire à Dieu au plus haut des cieux et sur la terre, paix aux hommes de bonne volonté. »

    Aujourd'hui, après deux mille ans, le Seigneur va renaître pour nous, à Bethléem, dans la maison du Pain, sur l'autel au moment de la Consécration. Aujourd'hui s'accomplira le désir de mille et mille années, le Fils de Dieu, Jésus, nous apparaît comme Il règne au ciel, l'Homme-Dieu environné de gloire. Aujourd'hui, durant la nuit sainte, se chante le « Gloria in excelsis Deo ». Pour nous aujourd'hui Jésus rend gloire à son Père et le nôtre à la sainte Messe. Par Jésus nous pouvons dire : Gloire soit à Dieu, Honneur absolu et parfait. Par sa naissance, son œuvre et sa mort le Sauveur rend gloire à son Père.

    Et paix aux hommes de bonne volonté. Paix aujourd'hui à tous les hommes durant cette sainte nuit. Lui-même est notre paix. Accueillons Jésus, notre Paix, dans la crèche de notre cœur. Fêtons la Noël dignement par une sainte Communion, car communier c'est recevoir l'Enfant-Jésus.

    « Nous vous en supplions, Seigneur, qu'elle soit agréée de vous, l'offrande que nous vous faisons en la fête d'aujourd'hui, en sorte que votre grâce s'épanchant avec largesse, nous devenions par le fruit de ce commerce saint, conformes à Celui en qui notre substance vous est unie. » »

    Toute l'année avec le Christ (La Très Sainte Nuit de Noël), par les Bénédictins de l'Abbaye de Notre-Dame d'Einsiedeln, Traduction des Bénédictins de l'Abbaye Ste-Marie de la Pierre-Qui-Vire, Comptoir Français du Livre, Paris / Bruxelles, 1936.

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    Antonio da Correggio (1490–1534), La Sainte Nuit
    Gemäldegalerie Alte Meister, Dresde (Allemagne)
    (Crédit photo)

  • Samedi 24 décembre 2016

    Vigile de Noël

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    Govaert Flinck (1615-1660), Les anges annonçant aux bergers la naissance du Christ
    Musée du Louvre, Paris

    (Crédit photo)
  • Conte de Noël

    "Celui de Noël"

    I.
    Depuis deux longs jours, une neige épaisse
    Implacablement descendait sans cesse,
    En flocons serrés, du ciel morne et blanc ;
    Les petits oiseaux voletaient, piaulant,
    Ayant faim, perdus dans la plaine immense
    Et transis, gelés, les membres perclus,
    S’effaraient, ne s’y reconnaissant plus.
    Il faisait très froid. – Nul bruit. – Un silence
    Énorme de mort. – Et l’on aurait dit
    Que tout le hameau dormait engourdi.

    II.
    Au bout du pays, presque à la lisière
    D’un grand bois sauvage, en un chemin creux,
    Dans une vilaine et triste chaumière,
    Vivait un bonhomme infirme, très vieux
    Et très pauvre, avec sa petite Yvette,
    Une toute frêle et douce fillette
    D’à peine dix ans. – Il ne travaillait
    Presque plus, trop faible. - Et dans sa détresse
    Le piteux logis sous la neige épaisse,
    Semblait tout honteux, se dissimulait.

    III.
    Or c’était Noël. Tout au soir, la veille,
    La mignonne Yvette, entendant conter
    Sur cette nuit là d’étranges merveilles,
    S’en était allée en secret porter
    L’un de ses souliers – oh ! de cheminée
    On n’en avait pas – dehors, sous l’auvent.
    Elle s’était dit qu’en l’apercevant
    Le petit Jésus, faisant sa tournée
    Avec des joujoux très beaux pleins les bras,
    Très probablement ne l’oublierait pas.

    IV.
    Et quand il fit jour, un peu, la fillette
    Se leva sans bruit et vite alla voir…
    Or dans le soulier, étroite cachette,
    Un chardonneret, tout troublé, le soir,
    S’y étant blotti, dormait. - Douce et bonne,
    Elle prit l’oiseau dans sa main mignonne
    Et le réchauffa – puis vint lui jeter
    Un peu de pain blanc, joyeuse et ravie
    De voir le pauvret renaître à la vie
    Et tout rassuré, se mettre à chanter.

    V.
    Lors, en le voyant plein de confiance,
    La petite en eut un bonheur immense
    Et comprit : pour sûr, c’était le présent
    Que Jésus avait bien voulu lui faire…
    Pourquoi pas ?… Dieu garde à toute misère,
    À toute souffrance un baume puissant,
    Une joie au moins, bonne et consolante,
    Celle d’alléger quelque autre douleur,
    Quelque autre infortune encor plus navrante…
    C’est si doux d’aimer et d’avoir bon cœur !

    René Véber, Contes pour la Beauvaisienne, Première Série, Beauvais, 1896.

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  • Pour Noël, faites briller l'espérance chez les chrétiens d'Irak et de Syrie

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    Pour Noël, soutenez les chrétiens d'Orient

    À l’issue de la période d’instruction de sa candidature, l’Œuvre d’Orient a obtenu le label « Don en confiance » le 15 décembre 2016. Cette organisation, fondée en 1989, remet ce label à des associations ou fondations qui souscrivent à certains principes déontologiques, notamment concernant la transparence dans l’utilisation des dons et legs.

    « Cette labellisation signifie que l’Œuvre d’Orient satisfait aux grands principes du don en confiance : transparence, respect du donateur, recherche d’efficacité, probité et désintéressement », explicite le communiqué du Comité de la Charte.

    Jean-Pierre Duprieu, président du Don en confiance, déclare : « Je tiens à féliciter l’Œuvre d’Orient d’avoir obtenu le label et à saluer le chemin effectué pour y parvenir. Nous sommes ravis de l’accueillir parmi les organisations labellisées « Don en confiance », s’attachant toutes à respecter nos exigences et à faire évoluer les pratiques du secteur dans le respect du donateur. »

    Source : L'Œuvre d'Orient.

  • Conte de Noël

    Elles s’en vont, Ninon, Ninette, Nina, jupette rouge et bonnet pareil, six petits sabots claquant sur la terre gelée.

    « Vite, vite, les sœurettes, car le jour baisse, dit Ninette, la plus sage.

    – Vite, vite, répond Ninon, la plus ardente, car un grand travail nous attend.

    – Vite, vite, murmure Nina, la plus douce, car Mère a dit qu’on ne s’attarde pas. »

    Et les six petits sabots martèlent en chœur : « Vite, vite, vite, vite, les petites sœurs. »

    Mais que c’est donc lourd, tout ce qu’elles portent, les sœurettes !… Et encombrant, donc !… Elles en ont plein les poches, et plein le giron, dans les mains, dans les bras et jusque sous le menton… Il y a du gui, de la mousse, du houx, du lierre, de la paille, du foin et du sapin… À peine voit-on, dans toute cette verdure, trois frimousses rondes et rouges comme des pommes d’api, éclairées de blanches quenottes et de petits yeux de souris…

    « Elle sera belle, notre crèche…

    – Et grande, donc… avec un toit de paille craquante… et des nids de mousse dans le rocher ; un grand sapin derrière, une touffe de houx sur le côté, du lierre qui grimpe jusqu’au toit…

    – Et puis un râtelier de carton pour l’âne de saint Joseph et le gros bœuf rouge et blanc…

    – Ce sera beau !…

    – Ce sera grand !…

    – Jésus sera bien !… »

    Sur les lèvres mouillées, trois sourires s’accentuent ; et les petits yeux noirs arrêtent un instant leur danse scintillante pour fixer leur rêve…

    « Hâtons-nous, voyons, petites sœurs !… »

    Or, les petits sabots, las de tout ce chemin – clac… clac… clac… – les petits sabots traînent un peu : les sœurettes sont fatiguées… Elles se sont donné tant de mal pour trouver toutes ces choses l’une après l’autre… Mais quel triomphe et quelle joie de les rapporter ce soir… Clac, clac, clac, les petits sabots en reprennent de l’ardeur, et les menottes avides serrent un peu plus ces trésors sur les cœurs.
     
    *     *     *
     
    « S’il vous plaît, mes petites filles, le chemin de la chapelle Saint-Loup ? »

    Une femme est devant elles, un peu courbée sous la grande cape noire qu’elle tient bien close.

    « La chapelle Saint-Loup ?… Par là !… » lance Ninon distraitement, avec un geste de la tête pour montrer le grand chêne et tout ce coin-là…

    Elle est déjà passée. Elle n’a même pas regardé la femme : elle ne songe qu’à la crèche qu’elle veut faire « plus belle que celle des autres ». Comment donc entendrait-elle l’humble requête de la dame : « Ne sauriez-vous, enfants, me conduire jusque là ? »

    Ninette aussi est passée ; mais elle entend encore et se retourne à demi :

    « C’est impossible, ma pauvre dame : il nous faut rentrer avant la nuit ; et puis nous sommes chargées… et lasses donc… Nous avons couru bien loin pour chercher de quoi faire notre crèche, voyez-vous… et ce soir, il nous faut l’arranger, car cette nuit, c’est Noël, vous savez.

    – Je sais… murmure l’inconnue, je sais… Mais je suis si lasse, moi aussi… et je ne connais pas le chemin. »

    Ninette veut bien être polie, mais elle songe à sa crèche et s’impatiente : cette femme, après tout, elle est embêtante…

    « Si j’avais le temps, je ne demanderais pas mieux, Madame ; mais ce soir, je vous le dis, c’est impossible. »

    Là-dessus, tournant les talons, sans même la regarder, Ninette l’abandonne et court pour rattraper Ninon : il faut bien qu’elles fassent leur crèche, voyons…

    Nina, elle, a levé ses beaux yeux pour chercher ceux de la dame ; et elle a vu qu’ils étaient clos…

    « Oh, pauvre dame, vous n’y voyez plus ! murmure-t-elle avec comp­assion, je vais vous conduire. »

    Le visage de l’inconnue se détend.

    « Merci ! » dit-elle doucement.

    Et elle allonge la main pour chercher à tâtons celle de l’enfant. Alors, Nina-la-plus-douce abandonne sur le chemin tous les trésors qu’elle serrait farouchement sur son cœur et conduit l’aveugle à pas précautionneux, veillant à lui signaler ornières et cailloux.

    « Tes sœurs vont faire la crèche sans toi !… N’as-tu nul regret, mignonne ? »

    Une ombre éteint le regard de Nina : elle s’était promis tant de bonheur à faire cette crèche !… Elle voyait déjà où on mettrait la mousse et le houx, et ce petit creux de rocher où glisserait un brin de lierre… Elle voyait si bien !… Elle se promettait tant de plaisir !… Et puis, voilà !… cette femme était passée…

    Mais avant de répondre elle secoue sa petite tête pour la délivrer de cette amertume :

    « Chut !… dit-elle en souriant, je ne me le suis pas encore demandé, car Maman dit qu’il faut d’abord faire son devoir, et chercher seulement après si cela vous accommode…

    Un radieux sourire éclaire le visage de l’aveugle. Cependant, elle se tait et Nina peut lui dire en confidence :

    « Je garde précieusement deux pervenches trouvées à l’abri d’une haie : j’apporterai tout de même quelque chose à la crèche… »

    Mais elle n’achève point ; elle ne dit pas que ces deux fleurs, écloses malgré l’hiver, sont précieuses à ses yeux d’enfant comme une terre nouvelle aux yeux de qui la découvre. Elle n’a point le temps de dire ces choses-là, car elle a vu, soudain, l’inconnue ployer sous le poids mystérieux du fardeau qu’elle tient caché sous sa mante…

    « Donnez, Madame ; confiez-moi votre charge… »

    La Dame s’est arrêtée :

    « Saurais-tu le porter, mignonne ?

    Ah ! je suis petite, mais mes bras sont solides. Et puis, ajoute-t-elle avec un léger soupir, s’il le faut, je laisserai bien aussi mes deux pervenches afin d’avoir mes deux mains libres pour vous aider… »

    Déjà la délicieuse petite fille tend ses deux mains vides, et l’inconnue, doucement, écarte son vêtement… Ses yeux s’ouvrent… son regard tendrement posé sur l’enfant diffuse une lumière caressante…

    « Noël !… Noël !… » chantent en sourdine les anges, mystérieusement venus des quatre coins de l’horizon.

    Et, des mains de la Vierge, Nina reçoit l’Enfant-Jésus dans ses bras…

    … Le doux Petit Jésus qui sourit et tient dans ses doigts les deux pervenches de Nina.

    Rose Dardennes

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  • Audience générale de ce mercredi 14 décembre 2016

    « La plus grande joie de Noël » est « la paix intérieure » intimement liée à la conviction que le Seigneur efface les péchés. C’est un message d’espérance que le Pape François a transmis ce mercredi matin lors de l’audience générale qui s’est tenue salle Paul VI au Vatican. En ce temps de l’Avent, le Saint-Père dans sa catéchèse, a commenté un passage du livre d’Isaïe soulignant que le prophète nous aide à nous ouvrir à l’espérance du salut.

    Le compte rendu de Xavier Sartre à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

    Résumé :

    « Frères et sœurs, à l’approche de Noël le prophète Isaïe nous ouvre à l’espérance du salut. Le Seigneur veut libérer Jérusalem : « Me voici ! ». Il se fait proche du « petit reste » d’Israël qui, à travers les épreuves, résiste dans la foi et verra bientôt les merveilles de Dieu : « Comme ils sont beaux, sur les montagnes, les pas du messager qui annonce la paix ». C’est l’annonce joyeuse du Règne de Dieu qui se penche sur les hommes pour leur offrir sa miséricorde, Règne instauré en Jésus Christ. Lorsque tout semble perdu et que la foi chancelle face à tant de réalités négatives, cette joyeuse nouvelle de Noël retentit : Dieu vient, et il refait toute chose nouvelle ; le mal ne triomphera pas toujours, le désespoir est vaincu. Chacun de nous est à son tour appelé à se réveiller, à l’invitation du prophète, et à devenir, pour les autres, messager de paix, de justice et de vérité. »

    « Je salue cordialement les pèlerins de langue française venus de différents pays.
    Je vous souhaite un bon pèlerinage à Rome et je vous invite, devant la crèche, à vous laisser toucher par Dieu qui pour nous s’est fait enfant, un Dieu qui abandonne sa grandeur pour se faire proche de chacun de nous.
    Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Avec l'AED : pour Noël, offrez l'Espérance

    "Ô Marie, Vierge Immaculée et Mère de Miséricorde, 

    nous consacrons à votre Cœur Immaculé l'Aide à l'Église en DétresseProtégez l'Église de votre Fils partout où elle est réfugiée, persécutée, menacée. Accordez la grâce de la conversion à ceux qui mènent la lutte contre Dieu et l'Église."

    Chers amis,

    Aujourd'hui nous fêtons l'Immaculée Conception, à laquelle notre Œuvre est consacrée. S'il vous plaît, priez-la avec nous pour que nous puissions continuer à avoir les moyens d'aider les chrétiens du Moyen-Orient, dont la vie est devenue insoutenable après six ans de guerre et de persécution.

    Une enfant d'IrakEn Irak, 12 000 familles survivent encore grâce à votre charité. Mgr Warda nous a récemment expliqué : "Ces familles de Mossoul et de la plaine de Ninive attendent toujours la libération de leurs villages pour y retourner et recommencer à vivre. Certaines reviendront, d'autres non. Mais il y aura toujours des chrétiens en Irak : cela n'aurait jamais pu arriver sans votre aide. Soyez fiers, vos efforts en valaient vraiment la peine. Merci de tout ce que vous avez fait pour notre communauté, pour notre Église en Irak, et merci de continuer à nous aider."-

    En Syrie, voici les chiffres de la souffrance, après six terribles années de guerre :

    Vidéo d'enfants syriens qui présentent leurs dessins pour la paix- Les 3/4 des Syriens vivent dans une extrême pauvreté,
    - 13,5 millions de Syriens dépendent d'une aide pour survivre (la moitié sont des enfants), 9 millions n'ont presque rien à manger,
    - 70 % de la population n'a plus d'accès à l'eau potable,
    - 6,6 millions de personnes sont en fuite à l'intérieur de la Syrie en guerre.

    Un papa triste dessiné par un enfant syrienEt je ne vous parle même pas du nombre de morts et de blessés. Les enfants désespèrent de la paix. En témoignent ces poignants dessins qui demandent la paix : qu'ont-ils vu pour dessiner des scènes pareilles ? C'est effroyable. Pouvons-nous imaginer nos enfants vivre de telles choses ? "La guerre laide est entrée dans nos maisons et nous a détruits, nos enfants ont perdu leurs écoles, nous avons perdu nos moyens de subsistance, et nos propriétés ont été complètement détruites.", témoignent Hani Anton et son épouse Zabadani.

    Confiant dans votre fidèle soutien, je vous supplie de continuer à les aider concrètement. Profitez de Noël pour leur offrir un beau cadeau et un message. Quelques exemples de cadeaux :

    • 25 € : vous offrez un cadeau de Noël à 1 enfant déplacé, 
    • 100 € : vous permettez à 1 famille syrienne de se chauffer cet hiver,
    • 500 € : vous permettez à 2 familles réfugiées en Irak d'être nourries 5 mois.

    Marc Fromager

    Directeur de l'AED

  • Noël 2016 : avec l'AED, donner l'espérance aux chrétiens du Moyen-Orient

  • Le calendrier liturgique du Pape pour décembre et janvier

    Le Pape François présidera la Messe pour la fête de Notre-Dame de Guadalupe à la Basilique Saint-Pierre, le lundi 12 décembre. C’est la troisième année consécutive que le Saint-Père célèbre une Messe en l’honneur de la Patronne de l’Amérique Latine et des Philippines, fêtée ce jour-là par des catholiques du monde entier.

    D’après le communiqué de la Commission pontificale pour l'Amérique Latine de ce 24 novembre, la Messe aura lieu à 18h, précédée de la récitation en espagnol du Rosaire à 17h15 et du traditionnel défilé dans la nef centrale de la Basilique vaticane de drapeaux représentant les différents pays du monde dévots à la Vierge. Le cardinal Marc Ouellet, président de la Commission pontificale pour l’Amérique latine, a précisé que lors de cette célébration en l’honneur de Notre-Dame de Guadalupe, fêtée pour la première fois au Vatican par Benoit XVI en 2011, certains chants seront interprétés en langues autochtones, comme le nahuatl, une langue aztèque très utilisée au Mexique.

    Le calendrier des cérémonies de Noël

    Par ailleurs, Mgr Guido Marini, maître des célébrations liturgiques du Saint-Siège, a annoncé ce jeudi le calendrier liturgique des célébrations qui seront présidées par le Pape François en décembre et en janvier. Pour les fêtes de Noël notamment, le Saint-Père célèbrera la Messe de minuit le 24 décembre à la Basilique Saint-Pierre à 21h30. Le lendemain, c’est depuis la Loggia de la Basilique vaticane que le Pape donnera la bénédiction « Urbi et Orbi » devant la foule de fidèles à midi. Pour le dernier jour avant la nouvelle année, le samedi 31 décembre, le Souverain Pontife présidera les premières Vêpres de la Solennité de Marie Mère de Dieu suivies du Te Deum d’action de grâce de fin d’année.

    En janvier, dès le dimanche 1er, journée mondiale de la paix, le Pape présidera la Messe de la Solennité de Marie Mère de Dieu en la Basilique Saint-Pierre à 10h. Le vendredi 6 janvier, jour de l’Épiphanie sera célébrée la Messe à la Basilique vaticane à 10h. Pour la fête du baptême de Jésus, le dimanche 8 janvier, qui suit l’Épiphanie, plusieurs enfants seront baptisés lors d’une Messe pontificale à la Chapelle Sixtine à 9h30. Enfin, le mercredi 25 janvier, Semaine de prière pour l'unité des chrétiens, pour fêter la Solennité de la Conversion de Saint Paul, les Vêpres seront célébrés par le Pape François en la Basilique de Saint-Paul-hors-les-Murs à 17h30.

    Source : Radio Vatican (BH).

  • Syrie : Lettre de Mgr Jeanbart, archevêque d'Alep, reçue par l'AED

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    Chers amis,

    Voici une lettre que nous avons reçue ce week-end de Mgr Jeanbart, l'archevêque d'Alep, qui nous a beaucoup émus.

    « En cette nuit de Noël, je suis triste. Je sens un grand besoin d'écrire, de vous écrire, vous les plus proches de mes amis, ces quelques lignes pour vous prier d'accepter de partager avec moi une part de mes préoccupations et de ma souffrance. je suis triste et j'ai besoin de vous sentir tout près de moi pour soutenir ma résistance, m'encourager et prier le Nouveau-né de remplir mon cœur sombre et endolori de la chaleur de sa rayonnante présence, source de toute espérance et de toute libération !

    Je suis triste de voir un grand nombre de chrétiens quitter ce pays qui leur appartient depuis la naissance de l’Église et partir vers l'étranger en exil, loin des leurs et de tout ce qui leur permettait de vivre sereins dans une société chaleureuse et paisible qui les rendait heureux, autant si ce n'est plus que n'importe où ailleurs.

    Je suis triste de voir cette guerre injuste et sauvage continuer à semer partout terreur et insécurité sous les regards indifférents des grandes nations qui balancent toute initiative de pacification par leurs tergiversations douteuses et incompréhensibles.

    Je suis triste d'apprendre que près de 300.000 personnes humaines ont perdu leur droit sacré à la vie exécutées au nom du Créateur lui-même. Que d'orphelins de veuves et de handicapés cette guerre folle a généré pour le grand malheur de notre société et que de larmes ont coulé des yeux des innombrables femmes innocentes qui ont tout perdu dans ce monde violent et inhumain.

    Je suis triste de voir notre pays en pleine destruction après avoir vu un développement remarquable et bien méritoire. Des milliers d'écoles hors d'usage, des maisons innombrables détruites, des hôpitaux en grand nombre démolis, des centrales électriques mises hors d'usage et des usines ravagées par milliers. Que de sites archéologiques témoins d'une longue histoire et d'une civilisation incomparable annihilés et que d'églises chrétiennes mises hors d'usage !

    Je suis triste de voir notre peuple vivre dans la disette, sans ressources, sans eau ni électricité faisant la file pour recevoir une aide alimentaire modeste, après avoir été lui-même un peuple laborieux et connu pour sa grande générosité envers les besogneux.
    Je suis triste parce que je ne sais plus comment dire des mots d'encouragement à mes fidèles qui sont à bout de souffle et qui perdent de jour en jour ce qui reste de l'espoir qu'ils avaient su garder jusqu'aujourd'hui malgré tout ce qui leur arrivait.

    Je suis triste sans le dire aux miens. Mais je le dirai quand même au Seigneur de toutes les grâces cette nuit à la Messe, pour lui demander de venir à notre secours. Je Lui demanderai pour ce Noël un cadeau qui puisse redonner le sourire à notre peuple chéri, je lui demanderai de tout mon cœur qu'Il fasse naitre avec sa naissance la tendresse dans les cœurs endurcis, l'amitié entre les hommes et la Paix dans notre pays.

    Je suis triste chers amis, ne me laissez pas seul, accompagnez moi de vos prières et de votre affection amicale. Et que ce Noël soit pour moi source de consolation et pour vous source de joie et de bonheur !

    Sincèrement vôtre,

    Alep le 24 Décembre 2015 »

    Aussi je vous invite à prier pour Mgr Jeanbart, à venir l'écouter à la Nuit des Témoins le mois prochain, et à soutenir maintenant nos frères en Syrie, en faisant un don avant la fin de cette année 2015 (plus que 3 jours).

    Même le don le plus modeste est infiniment précieux pour eux. Merci !

    Marc Fromager
    Directeur de l'AED

  • 25 décembre 2015 : Message de Noël et bénédiction Urbi et Orbi

    Texte intégral du Message Urbi et Orbi traduit en français ci-dessous.

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  • Méditation : Le grand mystère de l'Incarnation

    « Voilà donc ce Dieu incarné. Ô que c'est une belle chose à considérer que le mystère très haut et très profond de l'Incarnation de notre Sauveur ! Mais tout ce que nous en pouvons entendre et comprendre par le discours n'est rien, et pouvons bien dire à ce propos ce que disait un sage qui lisait un livre très haut et obscur d'un ancien philosophe (*) ; il avoua franchement : Ce livre est si docte et difficile que je n'y entends presque rien ; le peu que je comprends est extrêmement beau, mais je crois que ce que je n'entends pas l'est plus encore. Il eut raison de parler ainsi. Nous pourrons bien nous servir de ces paroles considérant le mystère de l'Incarnation, et dire : Ce mystère est si haut et si profond que nous n'y entendons rien ; tout ce que nous en savons et connaissons est extrêmement beau, mais nous croyons que ce que nous ne comprenons pas l'est encore davantage. Enfin nous le saurons un jour là-haut, où nous célèbrerons avec un contentement incomparable cette grande fête de Noël, c'est à dire de l'Incarnation ; là nous verrons clairement tout ce qui s'est passé en ce mystère, et bénirons sans fin Celui qui étant si haut s'est tant abaissé pour nous exalter. Dieu nous en fasse la grâce. Ainsi soit-il. »

    (*) : Socrate lisant un livre d'Héraclite.

    St François de Sales (1567-1622), Sermon pour la veille de Noël (conclusion), in "Œuvres complètes de Saint François de Sales", Tome Deuxième (Sermons), Paris, A. Desrez, 1836.

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    Adoration des Bergers, Charles André dit Carle Van Loo (1705-1765)
    Musée des Beaux-Arts de Chartres (France)

    (Crédit photo)

  • Sainte Messe de la nuit de Noël célébrée à la Basilique Saint-Pierre

    Livret de la célébration

    Texte intégral de l'homélie traduite en français ci-dessous.

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  • Méditation : Vigile de Noël

    « Vigile de Noël !... C'est demain Noël, le doux Noël !... Demain les Anges, émus à l'excès, chanteront la Gloire à Dieu dans les hauteurs des cieux ; et la Paix, promise à toute bonne volonté, planera victorieuse sur le monde que vient consacrer le très pieux avènement de Jésus-Christ, le Fils de Dieu (1).
    [...]
    Il règnera, ce Roi pacifique, que la création salue et magnifie, et dont la terre entière désire contempler le Visage (2). Ce premier pas sur le sol des pécheurs est décisif ; Noël prélude à la Pâque, un Dieu s'incarne pour nous racheter et nous ressusciter avec Lui.

    Seigneur Jésus, nous exultons en cette joie de la douce attente. Permettez donc que nous, qui vous accueillons ainsi joyeux, nous puissions, en sécurité, vous regarder en paix, au jour du jugement (3).

    Et le voilà qui vient. C'est le Seigneur à qui appartiennent l'univers et sa plénitude, à qui sont tous ceux qui l'habitent. C'est Lui qui trône sur les Chérubins étincelants et dont les nuages sont la poussière que foulent ses pieds de Dieu (4).

    Sanctifions-nous et soyons prêts.

    Je vous redis une dernière fois, Seigneur, venez, venez ; car mon âme, éprise et impatiente, vous attend. Venez lui révéler votre Gloire ; permettez à ma chair de s'abîmer enfin dans la contemplation du Salut de mon Dieu.
    [...]
    Anges de Dieu, et Archanges, Séraphins et Chérubins, Trônes et Dominations, Vertus des cieux, Dominations et Puissances, soulevez les portes, jusqu'ici fermées, du ciel d'où descend le Verbe, Paix de Dieu ; escortez en triomphe le Dominateur des Dominateurs, et le Roi de gloire entrera dans l'héritage qui lui revient (5).

    Nous t'adorons, Fils de Dieu, Fils de l'Homme, né de David selon la chair, toi qui nais éternellement de Dieu ton Père. Nous t'adorons Noël !... Noël !... Voici Noël !... Et la sainte nuit, la douce nuit !... Silence, silence, le Verbe-Chair va paraître. »

    1. Annonce de Noël au Martyrologe. - 2. 1ère antienne des Vêpres. - 3. Collecte. - 4. Graduel. - 5. Offertoire.

    Dom Vandeur, Élévations sur la Messe de chaque jour, Avent (Vigile de Noël), Éditions de Maredsous, Namur, 1956.

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    Adoration de l'Enfant, Gerrit van Honthorst (1590-1656)
    Galerie des Offices, Florence (Italie)