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rome

  • Voyage apostolique du Pape François en Thaïlande et au Japon [19-26 novembre 2019]

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    Mardi 26 novembre : TOKYO - ROME
    (entre parenthèses : heure française)

    07h45 (00h45) : Messe en privé avec les membres de la Compagnie de Jésus dans la chapelle du Kulturzentrum de la Sophia University

           Petit déjeuner et rencontre privée avec le Collège Massimo de la Sophia University

    09h40 (02h40) : Visite aux prêtres âgés et malades à la Sophia University

    10h00 (03h00) : Visite à la Sophia University
           Discours

           Retransmission en direct sur KTO à 03h00

     
    Texte intégral du discours du Pape (version française) sur le site du Vatican.

    11h20 (04h20) : Cérémonie de congé à l’aéroport de Tokyo-Haneda

    11h35 (04h35) : Départ en avion pour Rome/Fiumicino

    17h15 : Arrivée à l'aéroport de Rome/Fiumicino

    Fuseau horaire :
    Rome : +1h UTC
    Tokyo : +9h UTC
  • Voyage apostolique du Pape François en Thaïlande et au Japon [19-26 novembre 2019]

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    Mardi 19 novembre : ROME-BANGKOK

    19h00 : Départ en avion de l’aéroport de Rome/Fiumicino pour Bangkok

    Fuseau horaire :
    Rome : +1h UTC
    Bangkok : +7h UTC
  • Voyage du Pape au Mozambique, à Madagascar et à l’Île Maurice

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    Programme complet du voyage

    Programme de la journée de mardi :

    A Madagascar :

    09h00 : Cérémonie de congé à l’Aéroport d’Antananarivo

    09h20 : Départ en avion pour Rome/Ciampino

    19h00 : Arrivée à l’Aéroport de Rome/Ciampino

  • 16h00, place d'Espagne à Rome : Prière à la Vierge Marie avec le Pape François

     
    Retransmission en direct sur KTO

  • Jeudi 18 janvier 2018

    de la férie
     
    Mémoire de Ste Prisque, vierge martyre
  • Messe célébrée par le Pape François au cimetière américain de Nettuno à Rome

    Le Pape François a présidé ce jeudi après-midi, 2 novembre 2017, la Messe de commémoration des fidèles défunts au cimetière militaire américain de Nettuno, près d’Anzio, au sud de Rome. Après avoir déposé une rose blanche sur quelques-unes des près de 8000 stèles, le Pape s’est recueilli, en silence, au milieu des tombes, dont celle d’un soldat inconnu, d’un italo-américain et d’un juif. « La guerre, plus jamais », a réclamé le Saint-Père, rappelant qu’aujourd’hui est un jour d’espérance mais aussi de larmes.

    « Nous tous, aujourd’hui, sommes rassemblés dans l’espérance » ; une espérance, comme le dit la première lecture, tirée du livre de Job, que notre rédempteur « est vivant, et qu’à la fin il se dressera sur la poussière des morts » (Job 19,1. 23-27a). Cette espérance, « de rencontrer Dieu de nouveau, de se retrouver tous, comme des frères, ne déçoit pas », poursuit le Pape, citant saint Paul (Rom 5, 5).

    Mais l’espérance plonge souvent ses racines « dans les douleurs humaines ». « Et ce moment de douleur, de peine, de souffrance, nous fait regarder le Ciel et dire : “Je crois que mon Rédempteur est vivant. Mais arrête-toi, Seigneur.” » Et le Saint-Père d’ajouter : « Plus jamais. Plus jamais la guerre. Plus jamais ce massacre inutile », comme l’avait avant lui réclamé le Pape Benoît XV, il y a 100 ans, durant la Première guerre mondiale. Ce refus des conflits, nous devons le redire aujourd’hui, alors que le monde est « une nouvelle fois » en guerre et qu’il se prépare même à y aller « encore plus fortement ».

    Le Pape se remémore alors cette femme âgée, devant les ruines d’Hiroshima, qui dans une résignation plaintive disait : « Les hommes font tout pour déclarer et faire une guerre, et à la fin ils se détruisent eux-mêmes. » « C’est cela la guerre : la destruction de nous-même ». Cette femme, qui avait sans doute perdu des fils et des neveux, avait de la peine au cœur et pleurait, se souvient le Pape. « Si aujourd’hui est un jour d’espérance, c’est aussi un jour des larmes. » Ces larmes, que versaient aussi les femmes apprenant par la poste la mort de leurs maris et de leurs fils, ne doivent pas être oubliées par l’humanité, ajoute le Pape.

    Au contraire, il dénonce l’« orgueil » de cette humanité « qui n’a pas appris les leçons et semble ne pas vouloir les retenir ». Il rappelle toutes ces fois où les hommes sont convaincus, en entrant en guerre, « de porter un monde nouveau, de provoquer un printemps ». « Et cela finit en un hiver, méchant, cruel, avec le règne de la terreur et de la mort. »

    Demandant de prier spécialement pour les jeunes défunts du cimetière, le Pape a également une pensée pour les victimes de cette « guerre par morceau », qu’il n’a de cesse de dénoncer. « Prions aussi pour les morts d’aujourd’hui, les morts de guerre, les enfants aussi, innocents. Voilà le fruit de la guerre : la mort. » En conclusion, le Pape se tourne donc vers le Seigneur, lui demandant la « grâce de pleurer ».

    Source : Radio Vatican (SBL).

    Prière du Pape aux Fosses ardéatines

    « Voici les fruits de la guerre : haine, mort, vengeance... Pardonne-nous Seigneur », tels sont les mots que le Pape François a écrit sur le livre d’or du mémorial des Fosses ardéatines. Le Saint-Père s’y est recueilli jeudi 2 novembre en fin d’après-midi pour une prière à l’intention des victimes du massacre du 24 mars 1944. 335 civils italiens, dont 75 juifs, avaient alors été abattus par les troupes d’occupations nazies, en représailles à une attaque de la résistance contre les SS.

    « Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, c’est par ce nom que tu t’es présenté à Moïse quand tu lui révélas la volonté de libérer ton peuple de l’esclavage en Egypte » a dit le Pape François lors d’une courte allocution au mémorial, rappelant que « Dieu se lie par un pacte d’amour fidèle pour toujours, miséricordieux et compatissant avec chaque homme et chaque peuple qui souffre de l’oppression ».

    « Toi Seigneur tu connais leurs visages et leurs noms, a poursuivi le Pape faisant allusion aux civils massacrés, y compris les 12 personnes inconnues. Pour toi, personne n’est inconnu ».

    « Fais, ô Seigneur qu’en ce lieu consacré à la mémoire de ceux qui sont tombés pour la liberté et la justice, nous quittions nos sandales de l’égoïsme et de l’indifférence,  a conclu le Saint-Père, et qu’à travers le buisson ardent que représente ce mausolée, nous écoutions en silence Ton nom : Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, Dieu de Jésus, Dieu des vivants. Amen. »

    Source : Radio Vatican (OB).

    Texte intégral de la prière traduite en français sur Zenit.org.

  • Pas de célébration à Rome en ce jeudi de la Fête-Dieu

    « Que fêtons-nous, aujourd’hui ? Le nom le dit : Festum Sanctissimi Corporis Christi — la fête du Très Saint Corps de Jésus-Christ. C’est donc la fête du Corps du Christ dans l’Eucharistie ou, plus précisément, la fête de l’institution de l’Eucharistie, ce qu’indique bien notre désignation française : la fête du Saint-Sacrement. Cette fête est, en même temps, un hommage au Christ qui, par l’institution de l’Eucharistie, a fait à son Église le plus grand présent. A vrai dire, le jour de l’institution de l’Eucharistie est le Jeudi-Saint. Mais le souvenir de la Passion du Christ ne permet pas une joie festive ce jour-là. C’est pourquoi une fête spéciale du Saint-Sacrement nous permet de célébrer l’aspect joyeux du Jeudi-Saint. On a choisi, pour cette célébration, le jeudi qui suit la conclusion du cycle pascal. »

    Dom Pius Parsch (1884-1954), Le Guide dans l’année liturgique, Salvator - Casterman, 1936.

    C'est ainsi que le jeudi de la Fête-Dieu à Rome, était traditionnellement célébrée la Messe du "Corpus Domini", suivie de la procession et de l'adoration du Saint-Sacrement, en présence du Souverain Pontife.

    Cette année, le Pape François en a décidé autrement. Pour la première fois depuis le XVe siècle, la Messe et la procession auront lieu le dimanche 18 juin, à partir de 19h.

    Tournant le dos à la Tradition de toute l’Église.

    « Avoir normalisé sa célébration avec le calendrier de toutes les autres Églises particulières (1) est l’occasion de renforcer la participation des fidèles à cet acte public et solennel d’adoration de la Sainte Eucharistie par toute l’Église de Rome », a expliqué le cardinal Vallini dans une lettre datée du 1er mai, adressée à l’ensemble du clergé et des fidèles du diocèse, et publiée sur le site Internet diocésain. Il invite en conséquence les paroisses à ne pas organiser de processions ou à célébrer la messe à cette heure-là.

    (1) : en France, comme en Italie depuis 1977, la solennité - et non la fête - du Très Saint-Sacrement est célébrée le dimanche suivant. [ndlr]

  • 09h15, Basilique Saint-Pierre : ordinations sacerdotales présidées par le Pape François

    À l’occasion de la 54e Journée mondiale de prière pour les vocations, ce dimanche 7 mai 2017, le Pape François ordonnera dix prêtres dont six du diocèse de Rome. Il présidera ainsi la Messe d’ordination en la Basilique Saint-Pierre. A ses côtés, se trouvera notamment le Cardinal vicaire Agostino Vallini qui a célébré le vendredi 5 mai une veillée diocésaine pour les vocations en la Basilique de Saint-Jean-de-Latran.
    Quatre des prêtres ordonnés ce dimanche viennent du Séminaire pontifical romain majeur. Deux autres viennent du Collège diocésain missionnaire de Rome « Redemptoris Mater ». Les quatre autres diacres sont italiens (des Pouilles ou de Campanie), péruvien et azerbaïdjanais.

    Source : Radio Vatican (XS).

    Livret de la célébration

    Retransmission en direct sur KTO

  • 16h00 : Messe au cimetière de Prima Porta (Flaminio) de Rome

    En direct sur KTO

  • Jubilé marial du 7 au 9 octobre 2016 à Rome

    Ce samedi matin, Sacrement de réconciliation et adoration eucharistique se poursuivent dans l’église jubilaire de Santo Spirito in Sassia.

    L'après-midi, les pèlerins sont invités à se retrouver place Saint-Pierre pour un temps de prière.
    Un temps d’animation avec des chants et des prières mariales est prévu durant lequel aura lieu une procession des délégations provenant des communautés nationales présentes en Italie et des sanctuaires mariaux.
    L’icône de la Vierge « Salus Populi Romani » fermera la procession.

    A 17h30 : veillée de prière mariale en présence du Pape François.

     
    Vidéo KTO mise en ligne dès que disponible
  • Le Cardinal Mamberti a présidé la Messe pour la France

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    Ce 31 mai 2016, en la fête de Sainte Pétronille, le Cardinal Dominique Mamberti - Préfet du Tribunal suprême de la Signature apostolique - a célébré la traditionnelle Messe pour la France dans la chapelle Sainte-Pétronille de la Basilique Saint-Pierre, au Vatican, rapporte l'agence I.MEDIA.

    « Dans nos sociétés, bien sûr, nous ne faisons pas face à la persécution, mais nous devons faire face au risque de la marginalisation », a assuré le Cardinal Mamberti, pour qui les catholiques doivent rendre témoignage auprès de ceux qui cherchent un sens à leur vie, dans « un monde qui cherche à évacuer Dieu de son horizon ». « Nous devons être des signes de l’amour de Dieu pour les hommes, partout où cela est possible, sans cacher ni taire notre identité », a affirmé le haut prélat français.

    Le Cardinal Mamberti, devant une trentaine de prêtres et de nombreux membres de la communauté française à Rome, a assuré que prier pour la France, « pour la vie sociale, pour le bien commun et donc pour tous ceux qui ont une responsabilité particulière », était un devoir.

    La Messe pour la France a été célébrée devant un parterre de diplomates, et en présence du chargé d’affaires ad interim de l’ambassade de France auprès du Saint-Siège, François-Xavier Tilliette, à la veille de l’arrivée à Rome du nouvel ambassadeur, Philippe Zeller. Celui-ci devrait présenter ses lettres de créance au Pape François avant la fin du mois de juin.

    Source : Radio Vatican (CV-I.MEDIA).

  • Jubilé des jeunes adolescents à Rome - Message du Pape François

    Plus de 60.000 adolescents du monde entier seront à Rome du 23 au 25 avril pour participer à leur Jubilé (grandir dans la miséricorde du Père). Il s'agit de trois jours intenses, entre prière et confession, passage de la Porte Sainte, mais aussi de fête et de partage. Cette initiative de l'Année de la Miséricorde a été organisée par le Conseil Pontifical pour la nouvelle évangélisation.

    Samedi 23 la journée commencera par le pèlerinage vers la Porte Sainte de la Basilique vaticane. La procession partira de Castel Sant'Angelo, remontera Via della Conciliazione pour atteindre la Place St.Pierre. Plus de 150 prêtres assureront les confessions, en plusieurs langues, jusqu'à 17h30. Le parcours jubilaire s'achèvera dans la basilique, et se conclura par la profession de foi sur la tombe de Pierre. Puis les adolescents gagneront le au stade olympique pour une fête partir de 20h30, à laquelle prendront part des personnalités du spectacle, du sport et des sciences.
    Le lendemain dimanche 24, la messe sera présidée à 10h30 par le Pape Place Saint-Pierre. Après ce sommet du grand événement jubilaire, la journée se poursuivra sous les tentes de la Miséricorde, montées pour l'occasion sur sept places du centre historique (San Silvestre, Place d'Espagne, San Salvatore in Lauro, Santa Maria in Trastevere, Santa Maria in Vallicella, Chiesa Nuova, Plaza Pia et Terrasse du Pincio). Jusqu'au lundi, les jeunes pèlerins et les romains pourront voir présentés des témoignages d'œuvres de miséricorde.

    Source : VIS (Vatican Information Service).

    Message du Pape François pour le Jubilé de la Miséricorde des jeunes adolescents

    Texte intégral en français ci-dessous.

    Lire la suite

  • Méditation - Prière à Notre-Dame

    « En ton Cœur pur, Marie, Ô Vierge unique,
    Je viens puiser le plus parfait amour.
    Pour réjouir le Cœur Eucharistique,
    Ah ! Prête-moi tes ardeurs, sans retour.

    En ta sainte âme, Ô fournaise mystique,
    Je viens puiser l'amour adorateur.
    Pour rendre hommage au Cœur Eucharistique,
    Vierge d'amour, ah ! Prête-moi ton Cœur.

    Notre-Dame, abîme séraphique,
    Je viens puiser l'amour réparateur.
    Pour consoler le Cœur Eucharistique,
    Mère d'amour, ah ! Prête-moi ton Cœur.

    Auprès de toi, Souveraine angélique,
    Je viens puiser l'amour imitateur.
    Pour copier le Cœur Eucharistique,
    Reine d'amour, ah ! Prête-moi ton Cœur ! »

    Bse Dina Bélanger (Mère Marie Sainte-Cécile de Rome, 1897-1929)

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  • Voyage du Pape François - Conférence de Presse sur le vol du retour à Rome

    Pendant le vol qui le ramenait de Ciudad Juárez à Rome à la fin de son voyage apostolique au Mexique, le Pape François a rencontré en conférence de presse les représentants des médias à bord de l'avion.

    Il est revenu sur sa rencontre avec le peuple mexicain, mais a également abordé de nombreux thèmes tels que la crise en Europe, la pédophilie, l’avortement, ou encore le rôle des femmes dans l’Eglise et leur amitié avec les Papes.

    Le Saint-Père s’est également attardé longuement sur sa rencontre avec le Patriarche de Moscou et de toutes les Russies Kirill. Une rencontre qui a toutefois été perçue comme une trahison par de nombreux gréco-catholiques en Ukraine. Un sentiment dont s’est fait l’écho dimanche dernier Mgr Sviatoslav Shevchuk, le primat de l’Église gréco-catholique d’Ukraine. Le Pape a tout d’abord rappelé qu’il connaissait bien Mgr Shevchuk avec qui il a travaillé pendant quatre ans à Buenos Aires et pour lequel il a du « respect », puis il a invité à replacer ses déclarations dans leur contexte. Il s’agissait d’un entretien, et cette déclaration selon laquelle « le peuple ukrainien ou de nombreux ukrainiens se sentent profondément déçus et trahis », se trouve « au troisième et dernier paragraphe ». J’ai lu tout l’entretien, affirme le Saint-Père et « Shevchuk se déclare fils de l’Eglise, en communion avec l’évêque de Rome, avec l’Eglise, il parle du Pape, de sa proximité avec le Pape et de lui, de sa foi, et de la foi du peuple orthodoxe ».

    Le Pape poursuit, « comme dans chaque entretien, chacun peut exprimer ses idées personnelles pour dialoguer ». « Le document ? c’est un document qui peut être discuté, et il y a une chose à ajouter, précise le Saint-Père, l’Ukraine vit un moment de guerre, de souffrance, avec tellement d’interprétations ». Et le Pape rappelle qu’il a exhorté, à être proche, à prier à de nombreuses reprises pour le peuple ukrainien et il souligne que dans le document il y a « un appel à la fin de la guerre, à obtenir un accord ». « J’ai personnellement demandé, insiste le Saint-Père, que les accords de Minsk aillent de l’avant ». « Le Pape a toujours dit : cherchez la paix ». Pour conclure sur ce thème, le Saint-Père a appelé à voir dans cet entretien des points dogmatiques sérieux, « il y a un désir d’unité, d’aller de l’avant dans l’œcuménisme » et il invite à tirer une leçon : « une nouvelle doit être interprétée avec l’herméneutique de l’ensemble et non d’une partie ».

    Pédophilie

    Interrogé sur le thème de la pédophilie, le Saint-Père est catégorique : « un évêque qui se limite à changer de paroisse un prêtre pédophile est un inconscient. La meilleure chose qui lui reste à faire, c’est de présenter sa démission ». Le Pape François est formel, sans nuance, quand il s’agit de lutter contre les abus sexuels dans l’Eglise. A ce propos, il exhorte les journalistes à reconnaitre la contribution du cardinal Ratzinger, futur Benoît XVI qui s’est battu avec courage contre ce fléau que le Saint-Père qualifie de monstrueux. « Un prêtre est consacré pour porter un enfant à Dieu et là dans un sacrifice diabolique, il le détruit ». Au Vatican, on continue à travailler sur ce dossier : un troisième secrétaire adjoint va être nommé à la Congrégation pour la doctrine de la Foi.

    Avortement

    Avec la même fermeté, le Saint-Père répète que « l’avortement n’est pas un moindre mal, c’est un crime, un mal absolu ». Eviter une grossesse, au contraire, peut être considéré comme un moindre mal. Et le Pape rappelle que « Paul VI avait lors d’une situation difficile en Afrique, permit aux sœurs d’utiliser des contraceptifs en cas de violences ». La contraception ne peut jamais être confondue avec un avortement qui pour les médecins est contraire au serment d’Hippocrate. Alors qu’il est légitime de recourir à la contraception dans certaines situations comme face à la propagation du virus Zika. « L’avortement n’est pas un problème théologique, c’est un problème humain, médical ».

    Famille

    Le Pape François, lors de cet échange réaffirme par ailleurs son désir de voir « réintégrer dans la vie de l’Eglise les familles blessées et les divorcés-remariés », tout en précisant que « réintégration ne veut pas dire accès à la communion eucharistique ». Le Saint-Père indique alors que l’exhortation apostolique post-synodale sur la famille, sortira bientôt, « peut-être avant Pâques ».

    Politique et Europe

    Quand on l’interroge sur des questions strictement politiques, le Pape François est plus discret, car, dit-il, il n’a pas à s’en mêler, que ce soit au sujet de la candidature de Donald Trump aux élections américaines, ou au sujet des discussions au parlement italien sur la possibilité pour les couples homosexuels d’adopter des enfants. Il affirme cependant, au sujet de Donald Trump, qu’« une personne qui ne pense qu’à ériger des murs et non à bâtir des ponts, n’est pas chrétienne ».

    Quant à l’Europe, il souhaiterait sa refondation, car, dit-il, le vieux continent a une force, une culture, une histoire que l’on ne peut pas gaspiller. Il faut donc tout faire pour que l’Union Européenne trouve l’inspiration, pour aller de l’avant.

    Le Souverain Pontife avoue qu’il aimerait tant se rendre en Chine. Il indique par ailleurs qu’il ne se rendra pas en Crête pour le Conseil panorthodoxe, mais qu’il sera « présent, spirituellement et à travers un message ». Autre déclaration, en réponse à une question d’un journaliste : le Saint-Père dit son souhait de rencontrer l’Imam d’Al Azhar. « Je veux le rencontrer et je sais que cela lui plairait, et nous sommes en train de chercher un moyen » de parvenir à cette rencontre.

    Femmes et Eglise

    Le Saint-Père dans cet entretien rend également un hommage appuyé aux femmes, précieuses conseillères au sein de l’Eglise. Interrogé sur une « intense correspondance » du Pape Jean Paul II avec la philosophe américaine Anna-Teresa Tymieniecka, évoquée par de nombreux médias, le Saint-Père François déclare avoir été au courant d’un « rapport d’amitié » entre Jean-Paul II et la philosophe quand il était à Buenos Aires et il ajoute « un homme qui ne sait pas entretenir de bon rapport d’amitié avec une femme (…) est un homme à qui il manque quelque chose ». « Moi aussi, poursuit-il, dans mon expérience personnelle lorsque j’ai besoin de demander un conseil, je le demande à un collaborateur, un ami mais j’aime aussi entendre l’opinion d’une femme : elle te donne tellement de richesse ! ». « Une amitié avec une femme, n’est pas un péché, souligne le Saint-Père, précisant que le Pape est un homme qui a besoin lui aussi de la pensée des femmes ». Le Pape aussi, poursuit-il, « a un cœur qui peut avoir une amitié saine, sainte avec une femme ». Et il conclut en déplorant que les femmes soient encore trop peu considérées. « Nous n’avons pas compris le bien qu’une femme peut faire à la vie du prêtre et de l’Eglise, en ce qui le conseil, l’aide et la saine amitié ».

    Source : Radio Vatican.

    Texte traduit en français des principales questions/réponses sur Vatican Information Service.

    Texte intégral original (italien / espagnol) sur le site internet du Vatican.

  • Lundi 18 janvier 2016

    De la férie
     
    Mémoire de Ste Prisque, vierge martyre
  • Visite du Pape François à la Synagogue de Rome

    Ce dimanche, 30 ans après Jean-Paul II (13 avril 1986) et 6 ans jour pour jour après Benoît XVI (17 janvier 2010), le Pape François était le troisième Souverain Pontife à visiter la Synagogue de Rome. Il a été accueilli par l’actuel Grand rabbin, Riccardo di Segni, auquel il avait réservé en mars 2013 l’un des premiers messages de son pontificat, exprimant son espérance de « pouvoir contribuer au progrès que les relations entre juifs et catholiques ont connu depuis le Concile Vatican II ».

    Accueilli et accompagné par la Présidente de la communauté juive de Rome, Ruth Dureghello, et par le Président de la communauté juive d’Italie, Renzo Gattegna, le Pape s’est arrêté devant deux plaques commémoratives : l'une rappelant la grande rafle d'octobre 1943, dans laquelle 1024 juifs avaient été déportés à Auschwitz. L'autre un attentat palestinien qui avait blessé 37 juifs romains en 1982 et causé la mort de Stefano Gay Taché, un enfant de deux ans, dont le Pape a rencontré la famille dimanche.

    À l’entrée de la synagogue, le Grand rabbin de Rome, Riccardo Di Segni, a ensuite chaleureusement invité le Pape à entrer. Il a été applaudi et accueilli par des « shalom », « vive notre Pape » et des youyous. Un chœur a interprété plusieurs Psaumes. Le Pape François a alors rencontré plusieurs survivants des camps d’extermination nazis. Il a pris le temps de saluer chacun. « Toda », merci en hébreu, l’a-ton entendu répondre parfois, souriant.

    À la tribune, les présidents de la communauté juive d’Italie et de Rome se sont adressés au Pape, suivis du Grand rabbin de Rome. Puis le Saint-Père a pris la parole devant les membres de sa délégation composée notamment des cardinaux Koch et Kasper, le président et président émérite du Conseil pontifical pour la promotion de l’Unité des chrétiens, ainsi que devant des rabbins venant de plusieurs pays d'Europe et de Terre sainte.

    « Nos relations me tiennent vraiment à cœur », a commencé le Pape qui a évoqué ses visites fréquentes en diverses synagogues du temps où il était évêque de Buenos Aires.

    Source, extraits du discours et précisions de Marie Duhamel sur Radio Vatican.

    Texte intégral du discours traduit en français sur Zenit.org.

    Texte intégral original en italien sur le site internet du Vatican.

  • Acte de vénération à l'Immaculée, place d'Espagne

    Livret de la célébration

    Le Pape François s’est rendu mardi après-midi place d’Espagne, dans le centre historique de Rome, pour rendre hommage à la statue de l’Immaculée Conception, une tradition qui se répète chaque année le 8 décembre. Il a salué le nouveau commissaire de Rome Francesco Paolo Tronca, récemment nommé après la démission du maire de la capitale, ainsi que le Cardinal Agostino Vallini, vicaire de Rome. Une centaine d’infirmes ont par ailleurs assisté à la cérémonie.

    « En ce jour de fête, pour ton Immaculée Conception, je viens te présenter l’hommage de foi et d’amour du peuple saint de Dieu qui vit dans cette ville et dans ce diocèse » a dit le Saint-Père en s’adressant à la Vierge. Le Pape a prié pour toute la ville de Rome, en particulier pour les malades et les détenus, pour les immigrés en quête de paix et de travail, pour tous ceux qui parcourent un chemin plus dur.

    Visite à Sainte-Marie Majeure

    « Sous ton manteau il y a de la place pour tous, car tu es la Mère de la miséricorde » a souligné le Saint-Père. Il a prié pour que soit rallumée en nous l’espérance d’une vie meilleure, libérée de l’esclavage du ressentiments et de la peur. « Nous te remercions, Mère Immaculée a encore dit le Souverain Pontife, parce qu’en ce chemin de réconciliation, tu nous fais avancer jamais seuls mais tu te tiens près de nous et nous accompagnes dans chaque difficulté ».

    Une journée très mariale puisqu’à son retour de la place d’Espagne, le Pape François a tenu à se rendre dans la foulée à la basilique Sainte-Marie Majeure où se trouve une icône pour laquelle il nourrit une grande dévotion, la « Salus Populi Romani », sauvegarde du peuple romain, une image devant laquelle il va se recueillir avant et au retour de chacun de ses voyages apostoliques. Le Pape a confié à Marie, Mère de Miséricorde, l’Église et l’humanité tout entière, et en particulier la ville de Rome.

    Source : Radio Vatican (OB-RF).

    Traduction en français de la prière composée et lue par le Pape François :

    « Vierge Marie, en cette fête de ton Immaculée Conception, je viens te présenter l'hommage de la foi et de l'amour du peuple saint de Dieu vivant dans cette ville et dans ce diocèse. Je viens au nom des familles, avec leurs joies et les difficultés, des enfants et des jeunes ouverts à la vie, des personnes âgées, chargées d'ans et d'expérience. En particulier, je viens à toi, au nom des malades, des prisonniers, et de tous ceux dont le chemin est difficile. Je viens en tant que pasteur également au nom de ceux qui, arrivés de terres lointaines, sont à la recherche de la paix et de travail.

    Sous ton manteau, Mère de la Miséricorde, il y a de la place pour tout le monde. Ton Cœur est rempli de tendresse pour tous tes enfants. La tendresse de Dieu s'est incarnée en toi, faisant de nous des frères de Jésus, le Sauveur de chaque homme et femme. En te regardant, Mère Immaculée, nous reconnaissons la victoire de la Miséricorde divine sur le péché et ses conséquences. Ainsi se rallume en nous l'espoir d'une vie meilleure, libre de l'esclavage, de rancœur et de peur.

    Aujourd'hui, ici, au cœur de Rome, on entend ta voix maternelle qui nous appelle à cheminer vers la porte qui représente le Christ. Tu dis au monde de s'approcher en confiance : Venez recevoir le don de la Miséricorde. N'ayez pas avoir peur, n'ayez pas honte. Le Père nous attend à bras ouverts pour nous pardonner et nous recevoir dans sa demeure. Venez tous à la source de la paix et de joie.

    Mère Immaculée je te remercie, parce que sur ce chemin de réconciliation tu ne nous laisses pas seuls. Tu nous accompagnes, tu nous es proche, tu nous soutiens dans chacune de nos difficultés. Que Dieu te bénisse maintenant et à jamais. »

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 9.12.15).

    Texte original de la prière en italien sur le site internet du Vatican.

  • Visite du Pape François à l'église évangélique et luthérienne de Rome

    Ce dimanche, le Pape François se rend dans l’église luthérienne de Rome, près de la Villa Borghèse à l’invitation de la communauté luthérienne de la Ville Éternelle. Il viendra pour la prière du soir dans cet édifice datant de la fin du XIXe siècle, construite dans un style composite, réunissant des styles architecturaux présents à Rome.

    A l’occasion de cette rare visite d’un Pape dans cette église protestante - la dernière, c’était celle de Benoît XVI en 2010, et avant lui Jean-Paul II en 1983 - Xavier Sartre s’est rendu sur place pour y rencontrer le pasteur Jens-Martin Kruse. Entretien à écouter sur Radio Vatican.

    Dans une ambiance très chaleureuse, le Pape a été accueilli par le pasteur de cette église, Jens-Martin Kruse : « Nos pensées et notre compassion vont aussi à Paris, a-t-il affirmé au nom de sa communauté. Ne nous laissons pas paralyser par la peur et continuons à parcourir ensemble notre chemin. »

    Faisant allusion aux propos du Pape François lors de son élection, le pasteur Kruse a salué l’humilité du Pape et sa façon d’exercer son ministère à la tête de l’Église de Rome, « qui préside à la charité de toutes les Églises. » Il s'est réjoui de l'engagement du Souverain Pontife pour l’unité des chrétiens, espérant la poursuite de ce chemin commun.

    Le Pape François a répondu à quelques questions de membres de la communauté luthérienne, notamment de personnes faisant partie de couples mixtes avec des catholiques. Il a insisté sur la valeur du baptême commun malgré les différences de doctrine, et sur le service commun pour les personnes les plus dans le besoin. Il faut « prier ensemble, parler clairement, et servir » a-t-il dit.

    Renonçant à prononcer le discours qui était prévu, le Saint-Père a livré une méditation improvisée sur la figure de Jésus, qui « n'excluait personne», qui partait toujours à la recherche de la brebis égarée. » Le Pape a évoqué les « temps mauvais » qui avaient séparé catholiques et protestants, faisant notamment allusion aux personnes « brûlées vives », « aux persécutions entre nous, avec le même baptême ». « Nous devons nous demander pardon pour cela, pour le scandale de la division », a-t-il insisté. « Aujourd'hui nous avons prié ensemble pour les pauvres, les personnes dans le besoin, nous aimer ensemble, avec un vrai amour de frères. » « C'est l'heure de la diversité réconciliée », a-t-il conclu.

    Source : Radio Vatican (CV).

    Texte intégral de l'homélie traduite en français sur Zenit.org.

    Réponses aux questions, homélie, et discours préparé du Pape François, en intégralité (italien) sur le site internet du Vatican.

  • Giuseppe Verdi : Nabucco - "Va pensiero"

    Giuseppe Verdi : Nabucco - "Va pensiero"
    Teatro dell'Opera di Roma - Dir. Riccardo Muti (Rome 2011)

    Le livret du Nabucco de Verdi a été écrit par Temistocle Solera (1815-1878), qui s'est inspiré du Psaume 137 "Super flumina Babylonis" pour la rédaction du choeur "Va, pensiero", chanté par les Hébreux prisonniers à Babylone. Grand moment d'émotion, en communion avec le public italien, sur la scène du Théâtre de l'Opéra de Rome en 2011.
    Texte italien

    Va, pensiero, sull’ali dorate;
    Va, ti posa sui clivi, sui colli,
    Ove olezzano tepide e molli
    L'aure dolci del suolo natal!

    Del Giordano le rive saluta,
    Di Sionne le torri atterrate...
    Oh mia patria sì bella e perduta!
    Oh membranza sì cara e fatal!

    Arpa d'or dei fatidici vati,
    Perché muta dal salice pendi?
    Le memorie nel petto raccendi,
    Ci favella del tempo che fu!

    O simile di Solima ai fati
    Traggi un suono di crudo lamento,
    O t'ispiri il Signore un concento
    Che ne infonda al patire virtù!
    Traduction littérale

    Va, pensée, sur tes ailes dorées ;
    Va, pose-toi sur les pentes, sur les collines,
    Où embaument, tièdes et suaves,
    Les douces brises du sol natal !

    Salue les rives du Jourdain,
    Les tours abattues de Sion ...
    Oh ma patrie si belle et perdue !
    Ô souvenir si cher et funeste !

    Harpe d'or des devins fatidiques,
    Pourquoi, muette, pends-tu au saule ?
    Rallume les souvenirs dans le cœur,
    Parle-nous du temps passé !

    Semblable au destin de Solime (*)
    Joue le son d'une cruelle lamentation
    Ou bien que le Seigneur t'inspire une harmonie
    Qui nous donne le courage de supporter nos souffrances !

    (*) : Jérusalem
  • Voyage apostolique du Pape François en Amérique méridionale - Départ en avion pour Rome

    19h00 - Départ en avion pour Rome (01h00 heure française)

    Arrivée à l'Aéroport de Rome/Ciampino prévue Lundi 13 juillet à 13h45

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    Après un voyage dense de huit jours, trois pays visités et 22 discours prononcés, le Pape François s'est envolé dimanche soir d'Asunción, la capitale du Paraguay, direction Rome. Après l'Équateur et la Bolivie, le Paraguay était le dernier pays prévu dans ce neuvième voyage apostolique du Souverain Pontife. Le voyage retour durera 13 heures, le Saint-Père est attendu dans la capitale italienne lundi, en début d'après-midi.

    Au cours des 10.000 kilomètres de vol, l'Airbus A330 papal passera au-dessus de la Bolivie, le Brésil, le Cap Vert, le Maroc et l'Espagne. À chaque pays survolé, comme il est de coutume, le Pape enverra un télégramme aux autorités locales.

    Vous pouvez retrouver tous les articles consacrés par Radio Vatican au voyage du Pape François en Amérique Latine en cliquant ici.

    Et tous les textes originaux de ses interventions diffusés par le Saint-Siège ici.

    Enfin près de 180 photographies sont également disponibles en Salle de Presse du Saint-Siège.