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immaculée

  • Angelus de ce dimanche 8 décembre 2019

    En cette solennité de Marie Immaculée, le Pape François est revenu sur la figure de la Vierge, pleine de grâce, d’humilité et de pauvreté, avant de réciter la prière de l’Angélus, place Saint-Pierre de Rome, ce dimanche 8 décembre 2019.

    Compte rendu à lire sur Vatican News.

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

  • Acte de vénération de la Vierge Marie par le Pape François place d’Espagne à Rome

     

     
    Comme c'est la tradition chaque 8 décembre, pour la fête de l'Immaculée Conception, le Pape François s'est rendu ce vendredi après-midi sur la Place d'Espagne, au centre de Rome, pour une prière à Marie au pied de la Colonne de l'Immaculée.
     
    Le Saint-Père a prononcé une prière à Marie, lui demandant de présenter au Seigneur les intentions et préoccupations des habitants de la ville de Rome. Parmi les fidèles rassemblés figuraient de nombreuses personnes âgées ou handicapées en fauteuil roulant prises en charge par l'Unitalsi, l'organisation italienne des pèlerinages. Le Pape a salué une à une toutes ces personnes en fauteuil, dans un climat de grande émotion.

    Parmi les personnalités présentes figuraient notamment la maire de Rome, Virginia Raggi, ainsi que le Préfet de la Congrégation pour l'Évangélisation des Peuples, le Cardinal Fernando Filoni, dont le dicastère se situe juste en face de cette colonne de la Vierge.

    Après cet acte de vénération, le Pape s'est déplacé à pieds vers l'église Sant'Andrea delle Fratte, lieu d'une apparition de la Vierge en 1842. Plus tôt dans l'après-midi, le Saint-Père s'était rendu à la basilique Sainte-Marie-Majeure, pour déposer un bouquet devant l'icône de Marie Salus Populi Romani.

    Voici une traduction intégrale de la prière du Pape sur la place d'Espagne :

    « Mère Immaculée,

    Pour la cinquième fois je viens à tes pieds comme évêque de Rome, pour te rendre hommage au nom de tous les habitants de cette ville.

    Nous voulons te remercier pour la constante attention avec laquelle tu accompagnes notre chemin, le chemin des familles, des paroisses, des communautés religieuses ; le chemin de tous ceux qui chaque jour, parfois avec fatigue, traversent Rome pour aller au travail ; des malades, des personnes âgées, de tous les pauvres, de tant de personnes immigrées ici, de leurs terres de guerre et de faim.

    Merci parce que, dès que nous t’adressons une pensée ou un regard, ou un Ave Maria fugace, nous sentons toujours ta présence maternelle, tendre et forte.

    Ô Mère, aide cette ville à développer les « anticorps » contre certains virus de nos temps : l’indifférence, qui dit « cela ne me regarde pas » ; le manque d’esprit civique qui méprise le bien commun ; la peur de celui qui est différent et étranger ; le conformisme travesti par la transgression ; l’hypocrisie d’accuser les autres, pendant qu’ils font les mêmes choses ; la résignation à la dégradation environnementale et éthique ; l’exploitation de tellement d’hommes et femmes.

    Aide-nous à rejeter ces virus avec les anticorps qui viennent de l’Évangile. Fais que nous prenions la bonne habitude de lire chaque jour un passage de l’Évangile, et, sur ton exemple, de cultiver la Parole dans le cœur, afin que, comme une bonne semence, elle porte du fruit dans notre vie.

    Vierge immaculée, il y a 175 ans, à peu de distance d’ici, dans l’église de Sant’Andrea delle Fratte, tu as touché le cœur d’Alphonse Ratisbonne, qui jusqu’alors athée et ennemi de l’Église, est devenu chrétienne. Tu t’es montrée à lui comme une Mère de grâce et de miséricorde. Accorde-nous aussi, spécialement dans l’épreuve et dans la tentation, de fixer le regard sur tes mains ouvertes, qui laissent descendre sur la terre les grâces du Seigneur, et de nous dépouiller de toute arrogance honteuse, pour nous reconnaître comme nous sommes vraiment : petits et pauvres pécheurs, mais toujours tes enfants.

    Et ainsi de mettre la main dans la tienne pour nous laisser reconduire à Jésus, notre frère et sauveur, et au Père céleste, qui ne se fatigue jamais de nous attendre et de nous pardonner quand nous retournons à Lui.

    Merci, ô Mère, parce que tu nous écoutes toujours !

    Béni l’Église qui est à Rome, bénis cette ville et le monde entier.

    Amen. »

    Source : Radio Vatican.
     

  • Méditation - Gloire de Marie - Prière

    « Je vous salue, Marie, pleine de grâce, plus sainte que les saints, plus élevée que les cieux, plus glorieuse que les Chérubins, plus digne d'honneur que les Séraphins, et vénérable au-dessus de toute créature. Salut, ô colombe, qui nous apportez le fruit de l'olivier et nous annoncez Celui par qui nous sommes préservés du déluge spirituel, et qui est le port du salut. Salut, édifice sacro-saint, immaculé, palais très pur de Dieu le souverain Roi, orné tout autour par la magnificence de ce même Roi divin. Ce palais offre à tous l'hospitalité, et les réconforte par de mystérieuses délices ; dans son enceinte se trouve la couche nuptiale de l’Époux spirituel, elle n'a pas été faite à la main et elle brille d'ornements divers ; c'est là que le Verbe voulant rappeler dans la voie droite l'humanité errante, s'est uni dans la chair, afin de réconcilier avec son Père, ceux qui s'étaient exilés par l'effet de leur propre volonté. Délivrez de tout danger et de toute angoisse ceux qui vous louent ; donnez la liberté aux captifs, un asile aux voyageurs, et soyez la consolation des malheureux, quel que soit le secours dont ils sont dépourvus. Tendez à l'univers entier votre main secourable, afin que nous célébrions vos fêtes dans la joie et l'allégresse, et que toutes se terminent comme celle que nous venons de solenniser, en nous laissant des fruits éclatants de salut, en Jésus-Christ, Roi de tous et notre vrai Dieu, à qui soient gloire et puissance, avec Dieu le Père, le saint principe de sa vie, et l'Esprit coéternel, consubstantiel et co-régnant, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen. »

    St Germain, Sermon sur la Présentation, in "Pratique journalière de l'oraison et de la contemplation divine d'après la méthode de Sainte Thérèse et de Saint Jean de la Croix" par le Père Alphonse de la Mère des Douleurs, Tome premier (Fête de l'Immaculée Conception, Contemplation), Desclée, De Brouwer, Lille - Paris - Bruges, 1917.

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  • Vendredi 8 décembre 2017

    Immaculée Conception de la Sainte Vierge

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    Frederico Barocci (1535-1612), L'Immaculée Conception
    Galerie nationale des Marches, Palais ducal d'Urbino (Italie).

  • Méditation - Devenir un saint !

    « Devenir un saint et un grand saint.
    Pour la gloire de Dieu, il faut se sanctifier soi-même ainsi que toutes les âmes présentes et futures, par l'intermédiaire de l'Immaculée.
    Fuir à priori non seulement le péché mortel, mais encore le péché véniel délibéré.
    Ne pas permettre que le mal reste sans réparation et sans destruction ; que le bien reste sans fruit et sans développement.
    Que la règle soit l'obéissance - la volonté de Dieu - par l'Immaculée. N'être qu'un instrument.
    Penser à ce que l'on fait, ne pas se préoccuper du reste, que ce soit en mal ou bien.
    Sers l'ordre et l'ordre te servira.
    Action pacifique et bienveillante.
    Se rappeler que l'on est la priorité exclusive, inconditionnelle, absolue, irrévocable de l'Immaculée.
    Qui que l'on soit, quoi que l'on ait ou puisse avoir, tout : pensées, paroles, actions et désirs sont son absolue propriété.
    Tout est à elle et non à soi, faire ce qu'elle veut. Également sont à elle toutes les intentions : elle dispose, agit et corrige, car elle ne peut se tromper.
    Être un instrument dans ses mains, ne faire que ce qu'elle veut.
    Tout recevoir de ses mains. Recourir à elle comme l'enfant à sa maman. Se confier à elle.
    S'occuper d'elle, de sa gloire et de ses biens, et lui confier le soin de sa vie.
    Ne rien avoir à soi, mais reconnaître que l'on reçoit tout d'elle. Tout le fruit de notre travail dépend de notre union avec elle. Comme elle est l'instrument de la Miséricorde divine...
    La vie (en chacun de ses instants), la mort (où, quand et comment), l'éternité, tout est tien, Vierge Immaculée. Fais de moi ce qui te plaît.
    Tout est possible en celui qui, par l'Immaculée, est ma force.
    Vie intérieure : en premier lieu, tout pour sa propre sanctification et, donc, tout pour la sanctification des autres. »
    (Février 1920 : Exercices spirituels)
    NB : Le Père Kolbe lui-même avait noté : A lire chaque mois...

    St Maximilien Kolbe, in "Le Bienheureux Père M. Kolbe - Entretiens spirituels inédits", traduits et présentés par l'Abbé J.-F. Villepelée, P. Lethielleux - Dessain et Tolra, Paris, 1974.

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  • Samedi 11 février 2017

    Apparition de la Vierge Immaculée
    (Notre-Dame de Lourdes)

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    Journée des Malades

  • Voyage apostolique - Angélus en l'église de l'Immaculée à Bakou

    Texte intégral des paroles du Pape François traduites en français ci-dessous.

    Lire la suite

  • Méditation - Poésie : "Priez pour nous"

    « O Vierge immaculée,
    O lis de la vallée,
    Fleur près de qui nos fleurs
    Perdraient de leurs couleurs,
    Vierge et mère ingénue,
    Étoile de la nue,
    Nous sommes à genoux :
    Priez, priez pour nous !

    O Reine glorieuse,
    Rose mystérieuse,
    Sanctuaire où le cœur
    Dépouille sa langueur,
    Où l'âme est appelée
    Et bientôt consolée,
    Nous sommes à genoux :
    Priez, priez pour nous !

    Fontaine où l'on s'abreuve
    Comme aux vagues du fleuve,
    Où l'on boit chaque jour
    L'eau pure de l'amour ;
    Arche de l'alliance,
    Aurore d'innocence,
    Nous sommes à genoux :
    Priez, priez pour nous !

    Parfum, source efficace
    De rosée et de grâce,
    Miroir éblouissant,
    Refuge caressant,
    Ineffable patronne
    Qui plaint et qui pardonne,
    Nous sommes à genoux :
    Priez, priez pour nous !

    Auréole bénie,
    Lumière indéfinie,
    Perle au reflet si beau,
    Doux et chaste flambeau,
    Souveraine de gloire,
    Lampe d'or, tour d'ivoire,
    Nous sommes à genoux :
    Priez, priez pour nous !

    Priez pour nous, Marie,
    Pour nous dont le cœur prie,
    Vase rempli de miel,
    Astre et porte du ciel,
    Astre qui nous éclaire
    D'un rayon tutélaire,
    Nous sommes à genoux :
    Priez, priez pour nous !

    Priez pour nous, car l'âme
    Tremble comme une flamme
    Dans ce morne désert,
    Où la foule se perd,
    Dans cette ombre suivie
    Qu'on appelle la vie ;
    Nous sommes à genoux :
    Priez, priez pour nous !

    O Vierge aimable et pure,
    L'encens de la nature
    Touche moins votre cœur
    Qu'un seul cri de douleur ;
    Souriez donc, ô Mère,
    Aux larmes de la terre,
    Nous sommes à genoux :
    Priez, priez pour nous ! »

    Edouard Turquety, Poésie catholique (XXII),
    Paris, Delaunay Libraire, 1836.

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  • Méditation - Prière et recueillement

    « La vie intérieure est une chose primordiale... La vie active est la conséquence de la vie intérieure et n'a de valeur que si elle en dépend. On voudrait tout faire le mieux possible, avec perfection. Mais si ce n'est pas relié à la vie intérieure, cela ne sert de rien. Toute la valeur de notre vie et de notre activité relève de la vie intérieure, la vie de l'amour de Dieu et de la Vierge Marie, l'Immaculée, pas de théories ni de douceurs, mais la pratique d'un amour qui consiste dans l'union de notre volonté à la volonté de l'Immaculée.

    Avant tout et par-dessus tout, nous devons approfondir cette vie intérieure. S'il s'agit vraiment de la vie spirituelle, les moyens surnaturels sont nécessaires. La prière, la prière et seulement la prière est nécessaire pour entretenir la vie intérieure et son épanouissement ; le recueillement intérieur est nécessaire.

    Ne soyons pas inquiets pour des choses sans nécessité, mais doucement et dans la paix, essayons de garder le recueillement de l'esprit et d'être prêts à la grâce de Dieu. Voilà pourquoi le silence nous aide. »

    St Maximilien Kolbe (1894-1941, fêté ce jour), Entretiens spirituels inédits, P. Lethielleux, 1974.

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  • Acte de vénération à l'Immaculée, place d'Espagne

    Livret de la célébration

    Le Pape François s’est rendu mardi après-midi place d’Espagne, dans le centre historique de Rome, pour rendre hommage à la statue de l’Immaculée Conception, une tradition qui se répète chaque année le 8 décembre. Il a salué le nouveau commissaire de Rome Francesco Paolo Tronca, récemment nommé après la démission du maire de la capitale, ainsi que le Cardinal Agostino Vallini, vicaire de Rome. Une centaine d’infirmes ont par ailleurs assisté à la cérémonie.

    « En ce jour de fête, pour ton Immaculée Conception, je viens te présenter l’hommage de foi et d’amour du peuple saint de Dieu qui vit dans cette ville et dans ce diocèse » a dit le Saint-Père en s’adressant à la Vierge. Le Pape a prié pour toute la ville de Rome, en particulier pour les malades et les détenus, pour les immigrés en quête de paix et de travail, pour tous ceux qui parcourent un chemin plus dur.

    Visite à Sainte-Marie Majeure

    « Sous ton manteau il y a de la place pour tous, car tu es la Mère de la miséricorde » a souligné le Saint-Père. Il a prié pour que soit rallumée en nous l’espérance d’une vie meilleure, libérée de l’esclavage du ressentiments et de la peur. « Nous te remercions, Mère Immaculée a encore dit le Souverain Pontife, parce qu’en ce chemin de réconciliation, tu nous fais avancer jamais seuls mais tu te tiens près de nous et nous accompagnes dans chaque difficulté ».

    Une journée très mariale puisqu’à son retour de la place d’Espagne, le Pape François a tenu à se rendre dans la foulée à la basilique Sainte-Marie Majeure où se trouve une icône pour laquelle il nourrit une grande dévotion, la « Salus Populi Romani », sauvegarde du peuple romain, une image devant laquelle il va se recueillir avant et au retour de chacun de ses voyages apostoliques. Le Pape a confié à Marie, Mère de Miséricorde, l’Église et l’humanité tout entière, et en particulier la ville de Rome.

    Source : Radio Vatican (OB-RF).

    Traduction en français de la prière composée et lue par le Pape François :

    « Vierge Marie, en cette fête de ton Immaculée Conception, je viens te présenter l'hommage de la foi et de l'amour du peuple saint de Dieu vivant dans cette ville et dans ce diocèse. Je viens au nom des familles, avec leurs joies et les difficultés, des enfants et des jeunes ouverts à la vie, des personnes âgées, chargées d'ans et d'expérience. En particulier, je viens à toi, au nom des malades, des prisonniers, et de tous ceux dont le chemin est difficile. Je viens en tant que pasteur également au nom de ceux qui, arrivés de terres lointaines, sont à la recherche de la paix et de travail.

    Sous ton manteau, Mère de la Miséricorde, il y a de la place pour tout le monde. Ton Cœur est rempli de tendresse pour tous tes enfants. La tendresse de Dieu s'est incarnée en toi, faisant de nous des frères de Jésus, le Sauveur de chaque homme et femme. En te regardant, Mère Immaculée, nous reconnaissons la victoire de la Miséricorde divine sur le péché et ses conséquences. Ainsi se rallume en nous l'espoir d'une vie meilleure, libre de l'esclavage, de rancœur et de peur.

    Aujourd'hui, ici, au cœur de Rome, on entend ta voix maternelle qui nous appelle à cheminer vers la porte qui représente le Christ. Tu dis au monde de s'approcher en confiance : Venez recevoir le don de la Miséricorde. N'ayez pas avoir peur, n'ayez pas honte. Le Père nous attend à bras ouverts pour nous pardonner et nous recevoir dans sa demeure. Venez tous à la source de la paix et de joie.

    Mère Immaculée je te remercie, parce que sur ce chemin de réconciliation tu ne nous laisses pas seuls. Tu nous accompagnes, tu nous es proche, tu nous soutiens dans chacune de nos difficultés. Que Dieu te bénisse maintenant et à jamais. »

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 9.12.15).

    Texte original de la prière en italien sur le site internet du Vatican.

  • Méditation : L'Immaculée, Mère de Miséricorde

    « Si quelqu'un est tombé dans le péché, s'est enlisé profondément dans le vice, a méprisé les grâces de Dieu, ne suit plus les bons exemples des autres, ne fait plus attention aux inspirations salutaires et devient ainsi indigne de grâces nouvelles, doit-il alors désespérer ? Non, jamais ! Car une Mère lui a été donnée par Dieu, Mère qui, avec un cœur tendre, veille sur chacun de ses actes, sur chacune de ses paroles, sur chacune de ses pensées. Elle ne regarde pas s'il est digne de la grâce de la pitié. Comme elle est essentiellement Mère de Miséricorde, même si on ne l'appelle pas, elle se hâte d'aller là où il y a davantage de misère dans les âmes. Mais oui, plus une âme est souillée par le péché, plus se manifeste la Miséricorde divine dont la personnification est justement l'Immaculée.
    Voilà pourquoi nous menons la lutte pour toutes les âmes : pour que l'Immaculée y règne.
    Car si seulement elle pénètre dans une âme, même encore remplie de misère, avilie par les péchés et les vices, elle ne lui permettra pas de se perdre et, sans tarder, elle va lui obtenir la grâce de la lumière pour l'intelligence et celle de la force pour la volonté, afin qu'elle revienne de son égarement et se relève. »

    St Maximilien Kolbe, Juin 1925, R.N. 4 (Radio Niepokalanow), L'Immaculée révèle l'Esprit-Saint - Entretiens spirituels inédits, Editions P. Lethielleux, Paris, 1974.

    Du même, à (re)lire également :
    - L'Immaculée vous aime (méditation du 14.08.2014).
    - Au service de Dieu, à l'école de la Vierge Marie (méditation du 14.08.2012).
    - Prière de consécration à Marie Immaculée (méditation du 14.08.2010).

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  • Acte de vénération à l'Immaculée présidé par le Pape François (suite)

    « Que Marie libère l'humanité de tout esclavage, spirituel et matériel »

    Comme c’est la tradition, le Pape François s’est rendu ce lundi 8 décembre dans l’après-midi en pèlerinage place d’Espagne, au cœur de la Rome historique, au pied de la colonne qui porte une statue de la Vierge Marie fleurie chaque année par la ville, en ce jour de la solennité de l’Immaculée Conception.

    Le Pape a été accueilli juste après 16h par le Cardinal Vicaire Agostino Vallini, son vicaire pour Rome, et par le maire de Rome, avec qui il a échangé quelques mots. Le Pape s’est ensuite recueilli et a déposé une gerbe de fleurs. Le Pape a prononcé une allocution en forme de prière à la Vierge, pour souligner combien Marie est pour tout chrétien un exemple de sainteté à imiter. "Que Marie nous protège du péché. Que la puissance de l'amour de Dieu, qui t'a préservé du péché originel, par ton intercession, libère l'humanité de tout esclavage spirituel et matériel, et fasse vaincre dans les cœurs et les évènements, le dessein de salut de Dieu.", a notamment déclaré le Pape.

    L’an dernier, le Pape avait béni une cinquantaine de malades : ils étaient cette année une centaine, salués chaleureusement un par un.

    Avant la Place d’Espagne le Pape a fait un passage par Sainte-Marie-Majeure pour se recueillir devant l’icône de la Vierge Salus Populi Romani, "Salut du peuple romain". Le Pape s’est rendu une vingtaine de fois à la basilique mariale pour confier ses voyages, son diocèse, le monde entier. Ou pour dire merci, comme à son retour de Rio ou de Turquie.

    Source : Radio Vatican.

    Texte intégral sur Zenit.org

  • Acte de vénération à l'Immaculée présidé par le Pape François

    A 16h, Place d'Espagne à Rome

    Rappel historique

    Le 8 Décembre 1854, le Bx Pape Pie IX a défini le dogme de l'Immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge Marie.

    Trois ans plus tard, le 8 Septembre 1857, il a béni et inauguré le monument de l'Immaculée à Piazza di Spagna.

    C'est le Pape Pie XII qui a initié l'envoi de fleurs à la Place d'Espagne pour la solennité de l'Immaculée.

    St Jean XXIII, en 1958, s'est rendu Place d'Espagne pour y déposer un panier de roses blanches au pied du monument. Il a visité la Basilique de Santa Maria Maggiore.

    Cette coutume s'est poursuivie avec les Papes Paul VI, St Jean-Paul II et Benoît XVI.

    La visite du Pape François à l'Immaculée Place d'Espagne prévoit un moment de prière, comme une expression de la dévotion populaire.
  • Jeudi 27 novembre 2014

    Diocèse de Paris et en certains endroits :

    L’Immaculée Vierge Marie de la Médaille Miraculeuse
    (Fête de la médaille miraculeuse)

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    Calendrier liturgique

  • Méditation avec St Jean Eudes : imitation de la Bse Vierge Marie

    « Je vous exhorte, mon cher fils, d'aimer notre très sainte dame et notre divine maîtresse ; car si vous désirez vous garantir d'une infinité de périls et de tentations dont cette vie est pleine, si vous désirez trouver de la consolation et n'être point accablé de tristesse dans vos adversités, si enfin vous souhaitez d'être uni inséparablement avec notre Sauveur, ayez une vénération et une affection singulières pour sa très pure, très aimable, très douce, très fidèle, très gracieuse et très puissante mère ; car si vous l'aimez véritablement et que vous tâchiez de l'imiter soigneusement, vous expérimenterez qu'elle vous sera aussi une mère pleine de douceur et de tendresse, et qu'elle est si pleine de bonté et de miséricorde, qu'elle ne méprise personne et qu'elle ne délaisse aucun de ceux qui l'invoquent ; n'ayant point de plus grand désir que d'élargir les trésors des grâces que son fils lui a mis entre les mains, à tous les pécheurs.

    Quiconque aime cette Vierge immaculée, est chaste ; quiconque l'honore, est dévot ; quiconque l'imite, est saint. Personne ne l'aime sans ressentir les effets de son amour réciproque : pas un de ceux qui lui ont dévotion ne peut périr ; pas un de ceux qui tâchent de l'imiter ne peut manquer d'acquérir le salut éternel. Combien a-t-elle reçu dans le sein de sa miséricorde de misérables pécheurs qui étaient comme dans le désespoir et dans l'abandon à toutes sortes de vices, et qui avaient déjà, s'il faut ainsi dire, un pied dans l'enfer ; et qu'elle n'a pas néanmoins rejetés, lorsqu'ils ont eu recours à sa piété ; mais qu'elle a arrachés de la gueule du dragon infernal, les réconciliant avec son fils, et les remettant dans le chemin du paradis ; car c'est une grâce, un privilège et un pouvoir que son fils lui a donné, qu'elle puisse amener à la pénitence, ceux qui l'aiment, à la grâce ceux qui lui sont dévots, et à la gloire du ciel ceux qui s'efforcent de l'imiter. »

    St Jean Eudes, Le Cœur Admirable de la très sacrée Mère de Dieu ou La dévotion au très saint Cœur de la bienheureuse Vierge Marie (Livre IV, ch. IV), Troisième édition, Tome second, A Paris, chez L. D. Delossy, Libraire-Editeur, 1834.

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  • Méditation : l'Assomption de la Très Sainte Vierge Marie

    « Aujourd’hui la Vierge immaculée, qui n’a connu aucune des affections terrestres, mais s’est nourrie des pensées du ciel, n’est pas retournée à la terre ; comme elle était un ciel vivant, elle est placée dans les tabernacles célestes. Qui donc en effet manquerait à la vérité en l’appelant un ciel ; à moins peut-être de la dire, en comprenant bien ce qu’on entend par là, qu’elle est supérieure aux cieux par ses incomparables privilèges... Aujourd’hui le trésor de la vie, l’abîme de la grâce, nous est caché par une mort vivifiante ; sans crainte, elle la voit s’approcher, elle qui a engendré celui qui l’a détruite si toutefois il est permis d’appeler mort ce départ lumineux de vie et de sainteté. Car celle qui a donné la vraie vie au monde, comment eût-elle pu être soumise à la mort ? Mais elle a obéi à la loi imposée par celui qu’elle a engendré, et comme fille du vieil Adam, elle subit la sentence prononcée contre le père. Son Fils, qui est la vie même, ne l’a pas refusée, il est juste qu’il en soit de même pour la mère du Dieu vivant.

    Si le corps saint et incorruptible que Dieu, en elle, avait uni à sa personne, est ressuscité du tombeau le troisième jour, il était juste que sa mère, elle aussi, fût arrachée à la tombe et rejoignît son Fils ; et que, de même qu’il était descendu vers elle, elle fût emportée dans un tabernacle plus haut et plus précieux, le ciel lui-même ; il importait, dis-je, que celle qui avait donné asile en son sein à Dieu le Verbe, fût placée dans les divins tabernacles de son Fils ; et, de même que le Seigneur avait dit qu’il voulait être en compagnie de ceux qui appartenaient à son père, de même convenait-il que la Mère demeurât au palais de son Fils, dans la demeure du Seigneur, et les parvis de la maison de notre Dieu. Car si là est la demeure de tous ceux qui sont dans la joie, où donc eût été la cause de leur joie ? Il fallait que le corps de celle qui, dans l’enfantement, avait gardé une virginité sans tache, fût aussi conservé peu après la mort. Il fallait que l’épouse choisie par Dieu habitât la demeure du ciel. Il fallait que celle qui avait contemplé son Fils en croix et qui avait eu le cœur traversé par le glaive qui l’avait épargnée dans son enfantement, le contemplât lui-même siégeant à côté du Père. Il fallait enfin que la Mère de Dieu possédât tout ce que possédait son Fils et fût honorée de toutes les créatures. »

    St Jean Damascène (v.675-749), Homélie II sur la Dormition de la B.V.M., P.G. 99 (Trad. Mlle Mestivier).

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    Tiziano Vecellio dit le Titien (v.1488-1576) : L'Assomption de la Vierge (détail)
    Église Santa Maria Gloriosa dei Frari (Venise)

    (Source, crédit photo, détails et commentaires)

    « Aujourd'hui la Vierge Marie monte, glorieuse, dans le ciel. Elle met le comble à la joie des anges et des saints. C'est elle, en effet, dont la simple parole de salutation a fait exulter l'enfant encore enfermé dans le sein maternel (Lc 1,44). Quelle a dû être l'exultation des anges et des saints, lorsqu'ils ont pu entendre sa voix, voir son visage, et jouir de sa présence bénie ! Et pour nous, frères bien-aimés, quelle fête dans son Assomption glorieuse, quelle cause d'allégresse et quelle source de joie aujourd'hui ! La présence de Marie illumine le monde entier, tellement le ciel resplendit, irradié par l'éclat de la Vierge toute sainte. C'est donc à bon droit que résonne dans les cieux l'action de grâce et la louange.

    Mais nous, dans la mesure où le ciel exulte de la présence de Marie, n'est-il pas raisonnable que notre monde d'ici-bas pleure son absence ? Mais non, ne nous plaignons pas, car nous n'avons pas ici-bas de cité permanente (He 13,14) ; nous cherchons celle où la Vierge Marie est parvenue aujourd'hui. Si nous sommes déjà inscrits au nombre des habitants de cette cité, il convient aujourd'hui de nous souvenir d'elle, de partager sa joie, de participer à cette allégresse qui réjouit aujourd'hui la cité de Dieu ; elle retombe aujourd'hui en rosée sur notre terre. Oui, elle nous a précédés, notre reine, elle nous a précédés et elle a été reçue avec tant de gloire que nous pouvons, nous ses humbles serviteurs, suivre notre souveraine en toute confiance en criant [avec l'Épouse du Cantique des Cantiques] : « Entraîne-nous à ta suite. Nous courrons à l'odeur de tes parfums ! » (Ct 1,3-4 LXX) Voyageurs sur la terre, nous avons envoyé en avant notre avocate, mère de miséricorde, pour plaider efficacement notre salut. »

    St Bernard (1091-1153), 1er sermon pour l'Assomption (trad. Pain de Cîteaux 32, p. 63 rev.)

  • Méditation : Marie Immaculée vous aime !

    « Dans les difficultés, dans les ténèbres, dans les infirmités, dans les découragements, souvenons-nous que le Ciel... le Ciel s'approche. De jour en jour plus proche. Alors, courage ! Elle nous attend là-bas pour nous serrer sur son Cœur. Et ne croyez pas le diable, lorsqu'il voudrait vous convaincre que le Ciel existe mais qu'il n'est pas pour vous. Car même si vous commettiez tous les péchés possibles, un acte d'amour parfait lave tout cela, ne laissant aucune trace.

    Comme je voudrais vous dire et vous répéter sans cesse comme l'Immaculée est bonne pour éloigner de vos cœurs la tristesse, la chute de l'âme ou le découragement. Un « Marie » dit même par une âme plongée dans les ténèbres, dans les sécheresses, dans le malheur du péché, quel écho provoque-t-il dans son Cœur si aimant ! Et plus l'âme est malheureuse, plus elle est plongée dans la faute, plus elle entoure de sa protection pleine d'attention cet élan venu de nous, pauvres pécheurs. Et ne vous inquiétez pas si vous ne sentez pas cet amour. Si vous voulez aimer, c'est un signe certain que vous aimez, et il s'agit seulement de vouloir aimer. Le sentiment extérieur est aussi le fruit de la grâce, mais ne suit pas toujours la volonté. Parfois, il vous arrivera une pensée triste et comme nostalgique, une prière, une imploration... : « Est-ce que l'Immaculée m'aime encore ? » Je vous dis à tous et à chacun en particulier, en son nom, faites attention, en son nom. Elle vous aime, chacun de vous. Elle vous aime beaucoup. Elle vous aime en tout moment, sans aucune exception. C'est cela que je vous répète en son nom. »

    St Maximilien-Marie Kolbe, 13-04-1933 : L. Nagasaki, in "Entretiens spirituels inédits", Paris, Éditions P. Lethielleux, Dessain et Tolra, 1974.

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  • Méditation - Prière à Notre-Dame de Bonheur

    « Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Jésus, fille Immaculée du Père, Mère bienheureuse du Fils, Épouse toute sainte du Saint Esprit, Auguste sanctuaire de la divine Trinité, notre Reine, notre Mère, notre Vie, notre Douceur, notre Espérance, Cause de notre joie, Notre-Dame de Liesse,

    NOTRE DAME DE BONHEUR

    dont la langue qui prononça le Fiat du salut est « comme la plume de l’écrivain rapide », dont les entrailles sont bienheureuses, dont le Cœur est transpercé du glaive, dont la tête est couronnée de douze étoiles, écartez de nous tous les maux, demandez pour nous tous les biens, montrez-vous notre Mère, et que par Vous reçoive nos prières Jésus, le fruit béni de Votre sein, qui, étant Dieu, vit et règne avec le Père, en l’unité du Saint Esprit, dans les siècles des siècles. Amen. Alleluia. »

    Edmond Joly (1861-1932), prière indulgenciée par le cardinal Baudrillart, in "Notre-Dame de Bonheur", Casterman, Paris, 1938 (éd. posthume).

    N.B. : Cet écrit en 2 parties (la journée de Marie, l’année liturgique de Marie) était destiné dans la pensée de l'auteur à rester anonyme, mais il fut publié, à titre posthume, en 1938. Il attira l’attention du Cardinal Mercier, qui apprécia la valeur théologique et poétique de l’ouvrage, et du Cardinal Baudrillart, qui écrivit en liminaire du livre :
    « Le livre d’Edmond Joly se lève comme une étoile à suivre ; il nous enseigne à aimer Marie comme il convient, à incorporer son culte, comme une eau mêlée à une autre eau, dans l’immense courant de la création, de la rédemption, des mystères, des sacrements. »


    A visiter : Notre-Dame de Bonheur (à Ollioules, dans le Var).

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  • Méditation : Sainte Anne, mère de la Bienheureuse Vierge Marie

    « Devant le mystère de sainte Anne, toute âme qui croit en Jésus-Christ, toute âme qui le reconnaît Fils de la Bienheureuse Vierge Marie, se tait, admire et reste confuse.

    C'est donc vous, Anne glorieuse, c'est vous qui avez enfanté Marie, « l'Aurore de la grâce » ; c'est vous qui avez enfanté Celle que nous appelons la Mère de Dieu, la Vierge des vierges, la Mère du Christ, la Mère de la divine grâce, le Siège de la Sagesse, le Vase d'élection, le Miroir de la justice, la Reine de tous les saints. C'est vous qui avez enfanté Marie, ô doux Nom !...

    En vous, nous nous réjouissons aujourd'hui, avec l’Église, ô femme forte, femme idéale, qui avez mérité de Dieu d'enfanter l'Immaculée Conception.

    Qui donc ne vous admirerait, qui ne tomberait en défaillance, devant cette grandeur, qui dépasse le ciel et la terre ? Vous êtes l'aïeule de Jésus-Christ, de Dieu, de l'Homme-Dieu, du Fils de l'Immaculée, du Saint des saints, du Juge des vivants et des morts.

    Quelle grâce a dû être la vôtre ! Quelle pureté cela supposait en votre âme ! De quel amour vous avez été prévenue, ô mère de la Mère de Dieu !

    Je vous félicite, je me réjouis avec vous des grâces que Dieu vous fît, grâces que nous célébrons en ce jour, et qui vous ont décorée, pour être l'instrument merveilleux du grand Œuvre de Dieu, du Chef-d’Œuvre de sa droite, lorsque vous enfantâtes celle qui devait mettre au monde Jésus ; lorsque vous nous donnâtes Marie, la Mère de la Vie, la Mère de la grâce, l'admirable en tout point, Vierge bénie aux siècles des siècles. »

    Dom Vandeur, Élévations sur la Messe de chaque jour - Temps après la Pentecôte I (26 juillet : Sainte Anne, mère de la Bienheureuse Vierge Marie), Éditions de Maredsous, Belgique, 1950.

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  • Méditation - Prière : Amende honorable à Marie Immaculée

    « Ô Cœur Immaculé de Marie, chef-d’œuvre de Dieu, délices de la Très Sainte Trinité, vous bénir et vous glorifier devrait être notre bonheur. Vous nous avez tant aimés ! Après Dieu, c'est à vous que nous devons tout. Vous nous avez donné Jésus ; et "pour nous, pour notre salut", vous avez souscrit à son immolation ; vous avez partagé ses souffrances ; "votre douleur a été grande comme la mer" !
    Pourtant, au lieu de vous aimer, hélas ! il y a des malheureux inspirés par l'enfer, qui osent lancer contre vous, contre vos privilèges les plus glorieux, d'exécrables blasphèmes !
    Et chaque jour, par leurs péchés, des millions de chrétiens renouvellent la Passion de Jésus et la vôtre ! Et moi-même, que de fois, par mes fautes, je me suis uni aux bourreaux du Calvaire !
    Ô Mère de miséricorde, Refuge des pécheurs, pardon !
    Pardon pour moi. Que désormais je sois pour vous, comme saint Jean, un fils plein de tendresse.
    Pardon pour vos blasphémateurs et pour tous les pécheurs de l'univers.
    Pour eux, Jésus a versé tout son sang. Pour eux, il vous a confié toutes les grâces, fruit de sa mort. Ô Mère si puissante et si bonne, ayez pitié de vos enfants, "fils prodigues".
    Eclairez-les, touchez-les, convertissez-les, et qu'un jour ils aillent au Ciel célébrer à jamais vos bontés maternelles !

    Ô bon Jésus, je vous en conjure, par l'amour que vous portez à votre Mère, donnez-moi de l'aimer véritablement, comme vous l'aimez vous-même et comme vous désirez qu'elle soit aimée ! (*) Amen ! »

    (*) : P. Lintelo, Le saint Cœur de Marie (ch. VII)

    "Allons au Cœur de Marie - Manuel de la Garde d'Honneur du Cœur de Marie", Besançon, 1938.

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    « Comme je sens bien votre Cœur maternel veillant sur moi... Nous ne devenons frères de Jésus et enfants de Marie que parce que son Cœur maternel l'a désiré, voulu, demandé... Si nous voulons plaire à Jésus, donnons-Lui l'amour que Lui porte la Sainte Vierge. Cachons-nous dans son âme, substituons son Cœur au nôtre, n'aimons plus que par Marie comme le petit enfant ne respire que par sa mère, ne vit que par le battement du Cœur de sa mère... Nous ne sommes sur la terre que pour faire revivre notre Mère ; nous ne sommes que son prolongement. Notre cœur est pour Elle comme un "cœur de rechange" par lequel Elle aime à nouveau Jésus... Ô ma Mère, aimez-moi autant que votre Cœur maternel est capable d'aimer, autant que vous avez voulu aimer Jésus... Contentez votre Cœur en me comblant de grâces et de maternelles caresses. »

    P. Jos. Schrijvers C. SS. R., Ma Mère, Imprimerie St-Alphonse, Esschen, Belgique, 2e éd., 1925 (pp. 16, 41, 111, 117, 136).