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nativité

  • Lundi 1er janvier 2018

    Octave de la Nativité du Seigneur

    Jusqu’à la réforme liturgique de 1960, le 1er janvier - huitième jour de l’octave de Noël - était dans l’Église latine la fête de la Circoncision de Jésus : "Circoncision du Seigneur et Octave de la Nativité". La réforme de 1960, par un décret de la Sacrée Congrégation des Rites, changea le degré de l’Octave (de 2ème classe à 1ère classe) et le nom de la fête devint "Octave de la Nativité du Seigneur". En 1974 eut lieu une nouvelle modification : le pape Paul VI la remplaça par la célébration de "Sainte Marie, Mère de Dieu", dont la fête avait été instaurée en 1932 par le pape Pie XI et fixée au 11 octobre.

    Au nouveau calendrier : Sainte Marie, Mère de Dieu

  • Dimanche 31 décembre 2017

    Dimanche dans l’Octave de la Nativité
     
    Au nouveau calendrier :
    Fête de la Sainte Famille

  • Audience générale de ce mercredi 27 décembre 2017

    Lors de l’audience générale de ce mercredi 27 décembre 2017, tenue en salle Paul VI, le Pape François est revenu sur le sens de Noël, la fête de la Nativité du Seigneur. Le Pape a regretté une dénaturation de cette fête, notamment en Europe, où au nom d’un « faux respect de qui n’est pas chrétien », on élimine toute référence explicite à la naissance de Jésus, dans une volonté de « marginaliser la foi ».

    Le commentaire de Cyprien Viet est à lire / écouter sur Vatican.News.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, je m’arrêterai aujourd’hui à la signification de la fête de la Nativité du Seigneur. A une époque où nous assistons à une sorte de dénaturation de Noël, il faut dire que c’est la naissance de Jésus qui est le vrai Noël, sans Jésus ce n’est pas Noël ! A travers l’annonce de l’Eglise, comme les bergers de l’Evangile, nous sommes guidés pour trouver la vraie lumière, celle de Jésus qui se révèle de façon surprenante : il naît d’une pauvre jeune fille inconnue, qui le met au monde dans une étable, avec la seule aide de son mari. C’est ainsi que le Fils de Dieu se présente encore à nous aujourd’hui : comme le don de Dieu pour l’humanité qui surgit dans la nuit et dans la torpeur du sommeil, alors que souvent l’humanité préfère demeurer dans l’obscurité et ne pas changer ses habitudes erronées. Par l’incarnation de son Fils, Dieu nous a ouvert le chemin d’une vie nouvelle, fondée sur l’amour et non sur l’égoïsme. A Noël, l’histoire humaine a été visitée par l’histoire de Dieu. Avec les petits, les méprisés, Jésus établit une amitié qui continue dans le temps et nourrit l’espérance d’un avenir meilleur. Avec eux, Dieu veut construire un monde nouveau où il n’y aura plus de personnes rejetées, maltraitées, indigentes. En ces jours de fête, ouvrons notre esprit et notre cœur pour accueillir cette grâce. »

    « Je suis heureux d’accueillir les pèlerins de langue française, en particulier les fidèles du diocèse de Séez, avec l’évêque, Mgr Jacques Habert, ainsi que les familles du diocèse de Cambrai. Chers amis, en ce temps de Noël, que Jésus naisse aussi dans vos vies et qu’à travers vous, il devienne un don de salut pour les petits et les exclus ! Bon Noël et que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Messe de la Nativité & Bénédiction Urbi et Orbi

    10h00, Messe à Notre-Dame de Paris
    Messe de la Nativité

    Retransmission en direct sur KTO

     

    12h00, Bénédiction Urbi et Orbi

    Retransmission en direct sur KTO

    Texte intégral (version française) sur le site internet du Vatican.

  • Méditation devant la crèche...

    « Un silence profond enveloppait toute la terre, et la nuit était au milieu de sa course, quand ton Verbe tout-puissant, Seigneur, quitta son trône royal et descendit des cieux. » (Sg. 18, 14-15)
     
    « Pas l'ombre d'un bruit.
    Quand Jésus vient dans une âme, il propose, il n'impose pas, il ne dérange personne.
    C'est tellement vrai que si les gens du ciel ne s'en étaient pas mêlés, on l'attendrait encore !
    . . . . . . . . . . . .
    Alors, j'y vais, dans cette crèche, je m'y introduis. Les gens du ciel bousculaient un peu ceux de la terre, il fallait aller vite ; qui sont-ils ? des bergers, des simples, parce que les simples sont prêts à recevoir le message. Et qui nous retient, nous, devant le message du Christ : notre état de bonshommes compliqués ?
    Imaginez que les anges soient allés chez les notables du pays, eh bien, il en aurait fallu des explications ! Avec les simples ? l'annonce est faite et les voilà partis. C'est une raison psychologique toute simple. Bien sûr que Dieu se révèle aux simples. Pourquoi ? par mépris des grands du monde ? Non, mais parce que les petits sont moins compliqués. Demandez un service à un homme simple, vous l'aurez tout de suite ; l'autre, il vous fera des discours, il vous donnera des conseils. [...] Il y manque la simplicité. Il y a l'embarras de l'orgueil, l'embarras de l'argent, mais eux, les simples, au plein milieu de la nuit, vous leur dites : il faut partir chercher Jésus-Christ, il partent...
    . . . . . . . . . . . .
    Ne jouez plus au grand monsieur, prosternez-vous, écrasez-vous devant ce petit enfant enveloppé de langes et demandez-lui la grâce de vous faire encore plus petit, demandez la foi pour voir avec d'autres yeux et pour vous mettre humblement « comme un petit pauvre, un indigne petit esclave, les servant dans tous leurs besoins », les contemplant, ce n'est pas difficile...
    . . . . . . . . . . . .
    Restez longuement devant cette crèche, réellement présents, avec tout le dévouement et le respect possible...
    . . . . . . . . . . . .
    Ne vous gênez pas, Jésus, pour « m'arranger », même si vous devez me déranger, mais, de grâce, livrez-moi votre visage pour que, vous aimant, je vous suive. C'est tout. »

    P. Armand Roustand (1902-1973), Les Cinq Jours de Paray (Conférences de Retraites données en 1959), Tome II, La Nativité, Imprimerie Micolon, Paray-le-Monial, s.d.

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    Atelier de Rembrandt, L'Adoration des Bergers (1646)

  • Lundi 25 décembre 2017

    Nativité de Notre Seigneur

    Et dixit illis angelus: “Nolite timere; ecce enim evangelizo vobis gaudium magnum, quod erit omni populo, quia natus est vobis hodie Salvator, qui est Christus Dominus, in civitate David."
    Et l’ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une grande joie, qui sera pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur. »
    (Lc 2,10-11)

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    "Gloria in altissimis Deo et in terra pax in hominibus bonae voluntatis !"
    « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté ! »
    (Lc 2,14)

  • Vigile de la Nativité : Introït "Hódie sciétis"

    IN VIGILIA NATIVITATIS DOMINI

    Ant. ad Introitum. Exodi 16, 6 et 7.
    Hódie sciétis, quia véniet Dóminus et salvábit nos : et mane vidébitis glóriam eius.
    Aujourd’hui, vous saurez que le Seigneur va venir et qu’il nous sauvera. Et demain matin, vous le verrez dans sa gloire.

    Ps. 23, 1.
    Dómini est terra, et plenitúdo eius : orbis terrárum, et univérsi, qui hábitant in eo.
    Au Seigneur appartient la terre et tout ce qui la remplit, l’univers et tous ceux qui l’habitent.

    V/. Glória Patri.

  • Méditation - Nativité de la Sainte Vierge

    « « Aujourd'hui, dit saint Jean Damascène, la souche de Jessé a produit son rejeton, sur lequel s'épanouira pour le monde entier une fleur divine... Aujourd'hui le Créateur de toutes choses, Dieu le Verbe, compose un livre nouveau, jailli du cœur de son Père, et qu'il écrit par le Saint-Esprit, qui est la langue de Dieu... (1). » (S. Jean Damascène)
    Je considèrerai comment la Très Sainte Vierge, neuf mois après sa conception immaculée, parut sur notre terre, portant la joie.
    Je penserai à la satisfaction qu'éprouva la Très Sainte Trinité lorsqu'elle vit naître cette enfant qui lui était plus chère que tous les hommes ensemble, et dans laquelle elle aimait à contempler à l'avance les traits du Verbe incarné. Désormais, le Messie est proche ; avec Marie, la terre possède pour ainsi dire déjà quelque chose de lui. Bientôt la joie va envahir le monde, l'aurore du salut commence à poindre.
    Si beaucoup devaient se réjouir à la naissance de Jean le Précurseur, que dire de la Nativité de la Mère du Christ ? Eve, s'écrie saint Augustin, nous avait laissé les larmes ; Marie nous apporte le bonheur ; l'une nous avait légué la mort, l'autre la vie ; la Vierge guérit la blessure qu'Eve nous avait faite, sa foi rachète la perfidie de la première femme... Marie, c'est la fleur des champs de laquelle est sorti le précieux lys des vallées, celui qui a enrichi notre nature (2).

    Sainte Vierge, vous nous êtes donnée, trésor du genre humain. Le bon Dieu regarde maintenant la terre avec complaisance... Ô Sainte Trinité, merci de nous avoir donné votre trésor. Ô bon Jésus, merci de nous avoir donné pour mère votre Mère ; donnez-nous pour elle un vrai cœur d'enfant (3). »

    1. M. G. 99, c. 672. - 2. Office liturgique, 8 septembre, IVe et Ve leçons. - 3. P. Al. Hanrion, Journal spirituel, p.212.

    P. J.-B. Gossellin s.j., Sujets d'Oraison pour tous les jours de l'année, Tome II (12. Aurore de salut. Nativité de Notre-Dame), 3e édition, Apostolat de la Prière, Toulouse, 1950.

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  • Vendredi 8 septembre 2017

    Nativité de la Très Sainte Vierge Marie

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    Giotto di Bondone (1267-1337), Naissance de la Bienheureuse Vierge Marie
    Chapelle Scrovegni à Padoue

    (Crédit photo)

  • Audience générale de ce mercredi 11 janvier 2017

    Lors de l’audience générale de ce mercredi matin, tenue en salle Paul VI, le Pape François a poursuivi sa série de catéchèses sur l’espérance, en évoquant cette fois-ci un passage de l’Ancien Testament : le Psaume 115, qui dénonce les « fausses espérances dans les idoles ». Le Pape a rappelé qu’il fallait se méfier des faux prophètes qui diffusent des illusions.

    Le compte rendu de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral de la catéchèse traduite en français sur Zenit.org.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, les Saintes Écritures nous mettent en garde contre les fausses espérances en dénonçant, en particulier, les idoles en lesquelles nous sommes tentés de mettre notre confiance. Face aux difficultés de la vie, l’homme fait l’expérience de la fragilité de sa foi et sent le besoin de certitudes diverses, de sécurités et de consolations concrètes qui semblent remplir le vide de la solitude et adoucir la peine à croire. Au lieu de favoriser la vie elles conduisent à la mort. Telles sont les idéologies avec leur prétention d’absolu, les richesses, le pouvoir et le succès avec leur illusion d’éternité et de puissance, la santé et la beauté physiques auxquelles tout est parfois sacrifié. Il est nécessaire, bien que demeurant dans le monde, de nous défendre de ces illusions du monde, et de nous en remettre à Dieu qui, seul, donne sa bénédiction. Espérer en Dieu nous fait partager sa vie et fait de nous ses enfants ; nous recevons sa bénédiction et nous sommes sauvés. »

    « Je salue cordialement les pèlerins de langue française, en particulier la Communauté du Séminaire Saint-Sulpice, d’Issy-les-Moulineaux.
    Le temps de Noël qui vient de s’achever a réveillé notre espérance. Que cette espérance entre maintenant dans notre vie de tous les jours, qu’elle nous soutienne dans les difficultés et donne sens à notre existence.
    Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

  • Dimanche 1er janvier 2017

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    École de Giovanni Bellini, La Circoncision
    Musée du Petit Palais, Avignon (France)

    Commentaire de l’Évangile du dimanche

     
    Au nouveau calendrier : Sainte Marie, Mère de Dieu
  • Méditation - Les leçons de Noël

    « Regardez le dénuement du Verbe ; Celui qui est la parole se tait : in-fans. Nous voilà plongés dans l'anonymat d'une vie ignorée de tous, mais cet enfant qui vagit doucement, c'est Lui qui gouverne le monde, c'est Lui qui maîtrise les étoiles. Dieu voile sa grandeur sous les dehors les plus ordinaires ; ainsi en sera-t-il à Nazareth pendant les trente ans de vie cachée. Pourquoi nous-mêmes nous offusquer lorsque les autres font peu de cas de notre personne ? Il devrait nous suffire d'être des porteurs de Dieu, et de revivre, dans sa somptuosité, la richesse infinie du mystère.

    Voyez les bergers. Ce ne sont pas les savants et les psychologues que Dieu a conviés aux premières places des banquets des noces, mais des pauvres gens passablement grossiers, qui se disputent parfois au sujet d'une bête de leur troupeau, perdue ou blessée. Seulement ils ont cru à la parole de l'ange : ils ont dévalé les pentes qui menaient à l'étable ; ils ont entendu le concert des Bienheureux, là-haut dans le ciel, sans se croire victimes d'une hypnose collective ! Ils ont cru. Simplement. Ils ont reçu la grâce insigne de voir le Verbe Incarné, le petit corps bien droit et les yeux encore fermés ; ils ont vu Marie, le Miroir de Justice, le silence de Marie, qui est le sommet de l'univers créé. Ils sont devenus des hommes de vie intérieure ; ils sont nos modèles. Ah ! comme je voudrais ressembler aux bergers !

    Voyez les anges. Totalement libres, ils adorent, ils louent, ils chantent l'infinie bonté de Dieu, ils forment sa cour céleste ; ils montrent qu'il n'y a rien d'autre à faire sinon devenir des louanges de gloire ; ils montrent que la suprême humilité est de s'oublier dans l'admiration et de se cacher dans la lumière. Telles sont les leçons de Noël. - N'est-ce pas là la vocation de tout chrétien, et la vôtre en particulier ? Je vous exhorte donc à puiser intensément dans le trésor des grâces de Noël ; vous y trouverez en toute sa profondeur, la vérité de l'esprit filial, la pauvreté des bergers, le silence de Marie, l'exultation des anges. Et comme eux, vous annoncerez avec douceur que la Paix de Dieu descend sur les hommes de bonne volonté. »

    Dom Gérard (1927-2008), Benedictus. Écrits spirituels, Tome I (N°280 - Février 1984. Noël continue), Éditions Sainte-Madeleine, Le Barroux, 2009.

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    (Crédit photo)

  • Dimanche 25 décembre 2016

    Nativité de Notre Seigneur

    Première Messe de la nuit : Introït "Dominus dixit ad me"

    Moines de l'Abbaye de Timadeuc
     
    Ant. ad Introitum. Ps. 2, 7.
    Dóminus dixit ad me : Fílius meus es tu, ego hódie génui te.
    Le Seigneur m’a dit : « tu es mon Fils. C’est moi qui t’engendre aujourd’hui »

    Ps. ib., 1.
    Quare fremuérunt gentes : et pópuli meditáti sunt inánia ?
    Pourquoi les nations ont-elles frémi ? Pourquoi les peuples ont-ils tramé de vains complots ?

    V/. Glória Patri.

    Commentaire spirituel et musical par un moine sur le blog de L'Homme Nouveau.
  • Messe de la Nuit de la Nativité en la Basilique Saint-Pierre de Rome

    Retransmission en direct sur KTO à 21h30



    Livret de la célébration

    Le Pape François a présidé la Messe de la nuit de Noël en la Basilique Saint-Pierre, ce samedi 24 décembre 2016. Dans son homélie, le Saint-Père a rappelé que cette nuit est « une nuit de gloire (…) une nuit de joie », parce que pour toujours Dieu est avec nous. Le Pape invite à « aller à l’essentiel, à renoncer à nos prétentions insatiables, à abandonner l’insatisfaction pérenne et la tristesse (…) pour retrouver dans la simplicité de Dieu-enfant la paix, la joie, le sens de la vie ».

    Texte intégral de l'homélie traduite en français ci-dessous.

    Lire la suite

  • Méditation - La Très Sainte Nuit de Noël

    « « Sainte nuit, sur les ailes des anges tu t'approches doucement de la terre. » Nuit vers laquelle soupiraient les peuples, nuit qui pour tous ceux qui l'attendaient devint véritable jour de lumière. « Quand tout reposait dans le plus profond silence et quand la nuit eût atteint la moitié de sa course, alors ton Verbe tout puissant, Ô Seigneur, vint du ciel de son trône royal. »

    Le peuple croyant se sert de termes inspirés par l'Esprit-Saint pour prier durant cette sainte veille à l'heure de minuit : « Et le Verbe s'est fait chair et Il a habité parmi nous. »

    Le Verbe éternel, le Fils de Dieu, s'est fait chair. « Tu es mon Fils, je t'ai engendré aujourd'hui. Parmi les splendeurs des Saints je t'ai engendré avant l'aurore. » Profonde, insondable est la génération du Fils dans le sein du Père. « Alléluia, Tu es mon Fils, je t'ai engendré aujourd'hui. »

    Le saint Évangile dit : « Or il arriva pendant qu'ils étaient là, que les jours où Marie devait enfanter furent accomplis. Et elle engendra son fils premier né et elle l'enveloppa de langes et le coucha dans une crèche. » Le Verbe s'est fait chair. La Vierge mère a conçu du Saint-Esprit et aujourd'hui, après neuf mois, elle met au monde le fruit béni de ses entrailles virginales, Jésus. Comme au matin de la Résurrection Il a surgi du tombeau scellé, Il sort aujourd'hui du sein de Marie. Marie est restée vierge après la naissance, comme elle l'était auparavant. Jésus a apparu le premier né et l'unique enfant de la Vierge ; Marie est Mère de Dieu.

    « Et voici que l'Ange de Dieu apparut et il leur dit : Ne craignez point. Il nous est né aujourd'hui dans la ville de David un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Au même instant il se joignit à l'ange une troupe de l'armée céleste louant Dieu et disant : Gloire à Dieu au plus haut des cieux et sur la terre, paix aux hommes de bonne volonté. »

    Aujourd'hui, après deux mille ans, le Seigneur va renaître pour nous, à Bethléem, dans la maison du Pain, sur l'autel au moment de la Consécration. Aujourd'hui s'accomplira le désir de mille et mille années, le Fils de Dieu, Jésus, nous apparaît comme Il règne au ciel, l'Homme-Dieu environné de gloire. Aujourd'hui, durant la nuit sainte, se chante le « Gloria in excelsis Deo ». Pour nous aujourd'hui Jésus rend gloire à son Père et le nôtre à la sainte Messe. Par Jésus nous pouvons dire : Gloire soit à Dieu, Honneur absolu et parfait. Par sa naissance, son œuvre et sa mort le Sauveur rend gloire à son Père.

    Et paix aux hommes de bonne volonté. Paix aujourd'hui à tous les hommes durant cette sainte nuit. Lui-même est notre paix. Accueillons Jésus, notre Paix, dans la crèche de notre cœur. Fêtons la Noël dignement par une sainte Communion, car communier c'est recevoir l'Enfant-Jésus.

    « Nous vous en supplions, Seigneur, qu'elle soit agréée de vous, l'offrande que nous vous faisons en la fête d'aujourd'hui, en sorte que votre grâce s'épanchant avec largesse, nous devenions par le fruit de ce commerce saint, conformes à Celui en qui notre substance vous est unie. » »

    Toute l'année avec le Christ (La Très Sainte Nuit de Noël), par les Bénédictins de l'Abbaye de Notre-Dame d'Einsiedeln, Traduction des Bénédictins de l'Abbaye Ste-Marie de la Pierre-Qui-Vire, Comptoir Français du Livre, Paris / Bruxelles, 1936.

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    Antonio da Correggio (1490–1534), La Sainte Nuit
    Gemäldegalerie Alte Meister, Dresde (Allemagne)
    (Crédit photo)

  • Samedi 24 décembre 2016

    Vigile de Noël

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    Govaert Flinck (1615-1660), Les anges annonçant aux bergers la naissance du Christ
    Musée du Louvre, Paris

    (Crédit photo)
  • Méditation - Nativité de la Sainte Vierge

    « Quelle joie, en ce beau jour de septembre, quelle consolation, ô Vierge Marie, vous nous apportez ! Le monde entier exulta, jadis, en saluant votre Nativité ; cette joie n'a pas cessé, puisque toujours, ô Médiatrice de toutes les grâces, votre fête reste pour nous l'aurore du salut.

    C'est de vous, en effet, que naquit le Soleil de Justice, le Christ, notre Dieu, notre Sauveur Jésus, le seul en qui il faut espérer pour arriver à la gloire. C'est Lui qui, détruisant la malédiction qui condamne, apporta à nos âmes la bénédiction qui répare, qui sauve, qui couronne ; c'est Lui qui a confondu la mort, Lui qui nous accorda la Vie éternelle.

    Joie sans pareille ! Réjouis-toi, ô terre, puisqu'un rayon est descendu de la Face du Dieu de gloire, un rayon qui ranime les hommes, et les réchauffe. C'est aujourd'hui la fête qui est le commencement du salut de tout le genre humain.

    La maison dans laquelle le Verbe, Roi céleste, doit descendre, est bâtie ; oui, la Sagesse s'est bâti une demeure ; cette demeure s'appuie sur sept colonnes ; car la Mère de Dieu apparaît, ornée des sept dons de l'Esprit-Saint, son Sanctificateur et son Époux. La Sagesse éternelle qui atteint d'une extrémité à l'autre, avec force et suavité, et dispose toutes choses, a construit sa maison ; il fit sa Mère digne de recevoir en Elle son Dieu et de l'engendrer dans les entrailles de sa chair sans tache. Le lit nuptial de Celui qui descend pour célébrer les noces divines de son Église, est là.

    Réjouissons-nous donc, tressaillons d'allégresse, aujourd'hui est née la Reine du monde, la Porte du ciel, le Tabernacle de Dieu, l’Étoile de la mer, l’Échelle par laquelle ce Roi béni va descendre sur terre, par laquelle l'homme, jusqu'ici gisant par terre, peut enfin remonter au ciel. »

    Dom Eugène Vandeur (1875-1967), Élévations sur la Messe de chaque jour. Temps après la Pentecôte II (Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie), Éditions de Maredsous, Namur, 1950.

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    (Crédit photo)

  • Jeudi 8 septembre 2016

    Nativité de la Sainte Vierge

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    Jean-Jacques Sorg (1743-1821), Nativité de la Vierge
    Eglise Saint-Etienne, Rosheim (Bas-Rhin)

    (Crédit photo)

  • Méditation - Nativité de Saint Jean-Baptiste

    « Que pensez-vous que sera un jour cet enfant ?
    Car la main du Seigneur était avec lui. »

    (Lc 1, 66)

    « Ce que vous serez, ô Jean-Baptiste ? Mais, depuis vingt siècles, l’Église le chante chaque jour : Vous serez et vous resterez, à jamais, le Prophète du Très-Haut, le plus grand de tous les prophètes, celui qui a la gloire de tous ceux qui furent et seront à jamais, celui qui a montré du doigt Notre Seigneur Jésus-Christ.
    Ce que vous serez ? Nous le répétons, chaque jour, dès le matin de nos journées : vous êtes celui qui révèle la Science du salut, la Science des saints, ce même Seigneur et Dieu, Jésus-Christ, la Science du Père, la Sagesse infinie, celui en qui sont tous les trésors de la sagesse et de la science, l'Ineffable Don de Dieu.
    Ce que vous serez ? Vous êtes celui qui annoncez Celui qui vient. Celui qui est l'Agneau de Dieu, Celui qui remet les péchés dans le Feu, c'est-à-dire dans le Saint-Esprit.
    A tous les pécheurs du monde qui ont été, qui sont et seront, vous criez toujours : Je suis la voix de Celui qui clame dans le désert : préparez les voies du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Voici Celui qui vient, il est à votre porte ; il demande d'entrer dans votre cœur pour le ravir à Lui, pour le transformer dans le sein, et l'emporter, quelque jour, dans sa gloire.
    Oui, la main du Seigneur était avec vous, Zacharie, illustre prêtre du Très-Haut. Le nom de Jean-Baptiste est une révélation magnifique de ses grandeurs. Lorsque, sur la tablette, vous l'écriviez, tremblant, vous deviniez sans doute le mystère de votre enfant, le plus grand des enfants des hommes, après Jésus.
    C'est aujourd'hui la fête de la joie, de la vôtre, notre joie à tous ; car, Jean est un message vivant de joie, de la joie suprême, qu'est Jésus-Christ, notre Dieu. »

    Dom Vandeur, Élévations sur la Messe de chaque jour, Temps après la Pentecôte I (Saint Jean Baptiste, Précurseur), Éditions de Maredsous, Namur, 1950.

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    Domenico Ghirlandaio (1449-1494), Le nom du Baptiste
    Fresque de la chapelle Tornabuoni, église Santa Maria Novella, Florence (Italie)

    (Crédit photo)