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sacré coeur

  • 1er vendredi du mois, dédié au Sacré-Cœur de Jésus

    Prière pour obtenir la grâce d’une confiance illimitée

    « Mon très doux Jésus, Dieu infiniment miséricordieux, Père très tendre des âmes, et d’une façon toute particulière, des plus faibles, des plus misérables, des plus infirmes que vous portez avec une tendresse spéciale entre vos bras divins, je viens à vous afin de vous demander, par l’amour et par les mérites de votre Sacré-Cœur, la grâce de me confier toujours plus dans votre miséricordieuse bonté, la grâce de reposer en assurance dans vos bras divins et amoureux pour le temps et pour l’éternité. »

    Sœur Consolata Betrone (1903-1946), Vade-Mecum proposé aux Âmes Religieuses par un pieux auteur, Lyon, Imprimerie J.-B. Roudil, 1919.

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    (Tableau de Yongsung Kim)

  • 1er vendredi du mois, dédié au Sacré-Coeur de Jésus

    « « En vérité, en vérité, je vous le dis, ce que vous demanderez à mon Père, il vous le donnera en mon nom. » (Jean 16,23). Par ces mots, Jésus révèle les pensées intimes de son Cœur, les besoins qui le pressent à nous faire du bien. En effet, ses grâces sont infinies, Il nous invite à y puiser abondamment, et, quand nous nous décidons à lui formuler une requête, Il souffre que nous ne lui demandions pas davantage. Jésus met à notre disposition un trésor inépuisable où nous pouvons prendre à volonté tout ce qui nous manque. Ce trésor, c’est son Cœur ! Il renferme tous les mérites de sa vie, toutes les grâces qu’Il nous a acquises par ses œuvres et par ses souffrances, toutes les vertus qu’Il a pratiquées à un degré infiniment élevé, tous les dons du Saint-Esprit dont Il a été comblé. Et cet immense trésor appartient à nous tous, à chacune des âmes qui peuplent le monde. Tout vit, tout respire et prospère en Lui.
    S’Il est vivant, c’est avec son Cœur, siège et organe de ses affections, symbole de l’infinie charité qu’Il a pour nous de toute éternité. S’il intercède auprès de Dieu le Père, si son sang répandu sur la Croix crie sans cesse pitié, pardon et miséricorde, c’est du Cœur que proviennent tous ses actes d’amour, avec leurs mérites infinis.
    Aussi grandes soient nos misères, nous trouverons toujours auprès de Lui un remède à tous nos maux. « Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom. Demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. » (Jean 16,24)
    Approchons-nous de ce trône de grâces et prions le Sacré Cœur avec une ferveur nouvelle. Durant tout ce mois, redoublons de prières au Sacré cœur de Jésus afin qu’elles attirent sur nous, et sur tous les pécheurs qui nous sont chers, les effusions de sa divine Miséricorde ! »

    Sœur Marie du Sacré Cœur Bernaud (1825-1903), fondatrice de la Garde d'Honneur du Sacré-Cœur
    Garde d'Honneur du Sacré-Cœur, Paray-le-Monial.
    (Heure de Présence au Cœur de Jésus)

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  • 1er vendredi du mois, dédié au Sacré-Coeur de Jésus

    « Jésus doux et humble de Cœur, rendez mon cœur semblable au Vôtre ! »

    « La Douceur, c'est l'amour aux mains tendues pour donner, tout donner et même se donner. L'être qui n'est que don, qui ne pense pas à lui mais à l'autre est un doux. Comme saint François d'Assise, sa douceur s'étend à tout le monde qui l'entoure. Là où il y a la discorde, il cherche la paix ; là où est le désespoir, il met l'espérance ; là où règne la tristesse, il met la joie. Il ne cherche pas à être servi, mais à servir, il veut consoler plutôt qu'être consolé. Ayant banni toute recherche de son propre intérêt, le doux se tourne vers les autres : les bons dont il encourage la bonté, les méchants envers qui il se montre ferme (car douceur ne signifie pas lâcheté), les forts qu'il désarme par sa tendresse, les faibles qu'il encourage par son affection, les saints qu'il confirme par son exemple, les pécheurs qu'il accueille sans juger... Le Doux, c'est Jésus, c'est Jésus crucifié, ayant tout donné pour les autres, jusqu'à son Cœur transpercé.

    L'Humilité, c'est l'amour aussi, mais l'amour qui reçoit, les mains tendues pour recevoir. L'homme humble se montre petit comme un mendiant, son bonheur n'est pas dans ce qu'il a, ni dans ce qu'il reçoit, mais dans le fait de recevoir, de donner à l'autre l'occasion de faire un don. Pour lui, tout est don, tout est grâce (selon la maxime de la petite Thérèse). L'Humble est un victorieux toujours : « il est juste et victorieux, humble, monté sur un âne, sur un ânon, le petit d'une ânesse... » (Za 9, 9) dans une foule en liesse. Mais c'est le même, humble et victorieux, qui monte au calvaire en portant sa croix, c'est le même qui sort vivant du tombeau. C'était déjà le même qui naissait dans une crèche ! L'Humble reçoit tout finalement de Dieu. Là est sa victoire : il est dans l'amour, à priori, par choix. Finalement, il ne subit rien puisqu'il consent librement à tout à chaque instant par amour et dans l'amour. L'Humble, c'est Jésus humilié, c'est Jésus crucifié, c'est le Sacré Cœur transpercé.

    Douceur et Humilité nous ramènent finalement au Cœur transpercé du Christ. Contempler Jésus Doux et Humble de Cœur et vouloir lui ressembler est donc la parfaite posture spirituelle des adorateurs du Sacré-Cœur.

    La spiritualité du Sacré-Cœur est l'une des plus riches de la foi chrétienne, une grâce immense de la chrétienté occidentale. »

    Mgr David Macaire, Les petites Prières, Petit Guide Spirituel, Éditions Peuple Libre, Lyon, 2015.

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  • Mercredi 17 octobre 2018

     (fête avancée au 16 octobre au nouveau calendrier)

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    => Notre dossier sur la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus
  • 1er vendredi du mois dédié au Sacré Cœur de Jésus

    Églises désertées, oubliées, profanées...

    « Entretien de Jésus-Christ avec l'âme fidèle

    L'âme fidèle. Oh ! si les hommes connaissaient vos amabilités, combien votre Cour serait habituellement plus nombreuse ! A coup sûr, on ne verrait pas vos Sanctuaires convertis en solitude.

    Jésus-Christ. Sans doute, si les hommes voulaient se donner la peine d'étudier mes mystères, et les dispositions de mon Cœur à leur égard, ils seraient jour et nuit aux pieds de mes Autels ; mais les ingrats ne me connaissent plus, ils m'abandonnent ; ils méprisent mon amour... En vain je fais consister mes délices à demeurer au milieu d'eux pour être la nourriture de leurs âmes et le confident de leurs peines ; en vain je me rends à perpétuité prisonnier et victime de ma tendresse ; tant et de si grandes preuves du désir ardent que j'ai de les sauver, n'empêchent pas que je sois oublié, délaissé, entièrement ignoré par les uns, horriblement insulté par les autres. Les lâches rougissent de m'appartenir, n'osent plus prononcer mon nom, et sont disposés à s'éloigner de moi, à me renoncer entièrement. Ils ne m'ont déjà que trop montré que ma Religion les incommode, que mon joug leur est insupportable, que ma Croix leur fait honte. Ils me renient précisément parce que je les ai trop aimés ; et, en reconnaissance de ce que j'ai consenti à être crucifié sur le calvaire pour les sauver de l'enfer, ils me crucifient sur mes Autels. Combien de fois n'ont-ils pas entrepris de me détrôner ? Ils ont affreusement dévasté mon héritage, profané, renversé mes Temples, égorgé mes Ministres et mes amis les plus fidèles ; bien plus, après avoir imité la fureur des premiers persécuteurs de ma Religion, ils travaillent à déshonorer mon culte, à précipiter mon Église dans le mépris et l'avilissement ; ils repoussent avec opiniâtreté toutes les avances de ma miséricorde ; ils insultent aux Ministres de ma parole, chargés de leur annoncer que je veux leur pardonner ; ils rejettent avec dédain la grâce de la réconciliation que j'ai la générosité de leur offrir ; ils me disputent pas à pas l'héritage que ma droite elle-même a planté, et osent enfin déclarer nettement qu'ils ne veulent plus que je règne sur eux. Ô hommes altiers ! est-ce ainsi que vous me traitez...? »

    Instructions, Exercices de piété, Règlement à l'usage des fidèles Associés à la Confrérie du Sacré Cœur de Jésus, canoniquement érigée dans l’Église Paroissiale de Saint-Nizier de Lyon (Premier entretien de Jésus-Christ avec l'âme fidèle), Seconde édition, A Lyon, Chez Rusand, 1819.

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    Prière

    Me représenter Jésus-Christ m'ouvrant ses bras et son Cœur, comme le père de l'enfant prodigue, et m'invitant avec tendresse à profiter de ses bontés.

    « Ô Cœur de Jésus ! Cœur du plus tendre et du plus indulgent de tous les pères, daignez, je vous en supplie, pénétrer mon cœur des sentiments de respect, d'amour et de confiance qui vous sont si justement dus ! Mon bien-aimé Sauveur, vous m'avez donné la vie surnaturelle de la grâce, vous me préparez la vie bienheureuse de la gloire, et c'est à votre amour que je suis redevable de l'une et de l'autre. Votre divin Cœur a pour moi tous les sentiments, toutes les dispositions du meilleur des pères à l'égard de l'enfant le plus chéri ! Comment ne pas aimer un Père si tendre et si bon, comment ne pas me confier en lui, comment ne pas lui obéir avec cette délicatesse que l'amour et la reconnaissance inspirent au cœur d'un enfant à l'égard du plus généreux et du meilleur des pères ? »

    Résolution : Dans toutes mes peines, mes difficultés et mes besoins, recourir au Cœur adorable de Jésus avec la plus filiale confiance.

    Ô Jésus ! source inépuisable de tout bien, ouvrez-moi votre Cœur sacré, montrez-moi ses charmes et unissez-moi à lui pour toujours.

    La France au Sacré Cœur de Jésus ou Petit Manuel de dévotion avec exercices, prières, neuvaine et Mois en l'honneur du Cœur de Jésus, Souvenir du Pèlerinage au tombeau de la B. Mte-Marie (Courtes réflexions et aspirations pour le Premier vendredi de chaque mois, Premier vendredi de janvier), Dijon, Pellion et Marchet Frères, 1875.

  • Acte de consécration au Sacré-Coeur de Jésus

    « O Cœur adorable de mon divin Rédempteur, source féconde de toutes grâces, Roi de tous les cœurs, je vous consacre aujourd'hui le mien avec tous ses mouvements et le dévoue entièrement à votre service. Venez donc y régner, ô mon Dieu, venez y commander en Souverain, bannissez-en tout ce qui vous déplaît, redressez ses inclinations, corrigez ses dérèglements, purifiez ses intentions, imprimez en lui l'amour de vos saintes lois. Faites que la douceur, la patience, l'humilité, le mépris et le détachement des biens de la terre, et toutes les vertus qui ont fait vos délices fassent aussi les délices de mon cœur. Soyez son guide dans les routes dangereuses de ce monde, son consolateur dans ses misères, son asile dans les persécutions et son défenseur contre les portes de l'enfer. Mais surtout je vous conjure par le sang précieux que vous avez répandu pour moi d'embraser au plus tôt mon cœur de ce feu sacré que vous avez apporté sur la terre. J'ai tout à craindre de sa fragilité, mais je mets en vous toute ma confiance, et j'espère tout de votre bonté.
    Consumez donc en moi tout ce qui vous déplaît, éloignez de moi tout ce qui peut vous résister, imprimez si avant votre amour dans mon cœur que jamais je ne puisse ni vous offenser ni vous oublier, ni être séparé de vous. Que mon nom soit écrit en votre Cœur, et que mon cœur soit semblable au vôtre afin qu'en vous et par vous il aime Dieu éternellement.
    Ainsi soit-il. »

    Cet Acte de consécration au Sacré-Cœur de Jésus figurait dans le "Livre des Heures d'Adoration en Union avec le sanctuaire du Sacré-Cœur de Montmartre", et était récité 3 fois par heure par les fidèles en adoration (Paris, Bureaux de la Basilique, 1897).

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  • Méditation - Promesses du Sacré Coeur de Jésus à Ste Marguerite-Marie

    « Si vous saviez, ma bonne mère, combien je me sens pressée d'aimer le Sacré-Cœur de Notre-Seigneur Jésus-Christ ! Il me semble que la vie ne m'est donnée du tout que pour cela, et cependant je fais tout le contraire ; il me fait de continuelles faveurs et je ne le paie que d'ingratitude. Il m'a gratifiée d'une visite qui m'a été extrêmement favorable pour les bonnes impressions qu'elle a laissées dans mon cœur. Alors il m'a confirmé que le plaisir qu'il prend d'être aimé, connu et honoré de ses créatures est si grand, que, si je ne me trompe, il m'a promis que tous ceux qui lui auront été dévoués et consacrés ne périront jamais ; et que, comme il est la source de toutes bénédictions, il les répandra avec abondance dans tous les lieux où sera posée et honorée l'image de son divin Cœur ; qu'il réunira les familles divisées et protégera et assistera celles qui seraient en quelque nécessité et qui s'adresseront à lui avec confiance ; qu'il répandra la suave onction de son ardente charité sur toutes les communautés qui l'honoreront et se mettront sous sa spéciale protection ; qu'il en détournera tous les coups de la divine Justice, pour les remettre en grâce lorsqu'elles en seront déchues. Il m'a donné à connaître que son sacré Cœur est le Saint des saints, le Saint d'amour ; qu'il voulait qu'il fût connu à présent pour être le Médiateur entre Dieu et les hommes, car il est tout-puissant pour faire leur paix, en détournant les châtiments que nos péchés ont attirés sur nous, nous obtenant miséricorde. »

    Sainte Marguerite-Marie, Lettre XXXVII à la Mère Greyfié, à Semur (1685), in "Œuvres Complètes", Tome deuxième, Troisième édition refondue par les soins de Mgr Gauthey, Paris, Poussielgue, 1915.

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  • 1er vendredi du mois dédié au Sacré Cœur de Jésus

    Souvenez-vous...

    « Souvenez-vous, ô Divin Cœur de Jésus, de tout ce que vous avez fait pour sauver nos âmes et ne les laissez pas périr. Souvenez-vous de l'éternel et immense amour que vous avez eu pour elles ; ne repoussez pas ces âmes qui viennent à vous, défaillantes sous le poids de leurs misères, oppressées sous celui de tant de douleurs. Soyez touché de notre faiblesse, des dangers qui nous environnent de toutes parts, des maux qui nous font soupirer et gémir. Remplis de confiance et d'amour, nous venons à votre Cœur comme au cœur du meilleur des pères, du plus tendre et du plus compatissant des amis. Recevez-nous, ô Cœur Sacré, dans votre infinie tendresse, faites-nous ressentir les effets de votre compassion et de votre amour ; montrez-vous notre appui, notre médiateur auprès de votre Père, et, au nom de votre précieux Sang et de vos mérites, accordez-nous la force dans nos faiblesses, la consolation dans nos peines, la grâce de vous aimer dans le temps et celle de vous posséder dans l’Éternité. Ainsi soit-il. »

    Imprimatur :
    Nil obstat : Prunier, censor - Sagii, die 8a Junii 1912. F.-J. Girard, V. G.
    Imprim. Bauer. Marchet C. Dijon.

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    rappel : notre dossier sur la dévotion au Cœur Sacré de Jésus

  • Méditation - 1er vendredi du mois dédié au Sacré Cœur de Jésus

    Dévotion au Cœur de Jésus enfant

    « Quand nous pensons à Jésus-Christ, si nous voulons tirer un grand profit de nos méditations, il est sage de les pousser jusqu'au plus intime de son Cœur adorable, source de toute sa conduite. Toujours il nous jettera dans une profonde admiration et nous remplira d'amour et de reconnaissance en nous inspirant le désir de l'imiter dans la mesure de nos forces. L'imitation ne sera pas facile, si nous contemplons Jésus dans les grandes œuvres de sa vie où il fait éclater sa toute-puissance divine. Comment nous élever à la sublimité des sentiments qui l'animaient au moment de sa passion et même durant son ministère évangélique ? Mais la difficulté diminue si nous contemplons le cœur de Jésus pendant les années de son enfance et de sa jeunesse. Alors il ne faisait rien d'extérieur qui puisse effrayer notre courage. Son action était purement intérieure. Il adorait son Père, il le priait, il l'aimait d'un amour filial. Sans doute, en prenant un tel modèle, nous ne pouvons guère penser à la réforme de nos défauts extérieurs : nous devons nous concentrer dans le travail de réforme intérieure, qui rendra notre cœur conforme au cœur de l'enfant Jésus. Mais la réforme du cœur est-elle donc si peu de chose ? Est-ce que tout ne part pas de là ? Le Saint-Esprit n'a-t-il pas dit : « Gardez votre cœur par toutes sortes de voies ; car c'est de lui que vient la vie » (1). Et Jésus-Christ énumérant les crimes dont nous pouvons nous rendre coupables, ne les fait-il pas sortir uniquement du cœur ? (2) Par là, ne nous a-t-il pas indiqué suffisamment que la réforme du cœur doit précéder toutes les autres et qu'elle les rend ensuite très faciles ? Du reste, il y a un temps pour tout ; et après nous être exercés à la piété filiale, rien ne nous empêchera de nous livrer à d'autres exercices spirituels.

    Cette dévotion au Cœur de Jésus enfant est accessible à tout le monde. Mais elle est surtout à la portée de la jeunesse. En l'insinuant de bonne heure aux enfants, on réussira sans peine à leur conserver une simplicité, qu'ils perdent beaucoup trop vite, quand on s'occupe surtout à développer leur intelligence. »

    1. Prov. IV, 23. - 2. Matth. XV, 19.

    P. Ludovic de Besse OFM Cap (1831-1910), La Science du Pater (Première Partie, XII), Nouvelle édition, Société et Librairie S. François d'Assise, Paris - J. Duculot, Éditeur, Gembloux (Belgique), 1929.

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    "Ô Jésus Roi d'Amour, j'ai confiance en votre Miséricordieuse Bonté"
    Dessin de Mère Yvonne Aimée
    Image en vente au couvent des Augustines de Malestroit.

  • Hymne des Laudes : Cor arca legens

    (Philippe Bruni, 1765)
    Schola Sainte Cécile

    Cor, arca legem cóntinens
    Non servitútis véteris,
    Sed grátiæ, sed véniæ,
    Sed et misericórdiæ.

    Cœur, arche contenant la Loi,
    non de l’antique servitude,
    mais la loi de grâce, mais celle du pardon,
    mais celle de la miséricorde.

    Cor, sanctuárium novi
    Intemerátum fœderis,
    Templum vetústo sánctius,
    Velúmque scisso utílius.

    Cœur, sanctuaire inviolé
    de la nouvelle alliance,
    temple plus saint que l’ancien,
    voile plus utile que celui qui fut déchiré.

    Te vulnerátum cáritas
    Ictu paténti vóluit,
    Amóris invisíbilis
    Ut venerémur vúlnera.

    Votre amour a voulu
    que vous soyez blessé par un coup visible,
    pour que d’un amour invisible
    nous vénérions les blessures.

    Hoc sub amóris symbolo
    Passus cruénta et mýstica,
    Utrúmque sacrifícium
    Christus sacérdos óbtulit.

    Sous ce symbole de l’amour,
    le Christ Prêtre, ayant souffert
    de façon sanglante et mystique,
    offrit un double sacrifice (1).

    Quis non amántem rédamet ?
    Quis non redémptus díligat,
    Et Corde in isto séligat
    Ætérna tabernácula ?

    A Celui qui nous aime qui ne rendrait son amour ?
    Quel racheté ne le chérirait pas
    et dans ce Cœur ne se choisirait pas
    une demeure éternelle ?

    Decus Parénti et Fílio
    Sanctóque sit Spirítui,
    Quibus potéstas, glória
    Regnúmque in omne est saeculum.
    Amen.

    Honneur au Père et au Fils,
    et au Saint-Esprit,
    dont la puissance, la gloire,
    et le règne demeurent dans tous les siècles.
    Amen.

    (1) : C’est-à-dire le sacrifice de la Croix et celui de la Messe, mais aussi le sacrifice invisible qui est l’abandon amoureux et complet à la volonté de Dieu, et le sacrifice visible qui est le signe sacré, la manifestation extérieure du sacrifice invisible.

  • Le diocèse de Luçon va renouveler sa consécration au Sacré Cœur de Jésus

    Le vendredi 23 juin, dans le cadre l’année jubilaire des 700 ans du diocèse de Luçon, Mgr Castet renouvellera la consécration du diocèse au Cœur de Jésus, déjà accomplie en 1870. Celle du département ayant été célébrée à son tour en 1917.

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    (Mosaïque de l'église de l'île d'Olonne)

    Dans le cadre de l’année jubilaire, le 23 juin prochain, fête du Sacré-Cœur, le diocèse de Luçon vivra le renouvellement de sa consécration au Cœur de Jésus. Celle-ci avait été accomplie en 1870 par Mgr Colet. Un renouvellement qui souhaite être à la source d’un nouvel élan de vie fraternelle dans les communautés, et qui sera précédé par une catéchèse préparatoire et la venue en Vendée des reliques de Sainte Marguerite-Marie Alacoque.

    Télécharger la catéchèse

    Source et tous renseignements ICI.

  • Litaniae de Sacratissimo Corde Iesu

  • Premier Vendredi du mois, dédié au Sacré-Coeur de Jésus

    Amende honorable au Sacré-Cœur de Jésus

    « Très adorable et très aimable Jésus, toujours rempli d'amour pour nous, toujours touché de nos misères, toujours pressé du désir de nous faire part de vos trésors, et de vous donner vous-même à nous, Jésus, mon Sauveur et mon Dieu, qui, par l'excès du plus ardent et du plus prodigieux de tous les amours, vous êtes mis en état de victime dans l'adorable Eucharistie où vous vous offrez pour nous en sacrifice un million de fois chaque jour, quels doivent être vos sentiments en cet état, ne trouvant pour tout cela, dans la plupart des hommes, que dureté, qu'oubli, qu'ingratitude et que mépris. N'est-ce pas assez, ô mon Sauveur, de vous abandonner une fois à cette cruelle agonie et à ce mortel accablement que dut vous causer l'horrible image de nos péchés, dont vous vous étiez chargé ? Pourquoi vouloir vous exposer tous les jours à toutes les indignités dont la plus noire malice des hommes et des démons pût être capable ? Ah ! mon Dieu et mon tout aimable Rédempteur, quels ont été les sentiments de votre Sacré Cœur à la vue de toutes ces ingratitudes et de tous ces péchés ? Quelle a été l'amertume où tant de sacrilèges et d'outrages ont plongé votre Cœur ?

    Touchée d'un extrême regret de toutes ces indignités, me voici prosternée et anéantie devant vous, afin de vous faire amende honorable aux yeux du ciel et de la terre, pour toutes les irrévérences et tous les outrages que vous avez reçus sur nos autels, depuis l'institution de cet adorable Sacrement. C'est avec un cœur humilié et brisé de douleur que je vous demande mille et mille fois pardon de toutes ces indignités. Que ne puis-je, mon Dieu, arroser de mes larmes et laver de mon sang tous les lieux où votre Sacré Cœur a été horriblement outragé ! Que ne puis-je par quelque nouveau genre d'hommage, d'humiliation et d'anéantissement réparer tant de sacrilèges et de profanations ! Que ne puis-je, pour un moment être le maître du cœur de tous les hommes, pour réparer en quelque manière, par le sacrifice que je vous en ferais, l'oubli et l'insensibilité de tous ceux qui n'ont pas voulu vous connaître, ou qui, vous ayant connu, vous ont si peu aimé !

    Mais, ô mon aimable Sauveur, ce qui me couvre encore plus de confusion, ce qui doit me faire gémir davantage, c'est que j'ai été moi-même du nombre de ces ingrats. Mon Dieu, qui voyez le fond de mon cœur, vous savez la douleur que je sens de mes ingratitudes ; vous savez la disposition où je suis de tout souffrir et de tout faire pour les réparer. Me voici donc, Seigneur, le cœur brisé de douleur, humiliée, prosternée, prête à recevoir de votre main ce qu'il vous plaira d'exiger de moi pour la réparation de tant d'outrages. Frappez, Seigneur, frappez ; je bénirai et je baiserai cent fois la main qui exercera sur moi un si juste châtiment. Que ne suis-je une victime propre pour réparer tant d'injures ! Que ne puis-je arroser de mon sang tous les lieux où votre sacré corps a été traîné par terre et foulé aux pieds ! Que ne puis-je, par tous les tourments possibles, réparer tant d'outrages, tant de mépris et tant d'impiétés !

    Recevez, Père éternel, cette amende honorable que je vous fais, en union de celle que ce Sacré Cœur vous fit sur le Calvaire, et de celle que Marie vous fit elle-même au pied de la Croix de son divin Fils. Ainsi soit-il. »

    Sainte Marguerite-Marie (1647-1690) - Père Alphonse de la Mère des Douleurs, Pratique journalière de l'oraison et de la contemplation divine d'après la méthode de Sainte Thérèse et de Saint Jean de la Croix, Tome III (Fête du Sacré-Cœur, Oraison de la nuit), Desclée de Brouwer & Cie, Lille - Paris - Bruges, 1917.

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  • Juin 2017 : célébrons ensemble le Cœur de Jésus

    Avec le Secrétariat des Œuvres du Sacré-Cœur

    Pèlerins du monde entier et priants de tout horizon, le Secrétariat des Œuvres du Sacré-Cœur veut s'unir par la prière avec vous et avec ceux qui feront en ce mois de juin 2017 un acte de confiance au Cœur de Jésus. Le Christ nous appelle en nous disant : « venez à moi, car je suis doux et humble de cœur » (Mt 11, 28-29). Du cœur très aimant de Jésus procèdent tous les sacrements, mais surtout le plus grand de tous : l'Eucharistie, le sacrement d'amour par lequel Jésus veut être le compagnon de notre vie, la nourriture de nos âmes, sacrifice d'une valeur infinie. « Voici le Cœur qui a tant aimé les hommes qu'il n'a rien épargné, afin de leur témoigner son amour » dit Jésus à sainte Marguerite-Marie, à Paray le Monial. Dans le cadre de la Nouvelle Évangélisation, notre mission de chrétiens est de porter haut et fort la Parole de Dieu et de partager notre foi.

    fete_du_coeur_de_jesus_2017.jpgLa Fête du Cœur de Jésus est la fête de l'Amour de Dieu pour chacun de nous. Restons fidèles et rendons-Lui son amour par la prière, l'oraison, et quand cela est possible la participation aux célébrations liturgiques le 23 juin 2017 en paroisse - seul, avec des amis ou en famille.

    Le Secrétariat des Œuvres du Sacré-Cœur est en union de prière avec vous en ce mois béni, la communauté prie pour vous et pour vos proches. Vous avez la possibilité de commander des feuillets de prière et des affiches dédiés à la Fête du Cœur de Jésus, en cliquant ICI.

    Rdv sur le site du Secrétariat où vous trouverez aussi des centaines de prières qui vous soutiendront dans votre cœur à cœur avec Jésus, dans votre recherche de paix et d'amour, et dans vos besoins de réconfort en Dieu.

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    Bon de commande
    (feuillets-prière et affiches pour la Fête du Cœur de Jésus 2017, livrets de prière, objets religieux...)

  • Mois de juin, dédié au Sacré-Coeur de Jésus

    Acte de consécration

    « Ô Jésus, Fils éternel du Père, Fils dans le temps de la Bienheureuse Vierge Marie, Sauveur et Rédempteur des hommes, nous voici prosternés devant Vous, prêts à renouveler, en face du Ciel et de la terre, notre consécration à votre divin Cœur.

    Nous adorons, ô Jésus, votre Cœur Sacré, indissolublement uni à la divinité. Nous le vénérons et l'aimons comme le sanctuaire et le centre de votre zèle ardent pour la gloire de votre Père, de votre amour sans bornes pour nous. Du plus profond de notre être nous faisons monter vers Vous notre reconnaissance pour les trésors de grâces que de votre Cœur divinement aimant, Vous déversez sur le monde, sur nous en particulier appelés, quoique indignes, à faire partie de la partie choisie de votre Église. C'est pénétrés de ces sentiments et tout remplis de confusion et de regret à la pensée de nos innombrables ingratitudes, que, confiants en votre infinie miséricorde, nous venons en ce jour déposer à vos pieds l'offrande de tout notre être.

    Par l'exercice assidu de l'oraison et de la contemplation de vos grandeurs et de vos amabilités infinies, nous voulons tendre sans cesse à une plus parfaite union avec Vous ; et après avoir largement puisé nous-mêmes aux sources de salut qui jaillissent de votre Cœur Sacré, nous nous efforcerons d'en communiquer les trésors aux âmes de nos frères, y mettant tout le zèle dont nous sommes capables. Vous aimer, ô très aimable Sauveur et Vous faire aimer, voilà à quoi nous voulons désormais employer toutes nos forces.

    Aidez-nous, ô Jésus, de votre grâce. Prenez nos cœurs, changez-les, purifiez-les, pour les rendre dignes de Vous ; rendez-les doux, humbles, patients, fidèles et généreux comme le vôtre ; mettez-y la ferveur de votre charité, afin que nous nous aimions les uns les autres comme Vous nous avez aimés. Détachez nos cœurs de toute affection terrestre, qu'ils soient tout entiers à Vous seul, à la vie, à la mort, et pour toute l'éternité. Ainsi soit-il. »

    Père Alphonse de la Mère des Douleurs, Pratique journalière de l'oraison et de la contemplation divine d'après la méthode de Sainte Thérèse et de Saint Jean de la Croix, Tome III (Fête du Sacré-Cœur, Contemplation), Desclée de Brouwer & Cie, Lille - Paris - Bruges, 1917.

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  • 1er Vendredi du mois, dédié au Sacré-Coeur de Jésus

    Acte de consécration

    « Seigneur Jésus, vous qui, par charité pour les hommes, demeurez nuit et jour dans le Tabernacle, plein de miséricorde et d'amour, attendant, appelant et accueillant tous ceux qui viennent vous visiter, je vous adore et vous rends grâce.
    Cœur de Jésus, je vous aime de tout mon cœur ; je me repens d'avoir par le passé tant de fois déplu à votre bonté infinie. Je prends la résolution, moyennant votre grâce, de ne plus vous contrister à l'avenir ; et, tout misérable que je suis, je me consacre en ce moment à vous. Je vous donne, avec un entier renoncement, toute ma volonté, toutes mes affections, tous mes désirs, et tout ce qui m'appartient. Désormais, faites de moi et de ce qui est à moi tout ce qu'il vous plaît. Je ne vous demande et ne veux que votre saint amour, la persévérance finale et l'accomplissement parfait de votre volonté. Enfin, j'unis, ô mon Sauveur, toutes mes affections aux affections de votre Cœur plein de tendresse ; et ainsi unies, je les offre à votre Père éternel, le priant en votre nom de les accepter et de les exaucer pour l'amour de vous. »

    Protestation d'amour au Sacré-Cœur, in "Manuel des Associations du Sacré-Cœur à l'usage de la jeunesse. Guide pratique de la dévotion au Cœur de Jésus", Maison Saint-Joseph, Lille - Œuvre de St Charles, Grammont (Belgique), 1902.

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  • 1er Vendredi du mois dédié au Sacré Coeur de Jésus

    Acte de demande d'union parfaite avec le Cœur de Jésus

    « Que ferez-vous, Seigneur, pour vaincre la dureté de nos cœurs ?... Je ne vois qu'une seule ressource dans un si grand mal ; il faut, ô mon Dieu ! il faut que vous nous donniez un autre cœur, un cœur tendre, un cœur sensible, un cœur qui ne soit ni de marbre, ni de bronze ; il nous faut donner un cœur tout semblable au vôtre, il nous faut donner votre Cœur même. Venez, aimable Cœur de Jésus, venez vous placer au milieu de ma poitrine, et allumez-y un amour qui réponde, s'il est possible, aux obligations que j'ai d'aimer Dieu. Aimez Jésus en moi, autant que vous m'avez aimé en lui, faites que je ne vive qu'en lui, et que je ne vive que pour lui, afin que, éternellement, je puisse vivre avec lui dans le ciel. Amen. »

    St Claude la Colombière, Acte de demande d'union parfaite avec le Cœur de Jésus, in "Notice sur le Serviteur de Dieu le R. Père Claude de La Colombière de la Compagnie de Jésus" par le P. Pierre-Xavier Pouplard, Lyon, Librairie Ecclésiastique et Classique de Briday, 1875.

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  • 1er Vendredi du mois dédié au Sacré Coeur de Jésus

    Acte d'abandon au divin Cœur de Jésus

    « Sacré Cœur de Jésus, apprenez-moi le parfait oubli de moi-même, puisque c'est la seule voie par où l'on peut entrer en vous ; faites en sorte que je ne fasse rien qui ne soit digne de vous ; enseignez-moi ce que je dois faire pour parvenir à la pureté de votre amour, duquel vous m'avez inspiré le désir. Je sens en moi une grande volonté de vous plaire et une grande impuissance d'en venir à bout sans une lumière et un secours très particulier que je ne puis attendre que de vous. Faites en moi votre volonté, Seigneur ; je m'y oppose, et je le sens bien ; mais je voudrais bien ne pas m'y opposer. C'est à vous à tout faire, divin Cœur de Jésus ; vous seul aurez toute la gloire de ma sanctification, si je me fais saint ; cela me paraît plus clair que le jour ; mais ce sera pour vous une grande gloire, et c'est pour cela seulement que je veux désirer la perfection. Ainsi soit-il. »

    St Claude la Colombière, Acte d'abandon au divin Cœur, in "Notice sur le Serviteur de Dieu le R. Père Claude de La Colombière de la Compagnie de Jésus" par le P. Pierre-Xavier Pouplard, Lyon, Librairie Ecclésiastique et Classique de Briday, 1875.

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  • 1er Vendredi du mois, dédié au Sacré-Coeur de Jésus

    « Un soldat ouvrit son côté avec sa lance et aussitôt il en sortit du sang et de l'eau. »

    « Que vous nous aimez, ô Cœur de Jésus ! Il ne vous a pas suffi de contenir tous les hommes, ces hommes si ingrats, pendant toute votre vie, vous avez encore voulu leur être ouvert et être blessé pour eux après votre mort ; vous avez voulu porter éternellement cette blessure comme signe de votre amour, comme signe que votre Cœur est toujours ouvert à tous les vivants, est toujours prêt à les recevoir, à leur pardonner, à les aimer... Par cette ouverture béante vous appelez éternellement tous les hommes à croire à votre amour, à avoir confiance en lui, à venir à vous, si souillés qu'ils soient : à tous, tous, même aux plus indignes, votre Cœur est ouvert ; pour tous, tous, il a été percé ! Vous aimez tous les vivants, vous les appelez tous à vous. Vous leur offrez à tous le salut jusqu'à leur dernière heure, leur dernière minute... Voilà ce que vous nous dites, vous nous criez éternellement par cette bouche béante de votre Cœur, ô tendre Jésus !

    Aimons Jésus qui nous a tant aimés ! Aimons Jésus qui est tout aimable... Aimons Jésus c'est le premier commandement. Aimons Jésus, c'est le bonheur (« connaître Dieu et Jésus, c'est la vie éternelle », c'est-à-dire le bonheur céleste). Aimons Jésus en Lui demandant sans cesse de L'aimer et en pratiquant les œuvres de Son amour, Son obéissance, Son imitation, Sa contemplation (... donnons une place spéciale à l'amour du prochain que Notre-Seigneur nous a tant recommandé, à la réception de la sainte Eucharistie par laquelle nous nous unissons à Lui comme l'épouse à l'époux, à l'accomplissement des plus grands sacrifices par lesquels on se prépare au parfait amour, on s'y perfectionne et on s'y confirme)... Ayons une tendre dévotion pour ce Cœur de Jésus qui nous a tant aimés, et qui a voulu être percé pour nous... Ayons en Lui, en Son amour, une confiance sans borne, comme en un ami, en un Époux qui nous aime plus que tous les hommes ensemble ne peuvent aimer, et qui est tout puissant... Et efforçons-nous d'inspirer à tous cette dévotion passionnée et cette confiance infinie dans le Cœur Sacré de notre Bien-aimé Jésus ! »

    Bx Charles de Foucauld, Méditations sur les Saints Évangiles, Méditation 520, in "Au fil des jours. Nouvelle anthologie des Écrits spirituels", nouvelle cité, 1997.

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    (Crédit photo : Pixabay)

  • Vendredi 2 décembre 2016 : 1er vendredi du mois dédié au Sacré Cœur de Jésus

    Consécration au Sacré Cœur du Bx Padre Pio, devant le Saint-Sacrement

    « Seigneur Jésus-Christ, qui, par amour pour les hommes, demeurez nuit et jour en ce Sacrement, attendant, appelant, accueillant tous ceux qui viennent vous visiter, je crois que vous êtes réellement présent dans ce Tabernacle ; je vous adore, abîmé que je suis dans mon néant, et je vous remercie pour tant de grâces que vous m'avez faites, spécialement de vous y être donné à moi, de m'avoir donné pour avocate Marie, votre très sainte Mère, et de m'avoir appelé à vous visiter dans cette église.

    Je salue aujourd'hui votre Cœur adorable, et j'entends le saluer pour une triple fin : premièrement, en remerciement pour ce don magnifique ; deuxièmement, en compensation de toutes les injures que vous font vos ennemis dans ce Sacrement ; troisièmement, j'entends, par cette visite, vous adorer en tous lieux de la terre, où votre présence eucharistique est le moins révérée et le plus abandonnée.

    Mon Jésus, je vous aime de tout mon cœur, je regrette d'avoir, par le passé, tant de fois offensé votre bonté infinie. Je me propose avec votre grâce de ne plus vous offenser à l'avenir, et, pour le présent, malgré ma misère, je me consacre entièrement à vous ; je renonce à ma volonté et je vous la donne tout entière ainsi que mes affections, mes désirs et tout ce qui m'appartient. Faites désormais de moi et de mes biens tout ce qu'il vous plaira. Je ne demande et ne désire que votre saint amour, la persévérance finale et le parfait accomplissement de votre volonté.

    Je vous recommande les âmes du purgatoire, spécialement celles qui ont été les plus dévotes au Saint Sacrement et à la très Sainte Vierge. Je vous recommande aussi tous les pauvres pécheurs.

    J'unis enfin, ô mon Sauveur, toutes mes affections à celles de votre Cœur adorable et je les offre ainsi au Père Éternel, le priant de les accepter et de les exaucer pour votre amour.

    Ainsi soit-il. »

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