Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

hymne

  • "Creator Alme Siderum"

    Hymne des premières Vêpres, deuxième dimanche de l'Avent
    Bénédictines de Marie, Reine des Apôtres
     
    Creátor alme síderum,
    Ætérna lux credéntium,
    Iesu, Redémptor ómnium,
    Inténde votis súpplicum.

    Qui dæmonis ne fráudibus
    Períret orbis, ímpetu
    Amóris actus, lánguidi
    Mundi medéla factus es.

    Commúne qui mundi nefas
    Ut expiáres, ad crucem
    E Vírginis sacrário
    Intácta prodis víctima.

    Cuius potéstas glóriæ,
    Noménque cum primum sonat,
    Et cælites et ínferi
    Treménte curvántur genu.

    Te deprecámur últimæ
    Magnum diéi Iúdicem,
    Armis supérnæ grátiæ
    Defénde nos ab hóstibus.

    Virtus, honor, laus, glória
    Deo Patri cum Fílio,
    Sancto simul Paráclito,
    In sæculórum sæcula.
    Amen
    Bienfaisant Créateur des Cieux,
    lumière éternelle des croyants,
    Rédempteur de tous les hommes,
    ô Jésus, écoutez les vœux de ceux qui vous prient.

    Afin d’empêcher la terre
    de périr par les pièges du démon, dans l’élan
    de votre amour, vous vous êtes fait
    le remède des maux de ce monde coupable.

    Pour expier, sur la croix,
    le crime commun des hommes,
    ô victime innocente,
    vous sortez de l’auguste sein de la Vierge.

    A la vue de votre gloire et de votre puissance,
    et dès que votre nom se fait entendre,
    au Ciel et dans les enfers
    tout fléchit le genou avec crainte.

    Juge souverain du dernier jour,
    nous vous en supplions,
    daignez nous défendre de nos ennemis,
    par les armes de la grâce céleste.

    Puissance, honneur, louange et gloire
    à Dieu le Père et à son Fils,
    ainsi qu’au saint Consolateur
    dans les siècles des siècles.
    Ainsi soit-il.

  • "Vox clara ecce intonat" : Hymne pour le premier Dimanche de l’Avent

    Bénédictines de Marie, Reine des Apôtres
     
    Vox clara ecce intonat,
    obscura quaeque increpat :
    procul fugentur somnia;
    ab aethre Christus promicat.

    Mens iam resurgat torpida
    quae sorde exstat saucia,
    sidus refulget iam novum,
    ut tollat omne noxium.

    E sursum Agnus mittitur
    laxare gratis debitum ;
    omnes pro indulgentia
    vocem demus cum lacrimis.

    Secundo ut cum fulserit
    mundumque horror cinxerit,
    non pro reatu puniat,
    sed nos pius tunc protegat.

    Summo Parenti gloria
    Natoque sit victoria,
    et flamini laus debita
    per saeculorum saecula.
    Une voix éclatante retentit
    qui menace toute obscurité
    qu'au loin s'enfuient les songes
    du ciel le Christ s'avance.

    Qu'à l'instant l'esprit engourdi s'éveille
    des impuretés qui le souillent
    déjà un astre nouveau resplendit
    pour enlever tout méfait.

    D'en-haut l'Agneau est envoyé
    pour remettre gratuitement notre dette ;
    tous devant tant d'indulgence,
    mêlons nos larmes à nos chants.

    Lorsqu'il brillera de nouveau
    et que le monde sera saisi de terreur,
    qu'il ne nous punisse pas pour nos péchés,
    mais nous protège avec tendresse.

    Gloire au Père souverain,
    victoire au Fils né de lui ;
    digne louange au Souffle divin
    dans les siècles des siècles.

  • Hymne "Conditor alme siderum"

    Abbaye cistercienne de Heiligenkreuz (Autriche)
     
    Texte anonyme du 7ème siècle utilisé à vêpres de l'Avent. Dans la révision du pape Urbain VIII des hymnes du bréviaire romain en 1632, les hymnes de l'Avent ont été grandement modifiées et cet hymne n'a pas fait exception. Une seule ligne de l'original est resté et donc l'hymne révisé, intitulé Creator Alme siderum, est vraiment un hymne distincte en soi. Le texte original de l'hymne a depuis été restauré à la liturgie et est donné ci-dessous.
    Conditor alme siderum,
    aetérna lux credéntium,
    Christe redémptor ómnium,
    exáudi preces súpplicum.

    Qui cóndolens intéritu
    mortis perire saeculum,
    salvásti mundum languidum,
    donnas reis remedium.

    Vergénte mundi véspere,
    uti sponsus de thálamo,
    egréssus honestissima,
    Virginis matris cláusula.

    Cuius forti ponténtiae
    genu curvántur ómnia;
    caeléstia, terréstia
    nutu faténtur súbdita.

    Te, Sancte, fide quáesumus,
    venture iudex sáeculi,
    consérva nos in témpore
    hostis a telo perfidi.

    Sit, Christe rex piissime,
    tibi Patríque glória
    cum Spíritu Paráclito,
    in sempitérna sáecula.

    Amen.
    Ô Créateur des astres de la nuit,
    éternelle lumière de ton peuple,
    ô Christ, notre Sauveur à tous,
    exauce-nous quand nous te supplions.

    Compatissant devant la mort
    dont notre siècle périssait,
    Tu l'as sauvé de sa langueur
    En lui donnant la guérison.

    Quand le monde allait vers le soir,
    comme l'époux sort de sa chambre nuptiale,
    Tu es sorti du sein très pur
    de la Vierge Mère, [Marie].

    Devant ta souveraineté
    tout être fléchit le genou ;
    dans le ciel et sur la terre
    et se soumet à ta puissance.

    Notre foi t'implore, ô très Saint,
    Toi qui viendras juger ce temps,
    de nous protéger aujourd'hui
    des traits de l'ennemi perfide.

    Ô Christ, Roi d'immense bonté,
    à toi la gloire, et à ton Père,
    ainsi qu'à l'Esprit Paraclet,
    pendant l'éternité des siècles.

    Amen.
  • Dimanche 24 novembre 2019

    24ème et dernier Dimanche après la Pentecôte

    Au nouveau calendrier :
    Notre Seigneur Jésus Christ Roi de l'Univers

     

    Hymne "Te sæculorum principem"
    Vêpres de la fête de Notre-Seigneur Jésus-Christ Roi

    Institut du Christ Roi Souverain Prêtre de Gricigliano

    Te saeculorum Principem,
    Te, Christe, Regem gentium,
    Te mentium, te cordium
    Unum fatemur arbitrum.

    Scelesta turba clamitat :
    Regnare Christum nolumus ;
    Te nos ovantes omnium
    Regem supremum dicimus.

    O Christe, Princeps pacifer,
    Mentes rebelles subjice,
    Tuoque amore devios
    Ovile in unum congrega.

    Ad hoc cruenta ab arbore
    Pendes apertis brachiis,
    Diraque fossum cuspide
    Cor igne flagrans exhibes.

    Ad hoc in aris abderis
    Vini dapisque imagine,
    Fundens salutem filiis
    Transverberato pectore.

    Te nationum Praesides
    Honore tollant publico,
    Colant magistri, judices,
    Leges et artes exprimant.

    Submissa regum fulgeant
    Tibi dicata insignia ;
    Mitique sceptro patriam
    Domosque subde civium.

    Jesu, tibi sit gloria,
    Qui sceptra mundi temperas,
    Cum Patre, et almo Spiritu,
    In sempiterna saecula.
    Tu es le Prince des siècles,
    Tu es le Roi des nations,
    Le seul Maître des esprits et des cœurs,
    Ô Christ, voilà notre foi.

    Une foule criminelle crie :
    Nous refusons le règne du Christ ;
    Nous, en exultant, nous répondons :
    Tu es le Roi suprême du monde.

    O Christ, Prince porteur de paix,
    Soumets les esprits rebelles ;
    Ceux qui s’éloignent de ton amour,
    Ramène-les dans l’unique bercail.

    C’est pour cela que, les bras ouverts,
    Tu pends sur l’arbre sanglant,
    Montrant ton cœur percé par la lance cruelle
    Embrasé d’un feu d’amour.

    C’est pour cela que sur les autels tu te caches
    Sous la figure du vin et du pain,
    Répandant le salut aux enfants de Dieu
    De ton côté transpercé.

    Que les chefs des nations
    Te rendent un culte public ;
    Que les maîtres, que les juges t’honorent,
    Que les lois et les arts s’inspirent de toi.

    Que les étendards des rois
    Brillent de t’être soumis ;
    Fais passer sous ton sceptre de douceur
    La patrie et les foyers des citoyens.

    Jésus, à toi la gloire,
    Toi qui modère les sceptres de ce monde,
    Avec le Père, et le Saint-Esprit,
    Pour les siècles sans fin.


  • Piotr Illitch Tchaikovsky (1840-1893) : Liturgie de Saint Jean Chrysostome

    6. Hymne des Chérubins
    USSR Ministry of Culture Chamber choir - Dir. Valery Polyansky

  • George Herbert (1593-1633) : Hymne "The God of Love my Shepherd" (Ps. 23)

    Truro Cathedral Choir - Dir. Christopher Gray

  • Hymne "Ut queant laxis resonare fibris"

    Office de la Nativité de Saint Jean Baptiste
    Schola Sanctae Sunnivae & Hartkeriana

    Ce sont les premières lettres de cette hymne qui ont donné leur nom aux notes de musique, sous l'impulsion du moine Guido d'Arezzo, théoricien de la musique, au XIe siècle.
    Explications ici.

    Ut queant laxis
    resonare fibris
    Mira gestorum
    famuli tuorum,
    Solve polluti
    labii reatum,
    Sancte Iohannes.

    "Pour que tes fidèles, ô saint Jean, puissent chanter à pleine voix les merveilles de ton histoire, efface le péché qui souille leurs lèvres..."

  • Te Joseph celebrent

    Hymne des Vêpres des fêtes de Saint Joseph
    (19 mars et 1er mai)
    De l'album "Tu Es Petrus" de la FSSP

  • Ad cenam Agni próvidi

    Hymne des Vêpres au Temps Pascal
     
    - 0:04 : Grégorien - Moines de l'Abbaye bénédictine de Fontgombault (1976)
    - 3:37 : Tomás Luis de Victoria (v.1548-1611) - Ensemble Plus Ultra, Dir. Michael Noone (2009)
    Ad cenam Agni próvidi,
    Et stolis albis cándidi,
    post tránsitum maris Rubri
    Christo canámus Príncipi.

    Cuius corpus sanctíssimum
    in ara crucis tórridum,
    Cruóre eius róseo
    Gustándo vívimus Deo.

    Protécti paschæ véspere
    a devastánte Angelo,
    Erépti de duríssimo
    Pharaónis império.

    Iam pascha nostrum Christus est,
    Qui immolátus agnus est :
    sinceritátis ázyma
    Caro eius obláta est.

    O vere digna hóstia,
    per quam fracta sunt tártara,
    Redémpta plebs captiváta,
    Réddita vitæ praemia.

    Consúrgit Christus túmulo,
    victor redit de bárathro,
    tyránnum trudens vínculo
    et Paradísum réserans.

    Quaesumus, Auctor ómnium,
    In hoc pascháli gáudio,
    Ab omni mortis ímpetu
    Tuum defénde pópulum.

    Glória tibi Dómine,
    Qui surrexísti a mórtuis,
    cum Patre et almo Spíritu,
    in sempitérna saecula.
    Amen.
    Invités au repas de l’Agneau,
    revêtus de nos robes blanches,
    après avoir passé la mer rouge,
    chantons au Christ notre Chef.

    En goûtant sa chair toute sainte
    brulée sur l’autel de la Croix,
    en goûtant le vin de son sang,
    nous vivons de la vie de Dieu.

    Protégés au soir de la Pâque
    contre l’Ange exterminateur,
    nous avons été arrachés
    au dur pouvoir de Pharaon.

    C’est le Christ qui est notre Pâque,
    qui est l’agneau immolé ;
    azyme de sincérité,
    c’est sa chair qui est livrée.

    O victime vraiment digne
    brisant la porte des enfers :
    le peuple captif est racheté,
    les biens de la vie sont rendus.

    Le Christ se lève de la tombe ;
    il revient de l’abîme en vainqueur,
    poussant le tyran enchaîné,
    rouvrant l’entrée du Paradis.

    Nous vous prions, Auteur de toute chose,
    en cette joie pascale
    de tout assaut de la mort
    défendez votre peuple.

    Gloire à Vous, Seigneur,
    ressuscité d’entre les morts ;
    avec le Père et l’Esprit bienfaisant,
    dans les siècles éternels.
    Ainsi soit-il.
  • Aurora lucis rutilat

    Hymne des Laudes au Temps Pascal
    Schola des moines de l'Abbaye de Ligugé
     
  • Hymne (avant 1632) "Ad Caenam"

    (ancienne Hymne des Vêpres au Temps Pascal)
    Bénédictins de l'Abbaye de Kergonan
    (Congrégation de Solesme, Dom Le Feuvre)
     
    Antiphonale 1912

    Ad cenam Agni próvidi,
    Et stolis albis cándidi,
    post tránsitum maris Rubri
    Christo canámus Príncipi.

    Cuius corpus sanctíssimum
    in ara crucis tórridum,
    Cruóre eius róseo
    Gustándo vívimus Deo.

    Protécti paschæ véspere
    a devastánte Angelo,
    Erépti de duríssimo
    Pharaónis império.

    Iam pascha nostrum Christus est,
    Qui immolátus agnus est :
    sinceritátis ázyma
    Caro eius obláta est.

    O vere digna hóstia,
    per quam fracta sunt tártara,
    Redémpta plebs captiváta,
    Réddita vitæ præmia.

    Consúrgit Christus túmulo,
    victor redit de bárathro,
    tyránnum trudens vínculo
    et Paradísum réserans.

    Quæsumus, Auctor ómnium,
    In hoc pascháli gáudio,
    Ab omni mortis ímpetu
    Tuum defénde pópulum.

    Glória tibi Dómine,
    Qui surrexísti a mórtuis,
    cum Patre et almo Spíritu,
    in sempitérna sæcula.
    Amen.

    (Source)
    Antiphonaire 1912

    Invités au repas de l’Agneau,
    revêtus de nos robes blanches,
    après avoir passé la mer rouge,
    chantons au Christ notre Chef.

    En goûtant sa chair toute sainte
    brulée sur l’autel de la Croix,
    en goûtant le vin de son sang,
    nous vivons de la vie de Dieu.

    Protégés au soir de la Pâque
    contre l’Ange exterminateur,
    nous avons été arrachés
    au dur pouvoir de Pharaon.

    C’est le Christ qui est notre Pâque,
    qui est l’agneau immolé ;
    azyme de sincérité,
    c’est sa chair qui est livrée.

    O victime vraiment digne
    brisant la porte des enfers :
    le peuple captif est racheté,
    les biens de la vie sont rendus.

    Le Christ se lève de la tombe ;
    il revient de l’abîme en vainqueur,
    poussant le tyran enchaîné,
    rouvrant l’entrée du Paradis.

    Nous vous prions, Auteur de toute chose,
    en cette joie pascale
    de tout assaut de la mort
    défendez votre peuple.

    Gloire à Vous, Seigneur,
    ressuscité d’entre les morts ;
    avec le Père et l’Esprit bienfaisant,
    dans les siècles éternels.
    Ainsi soit-il.
  • Stevan Hristic : Svjati Boze

    (Dieu Saint)
    Hymne de l’Église Orthodoxe (1915)

  • Hymne "Attende Domine"

    (Hymne du 10ème siècle)
    Abbaye de Solesmes
     
    Attende Domine, et miserere, quia peccavimus tibi.
    Ecoutez, Seigneur, et ayez pitié, parce que nous avons péché contre vous.
    (Baruch 3,2)
    Ad te Rex summe, omnium Redemptor,
    oculos nostros sublevamus flentes:
    exaudi, Christe, supplicantum preces.

         Attende Domine...

    Dextera Patris, lapis angularis,
    via salutis, ianua caelestis,
    ablue nostri maculas delicti.

         Attende Domine...

    Rogamus, Deus, tuam maiestatem:
    auribus sacris gemitus exaudi:
    crimina nostra placidus indulge.

         Attende Domine...

    Tibi fatemur crimina admissa:
    contrito corde pandimus occulta:
    tua, Redemptor, pietas ignoscat.

         Attende Domine...

    Innocens captus, nec repugnans ductus;
    testibus falsis pro impiis damnatus
    quos redemisti, tu conserva, Christe.

         Attende Domine...
    Vers Vous, souverain Roi, Rédempteur de tous les hommes,
    nous élevons nos yeux pleins de larmes.
    Écoutez, ô Christ, nos prières suppliantes !

         Ecoutez, Seigneur...

    Droite du Père, pierre angulaire,
    voie du salut, porte du ciel,
    Lavez les souillures de notre péché.

         Ecoutez, Seigneur...

    Nous prions, ô Dieu, Votre Majesté ;
    que Vos oreilles saintes entendent nos gémissements ;
    Dans Votre bonté, pardonnez-nous de nos crimes.

         Ecoutez, Seigneur...

    Nous Vous avouons les fautes commises ;
    d’un cœur contrit nous Vous dévoilons nos péchés ;
    Ô Rédempteur, que Votre clémence pardonne.

         Ecoutez, Seigneur...

    Arrêté innocent et emmené sans résistance,
    Vous avez été condamné pour les pécheurs par de faux témoins ;
    Ô Christ, conservez ceux que Vous avez rachetés.

    Ecoutez, Seigneur...
  • Dimanche 10 mars 2019

    1er Dimanche de Carême

    Hymne des Vêpres : Audi benigne Conditor

    Cantori Gregoriani, Fulvio Rampi
     
    Audi, benígne Cónditor,
    Nostras preces cum flétibus,
    In hoc sacro ieiúnio
    Fusas quadragenário.

    Scrutátor alme córdium,
    Infírma tu scis vírium :
    Ad te revérsis éxhibe
    Remissiónis grátiam.

    Multum quidem peccávimus,
    Sed parce confiténtibus :
    Ad nóminis laudem tui
    Confer medélam lánguidis.

    Concéde nostrum cónteri
    Corpus per abstinéntiam ;
    Culpæ ut relínquant pábulum
    Ieiúna corda críminum.

    Præsta, beáta Trínitas,
    Concéde, simplex Unitas ;
    Ut fructuósa sint tuis
    Ieiuniórum múnera.
    Amen.

    V/. Angelis suis Deus mandávit de te.
    R/. Ut custódiant te in ómnibus viis tuis.
    Écoutez, Créateur bienveillant,
    nos prières accompagnées de larmes,
    répandues au milieu des jeûnes
    de cette sainte Quarantaine.

    Vous qui scrutez le fond des cœurs,
    vous connaissez notre faiblesse :
    nous revenons à vous ;
    donnez-nous la grâce du pardon.

    Nous avons beaucoup péché ;
    pardonnez-nous à cause de notre aveu :
    pour la gloire de votre Nom,
    apportez le remède à nos langueurs.

    Faites que la résistance de notre corps
    soit abattue par l’abstinence,
    et que notre cœur soumis à un jeûne
    spirituel ne se repaisse plus du péché.

    Exaucez-nous, Trinité bienheureuse,
    accordez-nous, Unité simple,
    que soit profitable à vos fidèles
    le bienfait du jeûne.
    Amen.

    V/. Dieu a ordonné à ses Anges.
    R/. De te garder dans toutes ses voies.
  • Guillaume Dufay (1397-1474) : Ave Maris Stella

    (Hymne des Premières Vêpres)
    Ensemble Pomerium - Dir. Alexander Blachly (1998)
     
    Ave, maris stella,
    Dei Mater alma,
    Atque semper Virgo,
    Felix cæli porta.

    Sumens illud Ave
    Gabriélis ore,
    Funda nos in pace,
    Mutans Hevæ nomen.

    Solve vincla reis,
    Profer lumen cæcis,
    Mala nostra pelle,
    Bona cuncta posce.

    Monstra te esse matrem,
    Sumat per te preces,
    Qui pro nobis natus
    Tulit esse tuus.

    Virgo singuláris,
    Inter omnes mitis,
    Nos, culpis solútos,
    Mites fac et castos.

    Vitam præsta puram,
    Iter para tutum,
    Ut, vidéntes Iesum,
    Semper collætémur.

    Sit laus Deo Patri,
    Summo Christo decus,
    Spirítui Sancto,
    Tribus honor unus.
    Amen.

    (partition)
    Salut, astre des mers,
    Mère de Dieu féconde,
    Salut, ô toujours Vierge,
    Porte heureuse du ciel !

    Vous qui de Gabriel
    Avez reçu l’Ave,
    Fondez-nous dans la paix,
    Changeant le nom d’Eve.

    Délivrez les captifs,
    Éclairez les aveugles,
    Chassez loin tous nos maux,
    Demandez tous les biens.

    Montrez en vous la Mère,
    Vous-même offrez nos vœux
    Au Dieu qui, né pour nous,
    Voulut naître de vous.

    O Vierge incomparable,
    Vierge douce entre toutes !
    Affranchis du péché,
    Rendez-nous doux et chastes.

    Donnez vie innocente,
    Et sûr pèlerinage,
    Pour qu’un jour soit Jésus
    Notre liesse à tous.

    Louange à Dieu le Père,
    Gloire au Christ souverain ;
    Louange au Saint-Esprit ;
    Aux trois un seul hommage.
    Amen.
  • Hymne au monastère du Hiéromoine P. Dorotheos au Mont Athos

  • Hymne Akathiste à Saint Michel Archange

    Monastère Saint-Michel-au-Dôme-d'Or de Kiev
    Église orthodoxe d'Ukraine (Patriarcat de Kiev)

  • Divine Liturgie - Hymne des Chérubins

    Novospassky Monastery Choir

  • William Byrd (1540-1623) : Hymne des Vêpres "O lux beata Trinitas" a6

    The Cardinall's Musick - Dir. Andrew Carwood

    (partition)

  • Hymne des Vêpres "Te Joseph celebrent"

    (composé par Clément X, Pape de 1670 à 1676)
     
    Te, Ioseph, célebrent ágmina cælitum,
    Te cuncti résonent christíadum chori,
    Qui clarus méritis, iunctus est ínclytæ
    Casto fœdere Vírgini.

           Que les chœurs célestes célèbrent ta gloire, ô Joseph !
           Que les chants de tous les Chrétiens fassent résonner tes louanges !
           Glorieux déjà par tes mérites, tu es uni
           par une chaste alliance à l’auguste Vierge.


    Almo cum túmidam gérmine cóniugem
    Admírans, dúbio tángeris ánxius,
    Afflátu súperi Fláminis Angelus
    Concéptum Púerum docet.

           Lorsque, en proie au doute et à l’anxiété,
           tu t’étonnes de l’état où se trouve ton épouse,
           un Ange vient t’apprendre que l’enfant qu’elle a conçu,
           l’a été par l’opération de l’Esprit-Saint.


    Tu natum Dóminum stringis, ad éxteras
    Ægypti prófugum tu séqueris plagas ;
    Amíssum Sólymis quæris, et ínvenis,
    Miscens gáudia flétibus.

           Le Seigneur est né, tu le presses dans tes bras ;
           tu fuis avec lui vers les plages lointaines d’Égypte ;
           tu le cherches à Jérusalem où tu l’as perdu, et tu le retrouves :
           ainsi tes joies sont mêlées de larmes.


    Post mortem réliquos sors pia cónsecrat,
    Palmámque eméritos glória súscipit :
    Tu vivens, Súperis par, frúeris Deo,
    Mira sorte beátior.

           D’autres sont glorifiés après une sainte mort,
           ceux qui ont mérité là palme sont reçus au sein de la gloire ;
           mais toi, par une admirable destinée, égal aux Saints, plus heureux même,
           tu jouis dès cette vie de la présence de Dieu.


    Nobis, summa Trias, parce precántibus,
    Da Ioseph méritis sídera scándere :
    Ut tandem líceat nos tibi pérpetim
    Gratum prómere cánticum. Amen.

           Trinité souveraine, exaucez nos prières, donnez-nous le pardon ;
           que les mérites de Joseph nous aident à monter dans les cieux,
           pour qu’il nous soit enfin donné de chanter à jamais
           le cantique de la reconnaissance et de la félicité. Amen.