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  • Les petits bergers de Fatima seront canonisés le 13 mai

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    C’est donc confirmé : les deux petits bergers de Fatima, témoins des apparitions de la Vierge, vont être canonisés le 13 mai prochain par le Pape François lors de son voyage au sanctuaire marial portugais. Lors d’un consistoire ordinaire au Vatican ce jeudi 20 avril 2017, dans la matinée, le Pape a annoncé aux cardinaux présents la liste des prochains bienheureux qui seront canonisés et donc la date de la cérémonie concernant Jacinta et Francisco Marto.

    Depuis le 23 mars, date à laquelle il avait autorisé la publication d’un décret de la Congrégation pour la cause des saints, reconnaissant un second miracle, on savait que les deux petits bergers allaient être faits saints par l’Eglise. Ne manquait plus que la date… C’est donc chose faite…

    Lors de ce consistoire ordinaire que le pape avait annoncé au début du mois, François a confirmé la canonisation de trente martyrs brésiliens, de trois jeunes Mexicains, martyrs également, du père piariste Faustino Miguez, et du père capucin Angelo da Acri (Cf. au 11 avril 2017). Ils seront eux canonisés à Rome le 15 octobre prochain.

    Il faut noter que les deux petits bergers sont les premiers enfants non martyrs à être canonisés par l’Eglise. Leur cousine, Lucia Dos Santos (1907-2005), qui leur avait survécu et qui avait consigné toute leur histoire par écrit, fait elle l'objet d'un procès en béatification. Elle était devenue carmélite, et s'est éteinte peu avant saint Jean-Paul II, lui-même très attaché à Fatima où il s'était rendu en 1982, pour rendre grâce pour sa survie à l'attentat du 13 mai 1981, puis de nouveau en 1991 et en l'an 2000. Paul VI est lui venu pour le cinquantenaire des apparitions en 1967, et Benoît XVI en 2010.

    A Fatima, ce 13 mai 2017 donnera donc l'occasion d'une double fête, en présence du Pape François : le centenaire des apparitions, et la double canonisation.

    Source : Radio Vatican.

  • Consistoire pour la canonisation de plusieurs bienheureux, dont les voyants de Fatima

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    Le Pape François présidera jeudi 20 avril 2017 à 10h le Consistoire ordinaire public pour la canonisation de plusieurs bienheureux dans la salle du Consistoire du Palais apostolique. Parmi eux : Jacinthe et François Marto, les petits bergers à qui la Vierge est apparue à Fatima en 1917. Dans un décret publié jeudi 23 mars, la Congrégation pour la cause des Saints avait annoncé leur canonisation prochaine après que la reconnaissance par le Pape d’un miracle ouvrant cette voie.

    Voici la liste complète des bienheureux concernés par le Consistoire de jeudi :

    - 30 martyrs, dont les Pères Andrea de Soveral et Ambrogio Francesco Ferro, le laïc Matteo Moreira et 27 de leurs compagnons, considérés comme les premiers martyrs du Brésil, tués « en haine de la foi » les 16 juillet et 3 octobre 1645 ;

    - 3 jeunes martyrs mexicains : Cristobal – appelé pour sa jeunesse « Cristobalito » -, mort en 1527, Antonio et Juan, morts en 1529, enfants de 12 à 14 ans connus comme « les enfants martyrs de Tlaxcala » au Mexique ;

    - le Père piariste Faustino Míguez González (1831-1925), fondateur en 1885 de l’Institut Calasanziano des filles de la Divine Providence ;

    - le Père capucin Angelo da Acri (né Luca Antonio Falcone, 1669-1739). Le Pape Léon XII l'avait proclamé bienheureux le 18 décembre 1825 ;

    - Francisco Marto (1908-1919) et Jacinta Marto (1910-1920).

    Source : Radio Vatican.

  • Fatima : on pourra célébrer une Messe votive traditionnelle du Cœur Immaculé de Marie le 13 mai

    Eu égard à la dévotion de nombreux fidèles attachés à la forme extraordinaire du rite romain pour la Bienheureuse Vierge Marie de Fatima, la Commission Ecclesia Dei a décidé de marquer le centenaire des apparitions par l'autorisation accordée de célébrer, le 13 mai 2017, une Messe votive du Cœur Immaculé de Marie, avec le propre du 22 août.

    L'autorisation est donnée à tous les prêtres de rite latin, qu'ils soient séculiers ou réguliers.

    La lettre signée par le Cardinal Müller et par Mg Guido Pozzo, président et secrétaire de la Commission, précise que cette autorisation est donnée pour « ranimer la dévotion des fidèles chrétiens envers la Bienheureuse Vierge Marie de Fatima ».

    Voici le fac-similé de la lettre :

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    Sources : Rorate Caeli - Forum catholique - Jeanne Smits.

  • Fatima : Francisco et Jacinta bientôt canonisés

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    Le Pape a reconnu un nouveau miracle ouvrant la voie à la canonisation des voyants de Fatima. Dans un décret publié jeudi 23 mars, la Congrégation pour la cause des Saints a annoncé la canonisation prochaine de 36 nouveaux saints et de 40 nouveaux bienheureux. Parmi ceux qui seront prochainement canonisés, figurent Jacinthe et François Marto, les petits bergers à qui la Vierge Marie apparut à Fatima en 1917. Jacinthe et François n'avaient que 7 et 9 ans au moment de la première apparition.

    C'est aux côtés de Lucie Dos Santos, décédée en 2005, qu'ils verront la Sainte Vierge six fois entre le 13 mai et le 13 octobre 2017. Jacinthe et Francesco mourront en 1919 et 1920, emportés par la grippe espagnole. Ils avaient été béatifiés par le Pape Jean-Paul II le 13 mai 2000, jour de la fête de Notre-Dame de Fatima. Ce décret intervient quelques semaines avant la visite du Pape François au sanctuaire marial portugais, les 12 et 13 mai prochains.

    Source : Radio Vatican (OB).

  • Le programme du Pape François à Fatima : Rosaire et Messe

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    Le programme du voyage du Pape François au sanctuaire de Notre-Dame de Fatima au Portugal du 12 au 13 mai a été rendu public ce lundi 21 mars 2017 par la salle de presse du Saint-Siège. A l’occasion du centenaire des apparitions de la Vierge Marie à trois jeunes pasteurs, le Pape effectuera une visite de moins de 24 heures sur place.

    Il arrivera le vendredi 12 mai à 16h20 heure locale sur la base aérienne de Monte Real où il rencontrera le Président du Portugal. Il y visitera également la chapelle avant de se rendre en hélicoptère à Fatima. Une fois dans le sanctuaire, le Pape visitera la chapelle des apparitions où il priera avant de participer à 21h30 à la bénédiction des cierges. Il s’adressera alors à la foule des pèlerins avant de réciter le Rosaire.

    Le lendemain, samedi 13 mai, il s’entretiendra avec le Premier ministre en début de matinée avant de se rendre à la Basilique de Notre-Dame du Rosaire de Fatima. Après cette visite, il célébrera la Messe sur le parvis à 10h avant de saluer des malades à l’issue de la célébration.

    Le Pape déjeunera ensuite avec les évêques du Portugal avant de reprendre l’avion à 15h.

    Source : Radio Vatican (XS).

  • Le logo du voyage du Pape François en mai 2017 à Fatima dévoilé

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    Le logo officiel du voyage du Pape François à Fatima a été dévoilé ce lundi 13 février 2017. La visite du Saint-Père est prévue pour les 12 et 13 mai 2017, à l’occasion du centenaire des apparitions de la Vierge. Le Père Carlos Cabecinhas, recteur du Sanctuaire de Fatima et le coordinateur général de la visite du Pape, a souligné que ce logo voulait symboliser la simplicité du style et la clarté [sic] qui caractérisent le Pape François. Le concepteur du logo, Francisco Providência, a quant à lui expliqué dans un communiqué que « L’intention du projet est d’exprimer graphiquement l’esprit de miséricorde et de paix dont le pape est le messager, simple et accessible comme le saint dont il a choisi le nom, et en ajoutant les symboles les plus représentatifs du sanctuaire marial de Fatima : le cœur et le rosaire ».

    Ce sera le quatrième Pape à se rendre sur place : Paul VI s’y rendit le 13 mai 1967, pour le 50e anniversaire des apparitions ; Jean-Paul II y fit trois visites en mai 1982, mai 1991 et mai 2000 ; le Pape Benoît XVI enfin a tenu, lui aussi, à se prosterner devant la statue de la Vierge, en mai 2010, à l'occasion de l’anniversaire des apparitions.

    Depuis que la Vierge est apparue, en 1917, à trois jeunes bergers : Jacinta, Francisco et Lucia, et qu’une basilique a été élevée à cet endroit, les pèlerins se pressent par centaines de milliers chaque année au sanctuaire de Fatima.

    Source : Radio Vatican.

  • Méditation - Prière pour les pécheurs

    Ce poème, directement inspiré par la prière enseignée aux enfants par l'Ange de Fatima, n'a pas été éditée. Elle a été composée par un ami Héraultais à la foi lumineuse, auquel je suis heureux de rendre hommage ici.

     

    « Dis-moi ô mon Jésus
    Dis-moi, que puis-je faire ?
    Pour consoler ton Coeur
    Blessé par les ingrats,
    Je veux t'aimer vois-tu ?
    A travers ma misère
    T'aimer avec ferveur
    Pour ceux qui n'aiment pas.

    Mais je suis si petit
    Ebloui par ta gloire,
    Ton Coeur brûlant d'amour
    Vient se saisir de moi.
    Accepte donc ma vie
    Afin que ta victoire
    Provoque le retour
    De ceux qui ne croient pas.

    Dans la contemplation
    De ton Corps adorable,
    Je t'offre mes souffrances
    Et peines d'ici-bas,
    Uni à ta Passion
    Ô amour insondable,
    Que touche ta clémence
    Ceux qui n'adorent pas.

    Ô divin Rédempteur
    Mon unique espérance,
    Voulant notre bonheur
    Tu nous montres tes pas,
    Aie pitié mon Sauveur
    De l'intime souffrance
    Qu'éprouvent dans leur coeur
    Ceux qui n'espèrent pas. »

    Jean Teissier, le 31 mars 1997.

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  • Pour en finir avec le « 4e secret » de Fatima. Un communiqué du Saint-Siège et une lettre de Benoît XVI, Pape émérite

    Article d'Yves Chiron, publié dans Aletheia - Lettre n°247 - 5 juin 2016.

    Aletheia-Lettre-247.GIFJ’ai cité, dans un récent numéro d’Aletheia (n° 245, 4 avril 2016), l’extrait d’une lettre personnelle du Pape émérite Benoit XVI, en date du 15 mars 2016, qui affirme sans ambiguïté : «un quatrième secret de Fatima n’existe pas. Le texte publié est intégral et il n’existe rien d’autre». 
              
    Je ne prétends pas que cette lettre aurait dû faire cesser tout débat sur le sujet, mais vu l’autorité de son auteur on aurait pu s’attendre à ce que les publications qui traitent encore de la question en tiennent compte. 
              
    La connaissance d’un fait historique s’appuie sur des témoignages et sur des documents, sur le degré de crédibilité des uns, sur l’authenticité des autres, et sur la confrontation des uns et des autres. L’historien catholique sera guidé dans son travail par cette recommandation de Léon XIII, faite lorsqu’il décida d’ouvrir des Archives secrètes vaticanes (ASV) aux chercheurs : « La première loi de l’Histoire est de ne pas oser mentir ; la seconde, de ne pas craindre d'exprimer toute la vérité ». 
              
    Or, après l’affirmation claire de Benoît XVI en date du 15 mars 2016, des publications catholiques ont continué à évoquer l’existence d’un supposé « 4e secret » de Fatima comme si le Pape émérite ne s’était pas exprimé ! Comme si ce qu’il affirmait n’avait aucune valeur ou était un mensonge. 
              
    Sans être exhaustif, je citerai deux déclarations récentes :
              
    • Le 13 mai 2016, dans un entretien accordé au National Catholic Register (traduit en français dans le n° 336 de DICI, 27 mai 2016), Mgr Fellay, supérieur général de la Fraternité Saint‐Pie X, affirme : « ce qui est sûr, c’est que tout n’a pas été révélé. Sœur Lucie, dans son troisième rapport, a donné les paroles de la Sainte Vierge avec un ”et cetera”, et dans ce qui a été publié par Rome il n’y a pas de paroles, seulement une vision. Alors évidemment il manque quelque chose. »
              
    • Le 15 mai 2016, sur le site catholique américain 1P5 (OnePeterFive), Maike Hickson [1] publie les confidences d’un prêtre allemand, Ingo Dollinger, ancien professeur de théologie au Brésil. Celui‐ci affirme qu’en 2000, après la publication de la troisième partie du secret de Fatima, le cardinal Ratzinger, « dans une conversation personnelle », lui aurait dit : « il y a plus que ce que nous avons publié ». Le futur Benoît XVI lui aurait dit aussi que la partie non encore publiée du Secret parle d’un « mauvais concile et d’une mauvais messe ». 
              
    J’ai souligné les deux paroles attribuées au cardinal Ratzinger par Dollinger. L’article dans lequel Maike Hickson les rapporte s’intitule : Cardinal Ratzinger : We have not published the Whole Third Secret of Fatima (« Cardinal Ratzinger : Nous n’avons pas publié la totalité du troisième secret de Fatima »). 
              
    Je signale encore que dans ce même article Maike Hickson rapporte une autre supposée confidence que lui a faite un autre prêtre (dont le nom n’est pas cité !). Benoît XVI aurait dit à ce prêtre, lors d’une rencontre en privé, qu’il considérait Mgr Lefebvre comme « le plus grand théologien du XXe siècle ».
              
    Il n’est pas besoin de démontrer l’invraisemblance du propos. 
    Un communiqué du Saint‐Siège 
    La soi‐disant révélation de l’abbé Dollinger a rencontré un grand écho dans une certaine presse catholique et sur de nombreux sites de la ”cathosphère”.
              
    Par exemple, le 18 mai, dans Corrispondenza romana, le site de l’Agence d’informations hebdomadaires fondée et dirigée par Roberto de Mattei, Cristina Siccardi relaie l’information diffusée par OnePeterFive. Elle présente Dollinger comme un «ami personnel de Benoît XVI» (ce que ne disait pas l’article cité) et estime à son tour que le 3e secret de Fatima « n’a pas été révélé dans sa totalité ».
               
    La controverse sur le sujet a commencé le jour‐même où la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a publié la 3e partie du Secret, il y a seize ans maintenant. 
              
    Pour mettre un terme à cette controverse, le Saint‐Siège a publié, le 21 mai 2016, un communiqué. Ce Communiqué n’est pas signé, mais sa diffusion par le Bureau de Presse du Saint‐Siège indique son caractère officiel. Le texte original est en italien. Deux traductions ont été publiées en même temps par le Bureau de Presse, en anglais et en espagnol. 
              
    Comme la presse française n’en a donné que des extraits, j’en propose ici une traduction complète à partir de l’italien : 
    Plusieurs articles publiés récemment ont rapporté des déclarations attribuées au Professeur Ingo Dollinger, selon lesquelles le Cardinal Ratzinger, après la publication du Troisième Secret de Fatima (qui a eu lieu en juin 2000), lui aurait confié qu’une telle publication n’était pas compète. À ce propos, le Pape émérite Benoît XVI fait savoir ”n’avoir jamais parlé de Fatima avec le Prof. Dollinger”, affirme clairement que les déclarations attribuées au Professeur Dollinger sur ce thème ”sont de pures inventions, absolument fausses” et confirme nettement : ”la publication du troisième secret de Fatima est complète”. 
    Ce Communiqué contient un triple démenti. Il n’y a pas eu un malentendu, l’abbé Dollinger n’a pas mal compris le cardinal Ratzinger : le Pape émérite déclare de façon formelle n’avoir jamais parlé de Fatima avec lui. Il réaffirme aussi que la publication du 3e Secret faite en 2000 est complète. 
              
    Les journalistes et commentateurs qui s’obstinent à croire, à dire, à écrire que le Vatican continue à cacher une partie du message de Fatima auront-ils l’humilité, intellectuelle et spirituelle, de tenir compte de la lettre (personnelle) du 15 mars 2016 et du Communiqué (officiel) du 21 mai 2016 ?
    Une lettre du Pape émérite Benoît XVI
    Pour compléter l’information de tous, je publie ci-dessous le texte intégral de la lettre que Benoît XVI m’avait adressée [2] avec bienveillance en français, et en réponse à des questions historiques sur le 3e Secret et son interprétation. 
    Benedictus XVI, Papa emeritus 
    Cité du Vatican, 15. 3. 2016 
    Monsieur, 
    Répondant à votre lettre très gentille du 22 février, je peux vous communiquer qu’un quatrième secret de Fatima n’existe pas. Le texte publié est intégral et il n’existe rien d’autre. 
    Quand j’ai dit que ce secret ne parle pas uniquement du passé, je voulais préciser et expliquer simplement le genre de telles paroles, qu’on ne peut jamais réduire uniquement sur un point précis. C’est une réalité continuelle que l’Église et le pape sont menacés par les forces du mal. 
    Même si on peut interpréter la vision sur un événement précis, on peut néanmoins voir en elle également un renvoi à des menaces toujours nouvelles et des dangers qui continuent. Avant tout il est important que l’invitation à la prière, qui soutient et aide le Pape et l’Église, restent actuelle même après le moment d’alors. 
    J’espère avoir éclairci ainsi votre demande et reste avec mes saluts et ma bénédiction. 
    Vôtre, Benedictus XVI 
    Sans entrer ici dans un commentaire de cette lettre et des suggestions qu’elle fait, on relève une confirmation factuelle (il n’y a pas d’autre texte à attendre) et une double incitation à la réflexion : sur le genre littéraire auquel appartient le « Secret de Fatima » et sur l’interprétation que ce genre de texte appelle.
              
    En fait, le Pape émérite a déjà amplement mené cette double réflexion. C’était en juin 2000. On la trouve dans le Commentaire théologique qu’il avait publié, en tant que Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, en complément de la Présentation du Secret que faisait Mgr Bertone, alors secrétaire de la même Congrégation.
              
    Relire ce Commentaire théologique serait plus utile et profitable, intellectuellement et spirituellement, que prêter l’oreille aux « pures inventions, absolument fausses » des Dollinger, Socci, et autres.
     
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    Notes :
    1 Maike Hickson, d’origine germanique, convertie au catholicisme, a fait des études de littérature et d’histoire. Elle vit en Suisse et se présente elle‐même, sur le site en question, comme « une mère de famille heureuse qui aime écrire des articles quand le temps lui permet ». 
    2 La lettre est dactylographiée, la signature manuscrite. Elle a été transmise par la Nonciature apostolique.
     
    Source : TradiNews.
  • Un très beau film sur les apparitions de Notre-Dame à Fatima

  • Méditation - Prières des enfants de Fatima

    I - Entre les dizaines de chapelet (enseignée par la Sainte Vierge).
           « O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l'enfer et prenez au paradis toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. »

    II - Oraisons jaculatoires.
           « O Jésus, je vous aime ! »
           « Doux Cœur de Jésus, soyez mon amour ! Doux Cœur de Marie, soyez mon salut ! »
           « Immaculé Cœur de Marie, convertissez les pécheurs, préservez leurs âmes de l'enfer ! »

    III - Formule d'offrande des sacrifices.
           « O Jésus, c'est pour votre amour, pour la conversion des pécheurs, pour le Saint-Père et en rémission des péchés qui offensent le Cœur Immaculé de Marie ! »

    IV - Prières enseignées par l'Ange (récitées par les enfants à genoux et le front incliné jusqu'à toucher terre)
           « Mon Dieu, je crois, j'adore, j'espère et je vous aime ! Je vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n'adorent pas, qui n'espèrent pas, qui ne vous aiment pas ! (Trois fois).
           « Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les Très Précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Notre-Seigneur Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles du monde, en réparation des outrages par lesquels il est lui-même offensé.
           Par les mérites infinis de son Cœur Sacré et par l'intercession du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion des pauvres pécheurs. »

    Chanoine C. Barthas (1884-1973), Jacinthe la confidente de Marie, Fides, Montréal et Paris, 1961.

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  • Méditation - Prière : Réparation pour les blasphèmes

    « Dieu nous a donné la langue afin qu'elle nous serve pour le bien, surtout pour le louer, Lui, notre Créateur et Rédempteur.
    Beaucoup d'hommes et de femmes se servent de la langue pour blasphémer et vomir des insultes vers la Divine Majesté. Dieu est jaloux de son Saint Nom ; il nous a donné un commandement : de ne pas nommer le nom de Dieu en vain.
    Jésus nous a appris le Pater, courte prière par laquelle nous demandons à Dieu les choses les plus nécessaires ; mais avant tout, il nous a appris à demander au Père la sanctification de son Saint Nom : Notre Père qui êtes aux cieux, que votre nom soit sanctifié... Pourtant, sur la terre, il n'y a pas un nom qui reçoive plus d'insultes que le nom de Dieu. Combien de blasphèmes contre Jésus-Christ dans les laboratoires, dans les casernes, dans les magasins, dans les familles ; dans la rue, que d'insultes on entend contre le fils de Dieu ! Chaque blasphème est comme un soufflet que le fils donne à son propre père. Blasphémer contre Jésus le Rédempteur du genre humain ! Dans une journée, combien de milliers et de millions de blasphèmes on prononce ! Le devoir des bons chrétiens est de donner réparation au Cœur de Jésus pour les insultes qu'il reçoit, lui offrir toutes les bonnes œuvres de la journée, de la semaine, en réparation des blasphèmes...
    Il est bon de rappeler l'épisode advenu à Fatima avant les apparitions de la Vierge : un ange majestueux s'était présenté aux enfants, il tenait dans ses mains un grand calice surmonté d'une hostie, il dit aux voyants : « Mettez-vous à genoux, baisez la terre et dites avec moi : Seigneur, je vous bénis pour ceux qui vous maudissent. »
    Puisque l'ange a conseillé aux trois enfants de réciter cette brève prière, c'est signe qu'elle plaît à Dieu et répare les blasphèmes. Il convient donc de la réciter souvent le long de la journée et avec dévotion. »

    Don Tomaselli G. (Oldino Maltes), Les Quinze Vendredis consécutifs en l'honneur du Sacré-Cœur, Deuxième édition en langue française, École du Livre, Barrira-Catania (Italie), 1952.

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    Fatima : Apparition de l'Ange aux trois enfants

  • Le Pape François se rendra à Fatima en 2017, pour le centenaire des apparitions

    Le Pape François a annoncé à Mgr António Augusto dos Santos Marto, évêque de Leiria-Fatima, son intention de se rendre à Fatima en 2017, pour le centenaire des apparitions mariales. C'est lors de l'audience qu'il lui a accordé le 25 avril dernier qu'il lui a fait part de cette intention : « Si Dieu me donne la vie et la santé, je souhaite être à Cova da Iria pour célébrer le centenaire ». Cette nouvelle est confirmée tant sur le site internet du diocèse que sur celui du sanctuaire portugais.

    Source : (27 avril 2015) © Innovative Media Inc.

  • Vendredi 20 février 2015

    Vendredi après les Cendres (Férie)

     Vendredi de Carême : jour d'abstinence

     Bse Jacinthe Marto & Bx François Marto, voyants de Fatima

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  • "Fatima" : le film de Daniel Costelle

  • Méditation : prières reçues à Fatima

    Prières reçues à Fatima :

    Printemps 1916 - Première apparition de l'Ange du Portugal aux trois enfants

    « N'ayez pas peur. Je suis l'Ange de la paix. Priez avec moi. Et s'agenouillant à terre, il courba la tête jusqu'au sol, et il nous fit répéter trois fois ces paroles :

    « Mon Dieu, je crois, j'adore, j'espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, n'adorent pas, n'espèrent pas et ne Vous aiment pas. »

    Puis, se relevant, il dit :
    « Priez ainsi. Les Cœurs de Jésus et de Marie sont attentifs à la voix de vos suppliques. »

    Troisième apparition de l'Ange

    Nous nous sommes redressés pour voir ce qui se passait et nous avons vu l'Ange tenant dans la main gauche un calice dans lequel tombaient quelques gouttes de sang, depuis l'hostie suspendue au-dessus. Il s'agenouilla près de nous et nous fit répéter trois fois :

    « Très sainte Trinité, Père, Fils, Saint-Esprit, je Vous adore profondément et je Vous offre le très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus Christ, présent dans tous les tabernacles de la Terre, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences dont Lui-même est offensé. Et, par les mérites infinis de son Très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs. »

    Puis, se levant, il prit de nouveau dans sa main le calice et il me donna l'hostie. Ce que contenait le calice, il le donna à boire à Jacinta et à Francisco, tout en disant :

    « Prenez et buvez le Corps et le Sang de Jésus Christ horriblement outragé par les hommes ingrats. Réparez leurs crimes et consolez votre Dieu. »

    De nouveau, il se prosterna à terre et il répéta avec nous la prière, trois fois de plus : très Sainte Trinité, etc. et il disparut. Portés par la force du surnaturel qui nous enveloppait, nous imitâmes l'Ange totalement, c'est-à-dire en nous prosternant comme lui et en répétant les prières qu'il disait. La force de la présence de Dieu était si intense qu'elle nous absorbait et nous annihilait presque complètement. Elle sembla même nous priver de l'usage de nos sens pendant un long moment. »

    13 mai 1917 : première apparition de la Vierge Marie

    « Voulez-vous vous offrir à Dieu pour supporter toutes les souffrances qu'Il voudra vous envoyer, en acte de réparation pour les péchés dont Il est offensé et de supplication pour la conversion des pécheurs ? »

    « Récitez le chapelet tous les jours pour que le monde puisse obtenir la paix et la fin de la guerre. »

    13 juillet 1917 : Troisième apparition de Notre Dame

    Quand vous récitez le chapelet, dites après chaque dizaine :

    « Ô ! mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l'enfer, attirez au Ciel toutes les âmes, principalement celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. »
  • Un mois avec Marie - Trente et unième jour

    UN MOIS AVEC MARIE

    TRENTE ET UNIÈME JOUR
    Consacrons-nous à la Très Sainte Vierge

    Le voici déjà écoulé, ce mois passé avec notre céleste Mère. Allons-nous lui adresser une dernière prière ?... L'heure des adieux a-t-elle sonné ?...
    Mais qui donc pourrait consentir de plein gré à devenir orphelin ?... Quel que soit notre âge, nous avons toujours besoin d'une maman. Or, la Très Sainte Vierge est une Maman, et quelle Maman !
    L'Esprit-Saint Lui-même l'a préparée à sa mission. Il a creusé dans son Cœur des profondeurs ineffables. Il en a fait un Cœur de Mère, et non d'une Mère quelconque, mais de la Mère d'un Dieu... Et c'est avec ce Cœur façonné pour un Dieu, avec ces tendresses réservées au Verbe fait chair, que Marie aime l'humanité, que Marie aime chacune de nos âmes.
    Jetons-nous dans ses bras et faisons-nous petits, très petits, très enfants avec Elle. Plus on est petit, plus on lui permet d'être Mère.
    Quand on pleure, quand on souffre, il n'est pas difficile de se faire petit ; on a tant besoin de secours !
    Et qui donc ne souffre pas, qui donc ne pleure jamais sur la terre ?... Qui donc n'a pas besoin de se faire consoler et guérir ?...
    La perfection de la voie d'enfance pratiquée par sainte Thérèse de Lisieux, dans le plan divin, c'est la vie avec et par Marie.
    Découvrons ingénument à notre Mère, nos faiblesses, nos misères, elles nous attireront ses particulières sollicitudes. C'est aux moins bien portants, qu'en famille, on prodigue les soins les plus attentifs.
    Il lui suffit de trouver la docilité, une bonne volonté sincère pour accomplir son œuvre en nous.
    « Sa maternité divine lui donne, dans ses rapports avec ses enfants adoptifs, l'autorité bienfaisante d'une Reine à qui le Roi a dit : « Mes sujets t'appartiennent, rends-les heureux. » Et la Reine commande, elle dirige, elle distribue les grâces, elle apaise les différends, elle relève et réhabilite les coupables. La Reine est la dispensatrice des trésors du Roi, des grâces du Roi, des faveurs du Roi » (1).
    Marie ne nous évitera pas l'épreuve et la souffrance qui méritent le Ciel ; elle nous dira au contraire que notre devoir est d'accepter la part de sa Croix que Jésus nous destine et de la porter à sa suite.
    Mais elle ajoutera - ce que la plupart ignorent et qu'elle sait par expérience - que la Croix se fait de plus en plus légère à qui l'embrasse généreusement.
    En échange de tout ce qu'elle nous aidera à sacrifier, Notre-Dame nous communiquera peu à peu une vie divine.
    On ne saurait concevoir une parcelle quelconque de son activité qui n'eût son divin Fils pour objet et pour fin.
    Elle aspire à garder fidèles ou à ramener au bercail toutes les brebis de son troupeau. En voir s'égarer lui est un tourment indicible.
    « Je souffre pour vous les douleurs de l'enfantement, pourrait-Elle nous dire plus justement encore que l'Apôtre, jusqu'à ce que le Christ soit formé en vous » (2).
    Confions-nous, livrons-nous à la Très Sainte Vierge. Après nous avoir orientés vers son Jésus, elle le façonnera et le fera si bien revivre en nous, qu'au jour de l'appel suprême, heureuse de nous présenter au Très-Haut, elle l'entendra nous accueillir par ces mots béatifiants : « Voilà mon enfant bien-aimé... un autre Christ !... (Christianus alter Christus !...) Qu'Il ait part au royaume de mon Éternel Premier-Né !...
    Ô Marie ! Toute belle, Toute grande, Toute bonne !... Ô ma Mère !...

    CONSÉCRATION
    A LA TRÈS SAINTE VIERGE

    Cœur Immaculé de Marie, Sanctuaire de la Divinité, moi, pauvre petit rien, je m'abîme en l'immensité de vos grandeurs.
    Vous êtes toute à Dieu, mais vous êtes aussi toute mienne, car mon adorable Sauveur vous a donnée à moi sur la Croix.
    Je m'abandonne entre vos bras comme un petit enfant. Ma douce Mère, apprenez-moi à marcher sous le rayon d'amour du Saint-Esprit, afin de suivre vos traces dans la voie de l'humilité, de la charité et du sacrifice.
    Je remets entre vos mains mon âme et mon cœur, par ma totale consécration à votre Cœur Immaculé.
    Je vous consacre aussi tous ceux qui me sont chers, vous priant d'abriter toutes les âmes sous le manteau de votre virginale candeur.
    Ô Marie, Mère du Sauveur et notre Mère, veillez sur nous, défendez-nous, gardez-nous toujours comme votre bien et votre propriété.


    (1) Abbé Sylvain.
    (2) Gal. IV, 19.

    Œuvre de Propagande du Sacré-Cœur, Lyon, 1945.
    Nihil obstat : Montepessulano, 12.03.1945 – A. Bonjean, c.d.
    Imprimatur : Montepessulano, 13.03.1945 – Jean Rouquette, v.g.

  • Un mois avec Marie - Trentième jour

    UN MOIS AVEC MARIE

    TRENTIÈME JOUR
    Tendresses divines

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    L'homme n'est qu'un atome devant Dieu. Qu'un cyclone se déchaîne, une tempête en mer, comme un simple fétu il est emporté corps et biens. Une goutte de sang dans son organisme dévié de son cours normal, et le voilà mort !
    Cet être de néant est cependant l'objet des Tendresses divines les plus touchantes. Il eut pu naître esclave, soumis d'autorité à son Créateur et Seigneur... Mais non, il sera fils de famille, noble, beau, libre dans ses déterminations, à l'image de son Père des Cieux.
    L'Univers sera son palais, où non seulement le nécessaire, l'utile, mais l'agréable et le superflu lui seront donnés avec une prodigalité inouïe. Toutes les voix de la nature chanteront à l'envi l'Amour d'un Dieu épris de sa petite créature. Celles du ruisseau et de la brise, de la fauvette et du rossignol, le bruissement des feuilles agitées par le vent et le bourdonnement de l'insecte. Et le langage silencieux des mousses et du brin d'herbe qui poussent, du lierre qui grimpe, des blés qui ondulent, des fleurs aux brillants coloris, aux parfums enivrants...
    Seul, dans ce concert unanime, l'homme lance la note discordante : il se rebelle contre son Bienfaiteur.
    Le Très-Haut va-t-il le pulvériser ?... Il le chasse du Paradis terrestre, le déclare déchu de ses droits primitifs ; mais... de son Cœur ému d'une pitié sublime, jaillit aussitôt la promesse d'un Sauveur qui sera son propre Fils Unique et d'une Mère incomparable. Nous demeurerons, malgré tout, les enfants adoptifs, ayant droit à l'héritage. Le Christ et la Vierge bénie ne cesseront de répandre sur nous les trésors de leur miséricordieuse Bonté. Signalons-en quelques exemples.
    Que ne devons-nous pas à Marie notre Mère !
    Apparaissant le 19 septembre 1846 à La Salette, elle confie à deux petits bergers : « Depuis le temps que je souffre pour vous autres ! Jamais vous ne pourrez reconnaître les peines que je me donne pour vous ». Elle verse des larmes à la pensée des châtiments mérités par nos ingratitudes et nos innombrables péchés : « Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils ; il est si lourd, si pesant que je ne puis plus le retenir. » Elle le retient encore cependant pendant quatre années. Puis, la guerre de 1870 éclate mais dure peu. Celle de 1914 est abrégée par sa puissante intercession : « La guerre va finir vite », annonce-t-elle le 13 juillet 1917 à Fatima. Afin de conjurer la conflagration mondiale qui débute en 1936 par la persécution religieuse en Espagne, elle multiplie ses avertissements, ses conseils, ses promesses. Et toujours transparaît son ineffable Tendresse.
    La foule (de 70.000 personnes) qui assiste le 13 octobre 1917 au Grand Miracle, est trempée jusqu'aux os par une pluie incessante, dans le bas-fond de la Cova-da-Iria transformé en bourbier. Soudain, dans un ciel dépouillé de nuages, le soleil regagne sa place et reprend son éclat normal. Alors, par une touchante délicatesse de Notre-Dame, chacun a la douce surprise de voir ses vêtements complètement secs.
    Dans la vision multiforme du même jour, le tableau de la Sainte Famille a disparu, et Notre-Seigneur adulte apparaît.
    En son divin Fils, Marie trouve un adorable Complice de ses maternelles Bontés. Ou plutôt, de ces Bontés, le Cœur de Jésus est la Source, et le Cœur de Marie, l'inépuisable Canal.
    Stratagème ineffable ! Obligé de punir la terre où déborde l'iniquité, le Juge suprême nous présente le Cœur Immaculé de sa Mère comme Remède et Port de Salut...
    Ô Cœurs Sacrés de Jésus et de Marie, nous voulons amarrer en Vous la barque de notre vie et, de toutes nos forces, travailler à l'extension par le monde, de votre Règne d'Amour.

    PRIÈRE
    DE SAINT FRANÇOIS DE SALES

    Ayez mémoire et souvenance, très douce Vierge, que vous êtes ma mère et que je suis votre enfant, que vous êtes très puissante et que je suis un pauvre petit être vil et faible. Je vous supplie, ma très douce Mère, que vous me gouverniez et défendiez dans toutes mes voies et actions.
    Ne me dites pas, gracieuse Vierge, que vous ne pouvez, car votre bien-aimé Fils vous a donné toute puissance !... Ne me dites pas que vous ne devez ; car vous êtes la commune Mère de tous les pauvres humains et singulièrement la mienne.
    Si vous ne pouviez, je vous excuserais, disant : il est vrai qu'elle est ma Mère et me chérit comme son fils, mais la pauvrette manque d'avoir et de pouvoir ! ...
    Si vous n'étiez ma Mère, avec raison je patienterais, disant : Elle est bien riche pour m'assister ; mais, hélas ! n'étant pas ma Mère, elle ne m'aime pas...
    Puis donc, ô très douce Vierge, que vous êtes ma Mère et que vous êtes puissante, comment vous excuserai-je si vous ne me soulagez ?
    Vous voyez, ma Mère, que vous êtes contrainte d'acquiescer à toutes mes demandes.
    - Pour l'honneur et la gloire de votre Fils, acceptez-moi comme votre enfant, sans avoir égard à mes misères et péchés...
    - Délivrez mon âme et mon corps de tout mal, et me donnez toutes vos vertus, surtout l'humilité !
    Enfin, faites-moi présent de tous les dons, biens et grâces qui plaisent à la Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit. Ainsi soit-il.


    Ô Marie, Reine de la Paix,
    intercédez pour nous.

    Œuvre de Propagande du Sacré-Cœur, Lyon, 1945.
    Nihil obstat : Montepessulano, 12.03.1945 – A. Bonjean, c.d.
    Imprimatur : Montepessulano, 13.03.1945 – Jean Rouquette, v.g.
  • Un mois avec Marie - Vingt-neuvième jour

    UN MOIS AVEC MARIE

    VINGT-NEUVIÈME JOUR
    Le Grand Miracle

    La danse du soleil à Fatima

    Le 13 octobre 1917 étant arrivé, la pluie tombe à verse, sans décourager les pèlerins et les curieux, qui affluent de toutes parts. La foule atteint plus de 70.000 personnes.
    « Il faut fermer les parapluies », crie Lucie.
    Tout le monde obéit à cette petite fille de dix ans, et, trempés jusqu'aux os, transis de froid dans ce bas-fond de la Cova-da-Iria transformé en immense bourbier, l'on récite le chapelet, chantant des cantiques entre les dizaines, sous la pluie qui tombe toujours.
    A midi précis, Lucie tressaille et s'écrie : « Un éclair ! »
    Et regardant vers le Ciel : « La voici, la voici ! »
    - « Regarde bien ma fille. Prends garde de ne pas te tromper », lui dit sa mère, qui se demande, non sans inquiétude, comment s'achèvera toute cette affaire. Saisie par l'extase, Lucie ne l'entend plus. Son visage devient de plus en plus beau ; il prend une teinte rose, ses lèvres s'amincissent. François et Jacintha aperçoivent aussi la Dame à l'endroit ordinaire.
    « Qui êtes-vous, Madame, et que voulez-vous de moi », interroge Lucie.
    - « Je suis Notre-Dame du Rosaire et je veux en ce lieu une chapelle en mon honneur », répond la Vision.
    Pour la sixième fois elle recommande la récitation quotidienne du chapelet et, revenant au point central de son message :
    « Il faut que les hommes se corrigent, qu'ils demandent pardon de leurs péchés. » Et l'air plus triste, d'une voix suppliante elle ajoute :
    « Qu'ils n'offensent plus Notre-Seigneur qui est déjà trop offensé ! »
    Ces paroles frappent fortement l'esprit des petits Voyants. Ils garderont tous les trois un profond souvenir de l'expression d'indicible douleur qui a paru sur le visage de la Vierge lorsqu'elle les prononçait.
    Comme pour en souligner l'importance et la gravité, « les puissances célestes sont alors ébranlées », les lois astronomiques renversées et l'immense foule est témoin d'un spectacle stupéfiant, unique, jamais vu...
    La pluie s'arrête, par une large déchirure des nuages, sur le ciel bleu le soleil apparaît, étrange, semblable à un disque d'argent mat, que l'on peut regarder sans en être ébloui. Une couronne brillante entoure le disque.
    Tous contemplent avec stupeur cette éclipse d'un nouveau genre.
    Soudain, le soleil tremble, se secoue avec des mouvements brusques et finalement il tourne sur lui-même comme une roue de feu, projetant dans toutes les directions des gerbes de lumière dont la couleur change plusieurs fois. Cela dure quatre minutes, après lesquelles la féerie recommence une seconde, une troisième fois, toujours plus variée, coloriée, prodigieuse.
    Tout à coup, ceux qui composent la multitude des spectateurs, sans aucune exception, ont la sensation que le soleil se détache du firmament. Ils le voient par bonds en zigzag, se précipiter sur eux, irradiant une chaleur de plus en plus intense.
    Un cri formidable jaillit de toutes les poitrines, des exclamations diverses se font entendre.
    « Miracle ! Miracle ! » crient les uns. « Je crois en Dieu ! » proclame un autre. « Je vous salue, Marie », disent certains. « Mon Dieu, miséricorde », implorent un grand nombre... Et bientôt, c'est ¬ce dernier appel qui domine.
    Puis, d'un seul mouvement, cette foule terrifiée et attendant la mort, tombe à genoux dans ce bourbier de terre glaise et, la voix entrecoupée de sanglots, récite le plus fervent acte de contrition.
    Cependant le soleil, s'arrêtant dans sa course vertigineuse, remonte à sa place en zigzaguant comme il est descendu, il reprend peu à peu son éclat normal, dans un ciel limpide.
    Alors la foule se relève et chante en chœur un vibrant Credo. Indescriptible est l'émotion générale. Un vieillard, jusque là incroyant, les larmes inondant son visage et les mains tendues vers le Ciel, s'écrie : « Vierge sainte !... Vierge bénie !... Vierge du Rosaire, sauvez-nous !... » De tous côtés se déroulent des scènes analogues.
    La foi et la pratique sincère de la religion se réveillent puissamment dans les âmes, et le relèvement national du Portugal s'ensuit sur toute la ligne.
    Ô France ! Ô Français ! voyez et comprenez !... Le Message de Fatima est parfaitement adapté aux besoins de notre siècle si troublé ; il nous apporte ce qui nous manque le plus. Accueillons-le avec une parfaite et généreuse bonne volonté. Jetons-nous dans les bras de notre céleste Mère qui s'ouvrent pour nous recevoir et nous conduire, repentants et transformés, à Celui qui, Seul, est le salut, la paix, le bonheur des individus et des nations, dans l'ordre recouvré et conservé.

    PRIÈRE

    Seigneur, nous vous offrons les mérites de Marie, votre Mère et notre Mère au pied de la Croix, pour apaiser votre divine Justice.

    Ô Marie, doux Refuge des pécheurs,
    priez pour nous.

    Œuvre de Propagande du Sacré-Cœur, Lyon, 1945.
    Nihil obstat : Montepessulano, 12.03.1945 – A. Bonjean, c.d.
    Imprimatur : Montepessulano, 13.03.1945 – Jean Rouquette, v.g.

  • Un mois avec Marie - Vingt-huitième jour

    UN MOIS AVEC MARIE

    VINGT-HUITIÈME JOUR
    Rayonnement

    Lorsque Notre-Dame daigne revenir sur la terre, elle y paraît environnée de clartés célestes. A Fatima, au témoignage des enfants, Elle est toute lumière.
    L'on demande à Lucie pourquoi, durant les Apparitions, elle baisse si souvent les yeux au lieu de les fixer sur la Vierge.
    - « C'est que, parfois elle m'éblouit », répond-elle.
    Pendant sa vie mortelle, Marie passait, simple et modeste, sans attirer l'attention. Qui pourrait croire, cependant, que n'émanaient point de sa personne des effluves divins !
    Eh quoi, elle portait dans son sein le Soleil de Justice, et de ses rayons cachés ne se seraient point dégagés lueurs et chaleur bienfaisantes !
    Les vertus transcendantes de Marie seraient-elles demeurées aussi sans influence ?...
    Non, mille fois non !... L'âme humaine transperce l'opacité de son enveloppe et se reflète dans la physionomie jusqu'à la transformer. Lorsqu'elle est noble et pure, elle rayonne autour d'elle quelque chose de son intime beauté.
    Les trois petits Voyants ont été indignement enfermés dans la prison publique par le « Ferblantier ». Agenouillés, mains jointes et les yeux baissés, ils égrènent le chapelet. Devant leur innocente candeur, leur piété fervente, les prisonniers qui les entourent, honnis de la société, sont empoignés par l'émotion et répondent à leurs Ave.
    De nombreuses personnes visitent Jacintha durant sa maladie. Retenus dans sa chambre par une mystérieuse attraction, ils y passent des heures y respirant une atmosphère céleste.
    Après une visite de ce genre, un prêtre disait à Lucie du vivant de François :
    - « Ce qui m'impressionne le plus, c'est l'innocence et la sincérité de François et de Jacintha. » Un confrère qui l'accompagnait ajoutait :
    - « J'éprouve un je ne sais quoi auprès de ces petits. Il me semble ressentir quelque chose de surnaturel. Parler avec eux me fait du bien à l'âme. »
    Qui n'a rencontré un jour ou l'autre de ces âmes de foi et de sacrifice qui, vivant unies au Christ, le laissent déborder librement ! Âmes chantantes, souples et d'acier, elles s'adaptent à toutes les situations, se plient à toutes les nécessités, n'aiment rien tant que le devoir.
    Âmes lumineuses - à l'image de la Vierge bénie - qui éclairent et répandent leur paix au milieu même des désordres de la société et du chaos qui en résulte.
    « Tu ne t'en aperçois pas, disait Notre-Seigneur à l'une d'elles, mais tu es tellement pleine de Dieu que tu le donnes sans le vouloir. Tu le donnes par tes paroles, par tes regards, par ton maintien, par ta démarche. Tu es comme une personne qui aurait absorbé une liqueur fortement aromatisée. Elle aurait beau vouloir qu'on ne le sache pas, le parfum la trahirait. Ainsi étant pleine de Jésus, tu le donnes, même à ton insu. »
    Se perfectionner soi-même, c'est déjà penser aux autres et leur faire du bien. « C'est pour eux que je me sanctifie », disait le Sauveur.
    Malheur au monde s'il n'y avait plus de Saints ! Aucune influence sur les affaires de l'Humanité n'est comparable à la leur. La vertu du Saint charme, entraîne, assainit l'atmosphère. Prédication muette et continuelle, elle stimule les bons, est un remords au négligent, un reproche et une condamnation pour le méchant.
    Pourquoi le monde est-il aux abois ? Parce qu'il ne comptait plus assez de Saints.
    Augmentons cette élite. Si nous le pouvons, soyons apôtres par la parole et par l'action. Mais sans oublier jamais le premier des apostolats, celui qui est à la portée de tous, qui féconde les autres et qui résulte de « ce que l'on est » plus encore que de « ce que l'on fait ».
    La puissance du bon exemple ne nous sera révélée que dans l'Au-Delà. Luttons contre le mal avec les armes pacifiques de la vertu, du dévouement, du pardon, de la charité et que notre prière, comme une flèche bien dirigée, s'élève, fervente, vers les Cœurs Sacrés de Jésus et de Marie. Ils viendront à notre secours et nous accorderons le salut.

    PRIÈRE

    Ô Jésus ! ô Marie ! répandez vos lumières en mon pauvre être obscur ! Formez en moi un Saint ignorant de lui-même et qui rayonne la sainteté sans le savoir. Allumez dans mon cœur, je vous en prie, un brasier d'amour si pur et si ardent, que nul ne puisse m'approcher sans apprendre à vous connaître, à vous aimer, sans devenir vôtre pour toujours…

    Ô Marie, Reine des Apôtres, priez pour nous.

    Œuvre de Propagande du Sacré-Cœur, Lyon, 1945.
    Nihil obstat : Montepessulano, 12.03.1945 – A. Bonjean, c.d.
    Imprimatur : Montepessulano, 13.03.1945 – Jean Rouquette, v.g.

  • Un mois avec Marie - Vingt-septième jour

    UN MOIS AVEC MARIE

    VINGT-SEPTIÈME JOUR
    Le Cœur Immaculé de Marie

    Marie a été incomparablement Mère, mais aussi elle a merveilleusement réalisé l'idéal de la Vierge-Martyre. Il n'en pouvait être autrement. Du sang le plus pur de son Cœur virginal, Marie avait formé le Cœur de l'Homme des douleurs, et toute souffrance atteignant Jésus se répercutait dans le Cœur de sa Mère avec une telle vivacité qu'il en était vraiment transpercé.
    Ce fut là son premier martyre. Sa Maternité co-rédemptrice lui valut simultanément le second, et tout enfant de Dieu peut se dire : « Je suis né du martyre de Marie. » Un seul regard sur notre douce Mère, debout au pied de la Croix, au Calvaire, et nous ne doutons plus de cette vérité.
    La tendresse de la Sainte Vierge pour nous est d'autant plus immense que nous lui avons coûté plus cher. Si son Cœur tout aimant est sensible à notre filiale gratitude, cruels lui sont les outrages qu'elle reçoit de certains de ses enfants de la terre. Dès sa première apparition à Fatima, elle s'en plaint et demande réparation :
    « Voulez-vous... faire amende honorable pour tous les blasphèmes et offenses contre le Cœur Immaculé de Marie ?... »
    Le 13 juin, Notre-Dame parle longuement de son Cœur Immaculé, puis elle projette sur les enfants, comme au mois précédent, une lumière intense, et ceux-ci voient dans sa main droite un cœur environné d'épines qui le piquent de toutes parts. Ils comprennent que c'est le Cœur Immaculé de Marie, affligé par les péchés du monde et lui vouent désormais un amour plus ardent.
    Un mois plus tard, elle leur dit encore :
    « ... Dites souvent, mais spécialement en faisant quelque sacrifice : Ô Jésus, c'est... en réparation des offenses faites au Cœur Immaculé de Marie. »
    Le divin Cœur de Jésus... le saint Cœur de Marie ! qui pourrait séparer ces deux Cœurs !...
    « Jésus et moi nous nous aimions si tendrement sur la terre, que nous étions comme un seul Cœur », révélait la Vierge à sainte Brigitte. Et Notre-Seigneur ajoutait : « Le Cœur de ma Mère était comme mon propre Cœur. Tous les deux nous avons opéré le salut de l'homme pour ainsi dire avec un seul Cœur. »
    En conséquence, Marie demeure la Grande Trésorière du Très-Haut. Jacintha ne cesse de l'affirmer : « C'est par le Cœur Immaculé de Marie que le bon Dieu veut nous accorder ses grâces. - C'est à ce Cœur Immaculé qu'il faut les demander. - C'est par le Cœur Immaculé de Marie qu'il faut demander la Paix, parce que c'est à Lui que le Seigneur l'a confiée !... Il n'y a qu'Elle (Marie), qui puisse nous venir en aide... »
    Et le Cœur Sacré de Jésus veut que « le Cœur Immaculé de sa Mère soit vénéré avec le Sien ».
    Pour cela, l'exil de Lucie sur la terre sera prolongé. Chargée d'une mission, elle devra y propager la dévotion à ce Cœur très pur. L'Enfant-Jésus l'encourage, le 15 février 1926, à ne se laisser arrêter par aucune difficulté. Elles seront toutes surmontées avec l'aide de Dieu.
    En annonçant, le 13 octobre 1917, les terribles châtiments que nous avons mérités, la miséricordieuse tendresse de la Sainte Vierge nous laissait un espoir : « Je reviendrai demander la consécration du monde à mon Cœur Immaculé, ainsi que la Communion réparatrice des premiers samedis du mois... Si l'on écoute mes demandes, la Russie se convertira et l'on aura la paix. Sinon, elle répandra ses erreurs par le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l'Église. Beaucoup de bons seront martyrisés, le Saint-Père aura beaucoup à souffrir ; plusieurs nations seront anéanties (réticences)...
    « Mais enfin, mon Cœur Immaculé triomphera ! »
    Elle revient en effet, la douce Mère, et montre de nouveau son Cœur entouré d'épines. Jésus-Enfant qui l'accompagne, dit en l'indiquant de la main : « Ayez pitié de ce doux Cœur martyrisé continuellement par l'ingratitude des hommes. » Puis, Notre-Dame ajoute :
    « Vois ma fille, mon Cœur entouré des épines dont les hommes ingrats le transpercent à tous moments par leurs blasphèmes et ingratitudes. Toi du moins, tâche de me consoler et annonce de ma part que je promets d'assister au moment de la mort, avec les grâces nécessaires au salut, tous ceux qui, le premier samedi de cinq mois consécutifs, se confesseront, recevront la sainte Communion, réciteront le chapelet et me tiendront compagnie pendant un quart d'heure en méditant les mystères du Rosaire, avec l'intention de me faire réparation. »
    Ainsi qu'elle l'avait annoncé aux petits Voyants en 1917, elle réclame une autre fois la Consécration du monde à son Cœur Immaculé. - Sa Sainteté Pie XII a réalisé ce désir les 31 octobre et 8 décembre 1942 (*).
    Joignons, à cet acte solennel et aux consécrations de nos diocèses, de nos paroisses, la consécration de nos personnes, de nos familles, de nos œuvres, de notre Patrie... Mais sans oublier qu'elle doit être pour chacun de nous un programme de vie sérieusement chrétienne et la résolution irrévocable d'y être fidèle toujours.
    C'est dans son Royaume de France, où prit naissance le culte spécial adressé à son très saint Cœur, que notre « Maman du Ciel » doit trouver ses plus aimants et plus fervents consolateurs.
    Obtenons par prières et sacrifices, qu'en un jour prochain, Marie soit proclamée Reine de l'Univers.

    PRIÈRE

    Ô douce, ô belle, ô resplendissante Vierge Marie, Reine de la France et Reine de l'Univers, nous jetant à vos pieds nous vous apportons nos cœurs. Placez-les dans le Vôtre et offrez-les ensemble à votre divin Fils Jésus, dont nous voulons par sacrifices et vertus, étendre sur la terre le règne de paix et d'amour.

    Cœur Sacré de Jésus, par le Cœur Immaculé de Marie, sauvez la France et le monde !
     
    (* ndr) : Cette consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie fut renouvelée par Jean-Paul II le 25 mars 1984, puis en présence de la statue originale amenée spécialement de Fatima le 8 octobre 2000, en présence de 1500 évêques.
    Sœur Lucie confirma personnellement que cet acte solennel et universel de consécration correspondait à ce que voulait Notre-Dame de Fatima (« Sim, està feita, tal como Nossa Senhora a pediu, desde o dia 25 de Março de 1984 » (lettre du 8 novembre 1989).
    Tout récemment, le 13 octobre 2013, au cours de la Journée mariale organisée à l'occasion de l'anniversaire de cette apparition de 1917, et devant cette même statue originale de la Vierge au Cœur Immaculé, le Pape François a également récité un acte de confiance à la Vierge de Fatima.

    Œuvre de Propagande du Sacré-Cœur, Lyon, 1945.
    Nihil obstat : Montepessulano, 12.03.1945 – A. Bonjean, c.d.
    Imprimatur : Montepessulano, 13.03.1945 – Jean Rouquette, v.g.