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Chemin d'Amour vers le Père - Au fil des jours - Page 5

  • Gabriel Fauré (1845-1924) : Une châtelaine en sa tour, Op. 110

    Isabelle Moretti, harpe

  • Méditation - Du précieux silence intérieur

    « Vous devez être à la recherche de Dieu, l'appeler, courir après lui, lui dire sans cesse du matin au soir, et si vous êtes réveillé, du soir au matin : « Mon Dieu, où êtes-vous ? Donnez-vous à moi, je vous désire, je vous appelle, je vous cherche, j'ai besoin de vous. Vous n'avez pas besoin de moi pour être heureux, mais moi, je ne le suis pas sans vous. Mon cœur « a été fait pour vous et il est dans l'inquiétude tant qu'il ne se repose pas en vous. (1) » Il souffre quand il se rend compte qu'il ne vous aime pas, qu'il ne vous possède pas tout entier. » Voilà l'esprit d'oraison : un échange continuel de connaissance et d'amour, un tête-à-tête, un cœur-à-cœur. Y a-t-il une vie plus belle que celle-là ? [...]

    Que le silence est précieux à cause de la liberté qu'il donne à l'âme d'écouter Dieu, de Lui parler, de le contempler ; qu'il est nécessaire et que vous devez bien le pratiquer. Ne vous contentez pas du silence extérieur, mais assurez l'intérieur. Faites taire l'imagination, ce qui vous occupe et vous préoccupe, ce que vous avez à faire ; laissez tomber tout cela. Détachez le cœur des mille riens inutiles qui l'encombrent.

    [...] Une âme d'oraison se recueille, se sépare, se détache, se mortifie, se renonce pour trouver Dieu ; d'autre part cette âme le donne. Un centre lumineux éclaire, une source d'énergie se répand, un foyer d'amour embrase. Vous n'avez pas besoin de vous inquiéter, ni de chercher comment cela se fera. Par le fait même que vous serez une âme d'oraison, vous compterez parmi ces âmes vraiment mortifiées et apostoliques, qui répandent dans le monde un peu plus de connaissance de Dieu, un peu plus de charité. »

    1. St Augustin, Les Confessions I, 1.

    Robert de Langeac [Abbé Augustin Delage p.s.s. (1877-1947)], La vie cachée en Dieu (I), La Vigne du Carmel, Éditions du Seuil, Paris, 1947.

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  • Mercredi 1er août 2018

    De la férie

    Mémoire des Sts Macchabées, martyrs

     

    Au nouveau calendrier :
    St Alphonse de Liguori, évêque et docteur de l’Église
  • Angelus de ce dimanche 29 juillet 2018

    Lors de l’Angélus de ce dimanche 29 juillet 2018, devant les quelques milliers de personnes rassemblées Place Saint-Pierre malgré une chaleur écrasante, le Pape François s’est appuyé sur le récit de la multiplication des pains pour inviter à la solidarité.

    Commentaire de Cyprien Viet sur Vatican.News.

    Traduction intégrale en français des paroles du Pape sur Zenit.org.

    Journée mondiale de la dignité des victimes de la traite d’êtres humains

    Traduction française des paroles du Pape après l'Angelus :

    « Demain marque la Journée mondiale contre la traite des personnes, promue par les Nations Unies. Ce fléau réduit en esclavage de nombreux hommes, femmes et enfants à des fins d'exploitation sexuelle et de travail, de trafic d'organes, de mendicité et de délinquance forcée. Même ici, à Rome. Les itinéraires de migration sont également souvent utilisés par les trafiquants et les exploiteurs pour recruter de nouvelles victimes de la traite. Il est de la responsabilité de tous de dénoncer les injustices et de s'opposer fermement à ce crime honteux. »

  • Giovanni Pierluigi da Palestrina (v.1525-1594) : Missa Brevis - Agnus Dei

    Choir of New College, Oxford - Dir. Edward Higginbottom

  • Méditation - Dans la Lumière de Dieu

    « Quand je me laisse distraire de vous, ô mon Dieu, il me semble que je quitte la région de la lumière pour entrer dans celle des ténèbres. Tout ce qui n'est pas vous blesse tellement les yeux ! Pour qui vous a une fois seulement un peu entrevu dans votre inaccessible lumière, tout est si difforme et si laid. Même les créatures qui vous reflètent le mieux sont alors presque douloureuses à voir. Elles ne sont pas vous, ô mon Dieu ! Et c'est vous que l'âme veut contempler toujours mieux, toujours plus fixement, toujours plus profondément. Le mot de saint Augustin revient sans cesse sur les lèvres : « Ô Beauté toujours ancienne, toujours nouvelle, trop tard je vous ai connue, trop tard je vous ai aimée ! »
    Oui, mon Dieu, vous êtes toute Bonté, toute Beauté, toute Grâce. Vous avez fait de bien belles créatures et pourtant leur beauté ne peut pas compter auprès de la vôtre. Tout ce qu'il y a de beau et de bon vient de vous uniquement. Ce que vous donnez, vous ne le perdez pas, vous le possédez à l'infini.
    Oh ! faites-moi comprendre, à moi qui veut être heureux, que tout bonheur, toute joie est en vous. Si je savais aller à vous, m'enivrer de votre Beauté, me nourrir de votre Bonté, me réjouir de votre Joie, goûter sans fin comme sans mesure votre Bonheur ! Tout cela est possible, tout cela est vrai, tout cela est nécessaire : Tu aimeras..., par suite, tu seras bon de ma Bonté, beau de ma Beauté, ivre de mon Bonheur. Oh ! mon Dieu, maintenant, maintenant et toujours. »

    Robert de Langeac [Abbé Augustin Delage p.s.s. (1877-1947)], La vie cachée en Dieu (III), La Vigne du Carmel, Éditions du Seuil, Paris, 1947.

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  • Dimanche 29 juillet 2018

    10ème Dimanche après la Pentecôte

    (17ème dimanche du Temps Ordinaire)

  • Edward Elgar (1857-1934) : Sospiri Op.70

    Bournemouth Sinfonietta - Dir. George Hurst (1926-2012)

  • Méditation - Fidélité à l'oraison

    « Apportons une fidélité généreuse à l’exercice de la sainte oraison. Par son moyen, l’on approche de la divine source d’où dérive en l’âme toute vertu. C’est un feu que l’oraison : qui s’en éloigne tombe dans la froideur. En quelque état que vous vous trouviez, sain ou malade, abject ou honoré, pauvre ou abondant, ne manquez jamais à votre oraison, qui doit être préférée à toutes choses : elle tient resserré et caché en soi tout le bonheur et félicité auquel Dieu peut nous faire participer en ce monde. Le plus grand bien que je voudrais souhaiter à une personne que j’aimerais, ce serait le don et l’esprit d’oraison, sachant que c’est la chose qui nous donne entrée dans le cabinet des merveilles de Dieu, et qu’elle contient en soi toutes les grâces. »

    Jean de Bernières-Louvigny (1602-1659), Le Chrétien intérieur (VII, 4), Lyon & Paris, Josserand, 1867.

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  • Mercredi 25 juillet 2018

    St Jacques le Majeur, apôtre

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  • Angelus de ce dimanche 22 juillet 2018

    Voir, avoir de la compassion et enseigner : ce sont les trois verbes qui caractérisent le pasteur et sur lesquels le Pape François est revenu dans son commentaire de l’Évangile. Sans Jésus, il est impossible de bien s’orienter dans la vie.

    Compte rendu de Xavier Sartre sur Vatican.News.

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

  • Guillaume de Machaut (v.1300-1377) : Messe de Notre-Dame - Gloria

    Ensemble Organum - Marcel Pérès

  • Méditation - De certaines apparences trompeuses

    « Chacun peint la dévotion selon sa passion et fantaisie. Celui qui est adonné au jeûne se tiendra pour bien dévot pourvu qu’il jeûne, quoique son cœur soit plein de rancune ; et n’osant point tremper sa langue dedans le vin ni même dans l’eau, par sobriété, ne se feindra point de la plonger dedans le sang du prochain par la médisance et calomnie. Un autre s’estimera dévot parce qu’il dit une grande multitude d’oraisons tous les jours, quoiqu’après cela sa langue se fonde toute en paroles fâcheuses, arrogantes et injurieuses parmi ses domestiques et voisins. L’autre tire fort volontiers l’aumône de sa bourse pour la donner aux pauvres, mais il ne peut tirer la douceur de son cœur pour pardonner à ses ennemis ; l’autre pardonnera à ses ennemis, mais de tenir raison à ses créanciers, jamais qu’à vive force de justice. Tous ces gens-là sont vulgairement tenus pour dévots, et ne le sont pourtant nullement. [...] ainsi beaucoup de personnes se couvrent de certaines actions extérieures appartenant à la sainte dévotion, et le monde croit que ce soient gens vraiment dévots et spirituels ; mais en vérité ce ne sont que des statues et fantômes de dévotion.

    La vraie et vivante dévotion, ô Philothée, présuppose l’amour de Dieu, mais elle n’est autre chose qu’un vrai amour de Dieu ; mais non pas toutefois un amour tel quel : car, en tant que l’amour divin embellit notre âme, il s’appelle grâce, nous rendant agréables à sa divine Majesté ; en tant qu’il nous donne la force de bien faire, il s’appelle charité ; mais quand il est parvenu jusques au degré de perfection auquel il ne nous fait pas seulement bien faire, mais nous fait opérer soigneusement, fréquemment et promptement, alors il s’appelle dévotion. »

    St François de Sales, Introduction à la vie dévote (Chap.I, 1), in "Œuvres", Éditions Gallimard, 1969.

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  • FLEURIR NOS CROIX – 2e EDITION

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    Après le succès de  l’édition du 15 août 2017, l’association Caridad propose à nouveau à toutes les personnes de bonne volonté de fleurir les croix, les statues et les calvaires partout en France pour l’Assomption.

    Comment ? 

    En famille ou avec des amis, le 15 août, cueillez des fleurs de votre jardin ou achetez quelques bouquets chez votre fleuriste pour les déposer devant la figure du Christ sur la croix. Prenez le temps de contempler ce visage que vous ne voyez plus parce que vous passez trop souvent devant.

    Rendez ce geste éternel : prenez une photo de cette croix ou de cette statue fleurie et envoyez-la-à l’adresse mail contact@caridad.fr en précisant la ville de ce calvaire. L'Association Caridad la publiera sur son site internet et sur les réseaux sociaux.

    Pourquoi ?

    Ces croix, ces statues ont étés érigées par nos ancêtres et sont des signes visibles de notre foi éternelle. Grâce à ce geste tout simple, nous permettons à chaque croix ou statue fleurie de retrouver, le temps d’une journée, la grandeur qu’elle mérite.

    Nous aussi, pendant cette journée, redécouvrons tous ces trésors si proches de nous. Et enfin, pour le visiteur occasionnel, quel magnifique moyen de comprendre la puissance du message du Christ sauveur de l’humanité en cette fête de la Mère de tous les français !

    Alors n’hésitons plus ! Motivons nos amis, nos familles et courons vers les croix et vers les statues afin de poser ces simples fleurs en reconnaissance de toutes les grâces reçues du Ciel depuis 2000 ans !

    Envoyez vos photos à contact@caridad.fr pour que tout le monde puisse admirer cette puissante et simple action ainsi que les belles croix de vos régions.

    Source et compléments : Association Caridad.

  • Georg Friedrich Haendel (1685-1759) : Sinfonia pour cordes et basse continue (HWV 338)

    Adagio en si mineur / Allegro en ré majeur
    I Virtuosi delle Muse - Dir. Stefano Molardi
     
    I. Allegro - 0:05
    II. Adagio - 4:00
    III. Allegro - 7:39

    (partitions)
  • Méditation - « Fais-toi capacité, je me ferai torrent » Jésus à Ste Catherine de Sienne (1347-1380)

    « Quand tu es tourné vers Dieu, ne fais surtout aucun retour sur toi-même. Ne te demande pas où tu en es avec Dieu. La tristesse de ne pas être parfait et de se découvrir pécheur est encore un sentiment humain, trop humain. Il faut élever ton regard plus haut, beaucoup plus haut. Il y a Dieu, l'immensité de Dieu et son inaltérable splendeur. Le cœur pur est celui qui ne cesse d'adorer le Seigneur vivant et vrai. Il prend un intérêt profond à la vie même de Dieu, et il est capable, au milieu de toutes ses misères, de vibrer à l'éternelle joie de Dieu. Un tel cœur est à la fois dépouillé et comblé. Il lui suffit que Dieu soit Dieu. En cela même, il trouve sa paix, tout son plaisir. Et Dieu lui-même est alors toute sainteté. Car si Dieu réclame notre effort et notre fidélité, la sainteté n'est pas un accomplissement de soi, ni une plénitude que l'on se donne. Elle est d'abord un vide que l'on se découvre et que l'on accepte, et que Dieu vient remplir dans la mesure où l'on s'ouvre à sa plénitude. »

    P. Eloi Leclerc, Sagesse d'un pauvre, Éditions Franciscaines, Paris, 1959.

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  • Mercredi 18 juillet 2018

    St Camille de Lellis, religieux,
    fondateur des Serviteurs des malades (Camilliens)

     (mémoire facultative le 14 juillet au nouveau calendrier)

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  • Angelus de ce dimanche 15 juillet 2018

    Vidéo KTO mise en ligne dès que disponible

    Le disciple missionnaire, prêtre ou baptisé, a « un unique centre de référence qui est la personne de Jésus ». Fort de son amour et de sa Parole, sans appuis, ni faveurs, il ne doit pas se décourager d’annoncer l’Évangile, même s'il lui arrive de ne pas être entendu. En ce dimanche 15 juillet, le Pape a parlé du style missionnaire à l’occasion de la prière de l’Angélus.

    Compte rendu de Marie Duhamel à lire sur Vatican.News.

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

  • J.-S. Bach : Fugue pour luth en la mineur, BWV 1000

    Andrés Segovia (1893-1987), guitare (juillet 1955)
     
    (Cette fugue BWV 1000 est la transcription en la mineur pour luth du deuxième mouvement de la sonate pour violon n°1 en sol mineur BWV 1001)