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notre-dame du rosaire

  • Vendredi 7 octobre 2016

    Le Saint Rosaire de la Vierge Marie
    (Notre-Dame du Rosaire)

    ND_du_Rosaire_Guillaume_Perrier_1b.jpg

    Guillaume Perrier (1600-1656), La remise du rosaire
    Musée des Ursulines de Mâcon (Saône-et-Loire, France)

    (Crédit photo)

  • Mercredi 7 octobre 2015

    Le Saint Rosaire de la Vierge Marie
    (Notre-Dame du Rosaire)

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    Lorenzo Lotto (1480-1556), Madone du Rosaire
    Pinacothèque municipale, Cingoli (Italie)

    N.B. : Le Centre Dominicain du Rosaire édite un feuillet mensuel de méditation sur le Rosaire :
    Direction du Rosaire - 132 rue Vauban - 69006 Lyon - France
    Tél. : 04.72.83.78.60 - Fax : 04.72.83.78.69

     
  • Voyage du Pape François au Sri Lanka - Prière mariale

    Sanctuaire de Notre-Dame du Rosaire de Madhu

    Après la Messe suivie par une énorme foule sur le front de mer de Colombo, le Pape s'est rendu au Sanctuaire marial de Madhu, en zone tamoule, lieu symbolique qui fut sur la ligne de front.

    En 1544, des chrétiens survivants d'un massacre ordonné par le roi de Jaffna trouvèrent refuge en ce lieu, où ils construisirent un oratoire. En 1583 fut construite une première chapelle. Après la fin des persécutions hollandaises, débarqués à Ceylan en 1656, d'autres réfugiés chrétiens y placèrent une icône de la Vierge. Avec le concours de coreligionnaires portugais, cette communauté construisit la première église. Le succès du sanctuaire marial se développa avec Joseph Vaz, qui en fait un centre missionnaire. L'édifice actuel, qui remonte à 1872, a été consacré en 1944. En 1924 fut couronnée la Vierge de Madhu. A la demande des évêques, le sanctuaire fut respecté durant toute la guerre civile. Zone démilitarisée, Madhu abrita des réfugiés au point qu'à partir de 1990 le domaine devint un véritable camp. Restitué au diocèse de Mannar, le culte y est rétabli depuis décembre 2010. Ici aussi, un demi million de fidèles est venu prier avec le Pape pour la paix qui a été établie en 2009.

    « Nous demandons, a déclaré le Pape, la grâce de faire réparation pour nos péchés et tout le mal que cette terre a connu ». « Ce n'est pas facile. Mais c'est seulement quand nous arrivons à comprendre le mal dont nous sommes capables, et auquel peut-être nous avons pris part, que nous pouvons faire l'expérience d'un vrai remords et d'un vrai repentir ». Le Pape a salué  « les efforts des Srilankais des deux communautés, tamoule et cinghalaise, pour reconstruire l'unité qui a été perdue ».

    Sources : Vatican Information Service et Radio Vatican.

    Texte intégral du discours du Saint-Père ci-dessous.

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    Grâce présidentielle à l'occasion de la visite du Pape
    (612 prisonniers ont libérés)

    Le Pape invité à visiter un temple bouddhiste

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  • Voyage du Pape François au Sri Lanka et aux Philippines

    Programme du jour

     08h30   Messe et canonisation du bienheureux Jose (Joseph) Vaz au Galle Face Green à Colombo

     Bx_Joze-Vaz_1.jpg

    14h00   Transfert en hélicoptère à Madhu
    15h30   Prière mariale au Sanctuaire de Notre-Dame du Rosaire à Madhu (11h heure française)
    16h45   Transfert en hélicoptère à Colombo

    Fuseau horaire :
    Colombo : +5h30 UTC
    Madhu : +5h30 UTC
  • Mardi 07 octobre 2014

    Notre-Dame du Rosaire

    ND_du_Rosaire_image_4b.jpg

    La fête de Notre Dame du Rosaire est célébrée dans toute l’Église catholique, chaque année, le 7 octobre. A Lourdes, elle est célébrée solennellement, notamment dans le cadre du pèlerinage du Rosaire organisé par la famille religieuse des Dominicains. Une basilique du sanctuaire porte le nom de "Notre Dame du Rosaire". Sur son tympan, la Vierge du Rosaire présente un chapelet à saint Dominique. Voici quelques précisions historiques sur cette fête.

    La fête de Notre-Dame du Rosaire se célébrait déjà, en 1547, à Tortosa (Espagne), le troisième dimanche d'avril, quand fut instituée par Pie V la fête de Notre-Dame de la Victoire (1572) au premier dimanche d'octobre, en action de grâces pour la victoire de Lépante où, à l'entrée du golfe de Corinthe, la flotte chrétienne fournie par le Saint-Siège, l'Espagne, Venise, la Savoie, Mantoue, Ferrare, Gênes et Lucques, sous le commandement de don Juan d'Autriche, avait écrasé la flotte turque d'Ali Pacha (7 octobre 1571). C'est à cette occasion qu'on ajouta aux litanies de la Sainte Vierge l'invocation "Secours des Chrétiens, priez pour nous !"

    Grégoire XIII qui attribuait la victoire de Lépante aux processions faites à Rome par les confréries du Saint-Rosaire, changea la fête de Notre-Dame de la Victoire en celle du Saint Rosaire et la fixa au premier dimanche d'octobre (1573) ; elle ne fut alors obligatoire que pour les églises romaines qui possédaient une chapelle ou une confrérie du Saint-Rosaire.

    Clément X concéda cette fête à l'Espagne (1671) avant que Clément XI l'étendît à l’Église universelle et l'élevât au rite double-majeur (1716), célébrée le jour de l'octave de l'Assomption, à la suite de la victoire de Peterwaradin que le prince Eugène de Savoie avait remportée sur les Turcs (5 août 1716). Léon XIII en fit une fête de seconde classe et adopta l'office et le propre de la messe en usage chez les Dominicains (1887). Pie X la fixa au 7 octobre (1913).

    Source : Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes.

    Calendrier liturgique

  • Dimanche 05 octobre 2014

    27e Dimanche du Temps Ordinaire

    (Calendrier traditionnel : 17ème Dimanche après la Pentecôte)

    Calendrier liturgique

  • Un mois avec Marie - Vingt-neuvième jour

    UN MOIS AVEC MARIE

    VINGT-NEUVIÈME JOUR
    Le Grand Miracle

    La danse du soleil à Fatima

    Le 13 octobre 1917 étant arrivé, la pluie tombe à verse, sans décourager les pèlerins et les curieux, qui affluent de toutes parts. La foule atteint plus de 70.000 personnes.
    « Il faut fermer les parapluies », crie Lucie.
    Tout le monde obéit à cette petite fille de dix ans, et, trempés jusqu'aux os, transis de froid dans ce bas-fond de la Cova-da-Iria transformé en immense bourbier, l'on récite le chapelet, chantant des cantiques entre les dizaines, sous la pluie qui tombe toujours.
    A midi précis, Lucie tressaille et s'écrie : « Un éclair ! »
    Et regardant vers le Ciel : « La voici, la voici ! »
    - « Regarde bien ma fille. Prends garde de ne pas te tromper », lui dit sa mère, qui se demande, non sans inquiétude, comment s'achèvera toute cette affaire. Saisie par l'extase, Lucie ne l'entend plus. Son visage devient de plus en plus beau ; il prend une teinte rose, ses lèvres s'amincissent. François et Jacintha aperçoivent aussi la Dame à l'endroit ordinaire.
    « Qui êtes-vous, Madame, et que voulez-vous de moi », interroge Lucie.
    - « Je suis Notre-Dame du Rosaire et je veux en ce lieu une chapelle en mon honneur », répond la Vision.
    Pour la sixième fois elle recommande la récitation quotidienne du chapelet et, revenant au point central de son message :
    « Il faut que les hommes se corrigent, qu'ils demandent pardon de leurs péchés. » Et l'air plus triste, d'une voix suppliante elle ajoute :
    « Qu'ils n'offensent plus Notre-Seigneur qui est déjà trop offensé ! »
    Ces paroles frappent fortement l'esprit des petits Voyants. Ils garderont tous les trois un profond souvenir de l'expression d'indicible douleur qui a paru sur le visage de la Vierge lorsqu'elle les prononçait.
    Comme pour en souligner l'importance et la gravité, « les puissances célestes sont alors ébranlées », les lois astronomiques renversées et l'immense foule est témoin d'un spectacle stupéfiant, unique, jamais vu...
    La pluie s'arrête, par une large déchirure des nuages, sur le ciel bleu le soleil apparaît, étrange, semblable à un disque d'argent mat, que l'on peut regarder sans en être ébloui. Une couronne brillante entoure le disque.
    Tous contemplent avec stupeur cette éclipse d'un nouveau genre.
    Soudain, le soleil tremble, se secoue avec des mouvements brusques et finalement il tourne sur lui-même comme une roue de feu, projetant dans toutes les directions des gerbes de lumière dont la couleur change plusieurs fois. Cela dure quatre minutes, après lesquelles la féerie recommence une seconde, une troisième fois, toujours plus variée, coloriée, prodigieuse.
    Tout à coup, ceux qui composent la multitude des spectateurs, sans aucune exception, ont la sensation que le soleil se détache du firmament. Ils le voient par bonds en zigzag, se précipiter sur eux, irradiant une chaleur de plus en plus intense.
    Un cri formidable jaillit de toutes les poitrines, des exclamations diverses se font entendre.
    « Miracle ! Miracle ! » crient les uns. « Je crois en Dieu ! » proclame un autre. « Je vous salue, Marie », disent certains. « Mon Dieu, miséricorde », implorent un grand nombre... Et bientôt, c'est ¬ce dernier appel qui domine.
    Puis, d'un seul mouvement, cette foule terrifiée et attendant la mort, tombe à genoux dans ce bourbier de terre glaise et, la voix entrecoupée de sanglots, récite le plus fervent acte de contrition.
    Cependant le soleil, s'arrêtant dans sa course vertigineuse, remonte à sa place en zigzaguant comme il est descendu, il reprend peu à peu son éclat normal, dans un ciel limpide.
    Alors la foule se relève et chante en chœur un vibrant Credo. Indescriptible est l'émotion générale. Un vieillard, jusque là incroyant, les larmes inondant son visage et les mains tendues vers le Ciel, s'écrie : « Vierge sainte !... Vierge bénie !... Vierge du Rosaire, sauvez-nous !... » De tous côtés se déroulent des scènes analogues.
    La foi et la pratique sincère de la religion se réveillent puissamment dans les âmes, et le relèvement national du Portugal s'ensuit sur toute la ligne.
    Ô France ! Ô Français ! voyez et comprenez !... Le Message de Fatima est parfaitement adapté aux besoins de notre siècle si troublé ; il nous apporte ce qui nous manque le plus. Accueillons-le avec une parfaite et généreuse bonne volonté. Jetons-nous dans les bras de notre céleste Mère qui s'ouvrent pour nous recevoir et nous conduire, repentants et transformés, à Celui qui, Seul, est le salut, la paix, le bonheur des individus et des nations, dans l'ordre recouvré et conservé.

    PRIÈRE

    Seigneur, nous vous offrons les mérites de Marie, votre Mère et notre Mère au pied de la Croix, pour apaiser votre divine Justice.

    Ô Marie, doux Refuge des pécheurs,
    priez pour nous.

    Œuvre de Propagande du Sacré-Cœur, Lyon, 1945.
    Nihil obstat : Montepessulano, 12.03.1945 – A. Bonjean, c.d.
    Imprimatur : Montepessulano, 13.03.1945 – Jean Rouquette, v.g.

  • Méditation - Prière : Marie, Reine du Très Saint Rosaire

    « Je jetterai aujourd'hui des fleurs aux pieds de Marie, aux pieds de la Mère de Dieu, Vierge des vierges. Je serai aux pieds de Celle qui s'appelle l'Immaculée Conception.

    Je lui ferai un parterre de roses, de ces roses qu'elle aime ; elle les foulera aux pieds, elle l'Immaculée ; ces fleurs de roses, en parfum exquis, embaumées du parfum de Marie, sèmeront la grâce, elles chanteront et béniront le Seigneur, Celui qui en Elle fit de si grandes choses.

    Chaque Ave que je prononce est une rose de grâce que la puissance de Dieu fait germer, à la gloire de marie et pour le bonheur de mon âme. Ave Maria, je vous le redirai, ô Marie, cent cinquante fois en ce jour. Ave, je vous salue.

    Je m'arrache à moi-même, je m'élève jusqu'à vous avec Gabriel, la Force de Dieu, votre Ange, l'Ange de l'Incarnation-Rédemption. Je vous salue, pleine de grâce, chef-d’œuvre de la Puissance, de la Sagesse, de l'Amour du Tout-Puissant ; car, vous êtes avec Dieu. Vous êtes la seule qui étiez bien avec Lui, quand, sur notre terre, Gabriel vous saluait pleine de grâce, ô Immaculée Colombe des cieux !

    Vous avez réalisé l'union suprême avec Dieu ; car, vous êtes la Sainte entre les Saints, les Saints du très-Haut. C'est pourquoi, exultant en Dieu et pour vous, je vous proclame bénie entre toutes les femmes ; j'en remercie Celui que vous faites chanter, Rose mystique, le Béni de vos entrailles de Mère.

    Ô Marie, Mère de Dieu, toute-puissante sur son Cœur, Dispensatrice des trésors de cette grâce dont vous êtes pleine, ô Mère, parce que nouvelle Eve, Mère des vivants, priez pour nous, priez pour moi, pour tous les pauvres pécheurs et pécheresses de ce monde !

    Nous crions vers vous, dans cette vallée de larmes, dans cet exil où nous courons, sans cesse, le danger de nous perdre, nous, pécheurs et pécheresses qui avons goûté du fruit défendu, en perdant le Fruit béni de vos entrailles, ô Marie.

    Priez pour nous, maintenant, aujourd'hui, en ce moment même, et à l'heure de notre mort, heure solennelle où doit valoir et triompher cette grâce dont vous êtes pleine pour nous, vos enfants.

    Ô clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge Marie, Reine du Très Saint Rosaire, priez pour nous ! »

    Dom Vandeur, La Solennité du Saint Rosaire, in "Élévations sur la Messe de chaque jour - Temps après la Pentecôte II", Éditions de Maredsous, 1950.

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  • La fête de Notre-Dame du Rosaire : historique

    La fête de Notre-Dame du Rosaire fut instituée par Sa Sainteté le Pape Saint Pie V en la fête de "Notre-Dame de la Victoire" (1572) au Premier Dimanche d'Octobre, en action de grâces pour la Victoire de Lépante où, à l'entrée du golfe de Corinthe, la flotte chrétienne fournie par le Saint-Siège, l'Espagne, Venise, la Savoie , Mantoue, Ferrare, Gênes et Lucques, sous le commandement de Don Juan d'Autriche, avait écrasé la flotte turque d'Ali Pacha (7 octobre 1571). C'est à cette occasion qu'on ajouta aux litanies de la Sainte Vierge l'invocation "Secours des Chrétiens, priez pour nous !". Grégoire XIII qui attribuait la victoire de Lépante aux processions faites à Rome par les confréries du Saint-Rosaire, changea la fête de "Notre-Dame de la Victoire" en celle du "Saint Rosaire" et la fixa au Premier Dimanche d'Octobre (1573) ; elle ne fut alors obligatoire que pour les églises romaines qui possédaient une chapelle ou une confrérie du Saint-Rosaire. Clément X concéda cette fête à l'Espagne (1671) avant que Clément XI l'étendît à l’Église universelle et l'élevât au rit double-majeur (1716), célébrée le jour de l'octave de la Solennité de l'Assomption, à la suite de la victoire de Peterwaradin que le prince Eugène de Savoie avait remportée sur les Turcs (5 août 1716). Léon XIII en fit une fête de seconde classe et adopta l'office et le propre de la messe en usage chez les Dominicains (1887). Il ajouta aux Litanies de Lorette l'invocation "Reine du Très Saint Rosaire". Saint Pie X fixa la fête au 7 octobre (1913).
    La réforme de Jean XXIII en a changé l’intitulé : au lieu de la fête du Très Saint Rosaire, il est désormais fête de Notre-Dame du Rosaire.

    Source : Notre-Dame des Neiges.

  • Lundi 7 octobre 2013

    Notre-Dame du Rosaire

    Calendrier liturgique

    Mois du Rosaire

  • Dimanche 6 octobre 2013

    Calendrier liturgique

    Mois du Rosaire

  • 7 octobre : 27ème dimanche du temps ordinaire

    Au calendrier traditionnel : 19ème Dimanche après la Pentecôte

    Solennité de Notre-Dame du Rosaire

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    La fête de Notre-Dame du Rosaire fut instituée par Sa Sainteté le Pape Saint Pie V en la fête de "Notre-Dame de la Victoire" (1572) au Premier Dimanche d'Octobre, en action de grâces pour la Victoire de Lépante où, à l'entrée du golfe de Corinthe, la flotte chrétienne fournie par le Saint-Siège, l'Espagne, Venise, la Savoie, Mantoue, Ferrare, Gênes et Lucques, sous le commandement de Don Juan d'Autriche, avait écrasé la flotte turque d'Ali Pacha (7 octobre 1571). C'est à cette occasion qu'on ajouta aux litanies de la Sainte Vierge l'invocation "Secours des Chrétiens, priez pour nous !". Grégoire XIII qui attribuait la victoire de Lépante aux processions faites à Rome par les confréries du Saint-Rosaire, changea la fête de "Notre-Dame de la Victoire" en celle du "Saint Rosaire" et la fixa au Premier Dimanche d'Octobre (1573) ; elle ne fut alors obligatoire que pour les églises romaines qui possédaient une chapelle ou une confrérie du Saint-Rosaire. Clément X concéda cette fête à l'Espagne (1671) avant que Clément XI l'étendît à l'Eglise universelle et l'élevât au rit double-majeur (1716), célébrée le jour de l'octave de la Solennité de l'Assomption, à la suite de la victoire de Peterwaradin que le prince Eugène de Savoie avait remportée sur les Turcs (5 août 1716). Léon XIII en fit une fête de seconde classe et adopta l'office et le propre de la messe en usage chez les Dominicains (1887). Il ajouta aux Litanies de Lorette l'invocation "Reine du Très Saint Rosaire". Saint Pie X fixa la fête au 7 octobre (1913).
    La réforme de Jean XXIII en a changé l’intitulé : au lieu de la fête du Très Saint Rosaire, il est désormais fête de Notre-Dame du Rosaire.

    Source : Notre-Dame des Neiges

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