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vie consacrée

  • 17h30, Basilique Saint-Pierre : Sainte Messe célébrée par le Pape François

    avec les membres des Instituts de vie consacrée et des Sociétés de vie apostolique
    pour la 22ème Journée mondiale de la vie consacrée, en la fête de la Présentation du Seigneur
     
     
     
    Texte intégral de l'homélie du Pape (version française) sur le site internet du Vatican.

  • Samedi 1er avril 2017

    Samedi de la 4ème semaine de Carême

     

    Intention de prière pour le mois d'avril 2017
     
    Les jeunes
    Pour les jeunes afin qu’ils sachent répondre généreusement à leur vocation en envisageant, aussi, la possibilité de se consacrer au Seigneur dans le sacerdoce ou la vie consacrée.
     
  • 17h30 : Sainte Messe célébrée par le Pape François à l'occasion de la Journée de la vie consacrée

     
     
    Texte intégral de l'homélie (traduite en français) sur le site internet du Vatican.

  • Jeudi 2 février 2017

    Purification de la Sainte Vierge
    (Présentation du Seigneur)

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    Journée de la vie consacrée

  • Sainte Messe célébrée par le Pape François en la fête de la Présentation du Seigneur

    XXe Journée mondiale de la Vie consacrée
    et Clôture de l'Année de la Vie consacrée
     
     
     
    En ce mardi 2 février 2016, jour dans lequel l’Église célèbre la Fête de la Présentation de Jésus au Temple, s’est conclue l’Année de la Vie consacrée, initiée le 30 novembre 2014. Lors de la Messe présidée dans la Basilique Saint-Pierre, le Pape François a exhorté les personnes consacrées à être des hommes et des femmes de la rencontre, à être « gardiens de l’étonnement » et à vivre la joie de la gratitude.
     
    Un enfant, comme beaucoup, mais unique, « nous a apporté la miséricorde et la tendresse de Dieu ». C’est Jésus, le visage de la Miséricorde du Père, la nouveauté et l’accomplissement, a déclaré le Pape, qui « se présente à nous comme la surprise pérenne de Dieu ». « Les consacrés sont appelés à être des hommes et des femmes de la rencontre, un signe concret et prophétique de la proximité de Dieu ».
     
    « Toutes les formes de vie consacrée, chacune selon ses caractéristiques, sont appelées à être en état permanent de mission, en partageant les joies et les espérances, les tristesses et les angoisses des hommes d’aujourd’hui, surtout des pauvres et de tous ceux qui souffrent », a répété le Saint-Père, reprenant les termes de Gaudium et Spes, l’un des constitutions du Concile Vatican II.

    Jésus est « la nouveauté qui fait toutes choses nouvelles ». « Qui rencontre vraiment Jésus, a rappelé le Pape, ne peut pas rester comme avant ». Il devient témoin, il rend possible la rencontre avec les autres : « Et il se fait aussi promoteur de la culture de la rencontre, en évitant l’autoréférentialité qui nous fait rester fermés en nous-mêmes. »
     
    En faisant référence à la Fête de la Présentation de Jésus au Temple, le Pape François a rappelé que Jésus et Marie « s’étonnaient des choses » qui se disaient de leur Fils. « Nous aussi, comme chrétiens et comme personnes consacrées, nous sommes gardiens de l’étonnement », a insisté le Saint-Père.

    « Un étonnement qui demande à être toujours renouvelé : gare aux habitudes dans la vie spirituelle ; gare à cristalliser nos charismes dans une doctrine abstraite, les charismes des fondateurs, comme je l’ai dit l’autre jour, ne sont pas sceller dans une bouteille, ils ne sont pas des pièces de musée. Nos fondateurs ont été mis en mouvement par l’Esprit, et n’ont pas eu peur de se salir les mains avec la vie quotidienne, avec les problèmes des gens, en parcourant avec courage les périphéries géographiques et existentielles. »

    Les fondateurs des Instituts de vie consacrée ont cultivé dans leur cœur l’étonnement pour la rencontre avec le Christ : « Ils ne se sont pas arrêtés devant les obstacles et les incompréhensions des autres (…). Ils n’ont pas domestiqué la grâce de l’Évangile, ils ont eu toujours dans le cœur une saine inquiétude pour le Seigneur, un désir poignant de le porter aux autres, comme l’ont fait Marie et Joseph dans le Temple. Nous aussi, nous sommes appelés aujourd’hui à accomplir des choix prophétiques et courageux. »

    Essayons de vivre avec gratitude la rencontre avec Jésus et le don de la vocation, a conclu le Pape : « Comme c’est beau quand nous rencontrons le visage heureux des personnes consacrées, peut-être déjà avancées dans les années, comme Siméon et Anne, contentes et pleines de gratitude pour leur propre vocation. C’est un mot qui peut synthétiser tout ce que nous avons vécu dans cette Année de la Vie consacrée : gratitude pour le don de l’Esprit-Saint, qui anime toujours l’Église à travers les différents charismes. »

    Un salut improvisé sur le parvis
     
    À la fin de la cérémonie, d’une façon inhabituelle, le Pape est sorti sur le parvis de la Basilique pour saluer les nombreux consacrés qui ont dû suivre la célébration depuis l’extérieur. Dans une petite allocution improvisée, il leur a demandé de toujours « faire mémoire du premier appel ». « Avec cet amour, avec lequel vous avez été appelés, aujourd’hui le Seigneur continue à vous appeler ».

    « J’aime beaucoup quand je rencontre ces religieuses ou ces religieux qui sont âgés, mais avec les yeux brillants, parce qu’ils ont le feu de la vie spirituelle allumé. Ce feu ne s’est pas éteint ! Allez de l’avant aujourd’hui, chaque jour, et continuez à travailler et à regarder demain avec espérance, en demandant toujours au Seigneur qu’il nous envoie de nouvelles vocations, ainsi notre œuvre de consécration pourra avancer », a insisté le Saint-Père lors de cette intervention énergique.

    Ainsi a pris fin à la fois le Jubilé des personnes consacrées et le rassemblement final de l’Année de la Vie consacrée, initiée en novembre 2014, et dont le chevauchement avec l’Année jubilaire a donné l’opportunité au Pape de demander aux consacrés de toujours prier et agir comme des témoins privilégiés de l’amour miséricordieux du Seigneur.

    Source : Radio Vatican (CV).
     
    Texte intégral de l'homélie traduite en français sur Zenit.org.

    Texte intégral original en italien sur le site internet du Vatican.

  • Conclusion du Jubilé de la vie consacrée

    L'Année de la vie consacrée, convoquée par le Pape François fin 2014 se terminera demain par une messe solennelle célébrée en la Basilique vaticane. Au fil de cette année jubilaire se sont déroulés des événements, séminaires, chaînes de prière dans les monastères du monde, ainsi qu'une rencontre entre consacrés de différentes confessions chrétiennes, une initiative qui mérite d'être poursuivie selon le Saint-Père. Ce matin, celui-ci a reçu, Salle Paul VI, les participants au Jubilé. Saluant les consacrés et consacrées, le Saint-Père a improvisé. Voici toutefois un résumé du discours préparé pour l'occasion.

    Rappelant que chaque fidèle consacré a répondu un jour à l'appel de Jésus, il reconnaît que ce fut souvent "une adhésion pleine d'enthousiasme et de joie, ce fut parfois plus difficile, voire incertain. Nous l'avons quand même tous suivi, avec générosité, nous laissant guider sur des voies que nous n'aurions même pas imaginées", apprenant du Christ "la relation avec le Père, recevant son Esprit, apprenant à aimer les pauvres et les pécheurs, de même que le service, l'accueil, le pardon et la charité fraternelle. Notre vie consacrée a du sens parce que rester avec lui et aller sur les routes du monde en l'apportant, en nous conformant à lui, nous fait être Église, don pour l'humanité... L'Année se conclut, mais votre engagement à rester fidèles à l'appel reçu et à croître dans l'amour, dans le don, dans la créativité, demeure. C'est pourquoi, je voudrais vous laisser trois mots. Le premier est prophétie. C'est votre spécificité". Le monde et l’Église attendent de vous que vous "proclamiez, par votre vie, avant même les paroles, la réalité de Dieu : dire Dieu. Si parfois, il est rejeté ou mis à l'écart et ignoré, nous devons nous demander si nous avons été assez transparents à son visage, et si nous n'avons pas plutôt montré le nôtre. Le visage de Dieu est celui d'un Père de tendresse et pitié, lent à la colère et plein d'amour".

    Le deuxième mot mis en avant par le Pape est proximité. "Dieu, en Jésus, s'est fait proche de chaque homme et femme : Il a partagé la joie des époux à Cana de Galilée et l'angoisse de la veuve de Naïm. Il est entré dans la maison de Jaïre touchée par la mort et dans la maison de Béthanie parfumé de nard. Il s'est chargé des maladies et des souffrances, jusqu'à donner sa vie en rachat de tous. Suivre le Christ signifie aller là où il est allé, prendre sur soi, comme le bon Samaritain, le blessé que nous trouvons le long de la route, aller à la recherche de la brebis perdue. Être, comme Jésus, proche des gens, partager leurs joies et leurs douleurs, montrer par notre amour, le visage paternel de Dieu et la caresse maternelle de l’Église. Que jamais personne ne vous sente éloignés, détachés, fermés et donc stériles. Chacun de vous est appelé à servir ses frères, suivant son charisme propre : qui par la prière, qui par la catéchèse, qui par l'enseignement, qui en prenant soin des malades ou des pauvres, qui en annonçant l’Évangile, qui en accomplissant les différentes œuvres de miséricorde. L'important est de ne pas vivre pour soi-même, comme Jésus n'a pas vécu pour lui-même, mais pour le Père et pour nous".

    Enfin, il y a l'espérance. "En témoignant de Dieu et de son amour miséricordieux, les consacrés et consacrées peuvent fonder leur espérance en notre humanité "marquée par différents motifs d'anxiété et de peur et tentée parfois par le découragement. Vous pouvez faire sentir la force rénovatrice des béatitudes, de l'honnêteté, de la compassion, la valeur de la bonté, de la vie simple, essentielle, pleine de sens. Et vous pouvez aussi nourrir votre espérance dans l’Église", a ajouté le Saint-Père qui a ensuite évoqué la rencontre œcuménique entre consacrés de différentes confessions chrétiennes pour que "le témoignage charismatique et prophétique de la vie des consacrés, dans la variété de ses formes, puisse aider à se reconnaître tous plus unis et favoriser la pleine communion... ne vous laissez pas conditionner, dans votre apostolat quotidien, par l'âge ou le nombre. Ce qui compte le plus est la capacité de répéter le oui initial à l'appel de Jésus qui continue de se faire entendre, de façon toujours nouvelle, à chaque saison de la vie. Son appel et notre réponse maintiennent vivante notre espérance. Prophétie, proximité, espérance. En vivant ainsi, vous aurez la joie dans le cœur, signe distinctif de ceux qui se mettent à la suite de Jésus et, à plus forte raison, des consacrés".

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 1.2.16).

    Texte intégral original en italien du discours improvisé (et du discours préparé) en Salle de Presse du Saint-Siège.

  • Sainte Messe célébrée par le Pape François à la Basilique Saint-Pierre

    Présentation du Seigneur - XIXe Journée mondiale de la vie consacrée
    en présence des membres des Instituts de Vie Consacrée et des Sociétés de Vie apostolique

    Livret de la célébration

    Le Pape François a présidé ce lundi à 17h30 la Messe dans la basilique Saint-Pierre, célébration ouverte par la bénédiction des cierges, et une procession de cinquante religieux, parmi lesquels des religieuses engagées dans la lutte contre la traite des personnes et des sœurs qui œuvrent auprès des migrants ou des prisonniers.

    Au cours de son homélie, le Pape est revenu sur la Présentation de Jésus au temple, dont la liturgie fait mémoire ce 2 février. « Devant nous se tient l'icône de Marie qui chemine avec l'Enfant-Jésus dans les bras », a-t-il souligné, expliquant que  « le bras de Marie était comme l'escalier dans lequel le Fils de Dieu descendait vers nous ». Le Pape a ainsi développé la dynamique de Jésus, celui qui est descendu vers les hommes pour ensuite monter vers le Père. De ce double mouvement nous pouvons tirer des enseignements pour la vie consacrée a t-il souligné.

    « Jésus a emprunté le même chemin que nous pour nous indiquer le "chemin nouveau et vivant" (Lettre aux Hébreux) qui est lui-même, et pour nous, consacrés, il s'agit de l'unique chemin que concrètement et sans alternative nous devons parcourir avec joie et espérance ». Pour un religieux, progresser sur ce chemin signifie s'abaisser dans le service, « c'est à dire faire le même chemin que Jésus » a expliqué le Saint-Père, soulignant aussi que derrière la "règle" que suit toute personne consacrée, subsiste la "règle véritable" qui est celle de l’Évangile.

    Lors de la présentation de Jésus au temple, a poursuivi François, les figures de Siméon et d'Anne, qui accueillent Jésus, sont des personnes dociles à l'Esprit Saint, une incarnation de la sagesse. Cette sagesse est aussi l'une des vertus de la personne consacrée. Marie et Joseph suivent la loi du Seigneur sur la voie de l'obéissance, tandis que Siméon et Anne voient dans l'Enfant -Jésus l'accomplissement de la loi et des promesses de Dieu. Ils sont « capables de se réjouir ». Mais cette sagesse est parfois donnée aussi aux plus jeunes, a relevé le Pape, à condition qu'ils soient disponibles à parcourir la voie de l'obéissance à l'Esprit.

    Le Saint-Père a ainsi plaidé pour un renouvellement et une nouvelle vigueur de la vie consacrée, à travers un « grand amour de la règle », mais aussi à travers la « capacité de contempler et d'écouter les plus âgés de la congrégation ». Cette vie consacrée ne doit être ni "light" ni "désincarnée". « Guidons le peuple à Jésus comme nous nous laissons guider par Lui, a conclu le Pape, voilà ce que nous devons être : des guides accompagnés ».

    Source : Radio Vatican.

    Texte intégral de l'homélie traduit en français ci-dessous.

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  • 2 Février : Journée de la vie consacrée

    À l’initiative de Jean-Paul II en 1997, la journée de la vie consacrée a lieu chaque année le 2 février. Placée sous le signe de l’action de grâce, cette journée est destinée à toutes les personnes consacrées pour "célébrer ensemble et solennellement les merveilles que le Seigneur a accomplies en elles".

    Pourquoi une journée de la vie consacrée ?

    Lors de la 1ère journée de la vie consacrée en 1997, Jean-Paul II soulignait les trois buts de cette journée :

    - Une journée placée en premier lieu sous le signe de l’action de grâce "parce qu’il est beau et juste de remercier le Seigneur pour le grand don de la vie consacrée, qui enrichit et réjouit l’Église par la multiplicité des charismes et le dévouement de tant de vies totalement données au Seigneur et aux frères".

    - L’objectif de cette journée est aussi de mieux connaître et apprécier la vie consacrée. "En contemplant le don de la vie consacrée, l’Église contemple sa vocation la plus profonde, celle de n’appartenir qu’à son Seigneur, soulignait Jean-Paul II. La vie consacrée a pour mission prioritaire de garder vivante dans l’Église la forme historique de vie assumée par le Fils de Dieu quand il est venu sur cette terre".

    - Cette journée est enfin une invitation pour toutes les personnes consacrées "à célébrer ensemble et solennellement les merveilles que le Seigneur a accomplies en elles. Pour cela elles sont conviées à réfléchir sur le don reçu, à découvrir, dans un regard de foi toujours plus pur, le rayonnement de la beauté divine diffusé par l’Esprit dans leur forme de vie, à prendre conscience de leur mission incomparable dans l’Église pour la vie du monde".

    Pourquoi cette journée se déroule-t-elle le 2 février ?

    La journée de la vie consacrée est célébrée en la fête de la Présentation du Seigneur au temple. La présentation de Jésus au temple, consacré selon la prescription rituelle de l’époque au Seigneur comme tout garçon premier né, annonce le don de Jésus par amour de Dieu et des hommes et l’offrande suprême de la Croix. Cette journée a donc une importance particulière pour toute personne consacrée, qui, inspirée par le don bouleversant du Christ, aspire à son tour à donner sa vie et à tout abandonner pour marcher à sa suite.

    Les différentes formes de la vie consacrée

    La vie consacrée désigne aujourd’hui toute personne ou tout groupe de personnes qui s’engagent au célibat à cause du Christ et de l’Évangile. Elle recouvre traditionnellement les formes de vie suivantes : la vie religieuse apostolique, monastique et missionnaire, les Instituts séculiers, les sociétés de vie apostolique, les ermites, l’Ordre des vierges consacrées et les veuves consacrées.

    - La vie religieuse apostolique, monastique et missionnaire est une manière particulière de vivre le baptême. Il s’agit, comme pour tout chrétien, de suivre le Christ en vivant l’Évangile mais avec d’autres que l’on n’a pas choisis (vie communautaire), pour toujours (vœux définitifs, « publics ») et à la manière du fondateur ou de la fondatrice. Il existe de très nombreux instituts religieux (congrégations, ordres, monastères, etc ...). Chacun d’entre eux a été fondé par une ou plusieurs personnes qui ont été marquées par un visage particulier du Christ. Chaque institut a ainsi une « couleur » particulière, appelée charisme.

    - Les instituts séculiers sont des instituts de vie consacrée reconnus dans l’Église catholique depuis 1947. En France, 3 000 personnes environ, hommes ou femmes, célibataires ou veufs, sont membres d’une trentaine d’instituts séculiers. Ils vivent dans le monde, gardant leur profession, et ont pour mission d’y être présents, à la manière du sel ou du ferment, pour y faire progresser l’esprit de l’Évangile. Ils s’engagent définitivement à ce genre de vie par des vœux après plusieurs années de formation.

    - Les sociétés de vie apostolique : les prêtres, frères ou sœurs de ces "sociétés" ne sont pas religieux mais vivent en communauté. Ces sociétés se définissent d’abord par leur tâche apostolique, leur mission et non pas par le mode de vie.

    - Les vierges consacrées : Ce sont des femmes consacrées définitivement à Dieu dans le célibat et la chasteté, par l’évêque de leur diocèse. Elles se mettent au service de l’Église diocésaine, de manière individuelle sans rattachement à un groupe particulier.

    - Les ermites : Ce sont des hommes et femmes (souvent des religieux ayant « fait leurs preuves ») qui insistent sur la séparation intérieure et extérieure du monde, pour mieux souligner que l’homme ne vit que pour Dieu. Vie de silence et de solitude, de prière et de pénitence. Ils font profession publique des conseils évangéliques entre les mains de l’évêque.

    - Les veuves consacrées : Comme dès l’époque des apôtres, la consécration des veuves est à nouveau proposée aujourd’hui. Par le vœu de chasteté perpétuelle, ces personnes veuves se consacrent dans leur condition pour se donner à la prière et au service de l’Église.

    - De nouvelles formes de vie consacrée : des chrétiens choisissent de se lier entre eux pour s’entraider dans leur vie spirituelle ou en vue d’un objectif commun, un peu à la manière des associations loi 1901. Ces associations de fidèles et communautés nouvelles, d’une très grande variété, sont reconnues par l’Église. Leurs membres restent laïcs et le disent clairement : "Nous voulons vivre l’évangile en laïcs". Cependant, certains d’entre eux peuvent se consacrer à Dieu par un engagement privé et deviennent des "laïcs consacrés".

    Certains laïcs désirent partager l’idéal de vie chrétienne vécu par des instituts religieux. Ils leur demandent une forme de "rattachement". Cette manière de vivre, pour des laïcs, prend de l’ampleur depuis quelques années. Exemple au diocèse de Reims avec les "Laïcs Cisterciens de Notre-Dame d’Igny" : http://catholique-reims.cef.fr/spip....

    On emploie aussi l’expression de "famille évangélique" qui rassemble des chrétiens de vocations diverses (laïcs, religieux ...) se référant à une même spiritualité (franciscaine, dominicaine, ignatienne, etc ...).

    Source : Église de France et Diocèse de Reims.

  • Ouverture de l'Année de la vie consacrée - Indulgences et Lettre apostolique du Pape François

    A l'occasion de l'Année de la vie consacrée, qui débute ce dimanche (jusqu'au 2 février 2016), la Pénitencerie apostolique publie un décret dictant les conditions de réception d'indulgences plénières. Pouvant servir en suffrage des âmes du purgatoire, elles s'obtiendront à Rome par la participation aux cérémonies fixées par la Congrégation pour les Instituts de vie consacrée et les Sociétés de vie apostolique, après un moment de recueillement conclu par la récitation du Pater, du Credo ou de toute forme d'invocation légitime à la Vierge Marie. Et dans les diocèses, au cours des cérémonies locales ad hoc, en visitant la cathédrale, toute église ou lieu désigné par l'évêque, récitant la liturgie des heures ou selon la procédure décrite pour Rome. Les religieux malades ou empêchés pour des raisons légitimes seront dispensés de ces conditions s'ils confient leur maladie ou leurs souffrances à l'intercession de Marie et prient comme convenu. Afin de faciliter la réception de la grâce divine par le biais de l’Église, on recommande aux prêtres pénitenciers et à tous ceux qui en ont reçu faculté d'être généreusement disponibles pour les confessions et l'administration de la communion aux malades.

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 28.11.14).
    Texte original du Décret en latin et en italien sur le site internet du Vatican.

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  • Le Pape François pour un renouveau de la vie consacrée

    Rencontre avec les participants à l'assemblée plénière de la Congrégation pour les Instituts de vie consacrée et les Sociétés de vie apostolique.

    La Congrégation pour les instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique vient de se réunir pour réfléchir à l'état de la vie religieuse cinquante ans après les documents conciliaires Lumen Gentium et Perfectae Caritatis. Recevant les 80 participants, le Pape a repris le thème des assises, 'Du vin nouveau dans des outres neuves':
    "Vous vous êtes proposés de tester la qualité et le degré de maturation du vin produit par la longue saison du renouveau" de la vie religieuse, mais aussi de vérifier si les contenants institutionnels sont ou non "adaptés pour recevoir votre vin nouveau et pour sa maturation. N'ayons pas peur d'abandonner nos vieilles outres, c'est-à-dire de changer nos habitudes et les structures qui ne sont plus adaptées à l'avancement du Royaume, qui offrent une fausse sécurité, qui éloigne le peuple des fidèles et nous empêchent souvent d'entendre l'appel de qui attend la Bonne Nouvelle. Ne vous cachez pas les faiblesses de la vie religieuse, la résistance de certains secteurs au changement, une force d'attraction réduite et le nombre des abandons, la fragilité de certaines formations, un poids de la gestion au dam de la vie spirituelle, une faible capacité à accéder aux diversités culturelles et générationnelles, un déséquilibre dans l'exercice de l'autorité et la gestion des biens. La pauvreté doit être notre préoccupation car, comme le disait saint Ignace, elle est la mère et de mur de la vie consacrée. Elle donne la vie mais sépare de la mondanité. Soyez plutôt attentifs aux signes de l'Esprit qui propose de nouveaux horizons et ouvre de nouveaux sentiers, toujours selon la règle évangélique et les charismes de vos fondateurs". Puis il a énuméré plusieurs critères comme le caractère évangélique des choix, la fidélité charismatique et le primat du service, l'attention aux plus faibles et le respect de la dignité de la personne. Le Pape a enfin encouragé ses hôtes à continuer de favoriser le progrès, afin que "le vin nouveau puisse rajeunir l’Église et réjouir le cœur de qui a besoin de votre aide. "Certes, la substitution des vieilles outres ne saurait être automatique car il faut maintenir ce qui continue de donner des fruits. "Poursuivez donc dans la voie du renouveau engagé il y a cinquante ans en évaluant à la lumière de la Parole toute nouveauté, toujours à l'écoute des besoins de l’Église et du monde contemporain".

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 27.11.14).

    Traduction intégrale du discours en français sur Zenit.org

    Texte intégral en italien sur le site internet du Vatican.

  • Journée Pro Orantibus

    Depuis le 21 novembre 1953, le jour de la célébration de la Présentation de la Sainte Vierge au Temple est aussi la « Journée Pro Orantibus », consacrée aux communautés de vie contemplative du monde entier. A cette occasion, le Pape François a rappelé lors de l'audience générale de ce mercredi 19 novembre, que les fidèles sont appelés "à rendre grâce à Dieu pour tous ceux qui se consacrent à Dieu dans la prière et le travail silencieux, reconnaissant la primauté que Lui seul mérite. Remercions le Seigneur pour le témoignage de la vie cloîtrée, et ne manquons pas de leur apporter notre soutien spirituel et matériel, pour que cette importante mission puisse être menée à bien."

    Les religieux contemplatifs seront à l'honneur avec les autres consacrés lors de « l’Année de la Vie consacrée » voulue par le Pape et qui s'ouvrira le 30 novembre 2014, premier dimanche de l'Avent : le cardinal João Braz de Aviz, préfet de la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique, célébrera la Messe d'inauguration à la basilique Saint-Pierre, au nom du Souverain Pontife qui sera en voyage en Turquie.
    Ce dernier conclura cet événement le jour de la fête de la Présentation de Jésus au Temple (jour annuel de la Vie consacrée), le 2 février 2016. C'est dans ce cadre qu'une chaîne de prière mondiale sera lancée dans les monastères, le 8 décembre prochain, en la fête de l'Immaculée Conception.

    « Aujourd'hui, suscitant souvent la surprise parmi leurs amis et leur entourage, de nombreuses personnes abandonnent des carrières professionnelles souvent prometteuses pour embrasser la règle austère d'un monastère de clôture. Qu'est-ce qui les pousse à accomplir un pas aussi exigeant sinon le fait d'avoir compris, comme l'enseigne l’Évangile, que le Royaume des cieux est "un trésor" pour lequel il vaut vraiment la peine de tout abandonner (cf. Mt 13, 44) ? En effet, ces frères et sœurs témoignent en silence qu'au cœur des activités souvent frénétiques de chaque jour, le seul soutien qui ne vacille jamais est Dieu, rocher inébranlable de fidélité et d'amour. "Todo se pasa, Dios no se muda" (Tout passe, Dieu ne change pas), écrivait la grande maîtresse spirituelle sainte Thérèse d'Avila dans un de ses textes célèbres. Et face à la nécessité diffuse que ressentent de nombreuses personnes, de sortir de la routine quotidienne des grandes agglomérations urbaines à la recherche d'espaces propices au silence et à la méditation, les monastères de vie contemplative se présentent comme des "oasis" dans lesquelles l'homme, en pèlerinage sur la terre, peut mieux puiser aux sources de l'Esprit et se désaltérer le long du chemin. Ces lieux, par conséquent, apparemment inutiles, sont en revanche indispensables, comme les "poumons" verts d'une ville : ils font du bien à tous, y compris à ceux qui ne les fréquentent pas et en ignorent peut-être l'existence. »

    Benoît XVI, Angélus du 19 novembre 2006.
  • Angélus de ce dimanche 2 février 2014

    « Que se passerait-il s’il n’y avait pas de sœurs dans les hôpitaux, dans les missions, dans les écoles ? ». Le Pape François, lors de l’Angélus de ce dimanche 2 février, solennité de la Présentation de Jésus au Temple, et XVIIIème Journée de la vie Consacrée, a rendu un hommage appuyé aux religieuses engagées au quotidien au cœur de nos sociétés. Face à une foule qui a bravé le mauvais temps et la pluie persistante, le Pape a rappelé « l’importance pour l’Église de ceux qui ont accueilli la vocation de suivre Jésus de près sur la voie des conseils évangéliques ».

    Faisant le parallèle entre la présentation et la consécration de Jésus, par Marie et Joseph, à Dieu selon la loi hébraïque, et le don particulier de sa propre vie, suivant l’exemple de Jésus, « vierge, pauvre et obéissant », le Pape François rappelle qu’avant tout, « cette offre de soi-même concerne chaque chrétien, parce que nous sommes tous consacrés à Lui par le baptême ». Cette offrande de soi se manifeste dans « la famille, au travail, dans le service à l’Église, dans les œuvres de miséricorde ». Mais une telle décision « est vécue de manière particulière par les religieux, les moines, et les laïcs consacrés, qui via leurs vœux, appartiennent à Dieu de manière pleine et exclusive. »

    Ces personnes deviennent ainsi « totalement dévouées à leurs frères pour porter la lumière du Christ là où les ténèbres se font plus épaisses, et pour répandre son espérance dans les cœurs méfiants. » Ces personnes sont également, rappelle le Pape, « des signes de Dieu dans les différents environnements de la vie, elles sont le levain pour la croissance d’une société plus juste et fraternelle, elles sont la prophétie du partage avec les petits et les pauvres. »

    La vie consacrée apparait donc pour ce qu’elle est : « un don de Dieu à l’Église et à son peuple. » Et le Pape François souligne avec force que ces « présences, dont nous avons tant besoin, renforcent et rénovent l’engagement en faveur de la diffusion de l’Évangile, de l’éducation chrétienne, de la charité envers les plus nécessiteux, de la prière contemplative ; l’engagement en faveur de la formation humaine et spirituelle des jeunes et des familles ; l’engagement en faveur de la justice et de la paix au sein de la famille humaine. »

    Il est donc nécessaire de « valoriser avec gratitude les expériences de vie consacrée et d’approfondir la conscience des divers charismes et spiritualité. Il faut prier pour que de nombreux jeunes répondent “oui” au Seigneur qui les appelle à se consacrer totalement à Lui pour un service désintéressé à leurs frères. » Pour promouvoir les vocations, le Pape a confirmé que l’année 2015 sera dédiée à la vie consacrée.


    Après la prière de l’Angélus, le Pape François a salué et encouragé les associations, les mouvements et les centres culturels qui « sont engagés dans la défense et la promotion de la vie » alors qu’est célébrée en Italie la Journée pour la Vie, avec pour thème cette année : « Générer du futur ». Le Pape s’unit ainsi aux évêques italiens pour rappeler que « chaque enfant est le visage du Seigneur amant de la vie, don pour la famille et la société. » « Que chacun, selon son propre rôle et dans son propre environnement, se sente appelé à aimer et à servir la vie, à l’accueillir, à la respecter et à la promouvoir, spécialement quand elle est fragile et qu’elle a besoin d’attention et de soins, du ventre de la mère jusqu’à sa fin sur cette terre. »

    Le Pape a eu également une pensée pour les Italiens touchés par les intempéries qui ont provoqué des inondations à Rome et en Toscane.

    Source : Radio Vatican.

  • Messe pour la Fête de la Présentation du Seigneur, présidée par le Pape François

    Livret de la célébration

    Des chandelles bénies par le Pape illuminent la basilique Saint-Pierre. Le chœur chante « O lumière radieuse, splendeur éternel du Père » lorsque avancent dans la nef 25 femmes et 25 hommes de diverses congrégations religieuses venant de tous les continents. Une procession de 50 religieux a ainsi ouvert la messe célébrée ce dimanche 2 février par le Pape pour la Fête de la Présentation du Seigneur et la XVIIIe Journée mondiale de la vie consacrée.

    Homélie du Pape François

    « La fête de la Présentation de Jésus au Temple est aussi appelée la Fête de la Rencontre : dans la liturgie, au début, on dit que Jésus va à la rencontre de son peuple, c'est la rencontre entre Jésus et son peuple ; lorsque Marie et Joseph ont conduit leur enfant au Temple de Jérusalem, ce fut la première rencontre entre Jésus et son peuple, représenté par les deux personnes âgées Siméon et Anne.

    Ce fut aussi une rencontre au sein de l'histoire du peuple, une rencontre entre les jeunes et les anciens : les jeunes étaient Marie et Joseph, avec leur nouveau-né ; et les anciens étaient Siméon et Anne, deux personnages qui ont toujours fréquenté le Temple.

    Nous devons remarquer ce que l'évangéliste Luc nous dit d'eux, comment il les a décrits. De Notre-Dame et de St Joseph, il répète quatre fois qu'ils ont voulu faire ce qui était prescrit par la loi du Seigneur (cf. Lc 2,22.23.24.27). On perçoit ainsi que les parents de Jésus ont la joie d'observer les préceptes de Dieu, oui, la joie de marcher selon la loi du Seigneur ! Ce sont deux jeunes mariés, ils viennent juste d'avoir leur bébé, et ils sont tout animés du désir d'accomplir ce qui est prescrit. Ce n'est pas quelque chose d'extérieur, ce n'est pas pour se sentir bien, non ! C'est un désir fort, profond, plein de joie. C'est ce que dit le Psaume : "La voie de tes exigences est ma joie ... ta loi fait mes délices" (119,14.77).

    Et que dit saint Luc des personnes âgées ? Il souligne plus d'une fois qu'ils ont été guidés par l'Esprit Saint. De Siméon il affirme qu'il était un homme juste et pieux, qu'il attendait la consolation d'Israël, et que l'Esprit Saint était sur lui (2,25) ; il dit que le Saint-Esprit lui avait annoncé qu'avant de mourir il aurait vu le Christ, le Messie (v. 26) ; et finalement il est allé au Temple poussé par l'Esprit (v. 27). A propos d'Anne il dit alors que c'était une prophétesse (v. 36), qui était inspirée par Dieu ;  et qu'elle était toujours dans le Temple servant Dieu dans le jeûne et la prière (v. 37). Bref, ces deux anciens sont pleins de vie ! Ils sont pleins de vie, parce qu'ils sont animés par l'Esprit Saint, dociles à son action, sensibles à ses exigences...

    Et voici la rencontre entre la Sainte Famille et ces deux représentants du peuple saint de Dieu. Au centre il y a Jésus. C'est Lui qui fait tout avancer, qui attire les uns et les autres au Temple, qui est la maison de son Père.

    C'est une rencontre entre jeunes gens pleins de joie à observer la loi du Seigneur et les anciens remplis de joie par l'action de l'Esprit Saint. C'est une rencontre singulière entre l'observance et la prophétie, où les jeunes sont obéissants et les anciens sont prophétiques ! En fait, si nous réfléchissons bien, l'observance de la Loi est animée par le même Esprit, et la prophétie avance sur le chemin tracé par la Loi. Qui, plus que Marie est pleine de l'Esprit Saint ? Qui mieux qu'elle est docile à son action ?

    À la lumière de cette scène évangélique, regardons la vie consacrée comme une rencontre avec le Christ : c'est Lui qui vient vers nous, amené par Marie et Joseph, et nous nous allons vers Lui, guidés par l'Esprit Saint. Mais le centre c'est Lui. Lui qui fait tout avancer, Lui qui nous attire au Temple, à l’Église, où l'on peut le rencontrer, le reconnaître, l'accueillir, l'embrasser.

    Jésus vient à notre rencontre dans l’Église grâce au charisme fondamental d'un Institut : il est beau de penser ainsi à notre vocation ! Notre rencontre avec le Christ a pris sa forme dans l'Église par le charisme de son témoignage, de l'un de ses témoins. Cela nous étonne toujours et nous fait rendre grâce.

    Et même dans la vie consacrée on vit la rencontre entre les jeunes et les anciens, entre l'obéissance et la prophétie. Ne les voyons pas comme deux réalités opposées ! Laissons plutôt le Saint-Esprit les animer tous les deux, et le signe de cela est la joie : la joie d'obéir, de cheminer dans une règle de vie ; et la joie d'être conduit par l'Esprit, jamais rigides, jamais fermés, toujours ouverts à voix de Dieu qui parle, qui ouvre, qui conduit, qui nous invite à marcher vers l'horizon.

    Il est bon que les anciens communiquent leur sagesse aux jeunes ; et il est bon que les jeunes recueillent ce patrimoine d'expérience et de sagesse, et qu'ils le fassent avancer, non pas pour le stocker dans un musée, mais pour le faire avancer, pour relever les défis que la vie nous présente, de le faire avancer pour le bien de leurs familles religieuses respectives et de toute l'Église.

    La grâce de ce mystère, le mystère de la rencontre, nous éclaire et nous réconforte sur notre chemin.

    Amen. »

    Texte original italien sur le site internet du Vatican.

  • Journée mondiale de la vie consacrée

    En 1997, le Pape Jean-Paul II a initié le jour de la Présentation comme la 1ère Journée mondiale de la vie consacrée.

    « Je désire ... que la célébration de la journée de la vie consacrée en cette fête liturgique rassemble les personnes consacrées et le peuple chrétien pour chanter avec la Vierge Marie, les merveilles que le Seigneur accomplit encore en tant de ses fils et de ses filles et pour manifester à tous que la condition du peuple saint de Dieu est d'être un peuple entièrement consacré au Seigneur. »

    « Que la Vierge Marie qui eut le très grand privilège de présenter au Père, Jésus Christ, son Fils Unique, comme une offrande pure et sainte, nous garde dans l'action de grâce envers le Seigneur pour le don de la vie consacrée et pour les merveilles qu'elle a accomplies pour le bien de toute l'humanité. »

    Bx Jean-Paul II, extraits du Message pour la 1ère Journée de la vie consacrée, 16 janvier 1997.

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  • Rencontre à la cathédrale Saint-Rufin avec les prêtres, religieux, et personnes de la vie consacrée

    Le Pape au clergé : "Rencontrons les gens et leurs vies au quotidien"

    Après une matinée consacrée aux défavorisés, handicapés ou pauvres avec qui il aura pris le repas de midi, et une Messe célébrée en plein air sur le parvis de la Basilique d’Assise, l’après-midi du Pape François a débuté vers 14h30 par une visite à l’Eremo dei Carceri, l’ermitage où Saint François allait se retirer pour prier dans les moments difficiles. Un des lieux forts et symboliques de la spiritualité franciscaine, sur les pentes du mont Subasio. Le Pape s’est recueilli de manière privée dans la cellule de François.

    Il est ensuite revenu dans le centre d’Assise où dans la cathédrale de Saint Rufin il a rencontré le clergé, les religieux et les membres des conseils pastoraux du diocèse. Écouter la Parole de Dieu, cheminer ensemble, annoncer jusque dans les périphéries : voilà les trois recommandations que leur a adressées le Pape. « L’Église c’est la communauté qui écoute avec foi et avec amour le Seigneur qui parle », a déclaré François qui ajoutait que « cheminer ensemble, c’est-à-dire faire synode, représente l’expérience la plus belle que nous vivons ». S’adressant toujours au clergé, le Pape – « se mettant lui aussi avec eux », rappelait l’importance de « collaborer, d’être unis, de reconnaître ses erreurs et de demander pardon, mais aussi d’accepter les excuses des autres en pardonnant ». « Marcher ensemble sans fuites en avant, sans nostalgies du passé ! »

    Sortir des préjugés, des rigidités mentales ou pastorales

    Le Pape en venait à la troisième recommandation : la mission, « un élément que j’ai beaucoup vécu quand j’étais à Buenos Aires, l’importance de sortir pour aller à la rencontre des autres, dans les périphéries, qui sont des lieux, mais surtout des personnes, des situations de vie ». « N’ayez pas peur de sortir, et d’aller à la rencontre de ces personnes, de ces situations, ne vous laissez pas enfermer par les préjugés, par les habitudes, la rigidité mentales ou pastorales ! » Et quittant son texte comme il en a l’habitude, le Pape se permettait alors un autre conseil au clergé, celui d’éviter « les homélies interminables, ennuyeuses, dans lesquelles on ne comprend rien ! »

    N’oubliant pas que parmi son auditoire se trouvait pas mal de monde des conseils pastoraux du diocèse, le Pape, là encore en improvisant dans la bonne humeur, leur demandait : « Qui d’entre vous connaît la date de son baptême ? » Et il recommandait dès lors que les enfants sachent le jour où ils ont été baptisés, car c’est le jour de leur naissance comme fils de Dieu ». Le Pape insistait aussi sur le rôle primordial des parents pour éduquer les enfants, mais à condition « que leur conscience soit illuminée par la Parole de Dieu ». Il insistait aussi pour que les « catéchistes soient inspirés par cette même Parole de Dieu, et la transmettent, plutôt que les informations de la télévision ». « Demandons-nous, a ajouté le Pape, quelle place tient la Parole de Dieu dans nos vies de tous les jours. Suis-je au diapason avec Dieu ou sur les idées à la mode, ou encore sur moi-même ? »

    Source : Radio Vatican.

  • Angélus de ce dimanche 3 février 2013

    Benoît XVI : "Le vrai prophète paye de sa personne"

    « Le vrai prophète n’obéit à personne d’autre qu’à Dieu et se met au service de la vérité, prêt à payer de sa personne ». C’est ainsi que Benoît XVI, lors de l’Angélus Place Saint-Pierre, ce dimanche, a commenté le passage de l’Evangile où Jésus est chassé de la Synagogue de Nazareth faisant face à l’incompréhension des habitants de l’endroit « scandalisés » par ses déclarations, « un épisode, a déclaré le Pape, qui confirme le proverbe "Personne n’est prophète en son pays" ».

    « Jésus, a poursuivi Benoît XVI, n’est pas venu pour chercher l’approbation des hommes, mais comme il le dira plus tard à Pilate, pour témoigner de la vérité ». « Croire en Dieu signifie renoncer à ses propres idées toutes faites et accueillir le visage concret en qui Il s’est révélé : L’homme Jésus de Nazareth. » « Cette voie, a conclu le Pape, conduit également à le reconnaître et à le servir dans les autres ».

    Message adressé aux pèlerins de langue française :

    « Je salue cordialement les pèlerins francophones, particulièrement les Scouts Unitaires de France. La fête de la Vie consacrée célébrée hier nous invite à entendre l’appel du Seigneur et à y répondre avec confiance et générosité. Rendons grâce et prions pour tous les consacrés, afin qu’ils grandissent dans la sainteté. Leur témoignage nous entraîne à faire une large place à Dieu dans notre vie par la prière, la messe dominicale, la lecture de sa Parole. Notre foi plus vivante pourra changer notre cœur ! Bon dimanche à tous ! »

    Alors qu’on célèbre ce dimanche en Italie la Journée pour la Vie, à l’initiative de la Conférence épiscopale italienne, le Pape s’est associé aux évêques italiens qui invitaient à investir sur la vie et sur la famille, comme réponse également à la crise actuelle. Le Pape a par ailleurs souhaité un franc succès à l’initiative "Uno di noi" (l’un de nous) du Mouvement pour la vie, à savoir une pétition pour amener l’Union Européenne à protéger l’enfant dès sa conception.

    Source : Radio Vatican.