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veillée pascale

  • Veillée pascale présidée par le Pape François en la Basilique vaticane

    (Vidéo originale du CTV - pas de traduction en français)
     
     
    Lors de cette célébration de la Veillée pascale en la Basilique Saint-Pierre, le Pape François a invité lors de son homélie à imiter Pierre qui « cherche Jésus, pas lui-même ».

    Au cours de la Messe, il a conféré les trois sacrements de l’initiation chrétienne (baptême, communion et confirmation) à douze catéchumènes, 8 femmes et 4 hommes, venus de six pays : le Cameroun, l'Italie, l'Albanie, la Corée, l'Inde, et la Chine. Parmi eux, l’ambassadeur de Corée du sud en Italie et sa femme, M. Yong-Joon Lee, et Mme Hee Kim, accompagnés de leurs parrain et marraine, l’ambassadeur près le Saint-Siège et son épouse.

    « Aujourd’hui c’est la fête de notre espérance, la célébration de cette certitude : rien ni personne ne pourra jamais nous séparer de son amour », a insisté le Saint-Père.
     
    Texte intégral de l'homélie traduite en français ci-dessous.

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  • Vigile Pascale - Célébration à Rome

    Basilique Vaticane : Veillée Pascale présidée par le Pape François

    Livret de la célébration

    Vidéo sur CTV : https://www.youtube.com/watch?v=sfz_yQGSs0Y

    Le Pape a présidé la Veillée Pascale dans la basilique Saint-Pierre, entouré de quarante cardinaux, d'une trentaine d'évêques et de plus de trois-cent prêtres. La Messe a débuté comme le veut la tradition dans l’atrium de la basilique vaticane avec la bénédiction du feu et la préparation du cierge pascal par le Souverain Pontife. Puis, les célébrants sont entrés dans la basilique plongée dans l’obscurité derrière le cierge pascal allumé. Le chant de l’Exultet a précédé les lectures de l’Ancien Testament et les Psaumes. Au cours de son homélie, le Saint-Père a invité les fidèles à dépasser leurs “sécurités confortables“ et leur “orgueil“ pour “entrer dans le mystère de Pâques avec “humilité“.

    "Pour entrer dans le mystère, a-t-il précisé, il faut de l’humilité, l’humilité de s’abaisser, de descendre du piédestal de notre moi si orgueilleux, de notre présomption". Au cours de cette Messe de la nuit Pascale, le Pape a baptisé dix catéchumènes, quatre Italiens, trois Albanais, une Cambodgienne de 13 ans, une Kenyane de 66 ans et une Portugaise. Ils ont aussi reçus les deux autres sacrements de l’initiation chrétienne, à savoir l'eucharistie et la confirmation.

    Lors de la prière des fidèles, une intention particulière a été lue pour demander au Seigneur de renforcer la foi chez les chrétiens persécutés, de convertir les cœurs de ceux qui sèment la haine, et de prier pour les gouvernants qui recherchent la paix.

    Source : Radio Vatican.

     

     Homélie du Saint-Père :

    « Nuit de veille que cette nuit.

    Il ne dort pas, le Seigneur, il veille, le Gardien de son peuple (cf. Ps 121, 4), pour le faire sortir de l’esclavage et lui ouvrir le chemin de la liberté.

    Le Seigneur veille et avec la puissance de son amour il fait passer le peuple à travers la Mer Rouge; et il fait passer Jésus à travers l’abîme de la mort et des enfers.

    Nuit de veille que fut cette nuit pour les disciples de Jésus. Nuit de douleur et de peur. Les hommes sont restés enfermés dans le Cénacle. Les femmes, au contraire, à l’aube du jour qui suit le sabbat, sont allées au tombeau pour oindre le corps de Jésus. Leur cœur était rempli d’émotion et elles se demandaient: “Comment ferons-nous pour entrer? Qui nous roulera la pierre du tombeau?...”. Mais voici le premier signe de l’Événement: la grosse pierre avait déjà été roulée et la tombe était ouverte!

    « En entrant dans le tombeau, elles virent, assis à droite, un jeune homme vêtu de blanc… » (Mc 16, 5). Les femmes furent les premières à voir ce grand signe: le tombeau vide; et elles furent les premières à y entrer…

    En entrant dans le tombeau”. Cela nous fait du bien, en cette nuit de veille, de nous arrêter à réfléchir sur l’expérience des disciples de Jésus, qui nous interpelle nous aussi. C’est pour cela en effet, que nous sommes ici: pour entrer, entrer dans le Mystère que Dieu a accompli avec sa veille d’amour.

    On ne peut vivre la Pâque sans entrer dans le mystère. Ce n’est pas un fait intellectuel, ce n’est pas seulement connaître, lire… C’est plus, c’est beaucoup plus!

    “Entrer dans le mystère”, signifie capacité d’étonnement, de contemplation; capacité d’écouter le silence et d’entendre le murmure d’un fin silence sonore dans lequel Dieu nous parle (cf. 1 R 19, 12).

    Entrer dans le mystère nous demande de ne pas avoir peur de la réalité: de ne pas se fermer sur soi-même, de ne pas fuir devant ce que nous ne comprenons pas, de ne pas fermer les yeux devant les problèmes, de ne pas les nier, de ne pas éliminer les points d’interrogation…

    Entrer dans le mystère signifie aller au-delà de ses propres sécurités confortables, au-delà de la paresse et de l’indifférence qui nous freinent, et se mettre à la recherche de la vérité, de la beauté et de l’amour, chercher un sens imprévisible, une réponse pas banale aux questions qui mettent en crise notre foi, notre fidélité et notre raison.

    Pour entrer dans le mystère, il faut de l’humilité, l’humilité de s’abaisser, de descendre du piédestal de notre moi si orgueilleux, de notre présomption; l’humilité de se redimensionner, en reconnaissant ce que nous sommes effectivement: des créatures, avec des qualités et des défauts, des pécheurs qui ont besoin de pardon. Pour entrer dans le mystère, il faut cet abaissement qui est impuissance, dépossession de ses propres idolâtries… adoration. Sans adorer, on ne peut entrer dans le mystère.

    Les femmes disciples de Jésus nous enseignent tout cela. Elles ont veillé, cette nuit, avec la Mère. Et elle, la Vierge Mère, les a aidés à ne pas perdre la foi et l’espérance. Ainsi elles ne sont pas restées prisonnières de la peur et de la douleur, mais aux premières lueurs de l’aube, elles sont sorties, portant dans les mains leurs parfums et avec le cœur oint d’amour. Elles sont sorties et elles ont trouvé le tombeau ouvert. Et elles sont entrées. Elles ont veillé, elles sont sorties et elles sont entrées dans le Mystère. Apprenons d’elles à veiller avec Dieu et avec Marie, notre Mère, pour entrer dans le Mystère qui nous fait passer de la mort à la vie. »

    Source : Bulletin de la Salle de Presse du Saint-Siège

  • Veillée Pascale

    La-Resurrection_1a.jpg

    La résurrection, James Tissot (1836-1902)

    Homélie de Benoît XVI pour la Veillée Pascale, 11 avril 2009 (Basilique Vaticane)
  • Vigile Pascale

    Célébration de la Veillée Pascale dans la basilique Saint-Pierre
    à 20h30, présidée par le Pape François
     

     La vidéo est disponible sur le site internet du Vatican.

    La Messe, concélébrée par une quarantaine de cardinaux, a débuté vers 20h30 dans l’atrium de la basilique vaticane avec la bénédiction du feu et la préparation du cierge pascal sur lequel le Pape a gravé l’Alpha et l’Omega, première et dernière lettres de l’alphabet grec, ainsi que les chiffres de l’année en cours. Puis le Pape a présidé une procession qui a remonté la nef, tandis que s’allumaient les bougies des milliers de fidèles encore plongés dans l’obscurité. Le passage de l’ombre à la lumière symbolise ainsi l’entrée de la lumière, le Christ, dans le monde des ténèbres et du péché. Avec le chant du Gloria, les cloches de la basilique Saint-Pierre ont ensuite sonné à toute volée, annonçant au monde la Résurrection du Christ. Après le chant de l’Alléluia, le diacre a lu l’Évangile.
    (Apic/Imedia)

    Texte intégral de l'Homélie du Saint-Père

    « L’Évangile de la Résurrection de Jésus Christ commence par la marche des femmes vers le sépulcre, à l’aube du jour qui suit le sabbat. Elles vont au tombeau, pour honorer le corps du Seigneur, mais elles le trouvent ouvert et vide. Un ange puissant leur dit : « Vous, soyez sans crainte ! » (Mt 28, 5), et il leur demande d’aller porter la nouvelle aux disciples : « Il est ressuscité d’entre les morts ; il vous précède en Galilée » (v. 7). Vite, les femmes courent, et le long du chemin, Jésus lui-même vient à leur rencontre et dit : « Soyez sans crainte, allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront » (v. 10).
    Après la mort du Maître, les disciples s’étaient dispersés, leur foi s’était brisée, tout semblait fini, les certitudes écroulées, les espérances éteintes. Mais maintenant, cette annonce des femmes, bien qu’incroyable, arrivait comme un rayon de lumière dans l’obscurité. La nouvelle se répand : Jésus est ressuscité ; comme il avait prédit… Et aussi ce commandement d’aller en Galilée ; par deux fois les femmes l’avaient entendu, d’abord de l’ange, puis de Jésus lui-même : « Qu’ils aillent en Galilée, là ils me verront ».
    La Galilée est le lieu du premier appel, où tout avait commencé ! Revenir là, revenir au lieu du premier appel. Sur la rive du lac, où Jésus était passé, tandis que les pécheurs étaient en train de réparer leurs filets. Il les avait appelés, et eux avaient tout laissé et l’avaient suivi (cf. Mt 4, 18-22).
    Revenir en Galilée veut dire tout relire à partir de la Croix et de la victoire. Tout relire – la prédication, les miracles, la nouvelle communauté, les enthousiasmes et les défections, jusqu’à la trahison – tout relire à partir de la fin, qui est un nouveau commencement, à partir de ce suprême acte d’amour.
    Pour chacun de nous aussi, il y a une “Galilée” à l’origine de la marche avec Jésus. “Aller en Galilée” signifie quelque chose de beau, signifie pour nous redécouvrir notre Baptême comme source vive, puiser une énergie nouvelle à la racine de notre foi et de notre expérience chrétienne. Revenir en Galilée signifie surtout revenir là, à ce point incandescent où la grâce de Dieu m’a touché au début du chemin. C’est à cette étincelle que je puis allumer le feu pour l’aujourd’hui, pour chaque jour, et porter chaleur et lumière à mes frères et à mes sœurs. À cette étincelle s’allume une joie humble, une joie qui n’offense pas la douleur et le désespoir, une joie bonne et douce.
    Dans la vie chrétienne, après le Baptême, il y a aussi une “Galilée” plus existentielle : l’expérience de la rencontre personnelle avec Jésus Christ, qui m’a appelé à le suivre et à participer à sa mission. En ce sens, revenir en Galilée signifie garder au cœur la mémoire vivante de cet appel, quand Jésus est passé sur ma route, m’a regardé avec miséricorde, m’a demandé de le suivre ; retrouver la mémoire de ce moment où ses yeux ont croisé les miens, le moment où il m’a fait sentir qu’il m’aimait.
    Aujourd’hui, en cette nuit, chacun de nous peut se demander : quelle est ma Galilée ? Où est ma Galilée ? Est-ce que je m’en souviens ? L’ai-je oubliée ? Je suis allé par des routes et des sentiers qui me l’ont fait oublier. Seigneur, aide-moi : dis-moi quelle est ma Galilée ; tu sais, je veux y retourner pour te rencontrer et me laisser embrasser par ta miséricorde.
    L’Évangile de Pâques est clair : il faut y retourner, pour voir Jésus ressuscité, et devenir témoins de sa Résurrection. Ce n’est pas un retour en arrière, ce n’est pas une nostalgie. C’est revenir au premier amour, pour recevoir le feu que Jésus a allumé dans le monde, et le porter à tous, jusqu’aux confins de la terre.
    « Galilée des gentils » (Mt 4, 15 ; Is 8, 23) : horizon du Ressuscité, horizon de l’Église ; désir intense de rencontre… Mettons-nous en chemin ! »

    Source : Radio Vatican.

  • Célébrations de la Semaine Sainte présidées par le Pape François

    Le bureau des célébrations liturgiques pontificales a publié le programme des célébrations de la semaine sainte présidées par le Pape François à Rome.

    Le Dimanche des Rameaux, à 9h30, il présidera la procession et célèbrera la Messe de la Passion du Seigneur sur la place Saint-Pierre.

    Ce 13 avril sera également la XXIXe Journée mondiale de la Jeunesse 2014 sur le thème :
    « Heureux les pauvres de cœur, car le Royaume des Cieux est à eux » (Mt 5, 3)
    Rappel de son Message pour cette Journée sur le site internet du Vatican.

    Le Jeudi Saint, à 9h30, il célèbrera la Messe chrismale dans la basilique Saint-Pierre.
    Le communiqué n’indique pas où se déroulera la Messe in Cena domini.
    Pour mémoire, l'an dernier, le nouveau Pape l’avait célébrée dans une prison romaine, et lavé les pieds de plusieurs détenus.

    Le Vendredi Saint, à 17h00, il présidera la célébration de la Passion du Seigneur dans la basilique Saint-Pierre (Liturgie de la Parole, Adoration de la Croix et Sainte Communion).
    A 21h15, il présidera le Chemin de Croix au Colisée, suivi de sa Bénédiction Apostolique.
    Les méditations ont été confiées cette année à un évêque anti-mafia, Mgr Bregantini.

    Le Samedi Saint, à 20h30, célébration de la Veillée pascale dans la basilique Saint-Pierre.

    Le Dimanche de Pâques, à 10h15, il célèbrera la Messe sur la place Saint-Pierre, qui sera suivie à midi de la bénédiction Urbi et Orbi depuis la loggia de la basilique.

    Programme complet en italien sur le site internet du Vatican.