Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi saint

  • NEUVAINE A LA MISERICORDE DIVINE

    C'est Jésus lui-même qui ordonna à Sainte Faustine d'écrire cette Neuvaine et de la réciter avant la Fête de la Miséricorde, le 1er dimanche après Pâques. On la commence le Vendredi Saint (Petit Journal, § 1208).

    Texte de cette Neuvaine sur notre site internet

    "Je désire que durant ces neuf jours, tu amènes les âmes à la source de ma miséricorde, afin qu'elles puisent force et fraîcheur, ainsi que toutes les grâces dont elles ont besoin dans les difficultés de la vie et particulièrement à l'heure de la mort. [...] Je ne refuserai rien aux âmes que tu amèneras à la source de ma miséricorde. " (Petit Journal, § 1209)
     
    "Chaque jour, tu amèneras à mon Cœur un groupe différent de ces âmes, et tu les plongeras dans l'océan de ma Miséricorde. Moi, je ferai entrer toutes ces âmes dans la demeure de mon Père. Tu feras cela dans cette vie et dans l'autre. Je ne refuserai rien aux âmes que tu amèneras à la source de ma Miséricorde. Chaque jour, par ma douloureuse Passion, tu solliciteras de mon Père des grâces pour ces âmes." (Petit Journal, § 1209)
  • 21h15 : Chemin de Croix au Colisée

    Livret de la célébration

    Méditations du Chemin de Croix (texte intégral en français)

    Retransmission en direct sur KTO

  • 17h00, Basilique Saint-Pierre : Célébration de la Passion présidée par le Pape François

     

  • Marc-Antoine Charpentier : Leçons de Ténèbres du Vendredi Saint

    Concerto Vocale - Dir. René Jacobs

  • Vendredi 30 mars 2018

    Vendredi Saint

    manuel-minarro_cristouniversidad201002a.jpg

    Santo Cristo de la Universidad de Córdoba, Juan Manuel Miñarro
    (réalisé d'après le Saint Suaire de Turin)

  • Doxastikon (Vespers on Good Friday Afternoon)

    Moscow Sretensky Monastery Choir

  • Méditation et prière pour le Vendredi Saint

    « Et ayant dit cela, ayant incliné la tête, il rendit l'esprit (Joan. XIX, 30) Il incline la tête en signe d'acquiescement à la volonté de son Père : c'est le dernier acte de son sacrifice. Ainsi est mort le divin Jésus, nous montrant combien il est véritable qu'ayant aimé les siens, il les a aimés jusqu'à la fin (Joan. XIII, I). Ainsi est mort le divin Jésus, pacifiant par ses souffrances le ciel et la terre (Coloss. I, 20). Il est mort, et son dernier soupir a été un soupir d'amour pour les hommes.
    Jamais Jésus-Christ n'a été plus vivant que dans sa mort. Il nous invite à nous mettre avec lui : alors, nous ne craindrons plus la mort, nous la vaincrons comme lui.
    Si nous étions seuls, ce nous serait témérité de ne pas craindre la mort. Mais si nous sommes avec lui nous pouvons dire : Même au milieu des ombres de la mort, je n'aurai pas peur parce que vous êtes avec moi (Ps. XXII, 4). En inclinant la tête avec lui, en acquiesçant avec lui à la volonté divine, notre mort devient ce qu'a été la mort de Jésus-Christ, ou mieux la continuation du sacrifice de Jésus-Christ, c'est-à-dire ce qu'il y a de plus grand sur la terre.
    Il n'y a rien de plus grand dans l'univers que Jésus-Christ, il n'y a rien de plus grand dans Jésus-Christ que son sacrifice. Il n'y a rien de plus grand dans son sacrifice que son dernier soupir, et que le moment précieux qui sépara son âme très sainte de son corps adorable.
    La mort du chrétien unie à celle de Jésus-Christ devient glorieuse. La seule chose à faire au moment de la mort, c'est donc d'entrer dans les sentiments et l'acte de Jésus-Christ disant à son Père : Je remets mon âme entre vos mains.
    Si Jésus-Christ a tant souffert dans sa Passion, et s'il s'est montré si doux au milieu de toutes ses souffrances, c'était afin de nous attirer à nous jeter dans ses bras. Il avait dit : quand je serai exalté, c'est-à-dire quand je serai élevé sur la croix, j'attirerai tout à moi. Dans les bras du divin Crucifié il n'y a plus rien à craindre, et il fait lui-même en nous ce qu'il a fait sur la croix.

    Ô Jésus, donnez-moi, quand arrivera le terme de ma vie, de pouvoir dire avec confiance : Père, je remets mon âme entre vos mains. Vous qui avez fixé le terme de ma vie, donnez-moi de pouvoir dire après vous avec bonheur la parole que vous avez dite quand vous avez voulu exprimer que le terme de vos labeurs était arrivé : Tout est consommé.
    Daignez, Seigneur, avant de nous retirer de cette vie, nous donner cet amour dont vous consumez les âmes qui sont à vous. Qu'il sera doux pour nous, à l'heure de la mort, de voir que nous allons être jugées par Celui que nous aurons aimé par-dessus toutes choses ! Avec quelle confiance nous pourrons nous présenter devant lui, sûres d'entendre de sa bouche un arrêt favorable ! Quel ineffable bonheur de penser que nous n'allons pas à une terre étrangère, mais dans notre véritable patrie, puisque c'est celle de l’Époux céleste que nous aimons tant, et de qui nous sommes tant aimées ! »

    Père Alphonse de la Mère des Douleurs, Pratique journalière de l'oraison et de la contemplation divine d'après la méthode de Sainte Thérèse et de Saint Jean de la Croix, Tome II (Vendredi Saint), Desclée de Brouwer & Cie, Lille - Paris - Bruges, 1917.

    Vendredi Saint,Jésus,passion,mort,croix,calvaire,sacrifice,âme,prière

    Gravure de Hieronymus Wierix (1553-1619) : Le Christ sur la Croix, 1619.

  • Marc-Antoine Charpentier (1643-1704) : Première Leçon de Ténèbres du Vendredi Saint

    Il Seminario Musicale - Dir. Gérard Lesne

  • Vendredi 14 avril 2017

    TRIDUUM PASCAL
     
    Vendredi Saint

     

    17h00, Basilique Saint-Pierre : Célébration de la Passion du Seigneur, présidée par le Pape François

     
     
     
     station-00b.jpg

    Sur notre site, mise en ligne d'un nouveau Chemin de Croix, en union avec le Sacré-Cœur (extrait du Manuel des Associations du Sacré-Cœur à l’usage de la jeunesse). Il rejoint les 9 versions déjà disponibles sur cette page.

     

    21h15, au Colisée : Chemin de Croix
     
     
    Texte intégral des méditations (rappel)
    sur le site internet du Vatican
    et sur Radio Vatican et Zenit.org
  • Chemin de croix au Colisée : texte intégral des méditations d’Anne-Marie Pelletier

    Les méditations du Chemin de Croix au Colisée, le Vendredi Saint, écrites par la française Anne-Marie Pelletier, ont été publiées ce samedi 8 avril par l'agence Zénith en français. Ces méditations sont confiées chaque année à des personnalités différentes. Anne-Marie Pelletier est la première femme laïque à se voir confier cette mission à titre individuel.

    Texte intégral des méditations sur Zenit.org et Radio Vatican.

  • Premier jour de la Neuvaine à la Miséricorde Divine

    L'intégralité de cette Neuvaine se trouve sur notre site Chemin d'Amour vers le Père

  • Rappel : Ostension de la Sainte Tunique d'Argenteuil du Vendredi Saint (25 mars) au Dimanche 10 avril 2016

    ostension-tunique-argenteuil_1a.jpg

    L’ostension de la Sainte Tunique du Christ commencera le Vendredi Saint 25 mars dans la basilique Saint-Denys d'Argenteuil (95), à l'issue du Chemin de Croix (vers 16h30), et sera ouverte tous les jours de 10h à 22h à partir du 26 mars, jusqu'aux vêpres du dimanche 10 avril (17h00).
    La confession sera possible en permanence. L’ostension ne s’interrompra que durant les messes.

    Durant l'ostension, la messe sera célébrée tous les jours dans la basilique d’Argenteuil :
    - à 19h en semaine
    - à 12h le lundi de Pâques et les samedis 2 et 9 avril
    - à 11h les dimanches 27 mars, 3 et 10 avril

    Ostension 2016 - Site officiel
    Photo Club-PFA Argenteuil

    En direct depuis la Basilique Saint-Denys d'Argenteuil, la rédaction de KTO vous fait découvrir la Sainte Tunique du Christ. Conservée en Orient et vénérée par les premiers chrétiens, elle aurait été offerte au début du IXème siècle à Charlemagne qui la confia au monastère d'Argenteuil. Cette relique précieuse de la Passion du Christ est présentée exceptionnellement à la vénération des fidèles à partir du Vendredi Saint, le 25 mars, et jusqu'au 10 avril 2016 dans le cadre de l'Année de la Miséricorde et du Jubilé des 50 ans du diocèse de Pontoise. Dans cette "Édition spéciale" du 20 mars 2016 : histoire, dévotion à travers les siècles et intérêt pastoral de la Sainte Tunique du Christ.

  • "Dieu est miséricorde", thème des méditations du Chemin de Croix du Colisée

    « Dieu est miséricorde » : c’est le titre général des méditations du Chemin de Croix écrites cette année par le Cardinal Gualtiero Bassetti, Archevêque de Pérouse, en Italie. La cérémonie sera présidée vendredi 25 mars par le Pape François au Colisée à Rome. Le texte sera publié ce mardi par la LEV (Libreria Editrice Vaticana).

    Dans ces méditations qui accompagneront toutes les stations de la Via Crucis, le Cardinal Bassetti montre que la miséricorde est le canal par lequel la grâce de Dieu parvient à chaque homme qui expérimente la peur, la douleur, la persécution et la violence.

    Au cours des quatorze stations, l’Archevêque de Pérouse montre que « la justice de Dieu transforme la souffrance la plus atroce dans la lumière de la résurrection ». Mais, de même que Pilate, il y a ceux qui ont peur de perdre leur propre sécurité et ne choisisse pas la vérité de Dieu et ceux qui craignent l’étranger, le migrant et n’aperçoivent pas le visage du Christ.

    Le prélat aborde la souffrance, souvent vécue comme absurde et adresse des prières pour « les juifs morts dans les camps d’extermination, pour les chrétiens tués en haine de la foi, pour les victimes de toute persécution ».

    Parmi les divers thèmes abordés, la famille, « cellule inaliénable de la vie commune », et « pilier inchangeable des relations humaines ». Le Cardinal Bassetti évoque ainsi les souffrances des familles éclatées, de ceux qui n’ont plus de travail, des jeunes précaires, et adresse une supplique à Dieu pour ceux qui « sont à terre » à cause de l’échec de leur mariage, de drames ou de l’angoisse du futur. La question des « enfants profanés dans leur intimité » n’a pas été oubliée.

    Évoquant les deux larrons qui entourent le Christ sur la croix, le Cardinal italien montre que le premier, qui propose de s’échapper et d’éliminer la souffrance, représente « la logique de la culture du déchet », tandis que le second, qui accepte la volonté de Dieu, se voue à la « culture de l’amour et du pardon ».

    Au terme de ce Chemin de croix, le Cardinal Bassetti rend hommage aux « vrais apôtres du monde contemporain », comme Maximilien Kolbe et Edith Stein. Il montre également le contraste entre les obsèques simples et sobres du Christ par Joseph d’Arimathie, et celles des « puissants de ce monde » marquées par « l’ostentation, la banalisation et le faste ».

    Source : Radio Vatican (XS).

  • Collecte du Vendredi Saint en faveur des chrétiens de Terre-Sainte

    Le Préfet de la Congrégation pour les Églises orientales dit toute son inquiétude pour la Terre-Sainte qui « continue à vivre un temps infini de violence ». Le Cardinal Leonardo Sandri s’exprimait à l’occasion de la traditionnelle collecte du Vendredi Saint en faveur des chrétiens de la région.

    Dans une lettre adressée aux évêques du monde entier et publiée jeudi 11 février 2016, il exhorte « en cette année jubilaire, plus que jamais à manifester notre miséricorde et notre proximité à nos frères du Moyen-Orient ». « Les réfugiés, les personnes âgées, les enfants et les malades ont besoin de nous », souligne t-il.

    « Dans cette terre d’Orient, on est tué, on meurt, on est enlevé, on vit dans l’angoisse pour les êtres chers, on souffre quand la famille est dispersée par l’émigration et par les exodes. On expérimente la peur de l’abandon, de la solitude et de l’incompréhension : temps d’épreuves et de défis, temps du martyr ». Le Cardinal Leonardo Sandri souligne donc le « devoir » de participer à cette collecte annuelle. Un « devoir antique que l’histoire de ces dernières années a rendu plus urgent ».

    Source : Radio Vatican (HD).

    Texte intégral de la Lettre du Cardinal Sandri, Collecte "pro Terra Sancta" et Rapport sommaire de la Custodie de Terre Sainte sur les projets et travaux réalisés avec la Collecte 2014/2015, en Salle de Presse du Saint-Siège (en italien et en anglais).

    Custodia Terrae Sanctae.

  • Célébrations du Vendredi Saint à Rome

    17h00 : Basilique Vaticane - Célébration de la Passion du Seigneur

    Livret de la célébration


    C'est dans un silence total dans une basilique Saint-Pierre pourtant noire de monde, que le Pape est entré, tout de rouge vêtu cet après-midi, pour la célébration de la Passion. Comme le veut la tradition, François s'est ensuite prosterné, allongé à terre pendant plusieurs minutes, pour se recueillir et symboliser le don de soi.

    Dans cette célébration du Vendredi Saint qui se déroule en trois temps - liturgie de la Parole, adoration de la Croix puis communion - ce n'est pas le Pape qui a prononcé l’homélie, mais le prédicateur de la Maison Pontificale, le père Raniero Cantalamessa.

    « ne devenons pas des Ponce Pilate » pour les chrétiens persécutés

    « Les vrais martyrs ne meurent pas les poings fermés, mais les mains jointes », comme ces 21 chrétiens coptes tués par les djihadistes de l’Etat islamique en Libye, à qui « Dieu a donné la force de mourir sous les coups, murmurant le nom de Jésus ». Ou encore les victimes de l’attaque du campus universitaire de Garissa, au Kenya, tués par « la furie djihadiste des extrémistes somaliens ». Dans sa méditation, le Père Raniero Cantalamessa a rappelé ces mots de Jésus à ses disciples, rapportés dans l’Evangile de Jean : « L’heure vient où tous ceux qui vous tueront s’imagineront qu’ils rendent un culte à Dieu » (Jn, 16, 2). « Jamais ces paroles n’ont probablement été si vraies qu’en ce moment de l’histoire » a estimé le prédicateur de la Maison pontificale.

    Dans un contexte où les violences contre les chrétiens ne faiblissent pas, où certains sont persécutés au seul motif de leur croyance en Jésus, le Père Cantalamessa a voulu réfléchir sur la violence dont l’homme est capable envers son semblable. Plutôt que de penser à des fléaux collectifs comme la faim ou la pauvreté, « pensons aux souffrances des individus, a-t-il conseillé, celles de personnes avec un nom et une identité précise ; aux tortures décidées froidement et infligées volontairement, en ce moment même, par des êtres humains à d’autres êtres humains, voire à des enfants. Que de Ecce homo dans le monde ! s’est-il exclamé, que de prisonniers se trouvant dans les mêmes conditions que Jésus dans le prétoire de Ponce Pilate : seuls, menottés, torturés, à la merci de grossiers militaires pleins de haine se laissant aller à toute sorte de cruauté physique et psychologique, s’amusant à les voir souffrir ».

    « Jésus vainc la violence car il en est victime et lui oppose le pardon »

    Face à ce mal, le Père capucin appelle chacun à se mobiliser : « il ne faut pas dormir ! (…) Nous risquons tous – institutions et individus du monde occidental – de devenir des Ponce Pilate qui se lavent les mains » a-t-il averti, dénonçant au passage « l’inquiétante indifférence des institutions mondiales et de l’opinion publique face à tout cela ».

    Pour parvenir à lutter contre tous ces « Ecce homo », le Père Cantalamessa préconise de suivre l’exemple du Christ, qui « a vaincu la violence, non en lui opposant une violence plus grande, mais en la subissant et mettant à nu tout l’injustice et l’inutilité qui la caractérise ». Selon la définition de Saint Augustin, Jésus est « vainqueur parce que victime ». « Au Calvaire il prononce un « Non ! » définitif à la violence, a souligné le prédicateur de la Maison pontificale, opposant à celle-ci, non seulement la non-violence, mais plus encore, le pardon, la douceur et l’amour. Et s’il devait encore y avoir de la violence, celle-ci ne pourrait plus, même à distance, recourir à Dieu et se couvrir de son autorité. Le faire serait faire reculer l’idée de Dieu à des stades primitifs et grossiers, dépassés par la conscience religieuse et civile de l’humanité ».

    Sur la Croix, Jésus-Christ a fait preuve « d’une générosité infinie » et d’un grand pardon a relevé le Père Cantalamessa : « au lieu d’accuser ses adversaires, ou de pardonner en confiant au Père céleste le soin de le venger, il les défend ». Le pardon que nous sommes tous appelés à mettre en œuvre « doit s’inspirer d’une charité qui excuse le prochain, sans fermer pour cela les yeux devant la vérité, mais en cherchant au contraire à stopper les méchants afin qu’ils ne fassent plus de mal aux autres et à eux-mêmes » a exhorté le Père franciscain. Comme Jésus crucifié qui a crié juste avant de mourir « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font » (Lc 23, 34), le prédicateur de la Maison pontificale a invoqué l’aide de Dieu « pour vaincre le mal par le bien, sur la grande scène du monde, mais aussi dans la vie quotidienne, entre nos murs domestiques ».

    Source : Radio Vatican.

  • Méditations de la Semaine Sainte - Le Coeur de Jésus ouvert par la lance

    (1er Vendredi du mois, dédié au Sacré-Cœur)

    « « Ils verront au-dedans de celui qu'ils ont percé. » - C'est le mot du prophète Zacharie, rappelé par saint Jean. Le prophète n'a pas dit : « Ils verront qui ils ont percé », mais « ils verront au-dedans de celui qu'ils ont percé : Videbunt in quem transfixerunt. » (Saint Jean 19, 38.) Saint Jean applique ces paroles à l'ouverture du côté de Jésus ; il a du penser à l'intérieur de Jésus, au Cœur même de Jésus qu'il a pu entrevoir par la plaie béante du côté, au moment de l'embaumement.
    Cette blessure nous livre et nous ouvre le Cœur de Jésus. Spirituellement, nous y lisons l'amour qui a tout donné, même la vie. Dans cet amour même, nous reconnaissons le motif et la fin de toutes les œuvres divines : Dieu nous a créés, rachetés, sanctifiés par amour. Dans le Cœur de Jésus, c'est donc le fond même de la nature divine que nous pénétrons en sa plus merveilleuse manifestation. « Dieu est amour. » Saint Jean a lu cela dans le Cœur de Jésus.
    J'ai besoin de contempler cette blessure pour voir combien je suis aimé et combien je dois aimer à mon tour. J'apprendrai là comment un cœur aimant doit agir, souffrir, tout donner, jusqu'à la mort, pour Dieu et pour les âmes.
    Allons plus profondément encore, et voyons tout ce qu'a souffert le plus délicat des cœurs : les mépris, les calomnies, les trahisons, les abandons, les délaissements. Toutes les douleurs sont réunies dans ce Coeur et en débordent. Il les a toutes ressenties, il les a toutes sanctifiées. Dans nos peines, si extrêmes qu'elles soient, ayons confiance dans la sympathie et la compassion de ce Cœur, qui a voulu nous ressembler dans la souffrance, pour être plus compatissant et plus miséricordieux. (Aux Hébr. 2, 17.)
    Commençons nous-mêmes par plaindre cet amour qui n'est pas aimé et par compatir à ses douleurs.

    Résolutions - L'ouverture du Cœur de Jésus nous rappelle son amour, sa bonté, sa souffrance. Il attend de moi l'amour de retour, la reconnaissance, la compassion. Me voici, Seigneur, pour vivre avec Vous et en Vous. Ne permettez plus que je me sépare de Vous et que je Vous oublie. »

    Vénérable Léon Dehon (1843-1925), L'année avec le Sacré-Cœur, Tome I (Vendredi Saint), Établissements Casterman, Tournai - Paris, s.d. (1909).

    Léon Dehon,Vendredi Saint,Coeur,Jésus

    Le coup de lance, James Tissot (1836-1902)

  • La Neuvaine - Neuf mois de prière pour la France (Vendredi Saint)

    La Neuvaine,Neuf mois,prière,France,Méditation,abbé,Eric Iborra

    Vendredi Saint - Méditation de Mgr Aillet

    Disponible également en téléchargement ici.

  • « Chemin de Croix du Vendredi Saint en prière pour la paix » pour l’Archevêque de Manille

    Célébrer un Chemin de Croix dans les rues de Manille, pour réfléchir sur la Passion du Christ, se réconcilier avec le Seigneur et renouveler sa vie en priant intensément « pour les catastrophes naturelles et pour la paix » : c’est ce qu’a demandé aux fidèles l’Archevêque de Manille, S.Em. le Cardinal Luis Antonio G. Tagle, les encourageant à participer au Chemin de Croix organisé par l’Eglise locale, qui verra les fidèles défiler en procession dans la ville. Ainsi que l’indique une note envoyée à Fides, le Cardinal a expliqué : « Il faut demander pardon au Seigneur et aider les personnes défavorisées non seulement celles qui sont paralysées par des événements tels que les typhons mais aussi celles qui sont opprimées par la corruption, l’injustice, le manque de vérité, l’égoïsme et l’insensibilité ». « Ouvrons nos yeux et nos cœurs. Faisons quelque chose pour réduire l’impact des catastrophes. Changeons nos styles de vie de manière à diminuer les catastrophes causées par l’homme » a indiqué l’Archevêque de Manille.

    Prêtres, religieux et fidèles de tous les Vicariats du Diocèse vivront un Chemin de Croix dans les rues de la capitale, qui se déroulera sur un parcours de sept kilomètres. Il s’agira d’un « chemin pénitentiel » qui se conclura dans la Cathédrale de l’Immaculée Conception, indique la note.

    Citant les problèmes des familles et des enfants qui vivent dans les rues parce qu’évacués, l’Archevêque a souhaité qu’au travers du chemin pénitentiel, « chaque fidèle catholique soit illuminé et inspiré à aider les personnes qui souffrent souvent suite aux catastrophes naturelles » ou à cause des effets des conflits qui, encore actuellement, agitent la nation. (PA)

    Source : Agence Fides (31/03/2015)