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colisée

  • Vendredi 14 avril 2017

    TRIDUUM PASCAL
     
    Vendredi Saint

     

    17h00, Basilique Saint-Pierre : Célébration de la Passion du Seigneur, présidée par le Pape François

     
     
     
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    Sur notre site, mise en ligne d'un nouveau Chemin de Croix, en union avec le Sacré-Cœur (extrait du Manuel des Associations du Sacré-Cœur à l’usage de la jeunesse). Il rejoint les 9 versions déjà disponibles sur cette page.

     

    21h15, au Colisée : Chemin de Croix
     
     
    Texte intégral des méditations (rappel)
    sur le site internet du Vatican
    et sur Radio Vatican et Zenit.org
  • Chemin de croix au Colisée : texte intégral des méditations d’Anne-Marie Pelletier

    Les méditations du Chemin de Croix au Colisée, le Vendredi Saint, écrites par la française Anne-Marie Pelletier, ont été publiées ce samedi 8 avril par l'agence Zénith en français. Ces méditations sont confiées chaque année à des personnalités différentes. Anne-Marie Pelletier est la première femme laïque à se voir confier cette mission à titre individuel.

    Texte intégral des méditations sur Zenit.org et Radio Vatican.

  • Chemin de Croix (Via Crucis) au Colisée

     
    Le Pape François a présidé ce vendredi 25 mars 2016, pour la 4e fois de son pontificat, le Chemin de Croix au Colisée. Les réfugiés, les chrétiens persécutés, la famille et spécialement les personnes âgées, les femmes et les enfants victimes d’abus, ont été au cœur des méditations des 14 stations du Chemin de Croix, préparées par le Cardinal Gualtiero Bassetti.

    Face à la « peur de celui qui est différent, de l’étranger, du migrant », il a appelé à « essuyer les larmes et le sang des vaincus, de ceux que la société riche et insouciante écarte sans scrupule ». L’Archevêque de Pérouse a prié aussi « pour les chrétiens tués en haine de la foi » et pour « les victimes de toute persécution ». Le Cardinal Bassetti est aussi revenu sur les blessures de la famille, évoquant les « mariages ratés », des « familles brisées », la détresse des hommes et des femmes « qui pensent n’avoir plus de dignité parce qu’ils n’ont pas de travail ».

    Dénonçant aussi la banalisation du mal, il a mis l’accent sur l’esclavage des enfants et l'une des plaies « les plus douloureuses » de l’humanité, à savoir la pédophilie : « les plaies des enfants profanés dans leur intimité ». Il a aussi appelé à protéger les femmes qui sont « objet d’exploitation et de violence » et à respecter « la faiblesse et la sacralité du corps qui vieillit et meurt ».

    Le choix des porteurs de la Croix s'est situé, comme chaque année, dans une logique de communion entre l'Église de Rome et toute l'Église universelle. Le Cardinal Agostino Vallini, vicaire général de Rome, a porté la Croix pour la 1ère et la 14e et dernière station, des familles italiennes pour la 2e et la 4e station, et des membres de l'UNITALSI (structure qui organise notamment les pèlerinages à Lourdes), avec des personnes handicapées et des accompagnants, pour la 3e station. Pour la 5e station, la Croix a été portée par des enseignants et élèves d’un lycée agricole pour jeunes en difficultés, le Centro Bonsignori di Remedello.

    Pour la 6e station, la Croix a été portée par des ressortissants des deux grandes nations, qu'aucun Pape n'a encore visitées : la Russie et la Chine. De la 7e à la 11e station, la croix a été portée par des catholiques représentant les pays récemment visités par le Pape François : Paraguay, Bosnie, Équateur, Ouganda, Kenya, Mexique, Centrafrique, États-Unis, Bolivie.

    Enfin, les chrétiens d'Orient ont été mis en avant, avec des Syriens pour la 12e station, et des Frères de Terre Sainte pour la 13e station.

    Source : Radio Vatican (CV).
     
    Les méditations du Chemin de Croix du Colisée, rédigées par le Cardinal Gualtiero Bassetti, sont en ligne sur le site internet du Vatican.

    Texte intégral de la méditation du Pape François "Ô Croix du Christ" ci-dessous.

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    NB : Plusieurs Chemins de Croix sont à méditer sur notre site, ICI.

    Lire la suite

  • Chemin de Croix au Colisée : Méditations du Cardinal Bassetti

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    Texte intégral en ligne sur le site internet du Vatican.

  • "Dieu est miséricorde", thème des méditations du Chemin de Croix du Colisée

    « Dieu est miséricorde » : c’est le titre général des méditations du Chemin de Croix écrites cette année par le Cardinal Gualtiero Bassetti, Archevêque de Pérouse, en Italie. La cérémonie sera présidée vendredi 25 mars par le Pape François au Colisée à Rome. Le texte sera publié ce mardi par la LEV (Libreria Editrice Vaticana).

    Dans ces méditations qui accompagneront toutes les stations de la Via Crucis, le Cardinal Bassetti montre que la miséricorde est le canal par lequel la grâce de Dieu parvient à chaque homme qui expérimente la peur, la douleur, la persécution et la violence.

    Au cours des quatorze stations, l’Archevêque de Pérouse montre que « la justice de Dieu transforme la souffrance la plus atroce dans la lumière de la résurrection ». Mais, de même que Pilate, il y a ceux qui ont peur de perdre leur propre sécurité et ne choisisse pas la vérité de Dieu et ceux qui craignent l’étranger, le migrant et n’aperçoivent pas le visage du Christ.

    Le prélat aborde la souffrance, souvent vécue comme absurde et adresse des prières pour « les juifs morts dans les camps d’extermination, pour les chrétiens tués en haine de la foi, pour les victimes de toute persécution ».

    Parmi les divers thèmes abordés, la famille, « cellule inaliénable de la vie commune », et « pilier inchangeable des relations humaines ». Le Cardinal Bassetti évoque ainsi les souffrances des familles éclatées, de ceux qui n’ont plus de travail, des jeunes précaires, et adresse une supplique à Dieu pour ceux qui « sont à terre » à cause de l’échec de leur mariage, de drames ou de l’angoisse du futur. La question des « enfants profanés dans leur intimité » n’a pas été oubliée.

    Évoquant les deux larrons qui entourent le Christ sur la croix, le Cardinal italien montre que le premier, qui propose de s’échapper et d’éliminer la souffrance, représente « la logique de la culture du déchet », tandis que le second, qui accepte la volonté de Dieu, se voue à la « culture de l’amour et du pardon ».

    Au terme de ce Chemin de croix, le Cardinal Bassetti rend hommage aux « vrais apôtres du monde contemporain », comme Maximilien Kolbe et Edith Stein. Il montre également le contraste entre les obsèques simples et sobres du Christ par Joseph d’Arimathie, et celles des « puissants de ce monde » marquées par « l’ostentation, la banalisation et le faste ».

    Source : Radio Vatican (XS).

  • Thème de la Via Crucis du Vendredi Saint au Colisée (25 mars)

    La Via Crucis de Jésus-Christ et le chemin de croix de l'humanité contemporaine constituent le thème des méditations qui accompagneront les quatorze stations du Vendredi Saint au Colisée (25 mars). Le Pape en a chargé le Cardinal Gualtiero Bassetti, Archevêque de Perugia - Città delle Pieve (Italie), qui a confié avoir été inspiré par une peinture du Pérugin montrant le lien profond entre la passion de Jésus et celle des êtres humains.

    Les méditations de la Via Crucis, toujours développées à partir de la Parole de Dieu, parlent aussi de ce qui se passe dans le monde, en particulier dans les zones souffrant de la guerre ou de la pauvreté, où la dignité de la personne est violée chaque jour. Là "Jésus revit sa passion personnellement dans l'humanité... J'ai donc essayé de lire les souffrances à la lumière du grand amour que Dieu porte à l'humanité, car sinon souffrir n'a pas de sens. La souffrance ne peut être lue qu'à la lumière de l'amour de Dieu et, dans le cadre de l'année de la Miséricorde, avec pour perspective l'amour et le pardon".

    La famille est un autre des thèmes de méditations du Cardinal. A côté du drame de la Vierge Marie, il y a le sort de tant de familles en difficulté, de jeunes sans travail, "tant de petits et de grands drames de l'humanité et de l'Église d'aujourd'hui, qui ont besoin continuellement besoin de pardon et de réconciliation... Dans le fond, la Passion et la mort de Jésus sont notre réconciliation avec Dieu. Si nous avons besoin de cette réconciliation personnellement, en ont également besoin l'humanité et l’Église. Pensons à tant de jeunes qui perdent le sens de la vie, à ceux qui face aux difficultés économiques, à la précarité ou à l'insécurité doivent s'exiler... Méditer sur la Passion de Jésus nous porte à nous pencher sur la persécution des chrétiens dans le monde... Malheureusement, beaucoup de nos frères vivent dans leur chair cette passion. Les martyrs du XXI siècle sont sans doute les apôtres d'aujourd'hui. Comme le dit le Saint-Père, ceux qui tuent en raison du Christ ne demandent pas à leurs victimes si elles sont catholiques, protestantes ou orthodoxes. C'est bien la haine de la foi qu'elles expérimentent".

    Pour illustrer la IVe Station, le Cardinal a choisi une poésie du religieux David Maria Turoldo (1916 - 1992) décrivant la solitude absolue de Jésus, l'abandon du Père, quand il a pris en charge le drame l'humanité toute entière. Jésus a accepté la croix qu'il pouvait éviter parce qu'il était le Fils de Dieu... Cette année, la Via Crucis de Jésus est, pour une raison ou une autre, très proche de celle de l'humanité. Mais à la fin l'épreuve des êtres humains est toujours éclairée par la lumière de la Résurrection de Pâques".

    Source : VIS - Vatican Information Service.

  • Célébrations du Vendredi Saint à Rome

    17h00 : Basilique Vaticane - Célébration de la Passion du Seigneur

    Livret de la célébration


    C'est dans un silence total dans une basilique Saint-Pierre pourtant noire de monde, que le Pape est entré, tout de rouge vêtu cet après-midi, pour la célébration de la Passion. Comme le veut la tradition, François s'est ensuite prosterné, allongé à terre pendant plusieurs minutes, pour se recueillir et symboliser le don de soi.

    Dans cette célébration du Vendredi Saint qui se déroule en trois temps - liturgie de la Parole, adoration de la Croix puis communion - ce n'est pas le Pape qui a prononcé l’homélie, mais le prédicateur de la Maison Pontificale, le père Raniero Cantalamessa.

    « ne devenons pas des Ponce Pilate » pour les chrétiens persécutés

    « Les vrais martyrs ne meurent pas les poings fermés, mais les mains jointes », comme ces 21 chrétiens coptes tués par les djihadistes de l’Etat islamique en Libye, à qui « Dieu a donné la force de mourir sous les coups, murmurant le nom de Jésus ». Ou encore les victimes de l’attaque du campus universitaire de Garissa, au Kenya, tués par « la furie djihadiste des extrémistes somaliens ». Dans sa méditation, le Père Raniero Cantalamessa a rappelé ces mots de Jésus à ses disciples, rapportés dans l’Evangile de Jean : « L’heure vient où tous ceux qui vous tueront s’imagineront qu’ils rendent un culte à Dieu » (Jn, 16, 2). « Jamais ces paroles n’ont probablement été si vraies qu’en ce moment de l’histoire » a estimé le prédicateur de la Maison pontificale.

    Dans un contexte où les violences contre les chrétiens ne faiblissent pas, où certains sont persécutés au seul motif de leur croyance en Jésus, le Père Cantalamessa a voulu réfléchir sur la violence dont l’homme est capable envers son semblable. Plutôt que de penser à des fléaux collectifs comme la faim ou la pauvreté, « pensons aux souffrances des individus, a-t-il conseillé, celles de personnes avec un nom et une identité précise ; aux tortures décidées froidement et infligées volontairement, en ce moment même, par des êtres humains à d’autres êtres humains, voire à des enfants. Que de Ecce homo dans le monde ! s’est-il exclamé, que de prisonniers se trouvant dans les mêmes conditions que Jésus dans le prétoire de Ponce Pilate : seuls, menottés, torturés, à la merci de grossiers militaires pleins de haine se laissant aller à toute sorte de cruauté physique et psychologique, s’amusant à les voir souffrir ».

    « Jésus vainc la violence car il en est victime et lui oppose le pardon »

    Face à ce mal, le Père capucin appelle chacun à se mobiliser : « il ne faut pas dormir ! (…) Nous risquons tous – institutions et individus du monde occidental – de devenir des Ponce Pilate qui se lavent les mains » a-t-il averti, dénonçant au passage « l’inquiétante indifférence des institutions mondiales et de l’opinion publique face à tout cela ».

    Pour parvenir à lutter contre tous ces « Ecce homo », le Père Cantalamessa préconise de suivre l’exemple du Christ, qui « a vaincu la violence, non en lui opposant une violence plus grande, mais en la subissant et mettant à nu tout l’injustice et l’inutilité qui la caractérise ». Selon la définition de Saint Augustin, Jésus est « vainqueur parce que victime ». « Au Calvaire il prononce un « Non ! » définitif à la violence, a souligné le prédicateur de la Maison pontificale, opposant à celle-ci, non seulement la non-violence, mais plus encore, le pardon, la douceur et l’amour. Et s’il devait encore y avoir de la violence, celle-ci ne pourrait plus, même à distance, recourir à Dieu et se couvrir de son autorité. Le faire serait faire reculer l’idée de Dieu à des stades primitifs et grossiers, dépassés par la conscience religieuse et civile de l’humanité ».

    Sur la Croix, Jésus-Christ a fait preuve « d’une générosité infinie » et d’un grand pardon a relevé le Père Cantalamessa : « au lieu d’accuser ses adversaires, ou de pardonner en confiant au Père céleste le soin de le venger, il les défend ». Le pardon que nous sommes tous appelés à mettre en œuvre « doit s’inspirer d’une charité qui excuse le prochain, sans fermer pour cela les yeux devant la vérité, mais en cherchant au contraire à stopper les méchants afin qu’ils ne fassent plus de mal aux autres et à eux-mêmes » a exhorté le Père franciscain. Comme Jésus crucifié qui a crié juste avant de mourir « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font » (Lc 23, 34), le prédicateur de la Maison pontificale a invoqué l’aide de Dieu « pour vaincre le mal par le bien, sur la grande scène du monde, mais aussi dans la vie quotidienne, entre nos murs domestiques ».

    Source : Radio Vatican.

  • Méditations du Chemin de Croix présidé par le Saint-Père au Colisée le Vendredi Saint, 3 avril 2015

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    LA CROIX,
    SOMMET LUMINEUX DE L’AMOUR DE DIEU
    QUI NOUS GARDE

    Appelés à être, nous aussi, gardiens par amour

     [Anglais, Français, Italien, Portugais]

  • Chemin de Croix au Colisée présidé par le Pape François

    « VISAGE DU CHRIST - VISAGE DE L’HOMME »

     Méditations de S.E. Mgr Giancarlo M. Bregantini, Archevêque de Campobasso-Boiano

     

  • Chemin de Croix au Colisée, présidé par le Saint-Père François

    Méditations de jeunes Libanais sous la conduite de Sa Béatitude le Patriarche Béchara Boutros Raï
    Illustrations : Via crucis (XIXe s.), artisan franciscain palestinien inconnu, Bethléem
    En ligne sur le site internet du Vatican


    Paroles du Pape François à l’issue du Chemin de Croix :
     
    « Chers frères et sœurs,
    Je vous remercie d’avoir participé nombreux à ce moment d’intense prière. Et je remercie aussi tous ceux qui se sont unis à nous par les moyens de communication, spécialement les personnes malades et les personnes âgées.
    Je ne veux pas ajouter beaucoup de paroles. En cette nuit une seule parole doit demeurer, c’est la Croix elle-même. La Croix de Jésus est la Parole par laquelle Dieu a répondu au mal du monde. Parfois il nous semble que Dieu ne répond pas au mal, qu’il demeure silencieux. En réalité Dieu a parlé, a répondu, et sa réponse est la Croix du Christ : une Parole qui est amour, miséricorde, pardon. Elle est aussi jugement : Dieu nous juge en nous aimant. Dieu nous juge en nous aimant. Si j’accueille son amour je suis sauvé, si je le refuse je suis condamné, non par lui, mais par moi-même, parce que Dieu ne condamne pas, lui aime et sauve seulement.
    Chers frères et sœurs, la parole de la Croix est aussi la réponse des chrétiens au mal qui continue à agir en nous et autour de nous. Les chrétiens doivent répondre au mal par le bien, en prenant sur eux la croix, comme Jésus. Ce soir nous avons entendu le témoignage de nos frères du Liban : ce sont eux qui ont composé ces belles méditations et prières. Nous les remercions de tout cœur pour ce service et surtout pour le témoignage qu’ils nous donnent. Nous l’avons vu quand le Pape Benoît est allé au Liban : nous avons vu la beauté et la force de la communion des chrétiens de cette Terre et de l’amitié de tant de nos frères musulmans et de beaucoup d’autres. Ce fut un signe pour le Moyen-Orient et pour le monde entier : un signe d’espérance.
    Alors continuons ce Chemin de Croix dans la vie de tous les jours ! Marchons ensemble sur le chemin de la Croix, marchons en portant dans le cœur cette parole d’amour et de pardon. Marchons en attendant la Résurrection de Jésus qui nous aime tant, qui n’est qu’amour ! »

    Source : Radio Vatican.