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mineurs

  • Message pour la 103ème Journée mondiale du migrant et du réfugié 2017 [15 janvier 2017]

    « Migrants mineurs, vulnérables et sans voix », c’est le thème de la Journée mondiale du migrant et du réfugié qui aura lieu le 15 janvier prochain. A cette occasion, le Pape François a publié un message ce jeudi 13 octobre 2016, insistant sur la nécessité de prendre soin des migrants mineurs, en particulier ceux qui sont seuls, car ces enfants sont « sans-défense ».

    Suite de l'article à lire sur Radio Vatican.

    Texte intégral du Message du Pape François (version française) ci-dessous.

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  • Programme de la visite du Pape François sur l'île grecque de Lesbos

    Aujourd'hui a été rendu public le programme de la visite du Pape à Lesbos (Grèce), après-demain 16 avril.
    L'avion papal quittera Rome à 7h00 (heure de Rome) pour arriver sur l'île à 10h20 locales (9h20 heure de Rome). Il sera accueilli à l'aéroport de Mytilène par le Premier Ministre hellène Alexis Tsipras, le Patriarche œcuménique de Constantinople Barthélémy, l'Archevêque Jérôme d'Athènes et de toute la Grèce, et Mgr Fragkiskos Papamanolis, OFM.Cap, Président de la Conférence épiscopale grecque.
    Après un entretien privé avec le chef du gouvernement, le Pape François gagnera en minibus le camp de Moria, et ce en compagnie du Patriarche Barthélémy et de l'Archevêque Jérôme. Ce site, qui se trouve à 16 km de l'aéroport, abrite environ 2.500 migrants en quête d'asile. Les trois chefs religieux y seront accueillis par 150 mineurs, qui les accompagneront au centre d'enregistrement puis sous la tente où 250 autres migrants seront salués individuellement.
    A partir de 12h25 (heure locale), l'Archevêque d'Athènes, le Patriarche œcuménique et le Pape prononceront leurs discours dans la cour, avant de signer une déclaration commune.
    Ils partageront ensuite le déjeuner avec quelques migrants dans un préfabriqué.
    Après quoi, ils gagneront le poste de commandement de la Garde côtière au port de Mytilène où sera rassemblée la population locale et la communauté catholique. Le Pape prononcera un discours, suivi des brèves interventions des trois chefs religieux, qui prieront pour les victimes du phénomène migratoire. Après une minute de silence, des enfants leur remettront les couronnes qui seront jetées à la mer.
    A 14h15, le Pape regagnera l'aéroport pour s'entretenir en privé successivement avec l'Archevêque Jérôme, le Patriarche œcuménique et le Premier Ministre.
    L'avion papal atterrira à 16h30 (heure de Rome).

    Source : VIS (Vatican Information Service).

  • Amérique latine : 13 millions d’enfants mis au travail

     _PBS6043, Afghanistan, 2008, Hazaras, retouched: 05/27/2013 Kate Daigneault

    On estime qu’il y a dans le monde 158 millions d’enfants âgés entre 5 et 14 ans qui travaillent, soit un enfant sur six. Derrière l’Afrique subsaharienne (69 millions d’enfants au travail) et l’Asie du Sud (44 millions) l'Amérique latine emploierait, d’après l’OIT, 13 millions d’enfants.

    Ils sont omniprésents mais invisibles. Au total, 168 millions d’enfants sont mis au travail à travers le monde comme employés de maison, derrière les murs des ateliers et, loin des regards, dans les plantations. L’agriculture continue à être de loin le secteur avec le plus grand nombre d’enfants astreints au travail (98 millions, ou 59%). Des millions d’enfants travaillent dans des situations ou conditions dangereuses (travail dans les mines, avec des produits chimiques et des pesticides dans l’agriculture ou donnant lieu à la manipulation de machines dangereuses, etc.).

    Costa Rica : Plus de 47.000 enfants exploités au travail

    Au Costa Rica, le travail des mineurs est absolument interdit par la loi jusqu’à l’âge de 15 ans. De 15 à 18 ans, il doit par ailleurs respecter des normes bien précises. Actuellement, il existe dans le pays une forte collaboration et un fort engagement en faveur de l’éradication de l'exploitation des mineurs, présente en particulier dans le secteur agricole et dans les travaux domestiques. Toutefois, il demeure difficile de combattre la mendicité et la vente ambulante d’objets dans les rues. Les enfants sont contraints à travailler sans un horaire fixe, privés de rémunération, en étant soumis à la violence physique. Les plaintes qui arrivent sont très peu nombreuses, selon le PANI: 25 par an même si le phénomène est beaucoup plus répandu et que plus de 47.000 enfants sont victimes de cet abus. Selon les données du Bureau international du travail relatives à 2013, au niveau mondial, 85 millions de mineurs travaillaient dans le cadre d’activités dangereuses

    Bolivie : Révisions et réformes pour lutter contre l’exploitation des mineurs

    En Bolivie, pays de dix millions d’habitants, le travail des enfants est culturellement considéré comme normal, et il existe même un syndicat de jeunes ouvriers créé en 2011, l’Unatsbo, qui milite pour sa régularisation et refuse tout âge légal. Le travail des mineurs constitue l’une des plaies sociales du pays. Actuellement, en Bolivie, vivent 850.000 mineurs contraints à travailler pour aider leurs familles. De son côté, le ministère du Travail bolivien assure que 87% d’entre eux font un travail dangereux, notamment dans les mines, les briqueteries ou à la campagne au moment des récoltes de canne à sucre.

    La majeure partie d’entre eux alterne le travail et l’école. Toutefois, récemment, l’Etat a proposé une norme visant à freiner ce phénomène qui implique la génération destinée à représenter l’avenir de la nation. Il s’agit d’une réforme de l’actuel Code relatif aux enfants et aux adolescents, qui prévoit le respect des normes internationales en matière de travail. Le Code réglementera les activités rémunérées à partir de 14 ans et de celles des enfants de 12 ans avec la supervision des parents. Cette réforme constitue une nouvelle tentative de lutte contre l’exploitation des mineurs.

    Pérou, 100.000 mineurs ont moins de 12 ans

    Au Pérou voisin, 30 millions d’habitants, 1,6 million d’enfants exercent les métiers les plus divers, dans les travaux agricoles, les fabriques de briques, la construction, et plus de 100.000 d’entre eux âgés de 5 à 12 ans travaillent dans les mines.

    Le travail s’oppose souvent à l’éducation de l’enfant. L’assurance que tous les enfants aillent à l’école et que leur éducation soit de bonne qualité représente une clé de la prévention du travail des enfants. Mais le facteur le plus déterminant reste le niveau de vie des parents. La plupart des familles qui mettent leurs enfants au travail trouvent dans ces revenus un apport essentiel à leur subsistance.

    Manu Van Lier avec Fides et Libération

    Source : Mesurer les progrès de la lutte contre le travail des enfants – Estimations et tendances mondiales 2000-2012 (OIT-IPEC, 2013) – photo : UNICEF, enfant au travail au Salvador.

    Source : InfoCatho.be.

  • Faire preuve d'une attitude résolument "une" contre l'euthanasie des enfants en Belgique

    Le jeudi 13 février 2014, une loi effrayante sur l'euthanasie des enfants a été adoptée par le Parlement belge : les médecins seront autorisés à tuer des enfants de « moins de 18 ans » qui sont en phase terminale et qui souffrent de douleurs sévères, sans perspective de soulagement.

    Selon cette nouvelle loi, la décision de tuer un enfant devra être approuvée par les parents et les médecins traitants. Il est en outre nécessaire que le jeune patient soit conscient de la situation et qu'il comprenne ce que l'euthanasie signifie. On peut seulement imaginer ce que cela signifie pour un jeune enfant qui voit ses parents dans le désespoir à propos de sa propre souffrance.
    Cette loi est unique et lance un signal à l'Europe. Il y a aussi d’effrayants rapports concernant l’utilisation de l’euthanasie de façon non réglementée ou laxiste, non seulement aux Pays-Bas, mais également, et de plus en plus, en Belgique. Des pédiatres belges ont déclaré que la loi n'était pas nécessaire, car « les équipes de soins palliatifs pour les enfants sont parfaitement capables de soulager la douleur, tant à l'hôpital qu’à la maison ».

    De nombreux membres de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe ont signé une déclaration affirmant que cette loi « trahit quelques uns des enfants les plus vulnérables en Belgique » et « promeut la vision inacceptable qu'une vie ne vaut pas la peine d’être vécue, ce qui remet en question le fondement même de la société civilisée ».

    Suite à l’adoption de la loi par le Parlement belge, c'est maintenant à Philippe, Roi des belges, de la signer. En théorie, il a la possibilité de refuser de signer. C’est, cependant, très rare et pourrait attiser des débats houleux. Mais le Roi Philippe peut maintenant poser un signal fort en faveur de la dignité de la personne humaine. Son oncle, le Roi Baudouin, n’avait, héroïquement, pas consenti à une libéralisation de l'avortement en 1990.

    Il y a quelques jours, une pétition a été adressée au Roi en lui demandant de refuser son consentement. Celle-ci a recueilli plus de 130.000 signatures. Signer la pétition en ligne: citizengo.org/fr/4166-refusez-signer-loi-pour-leuthanasie-des-mineurs

    Source : Europe pour le Christ (Europe4Christ.net)

  • La Belgique a voté ce jeudi 13 février l'euthanasie pour les mineurs...

    belgique,vote,loi,13 février,élargissement,euthanasie,mineursRéaction des évêques de Belgique sur l’approbation de cette loi sur l’élargissement de l’euthanasie :

    Les évêques de Belgique sont très déçus de l’approbation par la Chambre des représentants de la loi relative à l’élargissement de l’euthanasie pour les mineurs. Ils déplorent l’adoption d’une loi que de nombreux experts considèrent comme inutile et qui comporte de nombreux défauts.
    Les évêques partagent l’avis de tous ceux qui, dans le débat sur l’euthanasie, se sont prononcés sans ambiguïté contre cette loi en fonction de leur expérience ou de leur expertise.
    Ils soutiennent totalement les droits de l’enfant, dont le droit à l’amour et au respect est le plus fondamental. Mais le droit de l’enfant à demander sa propre mort est un pas de trop. Il s’agit de la transgression de l’interdit de tuer, qui constitue la base de notre société humaine.
    Les évêques craignent que cette nouvelle loi ouvre grande la porte à une prochaine extension aux personnes handicapées, aux personnes démentes, aux malades mentaux, voire à celles qui sont fatiguées de vivre. Ils insistent pour que tout soit mis en œuvre pour combattre au maximum la douleur et la souffrance et pour que tous ceux qui – professionnels et volontaires – accompagnent des personnes malades et souffrantes, soient soutenus d’une façon optimale.

    SIPI – Bruxelles, jeudi 13 février 2014 (Source : InfoCatho.be)

    Persévérons dans la prière...!

  • Célébration de la Messe In Cena Domini par le Pape François

    Hier, Jeudi saint, à 17 h, le Pape François a quitté le Vatican pour se rendre à l’Institut pénal pour mineurs de Casal del Marmo en périphérie de Rome où il a célébré, à 17 h 30 la Messe In Cena Domini, première célébration du Triduum pascal, pour une cinquantaines de jeunes détenus. Au cours de la célébration, il a lavé les pieds de dix garçons et deux filles, et a dit dans son homélie que son devoir était d’aider les autres : "Comme prêtre et comme évêque, je dois être à votre service. Mais c’est un devoir qui me vient du cœur". Au moment du lavement des pieds, le Pape François s’est agenouillé six fois, et chaque fois, il a fait couler de l’eau sur leurs pieds, les a séchés et les a embrassés.

    Voici l’homélie que le Pape a prononcé après la lecture de l’Evangile :

    "Ceci est émouvant. Jésus qui lave les pieds à ses disciples. Pierre ne comprenait rien, il refusait. Mais Jésus lui a expliqué. Jésus – Dieu - a fait cela ! Et il explique à ses disciples : Comprenez-vous ce que je vous ai fait ? Vous m’appelez Maître et Seigneur, et vous dites bien, car je le suis. Si donc je vous ai lavé les pieds, moi le Seigneur et le Maître, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. Car c’est un exemple que je vous ai donné pour que vous fassiez, vous aussi, comme moi j’ai fait pour vous. C’est l'exemple du Seigneur : Il est le plus important et Il lave les pieds, parce qu'entre nous celui qui est le plus haut doit être au service des autres. Et c’est un symbole, un signe, non ? Laver les pieds c’est dire : je suis à ton service. Et nous aussi, entre nous, ne devons-nous pas nous laver les pieds tous les jours les uns aux autres ; mais qu’est-ce que cela signifie ? Que nous devons nous aider les uns les autres. Parfois je me suis fâché avec l’un ou avec l’autre... mais... laisse tomber, laisse tomber, et s'il te demande un service, fais-le. Nous aider les uns les autres : voilà ce que Jésus nous enseigne et c’est ce que je fais, et je le fais de tout cœur, parce que c'est mon devoir. Comme prêtre et comme évêque, je dois être à votre service. Mais c'est un devoir qui me vient du fond du cœur : je l'aime. J'aime cela et j’aime le faire parce que c’est ainsi que le Seigneur m'a enseigné. Mais vous aussi aidez-vous : aidez-vous toujours. Les uns les autres. Et ainsi, en nous aidant, nous nous ferons du bien. Maintenant nous allons faire cette cérémonie de nous laver les pieds et pensons, que chacun de nous pense : Est-ce que je suis vraiment disposée, est-ce que je suis disposé, à servir, à aider l'autre ? Pensons seulement à cela. Et pensons que ce signe est une caresse de Jésus, que nous fait Jésus, parce que Jésus est venu justement pour cela : pour servir, pour nous aider."

    Ont concélébré avec le Saint-Père : le Cardinal Agostino Vallini, le Substitut de la Secrétairerie d’Etat, Mgr Giovanni Angelo Becciu, le Secrétaire du Pape, Mgr Alfred Xuereb et l’aumônier de la prison, le P. Gaetano Grego. La Messe s’est déroulée dans la chapelle du "Père miséricordieux", et près de 50 jeunes y ont assisté parmi lesquels 11 filles, tous détenus de cette prison. Après la cérémonie, le Pape François a rencontré les jeunes dans le gymnase, en présence, entre autres, de la ministre de la Justice italienne, Mme Paola Severino. Les enfants de la prison ont offert au Pape un crucifix en bois et un prie-Dieu, fait par eux dans les ateliers de l’Institut.

    Avant de partir, le Pape a remercié les jeunes de leur accueil et leur a dit : "Priez pour moi et ne vous laissez pas voler l’espérance. En avant toujours ! Merci beaucoup !"

    Source : Vatican Information Service (VIS - Holy See Press Office - 29.3.13)