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latran

  • Méditation : Une maison d'oraison

    « En ce jour de fête, qui célèbre la première de toutes les Églises, celle du Latran, celle appelée justement la « Mère des Églises » ; celle qui conserve l'Image du Sauveur révélée au peuple romain au jour de la Paix de Constantin, l'Empereur ; en cette Dédicace splendide d'une église plus splendide encore, tant la piété l'a faite belle et glorieuse, en cette Solennité, je recueillerai mon âme.

    Dans cette « Maison de l'Oraison », où tant de générations ont passé et passeront, où tant d'âmes ont eu leurs désirs exaucés, je rentre dans ma maison intérieure, dans cette maison de Dieu, à qui convient toute sainteté. Toute Dédicace me ramène en ce « dedans » où mon baptême a fait descendre mon Dieu, Trinité que j'adore.

    Je descends moi-même, avec une âme qui l'a chanté, aimé, glorifié (1), dans ce ciel intime de mon être, puisque Dieu y habite - au moins, je le souhaite et je l'espère - et que le ciel, c'est Dieu.

    Je pénètre dans cette « forteresse du saint recueillement », comme elle l'appelait, et je m'y prosterne, livrant mon être effondré, là, à Celui qui l'a créé.

    Oui, mon âme doit être une maison d'oraison. La vraie vie d'un être est au dedans de lui-même. Si je vis, c'est là que je dois vivre ; vivre, c'est adorer, adorer toujours. Comprenne qui peut comprendre !

    « O mon Dieu, Trinité que j'adore », faites votre dédicace en moi ; consacrez mon âme ; marquez-la de votre onction sacro-sainte, ô Dieu, qui vous complaisez en votre Christ, Maison suprême, et en tous ceux qui aspirent à le reproduire.

    C'est là, dans mon « dedans », que je demanderai, que je recevrai ; là, que je chercherai et trouverai ; là, que je frapperai à la porte, et l'on m'ouvrira. Jésus, Porte des brebis, je frappe, je cherche et je demande. »

    1. Bse Elisabeth de la Trinité, Carmélite de Dijon.

    Dom Vandeur, Élévations sur la Messe de chaque jour - Temps après la Pentecôte II (Dédicace de l'Archibasilique du Saint-Sauveur), Éditions de Maredsous, Belgique, 1950.

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    La basilique Saint-Jean-de-Latran est la cathédrale de Rome. C'est le premier sanctuaire du christianisme construit sur ce site, dès 312-313, par Constantin, le premier empereur romain devenu chrétien. C'est l'une des quatre basiliques majeures de Rome.
    L'abside date de 1880 mais la mosaïque du XIIIe siècle a été conservée. Elle reprend le thème de la Croix reposant sur la Jérusalem Céleste, de laquelle s'écoulent les quatre fleuves symbolisant les Évangiles.
    Commentaire sur la mosaïque
  • Lundi 9 novembre 2015

    Dédicace de la Basilique du Latran

    St-Jean-de-Latran_1.jpg

    Basilique Saint-Jean-de-Latran
     
  • Angélus de ce dimanche 9 novembre 2014

    A l'Angélus, le Pape a d'abord rappelé que c'est la fête de la Dédicace de la basilique du Latran, la cathédrale de Rome que la tradition définit comme la mère des églises de la ville et du monde :
    "Le terme mère ne s'applique pas qu'à l'édifice matériel mais à l’œuvre de l'Esprit qui s'y manifeste dans toutes les églises en communion avec celle de Rome par le biais du ministère de son évêque... La dédicace d'une église rappelle une vérité essentielle, que l'édifice n'est que la marque d'une Église vivante et agissante dans le temps, de ce temple spirituel...dont le Christ est la pierre d'angle, rejetée par les hommes mais précieuse aux yeux de Dieu...
    Le baptême fait de tout chrétien un élément de l'édifice de Dieu... L'édifice spirituel, l’Église, qui est la communauté des hommes sanctifiés par le sang du Christ et par l'Esprit du Ressuscité, demande à chacun de nous d'être cohérent avec la foi dans son témoignage chrétien...
    Dès le début de sa mission dans le monde, l’Église n'est qu'une communauté destinée à confesser la foi en Jésus-Christ, Fils de Dieu et Rédempteur de l'homme. Et sa foi se manifeste dans la charité. Tout va de pair. De nos jours également, l’Église doit être dans le monde une communauté...qui témoigne dans la charité. A cette mission doivent être appliquées toutes les structures et organismes pastoraux car témoigner de la foi dans la charité est essentiel...
    La fête de ce jour nous invite à méditer sur la communion de toutes les églises, de toutes les communautés chrétiennes...engagées au dépassement des inimitiés et des indifférences, à la construction de ponts de compréhension et de dialogue pour faire du monde un famille de peuples fraternels, solidaires et en paix".

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 10.11.14).


    Texte intégral de l'Angélus en français sur Zenit.org

    Transcription de l'évocation par le Pape de la chute du Mur de Berlin :

    « Il y a 25 ans, le 9 novembre 1989, tombait le Mur de Berlin, qui pendant tant de temps avait coupé en deux la ville, et qui a symbolisé la division idéologique de l’Europe et du monde entier. La chute du Mur est advenue à l’improviste, mais elle fut rendue possible par le long et laborieux effort de tant de personnes qui pour cela ont lutté, prié et souffert, certains jusqu’à sacrifier leur vie. Parmi eux, le saint Pape Jean Paul II a joué un rôle de protagoniste. Prions pour qu’avec l’aide du Seigneur et la collaboration de tous les hommes de bonne volonté, se diffuse toujours davantage une culture de la rencontre, capable de faire tomber tous les murs qui divisent encore le monde, et qu’il n’arrive plus que des personnes innocentes soient persécutées et même tuées en raison de leur foi et de leur religion. Nous avons besoin de ponts, pas de murs ! »

    Source : Radio Vatican.

    A l’occasion de la prière de l’Angélus, ce dimanche 9 novembre, le Pape François a plaidé en faveur d’une agriculture durable et solidaire. Le Saint-Père faisait référence à la célébration ce dimanche en Italie d’une Journée d’action de grâce placée cette année sous le thème « Nourrir la planète. Energie pour la vie », qui est aussi le thème de l’exposition universelle de Milan 2015, prévue du 1er mai au 31 octobre avec la participation de plus de 140 pays. Le Pape François a voulu unir sa voix à celle des évêques italiens qui réclament un engagement renouvelé afin que personne ne soit privé de la nourriture quotidienne que Dieu donne pour tous. Le Souverain Pontife qui s’est dit proche du monde de l’agriculture s’est par ailleurs prononcé en faveur de la promotion d’un style de vie fondé sur le respect de l’environnement, et sur l’alliance entre l’homme, gardien de la création, et son Créateur.

    Source : Radio Vatican.

    Texte intégral en italien sur le site internet du Vatican.

  • Bénédiction des agneaux

    Selon la tradition en la fête de Sainte Agnès, le Pape a béni ce matin à Ste Marthe les agneaux dont la laine servira à tisser les palliums, que les nouveaux Archevêques métropolitains recevront le 29 juin prochain, en la solennité des Apôtres Pierre et Paul. Le pallium est un ornement porté par dessus la chasuble, qui symbolise l'union privilégiée d'un pasteur, à la tête d'une région ecclésiastique, avec l’Évêque de Rome. Symbole de Sainte Agnès martyrisée vers 305, ces agneaux sont élevés par les religieuses de San Lorenzo in Panisperna et offerts au Pape par les chanoines du Latran.

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 21.1.14).

  • Samedi 9 novembre 2013

    Dédicace de la Basilique du Latran

    Calendrier liturgique

    Mois des âmes du Purgatoire

  • Homélie de la Messe de la Fête-Dieu à la Basilique du Latran

    Le Saint-Père a célébré la Messe de la solennité du Corpus Domini devant la Basilique du Latran, avant de présider la traditionnelle procession jusqu'à la Basilique Ste Marie Majeure. Son homélie s'est articulée autour de la multiplication des pains et des poissons. "Donnez-leur vous-mêmes à manger", dit Jésus à ceux qui l'accompagnent. "Qui sont ceux à qui il fallait donner à manger ?", a demandé le Pape François. L'extrait évangélique de Luc parle d'une multitude : "Jésus se tient au milieu d'elle, l’accueille, lui parle, s'en préoccupe, lui montre la miséricorde de Dieu. Au milieu d'elle il choisit les Douze pour rester avec lui et se plonger comme lui dans les problèmes concrets du monde. Et la foule le suit, l'écoute, parce que Jésus parle et agit d'une façon nouvelle, avec l'autorité de celui qui est authentique et cohérent, de celui qui parle et agit avec vérité, de celui qui donne l'espérance qui vient de Dieu, de celui qui est révélation d'un Dieu qui est amour. Et la foule, avec joie, bénit Dieu. Ce soir nous sommes la foule de l’Evangile, nous cherchons nous aussi à suivre Jésus pour l'écouter, pour entrer en communion avec lui dans l’Eucharistie, pour l'accompagner et pour qu'il nous accompagne. Demandons-nous comment nous suivons Jésus. Jésus parle en silence dans le mystère de l’Eucharistie et nous rappelle chaque fois que le suivre signifie sortir de soi-même et faisant de nos vies un don, pour lui et pour les autres".

    Mais "d'où vient l’invitation que Jésus fait aux disciples de nourrir eux-mêmes la multitude ? Elle naît de deux éléments : d'abord de la foule qui, en suivant Jésus, se trouve en rase campagne, loin des lieux habités, alors que le soir tombe, et puis de la préoccupation des disciples qui demandent à Jésus de renvoyer la foule pour qu'elle aille dans les pays voisins trouver de la nourriture et un logement. Face aux nécessités de la foule, la solution des disciples est que chacun pense à soi... Combien de fois nous chrétiens avons cette tentation ! Nous ne nous chargeons pas des besoins des autres, en les renvoyant avec un compatissant 'Que Dieu t'aide'... Mais la solution de Jésus va dans une autre direction, une direction qui surprend les disciples. Donnez-leur vous-mêmes à manger". Devant leurs arguments, "Jésus ne se décourage pas et demande aux disciples de faire asseoir la foule par groupes de cinquante. Il lève alors les yeux au ciel, récite la bénédiction, rompt les pains et les donne pour être distribués. C'est un moment de profonde communion. La foule désaltérée par la parole du Seigneur, est désormais nourrie par son pain de vie... Ce soir, nous aussi sommes à la table du Seigneur" qui "nous donne encore une fois son corps... C'est en écoutant sa Parole, en nous nourrissant de son Corps et de son Sang, qu'il nous fait passer de l'état de multitude à l'identité de communauté, de l’anonymat à la communion. L’Eucharistie est le sacrement de la communion, qui nous fait sortir de l’individualisme pour vivre ensemble dans l'amitié du Christ. Alors, nous devrions tous nous demander devant le Seigneur comment nous vivons l’Eucharistie. Est-ce que je la vis de façon anonyme ou comme moment de vraie communion avec le Seigneur, mais aussi avec tant de frères et soeurs qui partagent ce repas ?".

    Mais d'où vient la multiplication des pains ? a demandé le Pape. La réponse se trouve dans l'invitation de Jésus à donner, à partager : "Que partagent les disciples ? Le peu qu'ils ont, cinq pains et deux poissons. Mais ce sont justement ces pains et ces poissons qui, dans les mains du Seigneur, rassasient la foule. Et ce sont les disciples, perdus devant l'inutilité de leurs moyens, de la pauvreté de ce qu'ils peuvent mettre à disposition, qui expriment leur confiance en lui... Ceci nous dit que dans l’Eglise comme dans la société, il y a un mot-clef dont on ne doit pas avoir peur est, la solidarité. Ce mot signifie savoir mettre à disposition de Dieu ce que nous avons, nos humbles capacités, car c'est seulement dans le partage, dans le don, que notre vie sera féconde, portera du fruit. Solidarité est un mot mal vu par l'esprit mondain !".

    "Ce soir, encore une fois, le Seigneur distribue pour nous le pain qui est son Corps. Il se fait don et nous nous faisons l'expérience de la solidarité de Dieu..., une solidarité qui ne finit pas de nous surprendre. Dieu se fait proche de nous, par le sacrifice de la Croix il s'abaisse en entrant dans l'obscurité de la mort pour nous donner sa vie, qui vainc le mal, l’égoïsme, la mort. Ce soir aussi Jésus se donne à nous dans l'Eucharistie. Il partage notre chemin, ou plutôt se fait nourriture, la vraie nourriture qui soutient notre vie, y compris dans les moments où la route se fait difficile, et où les obstacles ralentissent nos pas. Et dans l'Eucharistie, le Seigneur nous fait parcourir sa route, celle du service, du partage, du don, et ce peu que nous avons, ce peu que nous sommes, s'il est partagé, devient richesse, car la puissance de Dieu, qui est celle de l'amour, descend dans notre pauvreté pour la transformer... Amitié, communion et partage ! Prions pour que la participation à l’Eucharistie nous incite toujours à suivre le Seigneur, à être jour après jour des instruments de communion, à partager avec lui et avec notre prochain ce que nous sommes. Ainsi seulement notre existence sera vraiment féconde".

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 31.5.13)