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événements

  • Le diocèse de Rennes fête le résistant Marcel Callo

    Pour le 70e anniversaire de la mort du bienheureux Marcel Callo, le diocèse de Rennes organise plusieurs événements à partir du 19 mars 2015 : projection du film consacré à la vie de Marcel Callo, visites guidées, fresque sur la place Sainte-Anne... tous les détails sur le blog consacré à cet événement.

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    Parti pour le Service du travail obligatoire en Allemagne en 1943, cet ancien scout, typographe de métier, fut arrêté par la Gestapo pour avoir organisé des réunions d’action catholique, ce qui était formellement interditpar le IIIe Reich.

    En prison, puis dans les camps de Flössenburg et de Mauthausen, il soutint ses camarades dans l’épreuve jusqu’à sa mort à l’âge de 23 ans. Jean-Paul II le béatifia en 1987 et le présenta comme un exemple aux jeunes d’Europe.

    Diocèse de Rennes, Dol et Saint-Malo.

  • Méditation : prier pour Dieu seul

    « Dans ta prière, il te faut sans cesse passer d'une dégustation de ton moi à une contemplation aimante du Toi de Dieu. Le mouvement vers Dieu ne peut être qu'une sortie de toi, pour aller vers le Dieu Tout Autre. Rien n'est moins subjectif que la véritable expérience de prière, si tu sais la dégager des expressions maladroites dans lesquelles elle se livre souvent.

    La vraie prière commence au moment où tu pénètres dans l'objectivité de Dieu, où tu t'effaces devant l'objet de ton amour. Tu es tendu vers lui de toutes les forces de ton être. Surtout, ne prête pas trop vite l'oreille à ceux qui disent que le service des autres est la forme la plus haute et la plus pure de la prière. Tu sais bien qu'on peut se rechercher éperdument dans des besognes soi-disant plus réalistes et plus altruistes. La prière te donnera de vérifier si c'est bien Jésus-Christ que tu sers, dans les événements et les frères. Le jour où tu prieras pour Dieu seul, tu n'auras plus de difficulté à aimer les autres pour eux-mêmes. »

    Jean Lafrance, Prie ton Père dans le secret (IV, XVIII), Abbaye Ste-Scholastique, Dourgne, 1978.

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  • Heure Sainte et rendez-vous à Paray-le-Monial

    L'Heure Sainte
    des Sanctuaires de Paray-le-Monial

    L'Heure Sainte du 31 juillet avec Edith Stein
    (Ste Thérèse Bénédicte de la Croix, 1891‐1942)

    Télécharger l'Heure Sainte
    Prochainement à Paray-le-Monial

    Session des retraités du 6 au 10 octobre
    "Pour que soit parfaite ma joie" Jean 15, 11

    Télécharger le tract

     

    Fêtes de Marguerite-Marie du 16 au 19 octobre

    Tous les événements 2014 - 2015 des Sanctuaires de Paray-le-Monial
    sont dans l'Agenda des Sanctuaires (pdf)

    Télécharger l'Agenda des Sanctuaires
  • Méditation : consoler le Coeur de Jésus

    « Ce qui plaît à Dieu avant tout c'est l'accomplissement de ses desseins éternels en nous, par l'usage des moyens qu'Il choisit pour nous, selon l'ordre fixé par Lui de toutes les destinées et de tous les événements. "Il vaut mieux, s'écriait saint François de Sales, n'être qu'un tout petit moucheron, par la volonté divine, qu'un séraphin par sa volonté propre." Dieu s'est choisi pour moi des instruments qu'Il manie Lui-même, qu'Il exerce contre mes défauts et mes faiblesses, qu'Il donne comme un renfort ou un stimulant à ma vertu, dont Il fait pour ma vie surnaturelle tout à la fois un remède, un préservatif et un tonique ; il y a tant à faire en moi, et il est si bon que Dieu le fasse pour mon mérite et pour sa Gloire, que Dieu n'a pas trop de toute mon existence, ni de tout ce qu'Il peut y trouver de personnes exerçantes ou d'événements pénibles, pour me façonner comme Il veut, et me purifier comme il faut, au creuset de la patience. C'est donc à cela que tient tout ce qui touche le plus l'Amour de Dieu pour nous : "c'est avec la chaîne des souffrances patiemment supportées que le Christ forme l'anneau nuptial par lequel Il épouse une âme" (1).

    Qu'il est donc consolant et souvent nécessaire de penser, dans nos difficultés et nos peines, qu'elles sont, par l'amour que nous y mettons et que nous y trouvons, la meilleure consolation que nous puissions donner au Cœur de Jésus, parce que c'est le meilleur moyen de nous unir à ses souffrances et de les rendre fécondes en nous ; "ceux qui sont piqués de la Sainte Couronne, disait saint François de Sales, ne sentent pas les autres piqûres." Louis Veuillot, qui avait vu mourir sa femme, après huit ans de mariage, et qui, sur six enfants, en avait perdu quatre, dont trois en quarante jours, "ne pouvait plus reposer son cœur que sur la pierre d'un tombeau" ; et pourtant il demandait à Dieu de "lui laisser ce baume amer et purifiant" (2). Faisons nôtre cette pierre si aimante et si humaine tout à la fois, en nous souvenant d'ailleurs, avec le Bienheureux Grignion de Montfort, que c'est la très sainte Vierge qui nous aide à bien porter toutes nos croix "en les faisant confire dans le sucre de sa douceur maternelle, et dans l'onction du pur amour (3). »

    (1) : Cf. Mgr Ullathorne o.s.b., évêque de Birmingham, Humilité et patience, Collection Pax vol. IX, Lethielleux/ DDB/ Abbaye de Maredsous, Paris, 1923, p. 111
    (2) : Ce n'est d'ailleurs pas manquer à l'esprit de cette patience forte et aimante que de chercher à soulager les maux dont on souffre, soit pour mieux accomplir les devoirs de son état, soit même simplement pour en atténuer l'effet ou en éviter le retour. Tout cela est dans l'ordre, puisque la souffrance est un mal et qu'il faut se défier de sa faiblesse. Les plus grands saints nous en ont montré l'exemple. Le séraphique saint François faisait renouveler chaque jour, en dehors du vendredi et du samedi, par le bon frère Léon, des compresses d'eau fraîche sur ses plaies sanglantes ; et c'est sainte Thérèse qui, sans oublier sa devise : "ou souffrir ou mourir", mandait à la prieure du Carmel de Séville de lui envoyer "un peu d'eau de fleur d'orange", en "prenant bien garde qu'elle ne se répande pas en chemin" pour calmer ses "grands maux de cœur".
    (3) : Cf. Abbé Antonin Lhoumeau, Élévations mariales, A. Mame, 1919, p. 245.


    Abbé Paul Thône, Sur le Cœur de notre Sauveur (ch. II, II), Desclée de Brouwer et Cie, Éditeurs, Paris, 1934.

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    Icône Akhtyr de la Très Sainte Mère de Dieu
    (Histoire de l'icône, en anglais)
  • Méditation : porter sa propre croix...

    « Il n'y a pas de journée - et même pas d'heure à certaines périodes de la vie - qui n'apporte au chrétien quelque croix à porter...
    Croix du corps et croix de l'âme : maladies, craintes, dégoût, insuccès.
    Croix de l'emploi et croix des événements.
    Croix imposées par nos proches, et croix que nous trouvons en nous-mêmes, dans la constatation humiliante de nos lâchetés et de notre médiocrité.
    Croix personnelles, et croix de nos amis que la sympathie nous fait partager.
    Croix venant du ciel qui se ferme obstinément, et de la terre, où nous ne trouvons plus de vrai bonheur s'il nous est arrivé de goûter les joies de l'amour divin...

    Chacun a "sa" croix propre, spéciale, qui parfois ne lui est commune avec personne de son entourage, et qui par conséquent ne peut être comprise. c'est celle-là qu'il doit porter et pas une autre, celle-là qu'il doit baiser (1) au lieu de la rejeter avec impatience en rêvant de croix plus glorieuses et - apparemment du moins - plus supportables.
    "Sa" croix, pour chaque chrétien, c'est celle que le Père céleste lui destine, celle qu'il lui a préparée de toute éternité, qu'il adapte à ses besoins et à sa croissance surnaturelle, "ne permettant pas qu'il soit tenté au delà de ses forces" (I Cor. X, 13) ; car Dieu lui offre, en lui permettant de prier et en l'y invitant, de quoi hausser ses forces au niveau de toutes les difficultés.

    Ô mon Dieu et mon Père céleste, "même quand je ne vois pas, quand je ne comprends pas, quand je ne sens pas, je crois que l'état où je me trouve et tout ce qui m'arrive est l’œuvre de votre amour ; et de toute ma volonté je le préfère à tout autre état qui me serait plus agréable, mais qui me viendrait moins de vous" (Extrait d'une prière indulgenciée par Benoît XV, décembre 1915). »

    (1) : "Chers frères et sœurs, cette semaine, cela nous fera du bien de prendre le crucifix dans nos mains et de beaucoup l’embrasser, beaucoup, en disant : merci Jésus, merci Seigneur." (Pape François, catéchèse du 16 avril 2014).

    P. J.-B. Gosselin, Sujets d'oraison pour tous les jours de l'année (La Croix de chaque jour), Tome III (2e édition), Apostolat de la Prière, Toulouse, 1947.
    (Cf. Imitation de Jésus-Christ, Livre II, ch. 12, 3-6.)

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