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prison

  • Voyage du Pape François - Visite à l'établissement pénitentiaire CeReSo n.3

    Les prisonniers du Centre de Réadaptation Social d’État n°3 de Ciudad Juarez sont ceux que le Pape François a choisi de rencontrer en premier lors de son déplacement au nord du Mexique, à la frontière avec les États-Unis, mercredi 17 février 2016, dernier jour de ce voyage apostolique en Amérique latine.

    Le Saint-Père est arrivé en papamobile à l’établissement pénitentiaire Cereso n°3, salué sur son chemin par une foule en liesse. Accueilli par le directeur du pénitencier où sont détenus des centaines de tueurs, membres des gangs et des cartels, il a béni des familles de détenus.

    Depuis le début du mois, les prisonniers avaient répété une chanson pour le Saint-Père. Les musiques accompagnant ce déplacement ont d’ailleurs été composées par ces mêmes détenus. Sur les quelque 3500 prisonniers de Cereso, 700 ont participé à la rencontre, diffusée en simultané dans toutes les prisons du pays. Mais le Pape s’est d'abord rendu dans la chapelle située dans la cour du centre de détention, cour où l'attendaient des centaines de personnes. Dans la petite bâtisse, il a récité avec les personnes présentes un 'Je vous salue Marie'. Il a ensuite reçu des détenus un pastoral en bois qu’ils ont eux-même taillé.

    Dans son discours, le Souverain Pontife a souligné qu’il était urgent de rompre le cycle de la violence et de la délinquance. Mais dans le même temps, il a fustigé les politiques basées uniquement sur la répression, qui croient tout résoudre en isolant, en écartant, en emprisonnant.

    Le Souverain Pontife ne voulait pas quitter le continent sans saluer ces prisonniers, « sans célébrer le Jubilé de la Miséricorde » avec eux. Car, que ce soit un pays en crise comme la Centrafrique où le Pape a ouvert le Porte sainte de la cathédrale de la capitale, ou une prison, comme celle de Ciudad Juarez, « il n’y a pas d’endroit où sa miséricorde [de Jésus] ne puisse arriver, il n’y a pas de milieu ni de gens qu’elle ne puisse toucher ».

    La prison, est-ce vraiment la solution ? « Nous avons déjà perdu plusieurs décennies, pensant et croyant que tout se résout en isolant, en écartant, en emprisonnant, en nous débarrassant des problèmes, en croyant que ces mesures sont vraiment une solution aux problèmes », a-t-il enchaîné, rappelant ce qui doit être réellement « notre préoccupation » : la vie humaine.

    La prison est alors le « symptôme du genre de société que nous formons, des silences et des omissions qui ont provoqué une culture du rejet », dénoncée déjà à maintes reprises par le Souverain Pontife, une « société qui a abandonné progressivement ses enfants ».

    La miséricorde rappelle l’importance de la réinsertion. Elle ne « commence pas ici dans cette enceinte, mais “en dehors”, dans les rues de la ville ». Le Pape François a ainsi souhaité la création d’un système de santé sociale. Autrement dit, une « société qui cherche non pas à rendre malade en polluant les relations entre les quartiers, dans les écoles, sur les places, dans les rues, dans les maisons, dans l’ensemble de la société », mais qui permet de « générer une culture efficace et qui cherche à prévenir ces situations, ces chemins qui finissent par abîmer et détériorer le tissu social ».

    Le Pape a regretté que les prisons ne promeuvent pas plus les « processus de réhabilitation qui permettent de répondre aux problèmes sociaux, psychologiques et familiaux ayant conduit une personne à une attitude déterminée ». Selon le Saint-Père, « le problème de la sécurité ne se résout pas par le seul emprisonnement », il faut travailler en amont : « la réinsertion sociale commence par l’insertion de tous nos enfants dans les écoles et par un travail digne pour leurs familles, par la création d’espaces publics de loisirs et de divertissement, par l’habilitation des instances de participation citoyenne, des services sanitaires, par l’accès aux services de base, pour n’énumérer que quelques mesures ». Il faut intervenir sur les causes structurelles et culturelles.

    En s’adressant ensuite plus directement aux prisonniers, le Saint-Père leur a rappelé qu’ils ont à leur portée « la force de la résurrection, la force de la miséricorde divine qui renouvelle toute chose ». Il les a exhorté à « lutter, ici, à l’intérieur, pour inverser les situations qui causent le plus d’exclusion », à parler avec les leurs, à tirer profit de leur expérience, à aider à « briser le cercle de la violence et de l’exclusion ». « Celui qui a affronté la douleur jusqu’au plus haut point et dont nous pourrions dire “il a vécu l’enfer” peut devenir prophète dans la société, a-t-il poursuivi. Travaillez pour que cette société qui utilise et jette ne continue pas à faire des victimes. »

    La miséricorde, fil rouge du discours du Pape, apprend aux détenus à « ne pas rester prisonnier du passé », apprend à « ouvrir la porte de l’avenir ». Il leur a demandé de « pardonner la société pour ne pas avoir su les aider et qui tant de fois les a poussé à commettre des erreurs », se demandant lui aussi, « pourquoi eux et pas moi ? » « Célébrer le Jubilé de la miséricorde avec vous, a-t-il conclu, c’est vous inviter à relever la tête et à travailler pour gagner cet espace de liberté désiré ».

    Source : Radio Vatican (AG-RF).

    Texte intégral du discours traduit en français ci-dessous.
    (et paroles improvisées dans la chapelle)

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  • Voyage apostolique du Pape : Visite aux détenus de la prison Curran-Fromhold

    Galerie photographique

    Temps fort de cette dernière journée du Pape aux Etats-Unis, la visite qu’il a effectuée à des détenus dans une prison de haute sécurité de la banlieue de Philadelphie, la Prison Curran-Fromhold, un centre carcéral où sont enfermés près de 3000 prisonniers, le plus important du district de Philadelphie. Le Saint-Père a rencontré une centaine de prisonniers dans le gymnase de l’établissement, leur apportant des mots de réconfort et de proximité mais a aussi dénoncé une société qui ne ferait rien pour réhabiliter ses détenus.

    « Toute société, toute famille, qui ne peut pas partager ou prendre au sérieux la peine de ses enfants, et voit cette peine comme une chose normale est une société ‘‘condamnée’’ à demeurer otage d’elle-même » a dit le Pape, qui a porté une violente charge contre une prison qui ne serait pas un lieu de rédemption, de réhabilitation : «  Cela fait mal de voir les systèmes carcéraux qui ne se préoccupent pas de soigner les blessures, de soulager la peine, d’offrir de nouvelles possibilités. Cela fait mal de voir des personnes qui pensent que ce sont seulement les autres qui ont besoin d’être nettoyés, purifiés ».

    La purification justement, le Pape est revenu sur la scène de l’Evangile où Jésus lave les pieds de ses disciples lors de la dernière Cène : « Regardons Jésus, qui lave nos pieds, Il vient nous sauver du mensonge selon lequel personne ne peut changer » a t-il dit.

    « Jésus ne nous demande pas où nous avons été, il ne nous pose pas de questions sur ce que nous avons fait, il vient nous rencontrer, pour pouvoir restaurer notre dignité d’enfants de Dieu. » Comme il l’avait évoqué dans son discours jeudi devant le Congrès américain, le Pape a plaidé pour une réhabilitation « qui bénéficie à la morale de la communauté entière ».

    Le Pape a aussi expliqué que cette privation de liberté n'était pas vaine. « Ce temps dans votre vie peut seulement avoir un objectif : vous tendre la main pour retourner sur le bon chemin, vous tendre la main pour vous aider à rejoindre la société. » 

    Il a expliqué qu’il est venu dans cette prison « en tant que pasteur, mais avant tout comme un frère , pour partager votre situation et la faire mienne. »  a-t-il souligné.

    Après son discours le Saint-Père a pris le temps de saluer un à un les détenus présents, y compris des femmes installées au premier rang. Certains se sont levés pour donner une accolade au Saint-Père, malgré les consignes de rester assis. Les trois-quarts de ces détenus à Curran-Fromhold sont en attente de leur procès, certains seront peut-être, hélas, condamnés à mort.

    Cette visite était très attendue pour ces détenus qui avaient été sélectionnés pour leur comportement irréprochable. Pour remercier le Pape, ils avaient confectionné le fauteuil en bois dans lequel le Souverain Pontife s'est assis sur la tribune installée à l'occasion. Le Pape François a toujours eu une affection particulière pour les prisonniers, on se souvient que quelques jours seulement après son élection, il avait tenu à célébrer le Jeudi Saint dans une prison pour mineurs dans la banlieue de Rome, et à laver les pieds aux jeunes détenus.

    Source : Radio Vatican.

    Texte intégral du discours traduit en français à venir sur le site internet du Vatican.

    Texte intégral original en espagnol sur le site internet du Vatican.

  • Voyage apostolique du Pape François en Amérique méridionale - Visite à la prison de Santa Cruz

    Vendredi 10 juillet 2015 - Bolivie

    09h30 - Visite à la prison de Santa Cruz – Palmasola (15h30 heure française)

    « Benvenido Papa Francisco ! » C’est avec des cris de joie, des chants et des acclamations que le Pape a été accueilli par les détenus de Palmasola, cette prison géante, la plus violente et surpeuplée de Bolivie. 4800 détenus, hommes et femmes, 120 enfants de détenus qui y cohabitent avec leurs parents. Un univers carcéral fait de violences, de corruption, d’injustices, et de déshumanisation. C’est cette réalité que le Pape a tenu à voir, à toucher.

    A lire et/ou écouter : Le compte-rendu de Manuella Affejee sur Radio Vatican.

    Texte intégral du discours traduit en français à venir sur le site internet du Vatican.

    Texte intégral original en espagnol sur le site internet du Vatican.

  • Célébrations du Jeudi Saint à Rome

    9h30 : Messe Chrismale célébrée par le Pape François en la Basilique Vaticane
     
     
    Accepter sa fatigue et apprendre à se reposer en Dieu : c’est le double appel lancé par le Pape aux prêtres du monde entier, lors de la Messe chrismale célébrée jeudi matin en la basilique Saint-Pierre. Le Saint-Père était entouré des prêtres de son diocèse de Rome, lesquels ont renouvelé leurs promesses sacerdotales, comme le prévoit la liturgie. C’est également au cours de cette Messe que le Saint-Chrême et les Huiles Saintes ont été consacrées.

    Devant ces milliers de prêtres, et une centaine d'évêques et de cardinaux, le Souverain Pontife est donc longuement revenu sur la charge sacerdotale, les engagements qu’elle implique, les fatigues pastorales qu’elle engendre et la manière dont Dieu lui-même en prend soin.

    « La fatigue des prêtres ! » C’est une réalité, et le Pape avoue y penser souvent. Mais cette fatigue est aussi précieuse, précise-t-il, elle est comme l’encens qui monte silencieusement vers le Ciel, et va droit au cœur du père. Devant cette fatigue : une seule solution, le repos. Mais attention, le repos en Dieu. Le prêtre doit apprendre à se reposer. Là se trouve la clef de la fécondité pastorale, là se joue la confiance mais aussi le souvenir que les prêtres sont aussi des brebis.

    Les prêtres, des brebis, mais aussi et surtout des pasteurs qui doivent porter la bonne nouvelle aux pauvres, consoler les affligés et soigner les cœurs brisés. Ces tâches requièrent la compassion la plus absolue. Le cœur du prêtre se réjouit avec ses fidèles, pleure avec eux. Tant d’émotions bouleversent son cœur, et le fatiguent aussi.

    Les fatigues justement, le Pape François en recense trois types : la fatigue des foules d’abord, celle-là même qu’a connue Jésus. Une fatigue épuisante, mais saine, celle du pasteur au milieu de ses brebis, du père entouré de ses enfants.

    Deuxième type de fatigue : celle des ennemis, car le démon et ses adeptes ne dorment pas. Le prêtre doit défendre le troupeau et se défendre soi-même du mal, avec l’aide de Dieu.

    Et enfin, la fatigue la plus dangereuse, car plus insidieuse et autoréférentielle, celle de « soi-même » : on se déçoit soi-même, on manque de persévérance. C’est une fatigue qui « minaude avec la mondanité spirituelle », affirme François.

    Mais le Seigneur s’occupe de nous et de notre fatigue, assure le Pape. Le Lavement des pieds en est peut-être la plus belle image, la plus profonde, la plus mystérieuse aussi. Le Christ purifie lui-même le désir de le suivre. Alors sachons apprendre à être fatigués, mais bien fatigués.

    Source : Radio Vatican.
     
    Texte intégral de l'homélie traduite en français ci-dessous
     
     
    17h30 : Messe in Cœna Domini célébrée par le Pape François à la prison de Rebbibia
     
    Le Pape François s'est rendu à l’établissement pénitentiaire de Rebbibia, au nord-est de Rome, pour y célébrer la Messe in Cœna Domini, en la chapelle du "Notre Père" de la prison ; comme le prévoit la liturgie de ce premier jour du Triduum pascal, le Pape a lavé les pieds de plusieurs détenus et détenues de la prison voisine pour femmes.
     
    Avant d’entrer dans la chapelle du pénitencier, le Souverain Pontife, accompagné par le vicaire de Rome, le cardinal Agostino Vallini, et par l’aumônier de la prison, le Père Sandro Spriano, a longuement salué les membres du personnel du centre de détention et les détenus. Beaucoup l’ont embrassé, visiblement émus de le rencontrer.

    Les prisonniers ont offert au Pape plusieurs cadeaux : un livre sur le Chemin de Croix, un crucifix, une icône en papier et un maillot flanqué d’un dessin représentant les barreaux d’une prison. Ils étaient ensuite 300 à assister à la Messe in Coena Domini : 150 femmes, dont 15 mères avec leurs enfants, détenues dans la prison voisine, et 150 hommes. À l’extérieur de l’église se trouvaient plus de 300 autres prisonniers, le personnel pénitentiaire et administratif et des bénévoles, accompagnés des membres de leur famille. Des écrans géants avaient été installés à l’intérieur du pénitencier.

    « Jésus nous aime, mais sans limite »

    Dans son homélie, le Pape François s’est concentré sur une phrase, « centrale » selon lui, de l'Évangile du jour : « Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout » (Jn 13, 1-15). « Jésus nous aime, mais sans limite, toujours, jusqu’à la fin, explique le Pape. Son amour pour nous n’a pas de limites. Il ne se fatigue pas d’aimer. Il nous aime tous, au point de donner Sa vie pour chacun d’entre nous. Son amour est ainsi, il est personnel. Son amour ne déçoit jamais, car Il ne se fatigue pas d’aimer, comme Il ne se fatigue pas de pardonner, de nous embrasser. »

    Le Souverain Pontife explique ensuite ce geste « que les disciples ne comprenaient pas ». Laver les pieds, « c’était une habitude à cette époque, car quand les gens arrivaient dans une maison, elles avaient les pieds sales à cause de la poussière. Il n’y avait pas de pavés ! » plaisante alors le Pape. Mais d'ajouter : « ce n’était pas le maître de maison qui s’en chargeait, mais les esclaves. L’amour de Jésus est tel qu’il s’est fait esclave pour nous servir, pour nous guérir, pour nous nettoyer. » Un geste, précise le Saint-Père, que les disciples seraient amener à ne comprendre que plus tard.

    « Il faut avoir la certitude que quand le Seigneur nous lave les pieds, Il nous purifie, poursuit-il. Il nous fait sentir une nouvelle fois son amour. » Puis s’adressant aux douze détenus à qui il lavera ensuite les pieds, il explique s’adresser à toutes les personnes présentes. Ajoutant qu’il a lui aussi besoin d’être lavé par le Seigneur. « C’est pour cela que vous priez pendant cette Messe, pour que je devienne plus esclave que vous, plus esclave dans le service envers les personnes, comme l’a été Jésus ».

    Source : Radio Vatican.
     
    Texte intégral de l'homélie traduite en français sur Zenit.org.

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  • Visite du Pape François à Naples : Déjeuner à la prison napolitaine de Poggioreale

    À midi ce samedi 21 mars, le Saint-Père a déjeuné avec quelque 120 détenus dans la chapelle de la prison de Poggioreale. Cette prison surpeuplée et lugubre, qui se dresse au cœur de Naples, est tristement connue pour le nombre des suicides. C'est une ville dans la ville où s’entassent quelques 2000 détenus, beaucoup dans l’attente d’une sentence définitive. Même si des améliorations sont en cours, Poggioreale est toujours un réceptacle d’immigrés et de toxicomanes, un réservoir de conflits. Certaines cellules accueillent jusqu’à 14 personnes.

    La visite du Pape François a beaucoup touché les détenus. « Nous sommes oubliés de tous, lui a dit l’un d’eux, Claudio, du gouvernement, des institutions….. C’est vrai, nous avons commis une faute ; mais dans l’attente de la liberté, nous pouvons mieux connaitre Dieu. » Claudio a confié qu’il croyait avoir la foi, mais c’est en prison qu’il a trouvé Dieu, grâce à la catéchèse hebdomadaire, à la messe dominicale et à un livre du Souverain Pontife que sa mère lui a envoyé d’Argentine. Il se demande s’il pourra continuer à nourrir sa foi, quand il sera dehors où l’attendent des tentations et aucune aide spirituelle.

    Un autre détenu, Pasquale, un napolitain, marié, deux enfants, en prison depuis deux ans est sceptique quant à l’accueil réservé à ceux qui sortent de prison, qui sont, dit-il, « marqués pour la vie, marginalisés et exclus des parcours de réinsertion ».

    Une douzaine de détenus étaient assis à la table du Pape. Dans un bref discours, François a eu pour eux des paroles de réconfort : « quand vous vous sentez déçus, découragés, abandonnés de tous, leur a-t-il dit, souvenez-vous que Dieu est toujours à nos côtés, spécialement dans les épreuves. Le péché, s’il est suivi d’un repentir sincère peut devenir un lieu de rencontre avec Dieu. Rien, même pas les barreaux des prisons, ne peut pas nous séparer de Lui. »

    Le Souverain Pontife a mentionné les nombreuses lettres émouvantes qu’il reçoit des pénitenciers du monde entier. « Les prisonniers, a-t-il noté, vivent trop souvent dans des conditions indignes et leur réinsertion sociale est difficile. Mais il y a aussi des initiatives positives. C’est là-dessus qu’il faudra travailler et aider la communauté civile et l’Eglise à changer son attitude. La prison, lieu de marginalisation par excellence, peut devenir un lieu d’inclusion et inciter la société à devenir plus juste et attentive aux personnes. L’avenir est dans les mains de Dieu ; telle est l’essence de l’espérance chrétienne. »

    Sur une banderole, à l’extérieur du pénitencier on pouvait lire : « cette journée a été organisée pour toi, mais Naples ce n’est pas seulement cela ».

    Source : Radio Vatican.

  • Visite pastorale au Molise - Rencontre avec les détenus de la prison d'Isernia

    Après sa rencontre avec les jeunes à Castel Petroso, le Pape François s'est rendu en voiture au centre pénitentiaire d'Isernia, à une demie-heure de distance, pour visiter les détenus. La rencontre a eu lieu dans la cour de la prison et, dans son discours, le Pape a insisté sur la nécessité de la réinsertion, "un chemin - a-t-il dit - que nous devons tous faire parce que nous nous trompons tous dans la vie et nous devons demander pardon pour nos erreurs... Celui qui dit qu'il n'a pas besoin de se réinsérer est un menteur !... Et quand nous allons demander pardon au Seigneur de nos péchés, de nos erreurs, il nous pardonne toujours, il ne se lasse jamais de nous pardonner. Il nous dit : Reviens sur tes pas, parce qu'aller sur cette route n'est pas bon pour toi. Cela nous aide. C'est cela la réinsertion, le chemin que nous devons faire. L'important est de ne pas rester immobiles. Nous savons tous que l'eau qui stagne pourrit... Nous devons avancer, faire un pas chaque jour, avec l'aide du Seigneur. Dieu est Père, il est miséricorde... Il nous redresse et nous rend pleinement notre dignité... Dieu ne nous oublie pas... Avec cette confiance, on peut avancer, jour après jour. Avec cet amour fidèle qui nous accompagne l'espérance ne déçoit pas... Certains ont l'impression de faire un chemin de punition, d'erreurs, de péchés et seulement souffrir et souffrir... C'est vrai, on souffre. Comme l'a dit votre compagnon, ici, on souffre. On souffre dedans et on souffre aussi dehors, quand on voit que sa conscience n'est pas pure, qu'elle est sale, et qu'on veut la changer. Cette souffrance qui purifie, ce feu qui purifie l'or, est une souffrance avec espérance... Quand le Seigneur nous pardonne, il ne dit pas : Moi je te pardonne, débrouille-toi. Non il nous pardonne, nous prend par la main et nous aide à avancer sur ce chemin de la réinsertion, dans notre vie personnelle et aussi sociale. Il le fait avec chacun de nous. Penser que l'ordre intérieur d'une personne se corrige seulement à coups de bâtons, qu'il se corrige seulement par la punition, cela ne vient pas de Dieu, c'est une erreur. Certains pensent : Non, non, on doit punir davantage, plus d'années ! Cela ne résout rien. Enfermer les gens, pardonnez-moi l'expression, pour le seul fait que s'ils sont dedans, on est en sécurité, cela ne sert à rien, ne nous aide pas. La chose la plus importante est ce que fait Dieu avec nous : il nous prend par la main et nous aide à aller de l'avant. Cela s'appelle l'espérance ! Avec cette espérance, cette confiance, on peut marcher jour après jour. Avec cet amour fidèle qui nous accompagne, l'espérance ne déçoit vraiment pas".

    A la fin, le Pape a raconté aux détenus qu'il téléphonait tous les quinze jours à une prison de Buenos Aires pour parler avec les jeunes détenus, et leur a dit : "Je vais vous faire une confidence. Quand je me trouve avec l'un d'entre vous qui est en prison, qui chemine vers sa réinsertion, mais qui est enfermé, je me demande sincèrement : pourquoi lui et pas moi ? Voilà ce que je ressens. C'est un mystère. C'est avec ce sentiment, cette impression que je vous accompagne".

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 7.7.14)

  • Visite pastorale du Pape François en Molise (Italie méridionale)

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    Interventions du Saint-Père et vidéos KTO mis en ligne dès que disponibles

    7h45     Départ en hélicoptère de l’héliport du Vatican

    8h45     Atterrissage à l’héliport de l'Université du Molise à Campobasso

    9h00     Rencontre avec le monde du travail et de l'industrie dans l’Aula Magna de l’Université du Molise

    Discours du Saint-Père

    10h30     Messe à l'ancien stade Romagnoli à Campobasso

    Homélie du Saint-Père

    12h30     Salut à un groupe de malades dans la cathédrale de Campobasso

    13h00     Déjeuner avec les pauvres assistés par la Caritas à la « Casa degli Angeli » de Campobasso

    14h30     Transfert en hélicoptère au sanctuaire marial de Castelpetroso, où l’on vénère Notre-Dame des Douleurs, patronne de la région

    15h15     Rencontre avec les jeunes du diocèse des Abruzzes et du Molise sur l'esplanade du sanctuaire

    Discours du Saint-Père

    16h00     Transfert en voiture à Isernia

    16h30     Rencontre avec les détenus de la prison d'Isernia

    Discours du Saint-Père

    17h45     Salut des malades dans la cathédrale d'Isernia

    18h15     Rencontre avec la population et ouverture de l'Année jubilaire célestine place de la cathédrale d'Isernia (ville natale du Pape Célestin V) - L'Année jubilaire a été promulguée par les évêques des Abruzzes et du Molise à l’occasion du 8ème centenaire de la naissance de ce Pape du XIIIe siècle (1215-2015).

    Discours du Saint-Père

    19h30     Départ en hélicoptère de la caserne des pompiers d'Isernia

    20h15     Arrivée au Vatican

  • Le Pape François en Calabre

    Première étape de son voyage, une prison de Castrovillari, dans le sud de l’Italie : rencontre avec des détenus
     
    « L’exécution de la peine ne doit pas être dégradée à un unique instrument de punition et de rétorsion sociale, à la fois nocif pour l’individu et pour la société. »

    Le Pape a ainsi souligné le « thème du respect des droits fondamentaux de l’homme et l’exigence d’adapter en conséquence les conditions d’exécution de la peine ». Pour le Souverain Pontife, cet aspect de la politique pénitentiaire est « essentiel » et l’attention qu’il faut lui porter « doit toujours rester élevé ».

    « Mais cette perspective n’est pas encore suffisante, a encore affirmé le Pape, si elle n’est pas accompagnée et complétée par un engagement concret des institutions pour une réinsertion effective dans la société ». Et ce parcours n’est pas seulement humain, mais dans ce cheminement entre aussi « la rencontre avec Dieu », a lancé François aux détenus : « la capacité de nous laisser regarder par Dieu qui nous aime, qui est capable de nous comprendre et de pardonner nos erreurs ».

    « Le Seigneur est un maître de la réinsertion : il nous prend par la main et nous ramène dans la communauté sociale ». Car « toujours Il pardonne, accompagne, comprend : à nous de nous laisser comprendre, pardonner et accompagner ».

    Source : Radio Vatican.
    Texte intégral du dicours en italien : site internet du Vatican.

     
    Seconde étape du déplacement, la ville de Cassano all’Jonio

    C'est là qu’un enfant de 3 ans, Cocò Campolongo, a été assassiné en janvier dernier puis brûlé dans une voiture aux côtés de son grand-père, dans le cadre d’un règlement de compte mafieux. Un crime fermement condamné par le Saint-Père qui avait appelé les assassins à se convertir.

    Il a rencontré les prêtres dans la cathédrale.

    Face à eux, le Pape s’est réjoui de ce qu’il y a « de plus beau » dans le sacerdoce : la « surprise toujours renouvelée d’être appelé par le Seigneur Jésus. Appelé à Le suivre, à Le porter aux autres, avec Sa parole et Son pardon ». « Le regard de Jésus, a poursuivi le Pape, nous renouvelle et nous réanime ».

    Mais cette joie ne vient pas sans un bémol : « il n’est parfois pas facile de rester devant le Seigneur, car nous sommes pris par tant de choses, tant de personnes », nuance le Souverain Pontife. Ce regard de Jésus peut même inquiéter un prêtre, le « mettre en crise ». « Mais cela nous fait du bien ! » a lancé François.

    Car ce regard permet de définir un prêtre. Le regard de Jésus lui permet de savoir s’il travaille comme « un bon ouvrier » ou s’il est devenu un simple « employé ». Soit « nous sommes des canaux ouverts, généreux au travers desquels s’écoulent abondamment son amour et sa grâce, a imagé le Pape, soit nous nous mettons nous-mêmes au centre et, au lieu d’être des canaux, nous devenons des écrans qui n’aident pas à la rencontre avec le Seigneur, Sa lumière et la force de l’Évangile. »

    Le sacerdoce est aussi marqué par la « beauté de la fraternité » : « être prêtre ensemble, suivre le Seigneur non pas seuls, mais ensemble », raconte le Pape. Mais cela ne va pas de soi, car aujourd’hui, les prêtres sont immergés dans une culture qui aujourd’hui « exulte le “je” jusqu’à l’idolâtrer », regrette François. Et de mettre en garde aussi contre un « certain individualisme pastoral qui est malheureusement diffus dans nos diocèses. »

    Le Pape a donc invité les prêtres à réagir avec le choix de la fraternité. Ce choix « correspond à la réalité qui nous constitue, au don que nous avons reçu, mais qui doit toujours être accueilli et cultivé : la communion dans le Christ autour de l’évêque. » Et cette communion « demande d’être vécue, selon le Saint-Père, en cherchant des formes concrètes et adaptées au temps et à la réalité du territoire, mais toujours dans une perspective apostolique, avec un style missionnaire, avec fraternité et simplicité de vie ».

    Le Souverain Pontife a, pour conclure, encouragé les prêtres dans leur travail avec les familles et pour la famille, « en ces temps difficiles aussi bien pour la famille comme institution que pour les familles victimes de la crise ». Et c’est en ces temps difficiles que « Dieu fait sentir Sa proximité, Sa grâce et la force prophétique de Sa parole », a conclu le Saint-Père.

    Source : Radio Vatican.
    Texte intégral du discours en italien : site internet du Vatican.


    Troisième et dernière étape : Messe à la Marina de Sibari

    Dans son homélie, lors de la Messe à Sibari, le Pape François s’en est pris aux mafieux. « Ils sont excommuniés », a-t-il tonné. « Quand l’adoration du Seigneur se substitue à l’adoration de l’argent, a poursuivi le Souverain Pontife, s’ouvre alors la route du péché, de l’intérêt personnel et de l’abus ». L’homme devient alors « adorateur du mal », « comme ceux qui vivent du crime et de la violence ».

    La Calabre en « connait les conséquences », a regretté le Pape. Ce mal, incarné dans la région par la mafia calabraise, doit « être combattu, éloigné ». « Il faut lui dire non, a encore martelé François. L’Église que je sais si engagée dans l’éducation des consciences doit toujours plus se dépenser pour que le bien puisse prévaloir. »

    Le Pape a alors invité les fidèles à « renoncer à Satan et toutes ses séductions » : comme lors de la Fête-Dieu jeudi au Vatican, il a demandé de « renoncer aux idoles de l’argent, de la vanité, de l’orgueil et du pouvoir ». « Nous, chrétiens, nous ne voulons rien adorer ni personne en ce monde, si ce n’est Jésus-Christ, qui est présent dans la Sainte Eucharistie », a ajouté le Souverain Pontife.

    Ces paroles ont fait écho à celles de Mgr Nunzio Galantino, l’évêque de Cassano, dans son adresse de salut. « La délinquance organisée ralentit le processus de croissance, et pas seulement économique, a regretté le prélat. Il ne se nourrit pas seulement d’argent sale, mais aussi des consciences endormies et, par conséquent, complices. »

    Ce peuple calabrais, l’évêque de Rome l'a « confirmé non seulement dans la foi, mais aussi dans la charité, pour l’accompagner et l’encourager dans son chemin avec Jésus ». Le Pape a ainsi exprimé son soutien à l’évêque de Cassano et à toute son Église, mais aussi à l’éparchie de Lungro. Tous sont, pour le Saint-Père, « courageusement engagés dans l’évangélisation et l’encouragement de styles de vie et d’initiatives qui placent au centre la nécessité des pauvres et des derniers ».

    Et dans cette région enfin où plus d’un jeune sur deux est au chômage, le Souverain Pontife les a incités à « ne pas se laisser voler l’espoir » en adorant Dieu « dans vos cœurs et, restant unis à Lui, vous saurez vous opposer au mal, à l’injustice et à la violence ».

    En ce jour où l’Église « loue le Seigneur pour le don de l’Eucharistie », le Pape a invité les fidèles à « adorer Jésus et à marcher avec Lui ». Deux aspects inséparables que François a développé dans son homélie.

    « Ces aspects marquent de leur emprunte toute la vie du peuple chrétien », a affirmé le Saint-Père. Un peuple qui « adore Dieu qui est Amour, qui à travers Jésus-Christ s’est donné pour nous, s’est offert sur la Croix pour expier nos péchés ».

    Source : Radio Vatican.
    Texte intégral de l'homélie en italien : site internet du Vatican.

  • Programme de la visite du Pape François au diocèse de Cassano allo Jonio (Cosenza)

    Le Bureau de Presse du Saint-Siège a publié aujourd'hui le programme de la visite pastorale que le Pape François effectuera samedi 21 juin au diocèse de Cassano all'Jonio (Calabre, Italie).

    Le Saint-Père qui partira en hélicoptère du Vatican à 7h25, arrivera à 9h00 à l'esplanade de la prison 'Rosetta Sica' de Castrovillari.
    A 9h30 il rencontrera les détenus, le personnel pénitentiaire et leurs familles, et prononcera un discours.
    A 10h30 il partira en hélicoptère pour Cassano allo Jonio, où il arrivera à 11h00 au terrain de sport Pietro Toscano.
    Après une brève cérémonie d'accueil, il rejoindra le centre de soins palliatifs San Giuseppe Moscati, pour les malades en phase terminale.
    A midi, il rencontrera à la cathédrale le clergé diocésain, et il prononcera un discours.
    A 13h00 il déjeunera au Séminaire Jean-Paul Ier avec les pauvres assistés par la Caritas diocésaine et avec les jeunes du centre de rééducation Mauro Rostagno.
    A 14h30, il rendra visite aux personnes âgées à la résidence Casa Serena.
    A 16h00 il célébrera la Messe dans la plaine de Sibari.
    A 18h00 le Pape repartira en hélicoptère de Marina de Sibari pour arriver au Vatican à 19h30.

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 10.6.14).

  • 8 juin : anniversaire de la mort de Sa Majesté le Roi Louis XVII

    217ème anniversaire de la mort de Sa Majesté le Roi Louis XVII, enfant martyr, dans la prison du Temple à Paris

    A lire : Louis XVII, l'enfant Roy

    « En venant prier, le 8 Juin, pour l’enfant qui meurt seul dans la Tour nous nous inscrivons dans une longue tradition de prière pour les membres de la famille royale, assassinés. Déjà, en fondant cette église, la reine Marie de Medicis demande aux religieuses de Sainte Elisabeth de prier pour le Roi Henri IV, son défunt mari, et pour ses enfants, en récitant quotidiennement, après la messe conventuelle, le Psaume 19 Exaudiat te Dominus tous les samedis, et en chantant, le 14 Mai, jour anniversaire de la mort du Roi, les litanies de la sainte Vierge. En Novembre 1814, on célèbre une messe pour Madame Elisabeth. Enfin, en 1815, les membres de l’Ordre de Malte se rassemblèrent dans l’église Sainte-Elisabeth, qui allait devenir leur église conventuelle, pour prier, eux aussi, pour la famille royale.

    Depuis 2005, l’association Marais Temple demande, chaque 8 juin, une messe pou commémorer la mort de Louis XVII. Elle s’inscrit alors dans cette longue lignée de quatre siècles de prière pour des membres de la famille de France, morts assassinés. En priant pour Louis XVII, nous voulons associer tous les enfants qui sont maltraités dans le monde. En ces mois où dans de nombreux pays sévissent des émeutes, nous pouvons prier pour les enfants qui sont les premières victimes de ces conflits internes. Oui, prions pour tous ces enfants qui meurent avec leurs parents ! Prions pour les enfants qui se retrouvent sans parents ! Prions pour les enfants qui vivent dans l’angoisse à cause de leur religion ou de leur appartenance ethnique ! Prions aussi pour les enfants qui sont maltraités dans leur famille !… »

    Abbé Xavier Snoëk

    Paroisse Sainte Elisabeth de Hongrie - Notre Dame de Pitié (Paris)
    195 rue du Temple - 75003 Paris
    Tél : 01 49 96 49 10 - Fax : 01.42.76.07.17
    http://www.sainteelisabethdehongrie.com

    Vendredi 8 juin 2012 à 19 h
    Messe de Requiem pour Louis XVII et les enfants maltraités


    Source : France Catholique

  • 10 mai : anniversaire du décès de Mme Elisabeth de France

    « Que m'arrivera-t-il aujourd'hui, ô mon Dieu, je l'ignore. Tout ce que je sais, c'est qu'il ne m'arrivera rien que Vous ne l’ayez prévu de toute éternité : cela me suffit, ô mon Dieu, pour être tranquille. J'adore vos desseins éternels, je m'y soumets de tout mon coeur ; je veux tout, j'accepte tout, je Vous fais un sacrifice de tout. J'unis mon sacrifice à celui de votre cher Fils, mon Sauveur, Vous demandant, par son Sacré Coeur et par ses mérites infinis, la patience dans mes maux et la parfaite soumission qui Vous est due pour tout ce que Vous voudrez et permettrez. »

    Madame Elisabeth de France (1764-1794), soeur de Louis XVI, prière composée dans son cachot du Temple. Elle fut guillotinée le 21 Floréal (= 10 mai) 1794.

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  • 18 avril : Audience générale de Benoît XVI

    « Après la guérison du paralytique du Temple, Pierre et Jean furent arrêtés parce qu’ils annonçaient la résurrection de Jésus. Face au péril de la persécution, la communauté ne cherche pas à savoir comment réagir, mais elle se met à prier. C’est une prière commune, de toute l’Église. Cette prière consolide l’unité. Elle aide la communauté à lire ce qui arrive à la lumière de la foi et de la Parole de Dieu. L’opposition contre Jésus, sa mort, font partie du projet de Dieu pour le salut du monde. Le Mystère du Christ est la clé nécessaire pour comprendre la persécution. Dans la prière, les premiers chrétiens demandent à Dieu ni d’être défendus, ni de ne pas être éprouvés, ni le succès, mais de pouvoir proclamer avec assurance et liberté la Parole de Dieu. Comme eux, puissions-nous être guidés par l’Esprit de Jésus Christ pour vivre avec courage et joie chaque situation de la vie, et porter la bonne nouvelle à tous ! »

    Texte intégral sur le site internet du Vatican