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credo

  • J.-S.Bach : Messe en si mineur BWV 232 - 18. Credo, Et Resurrexit

    Academy of St. Martin in the Fields - Dir. Sir Neville Marriner
    Margaret Marshall, soprano I ; Janet Baker, soprano II & contralto
    Robert Tear, ténor ; Samuel Ramey, basse

  • Joseph Haydn (1732-1809) : Missa Cellensis – Credo, Et resurrexit

  • Mercredi 19 avril 2017

    Mercredi de Pâques

    Jan Dismas Zelenka (1679-1745) : Missa Dei Patris, ZWV 19 - Credo : "Et Resurrexit"
    Thuringischer Akademischer Singkreis, Virtuosi Saxoniae - Dir. Ludwig Guttler

  • Arvo Pärt : Credo

    Jõhvi Concert Hall opening - Dir. Tõnu Kaljuste (2005)

  • Méditation : de la nécessité de l'oraison

    « Commencez toutes sortes d’oraisons, soit mentale soit vocale, par la présence de Dieu, et tenez cette règle sans exception, et vous verrez dans peu de temps combien elle vous sera profitable.

    Si vous me croyez, vous direz votre Pater, votre Ave Maria et le Credo en latin ; mais vous apprendrez aussi à bien entendre les paroles qui y sont, en votre langage, afin que, les disant au langage commun de l’Eglise, vous puissiez néanmoins savourer le sens admirable et délicieux de ces saintes oraisons, lesquelles il faut dire fichant profondément votre pensée et excitant vos affections sur le sens d’icelles, et ne vous hâtant nullement pour en dire beaucoup, mais vous étudiant de dire ce que vous direz, cordialement ; car un seul Pater dit avec sentiment vaut mieux que plusieurs récités vitement et couramment.

    Le chapelet est une très utile manière de prier, pourvu que vous le sachiez dire comme il convient : et pour ce faire, ayez quelqu’un des petits livres qui enseignent la façon de le réciter. Il est bon aussi de dire les litanies de Notre Seigneur, de Notre Dame et des saints, et toutes les autres prières vocales qui sont dedans les Manuels et Heures approuvées, à la charge néanmoins que si vous avez le don de l’oraison mentale, vous lui gardiez toujours la principale place ; en sorte que si après icelle, ou pour la multitude des affaires ou pour quelque autre raison, vous ne pouvez point faire de prière vocale, vous ne vous en mettiez point en peine pour cela, vous contentant de dire simplement, devant ou après la méditation, l’oraison dominicale, la salutation angélique et le symbole des apôtres.

    Si faisant l’oraison vocale, vous sentez votre cœur tiré et convié à l’oraison intérieure ou mentale, ne refusez point d’y aller, mais laissez tout doucement couler votre esprit de ce côté-là, et ne vous souciez point de n’avoir pas achevé les oraisons vocales que vous vous étiez proposées ; car la mentale que vous aurez faite en leur place est plus agréable à Dieu et plus utile à votre âme. J’excepte l’office ecclésiastique si vous êtes obligée de le dire ; car en ce cas-là, il faut rendre le devoir.

    S’il advenait que toute votre matinée se passât sans cet exercice sacré de l’oraison mentale, ou pour la multiplicité des affaires, ou pour quelque autre cause (ce que vous devez procurer n’advenir point, tant qu’il vous sera possible), tâchez de réparer ce défaut l’après-dînée, en quelque heure la plus éloignée du repas, parce que ce faisant sur icelui, et avant que la digestion soit fort acheminée, il vous arriverait beaucoup d’assoupissement, et votre santé en serait intéressée. Que si en toute la journée vous ne pouvez la faire, il faut réparer cette perte, multipliant les oraisons jaculatoires, et par la lecture de quelque livre de dévotion avec quelque pénitence qui empêche la suite de ce défaut ; et, avec cela, faites une forte résolution de vous remettre en train le jour suivant. »

    St François de Sales, Introduction à la vie dévote (Seconde Partie de l'Introduction, ch. I, 5-9), in "Œuvres", nrf-Gallimard, 1969.
    Texte intégral en ligne (publié d’après l’édition de 1619) à l'Abbaye Saint Benoît de Port-Valais.

    chapelet-ha.jpg

  • Johann David Heinichen (1683-1729) : Messe n°11 en Ré - Kyrie, Gloria, Credo

    Dresdner Kammerchor, Hochschule für Musik Carl Maria von Weber
    Dresdner Barockorchester - Dir. Hans-Christoph Rademann

  • Méditation : adoration du Christ Jésus, Verbe de Dieu

    ... Suite du texte proposé hier ...

    « Lorsque vous entrez dans une église et que vous apercevez la petite lampe qui, brûlant devant le tabernacle, vous annonce la présence du Christ Jésus, Fils de Dieu, que votre génuflexion ne soit pas une cérémonie de simple convenance, exécutée par routine, mais un hommage de foi intime et d'adoration profonde devant Notre-Seigneur, comme si vous le voyiez dans tout l'éclat de sa gloire éternelle ; quand vous chantez ou récitez au Gloria de la messe toutes ces louanges et toutes ces supplications à Jésus-Christ : « Seigneur Dieu, Fils de Dieu, Agneau de Dieu, vous qui êtes assis à la droite du Père, vous êtes seul Saint, seul Seigneur, seul Très-Haut, avec l'Esprit Saint, dans la gloire infinie du Père », que toutes ces louanges sortent de votre cœur plus que de vos lèvres ; quand vous lisez l’Évangile, faites-le avec cette conviction que c'est le Verbe de Dieu, lumière et vérité infaillibles, qui vous parle et vous révèle les secrets de la divinité ; chantez-vous au Credo la génération éternelle du Verbe, auquel devait être unie l'humanité : Deum de Deo, lumen de lumine, Deum verum de Deo vero ? n'ayez pas seulement le sentiment du sens des paroles ou de la beauté du chant, mais redites-les comme un écho de la voix du Père, contemplant son Fils et attestant qu'il est égal à lui-même : Filius meus es tu, ego hodie genui te ; chantez-vous : Et incarnatus est, « il s'est incarné » ? que tout votre être s'incline intérieurement dans un acte d'anéantissement devant le Dieu fait homme, en qui le Père a mis ses complaisances ; vous approchez-vous de Jésus dans l'Eucharistie ? recevez-le avec une révérence profonde comme si vous le voyiez face à face.

    De tels actes sont extrêmement agréables au Père éternel, parce que toutes ces exigences, - et elles sont infinies, - se ramènent à vouloir la gloire de son Fils.
    Et plus ce Fils voile sa divinité, plus il s'abaisse pour notre amour, plus profondément aussi devons-nous l'adorer comme le Fils de Dieu, devons-nous l'exalter et lui rendre nos hommages. »

    Bx Columba Marmion (1858-1923), Le Christ Vie de l’Âme (II, IV), Abbaye de Maredsous, Desclée de Brouwer, Paris, 1929.
     
  • Méditation : Jésus-Christ, vrai Dieu né du vrai Dieu - "Deum verum de Deo vero"

    « Nous devons, si nous ne l'avons jamais fait, nous mettre aux pieds du Christ et lui dire : « Seigneur Jésus, Verbe incarné, je crois que vous êtes Dieu ; vrai Dieu engendré de vrai Dieu : Deum verum de Deo vero ; je ne vois pas votre divinité, mais parce que votre Père m'a dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé », je le crois, et parce que je le crois, je veux me soumettre à vous, tout entier, corps, âme, jugement, volonté, cœur, sensibilité, imagination, toutes mes énergies ; je veux que se réalise en moi la parole de votre psalmiste : « Que toutes choses soient jetées à vos pieds à titre d'hommage » (1) ; je veux que vous soyez mon chef, que votre Évangile soit ma lumière, que votre volonté soit mon guide ; je ne veux ni penser autrement que vous parce que vous êtes la vérité infaillible, ni agir en dehors de vous parce que vous êtes la voie unique pour aller au Père, ni chercher ma joie en dehors de votre volonté parce que vous êtes la source même de la vie. Possédez-moi tout entier, par votre Esprit, pour la gloire de votre Père » ! - Par cet acte de foi, nous posons le fondement même de notre vie spirituelle : Fundamentum aliud nemo potest ponere, praeter id quod positum est, quod est Christus Jesus (2).
    Et si cet acte est renouvelé fréquemment, alors le Christ, comme dit S. Paul, « habite dans nos cœurs » : Christus habitare per fidem in cordibus nostris (3), c'est-à-dire qu'il règne d'une façon stable, en maître, en roi, dans nos âmes, et qu'il devient en nous, par son Esprit, le principe de la vie divine.
    Renouvelons donc souvent cet acte de foi en la divinité de Jésus, parce que, chaque fois que nous le faisons, nous assurons, nous consolidons le fondement de notre vie spirituelle, et le rendons peu à peu inébranlable. »

    1. Ps VIII, 8. Voir dans l’Épitre aux Hébreux II, 8, l'application qui en est faite au Christ. - 2. I Co III, 11 ; cf. Col II, 6. - 3. Ep III, 17.

    ... A suivre demain ...


    Bx Columba Marmion (1858-1923), Le Christ Vie de l’Âme (II, IV), Abbaye de Maredsous, Desclée de Brouwer, Paris, 1929.

    L'Adoration de la Sainte Trinité (Autel Landauer), Albrecht Dürer (1511)
    Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

  • Gueorgui Vassilievitch Sviridov (1915-1998) : "Repentir du fils prodigue"

    Chœur de Chambre de Kiev "Credo" - Dir. artistique Bogdan Plish
    (Œuvres & Discographie complète)

  • Gueorgui Vassilievitch Sviridov (1915-1998) : "Aie pitié de nous, Seigneur"

    Chœur de Chambre de Kiev "Credo" - Dir. artistique Bogdan Plish
    (Œuvres & Discographie complète)

  • J.-S. Bach : Messe en si mineur - Credo, "Et in unum Dominum"

    Münchener Bach Chor & Orchester - Dir. Karl Richter
    Gundula Janowitz, soprano - Hertha Töpper, alto

  • Audience générale de ce mercredi 27 août 2014

    En ce mercredi, jour d’audience générale, le Pape a repris son cycle de catéchèse sur l’Église, s’attardant cette fois, devant les milliers de fidèles réunis Place St Pierre, sur le mystère de l’Église, que le Credo affirme « Une et Sainte » : une, « parce qu’elle trouve son origine en Dieu Trinité, mystère d’unité et de communion », sainte, car « fondée sur le Christ, animée par le Saint-Esprit », a expliqué le Pape.  Une Église également composée de pécheurs, « qui font chaque jour l’expérience de leurs fragilités et de leurs misères ». Pour François, cette foi que nous professons nous pousse donc à la conversion, et à avoir le courage de vivre de façon quotidienne l’unité et la sainteté qui proviennent de Dieu, source de l’Unité.

    Il est réconfortant pour nous, a assuré le Pape, de savoir que le Christ lui-même, au soir de sa Passion, a prié pour l’unité de ses disciples, « pour que nous soyons une seule chose, entre nous et avec lui ».  Nous sommes d’ailleurs invités à relire et à méditer cette belle et émouvante prière de Jésus, au chapitre 17 de St Jean. Par cette prière, Jésus se fait notre intercesseur auprès du Père, et en même temps nous confie son testament spirituel, afin que l’unité « soit une note distinctive des communautés chrétiennes, ayant un seul cœur et une seule âme ».

    L’Église aspire de toutes ses forces à cette unité tant désirée, et ce, depuis le début ; « l’expérience, pourtant, nous dit que les péchés contre l’unité sont nombreux », déplore le Pape. « Et ne pensons pas seulement aux schismes, aux hérésies, mais aussi au sein de nos paroisses », affirme-t-il encore. Les paroisses, appelées à être foyers de communion et de partage, sont malheureusement traversées par l’envie, la jalousie, l’antipathie. « Que de bavardages dans les paroisses !», a-t-il lancé déclenchant un tonnerre d’applaudissements. « C’est parce que nous cherchons le succès personnel, parce que nous jugeons les autres, nous ne voyons que leurs défauts, mais pas leurs qualités, ce qui nous divise et pas ce qui nous unit ». Or, « la division est un des péchés les plus graves, elle est le signe de l’œuvre non pas de Dieu, mais du diable ». Dieu veut au contraire que nous « grandissions toujours dans la capacité de nous accueillir et de nous pardonner ».

    Faisons donc résonner en nos cœurs ces paroles de Jésus « Bienheureux les artisans de Paix, car ils seront appelés Fils de Dieu » (Mt 5,9), a invité le Saint-Père. « Demandons pardon pour toutes les fois où nous avons été facteurs de division et d’incompréhension au sein de nos communautés (…) et prions pour que nos relations puissent être un reflet toujours plus beau et plus joyeux de la relation entre Jésus et le Père ».

    A l'issue de l'audience, le Pape a salué les évêques cubains présents et leur annoncé qu’il serait présent jeudi  pour l’installation d’une statue de la patronne de l’île, la Vierge du Cuivre, dans les jardins du Vatican.

    Source : Radio Vatican.

    Résumé en français :

    « Frères et sœurs, nous affirmons dans notre Credo que l’Église est « une »  et « sainte ». C’est Jésus qui est la source de notre unité. Alors qu’il allait offrir sa vie pour nous dans sa Passion, il ne s’est pas préoccupé de lui-même, mais il a pensé à nous, il a prié pour l’unité de ses disciples, et pour que nous soyons une seule chose, entre nous et avec lui. Nous sommes appelés à réaliser cette unité afin qu’elle soit une note distinctive des communautés chrétiennes, ayant un seul cœur et une seule âme. Nous savons que se commettent beaucoup de péchés contre l’unité, pas seulement les schismes et les hérésies, mais aussi au sein de nos paroisses. Or, dans une communauté, la division est un des péchés les plus graves, elle est le signe de l’œuvre non pas de Dieu,  mais du diable. Dieu veut que nous grandissions toujours dans la capacité de nous accueillir et de nous pardonner. »

    « Je salue bien cordialement les pèlerins de langue française. Je vous invite, lorsque vous retournerez dans vos paroisses, a y être des artisans de paix et de réconciliation, pour qu’elles soient vraiment le signe de la présence du Dieu d’amour et de miséricorde.
    Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : Site internet du Vatican.

  • Josquin des Prez : Missa La sol fa re mi - Kyrie & Gloria

    The Tallis Scholars - Dir. Peter Phillips

  • Josquin des Prez (v.1450-1521) : Missa Hercules Dux Ferrariae - Credo

    Hilliard Ensemble - Dir. Paul Hilliard

    A lire, pour les musicologues : explication détaillée sur le procédé de composition musicale "Soggetto cavato" utilisé par Josquin Des Prez. La "Missa Hercules dux Ferrariae" est non seulement l'exemple le plus célèbre de soggetto cavato, mais également le plus ancien.

  • Charles Gounod (1818-1893) : Messe solennelle en l'honneur de Sainte Cécile - Credo

    Schola Sainte Cécile

  • Audience générale de ce mercredi 11 décembre 2013

    Le Pape François a consacré la catéchèse de l'audience générale, tenue ce matin Place St Pierre devant 27.000 fidèles, au dernier article du Credo relatif à la vie éternelle et au jugement dernier :

    "Lorsque nous pensons au retour du Christ pour le jugement dernier, qui sanctionnera définitivement les bonnes actions et les omissions de nos vies, nous savons être en présence d'un mystère suprême que nous ne pouvons pas même imaginer. Instinctivement, ce mystère nous fait peur, nous angoisse, alors que si on y réfléchit il ne peut que réjouir le cœur du chrétien et susciter un sentiment de consolation et de confiance". Puis il a expliqué que le témoignage des premières communautés chrétiennes est intéressant car elles accompagnaient leurs prières de l'acclamation Maranatha, une sorte de supplique signifiant : Viens Seigneur !". C'était une certitude alimentée par la foi : Oui le Seigneur vient, il est proche. Dans cette formule est condensée la Révélation. Au final de son Apocalypse, Jean montre l’Église épouse qui s'adresse à son époux Jésus, qu'elle ne voit pas "alors qu'elle va être enveloppée de sa plénitude de vie et d'amour. Si nous envisageons le jugement dernier dans cette perspective, toute peur, tout doute s'efface pour faire place à une joie profonde. Car c'est alors que nous serons jugés et pourrons être revêtus de la gloire du Christ". La confiance du chrétien vient aussi de la certitude de ne pas être seul et abandonné au moment du jugement. Le Christ sera notre avocat auprès du Père et nous pourrons compter sur la bienveillance de tant de nos prédécesseurs dans la foi...qui continuent de nous aimer d'une façon indicible. Les saints vivent auprès de Dieu et, dans la splendeur de sa gloire, prient pour nous qui sommes encore sur terre". L’Évangile de Jean rappelle que le Christ a été envoyé par le Père non pour condamner le monde mais pour qu'il soit sauvé à travers son sacrifice. "Cela signifie que le jugement est commencé, ici-bas. Le jugement est prononcé à chaque instant de notre vie, à l'épreuve de la manière dont nous percevons la foi dans le salut qu'opère le Christ, ou de notre incrédulité découlant de notre repli en nous-mêmes. Le salut c'est s'ouvrir à Jésus. Tous nous sommes pécheurs et il nous pardonne. Il faut donc s'ouvrir à l'amour du Seigneur qui dépasse toute chose. S'ouvrir signifie se repentir du bien que nous n'avons pas fait... Le Seigneur s'est offert et continue de s'offrir et de nous combler de la grâce et de la miséricorde du Père. D'une certaine manière nous sommes nous-mêmes nos juges. Nous nous condamnons à l'exclusion de la communion avec Dieu et nos frères... Ne cessons donc pas de veiller sur nos pensées et nos actes afin de goûter dès maintenant la splendeur de Dieu que nous contemplerons pleinement dans la vie éternelle".

    Après sa catéchèse, le Saint-Père a lancé un appel contre le scandale de la faim dans le monde, rappelant que la Caritas Internationalis lance une campagne mondiale de lutte contre la faim et le gaspillage de nourriture. Elle s'intitule : 'Une seule famille humaine et de la nourriture pour tous les hommes'. Ce scandale, a dit le Pape, "ne doit pas nous paralyser mais nous pousser à agir, individus, familles, communautés, institutions et gouvernements, afin de mettre fin à l'injustice de la faim. L’Évangile nous indique la voie, qui est d'avoir confiance dans la Providence et partager le pain quotidien sans le gaspiller. J'encourage donc la Caritas dans ce vaste projet et vous invite tous à cette vague de solidarité".

    Le Saint-Père a également rappelé que c'est demain la fête de Notre-Dame de Guadalupe, la patronne de l'Amérique : Lorsque la Vierge est apparue à saint Juan Diego, a-t-il dit en espagnol, "son visage était celui d'une métisse et ses vêtements couverts de motifs indigènes. Comme Jésus, Marie se fait proche de ses enfants, qu'elle accompagne en Mère sur le chemin de la vie. Ainsi partage-t-elle les joies et attentes, les souffrances et angoisses du peuple de Dieu, appelé à rassembler tous les peuples". Cette apparition mariale fut un signe d'affection de Marie pour les habitants de toutes les Amériques, d'alors et à venir. Sa présence caractérise un continent où "tant de peuples peuvent vivre ensemble dans le respect de la vie à tous ses stades, du sein maternel à la vieillesse, un continent généreux, ouvert aux émigrés, aux pauvres et aux marginaux de toute époque. Tel est le message de la Vierge de Guadalupe, que je fais mien, le message de l’Église. Puissent tous les américains tendre les bras comme elle. A nos frères et sœurs d'Amérique je demande aussi de prier pour moi. Puisse la joie évangélique demeurer en vos cœurs".

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 11.12.13).

  • Audience générale de ce mercredi 4 décembre 2013

    Le Pape François a consacré la catéchèse de l'audience générale tenue ce matin Place St Pierre, à l'article du Credo relatif à la foi dans la résurrection de la chair : C'est une vérité, a-t-il dit, "qui, comme toutes les fins dernières, n'est ni simple ni facile à percevoir, surtout dans notre monde. Heureusement, l’Évangile nous éclaire" sur la perspective du règne glorieux que nous attendons. "Cette attente vigilante est la source et la raison de notre espérance, qui doit être maintenue et cultivée afin d'éclairer notre vie, personnelle comme communautaire... Nous sommes les disciples de Celui qui est venu, qui est présent chaque jour et qui viendra à la fin des temps. Être le plus possible conscient de cette présence rend la vie quotidienne moins prisonnière de l'éphémère et mieux disposés à avancer miséricordieux sur le chemin du salut... Mais que signifie ressusciter, à la fin du monde par la grâce du Tout Puissant qui rendra vie à nos corps en leurs réunissant nos âmes en vertu de la résurrection de Jésus. "Cette transformation ou transfiguration se prépare dans cette vie par la rencontre du Christ dans les sacrements, l'Eucharistie tout particulièrement. Nourris de son corps et de son sang durant l'existence terrestre, nous ressusciterons comme Lui, avec Lui, par Lui. Comme Jésus est ressuscité dans son corps sans retourner à cette vie, nous retrouverons nos corps transfigurés, glorieux... Et dans l'attente de la fin des temps, nous avons en nous le germe de la résurrection, qui anticipe celle parfaite que nous aurons en héritage. Reflétant l'éternité, le corps de chacun de nous doit être respecté, comme la vie doit être aimée, surtout celle de qui souffre. Eux ressentent la proximité du Royaume, de cette vie éternelle vers laquelle nous nous dirigeons.

    Après sa catéchèse, le Saint-Père a lancé un appel en faveur des moniales gréco-orthodoxes de Ste Thècle de Maalula (Syrie), évacuées avant-hier de force par des hommes armés : "Prions pour ces moniales, nos sœurs, et toutes les personnes enlevées dans le cadre de ce conflit. Continuons tous ensemble à prier et agir pour que vienne la paix.

    Après le discours, l'atelier de mosaïque du Vatican, qui entretient depuis cinq siècles les 10.000 m2 de la Basilique vaticane et réalise les célèbres tableaux offerts aux chef d’État par le Saint-Père, a présenté au Pape François le médaillon à son effigie qui ira s'ajouter à la série de St Paul Hors les Murs.

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 4.12.13).

  • Nicolas Ludford (1485-1557) : Missa Benedicta Et Venerabilis - Credo

    The Cardinall's Musick - Gaudeamus, 1993

  • Antonio Vivaldi (1678-1741) : "Credo" RV 591

    Szekeres Ferenc
    Tableau : La Pietà du Titien

  • Méditation : "Veillez et priez..."

    « Commencez la journée et terminez-la par la prière. Allez vers Dieu comme un petit enfant se tourne vers sa maman. Si les mots ne vous viennent pas spontanément, dites par exemple : "Viens, Esprit Saint, guide-moi, protège-moi, éclaire mes idées pour que je puisse prier". Ou bien encore, si vous vous adressez à la Vierge Marie, dites : "Marie, Mère de Jésus, sois à présent une mère pour moi, aide-moi à prier". Lorsque vous priez, remerciez Dieu de tous ses dons : puisque tout lui appartient, tout est un don qu'il nous fait. Votre âme est un don de Dieu. Si vous êtes chrétien, vous pouvez réciter la Prière du Seigneur ; si vous êtes catholique, en plus du Notre Père, vos prières sont le Je vous salue Marie, le chapelet, le Credo. Si votre famille ou vous-même avez vos dévotions particulières, priez selon vos propres traditions. Si vous avez vraiment confiance dans le Seigneur, dans la puissance de la prière, vous surmonterez vos doutes, vos craintes et cette impression de solitude que tant de gens ressentent. »

    Bse Teresa de Calcuta, Un chemin tout simple (A simple path, trad. Frances Georges-Catroux et Claude Nesle), Plon / Mame, Paris, 1995.

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    Sir Joshua Reynolds (1723-1792) : The Infant Samuel (Samuel enfant)
    Archive Montpellier, Musée Fabre