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centenaire

  • Angelus de ce dimanche 11 novembre 2018

    Lors de la prière de l’Angélus, le Pape François a commenté l’Évangile du jour, tiré du texte de Saint-Marc, qui revient sur deux figures opposées : le scribe et la veuve. Le Pape a précisé que ce jugement de Jésus sur les scribes dénonce l’instrumentalisation de la loi de Dieu à des fins de pouvoir personnel.

    Compte rendu de Cyprien Viet à lire sur Vatican News.

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

    Après la prière de l'Angelus, le Pape a salué la béatification hier à Barcelone du Père Teodoro Illera del Olmo et de ses 15 compagnons, martyrs espagnols.

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    « Ce sont treize consacrés et trois fidèles laïcs. Neuf religieux et laïcs appartenaient à la Congrégation de Saint-Pierre-aux-liens, trois religieuses étaient capucines de la Mère du Divin Pasteur et l’une était franciscaine du Sacré Cœur. Ces nouveaux bienheureux ont tous été tués pour leur foi, dans des lieux et à des dates différentes, durant la guerre et la persécution religieuse du siècle dernier en Espagne. Louons le Seigneur pour ces témoins courageux et un applaudissement pour eux ! »

    Il a ensuite évoqué le centenaire de l'armistice de 1918 :

    « Nous célébrons aujourd'hui le centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale, que mon prédécesseur Benoît XV a qualifié de "massacre inutile". Pour cette raison, aujourd'hui, à 13h30, heure italienne, des cloches sonneront dans le monde entier, même celles de la basilique Saint-Pierre. La page historique de la Première Guerre mondiale est pour tous un avertissement sévère invitant à rejeter la culture de la guerre et à rechercher tous les moyens légitimes pour mettre fin aux conflits qui ensanglantent encore de nombreuses régions du monde. Il semble que nous n'apprenions pas. Alors que nous prions pour toutes les victimes de cette terrible tragédie, disons avec force : investissons dans la paix, pas dans la guerre ! Et, comme signe emblématique, prenons celui du grand Saint Martin de Tours, dont nous nous souvenons aujourd'hui : il a coupé son manteau en deux pour le partager avec un homme pauvre. Ce geste de solidarité humaine indique tout le chemin pour construire la paix. »

  • Centenaire de la mort du Bienheureux Charles de Foucauld

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    † 1er décembre 1916

  • Jeudi 28 avril 2016

    St Paul de la Croix, religieux, fondateur des passionistes

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    En certains endroits : St Pierre Chanel, missionnaire martyr, patron de l'Océanie

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    En certains endroits : St Louis-Marie Grignion de Montfort, prêtre
    fondateur des montfortains et des Filles de la Sagesse

     Troisième centenaire de sa mort (28 avril 1716)

     Le secret de Marie, lecture et parcours d'intégration, proposé par les Montfortains (pdf)

    Pie XII, discours aux pèlerins réunis à Rome
    pour la canonisation de St Louis-Marie Grignion de Montfort

    (21 juillet 1947)

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  • Troisième centenaire de la mort du Roi Louis XIV (1er septembre 1715)

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    Portrait de Louis XIV, par Charles Le Brun (1619-1690)
    (Musée national des châteaux de Versailles et de Trianon)

  • Message du Saint-Père au Procureur Général de la Congrégation de l'Oratoire de Saint Philippe Néri pour le cinquième centenaire de la naissance du Saint

    Hier, le Saint-Père a écrit au Procureur Général de l'Oratoire à l'occasion du cinquième centenaire de la naissance de saint Philippe Neri, fondateur de la Congrégation, surnommé l'Apôtre de Rome. Saluant le travail des prêtres de l'Oratoire, entre prière, étude de l’Écriture, préparation aux sacrements et œuvres de charité en faveur des pauvres, il souligne combien l'apostolat de Philippe Neri est d'actualité. Avec lui "le salut des âmes redevint une priorité pour l’Église. On comprit de nouveau que les pasteurs doivent accompagner le peuple, le guider, soutenir sa foi. Philippe Neri, qui fut un exemple pour beaucoup de gens..., se dédia avec passion au ministère de la confession. Il accompagnait avec grande attention la croissance spirituelle et les épreuves de ses disciples, les éduquant à l'espérance chrétienne". Il aimait les contrastes, tels la prière solitaire et la prédication publique. "Il proposait une mortification intérieure pleine de joie et de sérénité. Prédicateur passionné, il réduisait son discours à quelques phrases lorsque l'émotion l'enveloppait... sa paternité spirituelle se manifestait dans tous ses actes, dans sa confiance dans les personnes, dans son refus des formules menaçantes au profit d'un ton joyeux, convaincu que la grâce n'écrase pas la nature mais la purifie, la renforce et la perfectionne. Saint Philippe reste un modèle lumineux de la mission continuelle de l’Église dans le monde...pour les évêques et les prêtres comme pour les consacrés et les laïcs. Dès son arrivée à Rome il développa un apostolat fait de rapports personnels et amicaux favorisant la rencontre" avec l’Évangile. "Il aimait la spontanéité, rejetait l'artifice, inventait des modes amusants pour enseigner les vertus chrétiennes de pair à un discipline dans l'approche du Christ concrète... Pour lui la voie de la sainteté se fondait sur la grâce d'une rencontre personnelle avec le Seigneur. Quelle que fut leur condition les gens l'accueillaient avec les yeux surpris de l'enfant". L'état missionnaire permanent de l’Église, affirme-t-il ensuite, "requiert des fils spirituels de saint Philippe Neri qu'ils ne se contentent pas d'une vie médiocre et choisissent d’œuvrer dans le sillage du fondateur. Vous êtes appelés à être des hommes de prière et de témoignage pour amener les gens au Seigneur. Aujourd'hui comme du temps de Philippe Neri, surtout parmi les jeunes, on note un grand besoin de personnes priantes et capables d'enseigner à prier".

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 26.5.15).

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

    Texte intégral original en italien sur le site internet du Vatican.

  • Le Pape François se rendra à Fatima en 2017, pour le centenaire des apparitions

    Le Pape François a annoncé à Mgr António Augusto dos Santos Marto, évêque de Leiria-Fatima, son intention de se rendre à Fatima en 2017, pour le centenaire des apparitions mariales. C'est lors de l'audience qu'il lui a accordé le 25 avril dernier qu'il lui a fait part de cette intention : « Si Dieu me donne la vie et la santé, je souhaite être à Cova da Iria pour célébrer le centenaire ». Cette nouvelle est confirmée tant sur le site internet du diocèse que sur celui du sanctuaire portugais.

    Source : (27 avril 2015) © Innovative Media Inc.

  • « Grève de la faim » pour attirer l’attention sur le centenaire du Génocide assyrien

    Pour commémorer le génocide de leurs ancêtres au cours des événements de 1915, les membres de la communauté syriaque de la ville de Midyat débuteront le 20 avril prochain une grève de la faim collective, notamment dans le but d’attirer l’attention de l’opinion publique turque et internationale sur les massacres qui frappèrent en 1915 non seulement les Arméniens mais aussi les chrétiens assyriens, chaldéens et syriens présents en Anatolie. C’est ce qu’indiquent des sources turques consultées par l’Agence Fides. La grève de la faim durera 100 heures – par référence aux 100 ans passés depuis les massacres que les chrétiens syriaques commémorent sous le nom de Seyfo, qui en syriaque signifie Epée – et s’achèvera le 24 avril, en concomitance avec les initiatives prévues dans le monde entier pour commémorer le Génocide arménien.

    Les chrétiens syriens, tout comme les arméniens, demandent à ce que le génocide assyro-syriaque soit reconnu par la Turquie. « La Turquie – a déclaré dans un entretien télévisé le Président de l’Union assyrienne de Mardin, Yuhanna Aktas – doit faire les comptes avec son passé et reconnaître le Génocide arménien ». Outre la grève de la faim, les auteurs de l’initiative ont également annoncé une grande marche pour commémorer le Génocide assyrien, marche qui aura lieu au cours du mois de juin.

    L’expression de Génocide assyrien indique la déportation et l’élimination physique de chrétiens appartenant à des communautés assyriennes, chaldéennes et syriaques accomplies en territoire ottoman par le gouvernement dit des Jeunes Turcs. La ville de Midyat, d’origine syriaque, est depuis des siècles le centre d’une enclave chrétienne syriaque dans le sud-est de la Turquie, Actuellement, elle se trouve en province de Mardin. (GV)

    Source : Agence Fides (09/04/2015).

  • Lettre du Pape François au Préposé général de l'Ordre des Carmes Déchaux pour le 500e anniversaire de la naissance de Sainte Thérèse de Jésus

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    Le Pape François a écrit une lettre au Préposé Général des Carmes Déchaux, le Père Saverio Cannistrà, à l'occasion du cinquième centenaire de la naissance de Sainte Thérèse d'Avila. Le 26 mars au petit matin, le Père Cannistrà avait participé à la Messe matinale présidée par le Pape François dans la chapelle de la résidence Sainte-Marthe, pour marquer symboliquement le début de trois jours de prière pour la paix.

    Dans cette lettre qui s'adresse plus largement à « toute la famille thérésienne », le Pape s'unit « à l'action de grâce de toute la famille carmélitaine, religieuses, religieux et séculiers, pour le charisme de cette femme exceptionnelle. » Faisant remarquer que cette anniversaire coïncide avec l'Année de la Vie consacrée, il présente Thérèse d'Avila comme « une guide sûre et un modèle séduisant de don total à Dieu. » Il appelle à redécouvrir « l'étincelle inspiratrice » qui a donné l'impulsion décisive pour la fondation des premières communautés carmélites inspirées par la mystique espagnole, réformatrice d'un Ordre dont les origines remontent au XIIIe siècle en Palestine, lorsque des frères avaient fondé sur le Mont Carmel une communauté d'ermites.

    « Le témoignage de sa consécration, née directement de la rencontre avec la Christ, son expérience de prière, comme dialogue continu avec Dieu, et sa vie communautaire enracinée dans la maternité de l'Église, continuent à nous faire tellement de bien ! » s'enthousiasme le Pape François.

    C'est comme une « maîtresse de prière » que François définit Thérèse d'Avila, qui ne considère par la prière comme « réservée uniquement à un espace ou à un moment de la journée, elle surgissait spontanément dans les occasions les plus diverses. » « Elle était convaincue de la valeur de la prière continue, bien que pas toujours parfaite, précise le Saint-Père. La Sainte nous demande d'être persévérants, fidèles, aussi au milieu de l'aridité, des difficultés personnelles ou des nécessités pressantes qui nous appellent. Pour rénover aujourd'hui la vie consacrée, Thérèse nous a laissé un grand trésor, plein de propositions concrètes, de voies et de méthodes pour prier, qui loin de nous enfermer en nous-mêmes ou de nous conduire seulement à un équilibre intérieur, nous font repartir toujours de Jésus et constituent une école authentique pour grandir dans l'amour vers Dieu et vers le prochain. »

    Le Pape insiste sur son admiration personnelle pour Thérèse d'Avila, d'une modernité toujours surprenante avec cinq siècles de distance. « Face aux graves problèmes de son temps, elle ne s'est pas limitée à être une spectatrice de la réalité qui l'entourait. Dans sa condition de femme et avec ses difficultés de santé, elle avait décidé, disait-elle, "de faire ce peu qui dépendait de moi, c'est-à-dire de suivre les conseils évangéliques avec toute la perfection possible et de faire en sorte que ces quelques sœurs qui sont ici, fassent de même", en faisant en sorte de ne pas se perdre "dans des choses de peu d'importance" alors que "le monde est en flammes" » écrit le Pape en citant l'une des œuvres majeures de Thérèse, Le Chemin de perfection.

    Autre caractéristique appréciée par le Pape François : « Sainte Thérèse savait que ni la prière ni la mission ne peuvent se soutenir sans une authentique vie communautaire, Pour cela, le fondement qu'elle a posé dans ses monastères était la fraternité. "Ici nous devons toutes nous aimer, nous vouloir du bien, et nous aider réciproquement" écrivait Thérèse, qui appelait l'humilité afin de surmonter les conflits et les jalousies. »

    « Les communautés thérésiennes sont donc appelées à devenir des maisons de communion, capables de témoigner de l'amour fraternel et de la maternité de l’Église, en présentant au Seigneur les difficultés du monde, lacéré par les divisions et les guerres », conclut le Pape, remerciant toute la famille carmélitaine, qui doit faire transparaître « la joie et la beauté de vivre l'Évangile ».

    Source : Radio Vatican.

    Texte intégral original en espagnol sur le site internet du Vatican.

  • Un livre passionnant pour le 5e centenaire de la naissance de Thérèse d’Avila

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    Thérèse d'Avila - L'oratoire et la forteresse
    Catherine Delamarre
     
    28 mars 1515 - 28 mars 2015 :
    5e centenaire de la naissance de Thérèse d’Avila
     
    Quelle belle opportunité pour se (re)plonger dans la vie de la réformatrice du Carmel, que celle offerte par les carmélites qui fêtent l'anniversaire de sa naissance !
    Le livre paru ce mois-ci n'est pas une hagiographie de plus sur Sainte Thérèse de Jésus (*), et elle ne prétend en rien remplacer celles qui ont été rédigées jusqu'à ce jour. Mais elle vient avec bonheur les compléter, en abordant la vie de la Sainte d'Avila par l'abondante correspondance que celle-ci entretint avec sa nombreuse fratrie. Véritable épopée que celle de ces sept frères partis aux "Indes", dont la colonisation était alors en plein essor : les conquistadors avaient atteint l'Argentine, puis par l'isthme du Panama et le Paraguay, le Chili et le Pérou, ils marquaient de leur empreinte ces terres nouvelles en fondant les premières villes espagnoles, Buenos Aires, Lima, Quito, Tucuman... Ils soutiendront financièrement les fondations de leur sœur restée en terre natale, et elle-même n'aura de cesse de prendre de leurs nouvelles, ainsi que de ses jeunes neveux.

    Nous sommes ainsi plongés dès les premières pages dans cette grande aventure sud-américaine, en même temps qu'en Europe se déroule quelques pages essentielles de l'histoire religieuse, avec l'expansion du protestantisme, la création de l'anglicanisme par Henri VIII en 1531, la fondation de la Compagnie de Jésus en 1540, l'ouverture du Concile de trente en 1545 (il durera 20 ans !), la paix d'Augsburg en 1555, ou encore l'établissement par l’Église catholique de l'Inquisition, qui aboutira aux tristement célèbres autodafés de 1560. Et tandis qu'aux "Indes" s'affrontent soldats espagnols et indiens Payaguas ou Araucans, nous suivons en Espagne le douloureux parcours de Sainte Thérèse, ses premières années de vie religieuse, son coma en 1539 où tout le monde la croit morte, puis sa guérison subite l'année suivante, le don des larmes qu'elle reçoit en 1554... La réforme qu'elle met en œuvre et son choix de pauvreté extrême provoquent jalousies religieuses et soupçons de l'Inquisition, et elle craint à tout instant l'excommunication. Cette opposition constante des "Mitigées" à l'encontre des "Déchaussées" lui vaudra toute sa vie bien des craintes et des épreuves. Ses souffrances sont sans nombre, tandis qu'elle soutient de ses prières chacun de ses frères partis guerroyer sur des terres si lointaines. Ces "millions d'âmes qui ne sont pas baptisées" la font pleurer longuement.

    Sa rencontre mémorable avec Pedro de Alcantara en 1560 coïncide avec sa première fondation, prélude d'une expansion fulgurante des "Déchaussées" : 17 monastères en 20 ans, qu'elle appelle ses "petits châteaux forts chrétiens". En 1567, c'est la rencontre avec le jeune Juan de San Matias, futur Jean de la Croix, qui l'amène à fonder un premier Carmel masculin, "la petite étable de Bethléem". Thérèse coud elle-même l'habit des premiers moines ! Le père dominicain envoyé par Philippe II en rapporte une description saisissante : « Sire, selon les yeux de la chair, des fous ; selon les yeux de la foi, des anges. Ils sont des ministres de feu, revêtus d'enveloppes étrangères à leur nature, afin que nous autres les faibles puissions entrevoir la flamme qui brûle en eux. »

    Son "mariage spirituel" en 1572 suit de peu la victoire de Lépante, et tandis que les fondations se poursuivent sans discontinuer, trois de ses frères rentrent des Amériques en 1575. Elle ne les a pas revus depuis 34 ans. L'un d'eux choisi la voie spirituelle, et Thérèse devient sa directrice de conscience. Elle lui fait pratiquer l'oraison, et l'accompagne en ses mortifications volontaires (« Il y a tant de plaisir à offrir quelque chose à Dieu lorsqu'on ses sent ainsi embrasé d'amour que je ne veux pas vous priver de l'essayer. ») Lui la soutient de sa fortune, rapportée des Indes. « Je ris en pensant que vous m'envoyez des confitures, des friandises et de l'argent, et moi des cilices ! » Par ces mortifications, Sainte Thérèse pense racheter les hérésies d'Allemagne (le protestantisme) et d'Angleterre (l'anglicanisme). C'est une pratique répandue à l'époque, et qui ne fait pas frémir... La surveillance de l'Inquisition ne faiblit pas.

    Victime des calomnies des "Mitigés", Jean de la Croix est enlevé à Tolède en 1577, suivi bientôt par un autre religieux. Thérèse écrit au roi Philippe II. « Je suis accablé de savoir nos Pères entre leurs mains ; il y a plusieurs jours qu'ils cherchaient à se saisir d'eux ; je préférerais qu'ils soient chez les Maures, on pourrait en attendre plus de pitié... Si votre Majesté n'ordonne pas des mesures de répression, je ne sais où nous en arriverons car nous n'avons pas d'autre appui sur la terre. » Sa supplique restera sans réponse, et Jean de la Croix finira ses jours dans une prison sordide.

    Poursuivant ses fondations jusqu'à son dernier souffle (la dernière s'implantera à Burgos), Thérèse bénéficie les dernières années de sa vie de l'accompagnement indéfectible d'Anne de San Batholomé, qui poursuivra son œuvre après sa mort. « Mon Seigneur, il est temps de me mettre en route, que cet instant soit heureux et plein de bonheur ; que ta volonté soit faite. Il est temps de sortir de cette prison, mon âme jouira de toi, je l'ai tant désiré. » C'est le 4 octobre 1582 que Thérèse, tenant toujours fermement un crucifix dans sa main, prend son envol pour rejoindre sa sœur et les 5 frères qui l'ont précédée auprès de son Époux. Les deux autres lui survivront un peu moins de dix ans.

    "L'oratoire et la forteresse" est une grande saga que l'on suit avec passion. Formidablement documenté et toujours captivant, croisant habilement points d'ancrage historiques et anecdotes hagiographiques, le récit se lit avec autant de passion que les romans de chevalerie dévorés en cachette par Thérèse durant sa jeunesse... et cela n'a rien d'un hasard. Sa vie et celle de ses frères ne fut-elle pas une grande aventure se faisant écho de part et d'autre de l'Atlantique, extraordinaire aventure spirituelle en Espagne, fantastique odyssée en Amérique latine, se déroulant en parallèle et liées l'une à l'autre par la prière constante d'une infatigable servante du Maître des âmes... Une biographie nouvelle, brillante, à découvrir sans retard !

    Catherine Delamarre a enseigné pendant de nombreuses années langue et civilisation espagnoles en classes préparatoires aux grandes écoles. Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages : La femme au temps des conquistadores, avec Bertrand Sallard, Stock/Grand Livre du Mois, 1992 ; L’espagnol en éventail, Ellipses, Collection « Optimum », 2008, et La civilisation espagnole et latino-américaine en fiches, Ellipses, Collection « Optimum », 2014.

    (*) : A ne pas confondre avec Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, dite Sainte Thérèse de Lisieux.

    Salvator - 350 pages - 15 x 22,5cm - 24,50 €

  • IVe centenaire du martyr de St John Ogilvie, SJ (Glasgow, GB, 9-10 mars)

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    Le Saint-Père a nommé son Envoyé spécial pour ces célébrations, le Cardinal Cormac Murphy-O'Connor ; il sera accompagné par l'Abbé Roger Reader, son secrétaire, et de Mgr Javier Herrera Corona, Conseiller de nonciature (GB).

  • Nouveau plaidoyer du Pape pour la famille

    Le Pape François a reçu ce samedi dans la salle Paul VI du Vatican 7.500 participants du mouvement apostolique Schönstatt, qui célèbre cette année le centenaire de sa fondation. Né le 18 octobre 1914, au bord du Rhin, de l’intuition du Père Joseph Kentenich, pallottin, directeur spirituel des candidats au sacerdoce, ce Mouvement est très impliqué dans l’éducation et la pastorale familiale. Des milliers de religieux, couples, familles et jeunes d’une cinquantaine de pays sont venus à Rome à cette occasion.

    Dans son discours aux participants, le Saint-Père est revenu justement sur la valeur et la richesse de la famille. La rencontre a pris la forme d’un dialogue avec la salle, entrecoupé de témoignages vidéos de plusieurs communautés, couples, et familles.
    « La famille et le mariage n’ont jamais autant été attaqués qu’aujourd’hui » a relevé le Pape, prolongeant la réflexion récente portée au cours du Synode extraordinaire à Rome. Il a invité à réfléchir à la définition du mariage. « Le sacrement du mariage est parfois réduit à un rite, à un fait social » a-t-il regretté, qui cache une chose fondamentale : l’union avec Dieu.

    Le Pape a ainsi rappelé combien il était important de soigner la préparation des fiancés au mariage, par un accompagnement patient qui permette de faire comprendre le « pour toujours » dans une culture contemporaine qui exalte le provisoire. Il a rendu aussi hommage à la dimension missionnaire du mouvement apostolique Schönstatt, et à son profond attachement à la Vierge Marie. A noter que plusieurs représentants de mouvement d’Église étaient présents ce samedi comme la présidente des Focolari, Maria Voce.

    Source : Radio Vatican.
    Vidéo sur le site internet du Vatican.

  • Le mouvement de Schönstatt fête ses 100 ans

    Ce samedi, dans la salle Paul VI, au Vatican, le Pape François s’adressera à quelques 7.500 membres du Mouvement apostolique Schönstatt, qui célèbre cette année le centenaire de sa fondation. Ce Mouvement est né le 18 octobre 1914, au bord du Rhin, de l’intuition du père Joseph Kentenich, pallottin, directeur spirituel des candidats au sacerdoce. Avec un groupe de jeunes séminaristes, il scella une « Alliance d’amour avec Marie ». Cent ans plus tard, des milliers de religieux, couples, familles et jeunes d’une cinquantaine de pays sont venus à Rome pour renouveler cette Alliance au cœur de l’Église et en communion avec le Pape. Ils viennent en pèlerins, dans la joie. Leur désir est de mettre leur mouvement au service de l’Église, de participer à l’œuvre d’évangélisation et de rencontrer les autres charismes qui ont influencé leur spiritualité : jésuites, salésiens, et d’autres encore. Dans le sillage de leur fondateur, ils plaident en faveur d’une Église humble, pauvre, fraternelle, libre qui se laisse guider par le Saint Esprit et accompagner par la paternité responsable du Saint-Père. Une Église missionnaire capable d’animer la culture et le monde. Actuellement, le mouvement compte plus de 100.000 membres. Ils se sentent envoyés aux hommes pour témoigner de leur foi. L’Alliance d’amour a un impact sur leur vie professionnelle et personnelle. Au cours des cinquante dernières années, la branche familiale du mouvement s’est sensiblement développée.

    A la veille de leur rencontre avec le Pape François, les participants au Jubilé international ont voulu organiser un pèlerinage vendredi soir du tombeau de Saint Vincent Pallotti, fondateur de la Société de l’Apostolat catholique, à laquelle appartenait le père Kentenich, jusqu’à la place Saint-Pierre. Samedi, ils assisteront aux messes célébrées en plusieurs langues dans les principales églises de la Ville Eternelle. Les jeunes organiseront par ailleurs une mission citadine dans le quartier du Transtevere, portant l’image de Marie et l’Évangile. Dimanche, les célébrations s’achèveront par une messe en la Basilique Saint-Pierre, présidée par le cardinal Francisco Javier Erràzuriz, archevêque émérite de Santiago du Chili et membre de la Communauté des pères de Schönstatt.

    Source : Radio Vatican.

  • Cinquième centenaire de la naissance de Thérèse d'Avila - Ouverture de l'année jubilaire

    Le Saint-Père a fait parvenir une lettre à l'évêque d'Avila (Espagne) pour le cinquième centenaire de la naissance de sainte Thérèse d'Avila. Rappelant notamment les souffrances et les épreuves de sa vie, il a rappelé  cette citation : « l'Évangile n'est pas un sac de plomb que l'on traîne péniblement mais une source de joie qui remplit de Dieu le cœur et le pousse à servir les hommes ». Pour sainte Thérèse, la prière était « un dialogue d'amitié, nécessitant parfois d'aller au devant de qui ne nous aime pas ». Thérèse d'Avila recommandait trois choses seulement : « S'aimer les uns les autres, se dépouiller de tout, une véritable humilité... Le réalisme thérésien exige des actions plutôt que des émotions..., le réalisme de l'amour humble face à l'ascétisme forcé ». Le Pape François a alors rappelé des conseils de la sainte, comme celui-ci : « il est déjà temps de marcher », et en effet « quand le monde brûle, on ne peut pas perdre du temps dans des activités sans importance » a ajouté le Saint-Père. Des conseils « toujours d’actualité », qui valent aussi bien pour les individus, dans leur propre cheminement vers Dieu et les hommes, que pour les communautés de vie consacrée. Le Pape a rappelé un des conseils toujours actuels de Thérèse : « dans une culture du provisoire, que l'on vive la fidélité du "pour toujours" ; dans un monde sans espérance, que l'on montre la fécondité d'un cœur amoureux ; dans une société avec tant d'idoles, que nous soyons les témoins du fait que Dieu seul suffit. » Il a enfin rappelé que sainte Thérèse d'Avila sortait à l'extérieur pour « parcourir les routes de son temps, avec l'Évangile à la main et l'Esprit dans le cœur ».

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 15.10.14) - Radio Vatican.

    Texte intégral de cette lettre à Mgr Burillo en français sur Zenit.org

    Texte intégral original en espagnol sur le site internet du Vatican.

    93 carmélites de Croatie, Colombie, Roumanie, Hollande, États-Unis, Philippines, Australie, France, Suisse, Espagne, Singapour, Royaume-Uni, Indonésie, Canada, et dix autres pays, ont été réunies en ligne par Scott Haines, jeune producteur connu pour ses expériences de "chœur virtuel", avec Eric Whitacre.

    Elles chantent ensemble le fameux poème de Thérèse d'Avila : "Que rien ne te trouble, que rien ne t'effraye. Tout passe. Dieu ne change pas. La patience obtient tout. Celui qui a Dieu ne manque de rien. Dieu seul suffit."

    Ce chœur "virtuel" a été rendu possible grâce à l'Ordre des carmélites déchaussées de l'Ouest des États-Unis et par la Fondation Famille Bremer.

    "Célébrer le Ve Centenaire de Sainte Thérèse c’est, tout d’abord, s’engager à découvrir que sous les cendres de ce monde brûlent les braises d’un autre monde possible, un monde plus juste, un monde beaucoup plus humain. En la commémorant, nous nous rendons compte de tout ce que nous pouvons faire pour changer les choses, si nous décidons de changer nous-mêmes et de mener une vie plus simple et plus engagée, plus conforme à l’Évangile de Jésus, à l’Évangile de l’amour."

    Le blog francophone du centenaire.

  • A l'approche du 5e centenaire de la naissance de Ste Thérèse d'Avila

    93 carmélites de Croatie, Colombie, Roumanie, Hollande, États-Unis, Philippines, Australie, France, Suisse, Espagne, Singapour, Royaume-Uni, Indonésie, Canada, et dix autres pays, ont été réunies en ligne par Scott Haines, jeune producteur connu pour ses expériences de "chœur virtuel", avec Eric Whitacre.

    Elles chantent ensemble le fameux poème de Thérèse d'Avila : "Que rien ne te trouble, que rien ne t'effraye. Tout passe. Dieu ne change pas. La patience obtient tout. Celui qui a Dieu ne manque de rien. Dieu seul suffit."

    Ce chœur "virtuel" a été rendu possible grâce à l'Ordre des carmélites déchaussées de l'Ouest des États-Unis et par la Fondation Famille Bremer.

    Il anticipe en quelque sorte l'ouverture de l'année Thérésienne : le 5e centenaire de sa naissance de la grande réformatrice du Carmel tombe précisément le 28 mars prochain.

    Une célébration dont le site officiel explique le sens : "Célébrer le Ve Centenaire de Sainte Thérèse c’est, tout d’abord, s’engager à découvrir que sous les cendres de ce monde brûlent les braises d’un autre monde possible, un monde plus juste, un monde beaucoup plus humain. En la commémorant, nous nous rendons compte de tout ce que nous pouvons faire pour changer les choses, si nous décidons de changer nous-mêmes et de mener une vie plus simple et plus engagée, plus conforme à l’Évangile de Jésus, à l’Évangile de l’amour."

  • In memoriam - Centenaire de la mort de Charles Péguy (7 janvier 1873 - 5 septembre 1914)

    « La petite Espérance s'avance entre ses deux grandes sœurs
    et on ne prend pas seulement garde à elle.
    Sur le chemin du salut, sur le chemin charnel, sur le chemin
    raboteux du salut, sur la route interminable, sur la route
    entre ses deux sœurs la petite espérance
    S'avance.
    Entre ses deux grandes sœurs.
    Celle qui est mariée.
    Et celle qui est mère.
    Et l'on n'a d'attention, le peuple chrétien n'a d'attention
    que pour les deux grandes sœurs.
    La première et la dernière.
    Qui vont au plus pressé.
    Au temps présent.
    A l'instant momentané qui passe.
    Le peuple chrétien ne voit que les deux grandes sœurs, n'a
    de regard que pour les deux grandes sœurs.
    Celle qui est à droite et celle qui est à gauche.
    Et il ne voit quasiment pas celle qui est au milieu.
    La petite, celle qui va encore à l'école.
    Et qui marche.
    Perdue dans les jupes de ses sœurs.
    Et il croit volontiers que ce sont les deux grands
    qui traînent la petite par la main.
    Au milieu.
    Entre les deux.
    pour lui faire faire ce chemin raboteux du salut.
    Les aveugles qui ne voient pas au contraire.
    Que c'est elle au milieu qui entraîne ses grandes sœurs.
    Et que sans elle elles ne seraient rien.
    Que deux femmes déjà âgées.
    Deux femmes d'un certain âge.
    Fripées par la vie.
    C'est elle, cette petite, qui entraîne tout. »

    Le Porche du mystère de la deuxième vertu (1912), Ed. Gallimard,
    Coll. La Pléiade, Œuvres poétiques complètes, pp. 176-177.

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    Portrait de Charles Péguy par Pierre Laurens – huile sur toile, 1908.

    Les manifestations et commémorations de ces jours-ci en mémoire de Charles Péguy : Agenda.
    Source et crédit photo : Charles Péguy - Site officiel.
  • Ce 3 septembre : centenaire du décès d'Albéric Magnard (1865-1914), compositeur français

    Albéric Magnard : Symphonie No. 3 Op. 11 (1896)
    Malmo Symphony Orchestra - Dir. Thomas Sanderling

    I. Introduction et ouverture. Modéré – Vif – Mouvement de l’introduction
    II. Danses. Très vif – Dédoublez – Ier mouvement
    III. Pastorale. Modérée
    IV. Finale. Vif
  • L'Emmanuel fête le 100e anniversaire de la naissance de son fondateur

    Pierre Goursat, qui a fondé la communauté de l'Emmanuel en 1972, était né le 15 août 1914. Un siècle plus tard, une journée est spécialement organisée à sa mémoire à Paray-le-Monial.

    Pierre_Goursat_ilestvivant.jpg

    (biographie - dates clés)

    Programme de la journée :

    09h : louange
    10h : enseignement : “De quelle sainteté parle-t-on concernant Pierre ?” par le Père Bernard Peyrous
    11h : Messe de l’Assomption

    Après-midi spéciale Pierre Goursat avec :

    14h : le film Pierre et l’Emmanuel (à retrouver ici)
    15h : au choix : Pèlerinage sur la tombe de Pierre avec Bernard Peyrous
    Adoration animée avec des textes de Pierre sous la grande tente.
    16h30 : Louange finale, action de grâce
    17h : fin

    Événement à suivre en direct et en vidéo sur le site www.sessions-paray.org

    Source et toutes les infos sur le site internet de la Communauté de l'Emmanuel.

  • 8e centenaire de la bataille de Bouvines (27 juillet 1214)

    Ce 27 juillet 2014 marque les 800 ans de la victoire française de Bouvines : victoire remportée par l'armée de Philippe II Auguste, renforcée par les milices des communes, sur les troupes coalisées de l'empereur Otton IV, de Jean sans Terre et de Ferdinand (Ferrand) comte de Flandres.

    A cette occasion, Bouvines accueille les représentants de l’Etat, de la Région et des pays européens associés. Tout au long de ce dimanche, plusieurs manifestations permettront de souligner les trois thèmes sous lesquels se placent les manifestations, l’Europe, la Paix et la Jeunesse.

    Programme de la journée :
    Messe célébrée par Monseigneur Ulrich, archevêque de Lille, en Église Saint Pierre de Bouvines ; puis dépôt de gerbe et concert dans le parc du château.

    A noter que Mgr Louis de Bourbon, Aîné des descendants de Philippe-Auguste, invité par le maire de Bouvines, sera présent aux cérémonies officielles de la commémoration.

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    La Bataille de Bouvines, Les Grandes Chroniques de France, début XVe, BNF, Paris.

    [Herodote.net] — Le dimanche 27 juillet 1214 reste un jour béni dans l'Histoire de France. Ce jour-là, le roi Philippe Auguste remporte à Bouvines, près de Lille, une victoire écrasante sur les armées de l'empereur allemand Otton IV de Brunswick et ses alliés, le comte Ferrand de Flandre, le duc Henri de Brabant et le comte Renaud de Boulogne.

    Sa victoire est due à la coopération de la chevalerie féodale et des milices communales. Les historiens du XIXe siècle y ont vu l'émergence de la nation française. Il s'agit pour le moins d'une victoire qui hisse la monarchie capétienne au premier plan de la scène européenne.

    Rivalité franco-anglaise

    La bataille de Bouvines est l'un des derniers grands épisodes du premier conflit franco-anglais inauguré soixante ans plus tôt par l'accession au trône d'Angleterre d'Aliénor d'Aquitaine et Henri II Plantagenêt.

    Le roi d'Angleterre Jean sans Terre noue une coalition avec les ennemis du roi de France, les comtes de Flandre et de Boulogne, le duc de Brabant ainsi que le titulaire du Saint Empire romain, unis dans une commune détestation de la monarchie capétienne.

    C'est une première ! Pareille coalition face à la menace hégémonique de la France se retrouvera au XVIe siècle, au temps de François 1er, Henri VIII et Charles-Quint.

    Le roi d'Angleterre, premier prêt, débarque à la Rochelle en février 1214 et marche sur Paris. Arrivée au château de La Roche-aux-Moines, près d'Angers, son armée se débande sans combattre.

    Pour le pitoyable Jean sans Terre, le pire reste à venir : les Français mobilisent contre lui les barons anglais eux-mêmes. La guerre se transporte en Angleterre. Elle conduira le roi à concéder à ses barons la Grande Charte.

    Première victoire de la nation française

    Jean sans Terre est éliminé mais il reste les coalisés, forts de 80.000 hommes au total. Face à eux, le roi de France n'en aligne que 25.000. De Tournai où il s'est établi, Philippe Auguste décide de faire retraite vers Lille. Il entame son mouvement le 27 juillet au matin.

    Informé, l'empereur décide de l'attaquer sans attendre, ne se souciant guère que ce jour soit un dimanche, normalement consacré à la prière et au recueillement. Il se porte sur l'arrière-garde de l'armée française.

    L'armée française se déploie face aux coalisés. Pour la première fois, chevaliers et milices communales combattent ensemble sous l'emblème royal de la fleur de lys, ce qui donne à la guerre un caractère national inédit.

    La bataille s'engage à la manière féodale, dans un corps à corps indescriptible où chacun cherche son ennemi pour le tuer ou le capturer (s'il est digne d'une rançon). Après trois heures de combat, le comte de Flandre est désarçonné et capturé.

    Le roi de France est aussi désarçonné et manque d'être capturé par les Flamands. Il ne doit son salut qu'à l'intervention de quelques chevaliers. L'empereur, à son tour, est assailli et s'enfuit en abandonnant son étendard. Il perdra sans surprise son titre impérial au profit de son rival Frédéric II de Hohenstaufen.

    Tandis que tombe le soir, le comte de Boulogne se fait capturer. Beaucoup de fantassins restent sur le champ de bataille.

    Pour Philippe Auguste, sorti vainqueur de la journée, la bataille s'avère un immense succès militaire mais aussi politique et dynastique. Elle consacre l'attachement des Français à la dynastie capétienne que symbolise désormais la fleur de lys.

    Voir la version intégrale sur Herodote.net
    A visiter également, ce site tout entier dédié à la bataille de Bouvines.

  • Le 6 mai : Jour de l'assermentation des nouvelles recrues de la Garde Suisse Pontificale

    Comme chaque année à la veille de leur assermentation, le Pape s'est adressé aux nouvelles recrues de la Garde Suisse Pontificale, reçues avec leurs familles.

    Rappelant qu'ils prêteront serment le 6 mai, jour où l'on commémore le Sac de Rome de 1527 et le courage héroïque et le sacrifice des gardes pontificaux qui avaient protégé la fuite du Pape Clément VII au château Saint-Ange, il a souligné combien "le contexte social et ecclésial avait beaucoup changé depuis...mais le cœur de l’homme, sa capacité à être fidèle et courageux, Acriter et Fideliter, est resté le même. Votre service est donc un témoignage authentique, parce qu’il exprime concrètement le désir de se donner à une tâche importante et exigeante... Servir dans la Garde Suisse Pontificale signifie vivre une expérience où se rencontrent le temps et l’espace de manière très particulière... Mais votre service particulier vous conduit à donner un témoignage chrétien, serein et joyeux, à tous ceux qui arrivent au Vatican...pour rencontrer le Pape. Vivez intensément vos journées ! Soyez solides dans votre foi et généreux dans l’amour envers les personnes que vous rencontrez.

    L’uniforme que vous endossez a cent ans cette année. Ses couleurs et sa forme sont connues du monde entier. Elles rappellent le dévouement, le sérieux, la sécurité. Elles évoquent un service singulier et un passé glorieux. Cependant, derrière tout uniforme se trouve une personne, avec une famille et une terre d’origine, avec une personnalité et une sensibilité, avec des attentes et des projets de vie. Votre uniforme est un trait caractéristique de la Garde Suisse qui attire l’attention des gens. Mais rappelez-vous que ce n’est pas l’uniforme mais celui qui l’endosse qui doit toucher les autres par la gentillesse, par l’esprit d’accueil, par l’attitude de charité envers tous. Considérez cela aussi dans les rapports entre vous, en donnant aussi de l’importance à votre vie communautaire, au partage des moments joyeux et des moments plus difficiles, en n’ignorant pas qui parmi vous se trouve en difficulté et a parfois besoin d’un sourire, d’un geste d’encouragement et d’amitié, en évitant une distance négative qui sépare les camarades et qui, dans la vie de toutes les personnes du monde, peut générer le mépris, la marginalisation ou le racisme".

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 5.5.14).

  • Huitième centenaire de la naissance de Saint Louis (1214-1270)

    (Commémoration nationale)

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    Communiqué du secrétariat particulier de Monseigneur le duc d'Anjou le 23 avril 2014

    Monseigneur le duc d'Anjou (*) et Madame la duchesse d'Anjou, invités par le clergé et les autorités municipales, assisteront à Aigues-Mortes, le 25 avril, jour anniversaire de la naissance et du baptême du Roi Saint Louis, à une Messe pontificale célébrée par Monseigneur Wattebled, évêque de Nîmes, Uzès et Alès en l'église Notre Dame des Sablons à 19 heures.

    (*) : dont ce sera l'anniversaire ce même jour.