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témoignage

  • Intention de prière pour le mois de juillet 2017

    Les personnes éloignées de la foi chrétienne
    « Pour nos frères qui se sont éloignés de la foi afin qu’ils redécouvrent, par notre prière et notre témoignage évangélique, la présence du Seigneur riche en miséricorde et la beauté de la vie chrétienne. »

    Source : prieraucoeurdumonde.net.

  • Angélus de ce dimanche 8 janvier 2017

    Durant sa catéchèse lors de la prière de l’Angélus dimanche 8 janvier 2017, le Pape François est revenu sur la mission des baptisés, en la solennité du baptême du Christ. Le Pape souligne d’abord la proximité de Dieu révélée par l’Évangile du jour. « En fait, Jean-Baptiste est conscient de la grande distance entre Jésus et lui. Mais Jésus est justement venu pour combler cette distance entre l’homme et Dieu ».

    En étant vrai Dieu mais également vrai homme, le Christ « réunit ce qui nous divise ». Il réalise ainsi le dessein du Père, « qui passe à travers la voie de l’obéissance et de la solidarité avec l’homme fragile et pécheur, la voie de l’humilité et de la pleine proximité de Dieu avec ses enfants ».

    Par l’œuvre de l'Esprit-Saint, nous sommes « réellement insérés » dans la relation filiale de Jésus avec le Père et accueillis dans le sein de l’Église mère. Pour le Pape, la fête du baptême du Christ nous fait donc redécouvrir « le don et la beauté d’être un peuple de baptisés, c’est à dire de pécheurs, car nous le sommes tous, souligne-t-il, mais de pécheurs sauvés par la grâce du Christ ». Nous devenons alors capable d’une fraternité « qui ne connaît ni frontières ni barrières ».

    Mais le baptême du Christ marque aussi le point de départ de son ministère publique, de sa mission salvatrice. Cette mission est caractérisée par « une attitude, celle du serviteur humble et doux, seulement muni de la force de la vérité, comme l’avait prophétisé Isaïe », rappelle le Saint-Père. « Serviteur humble et doux. Voilà l’attitude de Jésus, mais aussi l’attitude missionnaire des disciples du Christ : annoncer l’Évangile avec douceur et fermeté, sans arrogance ou injonction », insiste le Pape, qui rejette tout prosélytisme mais appelle à bâtir la mission sur l’« attraction au Christ ».

    « Mais comment ? », interroge le Pape. « Par notre témoignage », qui passe par la prière, l’adoration et la charité en actes, qui est un « service à Jésus présent dans le plus petit de nos frères ». « Sur le modèle de Jésus, pasteur bon et miséricordieux, et animés de sa grâce, nous sommes appelés à faire de notre vie un témoignage joyeux qui illumine le chemin, qui apporte espérance et amour ».

    A la fin de sa catéchèse, le Pape prie la Vierge Marie pour qu'elle aide les chrétiens « à conserver un conscience toujours vive et reconnaissante » de leur baptême et à parcourir « avec fidélité » le chemin de foi qui commence avec ce « Sacrement de notre renaissance ». Et il conclut en répétant trois mots : « Et toujours humilité, douceur et fermeté ».

    Source : Radio Vatican (SBL).

    Texte intégral des paroles du Pape traduites en français sur Zenit.org.

  • Pakistan : le témoignage du 3ème vendredi de Carême

    "C'est avec douleur, avec beaucoup de douleur, que j'ai appris les attentats terroristes d'aujourd'hui, contre deux églises de la ville de Lahore, au Pakistan, qui ont provoqué de nombreux morts et blessés. Les chrétiens sont persécutés. Nos frères versent leur sang, seulement parce qu'ils sont chrétiens." Pape François, 15 mars 2015.

    Chers amis,
    "Je vous remercie pour tout ce que vous faites" : c'est avec ces mots que le Pape François a accueilli à Rome ce mardi 1er mars 2016 une délégation de l'AED, accompagnée de Mgr Joseph Coutts, archevêque de Karachi et Président de la Conférence des évêques du Pakistan, qui a concélébré la messe avec le Saint Père.
    Cette semaine, je vous invite à découvrir son témoignage :

    Extraits du témoignage de Mgr Coutts :
    "Ce que nous constatons depuis deux décennies maintenant, c'est qu'il y a une nouvelle forme d'islam qui pénètre au Pakistan et un peu partout dans le monde. Vous avez entendu parler d'Al Qaida, des Talibans, de Boko Haram en Afrique et maintenant de Daech au Proche Orient. Tous ces groupes ont un impact au Pakistan. En 2014, une église a été attaquée un dimanche matin au moment de la messe par un kamikaze, plus de 100 chrétiens sont morts sur le coup et beaucoup d'autres ont été blessés. (...) Le gouvernement maintenant assure un peu plus notre protection, dès qu'il y a un rassemblement les policiers viennent entourer l'église. Mais nous vivons toujours dans cette tension, nous nous demandons toujours quand cela va-t-il de nouveau arriver, où cela se passera-t-il la prochaine fois ? Mais la foi des gens au Pakistan est très forte."

    Je vous invite, chers amis, à prier cette semaine pour nos frères du Pakistan, et à soutenir les projets de Mgr Coutts, qui lutte pour les droits des chrétiens. Il vous remercie pour votre générosité qui fait vraiment la différence.

    Merci pour votre prière et votre générosité.

    Marc Fromager,
    Directeur de l'AED

    Source : Aide à l'Eglise en Détresse (AED).

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    PS : pour soutenir les projets de Mgr Coutts, faites un don.

  • Angelus de la fête de St Etienne, 26 décembre 2015

    « le pardon, comme le dit le mot lui-même, est l’expression la plus haute du don. »

    « Nous ne devons jamais nous fatiguer de demander le pardon divin, parce que seulement quand nous sommes pardonnés nous arrivons à pardonner. »

    En ce samedi 26 décembre, jour férié en Italie et au Vatican, le Pape François a prononcé son traditionnel Angélus depuis la fenêtre des appartements pontificaux, devant une foule nombreuse et un soleil presque printanier. En ce jour de la fête de la Saint-Etienne, premier martyr, le Saint-Père est revenu sur l'importance du pardon.

    Commentaire de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

    Texte intégral original en italien sur le site internet du Vatican.

  • Syrie : le Père Mourad livre son témoignage à l’AED

    Témoin du drame vécu par les populations syriennes, le Père Jacques Mourad, qui a passé près de 5 mois aux mains des djihadistes de l’État islamique en Syrie s’est pour la première fois exprimé, ce jeudi 10 décembre, devant les journalistes européens. Une conférence de presse était organisée à Rome à l’initiative de l’AED (l’Aide à l’Eglise en Détresse) qui vient en aide aux chrétiens persécutés. Ce prêtre syro-catholique qui appartient à la communauté du monastère de Deir Mar Musa, fondé par le Père Paolo Dall’Oglio, dont on est toujours sans nouvelle, qualifie sa libération de miracle. Il a relaté ses longs mois de captivité.

    Écoutez son témoignage en français ici (interviewé par Hélène Destombes lors de la conférence de presse de l’AED).

    Le Père Mourad doit rencontrer le Pape François le 15 décembre prochain. Il se rendre ensuite à Lourdes, pour remercier la Vierge Marie, avant de rentrer en Syrie pour y poursuivre sa mission.

    Interrogé sur le sort du Père Paolo Dall’Oglio, jésuite italien porté disparu en Syrie depuis le 29 juillet 2013, le Père Mourad dit être sûr qu’il est toujours en vie et il appelle à prier pour sa libération.

    Source : Radio Vatican - AED.

  • Synode : Témoignages des couples les 5 et 6 octobre

    Dans le cadre du présent Synode, plusieurs couples ont été invités comme Auditeurs, et à ce titre appelés à donner un témoignage de leur expérience matrimoniale : Le 5 octobre Gertrudiz Clara et Andrés Salvador Galindo López, Secrétaires de la Commission épiscopale pour la famille (Mexique), et le 6 octobre Buysile Patronella et Meshack Jabuloni Nkosi, membres du Conseil épiscopal de la famille (Afrique du Sud).

    Mariés depuis 45 ans, avec deux enfants et quatre petits-enfants, les premiers ont raconté leurs premières années difficiles, notamment en raison des problèmes économiques. Certains parents leur conseillèrent même de se séparer. "Malgré leur insistance nous avons franchi cette étape et décidé de lutter...pour construire notre famille...mais sans avoir une idée claire de ce que cela signifiait pour le sacrement du mariage... Dieu merci, nous avons eu la chance de vivre une expérience lors d'une rencontre de couples catholiques, où nous avons appris à communiquer, à savoir pardonner, mais surtout à savoir quel était le plan de Dieu pour nous comme couple marié et famille. Désormais nous avançons avec la conscience du plan de Dieu... Lors d'une nouvelle période de difficultés économiques, après avoir visité la basilique de Guadalupe, nous avons décidé de prendre part à la pastorale de la famille du diocèse. Cette démarche nous a amené à offrir une contribution dans divers pays de l'Amérique centrale, où tant de graves problèmes...sont causés aux familles par des facteurs sociaux, culturels, politiques, éducatifs, économiques. Le mariage religieux et la famille y sont affaiblis et fragilisés... Ils ne seront sauvés que grâce à la formation et à l'éducation, à la redécouverte de son identité et de sa mission... Comme des bergers attachés au projet de Dieu...nous devons accompagner et former les familles, leur faire découvrir leur identité et vivre leur mission."

    Le second couple, uni depuis 35 ans, a eu cinq enfants dont trois mariés avec des non catholiques et vivant avec deux credos et un amour. Deux des conjoints veulent se convertir au catholicisme à Pâques, en 2016 prochain. Jabu et Buyi ont accompagné beaucoup de jeunes, avec qui ils ont partagé leur expérience de vie, la parole de Dieu et les enseignements de l’Église. "Nous avons transmis la Bonne Nouvelle et l'amour de Dieu pour nous tous exprimée en son Fils Jésus-Christ. Et chaque jour, nous essayons, par la grâce de Dieu, d'êtres de bonnes nouvelles pour autrui, et notamment pour les jeunes couples. Ceci est possible à l'aide de la Parole de Dieu, le Christ étant lui-même notre boussole... Nous avons fait face à de nombreux problèmes" mais avons toujours essayé d'être assez humble pour dire merci, pardon, s'il vous plaît... "Il est indispensable si nous voulons vivre en famille dans la paix et l'harmonie...de ne pas oublier de dire à l'autre Je t'aime et de le dire aussi aux enfants. Benoît XVI dans l'encyclique Caritas in Veritate a souligné l'importance de l'amour comme principe vital de la société, et de la famille comme lieu où une personne apprend le bien..., apprend à aimer, à pardonner, vivre le pardon, apprend à partager. Notre choix d'il y a 35 ans est de prendre tous les jours soin de l'autre dans la famille et d'être fidèle à l'autre, car nous avons promis d'aimer pour toujours. Dans la société moderne, qui a malheureusement développé une culture du jetable, ce genre d'engagement semble ridicule et est ridiculisé et découragé. Les jeunes ont alors tendance à avoir peur de se marier, à considérer cet engagement comme un fardeau. Nous sommes appelés à les encourager à entreprendre de chercher le Christ comme leur nouvel espoir... Nous avons l'expérience de la vie nouvelle qui naît, et nous avons vu nos parents nous aider à élever nos enfants. Nous les avons également vu vieillir... Nous avons vu nos enfants devenir parents et être à leur tour un soutien pour la famille. Nous continuons à transmettre notre foi, les valeurs chrétiennes et la culture humaniste. Ceci nous donne joie et satisfaction, rend nos vies plus riches et complètes."

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 8.10.15).

    Texte original en italien et anglais en Salle de Presse du Saint-Siège.

  • Sainte Messe célébrée par le Pape François en la Basilique Saint-Pierre

    Bénédiction du Pallium des nouveaux Archevêques métropolitains

     Livret de la célébration

    « Malgré les tempêtes et ses nombreux péchés, l’Eglise reste inexplicablement solide, parce qu’elle n’est pas l’Eglise des Papes, des évêques, des prêtres ou des fidèles ; elle n’appartient qu’au Christ » : le Pape François l’a affirmé ce lundi matin au cours d’une messe solennelle, dans la basilique Saint-Pierre, à l’occasion de la fête des saints Pierre et Paul, Patrons de l’Eglise de Rome. Le Saint-Père a béni le pallium qui sera ensuite remis à 46 nouveaux archevêques du monde entier, nommés au cours des douze derniers mois. La plupart de ces nouveaux archevêques étaient présents à Rome ce lundi. Comme chaque année à la même date, une délégation du Patriarcat Œcuménique de Constantinople, emmenée par le métropolite de Pergame et grand théologien orthodoxe Jean Zizioulas, a également assisté à la célébration. Dans son homélie, le Pape François a lancé un appel à la prière, à la foi et au témoignage.

    « Au cours de l’histoire, tant de forces, de l’intérieur comme de l’extérieur, ont cherché et cherchent à anéantir l’Eglise, mais celle-ci reste vivante et féconde ». Car il n’existe pas de « force capable de vaincre celui qui détient la force de la foi ». La foi, le témoignage, la prière, telles sont les recommandations livrées par le Souverain Pontife aux nouveaux archevêques et à l’Eglise tout entière. « La communauté de Pierre et de Paul nous enseigne, a-t-il dit, qu’une Eglise en prière est une Eglise debout, solide, en chemin. Aucune communauté chrétienne ne peut aller de l’avant sans le soutien de la prière persévérante ! Un chrétien qui prie est un chrétien protégé et surtout il n’est pas seul. Dieu exauce nos prières en nous envoyant au moment opportun un ange qui, à l’improviste, vient nous sauver des esclavages et des chaînes mondaines, nous tirer des situations difficiles, nous arracher aux mains de la mort et du Malin, rallumer en nous la flamme de l’espérance ; consoler notre cœur accablé ; nous réveiller du sommeil existentiel ou simplement pour nous dire : "Tu n’es pas seul". Dieu met des anges sur notre chemin, mais pris par la peur, l’incrédulité ou l’euphorie, nous les laissons à la porte. Dieu n’enlève pas ses enfants du monde ou du mal mais il leur donne la force pour les vaincre ».

    Mais, avertit le Pape François, une Eglise ou un chrétien sans témoignage est stérile, « un mort qui pense être vivant ». Or, il n’y a pas de témoignage sans une vie cohérente. « Aujourd’hui, a insisté le Saint-Père, le monde a besoin, non pas tant de maîtres, mais plutôt de témoins courageux, qui n’ont pas honte du Nom du Christ et de sa Croix, ni devant les lions rugissants, ni devant les puissances de ce monde ». En cette fête des saints Pierre et Paul, le Pape François a rendu hommage au courage des Apôtres et de la première communauté chrétienne, qui ont continué l’œuvre d’évangélisation malgré les persécutions. Enfin, cette célébration lui a également donné l’occasion d’évoquer une fois encore les chrétiens qui, dans plusieurs parties du monde, sont encore victimes aujourd’hui de persécutions atroces, inhumaines et inexplicables, sous les yeux de tous mais souvent dans le silence général.

    Avant la messe, le Souverain Pontife a béni les palliums mais contrairement au passé, il ne les a pas imposés lui-même sur les épaules des nouveaux archevêques. Cette tâche est désormais confiée aux nonces apostoliques respectifs pour favoriser la participation des Eglises locales à cette étape importante de la vie de l’Eglise. Le pallium est une étole de laine blanche marquée de croix de soie noire qui symbolise notamment la brebis que le Bon Pasteur porte sur ses épaules.

    Après la messe, le Pape François s’est rendu avec le métropolite Jean Zizioulas sur le tombeau de saint Pierre sous l’autel de la Confession. Ils ont prié ensemble avant de s’entretenir brièvement.

    Source : Radio Vatican.

    Texte intégral de l'homélie ci-dessous : un appel à la prière, à la foi, et au témoignage.

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  • Regina Caeli de ce dimanche 19 avril 2015

    Lors de la prière du Regina Caeli, en ce troisième dimanche de Pâques, le Pape François a proposé une réflexion sur le sens du témoignage. « Dans les lectures bibliques de la liturgie d'aujourd'hui résonne deux fois le mot "témoins", souligne le Saint-Père. La première fois, sur les lèvres de Pierre lorsqu’après la guérison du paralytique, à la porte du temple de Jérusalem, il s’exclame : "Vous avez fait mourir le Prince de la vie, que Dieu a ressuscité des morts ; nous en sommes témoin" ( Actes 3,15). La deuxième fois, c’est sur les lèvres de Jésus ressuscité : le soir de Pâques, Il ouvre l'esprit des disciples au mystère de sa mort et de sa résurrection, et Il leur dit : "C'est vous qui en êtes les témoins" (Lc 24,48). Les apôtres, qui virent de leurs propres yeux le Christ ressuscité, ne pouvaient pas ne pas parler de leur expérience extraordinaire. Le Christ leur était apparu afin que la vérité de sa résurrection puisse atteindre tout le monde à travers leur témoignage. Et l'Eglise a le devoir de prolonger dans le temps cette mission ; chaque baptisé est appelé à témoigner par la parole et par les actes, que Jésus est ressuscité, qu’il est vivant et présent parmi nous. »

    Mais qui est le témoin ? interpelle le Saint-Père. Le témoin, indique-t-il, est « celui qui a vu, qui se souvient et raconte. Voir, se souvenir et raconter sont les trois verbes qui décrivent l'identité et la mission du témoin. Le témoin est celui qui a vu, mais pas avec un avec œil indifférent ; il a vu et il s’est senti concerné par l'événement. C’est pour cette raison qu’il se souvient, pas seulement parce qu'il sait reconstruire précisément les événements, mais parce que ces faits lui ont parlé et il en a saisi le sens profond. Alors le témoin raconte, non pas avec froideur et détachement, indique le Pape mais comme celui qui s’est remis en question, et qui depuis ce jour a changé de vie ».

    « Le contenu du témoignage chrétien n’est pas une théorie, une idéologie ou un système complexe de préceptes et d'interdits, mais un message de Salut, un événement concret, même une personne : le Christ est ressuscité, vivant et unique Sauveur de tous. Ceux qui ont fait l’expérience personnelle du Christ, dans son Église, à travers un cheminement qui a son fondement dans le baptême, sa nourriture dans l'Eucharistie, son sceau dans la Confirmation, sa conversion continue de la Pénitence rendent témoignage de cela. Grâce à ce cheminement, toujours guidé par la Parole de Dieu, tout chrétien peut devenir témoin de Jésus ressuscité. Et son témoignage est d'autant plus crédible, précise le Saint-Père, lorsqu’il irradie à travers un style de vie évangélique, joyeux, courageux, doux, paisible, miséricordieux. Si au contraire le chrétien cède au confort, à la vanité, à l’égoïsme, il devient sourd et aveugle à la demande de "résurrection" de tant de frères, comment communiquera-t-il alors Jésus vivant, sa puissance libératrice et sa tendresse infinie ? »

    Source : Radio Vatican.

    Naufrage en Méditerranée : le Pape exprime sa douleur

    Un chalutier qui transportait des migrants a chaviré à 110 kms des côtes libyennes, dans la nuit de samedi à dimanche. 28 personnes ont pu être repêchées, mais leurs témoignages laissent craindre le pire : quelque 700 personnes se trouvaient en effet à bord de l'embarcation. Selon le Haut-commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés, elles auraient toutes perdu la vie.

    Le Pape François, à la fin du Regina Caeli, a tenu à exprimer sa « plus grande douleur face à une telle tragédie ». « Mes prières vont aux disparus et à leurs familles. Je lance un vibrant appel à la communauté internationale, pour qu’elle agisse avec décision et diligence, afin que de telles tragédies ne puissent plus se reproduire », a notamment déclaré le Pape, le visage grave et ému, avant d'ajouter : « ce sont des hommes et des femmes comme nous. Des frères, qui cherchaient une vie meilleure... Affamés, persécutés, blessés, exploités, victimes de guerres. Ils cherchaient une vie meilleure, ils cherchaient le bonheur ». Le Souverain Pontife a ensuite invité les fidèles réunis en nombre sous les fenêtres du Palais apostolique à prier en silence pour ces migrants, avant de réciter un Ave Maria.

    Source : Radio Vatican.

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

    Texte intégral original en italien sur le site internet du Vatican.

  • Audience générale de ce mercredi 4 février 2015

    Le Pape François a continué sa catéchèse autour de la figure du père, entamée la semaine dernière, lors de l’audience générale ce mercredi matin dans la salle Paul VI au Vatican. Le Pape est parti d’une phrase du Livre des Proverbes, qui illustre parfaitement selon lui « la valeur du rôle d’un père » et exprime la fierté et l’émotion d’un père qui se rend compte avoir transmis à son fils ce qui compte vraiment dans la vie  : « Mon fils, si ton cœur est sage, le mien sera aussi comblé de joie. J’exulterai en mon for intérieur, quand tes lèvres diront des paroles droites » (Pr 23,15-16).

    Pour le Pape, la plus belle transmission paternelle est la bonne « attitude pour écouter et agir, parler et juger avec sagesse et droiture ». Se mettant à la place d’un père parlant à son fils, François a poursuivi ainsi sa catéchèse : « Je t’ai fait ressentir un sentiment profond et en même temps discret, que peut-être tu n’as pas reconnu pleinement quand tu étais jeune et incertain. Je t’ai donné un témoignage de rigueur et de fermeté que peut-être tu n’as pas compris, quand tu voulais seulement de la complicité et de la protection. J’ai dû moi-même, en premier lieu, me mettre à l’épreuve de la sagesse du cœur, et être vigilant sur les excès des sentiments et du ressentiment, pour porter le poids des inévitables incompréhensions et trouver les paroles justes pour me faire comprendre. Maintenant, quand je vois que tu essaies d’être comme ça avec tes enfants, et avec tout le monde, ça m’émeut. Je suis fier d’être ton père ». C’est ainsi que devrait parler un père sage et mature selon le Pape.

    Un bon père sait attendre et pardonner

    Pour parvenir à cette sagesse, un père doit avant tout être présent dans la famille,, a poursuivi le Saint-Père, il doit être « proche de sa femme, pour tout partager, les joies et les peines, la souffrance et l’espérance ». Proche de ses enfants également, « attentif à leur croissance et à ce qu’ils vivent, avec douceur et fermeté. Un bon père sait attendre et sait pardonner. Sans pour autant être faible ou sentimental, il doit savoir corriger sans humilier, protéger sans écraser. Les pères doivent être patients, a conseillé le Saint-Père. Tant de fois, il n’y a rien d’autre à faire qu’attendre, prier et attendre avec patience, douceur, magnanimité, miséricorde ».

    « Les enfants ont besoin, souvent sans le dire, de trouver un père qui les attende quand ils reviennent de leurs erreurs. Ne pas avoir un tel père ouvre en eux des blessures difficiles à cicatriser. Le père sait corriger sans décourager, protéger sans s’économiser ». Pour le Pape, Dieu est un exemple pour un père : « c’est Dieu lui-même qui exerce la paternité. Sans la grâce venant du Père qui est aux cieux, les pères de la terre perdraient courage et abandonneraient la partie » a-t-il conclu.

    Un salut aux séminaristes parisiens

    Après sa catéchèse, le Pape a salué en particulier le séminaire de Paris, accompagné du Cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris et de ses trois auxiliaires. « Ma prière accompagne les séminaristes dans leur cheminement vers le sacerdoce » a-t-il assuré. Il a également confié « les familles de tous les pèlerins à l’intercession de saint Joseph, et en particulier tous les pères, afin qu’ils soient pour les nouvelles générations les gardiens et les médiateurs de la foi, dans la bonté et dans la justice, et sous la protection de Dieu ».

    Source : Radio Vatican.

    Appel en faveur de la paix en Ukraine

    Après sa catéchèse, le Pape a déclaré : « Une fois de plus mes pensées vont au cher peuple ukrainien. Prions d'abord pour les victimes, largement civiles, et pour leurs familles. Demandons au Seigneur de faire cesser au plus tôt ces horribles violences fratricides. Une fois de plus j'en appelle à tous les niveaux pour que le dialogue reprenne car c'est la seule voie à suivre pour rétablit la paix et la concorde dans ce malheureux pays. Je suis attristé et malheureux chaque fois que j'entends parler de victoire ou de défaite. Le seul mot juste est la paix! Je pense à vos, frères et sœurs ukrainiens. Je pense à cette guerre entre chrétiens. N'avez-vous pas tous reçu le même baptême ! Pourquoi vous battez-vous entre chrétiens ? C'est un scandale, pensez-y. Prions tous car la prière est la protestation que nous adressons à Dieu en temps de guerre ».

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 4.2.15).

    Résumé :

    « Frères et sœurs, c’est un motif de fierté pour un père, d’avoir appris à ses enfants à agir avec sagesse et à parler de manière juste. Pour y parvenir, il est nécessaire que le père soit présent à sa famille, proche de son épouse et proche de ses enfants, attentif à leur croissance et à ce qu’ils vivent, avec douceur et fermeté. Il faut aussi que le père sache attendre et pardonner. Sans pour autant être faible ou sentimental, il doit savoir corriger sans humilier, protéger sans écraser. Et les enfants ont besoin, souvent sans le dire, de trouver un père qui les attende quand ils reviennent de leurs erreurs. Ne pas avoir un tel père ouvre en eux des blessures difficiles à cicatriser. Mais c’est Dieu lui-même qui exerce la paternité et en donne l’exemple. Sans la grâce venant du Père qui est aux cieux, les pères de la terre perdraient courage et abandonneraient la partie. »

    « Je salue cordialement les personnes de langue française, en particulier le séminaire de Paris, accompagné du Cardinal André Vingt-Trois, Archevêque de Paris et de ses trois auxiliaires. Ma prière accompagne les séminaristes dans leur cheminement vers le sacerdoce.
    Je confie les familles de tous les pèlerins à l’intercession de saint Joseph, et en particulier tous les pères, afin qu’ils soient pour les nouvelles générations les gardiens et les médiateurs de la foi, dans la bonté et dans la justice, et sous la protection de Dieu.
    Que Dieu vous bénisse ! »

    Source : site internet du Vatican.

    Texte intégral traduit en français sur Zenit.org.

    Texte intégral original en italien sur le site internet du Vatican.

  • Les apparitions de l'Ile Bouchard

    A l'âge de 12 ans, Jacqueline Aubry allait à l'école comme tous les enfants de son âge. Ses parents n'étaient pas pratiquants, mais sa maman l'avait quand même inscrite à l'école des Sœurs. En ce 8 décembre 1947, fête de la Sainte Vierge, Jacqueline, sa petite sœur et une petite voisine entrent dans l'église pour aller dire une petite prière. C'est alors, qu'au 4ème "Je vous salue Marie", Jacqueline aperçoit une dame d'une beauté extraordinaire...

    L'Ile Bouchard - Témoignage de Jacqueline Aubry

  • Discours du Pape François aux participants au Congrès international de la pastorale des grandes villes

    Le Saint-Père a reçu les participants à la seconde phase du Congrès international de pastorale des métropoles qui s'est ouvert à Barcelone (Espagne) le 24 novembre, devant qui il a tenu à citer quatre enjeux : On a besoin dans ces nouveaux espaces urbains de nouveaux axes d'action. "On ne peut rester désorientés et risquer de se tromper de route ou de porte, de nous perdre nous-mêmes sans répondre aux attentes des fidèles et de tous ceux qui cherchent un sens à la vie... L’Église n'est plus la seule référence de la culture...capable de définir la forme culturelle comme les valeurs... Nous ne sommes plus les seuls à faire la culture, et pas même les plus écoutés ! Il faut donc changer de mentalité pastorale, non pas pour une pastorale relativiste qui, pour survivre dans le contexte culturel, perdrait son horizon évangélique... Ce ne serait plus de la pastorale, car il ne s'agirait plus de l'intérêt de l'homme...auquel on cacherait Jésus et la vérité sur lui-même. Cette voie porterait l'homme à la solitude et à la mort. Il faut rejeter la voie commode du relativisme pastoral ! Pour constituer une pastorale évangélisatrice, il faut du courage et de l'audace... Les hommes d'aujourd'hui et la société ont besoin d'une Bonne Nouvelle que nous ne devons pas avoir honte d'exposer... Mais le dialogue pastoral doit être exempt des relativismes qui affadissent l'identité chrétienne. Il doit tendre à attendrir le cœur de l'autre... Nous avons pour cela besoin d'être contemplatifs mais sans rejeter l'apport des sciences sociales permettant de percevoir le phénomène urbain", besoin de découvrir les "cités invisibles" que sont les groupes et les territoires humains, leurs symboles et langages, leurs rites et leur conception de la vie. Si la situation change selon les continents, on ne doit pas méconnaître ou mépriser d'autres expériences, chrétiennes ou non. L'Esprit sème partout. Mais il faut partout être particulièrement attentifs aux pauvres et au émigrés. "L’Église ne saurait ignorer leur appel ou entrer dans le jeu de systèmes injustes, mesquins et intéressés qui tenteraient de les rendre invisibles".

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 27.11.14).

    Texte intégral en italien sur le site internet du Vatican.

    Message à l'occasion du Congrès international de pastorale des grandes villes

    Texte intégral en italien sur le site internet du Vatican.

  • A l'exemple de saint Kuriakose Elias et de sainte Euphrasia

    Le Saint-Père a rencontré ce lundi matin les fidèles indiens de l’Église syro-malabare venus pour la canonisation de saint Kuriakose Elias Chavara de la Ste Famille et de sainte Euphrasia Eluvathingal su Sacré Cœur, remerciant les fidèles du Kérala de sa force apostolique :

    « Continuez à témoigner ainsi de votre foi. Le Kérala est un creuset fertile de vocations, sacerdotales et religieuses... Puissent ces moments de fête et d'intense spiritualité vous aider à admirer les merveilles accomplies par le Seigneur dans la vie et l’œuvre des nouveaux saints...qui nous rappellent que l'amour de Dieu est la source et la finalité de toute sainteté, tandis que l'amour du prochain est la plus lumineuse manifestation de l'amour envers le Seigneur. Le P. Kuriakose Elias fut un religieux actif et contemplatif à la fois, qui dépensa sa vie au service de son Église en se sanctifiant dans la sanctification de l'autre. » Quant à Sœur Euphrasie, « elle vécut en profonde union à Dieu. La vie de sainteté de celle qu'on surnommait Mère priante, demeure un exemple et un encouragement pour tous... Puissent-ils vous aider à faire fructifier leur trésor et leur leçon de vie évangélique. Suivez leurs traces, et de manière particulière leur amour de Jésus Eucharistie et de l’Église, afin d'avancer dans la voie de la sainteté. »

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 24.11.14).

    Texte intégral en italien sur le site internet du Vatican.

  • Méditation : n'oublions pas les âmes du Purgatoire (7)

    « Un grand nombre de saints ont eu la dévotion de prier pour les âmes les plus abandonnées, celles pour qui personne ne prie ; c'était la pratique favorite de saint Vincent de Paul, ce grand bienfaiteur de tous les abandonnés. C'est là une excellente pensée et bien pratique, à notre époque surtout. Que de pauvres défunts appartiennent à des familles irréligieuses, indifférentes ou sceptiques ; une fois la cérémonie des funérailles accomplie, l'oubli le plus complet recouvre leur tombe, et plus une prière, plus un seul suffrage ne vient leur apporter le soulagement dans leurs maux.

    Une pensée toute différente, mais qui n'en est pas moins touchante, porte d'autres pieuses âmes à prier pour ceux qui sont arrivés à la fin de leur expiation, et à qui il ne manque plus qu'un dernier suffrage pour entrer en possession de la gloire ; de la sorte on est sûr de se procurer immédiatement un grand nombre de protecteurs au Ciel, de glorifier Dieu sans retard, et de délivrer, sans grand'peine, beaucoup de ces pauvres âmes. Notre-Seigneur révéla à la Mère Françoise du Saint-Sacrement que le jour de la commémoration des morts, il délivre chaque année un grand nombre d'âmes, et plus particulièrement celles de cette catégorie.

    D'autres ont la dévotion de s'intéresser plus spécialement à telle ou telle classe de personnes. il en est qui prient spécialement pour les pauvres, ces amis de Dieu, qui par suite de la misère de leur famille, sont bien exposés à manquer de suffrages après leur mort, comme ils ont manqué de pain pendant leur vie. La sœur Marie Denize, visitandine, qui dans le monde s'était appelée Mlle de Martignat, et qui appartenait aux premières familles de la noblesse, avait la dévotion contraire. Elle priait surtout pour les riches et les grands de la terre, à cause de l'effroyable accumulation de dettes spirituelles qu'ils sont exposés à contracter dans une vie, où tout est ménagé pour flatter les sens et développer la triple concupiscence. D'autres se sentent attirés à prier pour les prêtres, pour les religieux et religieuses, pour ceux qui ont vécu dans le mêe état de vie où ils se trouvent eux-mêmes.

    Il en est qui réservent leurs suffrages pour les âmes du Purgatoire qui ont pratiqué leurs dévotions particulières. Sainte Madeleine de Pazzi priait particulièrement pour les dévots du très saint Sacrement. La bienheureuse Marguerite-Marie pour les dévots du Sacré Cœur. Un grand nombre de saintes âmes ont un attrait spécial vers les dévots de la B. V. Marie, et pensent ainsi témoigner eux-mêmes leur dévotion à la très sainte Vierge, en s'intéressant à ses enfants de prédilection. On peut aussi se sentir attiré à soulager spécialement les amis de saint Joseph, ou encore ceux qui, portant le même nom que nous, ont eu le même protecteur au Ciel, ou bien encore ceux qui ont particulièrement honoré les saints Anges. Par là on secourt les âmes du Purgatoire, et en même temps, on satisfait l'attrait de sa dévotion spéciale.

    Enfin j'ai trouvé dans la vie d'un saint personnage une autre dévotion qui m'a paru très pratique pour notre propre amendement, c'est de prier spécialement pour les âmes du Purgatoire qui souffrent en expiation des fautes et des défauts qui sont les nôtres. Chacun peut examiner ici son défaut dominant, l'orgueil, la paresse, la colère et prier pour la délivrance des âmes qui sont punies pour avoir commis ces mêmes fautes. Rien ne me paraît plus propre à produire en nous-mêmes un sérieux amendement.

    Toutes ces dévotions sont bonnes, chacun peut choisir celle qui répond le mieux à son attrait. L'essentiel est de faire quelque chose, de ne pas s'engourdir dans la tiédeur et la négligence, de songer que Dieu et sa gloire ont dans ce monde invisible de graves intérêts, et que si la justice nous fait une loi stricte de nous intéresser à quelques âmes, la charité fraternelle, les liens de la communion des saints qui nous réunissent tous en une seule famille, nous font une obligation non moins sérieuse de ne rester indifférents aux souffrances d'aucune de ces âmes. Puissions-nous ne jamais l'oublier dans la pratique ! »

    Abbé Louvet, Le Purgatoire d'après les révélations des saints (ch. XV), Paris, Société Générale de Librairie Catholique (Bruxelles, Albanel et Genève, Henri Tremblay), deuxième édition, 1883.

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  • Benoît XVI assistera à la Béatification de Paul VI

    Le Directeur de la Salle de Presse a confirmé que Pape émérite assisterait dimanche à la Messe de Béatification de Paul VI, comme les deux cardinaux ayant eux aussi été créés par ce Pape : Paulo Evaristo Arns (Brésil) et William Wakefield Baum (USA).

    Parallèlement, le Cardinal Giovanni Battista Re, accompagné de l'Abbé Pierantonio Lanzoni, Délégué épiscopal de Brescia (diocèse natal) pour la commémoration de Paul VI, du P. Antonio Marrazzo, CSSR, Postulateur de la cause, et de l'Abbé Davide Milani, Porte-parole du diocèse de Milan (dont le futur Pape fut titulaire de 1954 à 1963), a tracé un portrait du nouveau saint et évoqué la place qu'il occupe dans l'histoire de l’Église contemporaine.

    Cet après-midi près Radio Vatican, le Cardinal Paul Poupard proposera son témoignage, ainsi que l'Abbé Angelo Maffeis, Président de l'Institut Paul VI, et Fausto Monti, neveu du défunt Pape.

    La première des manifestations organisées autour de la Béatification seront, demain en la Basilique romaine des XII Apôtres, les Vêpres que présidera le Cardinal Angelo Scola, Archevêque de Milan.

    Lundi 20 octobre, à 9h30 en la Basilique St Paul Hors les Murs, le Cardinal Scola célébrera une Messe d'action de grâce pour les fidèles venus de Milan et Brescia.

    Source : Vatican Information Service (Publié VIS Archive 01 - 17.10.14).

  • Méditation avec Ste Claire

    « "Place ton esprit devant le miroir d'éternité (1), laisse ton âme baigner dans la splendeur de la Gloire, unis-toi de cœur à Celui qui est l'incarnation de l'essence divine, et, grâce à cette contemplation, transforme-toi tout entière à l'image de sa divinité."
    Troisième Lettre de Claire à Agnès, 12-13

    En pédagogue, Claire enseigne le chemin de la metanoïa, c'est-à-dire de la métamorphose.

    A force de contempler le Christ, avec le regard mais aussi avec le cœur, l'esprit et l'âme, on devient Lui ! Il y a infusion, transfusion, du Regardé au regardant (2). Se soumettre aux rayons de la divinité, c'est en être irradié. [...]

    Avec Claire, l'être humain devient icône. Chaque visage d'homme peut devenir icône pour les hommes. Il y a là quelque chose de la mystique orthodoxe, et c'est magnifique. Magnifique et si vrai ! Car certains visages sont effectivement sur terre des icônes de Dieu, des visages illuminés de l'intérieur, porteurs du mystère de Dieu et de la joie christique.

    L'être peut être, nous redit Claire, divinisé, car « divinisable ». En fait, existe déjà sur terre la possibilité de la Transfiguration (3). Et l'être transfiguré transfigure tout. Le temps terrestre et le quotidien de la vie.

    Devenir icône pour les autres est notre responsabilité devant Dieu.

    Nous avons le devoir de refléter Jésus Christ.

    "Dieu nous a destinées à être des modèles et des miroirs, mais aussi pour chacune de nos sœurs, afin qu'elles soient à leur tout des modèles et des miroirs pour ceux qui vivent dans le monde."

    écrit Claire dans son Testament.

    La vocation humaine, et particulièrement la vocation religieuse, ont le devoir et la gloire de témoigner sur terre de l'existence magnifique du Dieu de l'Amour. »

    (1) Le "miroir d'éternité" désigne le Christ Jésus. "Qui me voit, Philippe, voit le Père" (Jn 14,8)
    (2) Cf. la prière de St Alphonse Marie de Liguori proposée le 1er août.
    (3) Lire le "dialogue avec Motovilov" de St Séraphim de Sarov.


    Isabelle Prêtre, Claire d'Assise ou la joie d'exister (Le miroir), Médiaspaul Éditions, Paris, 1999.

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  • 50.000 enfants de chœur sur la place Saint Pierre ce mardi soir

    Climat de fête, mais sans exubérance, mardi soir sur la place Saint-Pierre. Le Pape François a rencontré quelque 50.000 enfants de chœur, âgés de 13 à 27 ans, venus principalement d’Allemagne (*), mais aussi d’Autriche et de Lettonie. Sur le parvis, les chants invitaient au recueillement tandis que le Saint-Père parcourait la place au milieu de la foule joyeuse et disciplinée, brandissant des drapeaux et des casquettes colorées. Le Pape François les a bénis avec enthousiasme. Le cardinal Reinhard Marx, archevêque de Munich et président de la Conférence épiscopale, lui a offert un maillot noir et rouge de l’équipe de football allemande, avec le numéro un dans le dos et son nom floqué en allemand Franziskus.

    Libres, parce qu’il est licite de faire le bien : c’est la devise de ce pèlerinage annuel qui se poursuivra jusqu’au 8 août. L’évêque de Rome a présidé la célébration des Vêpres, avant de répondre aux questions des jeunes servants de messe. Et c’est sur la liberté que le Pape François a insisté dans une brève homélie prononcée pour la première fois en allemand. Dieu veut des personnes humaines libres, qui se sentent toujours protégées par un bon Père. Pour accomplir son dessein, l’incarnation, il a eu besoin d’une femme, d’une mère. La Vierge Marie fut totalement libre. C’est dans sa liberté qu’elle a dit oui. Le Pape François a exhorté les jeunes à suivre l’exemple de Marie qui a toujours fait le bien au service de Dieu et de l’humanité. L’homélie a été suivie du Magnificat en latin et en allemand.

    Faire un bon usage de la liberté

    Et lorsqu’après les Vêpres, il a répondu aux questions des jeunes, le Souverain Pontife leur a tout d’abord confié une mission : parler de Jésus aux jeunes de leur âge, surtout en dehors de leur communauté paroissiale et de leur association. Avec votre courage, votre enthousiasme, votre spontanéité, vous pouvez atteindre facilement ceux qui se sont éloignés de Dieu, leur a-t-il dit, en soulignant que tant de jeunes ont besoin que quelqu’un leur dise par sa vie que Jésus les connaît, qu’Il les aime, qu’Il leur pardonne, qu’Il partage leurs problèmes et les soutient de sa grâce.

    Mais pour parler de Jésus, il faut le connaître et l’aimer. Le Pape François donne alors un conseil à ses interlocuteurs : relire personnellement, en silence, l’Évangile qu’ils ont entendu pendant la liturgie et l’appliquer à leur vie, grâce à l’amour du Christ, reçu dans l’Eucharistie. Autre conseil du Saint-Père en réponse à une autre question : le temps est un don de Dieu, il faut savoir s’en servir et donc éviter de perdre du temps dans des activités futiles, comme chatter sur internet, jouer avec son portable, voir des séries télévisées. Les produits du progrès technologique, qui devraient simplifier et améliorer la qualité de la vie, avertit le Pape François, détournent parfois notre attention de ce qui est réellement important.

    Enfin, dernière recommandation : faire un bon usage de la liberté, faute de quoi elle peut se transformer en esclavage, l’esclavage du péché. Des orientations, des indications et même des règles sont nécessaires, dans la société comme dans l’Église. Et l’évêque de Rome a exhorté les jeunes à ne pas gaspiller, par un usage erroné de la liberté, la grande dignité de fils de Dieu qui leur a été donnée.

    Source : Radio Vatican.

    (*) : L’Allemagne compte plus de 430.000 servants de messe, enfants, adolescents et jeunes adultes. Ils représentent une catégorie importante dans le domaine de la pastorale des jeunes. L’année prochaine, du 3 au 5 août 2015, la capitale italienne accueillera un pèlerinage international organisé tous les 5 ans par l'association mondiale des servants de messe.

    Vidéo et texte intégral (allemand et italien) sur le site internet du Vatican.

  • La jeune chrétienne soudanaise Meriam reçue au Vatican après sa libération

    Le Pape François a remercié personnellement ce jeudi Meriam Yahia Ibrahim Ishag, la jeune soudanaise chrétienne qui pour ne pas avoir renié sa foi a été condamnée à mort pour apostasie. Libérée après une forte mobilisation internationale, elle est arrivée en Italie et l’un de ses premiers rendez-vous était à la Maison Sainte Marthe au Vatican.

    La rencontre avec le Pape a duré environ une demi-heure, dans une atmosphère qualifiée par le Père Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège, de « très sereine et affectueuse ». « Le Pape, a jouté le Père Lombardi, a été très tendre avec elle, ses deux enfants et son mari, qui était en fauteuil roulant, et il l’a remerciée pour son témoignage ». Pour le Père Lombardi il s’agissait « d’un geste de proximité et de solidarité envers ceux qui souffrent pour leur foi. Et cela, a –t-il ajouté, va au-delà de cette rencontre si belle et pleine d’attention ».

    Source : Radio Vatican.

  • Intentions de prière du Pape François pour le mois de juin

    Générale (Universelle) :
    "Pour que les chômeurs obtiennent le soutien et le travail dont ils ont besoin pour vivre avec dignité."

    Missionnaire (Pour l'évangélisation) :
    "Pour que l'Europe retrouve ses racines chrétiennes à travers le témoignage de foi des croyants."

    Source : Apostolat de la Prière.

  • 51e Journée mondiale de prière pour les vocations

    Chaque année, l'Église appelle à une journée de prière particulière pour les vocations le 4ème dimanche de Pâques.
    En ce dimanche 11 mai, prions donc avec le Pape François et toute l’Église pour les vocations, et invitons famille et amis à prier pour les séminaristes et postulants que nous connaissons.

    Séminaire Saint Sulpice : Comment devenir prêtre ?
    Témoignage exclusif du Père Georges Vandenbeusche

    Message du Pape François pour cette 51e Journée mondiale de prière pour les vocations.
    Notre dossier sur les vocations

  • Soeur Raghida témoigne de la souffrance syrienne

    Sur l'antenne de Radio Vatican, la religieuse syrienne Raghida parle du martyre des chrétiens en Syrie. Ainsi, deux jeunes gens ont été crucifiés à Maaloula pour ne pas avoir renié leur foi.

    Entretien - Un chrétien sur dix dans le monde doit être prêt à payer le simple fait d’appartenir au Christ. Des chrétiens qui sont quotidiennement humiliés et persécutés. C’est le constat fait par l’AED, l’Aide à l’Église à détresse. Pour leur rendre hommage, l’AED organise depuis six ans la « Nuit des témoins ». Pendant plusieurs jours, de grands témoins d’Irak, de Centrafrique, ou encore d’Égypte ont rencontré les fidèles à Strasbourg, Marseille, et Bordeaux. Ce vendredi ils sont à Paris où l’évènement se terminera par une messe et une veillée à la cathédrale Notre-Dame.

    Parmi eux, il y a la religieuse syrienne Raghida. Docteur en sciences de l’éducation, elle a été à la tête de l’école du patriarcat gréco-catholique à Damas, la capitale syrienne. Aujourd’hui, elle vit en France. Sa mère et ses six frères et sœurs sont toujours en Syrie, où leurs vies sont tous les jours en danger et où ils subissent de nombreuses pressions. Elle est interrogée par Audrey Radondy :

    RealAudio - MP3

    "Dans les villes ou villages qui sont occupés par les éléments armés, les djihadistes et tous les groupes musulmans extrémistes proposent aux chrétiens soit la chahada (la profession de foi musulmane, ndlr) soit la mort. Quelques fois, on demande une rançon. Donc, c’est entre la chahada, la rançon ou la mort. C’est impossible de renier leur foi donc, ils subissent le martyr. Et le martyr d’une façon extrêmement inhumaine, d’une extrême violence qui n’a pas de nom. Si vous voulez des exemples, à Maaloula, ils ont crucifié deux jeunes gens parce qu’ils n’ont pas voulu dire la chahada. Ils disent « alors, vous voulez mourir comme votre maître en qui vous croyez. Vous avez le choix : soit vous dites la chahada, soit vous êtes crucifiés ». Et bien non, on sera crucifié. Il y en a un qui a été crucifié devant son papa. On a même tué son papa. Ce qui s’est passé par exemple à Abra, dans la zone industrielle, dans la banlieue de Damas. Au fur et à mesure où on entrait dans la ville, on commençait à tuer les hommes, les femmes et les enfants. Et après le massacre, on prenait les têtes et on jouait au foot avec leurs têtes. En ce qui concerne les femmes, on prenait leurs bébés et on les accrochaient aux arbres avec leurs cordons ombilicaux. Heureusement, l’espérance et la vie est plus forte que la mort. Après une accalmie et la reprise de l’armée de la ville, on fait des messes de requiem, on continue et la prière se fait encore plus intense.

    Et donc face à ces atrocités, comment arrivent-ils à vivre au quotidien ?
    Ils vont dans des endroits un peu plus calmes parce que les combats se concentrent dans des régions ou dans des villes. Les gens se dirigent vers des zones plus calmes, soit chez des parents soit chez des amis. Les denrées alimentaires manquent. Dans certains endroits, il y a quelques légumes mais ils sont hors prix parce que la vie a augmenté de 500%, pour ne pas dire plus. Il y en a certains qui touchent encore un petit salaire. Il y a encore certains fonctionnaires qui se rendent à leur travail à leurs risques et périls. Ils ne savent pas si en allant à leur travail, ils retourneront vivants ou pas. Et c’est la même chose pour les jeunes qui vont à l’école ou à l’université, puisque pour ne pas laisser les gens dans le sentiment d’attendre la mort, il y a des institutions qui continuent avec ceux qui peuvent y accéder. Il y a une solidarité qui s’est créée entre les personnes. Lorsque le carburant, le gaz, l’électricité et même le pain manquent, les voisins se prêtent entre eux. Le plus grand souci, c’est le souci des enfants.

    Comment les chrétiens arrivaient à vivre avant cette guerre ?
    La Syrie est un pays laïc, au plein sens du terme. Il y avait une convivialité entre chrétiens et musulmans. Donc, ils s’acceptaient, ils vivaient dans la simplicité. Malheureusement, les évènements sont arrivés. Au début, ils se soutenaient encore. Même jusqu’à présent, toute la minorité qui est neutre continue à se soutenir. On vit tout le temps dans la peur et dans la crainte. Avant ces évènements, on vivait très bien. C’est le seul pays où les chrétiens pouvaient pratiquer, sortir et venir. Il y avait une sécurité qui ne se trouve dans aucun autre pays avoisinant. Les Églises s’entraidaient entre elles. Dès fois, on faisait des processions ensemble, entre orthodoxes et catholiques. Les chrétiens étaient chrétiens. On ne regardait pas la confession et le rite. Il y avait vraiment une entente extraordinaire. Hélas, actuellement, ce n’est plus le cas. Il y a deux tiers des chrétiens qui ont déjà quitté le pays. Et déjà, on n’était pas nombreux. Après les menaces et le massacre de Maaloula, les chrétiens on dit : « Notre tour va arriver. Donc, sauvons les enfants ». Malgré les appels des patriarches et de notre Pape qui disaient « Non, il ne faut pas quitter. Il faut rester là. Il faut témoigner ». Mais ceux qui restent vraiment, ce sont les gens qui n’ont pas les moyens de partir et qui se sont vus refuser leurs visas.

    Et en ce qui concerne votre famille ?
    J’ai fait deux invitations à ma maman pour venir en France mais par deux fois, le visa a été refusé. Mes deux frères aussi comme d’autres parents, voisins ou amis. Ils ont aussi essayé mais leur visa a été refusé. Comment aider ces chrétiens ? On ne les protège pas parce qu’ils se sentent abandonnés et on ne les laisse pas partir. Ceux qui restent sont vraiment en danger.

    Et quelles sont malgré tout vos raisons d’espérer ?
    Le Seigneur ne nous abandonnera pas. Il va y avoir des hommes de bonne volonté comme il y en a encore qui travaillent et qui œuvrent pour le retour de la paix, pour soutenir, pour aider, pour aller sur place, mener des actions et témoigner de la fraternité malgré la politique. Ils continuent à prier et ils disent « personne ne meurt avant son heure ». Mais notre pays va se redresser, se reconstruire, rebondir et il redeviendra encore plus fort qu’avant. La solidarité est plus forte qu’avant. Notre attachement au Christ et à notre foi sera encore plus fort qu’avant.

    Pour terminer, est-ce que vous voulez ajouter quelque chose ou lancer un appel ?
    J’en appelle aux protagonistes, surtout français, parce que la France a une influence extrêmement puissante sur les autres. J’appelle donc ces protagonistes à repenser aux droits de l’homme et à la dignité de l’homme. Je redis aussi à tous mes compatriotes qu’il y a des personnes qui pensent à eux et qui prient pour eux. Donc, qu’ils ne désespèrent pas.

    Source : Radio Vatican.

    Soyons de ceux-là : prions avec ferveur et persévérance pour nos frères et sœurs d'Orient !